Parlons mieux

En parcourant mon Journal de Montréal d’hier, je suis tombé sur un texte, la lettre ouverte de Martine Delsemme, Ph. D. Conseillère pédagogique retraitée et ex-enseignante de français langue seconde au secondaire. Également rédactrice pour le programme de francisation de la SOFAD.

Curieusement et agréablement surpris, j’ai fait le parallèle avec mes petites capsules; ET SI ON DISAIT, que je publie régulièrement sur Facebook depuis un bon moment.

Celles qui proposent le bon mot français pour remplacer les détestables et désagréables anglicismes. C’est ma modeste contribution à ma langue, et j’entends récidiver souvent.

Dans son article elle traite de ce mouvement qui devrait faire boule de neige. Évidemment ça demande un effort mental, mais ça en vaut la peine pour conserver et promouvoir notre merveilleuse langue française. Je vous propose donc cet article aujourd’hui.

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ET SI ON DONNAIT UN COUP DE POUCE À SIMON JOLIN-BARRETTE ?

Plusieurs chroniqueurs et éditorialistes soulignent régulièrement le relâchement de la langue française, l’avancée d’un bilinguisme bancal, voire le désintéressement des Québécois envers la protection du français. Et ce, au profit de l’anglais.

Dans sa démarche de réformer la loi 101, notre jeune ministre Simon Jolin-Barrette n’a encore rien présenté officiellement, mais on se doute bien de sa vulnérabilité face à ce combat de titans.

N’est-il pas injuste de faire porter à un seul homme le poids de cette responsabilité incommensurable ? On sait aussi que la coercition rebute les esprits et qu’on obtient de meilleurs résultats avec la persuasion, voire la « séduction ».

UNE LANGUE VALORISÉE DANS LE MONDE

On parle beaucoup de l’attractivité de l’anglais, mais est-il utile de rappeler que la langue française est la plus belle et, avouons-le, la plus « sexy » de toutes ?

Sa richesse n’a certainement rien à envier à l’anglais. Elle aussi sait s’imposer dans des domaines aussi diversifiés que l’économie, la fiscalité, l’électronique, les sciences, et j’en passe. Tout, absolument tout ce qui se dit en anglais peut être dit en français.

Alors, je me suis dit… Et si on pouvait un peu aider notre jeune et valeureux ministre collectivement ? Je m’explique. Pourquoi ne pas se servir des médias les plus populaires – télé, radio, journal – pour publier des capsules pédagogiques ludiques au quotidien ?

Notre colonie artistique regorge de talents pour donner du piquant à ces capsules. Évidemment, il faudrait partir du contre-exemple (la faute) et proposer la forme correcte. Une petite capsule ludique qu’on entend à répétition – tout comme n’importe quelle publicité, d’ailleurs –, ce n’est pas trop exigeant et ça ne bourre pas le crâne indûment comme pourrait le faire un chapitre de grammaire, par exemple.

UNE PRISE DE CONSCIENCE S’IMPOSE

Si je dis à mon garagiste : « J’ai dû faire booster mon char », je sais que je pourrais formuler cette affirmation avec un peu plus d’élégance. La prise de conscience est multiple.

1) Est-ce que je change de niveau de langue parce que je parle à un garagiste qui n’a rien à cirer de la langue ? Faire l’équation entre un français relâché et le type de travail qu’exerce un individu relève peut-être du préjugé…

2) Est-ce que j’utilise un anglicisme parce que je ne connais pas le mot juste en français ? Si je me force un peu, je dois reconnaître que je peux troquer le mot « booster » pour « recharger la batterie ».

3) Est-ce que c’est plus facile de dire le premier mot qui me passe par la tête ? Oui, c’est plus facile et souvent moins long d’utiliser un anglicisme, et ça prend un effort pour trouver le mot juste.

4) Est-ce que c’est important de parler mieux ? Oui, oui et oui, car notre façon de parler dit qui nous sommes. Et dans tous les cas, quand on hésite pour le mot juste ou la bonne tournure, Google peut venir à notre rescousse par le biais de l’OQLF.

