Réflexion sur les vélos… et l’économie.

Oh la la, je ne me ferai pas d’amis avec le texte qui suit mais je me risque quand même. Il n’est pas de moi, comme vous pourrez le constater, mais c’est une réflexion sur la reprise de l’économie mondiale. On peut tout de même y réfléchir, parce qu’à certains endroits, les vélos sont aussi en service que les autos.

Le PDG d’Euro Exim Bank Ltd. a fait réfléchir les économistes lorsqu’il a déclaré :

« Un cycliste est un désastre pour l’économie du pays – Il n’achète pas de voiture et ne prend pas de prêt automobile – N’achète pas d’assurance automobile – N’achète pas de carburant – N’envoie pas sa voiture pour l’entretien et les réparations – N’utilise pas de parking payant – Ne cause pas d’accidents majeurs – Ne nécessite pas d’autoroutes à plusieurs voies – Ne devient pas obèse – Oui, et bien, bon sang ! Des gens en bonne santé ne sont pas nécessaires à l’économie. Ils n’achètent pas de médicaments. Ils ne vont pas dans les hôpitaux et les médecins. Ils n’ajoutent rien au PIB du pays. Au contraire, chaque nouveau point de vente McDonald crée au moins 30 emplois – 10 cardiologues, 10 dentistes, 10 experts en perte de poids en dehors des personnes travaillant dans le point de vente McDonald. Choisissez judicieusement : un cycliste ou un McDonald ?

Ça vaut le coup d’y réfléchir.

NB : La marche est encore pire. Ils n’achètent même pas de vélo.

Les aînés et l’amour

Qu’on le veuille ou non, les capacités sexuelles s’amenuisent avec l’âge. Même si le plaisir et l’envie de faire l’amour est toujours présent, il faut savoir se ménager.

La fringance des premières années laissant place aux espoirs de profiter des moments opportuns, il ne faut pas rater les occasions… tout d’un coup que ce serait la dernière.

Mais tout n’est pas perdu et à cet égard, voici 10 conseils aux aînés pour bien faire l’amour et surtout, être prêt.

1- Portez vos lunettes pour vous assurer que votre partenaire est bien dans le lit.

2- Réglez la minuterie à 3 minutes, pour ne pas vous assoupir au milieu de l’action.

3- Mettez de l’ambiance avec l’éclairage… (éteindre tout).

4- Assurez-vous que le 911 est programmé sur votre téléphone avant de commencer.

5- Écrivez le nom de votre partenaire dans votre main au cas où vous ne vous en souviendriez plus.

6- Utilisez un supplément de Polygrip pour que vos dents ne se retrouvent pas sous le lit.

7- Ayez du Tylenol prêt, au cas où vous réussirez à terminer effectivement la chose.

8- Faites tout le bruit que vous voulez… les voisins sont sourds eux aussi.

9- Si cela fonctionne, appelez tout le monde pour leur annoncer la bonne nouvelle !

10- Ne pensez même pas à essayer une deuxième fois.

N.B. : Ce message est en gros caractères afin que vous puissiez bien le lire.

Vous êtes constipés ? Voici un bon remède

Un remède qui ne s’ingurgite pas mais se lit. Jugez-en par vous-même. Vous avez sûrement entendu parler du congédiement faramineux d’Alain Bellemare, de Bombardier.

Je vous propose le portrait que Michel Girard en a fait, dans les pages ARGENT du Journal de Montréal du 19 mai dernier. Ce sont des situations du genre qui mettent le feu au c… du travailleur journalier qui, malgré un travail exemplaire et de qualité, peine a obtenir une augmentation salariale d’à peine 2 maigres pourcents.

Comment peut-on enrichir un administrateur de la sorte, avec les résultats qu’il a livré. Voici son pénible labeur qui l’a torturé 5 ans.

L’HOMME DE 86 MILLIONS DE DOLLARS CHEZ BOMBARDIER

Alors que Bombardier a dramatiquement périclité sous son règne, son ex-PDG, Alain Bellemare, a eu le temps de s’enrichir royalement.

En l’espace d’à peine cinq ans, soit du 13 février 2015 au 11 mars dernier, la multinationale de la famille Beaudoin-Bombardier lui a permis d’empocher 86 millions de dollars.

Cela comprend : 58,6 millions $ en rémunération; quelque 10,6 millions $ en gains sur options ; et 17 millions $ en indemnité de départ.

