Les carnavals d’hiver, dans l’ADN de tous les Québécois depuis longtemps

La Une

En plein carnaval de Québec, pourquoi pas se plonger dans l’histoire des carnavals au Québec, reculant même jusqu’à la fin du 19e siècle, comme nous l’apprend l’historienne Catherine Ferland dans les pages du cahier Weekend du Journal de Montréal du 4 février dernier.

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« Carnaval, Mardi gras, Carnaval ! À Québec c’est tout un festival ! » Ça y est, un bonne partie des gens qui lisent ces lignes auront cette chanson en tête pour le reste de la journée.

Les festivals d’hiver font partie de l’ADN québécois.

Organisés dans bien des régions, ils permettent d’oublier la rigueur de la saison froide, le temps d’assister à une course de traîneaux, d’admirer des sculptures de neige, de prendre part à une séance de patinage… des sorties se concluant bien souvent, il faut l’admettre, par un p’tit verre pour se réchauffer !

Profitons du début de février, qui marque la période des festivités, pour revisiter cette belle coutume.

Si le carnaval est, bien sûr, associé à la ville de Québec, il ne faut pas oublier le reste de la province.

Après tout, un grand nombre de municipalités – des grosses villes comme Montréal jusqu’à de modestes villages – ont organisé ou organisent toujours leur propre carnaval d’hiver.

Célébrer ainsi l’hiver, au moyen d’un festival, est une pratique qui s’est popularisée tout particulièrement dans la seconde moitié du 20e siècle.

Les carnavals d’hiver agissent comme de formidables leviers communautaires, dynamisant l’économie et donnant un bon coup de pouce aux commerçants locaux.

Les années 1950 et 1960 ont ainsi vu naître de nombreux festivals consacrés à la saison froide. Leur durée et leur pérennité sont variables. Certains de ces événements, très éphémères, n’ont duré que le temps d’une ou deux éditions, tandis que d’autres se sont prolongés sur plusieurs décennies, parfois jusqu’à aujourd’hui.

Les activités qu’on retrouve dans la programmation de ces carnavals ont, bien sûr, de nombreux points en commun. En voici quelques-uns.

1) LA NOSTALGIE DES TEMPS PASSÉS

L’une des caractéristiques des carnavals d’hiver est de célébrer, par diverses activités, le mode de vie traditionnel des anciens Canadiens français.

C’est un peu comme si on voulait rappeler leur ténacité, leur débrouillardise et leur endurance face aux rigueurs de l’hiver,

L’omniprésence des ceintures fléchées (ressorties du coffre de cèdre spécialement pour l’occasion, pour honorer l’habillement des ancêtres des années 1800) est l’une des manifestations de cette nostalgie, tout comme le choix des activités : raquette, traîneau à chiens, etc.

Entre autres évocations de « l’ancien temps », certains festivals d’hiver, dont le Carnaval de Chicoutimi, organisent des ventes aux enchères sur le perron de l’église paroissiale… à la criée, comme autrefois.

2) ALLEZ HOP, EN VOITURE !

Les carnavals sont aussi une excellente occasion de faire revivre, pendant quelques jours, les moyens de déplacement d’autrefois.

Même au milieu des années 1950, alors que l’automobile s’est généralisée, on ressort les belles carrioles à patins et on attelle les chevaux.

Les villes et villages qui bénéficient de la proximité du fleuve, d’un lac ou d’une rivière sont particulièrement enclins à créer leur festival d’hiver, les surfaces gelées se transformant en formidables patinoires extérieures.

Sinon, ce n’est pas grave : des bénévoles s’affaireront à en fabriquer une pour accueillir les patineurs… ou encore on se repliera sur l’aréna municipal.

3) DÉFILÉS. PARADES ET PROCESSIONS

S’ils ne sont pas présents dans tous les carnavals d’hiver, les défilés se retrouvent quand même dans la programmation d’un bon nombre de festivals hivernaux.

L’une des plus anciennes parades est celle du Carnaval de Québec.

Dès la fin du 19e siècle, les organisateurs s’affairaient à mobiliser la communauté, les marchands, les gens d’affaires et divers groupes afin qu’ils préparent des chars qui défileront dans les rues de la ville. Par exemple, le défilé de 1894 compte notamment le char du Club des raquetteurs.

Par convention, le défilé se conclut par le char où prennent place Bonhomme et la reine du Carnaval.

Selon les localités, plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de personnes assistent à l’évènement.

4) PALACES DE GLACE

S’il y a de la royauté, il faut un palais. Ça va de soi !

La construction de châteaux, de forteresses et d’autres tours monumentales au moyen de matériaux fournis gracieusement par dame Nature elle-même fait donc partie des préparatifs des carnavals d’hiver dès la fin du 19e siècle. Des milliers de blocs de glace sont soigneusement préparés pendant le mois de janvier. Ils sont gérés par un « architecte » ; une équipe de bénévoles assure leur assemblage en suivant un plan précis.