Alors, je crois que ces capsules pédagogiques et ludiques auraient le mérite de favoriser l’apprentissage ou le réapprentissage d’un français correct et plus élégant.

Sans s’engager dans une voie de saturation, pourquoi ne pas sélectionner les fautes de syntaxe ou encore les anglicismes les plus courants et sensibiliser la population à leur correction ?

Comprenons qu’il ne tient qu’à nous de progresser dans notre façon de nous exprimer sans nécessairement avoir à retourner à l’école pour y arriver.

Réaffirmer la fierté de notre langue, c’est l’affaire de tout le monde.

Samedi, de rigoler…

HISTOIRES DE COUPLES

Suivre l’exemple des Saintes Écritures.

Une femme demande à son mari :

– Quel est ton programme pour la fête de Pâques ?

Le mari :

– Je ferai exactement comme Jésus-Christ.

La femme :

– C’est à dire ?

Le mari :

– Je vais disparaître le vendredi et réapparaître le dimanche.

La femme :

– D’accord, moi je ferai comme la sainte Vierge.

Le mari :

– C’est à dire ?

La femme :

– Revenir à la maison enceinte sans être touchée par mon mari.

Depuis c’est le calme à la maison, même sortir le chien se fait en couple !

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Un libraire effectuant une étude de marché a demandé à une femme :

– Quel livre vous a aidé le plus dans votre vie ?

La femme a répondu:

– Le carnet de chèque de mon mari !

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Un futur mari dans une librairie demande :

– Avez-vous un livre appelé, « Mari: le maître de la maison ? »

– Certainement Monsieur, vous le trouverez sous « Fiction et humour » au 1er étage !

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Quelqu’un a demandé à un vieil homme :

– Même après 70 ans, vous appelez toujours votre femme chérie, chéri, chéri … Quel est votre secret ?

Le vieil homme de répondre :

– J’ai oublié son nom et j’ai peur de lui demander.

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La femme :

– J’aurais aimé être un journal, donc je serais entre vos mains toute la journée.

Le mari :

– Moi aussi je souhaite que tu sois un journal… alors je pourrais avoir un nouveau tous les jours !

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Le mari à sa femme :

– Aujourd’hui est une belle journée.

Le lendemain, il dit :

– Aujourd’hui est une belle journée.

Encore une fois, le lendemain, il dit la même chose :

– Aujourd’hui c’est une belle journée.

Enfin, après une semaine, la femme ne peut plus et demande à son mari :

– Depuis la semaine dernière, tu m’as dit: « Aujourd’hui c’est une belle journée. J’en ai marre. Quel est le problème ? »

Le mari :

– La semaine dernière, quand nous avons eu un argument, tu as dit, « Un beau jour, je vais partir ». J’essayais juste de m’assurer que tu t’en souvenais.

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Quelle est la différence entre le stress, la tension et la panique ?

Le stress est quand ta femme est enceinte;

La tension est quand ta petite amie est enceinte;

La panique est quand les deux sont enceintes !

 

Bonne journée… avec le sourire !

Les dates de péremption

Malgré une date d’expiration ou de péremption sur les produits comestibles et autres, est-ce qu’on peut aisément dépasser cette date et utiliser encore le produit un certain temps ?

Il y a quelques années, les brasseurs apposaient une date sur les canettes et/ou bouteilles de bière. Mauvaise idée qui n’a pas fait long feu. Quelques mois plus tard, le volume de ventes ayant diminué, ils oubliaient pour toujours ce détail hautement important.

Les experts et spécialistes s’entendent pour affirmer qu’on peut facilement continuer de consommer les produits sans égard à leur date de péremption. Voici ce qu’ils en disent…

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Un médicament à la même efficacité 4 ans après la date de péremption. Mais il ne faut pas le dire trop fort parce que les compagnies pharmaceutiques n’aiment pas ça.

Tout ce gaspillage écologique…

Voilà pourquoi nos portefeuilles sont vides !

