L’odeur de l’autre et ses vertus

L’ODEUR DE L’ÊTRE AIMÉ AMÉLIORE LE SOMMEIL

RELAXNEWS | Et s’il suffisait de respirer l’odeur de sa moitié pour passer une nuit paisible ? C’est ce que suggère une étude dirigée par une chercheuse canadienne de l’université de la Colombie-Britannique.

Marlise Hofer a mené une expérience sur 155 participants à qui l’on a donné deux tee-shirts d’apparence identique. L’un de ces vêtements avait déjà été porté par leur partenaire tandis que l’autre avait été porté par un étranger ou sortait tout juste de la machine à laver.

Les volontaires ont été invités a passer une nuit entière avec le tee-shirt imprégné de l’odeur de leur partenaire de vie, puis à mettre le tee-shirt propre la nuit suivante. À chaque réveil, les participants ont indiqué par écrit comment ils se sentaient (reposés ou fatigués).

La qualité de leur sommeil a également été évaluée à l’aide d’une montre connectée qui enregistrait leurs mouvements pendant la nuit. Afin de ne pas influencer les participants dans leurs réponses, les chercheurs n’ont pas spécifié quel vêtement correspondait à celui porté par le ou la partenaire.

« Les données obtenues à partir des montres connectées indiquent que les personnes étaient moins enclines à bouger pendant leur sommeil lorsqu’elles portaient le tee-shirt de leur partenaire, même si elles ne savaient pas quelle odeur elles respiraient », constate Marlise Hofer.

Selon la chercheuse, ces résultats peuvent s’expliquer par l’aspect apaisant et sécurisant transmis par l’odeur de l’être aimé, qui se répercuterait donc sur la qualité du sommeil.

Source : Le Journal de Montréal, 16 février 2020, p, 33.

Salmigondis

DES GOUVERNEMENTS MOLASSES

C’est, de loin, le qualificatif qui décrit parfaitement Justin Trudeau et François Legault dans la crise des blocages des chemins de fer. Celui dont je veux vous entretenir est celui de St-Lambert, sur la Rive-Sud de Montréal. Dans ce conflit autochtone, de simples citoyens, une poignée pour être plus exact, masqués pour ne pas être reconnus, tiennent le pays en otage en bloquant le réseau ferroviaire.

En plus, une injonction est en vigueur pour démanteler cette barricade. Qu’est-ce que ces gouvernements font ? Ils jasent, jasent et re-jasent ! C’est comme ça qu’ils combattent la désobéissance civile. Imaginez l’image qu’on livre au reste du monde; une société de mous, rien de moins. Il ne faut pas que ça fasse mal.

Tu veux régler le problème pacifiquement ? Tu appelles les pompiers et tu arroses copieusement cette bande d’extrémistes avec de puissants jets d’eau. À -27°C, ils vont geler assez vite qu’ils seront faciles à déplacer… sans oublier de les accuser officiellement. Mais il ne se passera rien. Une poignée de personnes contre 30 millions d’autres, ces derniers ne font pas le poids, c’est connu chez nous.

L’HÉCATOMBE DE L’AUTOROUTE 15

200 véhicules qui se tamponnent et causant la mort de 2 personnes en plus d’en blesser beaucoup d’autres et de mettre ça sur la faute de la température, il faut croire que cette dernière a le dos très large. Malheureusement, et on en parle très peu, le comportement routier des conducteurs y est en grande partie responsable. Ils adaptent rarement leur vitesse et leur façon de conduire en fonction de la météo. « Ça n’arrive qu’aux autres », se disent-ils.

Mais un accident impliquant 200 véhicules, le facteur humain doit forcément y être pour beaucoup. Planter des végétaux c’est bien mais encore faut-il qu’ils poussent. Ériger une clôture est une autre solution mais quand on parle de gouvernement, ça prend une éternité. Comme une tempête de neige est prévisible, reste que dans l’immédiat, les patrouilles de rétention pourraient être une solution. Promenez vous autour du Quartier Dix30, cet immense chantier de construction, et vous y verrez un groupe d’une bonne demi-douzaine de camions, équipés de gyrophares, qui ralentissent substantiellement la circulation pour éviter des accidents.

Pourquoi on n’applique pas la même stratégie dans les endroits réputés pour leur dangerosité lors de tempêtes de neige ? Cette unité forcerait la circulation à ralentir et ainsi éviter de tels drames. De plus. Ces zones devraient être identifiées quelques kilomètres à l’avance par d’immenses panneaux excessivement lumineux pour prévenir ponctuellement les usagers de la route du danger.

LES PANIERS D’ÉPICERIE

C’est malheureux mais les clients des centre-commerciaux et d’épiceries ne les méritent tout simplement pas. Bien que des ilots soient prévus pour en disposer, les utilisateurs les laissent traîner partout. Et c’est un phénomène répandu partout. Une vraie nuisance ! Comble de la stupidité, ils sont parfois laissés à moins de 5 mètres de l’ilot conçu pour les recevoir. Et loin d’avoir un sens civique, ces consommateurs ne pensent qu’à leur petite personne.

On ne devrait plus les fournir et carrément les abolir ! On l’a bien fait pour les sacs de plastique en instaurant les sacs réutilisables, on devrait appliquer la même stratégie pour les paniers d’épicerie. En furetant sur Amazon, on peut en trouver, repliables, pour environ 40 $. Les gens seraient obligés de les mettre dans le coffre de leur véhicule et ainsi se responsabiliser.

Cette réflexion m’est revenue à la suite de la décision de la Ville de Montréal de ne pas renouveler l’expérience des trottinettes électriques que les usagers laissent traîner partout, sans utiliser les espaces prévus pour les stationner. Les utilisateurs inconséquents n’ont qu’à se blâmer eux-mêmes, pour la plupart.

La bataille du français

Titre réaliste même si c’est d’un illogisme avoué, principalement au Québec. Nous sommes encore et toujours à vivre le déclin de la langue française chez nous.

Alors que, textuellement on devrait écrire des anglicismes ou mots anglais en italique dans un écrit français, on peut compter sur les cinq doigts d’une main ceux qui l’appliquent.

Les raisons sociales s’anglicisent, les expressions font aussi de même, bref, dans ce pays supposément bilingue, le bilinguisme est anglais, du pôle Nord au Mexique et de l’océan Atlantique au Pacifique. De quoi accouchera le gouvernement de la CAQ dans son projet de renforcer le français au Québec. Montréal est devenu Toronto dans son langage, comme ville bilingue anglaise.

Mais des défenseurs de la langue française se font de plus en plus rares. Beaucoup ont abdiqué, d’autres ont pris la nouvelle tendance, alors que le reste s’en fout. Mais il en reste un que j’admire; Gilles Proulx ! Son dernier article dans le Journal de Montréal du 6 février dernier exprime très bien ma pensée. C’est ce que je vous propose comme lecture aujourd’hui.

REGAGNER MONTRÉAL OU MOURIR

À Montréal, la langue commune n’existe plus. Ou plutôt, oui, elle existe. Ce n’est toutefois plus le français…

La CAQ a beaucoup parlé d’identité. Ça été payant pour elle avec 60 % d’appuis, selon les derniers sondages. En se faisant frileuse avec la langue, elle donne toutefois à ses adversaires antinationaux l’occasion d’une Renaissance. Ceux-ci misent sur toute la pourriture du fait français et sur le grand effondrement culturel des francophones… que la CAQ ne semble pas en voie d’empêcher.

La « grosse pointure » Nathalie Roy n’a rien fait pendant un an avec ce dossier; son remplaçant, Simon Jolin-Barrette, paraît tout aussi inerte.

Si l’anglicisation continue dans les raisons sociales, dans les sociétés d’État qui bafouent la loi 101, dans la musique de 95 % des commerces et jusque dans les cégeps gaspésiens qui ouvrent un campus à Montréal pour angliciser le cœur du Québec, la CAQ perdra le pouvoir dans trois ans, sinon dans sept ans, quand sa base électorale se sera « dissoute ».

RÉSIGNATION

Dimanche matin dernier, je vais au supermarché près de chez moi. J’y suis accueilli par de la musique anglo-américaine avec une chanteuse qui lyre… Les boîtes sont placées sur les étagères de manière à exposer leur côté anglais.

Les employés gênés m’expliquent qu’ils n’y peuvent rien. Ils se sont fait dire d’exposer les mots anglais parce que beaucoup de clients ne parlent pas le français. Quant à la musique, c’est une transmission centrale pour les succursales de leur chaîne. Ils se résignent : on est à Montréal.

AU-DELÀ DE LA LAÏCITÉ

Je veux bien que la laïcité soit importante, mais la vraie valeur fondatrice du Québec, celle qui peut tout rassembler, le passé et le futur, les générations et les identités, c’est le français !

La CAQ ne le sait peut-être pas, mais avec ce dossier, elle tient l’avenir du Québec dans ses mains… Elle va probablement le laisser tomber par terre et le briser.

Trois gouttes de lumière…

RETROUVER SA DIGNITÉ

Ne laisse plus personne te dire ce que tu as à faire.

Connecte-toi le plus souvent possible avec les personnes qui t’encouragent et t’aident à surmonter tes expériences de vie.

Quitte ceux qui te rendent triste, te font pleurer, te diminuent et te font douter de toi, sabotent ton moral et sont satisfaits de te voir affligé/e.

Le temps est venu pour toi, comme pour nous tous, de te reconnecter à ton essence profonde.

Tes anciennes mémoires sont en train de remonter en ce moment à la surface afin que tu leur dises « Merci pour tout et au revoir ».

Laisse tes émotions sortir, trouve une personne qui sache t’écouter avec son cœur.

Les autres sont là pour te montrer où tu en es avec toi-même. Sers-toi d’eux pour travailler par l’effet-miroir et ensuite fais du tri sur ce que tu sens, qui sape ton intégrité vitale, physique, émotionnelle ou mentale.

Tout est en place pour que tu apprennes à t’aimer, à t’accueillir tel/le que tu es. Rien n’est l’effet du hasard et au plus profond de toi tu le sais.

Redresse ta colonne, fixe tes yeux sur ton but, chasses tes peurs et avances le cœur libre et l’esprit heureux d’aller vers le chemin de ton Âme.

Tout est maintenant en place pour que tu retrouves ta dignité, ta fierté de femme et d’homme libre, et que tu montres au monde toute ta splendeur, toute ta lumière et toute ta Divinité.

La leçon de français (82)

PARTICULARITÉS DE VERBES DU 1ER GROUPE : VERBES EN « -ELER » ET « -ETER »

Règles

La plupart des verbes en « -eler » et « -eter » doublent le « l » ou le « t » devant les terminaisons débutant par un « e » muet.

– présent de l’indicatif : Cette musique vous ensorcelle.

– futur simple de l’indicatif : Tu jetteras tes vieux jouets.

– présent du conditionnel : Nous feuilletterions ce journal.

– présent du subjonctif : Il faut que tu étiquettes tes cahiers.

– présent de l’impératif : Épelle tous les mots.

Quelques verbes en « -eler » et « -eter » prennent un accent grave sur le « e » qui précède le « l » ou le « t ».

– Présent de l’indicatif : Je pèle les pommes.

– futur simple de l’indicatif : Il gèlera cette nuit.

– présent du conditionnel : Vous achèteriez volontiers ce bijou.

– présent du subjonctif : Il faut qu’on démantèle cette cabane.

– présent de l’impératif : Ne furète pas partout.

Liste des principaux verbes qui prennent un accent grave : peler – geler (et ses composés) – écarteler – marteler – celer (et ses composés) – modeler – démanteler – acheter – crocheter – ciseler – haleter – fureter.

Exercices

1- Quelle terminaison complète le verbe en gras ?

Lorsqu’il fait un discours, le maire mar… ses mots pour mieux convaincre.

A) telais – B) tèle – C) telle – D) tèleras

2- Complétez les verbes en gras comme il convient.

Si cette revue me donn… satisfaction, je renou… mon abonnement.

A) ait / vellait – B) eras / velais – C) e / vellerai – D) es / velais

3- Quelle terminaison complète le verbe en gras ?

En quelques minutes, le mécanicien dé… la panne.

A) cèles – B) celles – C) cellais – D) cèlera

4- Complétez les verbes en gras comme il convient.

Si je le pou…, je n’ach… que des produits sans pesticides.

A) rrai / etterais – B) vais / èterais – C) rait / etais

5- À quel temps le verbe en gras est-il conjugué ?

À la remise de son prix, des larmes de joie ruisselleront sur les joues de l’actrice.

A) présent de l’indicatif – B) présent du conditionnel

C) futur simple de l’indicatif – D) présent du subjonctif

6- Complétez le verbe en gras comme il convient.

Autrefois, les cochers att… les chevaux aux fiacres, les ancêtres des taxis !

A) elait – B) elaient – C) ellaient – D) èlaient

7- Quelle terminaison complète le verbe en gras ?

Dans les contes, la méchante fée ensor… les enfants désobéissants.

A) celles – B) celle – C) celais – D) cèleras

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) B* – 2) C** – 3) D*** – 4) B**** – 5) C – 6) B***** – 7) B
* Il faut se référer à la liste des verbes qui prennent un accent grave au lieu de doubler la consonne.
** Le second verbe doit être conjugué à la 1re personne du singulier; la seule réponse qui convienne respecte la concordance des temps : présent de l’indicatif dans la subordonnée et futur simple dans la principale.
*** RETENEZ : le verbe « déceler » prend un accent grave.
**** Le verbe, très courant, « acheter » prend un accent grave.
***** La terminaison de l’imparfait ne débute pas par un « e » muet; on ne double pas la consonne.

 

Les dessous sombres de Bombardier

Quand je dis triste, ma réflexion se tourne vers les emplois précaires de cette industrie causés par son déclin. Tant de millions investis au fil des années à même l’argent des CONtribuables québécois qui auront servi à rendre ses administrateurs encore plus millionnaires. Nous, les dindons de la farce.

Ce sont les Bellemare et compagnie qui sortent les grands gagnants de cette débandade. Ces faux messies qui prêchaient sournoisement la relance d’un succès garanti.

Joseph Facal a écrit un article très intéressant sur Bellemare et ses sbires sans scrupules, dans le Journal de Montréal du 15 février dernier. Une opinion que qui me rejoint pleinement que je veux partager avec vous aujourd’hui.

ALAIN BELLEMARE, SYNDIC DE FAILLITE ?

Arrivé en 2015, Alain Bellemare s’était donné un plan de cinq ans pour redresser Bombardier.

Nous sommes en 2020. Voyons voir.

En échange de 600 millions $ et d’une libération de ses obligations, Bombardier vient de quitter complètement l’aviation commerciale, donc les avions qui transportaient du monde ordinaire.

Il lui reste les avions d’affaires – ceux de quelques sièges pour les super-PDG et les vedettes du jet set –, et le ferroviaire.

Euh, pas tout à fait…

LIQUIDATION

Bombardier serait en discussion pour vendre les avions d’affaires à Textron. Alstom serait intéressée à acheter la division ferroviaire.

C’est simple, quand on ne souhaite pas céder, on dit : non, merci. Et ça ne dure pas longtemps.

Bref, M. Bellemare se comporte aujourd’hui comme un syndic de faillite.

Il veut obtenir le meilleur prix possible pour les morceaux qui restent, afin de calmer les créanciers et d’alléger la dette de 10 milliards $.

Il restera quoi ?

Il nous arrive à tous d’échouer, dans tous les domaines de la vie. On ne compte plus les entreprises disparues qu’on croyait aussi inamovibles qu’une montagne dans un paysage.

Dans le cas particulier de Bombardier, mon indignation tient en trois points.

Le premier, c’est cette condamnation outrée qui tombait du ciel dès qu’on ouvrait la bouche.

Comment osez-vous, crétins ?

À genoux devant le « fleuron » !

Qu’est-ce que vous y connaissez, ignare !

« Il faut aimer Bombardier », tranchait Philippe Couillard avec son ton de chanoine.

Deuxièmement, les dirigeants de Bombardier savaient depuis longtemps que le naufrage s’en venait.

Depuis 2006, la famille Beaudoin-Bombardier n’a acheté qu’une fois des actions de sa propre compagnie, en 2015. Belle marque de confiance…

Quand quelqu’un n’est pas prêt à risquer son propre fric dans un projet, ça dit tout.

Pendant ce temps, Laurent Beaudoin et sa femme investissaient des dizaines de millions dans une cimenterie.

Oui, le Laurent Beaudoin qui, lors du référendum de 1995, disait qu’un Québec indépendant ne pourrait soutenir une compagnie de l’envergure de Bombardier. Ben coudonc…

Troisièmement, Bombardier a voulu presser le citron au maximum jusqu’à la fin.

En 2016, les six plus hauts dirigeants avaient voulu augmenter leur rémunération de 48 % par rapport à l’année précédente. Un tollé populaire les avait freinés.

En 2017, M. Bellemare avait tout de même empoché 13,7 millions $.

Pendant ce temps, des milliers de travailleurs étaient congédiés et les contribuables pompaient des milliards dans l’entreprise.

Mais il fallait aimer, disait Philippe Couillard.

MÉPRIS

Puis, fin septembre 2018, la même équipe de direction a empoché autour de 30 millions $ en vendant une partie de ses actions de sa propre compagnie.

Vite, encaissons avant que l’action ne dégringole !

À ce moment-là, si vous aviez sous les yeux les états financiers, vous ne pouviez pas ne pas savoir ce qui s’en viendrait dans à peine 18 mois.

Je ne sais pas s’ils iront ou non se mettre les orteils dans le sable, avec un petit parasol dans leur cocktail, mais je les entends d’ici rire de nous.

Les limites à long terme du régime cétogène

RELAX NEWS | Des médecins américains de l’université de Yale ont étudié les effets d’un régime cétogène chez des souris afin de mesurer les bienfaits de ce régime alimentaire tant plébiscité qui consiste à consommer des lipides au détriment des glucides.

Concrètement, une personne qui suit ce régime va par exemple consommer beaucoup de saumon fumé ou d’avocat, mais va éviter les produits sucrés ainsi que les fruits les plus riches en sucres (raisin, mangue, banane).

En dehors de son effet amaigrissant rapide et efficace, le régime cétogène aurait également des vertus pour protéger contre le diabète, expliquent les chercheurs.

Quand le corps manque de sucre, il puise dans sa réserve de graisse et se met à produire des corps cétogènes, qui constituent une sorte de carburant pour l’organisme. Au cours de ce processus, les lymphocytes T gamma delta se développent dans tout le corps. Ce sont précisément ces cellules du système immunitaire qui permettent de repousser le diabète et le risque d’inflammation, montre l’étude.

LIMITES TEMPORELLES

Or, l’expérience a également montré que l’effet inverse risque de se produire si le régime cétogène s’étend au-delà d’une semaine : « Lorsque les souris ont continué à suivre le régime riche en graisses et pauvre en glucides au-delà d’une semaine, elles consommaient plus de graisses qu’elles ne pouvaient en brûler, elles perdaient les cellules T gamma delta protectrices de la graisse et développaient un diabète et une obésité », constate Vishwa Deep Dixit, professeur à l’école de médecine de Yale et auteur principal de l’étude.

Si l’étude ne permet pas de déterminer la durée idéale du régime cétogène pour bénéficier de ses vertus sur la santé, les chercheurs en déduisent qu’il est préférable de le suivre « à petites doses » et sur une courte période (moins d’une semaine).

Source : le Journal de Montréal, 3 février 2020

Une petite dose d’humour

Se réveiller, comme ça, un beau matin, et savourer le moment de trouver la vie plus que belle… n’est-ce pas une belle sensation ? Si, en plus, on s’embellit de son plus beau sourire, alors c’est le paroxysme du bonheur. Voici, pour stimuler vos muscles faciès et vous mettre dans cet état, de quoi vous faire sourire.

DIEU… ET ROGER

Il y avait, dans un village, deux hommes qui s’appelaient ROGER. L’un était prêtre et l’autre chauffeur de taxi.

Le destin voulut que tous deux meurent le même jour. Ils arrivent au Ciel et se présentent devant le Seigneur. Roger, le chauffeur de taxi, passe en premier.

Dieu consulte ses registres et lui dit :

– Très bien, mon fils, tu as gagné le Paradis. Tu as droit à une tunique en fils d’or et à un bâton en platine. Tu peux y aller.

Quand passe l’autre Roger, Dieu lui dit :

– Bien, tu as mérité le Paradis. Tu as droit à une tunique de lin et un bâton en chêne.

Le prêtre est surpris :

– Pardon, Seigneur, mais il doit y avoir une erreur. Je suis bien Roger, le prêtre !

– Oui, mon fils, tu as mérité le Paradis avec cette tunique de lin.

– Non ! Ce n’est pas possible ! Je connais l’autre Roger : il vivait dans mon village. C’était une catastrophe comme chauffeur de taxi ! Il avait des accrochages tous les jours, il roulait comme un dingue et conduisait très mal. Et moi, j’ai passé 50 ans de ma vie à prêcher tous les dimanches à la paroisse. Comment est-il possible qu’on lui donne la tunique en fils d’or et à moi celle-ci ?

Et Dieu lui répond :

– Non, mon fils, il n’y a aucune erreur. Nous faisons maintenant des évaluations et des bilans de compétences.

– Comment, comment ? Je ne comprends pas.

– Oui, nous travaillons au résultat et avec des objectifs.

Durant ces derniers 25 ans, chaque fois que tu prêchais, les paroissiens s’endormaient… Mais lui, chaque fois qu’il conduisait, tout le monde priait!

En toute confiance

Voici quelques paroles de sages sur la confiance.

Il ne faut pas craindre d’assumer avec confiance son propre destin. Il y a autant d’honneur et de gloire à cultiver des pommes de terre qu’à gouverner un royaume.
Guy de Larigaudie

La confiance est comme un château de sable. Elle est difficile à construire, mais si facile à détruire.
Antoine de Salins

La confiance en soi consiste à exprimer ses idées, sans hésitation, même si elles diffèrent de celles des autres. Les grandes œuvres naissent toujours dans la pluralité des idées.
Lyauley

On peut, par la confiance et la volonté de caractère, mettre quelqu’un dans l’impossibilité de nous tromper.
Joseph Joubert

Le plus difficile n’est pas d’avoir confiance dans les autres, mais en soi-même.
Guy Thevenot

Les gens proches de la terre comprennent d’instinct avec leur cœur et ils ont confiance en la nature.
Alice Parizeau

Avoir la confiance de quelqu’un est probablement encore plus important que d’être aimé.
George MacDonald

Il y a toujours de la grandeur et du courage dans la confiance que l’on donne à ceux qui nous la demandent, et cela ne peut inspirer que l’estime et la clémence.
Napoléon Bourassa

Être confiant, c’est croire qu’un océan existe parce qu’on a vu un ruisseau.
Saint Exupéry

La fin du monde, c’est lorsqu’on cesse d’avoir confiance.
Madeleine Ouellette-Michalska

Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remord pour le présent, et une confiance inébranlable dans l’avenir.
Jean Jaurès

Lorsqu’on a confiance en soi-même, on inspire confiance aux autres.
Goethe

Source : Florimage

Célébrons l’amour dans son sens le plus large

Mon cœur.

Chacun de tes Je t’aime

Fait battre mon cœur…

Où scintille ton prénom

Gravé de poussière d’étoiles,

Où rayonne ton souvenir

Dans l’azur de mes jours,

Où s’endort ton soleil

À l’orée de mes nuits,

Où brûle ton désir

Consumant mon corps,

Où se meurt ta vie

Pour renaître en moi !

Et chaque battement

Est un Je t’aime pour toi…

Amoureuse St-Valentin, lectrices et lecteurs.

© Véronique Audelon

In Memoriam – Jacques Nantel – 5e anniversaire

Mon papa Jacques, 1929-2015

Déjà cinq années, papa, tu nous quittais subitement, sans prévenir, sans déranger, comme une feuille au vent. Je me rappelle le moment, à des milliers de kilomètres de toi où on célébrait et festoyait… j’ai appris la terrible nouvelle. C’était hier. C’était la détresse.

Je m’ennuie toujours de nos belles conversations avec toute la sagesse que tu dégageais et je ne cesse, quand la situation s’y prête, de te citer en exemple. Je ressens encore un vide sans ta présence.

J’ai pensé à toi aujourd’hui, hier et tous les autres jours d’avant. Je pense à toi en silence. Tout ce que je possède sont des mémoires, des souvenirs indélébiles et des photos. Des cadeaux inestimables qui forgent mon chemin sur terre.

Le ciel t’a dans ses bras, moi je t’ai dans mon cœur.

Un héros ça ne meurt pas. Alors de ton nuage et accompagné de maman, puissiez-vous continuer à guider nos pas dans le chemin qui nous est destiné, comme vous l’avez fait admirablement toute votre vie.

« Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes. »

La leçon de français (81)

L’IMPARFAIT ET LES TEMPS COMPOSÉS DU SUBJONCTIF

Règles

L’imparfait du subjonctif s’emploie lorsque le verbe de la proposition principale est à un temps passé de l’indicatif ou au conditionnel.

Il fallait (faudrait) que ce jeune garçon s’endormit. Imparfait du subjonctif.

L’imparfait du subjonctif se forme avec la même voyelle que celle qu’on trouve dans la terminaison du passé simple.

Il faudrait que j’eusse un vêtement plus chaud. (passé simple : j’eus)

Il fallait qu’elle réagît plus rapidement. (passé simple : il réagit)

Remarque ! L’imparfait du subjonctif ne se rencontre que dans les textes littéraires, essentiellement à la 3e personne du singulier.

On emploie le passé du subjonctif si le verbe de la proposition principale est au présent ou au futur et si on veut exprimer un fait passé par rapport à elle ou par rapport à tel moment à venir. Il est formé du présent du subjonctif de l’auxiliaire et du participe passé du verbe conjugué.

Il n’est pas possible que le temps ait changé aussi rapidement.

Je regretterai vivement que mes amis soient partis sans me saluer.

On emploie le plus-que-parfait du subjonctif si le verbe de la proposition principale est au passé et si on veut exprimer un fait passé par rapport à elle. Il est formé de l’imparfait du subjonctif de l’auxiliaire et du participe passé du verbe conjugué.

J’ai vivement regretté que mes amis fussent partis sans me saluer.

Remarque ! Aujourd’hui on peut remplacer l’imparfait du subjonctif par le présent du subjonctif, et le plus-que-parfait par le passé.

Exercices

1- Quelle forme verbale complète cette phrase ?

Il est possible que Rachel … de fermer le robinet d’eau chaude.

A) ait oublié – B) eut oublié – C) eusse oublié – D) a oublié

2- Complétez la phrase comme il convient.

Quand Olivier … de s’orienter vers le dessin. Ses parents en … .

A) eût décidé / seraient contrariés

B) ait décidé / fussent contrariés

C) a décidé / fussent contrariés

D) eut décidé / furent contrariés

3- À quels temps les verbes en gras sont-ils conjugués ?

Imagine un instant que tu aies pu choisir ton prénom !

A) présent de l’indicatif / présent du subjonctif

B) présent de l’indicatif / passé composé de l’indicatif

C) futur simple de l’indicatif / passé 1re forme du conditionnel

D) présent de l’impératif / passé du subjonctif

4- Complétez la phrase avec un verbe conjugué au plus-que-parfait du subjonctif.

Le chirurgien attendait que la fièvre … pour opérer le malade.

A) est tombée – B) fût tombée – C) soit tombée – D) ait été tombée

5- Complétez la phrase comme il convient.

Ma tante … que l’air pollué ne … du mal aux poumons de mon oncle.

A) crains / fit – B) craindra / faisait

C) craignait / fit – D) aurait craint / fasses

6- Quels verbes complètent cette phrase ?

Il … que ce jeune garçon s’… tôt.

A) a fallu / endort – B) eut fallu / endormi

C) fallait / endormît – D) aura fallu / endormi

7- Quels verbes complètent cette phrase ?

Voici le dernier film que j’… et j’en … un excellent souvenir.

A) ai vu / ai gardé – B) as vu / ai gardé

C) a vu / ait gardé – D) ai vu / aies gardé

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) A* – 2) D** – 3) D – 4) B*** – 5) C**** – 6) C – 7) A*****
* Les autres formes verbales sont au passé antérieur, au conditionnel passé 2e forme et au passé composé.
** Les deux verbes sont conjugués à l’indicatif; passé antérieur et passé simple du passif.
*** Comme le verbe de la principale est à l’imparfait de l’indicatif, celui de la subordonnée doit être au plus-que-parfait du subjonctif.
**** Le verbe de la principale est à l’imparfait de l’indicatif (3e personne du singulier) et celui de la subordonnée à l’imparfait du subjonctif (3e personne du singulier).
***** Les deux verbes sont au passé composé de l’indicatif (1re personne du singulier).