Abuser des personnes âgées

Dès que vous avez la gentillesse de faire des dons en argent à des œuvres de charité, la sollicitation abusive commence. Encore plus si les dons sont généreux et substantiels. Je me souviens du temps où j’occupais le poste de président d’un comité de loisirs et que nous avions décidé de donner une partie de nos revenus à trois organismes de charité. C’était il y a cinq ans et je me reçois encore des sollicitations par certaines. C’est malheureux mais ils sont comme des sangsues.

C’est le but de cet article aujourd’hui. Vous sensibiliser. Daniel Germain, chroniqueur au Journal de Montréal, publiait récemment un papier sur cette question. Je vous invite à en prendre connaissance… On ne sait jamais !

COMMENT FREINER LA GÉNÉROSITÉ EXCESSIVE D’UNE PERSONNE ÂGÉE

On n’appellerait pas ça une intrigue complexe où on se dispute pouvoir et argent. On se situe sur un autre registre, en tout point.

C’est l’histoire banale d’un vieillard qui, en perte de capacité, se met à faire don de son pécule à gauche et à droite.

Elle nous est rapportée par sa fille, appelons-la Sylvie, une lectrice. Au cœur du récit, la question : comment faire en sorte que le patriarche cesse de distribuer des chèques à des organismes de charité ?

DE PLUS EN PLUS GÉNÉREUX

Ce n’est pas d’hier que le monsieur fait des dons, le problème se trouve ailleurs. Depuis quelque temps, il en fait plus, beaucoup plus. À répétition. Sa fille, qui s’occupe de ses impôts, a compté la dernière fois pas moins de 18 organismes qui bénéficiaient de la bonté du vieillard. Il approche les 90 ans.

On ne peut pas reprocher à un homme d’être charitable ni de l’être davantage vers la fin de sa vie. Seulement, il donne parfois sans se souvenir qu’il l’a fait deux semaines plus tôt… Malgré ses pertes de mémoire dues à son âge, le vieil homme n’est pas inapte. Il peut toujours faire ce qu’il veut de son argent, même s’il ne s’en rend pas compte.

Ce qui est choquant pour Sylvie, c’est de voir certaines organisations multiplier les messages de sollicitations auprès d’un donateur un peu confus. Elle a l’impression qu’elles en profitent.

QUE FAIRE ?

« Il n’y a pas de doute qu’il se trouve en situation de vulnérabilité. On est en zone grise ou, légalement, on peut difficilement intervenir », explique la notaire Marie-Josée Houde, de Banque Nationale Gestion Privée 1859. La voie à privilégier ? Celle du dialogue et de la psychologie.

Notre lectrice a eu de la chance de détecter le problème en préparant les impôts de son père. Souvent, c’est le genre de chose qu’on réalise trop tard, en faisant le bilan de la succession.

Sylvie peut aussi bénir le caractère facile de son père. Ce dernier n’a pas eu de mal à reconnaître le problème lorsque sa fille lui a souligné les anomalies. D’autres réagissent avec orgueil, fermeture et méfiance.

Son père a autorisé Sylvie à utiliser son compte de courriel afin qu’elle puisse contacter tous les organismes de charité. Se faisant passer pour le donateur, elle leur a demandé de cesser leur sollicitation. Reconnaissant ses limites grandissantes, l’octogénaire a aussi confié à sa fille une procuration qui lui permet d’agir à sa place. Il s’agit d’une délégation de pouvoir. Pour une personne âgée, il s’agit d’un acte d’humilité. Et de sagesse.

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Source : Protégez-Vous

LES PROCURATIONS

On associe souvent les procurations avec les personnes âgées en perte d’autonomie, mais on peut confier un tel mandat dans d’autres circonstances. Quand on ne peut pas réaliser une tâche soi-même, par exemple quand on se trouve à l’étranger, on peut la confier à une autre personne.

Selon la notaire Marie-Josée Houde, il existe deux types de procurations : générale et spécifique.

Générales : On donne carte blanche pour l’administration de nos affaires. La personne à qui on donne la procuration peut agir à notre place sur tous les plans. On peut quand même en préciser les limites.

Spécifiques : La personne qui accepte la procuration agira dans la ou les situations prévues : la vente de la maison, par exemple, ou la gestion d’un portefeuille de placements.

Inutile de préciser qu’on n’accorde un tel pouvoir qu’à une personne de confiance. De préférence, la procuration sera écrite et préparée à l’aide d’un notaire, mais ce n’est pas nécessaire.

En plein ce que je pense

Nous sommes en train de virer fou au Québec avec le mot « Nègre ». Dimanche dernier, à Tout le monde en parle, on a eu droit à une dénonciation en règle du racisme envers les Québécois. Quatre opinions de 4 Noirs, identiques.

Sophie Durocher en a fait le sujet de son article très intéressant dans sa chronique du Journal de Montréal du 26 octobre. Curieusement, c’est exactement ce que j’ai pensé en écoutant l’émission. Une opinion opposée par d’autres Noirs du Québec aurait été de mise pour faire la part des choses. Voici l’article en question.

RADIO-CANADA ET LE NON-DÉBAT

Radio-Canada se targue constamment d’être pour la diversité. Diversité de couleurs de peau, diversité d’orientations sexuelles, diversité de genre, diversité d’origine ethnique. Diversité, diversité, diversité. Ils n’ont que ce mot-là à la bouche. Mais quand vient le temps d’avoir une diversité d’opinion, tout d’un coup, on n’y est plus.

Hier soir, à Tout le monde en parle, Guy A, Lepage avait invité non pas une, ou deux, ou trois personnes qui pensaient pareil, mais quatre !

Pour faire suite à une entrevue avec la professeure d’Ottawa qui a été suspendue pour avoir utilisé le mon « nègre » en classe, on avait invité quatre personnes noires qui sont opposées à l’utilisation du mot « nègre » en classe.

Bonjour le débat.

UN DIALOGUE DE SOURDS

Au cours des dernières semaines, on a entendu Normand Brathwaite déclarer à TVA et sur QUB radio qu’il était « choqué » par la suspension de la professeure d’Ottawa.

On a entendu Dany Laferrière (l’auteur de Comment faire l’amour à un nègre sans se fatiguer) déclarer que « Le mot nègre », il va dans n’importe quelle bouche ».

On a entendu Dominique Anglade déclarer qu’on était en pleine dérive et appuyer la liberté académique de la prof Lieutenant-Duval. On a aussi lu Boucar Diouf offrir une opinion tout en nuance dans La Presse, où il écrivait aussi ceci : « Je félicite d’ailleurs vivement Dominique Anglade pour sa position claire dans cette saga qui se joue à l’Université d’Ottawa. Une sagesse qui rejoint la vision déjà annoncée par Dany Laferrière et Normand Brathwaite il y a quelques jours ».

Bref, on aurait pu avoir un de ces quatre-là pour « débattre » à TLMEP.

Mais on a préféré inviter quatre personnes qui penchent du même bord, Vanessa Destiné (qui avait déjà clairement indiqué sa position en entrevue avec Céline Galipeau), Émilie Nicolas et Weber qui dénoncent depuis des mois le racisme systémique des Québécois et Ricardo Lamour.

Cet artiste a déjà écrit un texte en 2017 intitulé Le Québec aime-t-il seulement les artistes blancs ? pour se plaindre que ses chansons ne passaient pas à la radio. C’est aussi lui qui s’est violemment opposé à la présentation de SLĀV au TNM (sans avoir vu la pièce de Lepage).