L’armée américaine avait pour plus d’un milliard de médicaments et voulait savoir si c’était vrai qu’il fallait en disposer selon la date indiquée. Ils ont tout testé et seulement un produit perdait un peu de son efficacité après 4 ans.

CAPITAL, une revue française, expose également :

Les dates limites de conservation sont imposées par les industriels pour écouler un maximum de produits et renouveler régulièrement leurs stocks. En fait, les yogourts ont été analysés et goûtés 57 jours après le dernier jour de consommation autorisé inscrit sur l’emballage : même saveur, même fraîcheur, donc aucun problème à être consommés.

Identique pour les charcuteries sous vide qui peuvent être utilisées 15 jours après la date de consommation affichée.

Pour les gâteaux secs, biscuits sous vide de toutes sortes; confiseries, chocolats, légumes secs, pâtes, riz, lentilles, ces produits sont consommables et de même saveur 3 à 4 ans après la date limite de consommation affichée.

Les industriels organisent ce gâchis alimentaire pour augmenter leurs bénéfices et satisfaire les actionnaires de plus en plus exigeants.

Un médecin a confirmé qu’il en est de même pour les pilules. Il s’agit d’une stratégie des compagnies pharmaceutiques. La seule différence, c’est qu’après 3 ans, l’efficacité est légèrement diminuée, soit autour de 95 % au lieu de 100 %.

Donc, avant de jeter vos Tylenol, Immodium, Aspirine et autres pilules du genre, pensez que vous enrichissez les compagnies pharmaceutiques qui font des sous à vos dépens.

Anglicismes : on ne s’en sortira pas

Il existe encore des dinosaures comme moi qui ne cessent de dénoncer le massacre de la langue française par des anglicismes à la mode, « plaisants », de « bon goût », selon leur dire.

Partout c’est la tendance. Dans une conversation, ça s’insère bien ! Ça prouve nos préférences pour l’anglais, quoi qu’on en dise. Les émissions de sport, les entrevues, tant à la radio qu’à la télévision… ça pullule d’anglicismes.

Quand je les regarde ou les écoute, le peu de cheveux qui me reste sur la tête se dressent et spontanément, je sors son pendant français. C’est plus fort que moi et croyez-moi, l’abondance est là sans oublier les sacres qui commencent à faire leur apparition. Dimanche dernier Guy A. Lepage s’est permis un juron… à Radio-Canada, qui l’aurait cru ?

Depuis quelques mois, je publie des capsules « Et si on disait » sur Facebook pour démontrer aux internautes que la langue française est assez riche pour éviter les anglicismes. Je reçois quelques approbations et commentaires, sans plus. À l’usage, je me rends bien compte que nous sommes à l’agonie linguistique.

Sur le même réseau social, j’en publie d’autres dans lesquels je m’interroge sur l’anglicisation des raisons sociales, des marques de commerce. Personne ne se casse la tête pour trouver des noms français qui, au moins, dévoilerait au grand jour le fait français au Québec.

Ce ne sont pas les exemples qui manquent !

En ne respectant pas ce minimum de reconnaissance à une majorité de plus en plus fragile, on va au plus facile.

Pour illustrer mon propos, récemment, je suis tombé sur la revue Plein Soleil, de Diabète Québec. Dans un reportage qui parlait d’activité physique, on suggérait quatre applications et sites Web pour inciter les gens à se choisir un programme d’entraînement. Sur les quatre sites proposés, avec un contenu francophone, un seul portait un titre français : MON YOGA VIRTUEL. Les trois autres étaient en anglais : MOVE 50 +, MA ZONE FIT, de Josée Lavigueur et NIKE TRAINING CLUB. Qui dit mieux. Et c’est comme ça partout.

Comment voulez-vous démontrer le cachet français de notre province si son affichage ne l’est pas ? Un minimum d’effort s’il-vous-plaît.

Je ramène toujours le même exemple mais il en fait foi. En 1977, après l’application de la loi 101, existait un commerce qui s’appelait Color Your World. L’imposition de la loi 101 a obligé les raisons sociales de se franciser. Le nom est devenu La couleur au foyer. Avec de la bonne volonté, tout est possible.