Empruntant aux codes esthétiques du Moyen Âge, ces forteresses glacées ont de quoi impressionner. Tout droit, bien sûr, être prêt à temps pour le début des festivités.

Fait digne de mention, l’architecture employée pour ces constructions éphémères se met parfois au goût du jour.

Dans les années 1960, les concepteurs du palais du Carnaval de Québec délaissent les tours crénelées et les forteresses massives pour adopter un style résolument moderne.

5) SCULPTURES ÉPHÉMÈRES

La neige est le matériau privilégié pour concevoir de jolies structures.

Que ce soit à l’occasion d’un concours (local ou même international, comme certaines années au Carnaval de Québec) ou qu’elles résultent tout simplement de l’initiative personnelle de citoyens, ces œuvres éphémères contribuent à animer les quartiers pendant les carnavals d’hiver.

Elles sont aussi l’occasion de démontrer une belle créativité.

6) COMPÉTITIONS PATRIMONIALES

Les festivals d’hiver représentent une formidable occasion d’organiser des compétitions.

On inscrit donc à la programmation diverses courses de traîneaux à chiens, des concours d’habiletés, des tournois de hockey et même, signe de modernité des années 1950, des courses de motoneiges !

Les courses de canots à glace méritent d’être distinguées.

Par leur caractère particulièrement dangereux, elles requièrent une préparation et un entraînement dignes des Olympiques.

On les retrouve dès les premières éditions du Carnaval de Québec et elles sont toujours d’actualité.

D’ailleurs, saviez-vous qu’on a reconnu ce sport périlleux comme un patrimoine québécois ?

La pratique du canot à glace sur le fleuve St-Laurent a en effet été inscrite au registre du patrimoine culturel du Québec en 2014.


37e jour de l’année

Lundi, 6 février 2023

On célèbre aujourd’hui…

LA FÊTE NATIONALE DE LA NOUVELLE-ZÉLANDE


À la douce mémoire de…

GUY ÉMOND 1941-2019, journaliste sportif québécois et grand amateur de courses de chevaux.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Frédérique GeoffrionAnne-Josée DessureaultRichard Lambert

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Notre monde ne manque pas de merveilles, mais juste du désir d’être émerveillé.

Gilbert Keith Chesterton


Ça s’est passé un 6 février…

(1973) La Tour du CN à Toronto, dont la construction a coûté 52 millions de dollars, est la plus haute structure autoportante du monde, et ce jusqu’en 2007. Au sommet se trouve une antenne de communications sophistiquée utilisée pour la transmission de signaux hyperfréquences et de radiodiffusion.

(1999) Maurice Richard, l’idole d’un peuple, est ovationné pendant près de cinq minutes dans le cadre du dévoilement du trophée portant son nom au Centre Molson.

(2009) Tragédie de l’histoire moderne du Québec, la tuerie de Polytechnique est pour la première fois le sujet d’un film. Loin des polémiques et des douleurs que peuvent susciter le film, Denis Villeneuve présente Polytechnique, un « film de guerre », mais aussi un film poétique et « de consolation », espère le réalisateur, rencontré cette semaine à Montréal.


Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !

Réflexions du troisième âge

La Une

Au cours des décennies 1940 à 1990 nous sommes nés, avons grandi, étudié, connu l’amour puis découvert le monde.

L’aventure nous stimulait, la stabilité des années 2000 a aussi amené la sagesse, puis nous voilà dans la décennie 2020. On en a réalisé des choses dans ces 8 décennies qui nous auront permis de traverser deux siècles.

SOUVENIRS ET PROGRÈS

Nous sommes passés du téléphone avec un opérateur pour les appels longue distance aux appels vidéo vers n’importe où dans le monde, nous sommes passés des diapositives à YouTube, des disques vinyles à la musique en ligne, des lettres manuscrites aux courriels.

Des sports en direct à la radio, à la télévision en noir et blanc, puis à la télévision haute définition, nous sommes allés au club vidéo et maintenant nous regardons Netflix et des centaines de canaux spécialisés.

Nous avons connu les immenses premiers ordinateurs, les cartes perforées, les disquettes et maintenant nous avons des giga-octets et des mégaoctets, à profusion sur nos portables, téléphones intelligents ou notre tablette.

Les costumes aussi ont évolués. Du court l’été et du long l’hiver.

Nous avons esquivé la paralysie infantile, la méningite, la grippe H1N1 et maintenant contrôlé le COVID-19.

Nous avons roulé sur des planches, des tricycles, inventé des voitures, des vélos, des cyclomoteurs, des voitures à essence ou diesel et maintenant nous roulons des hybrides ou 100% électriques.