Alain Bellemare a ainsi encaissé un revenu annuel moyen de 17,2 millions de dollars… pour finalement aboutir au démantèlement de Bombardier, qui ne sera plus que l’ombre d’elle-même une fois que la transaction de vente de Bombardier Transport à la multinationale française Alstom sera conclue.

La question à 17 millions $ : qui est responsable d’avoir versé une telle faramineuse somme d’argent à Bellemare ? C’est le conseil d’administration de Bombardier laquelle société est contrôlée par la famille Beaudoin-Bombardier. Bellemare, lui, n’a fait qu’encaisser ce qu’il avait négocié dans son alléchant contrat.

Pour vous montrer à quel point le conseil d’administration de Bombardier déborde de « générosité » envers Bellemare, ce dernier s’est fait octroyer un paiement « spécial » de 4,9 millions $ pour la transaction de vente de Bombardier Transport à Alstom.

Ça n’a aucun bon sens de verser à Alain Bellemare un tel cadeau alors qu’il était déjà grassement payé pour effectuer sa job de PDG. Quelle gouvernance !

DÉCONFITURE BOURSIÈRE

Il est par ailleurs incroyablement frustrant pour les actionnaires de constater qu’on a versé 17 millions de dollars par année à ce PDG de Bombardier qui a vu sous son règne l’action chuter de 67 %.

Lorsqu’Alain Bellemare est entré en fonction, le 13 février 2015, le titre valait 2,63 $. Lors de sa mise à pied, le 11 mars dernier, l’action ne valait plus que 88 cents.

Et depuis, en raison de la COVID-19 sur les affaires de la compagnie, l’action a continué de péricliter, se négociant autour des 41 cents.

Ce n’est pas de la faute du nouveau PDG de Bombardier, Éric Martel. Ce qui n’aide pas la « cause » de Bombardier en cette période de pandémie, c’est de se retrouver aujourd’hui avec seulement une division d’avions d’affaires.

Cette division risque d’en arracher beaucoup plus que la division Transport, qui a été récemment cédée à Alstom en vertu d’une entente devant être conclue au cours des prochains mois.

« FAITS D’ARMES »

Sous sa férule, le volume d’affaires a baissé de 4,3 milliards $ US, pour atteindre 15,8 milliards U$ en 2019, à comparer à 20,1 milliards U$ en 2014. En cinq ans, Bellemare a enregistré quatre années déficitaires.

Ses « grands » faits d’armes ?

Il a convaincu le gouvernement de Philippe Couillard d’investir 1,3 milliards $ dans la C Series, pour ensuite donner gracieusement à Airbus le contrôle du super avion que Bombardier avait développé à un coût de 7 milliards $.

Il a « sauvé » Bombardier du précipice financier en convainquant la Caisse de dépôt et placement du Québec, en 2015, d’injecter 2 milliards $ dans Bombardier Transport. De plus, il a réussi à faire investir de la part de la Caisse un autre montant de 540 millions $ dans Bombardier Transport.

Et le clou de son règne : se faire accorder par Bombardier un « paiement spécial » de 4,9 millions $ pour vendre Bombardier Transport à Alstom. Quel PDG rusé !

LES 86 MILLIOND DE BELLEMARE

Rémunération de 58,4 millions $

2015 : 8,2 millions $

2016 : 12,6 millions $

2017 : 13,8 millions $

2018 : 13,7 millions $

2019 : 10,1 millions $

Liquidation d’options en 2018

10,6 millions $

Arrangement de départ en 2020 : 17 millions $

Indemnité de départ : 9,6 millions $

Paiement spécial (vente Bombardier Transport : 4,8 millions $

Prime pour objectifs de performance atteints : 2,6 millions $

Prudence

Encore une preuve que la vieillesse ne mène pas nécessairement à la sénilité.

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Il y avait un maudit beau ti-vieux, cheveux gris, belle allure, toute petite bedaine qui habitait Trois Rivières.

Vendredi dernier, il est entré dans une bijouterie de luxe au centre d’achat avec une méchante belle jeune poupée à son bras.

Inutile de dire que son avenir « était » vraiment devant elle.

Alors, y dit au bijoutier :

– Je cherche une belle bague, ket’chose de vraiment spécial pour ma tite-princesse.

Après avoir jeté un bon coup d’œil à la « conjointe », le bijoutier a fouillé un peu et lui a alors montré une belle bague de 5 000 $. Notre ti-vieux lui a dit tout de suite :

– Non, non, je cherche vraiment ket’chose de spécial pour ma Princesse.