Partout, l’assimilation se fait à petites doses. On intègre graduellement les termes et expressions anglophones, comme une maladie lente, très lente mais au final, mortelle. On le voit au Québec par les statistiques qui le démontrent. Les chiffres sont révélateurs. Nous sommes condamnés à mourir, comme le Manitoba qui regorge de citoyens et d’endroits avec des noms francophones, et qui n’en parlent pas un traître mot. C’est là qu’on se dirige. Je ne pense pas vivre ça mais nos descendants oui.

C’est triste d’assister à la mort d’un peuple.

Je suis impatient de voir la nouvelle version de la loi 101. Il faut qu’elle soit drastique, incisive, à la manière d’un Camille Laurin, de ce qu’il a donné au Québec et que d’autres ont massacré. Le français doit dominer le Québec dans son image et dans ses lois et dans ses valeurs fondamentales. Ce doit être un minimum acceptable.

Diabète et crédits d’impôts pour personnes handicapées

En ces temps de production de nos déclarations d’impôts, plusieurs questions trouvent difficilement réponses.

Quels sont les crédits d’impôts auxquels nous avons droit et principalement si nous avons des maladies comme le diabète.

Le texte qui suit précise les modalités qui s’appliquent dans un tel cas. Il est tiré de la revue Plein Soleil, de Diabète Québec, édition du printemps 2021.

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PLUS DIFFICILES À DEMANDER QU’IL N’Y PARAÎT

Depuis quelques années, Plusieurs personnes atteintes de diabète ont entendu parler de crédits d’impôt non remboursables pour les personnes vivant avec une déficience grave et prolongée.

Au provincial, il s’agit du crédit d’impôt pour les personnes atteintes d’une déficience grave et prolongée des fonctions mentales ou physiques et au fédéral, du crédit d’impôt pour personnes handicapées.

Sur les réseaux sociaux, on peut lire qu’il est possible d’obtenir ces crédits d’impôt « d’un seul coup de baguette magique » si on présente un diabète insulinodépendant. La vérité est cependant toute autre…

Pour se prévaloir de ces crédits, les personnes vivant avec une déficience grave et prolongée doivent faire remplir deux formulaires gouvernementaux par leur médecin traitant : l’Attestation de déficience au provincial et le Certificat pour le crédit d’impôt pour personnes handicapées au fédéral.

Les conditions au provincial et au fédéral pouvant différer, il faut aller sur le site de chacun des paliers de gouvernement et y noter les restrictions avant de faire remplir les formulaires. Il faut, entre autres, répondre aux critères de soins thérapeutiques essentiels ou avoir des complications graves du diabète qui limitent de façon importante les activités courantes de la vie quotidienne comme parler, voir, entendre, marcher.

Pour une personne vivant avec un diabète insulinodépendant sans atteindre des activités courantes, il faut pouvoir démontrer que 14 heures par semaine sont consacrées au traitement de la maladie, et ce, en excluant plusieurs éléments comme le temps passé au calcul des glucides, à l’exercice physique, à la réalisation de l’épicerie, à l’observation d’une diète, etc.

Si vous pensez répondre aux critères exigés, voici ce qu’il faut savoir pour faciliter vos demandes :

1- Faites une liste précise, préférablement sous forme de tableau, de votre temps passé à chaque activité de soin thérapeutique essentiel en y mettant le minutage par semaine. Vous devez signer et dater cette page, car vous êtes imputable de l’évaluer de façon véridique.

2- C’est votre médecin qui a la responsabilité de signer le formulaire. En ce sens, il ne pourra pas accepter un minutage exagéré ou farfelu qui ne correspond pas au temps passé aux soins thérapeutiques.

3- Rappelez-vous que ce n’est pas le médecin qui décide des critères d’acceptation pour l’octroi des crédits d’impôt, mais bien les gouvernements.

4- Présentement, ces crédits ne sont pas accordés en raison d’un diagnostic de diabète insulinodépendant, mais bien parce que plus de 14 heures par semaine sont requises pour le traiter.

5- Des frais pour la rédaction de ces formulaires peuvent être demandés par votre médecin.

Le conseil d’administration de Diabète Québec et l’Association des médecins endocrinologues du Québec font présentement des représentations auprès des divers paliers de gouvernements afin de diminuer les restrictions actuelles et de favoriser l’éligibilité des personnes vivant avec un diabète insulinodépendant à ces crédits.

Source : Jean Palardy, M.D. Président de l’Association des médecins endocrinologues du Québec.

Pour le stade de baseball, c’est NON !

Stephen Bronfman et son groupe demande l’aide de Québec pour la construction d’un nouveau stade de baseball à Montréal, au bassin Peel, payé avec des fonds publics.

Et Québec est ouvert à l’étudier.

Pas que je n’aime pas le Baseball. J’ai tellement de beaux souvenirs de nos Expos et des belles soirées au stade olympique avec mon fils. C’est sans compter nos présences aux camps d’entraînement en Floride, quelques printemps. Des photos avec Gary Carter, Felipe Alou et j’en passe. Je les aimais nos « z’amours ».

Vous vous souvenez de la formation de 1994 ? Une équipe explosive qui aurait propulsé Montréal vers les plus hauts sommets.

J’adore le baseball. Je suis de ceux qui pensent au succès de ce retour chez nous. Mais, parole de contribuable, un nouveau stade pour le moment c’est non !

Pourquoi changer d’auto quand la tienne est encore en excellente condition ?

Actuellement, le projet qui est sur la table c’est de partager le calendrier avec les Devil Rays de Tampa Bay, qui eux aussi, voient les difficultés d’avoir un nouveau stade en Floride, pris avec une location qui les obligent à rester à Tampa jusqu’en 2027. Malgré leurs faibles assistances, l’idée est intéressante. Mais pas à n’importe quel prix. Et nous sommes en… 2021.

Comme le dirait Pierre-Yves McSween, « En a-t-on vraiment besoin ? »

Ne précipitons pas les choses.

Si je fais un parallèle avec la ville de Québec, et son majestueux centre Vidéotron, à qui on promettait le retour des défunts Nordiques après sa réalisation, ils attendent encore ! Et ce n’est pas demain la veille que cette réalisation aboutira. Ça se dessine comme tel pour Montréal, sauf qu’il nous reste le stade olympique, que notre ancienne équipe a habité 27 ans.

LA GARDE PARTAGÉE

Avant d’investir de l’argent public dans l’éventualité d’un nouveau domicile pour les joueurs de balle, il serait sage d’utiliser le stade olympique pour la durée de la garde partagée. Un stade qui regorge d’avantages : atout propice à notre climat, on peut y recevoir beaucoup d’amateurs, le stationnement est immense, les stations de métro sont à proximité et la venue du REM facilitera encore plus rapidement les déplacements avec la clientèle du centre-ville. De plus, il a longtemps connu le baseball.

L’excuse de la distance avec le centre-ville ne s’applique plus.

Lorsque le baseball majeur approuvera une concession à Montréal, on pourra alors envisager la construction d’un nouveau stade. Mais il va s’écouler beaucoup d’eau sous les ponts d’ici-là et l’expérience pourra confirmer l’engouement des amateurs pour le retour de nos ex-Amours. Il faut retenir qu’il faudra bien évaluer la contribution publique des Québécois.

Le vaccin et le Québécois

Oups ! la troisième vague de COVID-19 est à nos portes et il devient urgent d’être vaccinés. Ici, au Québec, quelques têtes dures refusent les vaccins. Mais il y a une façon ingénieuse de leur faire changer d’idée…

Le médecin dit à l’Anglais :

– C’est par ici votre vaccin s’il vous plaît.

– Je ne veux pas!

– Allez ! Un gentleman se ferait vacciner.

Et l’Anglais s’est fait vacciner.