Les gens de gauche passent leur temps à dénoncer nos « biais » inconscients.

À Radio-Canada, leur biais est aussi évident que le nez au milieu du visage.

COMMENT FAIRE L’AMOLUR AVEC UN NON-MOT

J’ai souvent dit à quel point les films de Denys Arcand étaient prophétiques. En bien, pouvez-vous croire qu’il avait même prévu la controverse autour du mot « nègre » qui secoue l’Université d’Ottawa ?

Dans son film L’âge des ténèbres, on assiste à une scène savoureuse.

Le fonctionnaire Jean-Marc Leblanc (Marc Labrèche) est convoqué par André Robitaille, « cadre attaché à la réingénierie de la gestion du personnel de la région administrative 02 ».

« Monsieur Leblanc, vous savez que le mot « n… » est interdit sur le territoire du Québec », lui lance André Robitaille. Une haute fonctionnaire qui parle en cul-de-poule affirme : « L’Office de la langue française a décrété que « n… » devenait un « non-mot » ».

Un non-mot ! Arcand avait tout prévu… en 2007 !

La dégustation du vin

TOUT CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR

Nul besoin d’avoir suivi un cours en sommellerie pour déguster un vin dans les règles de l’art. La vue, l’odorat et le goût sont de précieux alliés quand il s’agit de le découvrir. La sommelière Jessica Harnois nous explique la marche à suivre pour tirer le meilleur parti de ce que l’on boit.

ON DÉGUSTE AVEC…

Les yeux

On observe la robe du vin, c’est-à-dire sa couleur, en tenant le verre à 45 degrés devant une surface blanche. « On regarde deux choses : son âge et sa puissance. Plus il est puissant en couleur, plus il devrait être puissant en bouche », révèle Jessica, qui suggère de jeter un œil au rebord du verre, là où le vin s’arrête.

« Avec l’âge, les blancs deviennent plus orangés sur le rebord, tandis que les rouges pâlissent. Si le vin ne décolore pas sur les bords, c’est qu’il est encore jeune. »

En observant la robe, on pense à des fruits qui sont de la même couleur, ce qui nous aidera à identifier les arômes. Poire, pomme verte, agrumes, mangue ou abricot pour les blancs; cerises, fruits rouges, mûre, cassis ou prune pour les rouges.

Le nez

Le moment est venu de mettre son nez dans le verre pour respirer les arômes du vin. « Plus un vin a d’arômes, plus on va les sentir, indique Jessica. Si ça sent le fruit et qu’il n’y a pas d’odeur boisée, on dira que le vin
a des arômes fruités, minéraux, herbacés ou floraux. » Le bois, pour sa part, confère des notes de cannelle et de clou de girofle au vin. « Si on sent le fruit, mais aussi d’autres sortes d’arômes, c’est qu’il y a eu du bois. Quand ça sent le grillé, on parle d’arômes boisés ou épicés. »

Ces vins aux odeurs plus marquées sont ceux qui portent les pastilles « Aromatique et rond », « Aromatique et charnu » et « Aromatique et souple » à la SAQ.

La bouche

À surveiller dès votre première gorgée : le sucre, l’acidité, l’amertume et les tanins. « On peut goûter l’amertume, comme quand on mange du chocolat noir. Si on a la bouche en cul-de-poule, c’est que le vin est sucré, et quand on grimace sur le côté des joues, c’est l’acidité », explique la sommelière.

Quant aux tanins, ils se révèlent par une certaine astringence. « Est-ce que la texture du vin en bouche est ronde et riche ou très asséchante ? La bouche permet de voir l’activité du vin. » On a encore le goût du vin en bouche cinq secondes après avoir pris une gorgée ? On dira alors qu’il a une finale persistante.

La température idéale

Notre spécialiste l’affirme d’emblée : le mousseux se déguste frais, c’est-à-dire entre 8°C et 10°C. « On le dépose ensuite dans un seau à champagne avec de la glace, de l’eau froide et du sel. » Quand elle sert des rouges et des blancs à ses convives, Jessica Harnois a recours à la règle du 20-20. « Je sors les blancs du frigo 20 minutes avant de les servir parce que je ne les veux pas trop froids, sans quoi ils ne goûteront rien. Quant aux rouges, je les mets 20 minutes au frais avant de les servir. »

On carafe ou on décante ?

Tout d’abord, il est utile de savoir que carafer un vin n’est pas la même chose que décanter. « On passe un vin en carafe
dans le but de l’aérer », mentionne Jessica. Inutile de carafer des vins fruités, qui ne se bonifieront pas au contact de l’air. « On carafe les vins qui ont une mention aromatique. Au contact de l’air, ils vont s’oxyder légèrement. L’idée, c’est d’assouplir la matière tanique. Le fait d’être au contact de l’air rend les tanins moins agressifs. »

Quant à la décantation, une opération délicate qui consiste à séparer le liquide des dépôts accumulés dans la bouteille, elle est réservée aux grands vins.

Reconnaître un vin bouchonné

C’est une molécule nommée TCA qui provoque cette odeur de bouchon si caractéristique. « Ça pique le vin et ça donne des arômes de moisi, de vieux fond de cave », affirme la sommelière, qui conseille de porter attention au bouchon pour déceler le problème. « Soit il est mouillé et se désagrège, soit il est complètement sec et s’égrène. Ce sont des avertissements visuels. »

Jessica conseille ensuite de sentir le bouchon pour en avoir le cœur net. « Si ça sent bon, que ça sent le vin, il n’y a pas de problème. Quand ça sent le vieux fond de cave moisi, le vin est souvent bouchonné. On le laisse alors dans la bouteille et on le retourne en magasin. »

LE BON VERRE

Les consommateurs ont l’embarras du choix en matière de verres à vin, mais seuls quatre modèles sont indispensables aux yeux de Jessica :

La flûte : Indissociable du mousseux, elle peut être remplacée par un verre à vin universel. « La flûte, c’est pour voir la présence des bulles. Le verre à vin, de son côté, maximise les arômes du nez. »

Le verre universel : « Tous les vins ayant une pastille fruitée peuvent être servis dans ce type de verre, parce qu’ils ne développeront pas d’autres arômes. Ce sont des vins en jeunesse : on veut les déguster comme ils sont. »

Le gros ballon : On y sert des vins aromatiques, mais dont l’intensité n’égale pas celle d’un cabernet sauvignon ou d’un shiraz. « C’est parfait pour les vins aromatiques, mais légers, comme un pinot noir qui aurait du boisé ou un bourgogne. »

Les verres à long cou : Ces grands verres sont conçus pour mettre en valeur les vins de la pastille « Aromatique et charnu ». « Le verre permet d’aérer le vin, mais les molécules restent dans le long cou. On peut donc servir le vin plus longtemps. »

LE SAVIEZ-VOUS ?

Il est inutile de mettre au cellier des vins fruités, dont les arômes n’évoluent pas avec les années. « Seuls les vins aromatiques peuvent vieillir et se bonifier, rappelle Jessica Harnois. Ils passent des arômes primaires de fruits aux arômes tertiaires de cuir et de sous-bois. Pour les autres, ça ne donne rien. »

L’épicurienne derrière la gamme de vins Bù réserve de belles surprises aux nombreux fans de ses bouteilles : trois nouveaux élixirs seront offerts en épicerie au cours de l’automne. Pour en savoir plus, on visite le site jessicaharnois.com.

Source : Marie-Josée Roy, cahier CASA, Journal de Montréal, 17 octobre 2020.