Oui, nous avons traversé beaucoup de choses, inventer, développer, et voilà qu’on apprivoise l’intelligence artificielle. Mais quelle belle vie nous avons eue ! Et la jeunesse d’aujourd’hui prend la relève admirablement.

Ils pourraient nous décrire comme des « innovateurs » ; des gens qui sont nés dans ce monde des années 50, qui ont eu une enfance analogique et une vie adulte numérique.

Avec nous, les technologies ont pris leur envol.

Notre génération, celle d’après-guerre qui a littéralement vécu et témoigné plus que toute autre dans toutes les dimensions de la vie. C’est notre génération qui s’est littéralement attaquée aux changements. Celle qui a permis les technologies d’aujourd’hui.

LE TEMPS NE S’ARRÊTE PAS

Il roule à la vitesse grand V.

Si on s’y arrête, il est déjà 18 heures. On est déjà vendredi. Le mois est fini, l’année se termine et nous voilà au dernier segment de notre vie.

Dans tout ce chemin, on a perdu des êtres chers, sans pouvoir revenir en arrière pour faire quelques fois amende honorable.

Malgré qu’on avance en âge, il ne faut pas cesser de faire quelque chose que nous aimons par manque de temps. Il ne faut pas hésiter à avoir quelqu’un à nos côtés, car la solitude peut devenir un boulet. Les amis doivent être notre désennui, nos confidents. Il faut partager nos émotions, c’est crucial pour s’endormir en paix chaque nuit.

Malheureusement ce temps ne revient jamais mais il laisse des souvenirs impérissables, bons comme moins bons.

Il faut éliminer le « après » je t’appelle, je fais, je le dis, je change. On laisse tout pour plus tard, comme si le après, c’était le meilleur.

Pourquoi ne comprend-on pas qu’après, le café refroidit, les priorités changent, le charme est perdu, tôt devient tard, le désir passe, les choses changent, les enfants grandissent, les gens vieillissent, le jour est la nuit, puis la vie est finie.

Il ne faut rien laisser pour plus tard, car en attendant l’après, tu peux perdre les meilleurs moments, les meilleures expériences, les meilleurs amis, les plus grands amours.

Rappelez-vous que l’après peut être en retard. Le jour est aujourd’hui !

Nous ne sommes plus à l’âge de reporter. Continuons d’en profiter maintenant ! Notre vie ne s’en portera que mieux.

Même si on est vieux, il reste encore du temps !


36e jour de l’année

Dimanche, 5 février 2023

À la douce mémoire de…

KIRK DOUGLAS 1916-2020, acteur américain.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

François RouthierStephen Latour

Bon anniversaire !


On jase là…

Un ballon chinois se promène incognito au-dessus des Amériques et lorsque les États-Unis s’en rendent compte, ces mêmes Chinois nous font croire qu’il s’est perdu et que ce ballon servait uniquement à des fins météorologiques. Bien oui, on va gober ça. C’eut été le cas, ils nous auraient averti au préalable de cette perte et bien avant qu’on s’en aperçoive. C’est de l’espionnage déguisé et les autorités américaines n’ont rien fait d’autre que de confirmer l’intrusion dangereuse.


Pensée et citation du jour

Le bonheur est un état de paix intérieure, une connaissance de la bonté universelle, une prise de conscience que la joie appartient à tous.

Florence Vigeant


Ça s’est passé un 5 février…

(1841) Suite à la parution du Rapport sur les affaires de l’Amérique du Nord britannique, le Parlement de Londres adopte, en juin 1840, l’Acte d’Union. La nouvelle loi, qui opère l’union législative du Haut et du Bas-Canada pour n’en former qu’une seule nommée Province du Canada, donne suite à la principale recommandation du rapport de John George Lambton, mais rejette l’idée d’accorder un « gouvernement responsable » à la nouvelle entité.

(1922) DeWitt Wallace imagina un magazine composé d’articles condensés issus de plusieurs magazines populaires alors qu’il se rétablissait de ses blessures de la Première Guerre mondiale. DeWitt et son épouse d’origine canadienne Lila Wallace, (née Lila Bell Acheson) publièrent le premier numéro le 5 février 1922 depuis leur propre maison. Le coût 10¢. Une édition canadienne paraîtra en 1948, sous le nom de sélection du Reader’s Digest.

(2008) Aux États-Unis, les intempéries, qui ont provoqué de très importants dégâts, ont fait au moins 55 morts et des centaines de blessés, selon un dernier bilan. Parmi les victimes, les services d’urgence ont dénombré 31 morts dans le Tennessee, 13 en Arkansas, sept dans le Kentucky et quatre dans l’Alabama.


Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !

Les Québécois ne sont pas racistes

La Une

On l’a vu depuis une semaine; la nomination d’Amira Elghawaby ne fait l’unanimité qu’à l’extérieur du Québec. Il en est ainsi parce le Rest Of Canada, ne sait absolument rien de ce que fait le Québec en matière d’immigration et d’intégration des réfugiés et migrants de partout dans le monde et ce, sans égards à leur conviction religieuse.

Je veux partager avec vous l’opinion de Mario Dumont, et que j’endosse, publiée hier dans les pages du Journal de Montréal sur le sujet.

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LES QUÉBÉCOIS, CES RACISTES

L’épisode de la nomination de de madame Elghwaby aura été une autre occasion pour le peuple québécois de recevoir une rafale d’accusations et de sous-entendus empoisonnés. En filigrane, on aime faire circuler dans le Canada l’idée qu’il y aurait un problème particulier de racisme au Québec.

Comment établit-on si une population est plutôt raciste ou plutôt accueillante ? On peut écouter toutes les discussions de tavernes et de centres d’achat et essayer de conclure en se basant sur des commentaires et des remarques. Dans ce cas, il sera facile de capter des propos malheureux. Incompréhension, méconnaissance ? Il reste du travail à faire.

Mais si on fait l’exercice de cette façon, on risque d’entendre des perles pas seulement au Québec. Il s’en trouvera amplement au Canada anglais aussi, comme dans la plupart des pays. D’ailleurs, il existe des préjugés et du racisme entre communautés. Parmi nos nouveaux arrivants, certains ont des opinions sur d’autres communautés. Le racisme ne se limite pas aux natifs !

LES FAITS

Je suggère une façon plus objective et plus intéressante de mesurer la générosité et l’ouverture d’un peuple. En examinant ce que cette société a mis en place au fil des ans comme mécanismes d’accueil des nouveaux arrivants. Dans une démocratie, ces politiques doivent être vues comme le reflet de la volonté populaire.

Oublions le placotage et parlons du concret : ce qui engage des efforts, ce qui coûte de l’argent, ce qui change la vie, ce qui façonne la réalité vécue par des familles immigrantes sur notre territoire.

Au Québec, les nouveaux arrivants, incluant les réfugiés, peuvent immédiatement envoyer leurs enfants à l’école gratuitement, comme tous les autres enfants. Ils auront accès à certains services de garde. Leurs soins de santé, sans frais, seront couverts par un programme fédéral.

Le gouvernement prend immédiatement en charge leur hébergement temporaire et leur apportera du support pour trouver un logement. Il n’y a pas seulement le gouvernement. Des organismes se dévouent pour la cause des réfugiés.

Ils leur porteront assistance pour la recherche d’un logement et pour trouver leur chemin dans cette société dont ils ne connaissent ni la langue ni les usages. Oui, dans cette société dite raciste, des travailleurs communautaires et des bénévoles dédient leur vie au soutien des nouveaux arrivants les plus démunis.

Le gouvernement leur rendra aussi accessibles certains services de l’aide juridique pour aider à préparer leur demande.

AIDE FINANCIÈRE

Par ailleurs, il faut de l’argent pour vivre. Les contribuables québécois ne laissent tomber personne. Les demandeurs du statut de réfugiés auront tout de suite droit à l’aide sociale, à ce programme appelé « Aide de derniers recours ». Ils seront ensuite soutenus tant que le fédéral ne leur aura pas délivré un permis de travail. La Presse rapportait hier que l’ampleur de la vague de migrants représente une facture de 20 millions $ par mois pour Québec.

Je suis fier de ce que nous faisons. Mais cela nous donne le droit d’envoyer promener ceux qui ont le front de nous traiter de racistes.


35e jour de l’année

Samedi, 4 février 2023

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE MONDIALE CONTRE LE CANCER


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Pierre-Olivier NantelJacques Héroux

Bon anniversaire !


On jase là…

Alors qu’on ressent une température de -40, dans la grande région de Montréal, les prévisions dès demain seront haussées juste au-dessus du point de congélation. Vous imaginez l’écart ? Et dire qu’il y a encore des personnes qui ne croient pas aux changements climatiques.


Pensée et citation du jour

Les enfants n’ont ni passé, ni avenir et ils jouissent du présent.

Jean de la Bruyère


Ça s’est passé un 4 février…

(1889) La gare Windsor est inaugurée à Montréal. Achevée en 1889, la gare Windsor est un des joyaux du système de chemin de fer qui mène des Maritimes aux Grands Lacs. À l’époque où les avions et les automobiles ne faisaient pas encore partie du paysage montréalais, le train était le moyen de transport le plus utilisé pour transporter non seulement les marchandises, mais aussi le grand public.

(1894) À Québec, dans la Capitale mondiale de la neige, le premier grand carnaval d’hiver est lancé. Ainsi, une population souvent éprouvée par les rigueurs hivernales, ranimait une tradition populaire et mettait sur pied une fête des neiges qui réchaufferait les cœurs. Le carnaval a lieu presqu’à tous les ans jusqu’à la Première Guerre mondiale mais fut interrompu par celle-ci, par la grande crise économique de 1929 et par la Deuxième Gerre mondiale.

(1989) Retour de Guy Lafleur au Forum de Montréal dans l’uniforme des Rangers de New York. Cinq ans après l’annonce de sa première retraite, Guy Lafleur participe de nouveau à une partie de la Ligue nationale de hockey (LNH) au Forum de Montréal. Cette fois, il porte l’uniforme des Rangers de New York, l’équipe qui en a fait l’acquisition en 1988.

Celui-ci vole littéralement la vedette lors de cette partie du 4 février en réussissant deux buts, ses 11e et 12e, et en obtenant une passe. Les partisans sortent donc gagnants sur tous les tableaux car, en plus des prouesses de Lafleur, ils ont droit à une victoire du Canadien par la marque de 7-5.


Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !

Conneries

La Une

Les hommes disent que les femmes devraient naître avec un mode d’emploi. Dans quel but ? Tu as déjà vu un homme lire un mode d’emploi, toi ?

Entre une blonde, une brune et une rousse, laquelle est la plus intelligente d’après toi ? Facile !!! C’est la rousse… On en a fait un dictionnaire !

Quand on a du stress, on mange de la crème glacée, du chocolat et des gâteaux… pourquoi ? DESSERTS !

Ne demande jamais à Google pour un avis médical… Je suis passé d’un typique mal de tête à une mort clinique en trois clics !

Certaines personnes sont comme des nuages… Quand ils s’en vont ça devient une belle journée.

Quelle est la plus belle caresse qu’une belle-mère puisse nous faire ? Caresse chez elle !

Bien sûr qu’il m’arrive de me parler à moi-même… Car j’ai souvent besoin de l’avis d’un expert.

Depuis notre rupture j’ai cru que je ne rirai plus jamais… Puis j’ai vu ta nouvelle copine !

Depuis 650 millions d’années, les méduses vivent sans avoir de cerveau… C’est une bonne nouvelle pour beaucoup de gens !

Tu es tellement fatiguée que tu tu n’as même pas remarqué qu’il y avait deux fois « tu ».

L’amour c’est comme la grippe… Ça s’attrape dans la rue et ça finit au lit.

J’aimerais qu’il y ait un moyen de donner de la graisse comme il est possible de donner du sang…

C’est drôle comme les gens qui se croient instruits éprouvent le besoin de faire chier le monde.

Je fais deux régimes en même temps, parce qu’avec un seul, je n’avais pas assez à manger.

Ce n’est pas la grosseur de la maison qui compte, mais plutôt le bonheur qui s’y trouve à l’intérieur.

Ne vole pas, ne mens pas et ne triche pas… Le gouvernement n’aime pas avoir de la compétition !

Je peux t’emprunter un bisou ? Je te promets je te le rendrai.

Honnêtement, je n’ai pas le temps de détester les gens qui ne m’aiment pas… Je suis trop occupé à aimer les gens qui m’aiment.


34e jour de l’année

Vendredi, 3 février 2023

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Welley Morin

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Aujourd’hui, souriez et aimez la vie de toute votre âme, comme jamais encore vous ne l’aviez aimée.

John C. Maxwell


Ça s’est passé un 3 février…

(1916) Un incendie se déclare dans la salle de lecture du Parlement fédéral. Il se propagera en peu de temps, transformant l’édifice central en ruines. Vers 21 heures, un feu naît dans la Salle de lecture parlementaire de l’édifice du Centre, où se trouve aujourd’hui le Hall d’honneur. Le feu cause sept morts et plusieurs blessés. Selon une rumeur que véhicule la presse le lendemain, on étudie l’hypothèse qu’une main criminelle, possiblement allemande ou autrichienne, soit responsable de ce désastre.

Les ruines de l’édifice central du Parlement fédéral sont recouvertes de glace après l’incendie qui a fait rage durant la nuit. Les pompiers dont les imperméables sont raidis par le froid et les soldats dont les uniformes sont blancs de givre ont combattu les flammes sous des températures de -16 degrés Celsius et des vents vifs. Seule la bibliothèque, un édifice attenant indépendant a survécu grâce à la présence d’esprit d’un employé qui a fermé les portes y menant.

(1944) La loi provinciale accorde le droit aux travailleurs de s’organiser librement au sein du syndicat de leur choix. Elle demande l’accréditation du syndicat par un nouvel organisme, la Commission des relations ouvrières, et oblige l’employeur à négocier de bonne foi avec lui. Pour la première fois, les employeurs doivent reconnaître les syndicats.

(1967) Le gouvernement de Lester Bowles Pearson crée la Commission royale d’enquête sur la situation de la femme au Canada. Présidé par Florence Bird, le mandat du groupe d’étude est clair : « faire enquête sur la situation des femmes au Canada et assurer l’égalité des chances pour les femmes dans tous les aspects de la société canadienne ».


Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !

Victimes des arnaqueurs

La Une

Il ne se passe pas une seule journée sans qu’on apprenne que des arnaqueurs font des victimes sur Internet. Récemment, une dame de 71 ans, qui avait 130 000 $ en banque, s’est réveillé avez 7 $, victime sur une longue période d’un arnaqueur de première, soi-disant amoureux d’elle.

Il ne faut pas être incrédule mais extrêmement prudent. Voici quelques conseils avisés, pour détecter les arnaqueurs de tout acabit. Ordinateur, téléphones cellulaires, tablettes, tout que qui se promène sur Internet est susceptible de se faire prendre.

Le modus operandi est simple : l’internet est un immense bassin d’eau dans lequel fourmillent des millions de poissons (les internautes). Évidemment, les arnaqueurs se promènent dans des chaloupes et jettent leurs lignes pour attraper des prises vulnérables. Sur le lot, ils finissent toujours par en attraper plusieurs.

Certains d’entre vous, qui sont peu familiers avec la navigation sur Internet, manquent de connaissances ou d’habilités avec vos ordinateurs, devenez vulnérables, donc à leur merci.

DES ÉCRANS BLOQUÉS ET FIGÉES

Vous naviguez d’un site à l’autre, depuis un bon moment et voilà que l’écran fige et un message, genre d’une compagnie fiable comme Microsoft, Apple, apparaît soudainement vous avisant que « votre ordinateur a été piraté et vous devez téléphoner au numéro xxxxxxxxxxx pour qu’on puisse rétablir votre système ». En panique, vous composez le numéro, et votre interlocuteur commence à vous poser des questions pour connaître vos données bancaires, numéro de cartes de crédit où toutes données personnelles.

Vous coupez la communication sur le champ ! Vous fermez votre ordinateur et vous attendez quelques minutes avant de rallumer. Dans la majorité des cas, vous aurez réglé le problème.

HTTPS

Lorsque vous faites un achat en ligne, au moment du paiement, assurez-vous de lire l’adresse de cette page du site qui est tout en haut de l’écran. L’adresse de la page devrait débuter par https://xxxxxxxx. Le « s » de https signifie que le site est sécurisé. S’il est absent, ne payez rien.

PROVENANCE DES COURRIELS

D’abord, tenez pour acquis que toutes les compagnies, banques, services gouvernementaux et autres compagnies sérieuses et reconnues, ne vous demanderont jamais de leur fournir vos données personnelles sur un courriel et message texte. Les arnaqueurs copient parfaitement et à s’y méprendre les courriels de ces entreprises. Ils ajoutent logos et autres qui font croire à la véracité du message.

Un truc pour démasquer un fraudeur; vérifiez qui vous envoi ce courriel en regardant le nom de votre expéditeur tout en haut du message. À côté de ce nom, devrait apparaître son adresse courriel, sinon, en cliquant sur son nom, vous devriez voir son adresse. Si celle-ci est composée de plusieurs chiffres, lettres et ponctuation, suivi du « @ » et du serveur, (ex. : hkwhfr;f887958re;efèw@ghtf.com) c’est une arnaque. Le courriel est un faux et quelqu’un vous tend un piège. Vous supprimez sans répondre !

VOTRE ADRESSE COURRIEL

Avez-vous remarqué que vous recevez de plus en plus de courriels non-sollicités, en anglais, en français, de sites commerciaux qui vous offrent des aubaines, des publicités que vous n’avez jamais demandées. C’est probablement que vous avez fourni votre adresse courriel sur des sites que vous avez visité auparavant parce qu’ils vous demandaient de la fournir afin de pouvoir poursuivre votre visite et même vous abonner.

Sachez que beaucoup de ces sites accumulent des adresses courriels pour les vendre à d’autres compagnies et ainsi augmenter leurs revenus. C’est monnaie courante et vous êtes pognés avec ces pourriels. Pour supprimer ces sollicitations non désirées, vous devez vous rendre au bas de leur page pour localiser le lien « se désabonner » ou « unsubscribe » et cliquer dessus pour vous désabonner.

Quelques fois, même après avois cliquer ces liens, ils l’ignorent et continuent de vous solliciter.

LA LANGUE ANGLAISE

Êtes-vous unilingue francophone ? Oui ? Alors vous avez un avantage. Comme la langue anglaise est la plus utilisée mondialement, et que vous recevez beaucoup de messages et/ou sollicitations dans cette langue, ne perdez pas de temps à les lire. Vous les supprimez avant même de les ouvrir. Vous pouvez même les classer indésirables, s’ils se répètent trop souvent. Vous vous éviterez des ennuis et le risque de vous faire arnaquer et même de vous faire installer à votre insu, des logiciels espions.

Cependant, si vous correspondez avec des sites anglais, soyez vigilants en vous assurant que vous connaissez bien votre correspondant.

LA PRUDENCE

En conclusion, vérifiez bien chacun de vos courriels et votre navigation sur le net. Ne précipitez rien et prenez le temps de bien lire et de vérifier leur provenance. Dès que vous avez un doute où que vous décelez des anomalies ou des affichages d’écran bizarre et moins familiers, il serait sage de quitter ce programme en fermant votre appareil et de redémarrer pour effacer la menace.


33e jour de l’année

Jeudi, 2 février 2023

On célèbre aujourd’hui…

LE JOUR DE LA MARMOTTE


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Madeleine Houle

Bon anniversaire !


On jase là…

Comment voulez-vous qu’Amira Elghawaby ait un soupcon de crédibilité après les propos qu’elle a tenu sur les Québécois ces dernières années. Comme représentante spéciale de la lutte contre l’islamophobie, le seul fait qu’elle continue de porter son hidjab la discrédite et elle n’a pas d’affaire à occuper cette fonction. Un autre vomissement québécois de Justin. Un seul moyen de s’en sortir, et vous savez comment.


Pensée et citation du jour

Vivre, c’est la chose la plus rare dans le monde. La plupart des gens existent, c’est tout !

Oscar Wilde


Ça s’est passé un 2 février…

(1818) La Gazette officielle du Québec annonce que le gouverneur général a autorisé les habitants des Fourches de la Rivière Saint-François à donner à leur village, originellement connue sous le nom de Hyatt’s Mill, le nom de Sherbrooke. La localité devra son nom à Sir John Coape Sherbrooke, gouverneur du Bas-Canada de 1816 à 1818. Selon un recensement qui sera mené l’année suivante, le village compte alors une cinquantaine de personnes.

(1892) Les bouchons ou capsules sont de petits objets circulaires utilisés pour fermer hermétiquement les bouteilles de verre. Il a été inventé en ce jour par William Painter, le fondateur de la société Crown Cork and Seal qui est maintenant le premier fabricant mondial d’emballages métalliques. Par sa facilité d’utilisation, ce procédé de fermeture révolutionna l’industrie de l’embouteillage.

(1973) Les chefs des trois grandes centrales syndicales du Québec commencent à purger une peine d’emprisonnement d’un an. La Cour suprême du Canada a refusé d’entendre la cause de Marcel Pépin, Louis Laberge et Yvon Charbonneau, trouvés coupables d’outrage à la Cour. Les leaders de la CSN, de la FTQ et de la CEQ retrouveront la liberté quelques mois plus tard, en vertu de la loi sur les libérations conditionnelles, après s’être engagés à ne pas récidiver.


Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !

Ygreck, et ses perles de janvier

La Une

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de janvier, parues dans le Journal de Montréal.


32e jour de l’année

Mercredi, 1er février 2023

Pensée et citation du jour

Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots.

Martin Luther King


Ça s’est passé un 1er février…

(1870) le gouvernement crée la Police provinciale du Québec. Son organisation est complétée le 1er mai de la même année. Un commissaire, le juge Pierre-Antoine Doucet la dirige. Le quartier général est établi à Québec dans la centrale de la Police municipale de Québec. Cette police provinciale est devenue aujourd’hui la Sûreté du Québec.

(1920) Après avoir absorbé la police du Dominion, la Royale gendarmerie à cheval du Nord-Ouest devient la Gendarmerie royale du Canada (GRC). On déménagera les quartiers de la GRC de Regina à Ottawa. En 1920, les services de police fédéraux sont réorganisés et la Gendarmerie absorbe la police du Dominion et devient la Royale Gendarmerie à cheval du Canada (RGCC ou RCMP), chargée de l’application des lois fédérales dans toutes les provinces et tous les territoires.

(1973) La Commission d’enquête sur le crime organisé. Les trois commissaires sont le juge Rhéal Brunet, président, le juge Marc Cordeau et Roméo Courtemanche. Comme son titre le dit, la CECO est une commission d’enquête sur le crime organisé. Son « but ultime » consiste à mener au démantèlement des principaux réseaux de drogue, du jeu et de la prostitution au Québec afin de mettre fin au chantage, à la contrefaçon, au vol, à la fraude et à l’extorsion liés à ces activités.

La mafia italienne est notamment visée par cette enquête qui se soldera par de nombreuses peines d’emprisonnement. La commission a recours a de nombreux avocats, policiers, sociologues et de criminologues pour tracer un portrait des organisations criminelles dans la province. Les enquêtes de la commission sont faites en plusieurs étapes.


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Rangement des contenants plastifiés

La Une

Déjà pleine de trucs, voilà que madame Chasse-Taches en rajoute pour ces contenants en plastique qui s’empilent dans nos armoires.

***

Qui n’a pas déjà vécu cette situation ? En ouvrant la porte d’une armoire qui déborde, c’est l’avalanche des contenants pour les lunchs sur le plancher de la cuisine.