N’écoutant que son grand bon sens, le bijoutier est allé fouiller dans son inventaire ultra spécial. Il a trouvé « la » roche en diamant qui pourrait satisfaire ti-vieux et Princesse. Il lui dit :

– Cette bague spectaculaire coûte 40 000 $.

Entendant ça, la face toute rouge, les yeux de Princesse sont devenus gros comme des deux piastres !

Voyant son expression, le ti-vieux a dit :

– J’la prends !

Bon, alors là, le bijoutier lui a demanda comment il voulait payer. La réponse a été instantanée :

– Par chèque, ben sûr! Mais je sais bien que tu veux t’assurer que le chèque ne va pas rebondir. Ça fait que je te donne le chèque maintenant, tu vérifies si tout est OK avec ma banque dès la première heure lundi matin, puis je passe chercher la bague de Princesse en début d’après-midi.

Lundi matin, le bijoutier en beau « crisse » téléphone à ti-vieux pour lui dire :

– T’as juste 25$ dans ton compte, s’tie!

– J’sais ça, mais j’viens de passer une sacrament de belle fin de semaine !

La fable du bénévole

Voici un texte qui porte à réfléchir. C’est une parodie, voire une caricature… mais dans l’épilogue, se cache malheureusement chez certains, un brin de vérité.

Un jour, un fleuriste se rendit chez le coiffeur pour se faire couper les cheveux.

Après sa coupe, il demanda combien il devait. Le coiffeur répondit :

– C’est gratuit, je fais du bénévolat cette semaine.

Le fleuriste s’en alla tout content.

Le lendemain, en ouvrant sa boutique, le coiffeur trouva à sa porte une carte de remerciements et une douzaine de roses.

Plus tard, c’est le boulanger qui se présenta pour se faire couper les cheveux. Quand il demanda à payer. Le coiffeur lui dit :

– Je ne peux accepter d’argent cette semaine. Je fais du bénévolat.

Heureux le boulanger s’en alla tout content.

Le lendemain, il déposa à la porte du coiffeur, une demi-douzaine de croissants, avec un mot de remerciements.

Puis, ce fut le député du coin qui se présenta. Lorsqu’il voulut payer, le coiffeur lui répondit :

– Mais non. Cette semaine c’est gratuit. Je fais mon bénévolat !

Très heureux de cette aubaine, le député quitta sa boutique.

Le lendemain, quand le coiffeur arriva pour ouvrir, une douzaine de députés, de sénateurs et même quelques chauves attendaient en ligne pour se faire couper les cheveux gratuitement…

Jardinage du printemps

Qui dit printemps dit réchauffement des températures extérieures. Et qu’est-ce qu’on fait pour égayer notre environnement ? Fleurir notre espace de vie extérieure. On le voit, les magasins d’horticulture regorgent de somptueux spécimens que ne demandent qu’à être apportés à la maison. Quel beau moment pour installer ses jardinières,

RÉUSSIR LA CULTURE EN JARDINIÈRE

Maintenant que vous connaissez les bons assortiments selon leurs emplacements, voici comment démarrer et entretenir vos jardinières.

PLANTER

Choisissez un contenant muni de trous de drainage, puis posez un morceau de papier journal ou un filtre à café au fond du pot pour couvrir les trous. Ainsi, l’eau en surplus pourra s’évacuer, mais pas la terre.

Aucune couche de drainage n’est nécessaire : remplissez le bac de terreau pour contenants, jusqu’à 10 cm du bord. Mélangez au terreau un engrais tout usage à dégagement lent en granulés.

Sortez les plantes de leur pot d’origine et placez-les dans la jardinière, en les espaçant de manière égale. La plante la plus haute doit être placée au centre et les autres, tout autour. Remplissez l’espace entre les plants avec du terreau.

Arrosez abondamment, ce qui tassera un peu le terreau. S’il se tasse trop et que le haut des mottes de racines est exposé, ajoutez un peu de terreau.

ENTRETENIR

Au cours de l’été, environ deux fois par semaine, vérifiez l’état d’humidité du terreau en y enfonçant votre doigt. Si c’est sec au toucher, arrosez bien. Sinon, attendez.

Pour obtenir un plus grand nombre de fleurs, commencez à ajouter un engrais soluble (des algues liquides, par exemple) à l’eau d’arrosage une fois par semaine, à partir du début de juillet.

Les plantes choisies pour ces arrangements n’ont pas besoin de beaucoup de ménage. Il ne sert donc à rien de supprimer les fleurs fanées ! Par contre, si vous voyez une feuille brisée ou jaune ici et là, n’hésitez pas à l’enlever.

Bon jardinage !

