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La Une
Il paraît que c’est à la mode. Pour moi, pas vraiment ! Mais pour les braves et les téméraires, qui n’ont pas froid aux yeux, alors voici quelques conseils pour se préparer au grand saut.
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Comme pour toute activité extrême, un entraînement est nécessaire avant de se lancer. Une exposition graduelle au froid, par des douches froides ou des bains en plein air, est une bonne idée. De même, une préparation adéquate, la veille, avec une alimentation adaptée (des sucres lents) et une hydratation suffisante, est essentielle.

ON PLONGE PAS SEUL
Face aux températures glaciales, notre jugement et nos émotions peuvent être perturbées. C’est pourquoi il est recommandé d’avoir quelqu’un pour nous surveiller, surtout en eau libre.
ON RESPIRE
On conseille d’entrer doucement dans l’eau, en expirant le plus longtemps possible. De façon à se mettre dans la disposition mentale de recevoir le choc thermique. « Plus on arrive à maîtriser sa respiration en réponse au froid, plus on est en mesure de gérer son stress vécu par le corps, et donc à la détendre, et, ultimement, à être beaucoup plus en contrôle de soi, dans l’eau comme dans la vie. »
ON S’ÉQUIPE
Comme la plus grande perte de chaleur se fait par la tête et les extrémités, porter un bonnet et des bottes ou chaussettes ainsi que des gants ou mitaines en néoprène peut être d’une grande utilité.
UNE FOIS SORTI, ON SE RÉCHAUFFE
Même une fois hors de l’eau, notre corps continue à se refroidir. Voici quelques astuces pour bien se réchauffer.
ON MISE SUR LA BRIÈVETÉ
Pour profiter des bienfaits de l’eau froide, une courte immersion est suffisante. Pas besoin de battre des records de durée pour se sentir bien !
Ça vous tente toujours…?
Source : Chantal Tellier, revue Coup de Pouce, novembre 2023, p38
5e jour de l’année
Vendredi, 5 janvier 2024

En mémoire de…
ROGER MALENFANT 1943-2019 – Résident saisonnier à Pioneer Village.
Pensée et citation du jour…
Ce qui est passé a fui, ce que tu espères est absent, mais le présent est à toi.
Sagesse arabe
Ça s’est passé un 5 janvier…
(1889) Pour la première fois, le mot « hamburger » est utilisé dans un journal de Washington. Il désigne un bifteak haché consommé en grande majorité par les immigrés allemands originaires de la région de Hamburg, d’où le nom « hamburger ». Le hamburger sera adopté par l’ensemble de la population américaine au début du XXème siècle. Son mode de consommation changera : il sera préparé haché et agrémenté d’oignon et de poivre et placé à l’intérieur d’un pain.
(1910) Le Canadien de Montréal dispute le tout premier match de son histoire devant 5 000 spectateurs, à l’aréna Jubilée de la rue Ste-Catherine, et défait le Cobalt 7-6 en prolongation; le Canadien fait alors partie de l’Association nationale, dont le calendrier est de 12 rencontres. Mais ce résultat fut annulé par la suite dû au réaménagement des deux ligues de l’époque. Ainsi, le premier match officiel du Canadien dans cet aréna fut disputé face aux Senators d’Ottawa et perdu au compte de 8 à 4 toujours devant une salle comble.
(1998) Au réveil matinal, en ce lundi, 5 janvier une pluie verglaçante accueille les milliers de personnes qui reprennent le collier après les vacances de Noël. C’est une journée moche, sans plus qui s’annonce. La population québécoise, habituée aux caprices de Dame Nature, fait contre mauvaise fortune bon cœur et gratte la glace qui s’est formée en quelques heures sur les vitres des voitures.
Les météorologues annoncent que 10 à 20 millimètres de pluie doivent encore tomber pendant la nuit du 5 au 6 janvier. On attend également un autre système perturbé pour le mercredi. Les températures oscillent autour du point de congélation. Pascal Yiacouvakis, météorologue à Radio-Canada, prédit : « Ça pourrait peut-être causer des problèmes. » Et la télévision montre des images d’un difficile retour à la maison. Personne ne sait encore que le Québec et d’autres régions du Canada vont vivre une crise sans précédent.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !