Prendre racine

Le printemps, c’est la période idéale pour se lancer dans le bouturage. Voici comment s’y prendre.

1- On perce un trou de drainage dans un petit pot en plastique de 5 à 7,5 cm.

2- On remplit le pot de terreau pour plantes d’intérieur ou pour semis. On mouille bien la terre et on laisse drainer. À l’aide d’un crayon, on fait un trou dans la terre.

3- Avec un couteau bien aiguisé et désinfecté, on coupe sous un nœud (point d’insertion d’une feuille) un segment de tige de 5 à 10 cm comprenant trois à cinq nœuds.

4- On retire les feuilles à la base de la tige sur une longueur de 2 à 6 cm, et on plante la bouture jusqu’au deuxième ou troisième nœud.

5- On recouvre le pot d’un sac de plastique transparent perforé pour créer un milieu humide.

6- On expose notre bouture à la lumière vive, mais indirecte. Quand le bouturage est réussi, on voit de nouvelles feuilles apparaître.

Bonne expérience !

Source : Revue Coup de Pouce, mai 2019

Sur la bonne voie

Je l’avoue, depuis que j’ai l’âge de voter, j’ai toujours voté Parti québécois. Je suis un indépendantiste convaincu. Lors du dernier scrutin, malgré la baisse de popularité évidente de ce parti, il a encore eu mon vote. Même si j’étais contre l’idée de mettre la souveraineté en veilleuse, à mon humble avis, c’est tout le contraire qu’il faut préconiser. Il faut constamment faire la promotion de l’indépendance.

Puis est arrivé François Legault, ex-péquiste que je crois toujours nationaliste, qui prend les bonnes décisions, les bonnes orientations et qui apporte la vivacité que le peuple québécois doit retrouver. Je suis enchanté de ce que je vois et, indirectement, sa fibre nationaliste renaît. L’article de Mathieu Bock-Côté dans les pages du Journal de Montréal d’hier, rejoint beaucoup mon opinion sur le sujet, ma fierté d’être québécois et surtout, d’espérer la réalisation du projet, amorcé il y a cinquante ans, par le prophète René Lévesque qui était en avance sur tout le monde pour l’avenir du Québec.

C’est le texte que je vous propose aujourd’hui.

LE RETOUR DE LA FIERTÉ QUÉBÉCOISE Mathieu Bock-Côté

Dans un mois exactement, nous commencerons la célébration de la fête nationale. Comme d’habitude, nous sortirons les drapeaux et les radios diffuseront des chansons québécoises. Nous redécouvrirons la richesse incroyable de notre patrimoine musical.

Peut-être nous rappellerons-nous un peu notre histoire, aussi belle que tragique, aussi inspirante que déprimante.

Comme d’habitude, nous dirons notre fierté d’appartenir à ce peuple si particulier, qui s’entête à vivre dans sa langue et à faire rayonner sa culture sur un continent qu’il a déjà exploré de mille manières, mais qui, aujourd’hui, le voit mieux comme une nation excentrique, et au pire, comme une tribu anachronique.

FIERTÉ

Nous rappellerons, chacun le faisant à sa manière, que nous ne céderons pas, et nous proclamerons que dans un siècle, nous poursuivrons encore la belle aventure de l’Amérique française.

Mais il y aura une différence majeure, cette fois avec les années précédentes : tout cela ne sonnera pas faux. Pour la première fois depuis longtemps, cette fierté ne sera pas artificielle. Elle ne viendra plus au terme d’un long exercice d’optimiste forcé, mais de manière assez spontanée.

Car quelque chose s’est passé au Québec depuis un an : nous avons rompu avec un régime libéral qui, fondamentalement, s’était retourné contre la nation.

Nous avions à Québec un gouvernement au service d’Ottawa, qui cherchait de toutes les manières possibles à neutraliser notre différence, pour faire de nous des Canadiens un peu plus originaux que les autres. Le régime libéral version Couillard nous humiliait collectivement.

L’élection de la CAQ, le 1er octobre dernier, a changé quelque chose dans l’atmosphère politique.