Source : Revue Coup de Pouce, juin 2020

Salmigondis

BOYCOTTER LES RÉGIONS

Avec tout ce qui se dit et s’écrit un peu partout, toujours en rapport avec la COVID-19, La grande agglomération de Montréal n’est pas la bienvenue dans le reste du Québec. Nous sommes responsables de tous les maux et c’est de notre faute. Nous sommes très malchanceux d’habiter le poumon économique de la province et loin de nous l’idée d’aller contaminer tout le monde… les maires et mairesse des autres villes et villages ne nous le pardonneraient jamais, voyons donc.

Alors pour bien les satisfaire, on doit les boycotter complètement pour 2020. Une bonne façon de leur montrer notre consilience, loin d’être réciproque. La seule ville où vous serez bien reçu… c’est Québec ! Régis veut vous voir. Vous êtes bienvenu.

ON S’EN REPARLE EN SEPTEMBRE

Certains sont en accord, d’autres en désaccord. Allez faire consensus parmi l’opinion publique… autant recréer la tour de Babel. Je vous prédis que vers la mi-août, les favorables ne seront plus d’accord et les défavorable eux, le seront. Ainsi vont les opinions dans cette détestable pandémie. D’ici-là, la société étant ce qu’elle est, les profiteurs vont faire bonne provision de masques pour ne plus en manquer.

Il y a certaines personnes qui prétendent ne pas avoir les moyens d’en acheter mais quand on y regarde de plus près et dès que le temps est propice, on aperçoit rapidement l’iPhone, et souvent de dernière génération, sortir de la poche arrière pour fureter. Non, je ne me laverai pas la langue avec du savon, parce que ça existe vraiment. Quand c’est donné, on abuse.

QU’EST-CE QUI EST SI DIFFICILE À COMPRENDRE ?

Les consignes, ce n’est pas de la frime. À l’hôpital général de Québec, des employés ont transporté une vingtaine de résidents et bénévoles à l’extérieur, contrairement aux consignes, pour un petit party avec une chanson de la Compagnie Créole. Oh la la ! Du gros fun, avec pour conséquence que l’éclosion de COVID-19 est entrée là.

Qu’est-ce qui est si difficile à comprendre ? Les consignes sont répétées partout 1000 fois par jour et certains ne comprennent toujours pas. Autre exemple; j’attendais en file au Super C du coin récemment et la demoiselle juste devant moi, portait son masque. Arrivée à la table de Purell, niet ! Pas de lavage. Elle passe tout droit. Qu’est-ce qui est si difficile à comprendre ?

COMMENT NE PAS AVOIR LE FEU AU DERRIÈRE

Alain Bellemare, ex-dirigeant de Bombardier se retire avec 17 millions de nos sous. Tu mets une compagnie dans le trou au point de presque liquider la compagnie et tu es remercié avec une prime à faire enrager n’importe quel Québécois. Vous vous rappelez les milliards de dollars que nous avons mis dans cette compagnie ? Et c’est la nouvelle toute fraîche que les médias nous annoncent en milieu d’après-midi.

Inconcevable qu’un incompétent de la sorte avec son sourire jaune fendant, puisse encore déambuler à travers le Québec. C’est ça le problème au Québec; on ne responsabilise pas les gestionnaires. Ces derniers devraient payer de leurs poches tout rendement négatif. On ne parlerait pas de la même partie. Aujourd’hui, ils peuvent faire ce qu’ils veulent, c’est sans conséquence et on leur remet une mirobolante prime de départ, pour avoir fait une job de cul.

FAUT ÊTRE PATIENT… ET MASQUÉ

C’est la principale qualité qu’il fallait posséder hier, pour aller chercher quelques plantes pour égayer le balcon de l’appartement. Du monde, du monde et encore du monde, comme des mouches, attendaient en ligne à deux mètres de distance, portant pour la plupart un masque de protection, pour sauter sur tout ce qui était végétal. Vous connaissez le Marché des jardiniers de La Prairie ? Et le Botanix tout à côté ? C’était là ! Une invasion de bêtes à deux pattes. Et je présume que toutes les pépinières étaient autant occupées.

Des autos stationnées partout, le long des trottoirs, dans les espaces gazonnées, près du cimetière, bref, partout où on pouvait mettre sa bagnole. L’enfer ! Une seule chose que j’ai trouvé bizarre; devant toute cette foule dense, qui oubliait forcément de penser à la distanciation sociale, pourquoi les employés ne portaient pas de masques ? Aucun ne le portait ! Il me semble que ç’eut été une excellente idée. Ah si François avait su ça… il n’aurait peut être pas donné le GO !