Délinquance

C’est bizarre, mais ce mot m’a fait penser immédiatement à l’actuelle pandémie qui fait toujours plus ou moins 1000 éclosions par jour au Québec. Pourquoi avons-nous plus de personnes infectées qu’en Ontario ? Probablement parce que nous sommes des super délinquants. En tout cas plus fautifs que nos voisins d’ouest.

Et qu’est-ce qui a déclenché pareille pensée ?

Un stationnement illégal !

Aussi simple que ça !

J’ai fait un parallèle avec les consignes que notre gouvernement nous impose, nous propose… et qu’on ignore. Pas tous, mais malheureusement plusieurs.

Je vous explique :

Alors que j’étais dans un stationnement commercial, récemment, à Longueuil, pour remplir ma grosse bouteille d’eau pure, je vois arriver deux fougueux soldats en uniforme, plein de vie et en grande forme, des Forces armées canadienne, dans une fourgonnette de service. Et à vingt-cinq pieds de là, le stationnement est presque vide et il y a certainement une bonne centaine de places de disponibles.

Alors sans crier gare, ces deux jeunes messieurs décident de stationner leur véhicule dans une zone interdite, très bien indiquée. Ils sortent et se dirigent chez Benny, se chercher du poulet probablement, parce que l’heure du dîner approche.

Une chance que le restaurant n’a pas de portes de garage à l’entrée, parce qu’ils se seraient rendus directement au comptoir…

Sommes-nous en guerre ? me dis-je ! J’ouvre la radio… ils n’en font pas mention.

Alors pourquoi ne se sont-ils pas stationnés dans un espace de stationnement normal ?

Ils sont des délinquants !

Et si un piéton était subitement apparu en traversant devant la fourgonnette et se faire happer…? C’est pourquoi cette zone est interdite de stationnement. Wow ! Trop long à marcher. Un poulet, c’est pesant !

Bizarre, mais c’est à cet instant précis que j’ai fait le rapprochement avec la COVID. J’avais ma raison pourquoi on bat des records de contamination au Québec. On n’écoute pas ! On se fout des consignes ! On n’en fait qu’à notre tête ! Des imitations de Donald l’américain.

Même phénomène autour des écoles à l’heure du dîner. Des étudiants, par centaines, se ruent vers les casse-croûtes du coin, les masques tout croches, sous le nez, sans distanciation physique. D’autres ne savent même pas que les masques existent, parce qu’ils n’en portent pas.

Encore d’autres délinquants !

Les directives pour porter le masque sont simples : à partir du nez jusqu’à sous le menton et on accroche les cordages ou élastiques aux oreilles. On n’a pas besoin d’avoir fait notre primaire, notre secondaire et trois ans de cégep pour comprendre ça. Hélas, oui !

Mais ça m’a fait du bien de vous en « parler ».

Bonne journée au royaume des délinquants !

Samedi de rigoler…

GAGS DE COVID

– Je viens de cacher une bière dans chacune des pièces de la maison. Ce soir, je fais la tournée des bars !

– Un beau matin de septembre 2050, Jean ouvre le dernier emballage de papier de toilette que ses parents avaient acheté en 2020.

– Alerte : si vous recevez un courriel avec comme objet « ding dong », ne l’ouvrez pas, ce sont les Témoins de Jéhovah qui font du télétravail.

– Ils ont dit qu’un masque et des gants suffisaient pour aller à l’épicerie. Ils ont menti, tout le monde avait des vêtements.

– Je suis monté sur le pèse-personne et il a indiqué : les rassemblements sont interdits.

– Mon chat est plutôt fâché de voir qu’on reste chez lui pendant si longtemps.

– Si on veut que les enfants respectent la règle des deux mètres, on devrait mettre un lave-vaisselle entre chaque pupitre dans les classes Si je me fie à mes enfants, ils ne s’en approchent jamais.

– Vous croyez que ça va mal maintenant ? Imaginez dans 20 ans quand nous serons dirigés par des gens qui auront fait l’école à la maison, avec des profs qui passaient leur temps à prendre l’apéro devant la télé !

– À 17 ans, on se faisait faire des fausses cartes pour pouvoir entrer dans les bars et maintenant à 70 ans, on va se faire faire des fausses cartes pour entrer dans les épiceries.

– 25e jour de confinement, mon groupe sanguin est devenu A-péritif.

– Mon voisin commence à disjoncter avec le confinement, je l’ai vu parler à son chien… J’ai raconté ça à mon aspirateur, on était morts de rire !

– 97 % des gens qui ont un abonnement à un gym ne savent pas que leur gym est fermé !

– Ce n’est pas parce que tu portes un masque que ça arrête tout : la preuve, Carey Price.

– Ce qui est paradoxal, c’est que le jour où on pourra tous sortir on sera tous bons à être enfermés.

– Je viens de renouveler ma garde-robe de printemps. Je me suis acheté cinq pyjamas.

– Je suis allé magasiner en jaquette d’hôpital; le monde respectait le deux mètres.

– Le raton laveur est l’animal officiel de la pandémie. Il porte un masque et se lave les mains.

– À voir comment les gens portent le masque, je comprends pourquoi, parfois, la contraception ne fonctionne pas.

– Le gouvernement annonce l’annulation du maintien de la suppression des mesures dont l’abandon de la confirmation avait été abrogé.

– Le pot est légal et les coupes de cheveux interdites. Ça aura pris 50 ans, mais les hippies ont gagné !

– La fin du confinement ne veut pas dire que la pandémie est terminée, mais qu’il y a de la place pour vous en réanimation.

– Constat: les cheveux sont longs, mais les mèches sont courtes.

– Cherche vélo d’entraînement pour me rendre à mon télétravail.

– T’as envie de sortir te changer les idées ? Ouvre la porte, change d’idée, pis rentre chez vous.

– Le Mexique vient de demander à Trump de se dépêcher avec le mur.

– Avant, on toussait pour camoufler un p’tit pet. Maintenant on pète pour camoufler une p’tite toux.

– On ne s’ennuie pas trop à la maison avec le confinement, mais il est étrange que dans un paquet de riz d’un kilogramme, il y ait 7759 grains, et dans un autre de même poids et de la même marque, il y en ait 7789.

Cré Justin va !

Est-ce que ça vous tente de vous payer une pinte de bon sang ? D’en rire un bon coup en cette période pandémique ? De pouvoir vous dilater la rate ? Gardez-vous des papiers-mouchoirs près de vous car ils pourraient être utiles si une larme de crocodile venait à glisser sur votre joue.

Alors, sans plus tarder, je vous propose cette parodie de Justin Trudeau… vous savez, l’ami Justin, déguisé en guichet automatique depuis mars dernier, pondue par nul autre que Richard Martineau dans sa chronique journalière dans le Journal de Montréal.

C’est ce que je partage avec vous en cette période de grande noirceur sociale.

Place au monologue à la « Yvon… »

JUSTIN : LE SENS DE LA FAMILLE

On a beau dire ce qu’on veut de Justin, il faut lui reconnaître une grande qualité.

Cet homme prend soin de sa famille et de ses amis !

Il les soigne aux petits oignons. Pas un jour sans qu’il les bichonne, les chouchoute, les dorlote !

LE ROUGE ET LE VERT

Regardez la légalisation du pot, dont on célèbre ces temps-ci – dans un grand nuage de fumée – le deuxième anniversaire.

Qui s’enrichit avec cette légalisation ? Qui retrouve-t-on dans les organigrammes des gros joueurs de cette nouvelle industrie ?

Des membres de la grande famille libérale.

Ça c’est de la générosité !

On imagine notre beau Justin, au téléphone avec ses acolytes. « Ça vous tente de mettre du beurre sur les deux côtés de votre rôtie, les amis ? Eh bien, j’ai un mot pour vous. Juste un. Pot. Placez bien vos pions, j’arrive avec un projet de loi qui va vous permettre de passer GO en récoltant la cagnotte… »

D’un côté, tu permets aux jeunes de se geler la bine en toute légalité pendant que tu les endettes pour le reste de leurs jours.

De l’autre, tu gâtes tes chums !

C’est pas beau, ça ?

SEUL SUR SON ÎLE

Autre exemple de la magnanimité de notre PM : l’Aga Khan.

Le bonhomme est tout seul sur son île et s’ennuie pour mourir. Il appelle son chum Justin pour lui demander s’il ne viendrait pas faire un tour.

Justin aurait pu lui répondre :

« Voyons, Aga, je suis premier ministre du pays, tu sais bien que je n’ai pas le temps ! »

En bien non !

Notre PM n’a pas hésité deux secondes, et lui a dit : « Tu t’ennuies, Aga ? Ne crains rien, je prends mon jeu de Mille Bornes et j’arrive avec toute ma famille ! On envoie la facture aux CONtribuables ! »

Ça, c’est un ami fidèle !

Et quand est venu le temps d’accorder un contrat de 43 millions de dollars à un organisme pour gérer l’un de ses nombreux programmes d’aide, qui notre beau Justin a-t-il choisi, hein ? Qui ?

Le premier venu ?

Non !

Ses amis de WE Charity, qui avaient donné des contrats à sa mère, à son frère et à sa femme !

Ça, c’est avoir de la mémoire ! Ça, c’est se montrer reconnaissant !

LES COPAINS D’ABORD

Et hier, notre Bureau d’enquête nous a appris que le gouvernement de Justin a aidé un autre membre de la grande famille libérale en accordant un contrat de 237 millions de dollars à un ancien député.

Sans appel d’offres !

Justin aurait pu accorder ce contrat lucratif à une autre entreprise qui aurait fabriqué des ventilateurs médicaux à moindre prix. Le Canada aurait pu ainsi économiser 100 millions de dollars !

Notre PM l’a-t-il fait ? Non !

Il a préféré avantager l’entreprise de son ami !

Même si ça nous coûtera plus cher !

Au diable les dépenses : les copains d’abord !

Avec des amis comme Justin, on n’est jamais dans le trouble !

HONTE AUX CONSERVATEURS

Et que font les conservateurs, pendant ce temps ?

Ils critiquent Justin ! Ils lui demandent des comptes !

Alors que notre PM est peut-être le politicien le plus généreux de toute notre histoire !

Monsieur O’Toole, vous devriez avoir honte !

On rêve tous d’avoir un ami comme Justin !

NDLR. : Vous avez ri, ou pleurer ??? Moi, j’ai fait les deux !

Un monde de fou

Quand je prends connaissance de tout ce qui se passe dans ces Amériques, je ne regrette pas d’être né à une autre époque. Cette époque où aucun mot était transformé ou tabou. On appelait un chat, un chat, les non-voyants étaient des aveugles et les malentendants, des sourds. Tout s’est transformé.

La politique est corrompue et il faut bien peser nos mots avant d’ouvrir la bouche. Suis-je raciste ? D’une certaine manière oui ! Comme tout le monde peu importe la race, la couleur de la peau, la nationalité. Si c’était le contraire, nous serions tous égaux, non confinés dans des réserves ou des quartiers.

Les Noirs crient au racisme ! Allez dans les quartiers Noirs des États-Unis… les ghettos, les Blancs n’y sont pas les bienvenus. Si ce n’est pas du racisme, c’est quoi. Même phénomène chez les Autochtones ! Le fait d’ériger des barricades pour empêcher la chasse et la pêche des Blancs sur leur territoire, c’est aussi du racisme. Le mot est très large par interprétation. Qu’il soit systémique ou non, ça n’y change rien et tant qu’il y aura des humains entêtés, le racisme perdurera, parce qu’il demeure un état d’esprit personnel.

Par les temps qui courent, on parle de liberté, de droits et plus rien n’est autoritaire. Les gouvernements marchent constamment sur des œufs parce que tout ce qui est décidé est contesté. On profite à outrance de la Charte canadienne des droits et libertés qu’un certain Pierre-Elliott Trudeau a osé imposer, le 4 novembre 1981, aux Canadiens, en catimini, et sans l’accord de notre premier ministre de l’époque; René Lévesque.

Il manque un mot rempli de sens civique à cette Charte… celle des DEVOIRS que tout citoyen doit respecter. Pour ajouter l’insulte à l’injure, on a baptisé l’aéroport de Dorval; Pierre-Elliott Trudeau. Il faut qu’ils nous haïssent en tab… Et on est pogné avec le fils, qui porte les mêmes gênes.

Hélas, on voit le résultat aujourd’hui. Nous avons ouvert notre immigration à toute la terre entière, sans contrôle des individus, dont certains, je dis bien certains, profitent de notre naïveté pour revendiquer n’importe quoi, pour faire ici, ce qu’ils ne pouvaient ou n’oseraient faire dans leur pays d’origine. Le Canada et le Québec… ces belles terres d’accueil invitantes. La France a fait la même chose depuis longtemps et on voit maintenant les résultats, principalement avec les islamistes.

Non ! J’aimais définitivement mieux mon époque et je plains la vie des mes petits enfants et leur progéniture. On dit que l’avenir est prometteur d’un monde meilleur… j’en doute !

Simplement pour vous démontrer où nous en sommes rendus, je vous invite à prendre connaissance du texte de Richard Martineau, dans le Journal de Montréal d’hier, sa liste noire , où il énumérait tous les mots et expressions (159 exactement) que nous devrons nous abstenir de dire à l’avenir… ahurissant ! Et tout ça, suite à l’interdiction de dire le mot NÈGRE, et à l’incompréhension malheureuse du geste de la professeure de l’Université d’Ottawa, posé dans un cadre historique et académique.

Chez nos voisins Français, un professeur l’a payé de sa vie, par un illuminé désaxé et fou furieux. Nous sommes rendus là… avec une pandémie planétaire pernicieuse en guise de dessert.

Qu’est-ce qui ne va pas au lave-vaisselle ?

Voilà la question ! À écouter parler les adeptes inconditionnels de ces « machines », s’ils pouvaient y entrer toute la table avec nappe et tout le tra-la-la, ils le feraient. .

La corvée de la vaisselle… très peu pour eux. Mais justement, il y a des choses qui ne vont pas au lave-vaisselle, parce qu’ils pourraient s’abimer, se décolorer ou s’user plus rapidement.

Dans le numéro de novembre 2020 de la revue Protégez-Vous, Frédéric Perron s’est penché sur la question et fait état de 10 articles qu’il faut éviter de mettre dans le lave-vaisselle. C’est ce reportage que je veux partager avec vous aujourd’hui.

10 ARTICLES QUI NE VONT PAS AU LAVE-VAISSELLE

Pour gagner du temps après avoir cuisiné, rien de plus simple que de tout mettre dans le lave-vaisselle. Or, selon nos confrères du magasine de consommation britannique Which?, il vaut mieux laver les articles suivants à la main; ainsi, vous prolongerez leur durée de vie.

1- Couteaux de cuisine
Ils dureront plus longtemps et s’élimeront moins vite si vous les nettoyez à la main.

2- Ustensiles et planches à découper en bois
La chaleur élevée peut faire fendre les cuillères, planches à découper et autres articles en bois.

3- Poêles antiadhésives
Le lave-vaisselle peut dégrader leur surface antiadhésive.

4- Batteries de cuisine en cuivre
Vos jolies casseroles aux reflets or et rosés perdront leur lustre si vous les mettez dans le lave-vaisselle.

5- Articles en fonte
Des passages au lave-vaisselle feront perdre son éclat à votre belle cocote en fonte émaillée et rouiller votre poêle en fonte ordinaire tout comme les grilles qui recouvrent les brûleurs de votre cuisinière au gaz.

6- Verres et coupes en cristal
Abrasifs, les détergents pour lave-vaisselle pourraient érailler vos chics articles en cristal.

7- Contenants isothermes
La haute chaleur pourrait endommager le joint hermétique de vos Thermos, tasses à café et bouteilles d’eau isothermes.

8- Lames de mélangeur
Le joint en caoutchouc de la partie du mélangeur où sont fixées les lames pourrait se déformer à la chaleur, ce qui rend l’appareil moins hermétique.

9- Contenants en plastique
Vérifiez si le fabricant indique que son contenant peut aller au lave-vaisselle; sinon, le récipient pourrait se dégrader ou se déformer. Si le contenant va bel et bien au lave-vaisselle, placez-le dans le panier supérieur, et évitez les modes tels que Heavy (intensif) et Sanitize (désinfecter), qui se font à haute température.

10- Couvercle d’autocuiseur
La chaleur et les jets d’eau pourraient endommager le joint essentiel au bon fonctionnement de l’appareil.

La COVID-19, d’un point de vue médical

Est-ce une fausse nouvelle ? Je ne saurais dire. Mais si je me fie à ma propre expérience, j’ai tendance à dire que ce serait plausible. À tout événement, je veux partager cette opinion (qui circule sur le Web) de la docteure Bonnie Henry, médecin hygiéniste en chef de la Colombie-Britannique.

Constatant le succès de cette province canadienne, sur la COVID-19, il faut en prendre connaissance et apprécier la vie avec un minimum de contraintes, comme elle le suggère. Elle a contribué à contrôler le virus dans la province, et ses conseils ci-dessous valent la peine d’être notés. Elle travaille avec des virus depuis 20 ans. Voici ses recommandations,  sous toute réserve :

1. Il se peut que nous devions vivre avec la COVID-19 pendant des mois ou des années. Ne le nions pas et ne paniquons pas. Ne rendons pas nos vies inutiles. Apprenons à vivre avec ce fait.

2. Vous ne pouvez pas détruire les virus COVID-19 qui ont pénétré les parois cellulaires en buvant des litres d’eau chaude – vous irez simplement aux toilettes plus souvent.

3. Se laver les mains et maintenir une distance physique de deux mètres est la meilleure méthode pour votre protection.

4. Si vous n’avez pas de patients infectés à la maison, il n’est pas nécessaire d’en désinfecter les surfaces.

5. Les marchandises emballées, les pompes à essence, les paniers et les guichets automatiques ne causent pas d’infection. Si vous vous lavez les mains, vivez votre vie comme d’habitude.

6. La COVID-19 n’est pas une infection alimentaire. Il est associé à des gouttes d’infection comme la « grippe ». Il n’y a aucun risque démontré que ce coronavirus soit transmis par les aliments.

7. Vous pouvez perdre votre odorat avec de nombreuses allergies et infections virales. Ce n’est qu’un symptôme non spécifique de la COVID-19.

8. Une fois à la maison, vous n’avez pas besoin de changer vos vêtements de toute urgence et d’aller vous doucher ! La pureté est une vertu, la paranoïa ne l’est pas !

9. Le virus COVID-19 ne reste pas longtemps dans l’air. Il s’agit d’une infection respiratoire par gouttelettes qui nécessite un contact étroit.

10. L’air est pur, vous pouvez vous promener dans les jardins et dans les parcs en gardant simplement la distance physique requise pour votre protection.

11. Il suffit d’utiliser un savon normal contre la COVID-19 et non un savon antibactérien. C’est un virus, pas une bactérie.

12. Vous n’avez pas à vous soucier de vos commandes de nourriture. Mais vous pouvez tout réchauffer au micro-ondes, si vous le souhaitez.

13. Les chances de ramener la COVID-19 à la maison avec vos chaussures, c’est comme être frappé par la foudre deux fois par jour. Je travaille contre les virus depuis 20 ans et les infections par gouttes ne se propagent pas comme ça !

14. Vous ne pouvez pas être protégé du virus en prenant du vinaigre, du jus de canne à sucre et du gingembre ! Ce sont pour l’immunité pas un remède.

15. Le port d’un masque pendant de longues périodes interfère avec votre respiration et vos niveaux d’oxygène. Portez-le uniquement dans les foules.

16. Le port de gants est également une mauvaise idée; le virus peut s’accumuler dans le gant et se transmettre facilement si vous touchez votre visage.

17. Mieux vaut se laver les mains régulièrement. L’immunité est grandement affaiblie en restant toujours dans un environnement stérile.

18. Même si vous mangez des aliments stimulant le système immunitaire, veuillez sortir régulièrement de chez vous pour vous rendre dans n’importe quel parc ou plage.

19. L’immunité est augmentée par L’EXPOSITION AUX AGENTS PATHOGÈNES, et non en restant assis à la maison et en consommant des aliments frits, , épicés, sucrés et des boissons gazeuses.

Soyez intelligent et restez informé ! Vivez la vie raisonnablement et pleinement. Soyez gentil, calmez-vous et soyez en sécurité.

Dr Bonnie Henry

Tout savoir sur les œufs

COMPRENDRE LES ALLÉGATIONS SUR LES BOÎTES D’ŒUFS

Si vous vous grattez le coco en lisant les mentions sur les emballages d’œufs – par exemple « poules en liberté », « élevage enrichi » ou encore « avec oméga-3 ou vitamines » –, ce texte est pour vous! Quelques conseils pour vous aider à choisir vos œufs.

Riches en protéines en plus d’être à la base de bien des recettes, les œufs figurent parmi les incontournables du réfrigérateur pour la plupart des gens. Or, les différentes allégations sur les emballages se sont multipliées, au point où vous ne savez peut-être plus quoi privilégier – surtout si l’économie locale, votre santé et les conditions de vie des animaux vous préoccupent.

Pour vous aider, consultez ce petit lexique du poulailler.

Blanc ou brun, ça change quoi ?

La couleur de l’œuf (blanc ou brun) n’est qu’à l’image de sa pondeuse. Une poule brune pond des œufs bruns et une blanche, des œufs blancs, vous l’aurez deviné. « Qu’ils soient blancs ou bruns, ça ne fait aucune différence d’un point de vue nutritionnel », souligne Claudie-Anne Fortin, nutritionniste du réseau ÉquipeNutrition. Seul le calibre – « gros » ou « extra gros », par exemple –, un classement basé en fonction du poids de l’œuf, peut changer la valeur nutritive de ce dernier. Autrement dit, plus l’œuf est gros, plus il contient de protéines et de lipides, entre autres éléments.

Les œufs sont-ils d’ici ?

Les œufs qui sont vendus au Québec sont presque tous originaires de la Belle Province. « De 15 à 20 % des œufs proviennent de l’Ontario ou des autres provinces, et environ 7 % des États-Unis », explique Denis Frenette, directeur général adjoint de la Fédération des producteurs d’œufs du Québec (FPOQ).

Pour savoir d’où vient votre « coco », ouvrez l’emballage et trouvez le code de traçabilité imprimé sur chacune des coquilles. Quand celui-ci commence par « QC », vous avez devant vous des œufs québécois.

De plus, un outil web qui se trouve sur le site internet œufs.ca vous permet de connaître le producteur en tapant le code du haut, par exemple « QC5C2 ». Sinon, pour vous assurer d’acheter des œufs canadiens, cherchez l’inscription « Produit du Canada » sur l’emballage.

Comment connaître les conditions de vie de la poule ?

Les producteurs d’œufs du pays doivent suivre un code de pratiques qui regroupe des exigences légales et des méthodes recommandées. Au Québec, la FPOQ s’assure qu’elles sont appliquées. Parmi les exigences, les différents systèmes d’élevage, aussi appelés « logements », ont chacun des normes à respecter en ce qui a trait à l’espace de vie des animaux.

Sur les boîtes d’œufs, des mentions vous permettront de reconnaître les systèmes en question :

Conventionnel

Il s’agit de l’aménagement le plus courant dans l’industrie. En ce sens, vous ne trouverez pas de mention particulière sur l’emballage pour le distinguer. Les poules vivent dans une cage en petits groupes (de 4 à 8 volatiles environ). Ce genre d’espace, dont toute nouvelle installation est interdite, est destiné à disparaître, annonce Denis Frenette : « La vision va de plus en plus vers l’idée que les animaux doivent pouvoir adopter des comportements naturels, ce qui n’est pas possible dans ce type de logements. »

À l’heure actuelle, les poules blanches profitent au minimum de l’équivalent de 432 cm2 (67 po2) d’espace chacune, et les poules brunes – typiquement plus costaudes –, de 484 cm2 (75 po2), explique-t-il. « En 2031, l’espace passera à 581 cm2 (90 po2) par poule, et à partir de 2036, les logements conventionnels seront interdits. »

En logement aménagé ou en colonie enrichie

Il s’agit d’un élevage en cages, où vivent ensemble de 20 à 60 poules environ. Celles-ci disposent de plus d’espace que dans les logements conventionnels : ainsi, elles bénéficient chacune de l’équivalent de 750 cm2 (116,25 po2) au minimum. Ces cages doivent inclure des nids, des perchoirs et une surface pour picorer ou pour gratter, afin de permettre aux poules de s’adonner à des comportements naturels (comme s’étirer, étendre leurs ailes et prendre un bain de poussière).

En liberté

Dans ce système sans cages, les pondeuses vivent en troupeau sur tout le plancher du poulailler ou dans une volière équipée de plateformes à plusieurs niveaux. Les poules sont alors généralement plusieurs milliers dans un même espace, mentionne Denis Frenette, de la Fédération des producteurs d’œufs du Québec. Elles disposent de nids où pondre en retrait, de perchoirs et de surfaces pour picorer ou prendre un bain de poussière, mais aussi d’un plus grand espace que dans les autres types de logements, soit l’équivalent de 929 cm2 (144 po2) au minimum pour chacune d’entre elles.

En parcours libre

Ce type d’élevage est nécessaire à la certification biologique (voyez plus bas). En plus d’être « en liberté », les poules ont accès à l’extérieur quand les conditions et la température le permettent, question d’apprécier – au moins quelques mois par année – le grand air et de profiter d’un espace plus vaste.

Mais alors, faut-il privilégier les élevages sans cages ? Il y a des avantages et des inconvénients à cette méthode, nuance Sébastien Fournel, professeur adjoint au Département des sols et de génie agroalimentaire de l’Université Laval et titulaire de la Chaire de leadership en enseignement des bâtiments agricoles durables de cette même université : « Les animaux ne sont pas confinés ; ils ont plus d’espace et peuvent adopter des comportements naturels propres à leur espèce ».

Cependant, d’un point de vue écologique, de telles productions sont plus énergivores, poursuit l’expert. Les bâtiments sont plus gros à chauffer et à éclairer, tandis que des poules qui bougent davantage mangent une plus grande quantité de grains et demandent ainsi plus de ressources.

De plus, la qualité de l’air et la sécurité des animaux sont plus difficiles à contrôler. Les déjections sur le sol émettent des odeurs et des gaz qui peuvent causer de l’inconfort, voire des maladies. La vie en troupeau mène aussi à des comportements hiérarchiques tels des coups de bec. En général, les décès sont plus nombreux dans les élevages en liberté, rapporte Sébastien Fournel.

Pour ces raisons, les élevages en cages aménagées représentent un bon compromis en ce moment, convient-il, ajoutant toutefois que « ce n’est pas nécessairement la voie à privilégier pour l’avenir. » L’amélioration des installations des élevages en liberté, par exemple, pourrait changer la donne, soulève le chercheur.

Qu’est-ce qui caractérise les œufs biologiques ?

La certification biologique réglementée par le gouvernement fédéral garantit entre autres que la poule a été élevée en parcours libre. Cela signifie qu’elles ont accès à un lieu ombragé, à un abri, à des aires d’exercice, etc. De plus, les volatiles doivent bien entendu être nourris avec de la nourriture certifiée biologique. Des logos vous aident à reconnaître les produits certifiés. Par exemple :

Les poules sont-elles traitées aux hormones et aux antibiotiques ?

L’utilisation des stéroïdes et des hormones est interdite au Canada. Quant aux antibiotiques, la loi les autorise à titre curatif seulement. Les médicaments doivent être approuvés par Santé Canada et ne sont administrés que sous les conseils d’un vétérinaire. Par ailleurs, chaque fois qu’une poule est traitée, ses œufs sont mis de côté, et ce, jusqu’à ce qu’un test mené en laboratoire prouve leur innocuité. Dans les élevages biologiques, les antibiotiques sont prohibés, sauf en tout dernier recours, pour sauver la vie de l’animal. Ainsi, vous verrez parfois une mention « sans antibiotiques » sur certains emballages ; si cette mention n’est pas trompeuse, cela ne veut pas dire que les autres œufs en contiennent.

Que valent les œufs à teneur nutritive améliorée ?

Ce type de mention signifie que les poules ont été nourries avec des aliments qui contenaient certains nutriments (naturellement ou ajoutés) : oméga-3, vitamines, lutéine, etc. Vous verrez parfois ces apports nutritionnels mentionnés directement sur le dessus de l’emballage, comme dans le cas des oméga-3.

Ces derniers, par exemple, proviennent soit de sources végétales (indiquées par la mention « AAL », pour « acide alpha-linolénique ») – comme les graines de lin –, soit de sources marines (identifiées par les mentions « AEP », pour « acide eicosapentaénoïque », ou « ADH », pour « acide docosahexaénoïque ») –, telle l’huile de poisson.

« Leurs quantités sont somme toute faibles, indique la nutritionniste Claudie-Anne Fortin, d’ÉquipeNutrition. Si vous avez déjà une alimentation variée, ce n’est donc pas nécessaire. » Pour une personne végétarienne qui mange des œufs, mais pas de poisson, ou alors une femme enceinte qui a un dégoût soudain des espèces marines, il peut être intéressant d’aller chercher quelques oméga-3 de type ADH dans les œufs, par exemple, nuance la spécialiste.

Et qu’en est-il des vitamines ? Le discours reste ici le même : une alimentation variée vous procure déjà les vitamines nécessaires. « L’ajout de B12 – une vitamine plus difficile à obtenir quand on ne mange pas de viande, par exemple – peut être intéressant, mais sa quantité demeure nettement inférieure à celle qu’on trouve dans d’autres aliments peu chers, notamment la levure alimentaire », conclut Claudie-Anne Fortin.