En gros, les Québécois francophones, qui se divisaient entre eux exagérément depuis vingt ans, et se condamnaient ainsi à l’impuissance politique dans leur propre pays, ont repris le contrôle de leur destin.

Ce retour à la normale a réanimé notre identité, comme en témoigne la résolution tranquille du gouvernement dans le dossier sur la laïcité.

Ceux qui me lisent le savent : je suis un indépendantiste « à la vie, à la mort ». Le rêve qui m’habite, la cause de ma vie, c’est que le Québec devienne un pays, qui existera dans le monde en son nom et qui ne portera plus son identité comme un fardeau, mais comme un trésor.

Pour le travail, je traverse souvent l’Atlantique et je ne cesse d’expliquer à nos cousins français que le Québec deviendra un jour un pays, car tel est son destin. Je ne veux pas que le monde oublie le bel appel du Québec libre.

INDÉPENDANCE

De ce point de vue, le présent gouvernement, avec son autonomisme, ne va pas assez loin. Son nationalisme ne va pas assez loin non plus.

Mais globalement, il va dans la bonne direction. Depuis quelques mois, j’ai vu notre peuple se redire qu’il avait le droit d’exister. Pour le dire avec les mots d’un autre, cela faisait longtemps que je n’avais pas été aussi fier d’être Québécois.

Au pays des acronymes

Un acronyme c’est un sigle qui se prononce comme un mot.

En voici 25, assez imaginatifs, dont certains vous feront sourire.

 

1. Quelle lettre marque la surprise? —– O

2. Quelles sont celles qui commandent dans une abbaye? —— AB

3. Quelles sont celles qui commandent une quantité suffisante? — AC

4. Quelles sont celles qui portent le poids des ans? —— AG

5. Quelles sont celles qui ne restent pas oisives? —— OQP

6. Quelles sont celles qui disent : Il n’y a pas de Dieu? —— AT

7. Quelles sont celles qui sont détestées? —— AI

8. Quelles sont celles qui désignent un début de personne? —– BB

9. Quelles sont celles qui se soumettent? —— OBI

10. Quelles sont celles qui peuvent servir dans un combat? —— ÉP

11. Quelles sont celles qui sont synonymes d’enfer? —— GN

12. Quelle lettre transparente est dépensée surtout en été? —— O

13. Pour quelles lettres l’argent est-il nécessaire? —— HA

14. Quelles lettres sont précieuses en composition littéraire? —— ID

15. Quelles lettres sont coupées en petits morceaux? ——

16. Quelle est la lettre qui pose toujours un problème? —— K

17. Quelles sont celles qui sont synonymes de passé? —— IR

18. Quelles sont celles qui sont brisées? —— KC

19. Quelle est la lettre que l’on respire? —— R

20. Quelles sont celles qui vont çà et là à l’aventure? —— RE

21. Quelles sont celles qui ont de l’affection? —— ME

22. Quelles sont celles qui favorisent la fuite de l’orgueil? —— ABC

23. Quelles sont celles qui mettent un poulet en pièces? —— DPC

24. Quelles sont celles qui font disparaître les fautes d’orthographe? —- FAC

25. Quelles sont celles qui expriment qu’une personne est morte? —— DCD

Merci Gilles

La leçon de français (43)

NE PAS CONFONDRE : cessesc’ests’estsaitsais

Règles

Ses : déterminant possessif, peut être remplacé par un autre déterminant possessif : Le joueur lace ses chaussures. Je lace mes chaussures.

Ces : déterminant démonstratif, peut être remplacé par un autre déterminant démonstratif : Ces places sont libres. Cette place est libre.

C’est : est formé du verbe « être » au présent de l’indicatif précédé du pronom démonstratif élidé « c’ ». Il peut être remplacé par l’expression « cela est ». Le 1er mai, c’est un jour férié. Le 1er mai, cela est un jour férié.

S’est : est formé du verbe « être » au présent de l’indicatif précédé du pronom personnel élidé « s’ ». Il peut être remplacé par « me suis » en conjuguant le verbe à la 1ère personne du singulier. Il s’est rendu au collège. Je me suis rendu au collège.