Ma fille, cette héroïne

Voici une autre belle histoire, rien que pour vous…

C’était le mardi 26 mai 2009. Je me souviens parfaitement de cette journée. Le ciel était bleu, le soleil brillait de mille feux et j’avais rendez-vous pour mon échographie de 20 semaines.

C’était ma première grossesse et j’étais fébrile de découvrir enfin si je portais un garçon ou une fille. Allongée sur la table, je serrais la main du papa pendant que la radiologiste prenait et reprenait les mesures.

– Votre bébé a une anomalie, a-t-elle fini par dire.

J’ai lâché la main de mon amoureux pour mettre les miennes sur mon ventre. Le médecin parlait de malformation au diaphragme, d’organes de l’abdomen qui migraient vers le thorax, de compression pulmonaire, mais ses mots étaient lointains, tel un écho.

Mon premier réflexe a été de tenter de comprendre pourquoi cela m’arrivait alors que j’avais fait tellement attention depuis le début de ma grossesse. « À cette étape, l’important est de bien comprendre la situation. Il ne faut pas tomber dans la recherche d’un ou d’une fautive et encore moins blâmer un des parents », dit la psychologue Nicole Jeanneau. Ce jour-là, la terre s’est ouverte sous nos pieds, mais l’équipe de la clinique GARE (grossesse à risque élevé) ne nous a pas laissés nous y engouffrer. Rapidement pris en charge, les tests et les rendez-vous se sont succédé. « Plus les parents sont bien informés sur les étapes à venir et comment les choses se passeront concrètement durant le séjour de leur bébé à l’hôpital, plus ils seront rassurés et se sentiront soutenus », ajoute Nicole Jeanneau.

Je gardais espoir, même si l’on nous avait expliqué que certains bébés souffrant d’une hernie diaphragmatique ne survivaient pas à la naissance. Ma fille était forte, je le sentais et, malgré mon immense inquiétude, je devais l’être aussi pour elle. On a déclenché mon accouchement à 40 semaines et tout s’est passé très rapidement, Je n’ai aperçu Éléonore que quelques secondes avant qu’elle parte avec l’équipe de spécialistes qui devaient l’intuber et stabiliser sa pression pulmonaire.

Je l’ai revue que quelques heures plus tard, sans pouvoir la toucher avant plusieurs jours. « Ne pas pouvoir prendre son bébé dans ses bras n’est que temporaire, mais c’est une attente supplémentaire. Le lien sera toujours aussi fort même s’il n’est pas possible aux parents d’avoir leur bébé immédiatement dans leurs bras », explique la psychologue.

L’hospitalisation, qui a duré 37 jours, a été ponctuée de hauts et de bas. Laisser son bébé âgé seulement d’un jour partir en salle d’opération et voir ce si petit être souffrir et se battre pour sa vie sont bien sûr des souvenirs difficiles à oublier. Mais ce que je retiens de cette épreuve, c’est la force de ma fille. À quelques jours à peine, la battante qu’elle était se laissait deviner. Aujourd’hui, du haut de ses dix ans, sa résilience et sa grande détermination demeurent ses plus grandes forces. Je ne saurais exprimer à quel point ce petit bout de femme m’inspire. Elle m’a fait grandir à travers toute cette histoire. Elle est une force de la nature et, comme dans la chanson de Pierre Flynn que je lui chantais à l’hôpital, elle est et restera toujours « Ma petite guerrière ».

Emmanuelle Ghersi est maman d’une fille de dix ans et d’un garçon de sept ans.

Source : Revue Coup de Pouce, juin 2020. Par Emmanuelle Ghersi. Illustration : Anne Villneuve/c.

Écœuré de toujours payer

C’est le sentiment qui m’habite lorsque des multinationales comme le Cirque du Soleil, Air Canada et d’autres à venir, demandent notre aide monétaire. Ils ont nagé dans l’argent durant les années de vaches grasses et voilà qu’au moment où ils se sont tous enrichis, ils quémandent notre aide. Bien sûr Justin, toujours à l’écoute de toute action qui pourrait mousser sa popularité et le garder au pouvoir majoritairement, s’apprête rapidement à les aider… aux noms de tous les CONtribuables canadiens.

J’ai bien aimé l’article criant de vérité de Richard Martineau, publié dans le Journal de Montréal d’hier, et que je veux partager avec vous en ce jour de la fête des patriotes. Un papier qui me rejoint sur cette nouvelle façon d’écœurer tout le monde au plus haut point.