Source : Amélie Cléroux, Protégez-Vous Web, 13 octobre 2020

La batterie de votre portable : prévention

CINQ CONSEILS POUR ÉVITER DE RUINER LA VIE DE VOTRE PORTABLE

Une mauvaise utilisation de votre portable peut réduire drastiquement la durée de vie de la batterie. Pour jouer et travailler plus longtemps sur votre ordinateur, voici nos 5 conseils.

1. Jamais (ou presque) sous les 25%

Quand votre portable n’est pas branché, évitez de laisser la batterie se décharger sous la barre des 25%. Vous pouvez déterminer le niveau minimum dans les paramètres avancés de gestion de votre portable.

2. Recalibrez l’indicateur de charge

Environ une fois par mois, déchargez la batterie jusqu’à 5 à 10%. C’est la seule exception à la règle du « jamais sous les 25% ». Ainsi, l’indicateur de charge conservera sa précision.

3. Évitez la chaleur

Les batteries se dégradent plus rapidement au-delà de 35 °C. Il faut donc éviter de bloquer les ouvertures de ventilation du portable pour laisser l’air circuler. Par exemple, dans les couvertures d’un lit, les ouvertures sont bloquées.

4. Débranchez votre ordinateur

Il ne faut pas laisser votre ordinateur toujours branché ! « Aux quatre mois environ, il faut débrancher votre portable pour lui faire faire un cycle de décharge et recharge complet », indique Frédéric Nabki, professeur au Département de génie électrique, École de technologie supérieure de Montréal

5. Achetez une batterie de la marque d’origine

Si vous devez remplacer la batterie, évitez l’achat d’une batterie générique. Choisissez-en plutôt une de la marque d’origine. Elle aura une meilleure durée de vie.

Source : Frédéric Perron, Martin Dionne, Protégez-Vous Web, 13 octobre 2020

Anatomie

Le corps humain; une machine parfaite et complexe où tous les organes agissent comme une symphonie. C’est une merveille de la création.

LES MERVEILLES DU CORPS HUMAIN

Le spectacle du corps est fascinant ! Des années de recherches ont permis de rendre le corps transparent, de comprendre son fonctionnement et de découvrir des choses incroyables à son sujet.

Tout est important dans notre corps ! Il fonctionne comme une grande équipe très bien organisée. Ses différents systèmes travaillent ensemble et interagissent dans un but commun : que tout marche à la perfection.

LES ONZE SYSTÈMES DU CORPS

Circulatoire – Digestif – Endocrinien – Excréteur – Immunitaire – Musculaire – Nerveux – Reproducteur – Respiratoire – Squelettique – Tégumentaire.

SQUELETTE

Notre squelette se modifie tout au long de notre vie. Il grandit, se solidifie… Et puis il s’use et rapetisse.

Le bébé possède 270 os. Ils vont se fusionner entre eux pour donner les 206 os définitifs.

Les os s’allongent pendant toute l’enfance. À l’adolescence, leur croissance s’accélère.

Vers l’âge de 20 ans, la croissance des os ralentit puis s’arrête. La personne a atteint sa taille.

Avec le temps, les os deviennent plus fragiles. Le dos se courbe et le squelette perd quelques centimètres.

LES BÉBÉS SONT SUPER COSTAUDS

À l’accrocher à peine le nouveau-né est arrivé sur terre qu’il peut se suspendre par les bras. Vous pouvez donc l’accrocher à une barre de traction, il arrivera à supporter tout son poids. À poids égal, un bébé est plus fort qu’un bœuf. Malheureusement, c’est une capacité qui se perd au bout de quelques semaines. Ce n’est que plusieurs années après que l’enfant la retrouve.

LE CERVEAU EST UN SUPER DISQUE DUR

La mémoire n’est pas infinie mais sa capacité de stockage est tout de même impressionnante. Potentiellement, elle peut contenir 2,5 millions de giga octets, de quoi enregistrer et stocker 300 ans de vidéo.

L’INTELLIGENCE

Pendant longtemps, notre cerveau est resté cette boîte noire recelant des mystères que la science nous permet aujourd’hui de mieux comprendre. Les neurones intestinaux forment un véritable deuxième cerveau. Ils abritent des millions de cellules nerveuses. Ce qui prouve que notre intestin est un deuxième cerveau où circulent des messages chimiques similaires à ceux qu’on retrouve sur notre crâne.

Autre fait étonnant, les lésions neuronales observées dans le cerveau d’un patient atteint de la maladie de Parkinson apparaissent aussi dans le cerveau et les intestins. Un signe qui prouve l’étroite corrélation entre le cerveau et les intestins.

L’hippocampe, bien qu’ayant une forme modeste, est le plus puissant moteur de notre mémoire. Sa spécialité : la mémoire spatiale ! La preuve l’hippocampe serait plus gros que la moyenne chez les chauffeurs de taxi.

L’amygdale filtre les souvenirs importants. Chaque seconde, l’hippocampe reçoit une multitude d’informations. Mais pour éviter la surcharge du cerveau, l’amygdale s’occupe de filtrer, à notre insu, le contenu émotionnel associé à nos expériences quotidiennes.

Le crâne humain tel qu’on le connaît aujourd’hui porte des traces d’auto domestication. Une des hypothèses pour expliquer ce phénomène est que les regroupements démographiques auraient joué en faveur des êtres socialement tolérants. Les humains civilisés sont moins agressifs parce qu’ils sont « auto domestiqués ».

LES POUMONS SONT PLUS GRANDS QU’ON NE LE CROIT

Dans la cage thoracique, les poumons sont repliés sur eux-mêmes. Mais ils ont besoin de couvrir une large surface pour oxygéner efficacement le sang. Les surfaces d’échange sont donc repliées selon une structure fractale qui permet de contenir un très grand espace dans une petite zone. Si on les aplatissait, on obtiendrait une surface équivalente à la moitié d’un court de tennis, soit environ 140 mètres carrés.

LE CŒUR EST L’UN DE NOS 640 MUSCLES

Contrairement à ceux dits volontaires, que l’on commande, le cœur fonctionne tout seul. Ses fibres se contractent et se relâchent sans interruption pour propulser le sang dans l’organisme. Au repos, il bat entre 60 et 80 fois par minute, jusqu’à la fin de notre vie.

LES RYTHMES

Battements du cœur, croissance des cheveux et des ongles, renouvellement osseux, etc. Chaque cellule et organe de notre corps suit son propre rythme. Les ongles ne cessent jamais de pousser. C’est à la lunule, la partie claire située à la base de l’ongle, que nous le devons. Les cellules spécialisées produisent de la kératine en continu, ce qui assure la rigidité des ongles. Et contrairement aux idées reçues, ce n’est pas à l’enfance que nos ongles poussent plus vite, mais plutôt entre 20 et 30 ans.

Les artères battent la chamade. Les ondes produites par l’alternance de contractions et de dilatations des parois provoquent la pulsation ressentie au niveau des artères. Celles-ci doivent être à la fois élastiques et résistantes, c’est ce qui leur permet de tenir face à l’afflux de sang après chaque contraction du cœur. Il suffit d’une émotion intense pour que les pulsations grimpent jusqu’à 100 par minute.

Le clignement des paupières déconnecte le cerveau. Nos paupières peuvent cligner entre 15 à 20 fois par minute. Ce battement permet d’humidifier la surface de l’œil, mais aussi de soulager le cerveau. À chaque fois que nos paupières se ferment, les régions du cerveau destinées à l’attention se déconnectent en l’espace d’une fraction de seconde.