Sait, sais : formes conjuguées du verbe « savoir », elles peuvent être remplacées par d’autres formes conjuguées de ce verbe. Jordan sait cuisiner. Je sais cuisiner. Jordan saura cuisiner. Je saurai cuisiner.

Astuce ! Pour bien choisir entre « ses » et « ces », il faut examiner le sens de la phrase.

Jody prend soin de ses livres. les livres lui appartiennent

– Parmi ces livres, lequel Jody choisit-il ? les livres qui lui sont proposés

Exercices

1- Complétez la phrase avec le mot qui convient.

Quand on ne … pas ce que signifie un mot, on consulte un dictionnaire.

A) c’est – B) s’est – C) sait – D) sais

2- Quels mots complètent cette phrase ?

Comme … truffes sont parfumées, le cuisinier en achètera pour préparer… spécialités.

A) ces / ses – B) ces / sait – C) c’est / ses – D) ses / c’est

3- Quelle est la nature grammaticale du mot en gras ?

Mouillé jusqu’aux os, Jimmy suspend ses vêtements près du radiateur.

A) déterminant démonstratif – B) déterminant possessif

C) déterminant indéfini – D) pronom possessif

4- Par quels mots peut-on remplacer es mots en gras ?

Nina s’est fait une entorse en jouant au badminton; ses parents sont inquiets.

A) s’était / les – B) sait / ces – C) c’est / sais – D) ses / c’est

5- Complétez la phrase avec les mots qui conviennent.

Tu … tenir ta langue; … pourquoi on n’hésite pas à te confier … secrets.

A) sait / s’est / ses – B) s’est / sait / ses

C) sais / sais / ces – D) sais / c’est / ces

6- Quels mots permettent de compléter la phrase ?

Le clown … étalé de tout son long sur la piste, mais il ne … pas fait mal.

A) s’est / s’est – B) s’est / c’est – C) c’est / c’est – D) c’est / s’est

7- Quelle est la nature grammaticale des mots en gras ?

Ces chansons plaisent beaucoup à M. Olivier, mais pas du tout à ses enfants.

A) déterminant possessif / déterminant démonstratif

B) déterminant démonstratif / déterminant démonstratif

C) déterminant possessif / déterminant possessif

D) déterminant démonstratif / déterminant possessif

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) C* – 2) A – 3) B – 4) A – 5) D – 6) A – 7) D
* Le verbe « savoir » est conjugué à la 3e personne du singulier.

Bernard Landry, un vrai patriote

Hier, on célébrait la Journée nationale des patriotes. Le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) remettait, à titre posthume, sa plus haute distinction ; la médaille René-Lévesque. L’engagement patriotique de Bernard Landry fut le travail de toute une vie. Parti le 6 novembre dernier, il aura marqué le Québec jusqu’à la fin de sa vie. Je me souviens d’une entrevue qu’il donnait à la télévision quelque temps avant sa mort. Affaibli par la maladie, ses convictions étaient toujours là. Pour se rappeler son parcours, voici le texte que le MNQ publiait hier dans les pages du Journal de Montréal. Je veux le partager avec vous.

L’ENGAGEMENT PATRIOTE À LA MANIÈRE DE BERNARD LANDRY (1937-2018)

Les Papineau, Chénier et De Lorimier ont écrit en 1837-1838 une page d’histoire mémorable et conféré au mot patriote une portée bien plus grande que le simple amour de la patrie. Un patriote chez nous est celui ou celle qui fait don de soi pour le bien de ses compatriotes et qui met son talent au service de toute la nation, au point d’y sacrifier ses intérêts particuliers.

Depuis, chaque moment historique et chaque région du Québec ont fourni leur lot de patriotes, de pionniers, d’entrepreneurs, de chercheurs, d’institutrices rurales ou de valeureuses mères de famille. Le nom de la plupart d’entre eux est tombé dans l’oubli, mais leur survit aujourd’hui un héritage, un patrimoine tangible, des œuvres, des institutions et des communautés dynamiques fières de leurs racines. Il arrive cependant que le talent de certains soit tel qu’il confine au génie et que leur parcours patriotique soit à ce point exemplaire qu’il confine à l’héroïsme. Ce sont ces quelques libérateurs du peuple du Québec que le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) compte commémorer par la médaille René-Lévesque, sa plus haute distinction.

Le parcours de Bernard Landry se confond pratiquement avec chacune des grandes avancées du Québec depuis sa Révolution tranquille. Dès sa prime jeunesse, il se déclare « présent » partout où il peut servir, à la tête des premières associations étudiantes, puis dans l’antichambre de la nationalisation de l’électricité, dans nos rapports privilégiés avec la France ou lors de la mise sur pied du système d’éducation.

Sa longue marche vers le pouvoir s’accélère en 1976 alors qu’il se joint au premier cabinet du gouvernement Lévesque; le seul ministre économique à pouvoir tenir tête à Jacques Parizeau. Il rédige alors Bâtir le Québec, véritable programme économique d’un pays souverain. Dès 1985, il se dit prêt à succéder à René Lévesque ! S’il cède de bonne grâce la place de premier ministre du Québec à Lucien Bouchard en 1996, il ne manque pas sa chance en mars 2001 avec pour objectif, bille en tête, de faire au plus tôt du Québec un pays. Son bref passage à la tête de l’état est remarquable. Il organisa d’abord une direction collégiale, accordant une large place aux poids lourds de son cabinet; les Pauline Marois, Guy Chevrette ou François Legault. Affrontant la crise du début du siècle, il multiplie les initiatives économiques : sauvetage de l’usine Packard-Bell à Sainte-Thérèse, tarifs d’électricité préférentiels pour les créateurs d’emploi et fondation à Montréal de la Cité du multimédia, un héritage inestimable qui ouvrait la porte à l’économie du savoir. Finalement, le 7 février 2002, le gouvernement Landry conclut avec le peuple Cris une entente historique, la paix des braves, qui marque une nouvelle ère dans les relations avec les Autochtones donnant une envergure internationale à ce pacte entre nations amies.

Après la politique, l’autre passion de Landry fut l’enseignement, notamment pour y transmettre ses valeurs cardinales en matière économique : le libre-échange, le nationalisme économique, le rôle stratégique de l’État du Québec et l’importance de diversifier l’économie autour d’entreprises de chez nous. Jamais le partenariat fécond entre l’État québécois et les entreprises francophones, « Québec inc. », n’aura eu de promoteur aussi constant, enthousiaste et efficace.

En décidant de conférer sa plus haute distinction à titre posthume à Monsieur Bernard Landry, le MNQ souhaite souligner sa contribution exceptionnelle e unique à l’édification du Québec moderne, à son enrichissement, à son affirmation et à son rayonnement international. On le sait, la modestie et la pudeur sont aussi l’apanage d’un bon patriote. Faisons donc en sorte que leur contribution ne sombre pas dans l’indifférence, car c’est bien par la reconnaissance accordée aux meilleurs d’entre nous que notre nation saura se rendre digne d’entrer dans l’Histoire.

Savoir conserver une bonne cote de crédit

On le sait, aujourd’hui, la carte de crédit est indispensable en voyage, pour des achats imprévus, des cadeaux à l’occasion de certains anniversaires. En fait, c’est le morceau de plastique qui trône au sommet quand vient le temps de choisir son mode de paiement. Mais, ce peut être aussi votre pire cauchemar si vous l’utilisez à mauvais escient, ou si vous le gérez de la mauvaise façon.

En contrepartie, s’en servir intelligemment permet de reporter son remboursement de plusieurs semaines, en planifiant ses achats au lendemain de la date de production de son relevé. Mais l’important, c’est de l’utiliser pour protéger et conserver sa cote de crédit.

Voici un article d’Amélie Cournoyer, puisé dans le numéro d’avril 2019 de la revue Coup de Pouce, qui suggère des façons de bien la conserver.