Le médecin s’adresse à l’Allemand :

– Maintenant c’est votre tour.

– Non merci !

– C’est un ordre !

Et l’allemand s’est fait vacciner.

Le médecin s’adresse à l’Américain :

– Maintenant, c’est à vous!

– En aucun cas !

– Mais vous savez, votre voisin s’est fait vacciner.

Et l’américain se fait vacciner.

Le médecin s’adresse au Québécois :

– A vous maintenant !

– Je ne me ferai pas vacciner !

– Allez, un gentleman se ferait vacciner.

– En aucune façon

– C’est un ordre !

– Non !

– Vous savez, votre voisin s’est fait vacciner…

– Je m’en fous !

– Écoutez… qui êtes-vous exactement ?

– Un Québécois.

– Ah, un Québécois ! De toute façon, vous n’avez pas droit au vaccin.

– COMMENT ÇA, J’AI PAS DROIT Tabarnak ?

… et le Québécois se fit vacciner.

Joyeuses Pâques

Chers lecteurs et lectrices,

Joyeuses Pâques à vous et à tous ceux et celles qui aiment le chocolat.

Ne le laissez surtout pas fondre dans les mains.

Faites-vous plaisir et à bas le régime !

Le jour Saint de Pâques est un jour où nous sommes autorisés à prendre 5 kilos !!!

Profitez-en… même en confinement.

Gros câlins de loin !

Pratiques écoresponsables

5 CONSEILS POUR RÉDUIRE SES DÉCHETS

Chaque jour, au Québec, 17 000 tonnes de déchets sont enfouies. Comment, individuellement, rectifier le tir ? Il faut savoir que le déchet qui pollue le moins est celui qu’on ne produit pas. Voici donc cinq conseils pour réduire à la source la quantité de vos déchets.

1- ÉVITER LE GASPILLAGE

En 2017, une étude réalisée par le Conseil National Zéro Déchet indiquait que près de 2,2 millions de tonnes d’aliments comestibles sont jetées chaque année au Canada. Pour le ménage canadien moyen, cela représente 140 kilogrammes de nourriture jetée par année, soit une perte annuelle de 1100 $ ! Les légumes et les fruits représentent une forte proportion (45 %) de ce gaspillage.

Pour y remédier, il est conseillé de planifier ses repas à l’avance. Faites une liste d’épicerie et n’achetez que la quantité d’aliments nécessaire pour cuisiner vos plats. Apprenez à bien ranger vos aliments pour qu’ils se conservent plus longtemps et n’hésitez pas à congeler les surplus.

2- RECYCLER SES DÉCHETS ORGANIQUES

Une majorité de Québécois continuent d’envoyer leurs déchets de table dans les sites d’enfouissement plutôt que dans les bacs bruns. Il faut dire que seule la moitié des municipalités de la province offrent actuellement ce type de collecte. Cependant, il existe de nombreuses alternatives au bac brun ! En premier lieu, le compost conventionnel, sous l’action de micro-organismes, ou de vermicompostage, à l’aide des vers de terre.

Si ces procédés organiques ne vous attirent pas pour une raison ou pour une autre, sachez qu’il existe des petits électro-ménagers, tel que le FoodCycler de Vitamix, qui permettent de transformer vos déchets organiques en fertilisant.

Cette machine déshydrate, puis moud les déchets organiques en quelques heures, réduisant ainsi leur volume de près de 90 %. L’engrais peut ensuite être utilisé pour les plantes et potagers.

3- LIMITER L’UTILISATION DE PLASTIQUE À USAGE UNIQUE

Au Québec, on estime à environ 500 000 tonnes la quantité de plastique enfouie annuellement. D’ici la fin de l’année, le gouvernement fédéral interdira six types d’objets de plastique à usage unique, dont les sacs, les pailles ou encore les ustensiles. Pourquoi ne pas adopter dès aujourd’hui des pratiques durables ? On pense notamment aux pailles en bambou ou en inox, aux sacs réutilisables en coton, en toile ou en polyester ou encore aux bouteilles d’eau réutilisables.

Les repas à emporter ont gagné en popularité durant la pandémie. N’hésitez pas à laver et à réutiliser ces contenants en plastique. Ils sont parfaits pour stocker des aliments ou encore pour partager des biscuits avec famille et amis !

4- ACHETER SES ALIMENTS EN VRAC

Le mouvement zéro déchets prend de l’ampleur et il existe désormais de nombreuses épiceries et boutiques qui offrent leurs produits en vrac, aux quatre coins de la province. Comment cela fonctionne ? Vous devez apporter vos contenants réutilisables (sacs en tissus, bocaux, etc.). Les contenants hermétiques seront pesés avant de magasiner.

Une vaste sélection de produits frais (fruits, légumes, viandes), secs (légumineuses, épices, farines, cafés), mais aussi non alimentaires (produits ménagers et hygiéniques) sont disponibles en vrac, sans emballage, film plastique et barquette. Autant de superflus qui ne se retrouvent plus dans vos déchets ménagers.

5- UTILISER UN AUTOCOLLANT « PAS DE CIRCULAIRES »

Selon l’organisme à but non lucratif Ville en vert, 900 000 sacs publicitaires sont distribués chaque semaine à Montréal. Combien se retrouvent directement, sans avoir été lus, dans le bac de recyclage ? Pour réduire le papier qui se retrouve au recyclage, vous pouvez apposer un autocollant « Pas de circulaires » sur votre boîte aux lettres. Sachez également que ces circulaires sont disponibles numériquement, sur www.publisac.ca.

Note : Pour plus d’informations et de ressources sur la réduction des déchets, visitez Recyc-Québec (recyc-quebec.gouv.qc.ca) et Èquiterre (equiterre.org).

Source : Cahier CASA, Journal de Montréal, 27 mars 2021, p14

Le poisson d’avril !

UNE HISTOIRE VRAIE… MAIS TRAGIQUE.
Ça se passe au tribunal…

La vieille : J’ai 86 ans.

Le juge : À la date du 1er avril de l’année dernière, racontez-nous, avec vos propres mots, ce qui vous est arrivé.

La vieille : J’étais assise sur la balancelle de mon balcon. C’était en fin d’après-midi, il faisait bon et doux. Un jeune homme est venu s’asseoir à côté de moi.

Le juge : Vous le connaissiez ???

La vieille : Non, mais il était très amical.

Le juge : Que s’est-il passé ensuite ?

La vieille : Après une petite conversation délicieuse, il a commencé à me caresser la cuisse.

Le juge : Vous l’en avez empêché ?

La vieille : Non !

Le juge : Pourquoi ?

La vieille : C’était agréable. Plus personne ne m’avait jamais fait ça depuis que mon Albert est mort, il y a 30 ans.

Le juge : Que s’est-il passé ensuite ?

La vieille : Je suppose que, comme je ne lui ai rien dit, il a continué et a commencé à me caresser les seins.

Le juge : Vous l’en avez empêché alors ?

La vieille : Bien sûr que non.

Le juge : Pourquoi ?

La vieille : Parce que, votre honneur, il m’a fait me sentir vivante et excitée. Je ne m’étais pas sentie… aussi mouillée et pleine de désir depuis des années !

Le juge : Que s’est-il passé ensuite ?

La vieille : Eh bien, Monsieur le juge, que pouvait véritablement faire une femme chaude comme la braise, à la tombée de la nuit, devant un jeune homme avide d’amour ? Nous étions seuls… écartant mes jambes en douceur, je lui ai dit : Prends-moi maintenant !’

Le juge: Et il vous a prise ?

La vieille: Non. Il a crié: « Poisson d’avriiiiiiiiiiLLLL !!!!! »

Et c’est à ce moment-là que je l’ai étouffé, le Tabarnak !!!

Ajoutez un sourire à votre joli visage, c’est le poisson d’avril !

Communautés culturelles : tout est raciste

De plus en plus, je suis de ceux et celles qui croient que le racisme est le fer de lance des communautés culturelles. Elles se sentent exagérément persécutées. Bizarrement au Québec, on ne parlait pas de racisme avant leur arrivée massive et force est de constater qu’ils ne cessent de provoquer l’opinion publique. Beaucoup n’apprécient pas leur terre d’accueil au point ou la langue française, pour eux, est raciste.

À Montréal, on manifeste en anglais contre des événements survenus aux États-Unis, comme si notre société était identique.

C’est ce qui m’amène à vous proposer l’article qui suit, de Mathieu Bock-Côté, paru dans le Journal de Montréal du 24 mars dernier. Je partage et endosse entièrement son propos parce que j’en fait le même constat. Tirez-en vos conclusions.

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Photo: Journal de Montréal

MANIFESTER EN ANGLAIS À MONTRÉAL, C’EST UNE MANIÈRE DE REJETER LE QUÉBEC

Dimanche, à Montréal s’est tenue une manifestation contre le racisme anti-asiatique. En toile de fond, une effrayante tuerie à Atlanta, que certains croient animée par des motifs racistes.

Je laisse de côté cette manie qui consiste à manifester à Montréal contre une tuerie américaine. Faut-il rappeler que l’actualité américaine n’est pas la nôtre ?

Nous vivons dans une époque où l’identité ethnique des différentes diasporas est souvent plus forte que leur attachement à leur société d’accueil. C’est d’abord en tant que membres d’un groupe ethnique ou racial transnational que plusieurs tendent à se définir, plutôt qu’en tant que membre de la nation du pays où ils se sont installés.

AMÉRICANISATION

Contrairement à ce que répètent les tenants du dogme multiculturaliste, ce n’est pas nécessairement la société d’accueil qui rejette les nouveaux arrivants. Il arrive malheureusement que certains, parmi ceux-ci, ne souhaitent pas s’intégrer.

Oui, c’est une étrange époque où chacun cherche à s’inscrire dans l’espace public en se disant victime de racisme, quitte à toujours élargir la définition de ce terme, qui ne recoupe plus en rien sa signification véritable.

Celui qui sera le plus victime portera alors l’auréole de la Sainte-Victime, et jamais ses revendications ne devront être critiquées.

Je note d’ailleurs que le groupe organisateur de la manifestation, les Chinois progressistes du Québec, signait quelques jours auparavant avec d’autres signataires une lettre ouverte dénonçant la loi 21, en l’associant à la discrimination raciale. Comment ne pas y voir une manipulation du langage qui pousse à voir du racisme là où il n’y en a pas, comme le notait récemment le ministre Benoit Charrette.

Autre chose à noter : lors de cette manifestation, les pancartes brandies étaient généralement en anglais. Autrement dit, ces militants ne sont même pas capables de manifester un respect minimal pour la langue nationale du Québec. Savent-ils même que le français est notre langue commune ? L’acceptent-ils ?

Étrange paradoxe : ils prétendent lutter contre le racisme, mais se montrent incapables de respecter le cœur de l’identité du peuple québécois.

Il faudra bien un jour rappeler qu’au Québec, quelle que soit la couleur de votre peau, quand vous vous anglicisez, vous ne faites plus partie des « minorités », vous rejoignez la majorité continentale dominante, et plus particulièrement, la majorité anglo-canadienne.

ANGLICISATION

Le vrai pouvoir, au Canada, n’est pas racial mais linguistique. Ceux qui s’imaginent que le Québec vit sous le règne de la suprématie blanche habitent un monde fantasmé et parallèle.

Brisons les tabous : les Québécois francophones sont traités comme s’ils y étaient de trop chez eux, à la manière d’une population résiduelle. Et s’ils refusent ce destin, s’ils refusent de se laisser américaniser, on les accusera de ne pas s’ouvrir à l’autre.

Être traité chez soi comme un bibelot folklorique encombrant qui impose une langue qui n’est pas celle de l’empire, en plus de se faire accuser de mal la parler, être traité comme un étranger dans son propre pays : c’est ce qu’on appellera le triste privilège québécois.