TOUJOURS LES MÊMES

Le Cirque du Soleil, nous le savons, est en difficulté.

« Aidez-nous ! Aidez-nous ! » crient ses propriétaires, regroupés sur le pont de leur luxueux yacht.

BONJOUR L’INDULGENCE

Afin de sauver les actionnaires du Cirque (le fonds américain TPG et le fonds chinois Fosun, de même que notre Caisse de dépôt, qui n’éprouve aucun scrupule à investir dans des entreprises basées dans des paradis fiscaux), le gouvernement du Québec songerait à octroyer un prêt de 500 millions de dollars à l’entreprise fondée par Guy Laliberté.

LE CIRQUE, QUI FAIT APPEL À NOTRE GÉNÉROSITÉ, S’EST-IL MONTRÉ GÉNÉREUX ?

Or, en mars dernier, une cinquantaine d’employés du Cirque du Soleil (dont certains travaillaient là depuis 20 ans) ont été licenciés sans préavis, comme ça, « Merci, bonsoir, don’t call us, we’ll call you ».

Qu’est-ce que les principaux actionnaires du Cirque – un fonds privé américain qui gère 119 milliards de dollars et un groupe chinois qui a engrangé des profits de 2,9 milliards en 2019 – ont fait pour aider leurs fidèles employés ?

Rien.

Ils ne leur ont pas donné une maudite cenne.

Même si ces employés avaient droit à une indemnité de départ.

Désolé, c’est la faute à la pandémie, vous comprendrez, on n’a plus d’argent, a écrit la direction du Cirque à ses anciens employés.

Soyez indulgents.

LE PLAT DE BONBONS

Toujours la même histoire.

Quand une entreprise privée frappe un iceberg (souvent par la faute de ses directeurs, qui dépensent sans compter et sont trop occupés à faire le party pour regarder devant eux), les gros ont droit à des canots de sauvetage de luxe, avec chaufferette et minibar.

Alors que les petits coulent.

Chaque fois que Michel Girard me parle de la situation du Cirque du Soleil à QUB radio, il colle au plafond.

Je le comprends.

C’est comme la crise de 2008 aux États-Unis. Quelle est la première chose que les patrons des grosses banques et des grosses firmes d’assurance ont faite lorsqu’ils ont été sauvés par le gouvernement américain ?

Ils ont pigé dans le plat de bonbons pour s’accorder des hausses de salaire et se donner des bonis.

Même s’ils étaient les principaux responsables de leurs déboires ! Même s’ils ont failli jeter la planète sur la paille.

SUPERMAN À LA RESCOUSSE

Maintenant, c’est au tour d’Air Canada de crier « Aidez-nous ! Aidez-nous ! »

Et Justin d’enfiler son costume de Superman pour voler à leur secours.

Voici ce qu’on pouvait lire dans le rapport annuel d’Air Canada pour 2019…

« Nous avons dégagé des produits d’exploitation records de 19,131 G$. Le bénéfice d’exploitation s’est établi à 1,650 G$, soit une progression de 10 %, en regard de 2018. Il s’agit d’une dixième année de croissance de suite de notre chiffre d’affaires, et nos efforts ont été récompensés par un rendement d’actions de 87 %. »

Bref, ça fait 10 ans que ça va bien pour Air Canada.

Moi, quand j’ai de bonnes années, je mets de l’argent de côté en prévision des mauvaises. Pas eux ?

Et si vous avez acheté des billets d’avion pour un voyage cet été, les patrons d’Air Canada vont-ils vous rembourser ? Non.

Ils vont vous donner un crédit.

Bonjour la générosité.

Se faire royalement fourrer

C’est connu; les multimillionnaires ont fait leur magot à fourrer du monde, à faire quelque chose d’illégal, à abuser des autres, à magouiller. Tu ne te mets pas riche par l’honnêteté.

Tout le monde connaît une arnaque. Ce genre d’escroquerie est fréquent et je vais vous en montrer deux, qui devrait vous inciter à regarder les étiquettes de plus près. Ça vous donne une bonne idée de ce que la mondialisation peut nous apporter. On ne paie pas cher, mais ça ne vaut pas cher. Il y a anguille sous roche.

Une vérité à se dire; quelque soit le prix de vente, son concepteur et/ou producteur fait déjà un profit. Combien de fois a-t-on vu de grosses multinationales produire à partir de pays où les travailleurs sont sous-payés. Les prix de détail élevés ne servent qu’à remplir abondamment les poches de ces compagnies. Une autre vérité; si c’est trop beau pour être vrai, ce n’est pas vrai.