SEPT FAÇONS DE GARDER UNE BONNE COTE DE CRÉDIT Amélie Cournoyer

S’il n’y a pas de recette magique pour établir et maintenir une bonne cote de crédit, il y a par contre plusieurs pièges à éviter. Voici 7 choses à savoir…

1- ON GARDE NOS SOLDES LE PLUS BAS POSSIBLE
L’idéal est que notre solde dû, reste à moins de 35% de la limite de crédit autorisé et ce, même si l’on acquitte la totalité du solde à la fin de chaque mois.

2- ON RÈGLE NOS FACTURES À TEMPS
Tout retard de paiement de 30 jours ou plus est une tache au dossier qui persiste pendant six ans, et ce, peut importe si l’on doit 20$ ou 2 000$. On veille donc à régler le montant minimal chaque mois… ou plus !

3- ON REMBOURSE NOS DETTES À INTÉRÊTS ÉLEVÉS EN PREMIER
Aux yeux des prêteurs, il est préférable d’honorer nos dettes possédant les plus hauts taux d’intérêts en premier… un conseil qui vaut aussi pour notre portefeuille.

4- ON ÉVITE DE MULTIPLIER LES DEMANDES DE CRÉDIT
Chaque fois qu’un prêteur se renseigne sur notre crédit, une note est inscrite à notre dossier, ce qui fait diminuer notre cote.

5- ON REGROUPE NOS DEMANDES DE CRÉDIT
Suivant la logique du point 4, quand on magasine une voiture ou une résidence par exemple, on tente d’effectuer nos recherches dans un court laps de temps pour que nos demandes soient considérées comme une seule par les agences de crédit (Equifax et TransUnion).

6- ON LIMITE L’OUVERTURE DE COMPTES POUR UN MÊME TYPE DE CRÉDIT
On évite d’avoir plusieurs cartes de crédit pour ne pas accroître le risque de s’endetter. Cela dit, il est bien vu de posséder et d’utiliser plusieurs types de crédit (une carte de crédit, un prêt personnel, une marge de crédit, un prêt hypothécaire, etc.), que l’on rembourse dans les délais, évidemment !

7- ON CHÉRIT NOS VIEUX COMPTES
Parce qu’ils fournissent un meilleur portrait de nos habitudes de remboursements, on conserve nos comptes plus anciens – que ce soit une carte de crédit ou un prêt personnel – plutôt que d’en ouvrir des nouveaux.

Rien qui balance

Bon ! Ce matin, très loin de moi l’idée de déclarer une guerre des sexes parce qu’aujourd’hui, certaines révélations qui suivent pourraient s’appliquer inversement.

Quoi qu’il en soit, je voulais mettre un joli sourire sur votre visage et bien débuter cette journée en humour… avec cette douce chaleur qui tarde à se montrer le bout du nez. Après tout, nous ne sommes qu’à la mi-mai.

Avez-vous remarqué comment Dieu s’est arrangé pour que tout balance ?

Il a d’abord créé le ciel et lui a donné la terre.

Au jour… il a donné la nuit.

Au feu… il a donné l’eau.

Et finalement… il a créé l’homme et lui a donné la femme. Comme ça tout balançait… jusqu’au jour où l’homme a fait ses propres découvertes…

L’homme a découvert les ARMES…et il a inventé la CHASSE.

La femme a découvert la CHASSE…et elle a inventé les FOURRURES.

L’homme a découvert les COULEURS… et il a inventé la PEINTURE.

La femme a découvert la PEINTURE… et elle a inventé le MAQUILLAGE.

L’homme a découvert les MOTS… et il a inventé la CONVERSATION.

La femme a découvert la CONVERSATION… et elle a inventé le BAVARDAGE.

L’homme a découvert l’AMITIÉ… et il a inventé l’AMOUR.

La femme a découvert l’AMOUR… et elle a inventé le MARIAGE.

L’homme a découvert les femmes… et il a inventé le SEXE.

La femme a découvert le SEXE… et elle a inventé les MAUX DE TÊTES.

L’homme a découvert LE PAPIER… et il a inventé l’ARGENT.

La femme a découvert l’ARGENT… et c’est depuis ce temps-là, qu’il n’y a plus rien qui balance !