Le cerveau contient les rouages principaux de notre horloge biologique qui régule notre sommeil, notre activité intellectuelle et notre faim, entre autres. Le tout, calé sur un cycle de 24 heures environ. C’est le cerveau qui abrite les éléments principaux de notre horloge interne, à savoir, les noyaux suprachiasmatiques.

LE FOIE SE RÉGÉNÈRE

Les cellules du foie ont une propriété spéciale : elles se régénèrent. Après avoir donné la moitié de l’organe pour une greffe, sachez que votre foie amputé se reconstruit tout seul…

LES DÉFENSES

Pour maintenir son équilibre fragile, le corps doit constamment lutter contre la chaleur, le froid, les attaques extérieures, entre autres. Vivre, ce n’est pas une sinécure.

Le liquide céphalo-rachidien nettoie le cerveau pendant la nuit. Ce n’est pas pour rien qu’on parle de sommeil réparateur. Pendant la nuit, un flux de liquide céphalo-rachidien circule en profondeur dans le tissu cérébral afin d’éliminer les molécules qui l’encombrent. Celles-ci sont renvoyées dans le sang et sont ensuite éliminées par le foie.

La sueur prévient la surchauffe. La transpiration maintient le corps à une température adéquate en cas d’exercices intenses. La sueur est composée d’eau à 90 %.

Le cartilage agit comme amortisseur. Les articulations de notre squelette et de notre colonne vertébrale sont équipées d’une sorte de matelas agissant comme protection contre les chocs, la pression ou encore les coups. Ce matelas, c’est le cartilage, qui contrairement aux autres parties du corps, ne contient ni vaisseaux sanguins, ni nerfs, mais plutôt de petits ressorts.

La peau empêche que les parasites ne s’installent. Elle agit en tant que barrière de protection. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle nous ne sommes pas couverts de fourrure car les poils denses ne sont en fait qu’un véritable aimant à puces et à tiques.

LES CHEVEUX SONT MÉGA RÉSISTANTS

Si l’on attache un poids à la totalité de la chevelure d’un adulte, elle pourrait soulever un poids entre 10 et 12 tonnes. Un cheveu peut supporter 5 à 10 grammes. Sachant qu’on a en moyenne 100 000 cheveux, on arrive à 10 tonnes. Si vous allez à une soirée déguisée et que votre cou ne casse pas, vous pourriez vous accrocher 12 Clio ou 2 éléphants d’Afrique.

LES YEUX ONT PRESQUE TOUJOURS LA MÊME TAILLE

Au cours de notre vie, nos globes oculaires ne grandissent que très peu. On considère que leur volume triple alors que celui du corps humain est multiplié par 20. C’est pour cela que les bébés sont mignons : leurs yeux paraissent plus gros que ceux des adultes par rapport à leur tête.

RÉSOLUTION DE L’ŒIL

Si l’on installait une caméra à la place de vos yeux, elle devrait avoir une résolution de 576 mégapixels.

LA PERCEPTION

Goût, odorat, audition, vision et toucher sans oublier le sens de l’équilibre sont assurés par des capteurs sensoriels transmettant un flot continu d’informations au cerveau.

La narine de droite ressent alors que celle de gauche comprend. Nous avons deux narines, mais elles ne sont pas sensibles aux mêmes odeurs. La narine droite envoie des informations olfactives à l’hémisphère droit, spécialiste des émotions et de l’attention spatiale qui va traiter l’aspect affectif des odeurs. L’hémisphère gauche, spécialiste du langage va quant à lui tenter d’identifier les odeurs.

Les papilles gustatives perçoivent une très grande variété de goûts. Ce serait limite insultant de croire que nos papilles gustatives peuvent différencier seulement quatre saveurs (salé, sucré, acide, amer). En réalité, notre langue est en mesure de distinguer un nombre infini de goûts, grâce à de précieux récepteurs appelés « bourgeons du goût ». Ces récepteurs ne sont pas spécialisés dans une saveur.

Le tympan est le plus performant des microphones. Cette membrane fibreuse située dans l’oreille vibre sous la pression des ondes sonores. La membrane va par la suite mettre en mouvement le manche du marteau qui lui est accroché. Cette étape est primordiale et permet à l’oreille humaine de déceler 330 000 sons différents.

LES PAPILLES GUSTATIVES

La langue humaine est composée de 10 000 papilles gustatives à la naissance. Même si ce nombre diminue avec l’âge, entre 5000 et 8000 pour un adulte, elles sont remplacées toutes les deux semaines.

LE PAVILLON DES OREILLES

Tout comme vos empreintes digitales, vos oreilles sont uniques et peuvent servir à vous identifier.

L’IDENTITÉ

Les empreintes digitales ne sont pas les seules à permettre l’identification d’une personne de manière fiable. L’iris est propre à chaque œil. La différence entre les deux ne saute pas aux yeux, pourtant chaque iris est unique. Le motif qui colore les yeux est aussi unique que la forme des empreintes digitales.

Les empreintes digitales sont toutes différentes, même entre deux vrais jumeaux. Les premiers sillons au bout des doigts apparaissent à partir de la 8e semaine de grossesse et peuvent être modifiés en fonction de l’environnement du fœtus. Mais, ils restent les mêmes jusqu’à la mort.

Notre empreinte sonore surgit de nos cordes vocales. Nous sommes un peu plus de 7 milliards d’individus sur la Terre et nous avons tous des voix différentes. Que ce soit au niveau de la parole ou du chant, le son d’une voix est unique. La voix se forme avec la vibration des cordes vocales, situées dans le larynx.

Le cerveau du nourrisson reconnaît sa mère entre toutes. Cette reconnaissance vocale est mise en place tout au long de la grossesse. En effet, le cerveau du petit est déjà exposé directement à la voix de sa mère.

LE GOÛT PAR L’OREILLE

Connaissez-vous la corde du tympan ? Il s’agit d’un nerf qui traverse l’oreille. Cependant, il n’est pas lié à l’ouïe mais au goût. En 2005, une étude a démontré que 60% des personnes ayant subi des dommages chirurgicaux du nerf ont signalé avoir une perturbation du goût.

LA REPRODUCTION

La reproduction et la conception, c’est participer à la diversité de l’espèce tout en transmettant une partie de ses propres gènes. La tête du spermatozoïde protège l’ADN pendant tout le voyage jusqu’à l’ovule. Pour assurer la protection du matériel génétique pendant le long périple menant à l’ovule, le spermatozoïde compacte fortement son ADN en l’enroulant avec l’aide de molécules spéciales. Lorsqu’il arrive à destination, ce processus de compactage s’inverse, ce qui permet au message génétique d’être lu pour permettre le développement de l’œuf.

La position des testicules assure la perpétuation de l’espèce. Les testicules sont sensibles et pourtant ils se trouvent à l’extérieur du corps chez les humains alors que chez d’autres espèces, ils sont prudemment situés à l’intérieur. En fait, la température du corps humain est trop élevée pour permettre la fabrication de spermatozoïdes. Autre fait intéressant, le muscle qui recouvre les testicules permet de les rapprocher ou de les éloigner du corps en fonction de la température extérieure.

Les seins sont propres à l’être humain. Ils sont à la fois le symbole de la maternité et de la féminité. Mais ils n’existent chez aucune autre espèce. La poitrine des autres mammifères est réduite à de simples mamelons qui prennent du volume uniquement pendant la lactation.

Source : Une présentation WEB d’André Hernandez