Alors la première tromperie concerne le miel et je ne vous surprendrai pas en vous parlant du miel chinois. Jugez par vous-même :

La seconde escroquerie concerne les olives noires. Vous aimez les olives noires ? Moi je les adore, mais maintenant je fouille un peu plus. Édifiant :

Alors lorsqu’on vous dit d’être vigilant, c’est une vérité. Lorsqu’entre deux produits, l’écart du prix de vente est significatif, investiguez !

Samedi de rigoler

Un homme était à la recherche d’un endroit pour s’asseoir dans une bibliothèque universitaire bondée d’étudiants. Il a demandé à une fille :

– Ça vous dérange si je m’assois à côté de vous ?

La jeune fille a répondu, d’une voix forte :

– NON, JE NE VEUX PAS PASSER LA NUIT AVEC VOUS !

Toutes les personnes dans la bibliothèque ont commencé à regarder l’homme, qui a été profondément embarrassé et se déplaça vers une autre table. Après quelques minutes, la jeune fille vint tranquillement à la table de l’homme et dit en riant :

– J’ai étudié la psychologie, et je sais ce que pense un homme ; Je parie que vous vous êtes senti gêné, non ?

L’homme a répondu d’une voix forte :

– 500 $ POUR UNE NUIT ? … JE NE VEUX PAS VOUS PAYER CA C’EST BEAUCOUP TROP CHER.

Toutes les personnes dans la bibliothèque regardèrent la jeune fille en état de choc. L’homme murmura à la fille :

– J’ai étudié le droit, et je sais comment emmerder les gens.

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Pour compléter le bilan de santé de son patient, le médecin l’informe qu’il faudrait une analyse de son sperme. L’octogénaire reçoit un flacon stérilisé de son médecin qui lui dit :

– Apportez ça chez vous et ramenez-moi demain un échantillon de sperme.

Le patient de 80 ans retourne au bureau de son médecin, comme prévu, mais il lui remet le pot aussi vide et propre que la veille. Le médecin le regarde et lui demande ce qui s’est passé. Le vieillard lui répond :

– Bien docteur, c’est arrivé comme ça, j’ai commencé avec ma main gauche et ça n’a pas abouti. J’ai ensuite essayé avec ma main droite, mais je n’étais pas plus avancé. Alors, j’ai demandé à ma femme de m’aider. Elle a essayé avec sa main droite et ça n’a rien donné. Elle a changé de main, mais le résultat était le même. Elle a pensé que ça marcherait avec la bouche, mais non. Elle a essayé de nouveau sans son dentier mais ça n’a pas marché non plus. En dernier recours, j’ai demandé à Marlène, la voisine, si elle voulait m’aider… Elle y est allée à deux mains, puis dans le creux de son bras et puis elle a essayé encore en le serrant entre ses cuisses, mais il n’y avait rien à faire. J’ai finalement abandonné.

Le docteur n’en revenait pas !

– Vous avez même demandé à une voisine ?

– Ouais ! s’exclame le vieil homme, et personne n’a été capable d’ouvrir ce putain de flacon !!!

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Une vieille demoiselle se présente chez un notaire pour enregistrer l’acte d’achat de sa maison récemment acquise. Le notaire l’invite à s’installer, appelle son clerc, et lui demande textuellement :

« Veuillez, s’il vous plaît, ouvrir la chemise de Mademoiselle, examiner son affaire, et si les règles ne s’y opposent pas, faites une décharge pour qu’elle entre en jouissance immédiate ! »

On n’a toujours pas rattrapé la vieille demoiselle…

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Chez un marchand de vin, l’ancien testeur de vin est décédé et le directeur cherche à le remplacer. Un ivrogne, à l’allure très sale est venu pour le poste. Le directeur du magasin cherche à s’en débarrasser. Le directeur lui donne un verre de vin. L’ivrogne boit et dit :

– C’est un Muscat, trois ans d’âge, provient du nord et a été muri dans un conteneur en métal. Bas de gamme, mais acceptable.

– D’accord, dit le patron. Un autre verre? lui demande-t-il

L’ivrogne le boit et dit :

– C’est un cabernet, huit ans d’âge, provient du sud-ouest, mûri dans un baril en chêne à 8 degrés. Demanderait trois autres années pour de meilleurs résultats.

– Exact, dit le patron Un troisième verre…

– C’est un pinot blanc champagne, très coté et exclusif, dit l’ivrogne calmement.

Le directeur est épaté. Ce dernier fait un signe à sa secrétaire de suggérer quelque chose d’autre. Elle sort du bureau et revient avec un verre rempli d’urine. L’ivrogne y goûte et dit :

– Elle est blonde, 26 ans, enceinte de trois mois et si vous ne me donnez pas la job, je vais donner le nom du père…

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Une mémé rentre chez elle, le soir. Arrivée dans une petite rue sombre, deux mecs se jettent sur elle.

Le premier lui arrache son sac, le second entreprend de lui faire une fouille corporelle. Le premier dit d’un coup :

– Laisse tomber, elle n’a pas de fric sur elle !

La vieille dit :

– Continue ! Je ferai un chèque !

Des questions stupides

Habituellement, j’apprécie le travail des journalistes. Mais dans la présente pandémie qui s’étire, et principalement lors des conférences de presse quotidiennes des Legault et compagnie, certains y vont de plus en plus de questions stupides. Même phénomène lors des bulletins de nouvelles de fin d’après-midi. On y va de titres incendiaires, provocateurs et sensationnels pour faire exploser l’information, comme si on manquait de nouvelles fraîches. Le tour de la question a déjà été fait et on revient avec les mêmes interrogations.

On picosse et c’est redondant. Certains cons ont aussi poussé l’audace de faire des rapprochements entre le niqab et le masque. Faut le faire. Tôt ou tard, c’était évident que cette question serait posée.

Sur ce dernier point, Mathieu Bock-Côté en a fait le sujet de son article, hier, dans les pages d’opinions du Journal de Montréal. Rejoignant complètement mon point de vue, c’est le texte que je vous propose aujourd’hui.

LE MASQUE N’EST PAS LE NIQAB

Il y a une semaine ou deux, un journaliste, croyant faire le malin, avait demandé si l’appel au port du masque n’entrait pas en contradiction avec la loi 21.

Au même moment, une majorité de Québécois se sont tapés sur la tête en se demandant comment on pouvait être payé pour poser une question aussi bête. François Legault l’avait d’ailleurs balayé du revers de la main.

Mais comme la COVID-19, la connerie est contagieuse et on a pu entendre à nouveau cette interrogation bancale surgir ces derniers jours, chez les ennemis de la laïcité, qui n’en finissent plus de se trouver de nouvelles raisons pour vomir contre la loi 21.

CONNERIE

Ils s’imaginent que le gouvernement est désormais placé dans une contradiction insoutenable et pérorent sur la question.

Ces gens-là ne prennent jamais de pause. La haine du nationalisme est leur carburant. Ils veulent faire passer cela pour de l’humanisme.

Pour reprendre la formule de Michel Audiard, « les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ».

Il faut dire que cette mauvaise foi n’est pas exclusive à nos Inclusifs. Ces derniers jours, les multiculturalistes américains ont multiplié les commentaires hostiles contre la France, qui va beaucoup plus loin que le Québec dans la poursuite de la laïcité – elle interdit notamment le port du voile intégral.

Parce que la France oblige désormais le port du masque, mais proscrit le niqab, ils s’imaginent qu’elle dévoile sa xénophobie et son islamophobie.

Faut-il vraiment tout expliquer ? Allons-y.

Il y a une différence fondamentale entre le foulard islamique, qui représente un refus militant des mœurs occidentales et de l’identité québécoise et qui institutionnalise une ségrégation formelle et symbolique contre les femmes, et un masque sanitaire, imposer pour éviter la contamination dans une épidémie.

On peut parfaitement condamner le premier et tout ce qu’il représente et imposer le second parce qu’un nouveau contexte sanitaire l’exige.

En d’autres mots, on peut lutter contre l’intégrisme islamique d’un côté et œuvrer à la santé de la population en même temps.

Car non, tous les masques ne sont pas interchangeables. Un bout de tissu n’est pas qu’un bout de tissu. Il est chargé symboliquement, historiquement et culturellement.

Le voile islamique et le masque sanitaire n’ont pas la même fonction, et il faut faire des pirouettes mentales à s’en démantibuler l’esprit pour en venir à placer un signe d’équivalence entre les deux.

DISTINCTION

Ne nous trompons pas : il s’agit d’une mauvaise foi intégrale. C’est la même qui pousse certains chroniqueurs à nous dire que les Québécois devraient avoir honte d’avoir voulu fermer le chemin Roxham pour stopper l’immigration illégale, parce que plusieurs préposés aux bénéficiaires, admirables dans leur travail, évidemment, sont passés par là.