VOICI QUELQUES SOLUTIONS

Les grands tiroirs populaires dans les cuisines modernes sont plus pratiques et permettent un rangement plus efficace. Sinon, équipez-vous de paniers d’osier ou plastifiés. Rangez les contenants dans le plus grand panier et tous les couvercles dans le second panier. Déposez le panier qui devient un tiroir dans une armoire. Sélectionnez le contenant désiré et le couvercle approprié.

L’égouttoir à vaisselle et les paniers suspendus sont parfaits pour ranger les plats de plastique tandis qu’un porte-revues permet un bon rangement des couvercles. Prenez quelques secondes pour les ranger par ordre de grandeur. Un simple coup d’œil suffira à repérer le bon couvercle.

Si vous achetez le même type de contenants, il sera plus facile de les empiler. Rangez les contenants que vous utilisez le moins souvent au fond de l’armoire et profitez de l’occasion pour vous questionner sur l’avantage de conserver ces contenants peu utilisés.

UN BON ENTRETIEN DE CES CONTENANTS

Si un contenant reste gras après utilisation, frottez-le avec du marc de café. Il arrive que des contenants prennent une teinte rosée au contact de la sauce tomate. Frottez-les avec de l’huile végétale et exposez-les sous les rayons du soleil. Ils retrouveront leur blancheur.

Cette recette efficace redonnera la blancheur à vos contenants tachés : Versez une tasse de sucre blanc dans le contenant, quelques gouttes de savon à vaisselle liquide, 5 à 6 glaçons et 60 ml (1/4 tasse) d’eau tiède. Agitez le contenant et laissez agir une dizaine de minutes. Il ne restera qu’à laver le contenant et à le rincer.

Utilisez un crayon Sharpie pour indiquer sur le couvercle le contenu du plat avant de le déposer au congélateur. Après utilisation, une éponge efface de M. Net nettoiera le couvercle en quelques secondes.

Ce n’est pas une bonne idée de recycler les contenants de crème glacée, à margarine et autres pour congelés les aliments car ils sont rarement hermétiques.

Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 28 janvier 2023, p17


31e jour de l’année

Mardi, 31 janvier 2023

À la douce mémoire de…

GILLES POIRIER 1937-2019, sergent-détective retraité de la Police de Longueuil.

JACQUES LACHANCE 1952-2022, Résident saisonnier à Pioneer Village.


Comportement de la langue française au Québec…

Une entreprise québécoise, soucieuse de notre belle langue française au Québec, a décidé de s’appeler MONKEY POPCORN. N’en rajoutez plus, la cour est pleine !


Pensée et citation du jour

On ne peut jamais être neutre; Le silence est une opinion.

Henri Moret


Ça s’est passé un 31 janvier…

(1981) Gaétan Boucher, patineur de vitesse de Charlesbourg, établit un nouveau record aux Championnats de monde de Davos, en Suisse, en couvrant la distance de 1000 m en 1 minute 13 secondes, 39 centièmes.

(2001) Après 92 ans d’histoire, le Canadien de Montréal passe sous contrôle américain. George N. Gillett du Colorado acquiert 80.1% de l’équipe de hockey et la totalité du Centre Molson pour la somme de 275 millions de dollars canadiens. Molson conserve 19,9% des parts de l’équipe et recevra un total de 190 millions de dollars au comptant. George N. Gillett a déclaré n’avoir qu’un but : redonner à l’équipe la place qui lui revient parmi les meilleures et rapporter à Montréal la coupe Stanley.

(2012) Avec un bagage impressionnant de 32 tournées et de 3056 représentations devant 3,2 millions de spectateurs, la production « Broue » a été nommée lauréat du prix RIDEAU, au Savoy du Métropolis à Montréal.


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La pédophilie ne doit pas être un divertissement

La Une

Je suis un spectateur assidu de la série Le Bonheur, à TVA et l’émission de la semaine dernière m’a déplu énormément. Je ne l’ai pas trouvé drôle du tout.

Cet épisode exposait odieusement la pédophilie.

Le curé pédophile au langage cru et obscène, revient au village, dans sa paroisse, après avoir purgé une peine d’incarcération. Tout au long de l’épisode, il porte le col romain, avec une tenue délabrée, torse nu, que l’Église n’accepterait jamais.

Mais là où ça choque, c’est la description détaillée des gestes qui le font saliver envers les enfants qu’Il a agressé et on se rend vite compte que sa période en prison ne lui a en rien enlevé de sa déviance. C’est tout le contraire.

Il ne cesse de livrer ses ébats.

Imaginez les victimes réelles de pédophiles, les parents qui en sont témoins et qui vivent des séquelles de leurs enfants, marqués à jamais de ces abus injustifiables et inqualifiables d’adultes.

Il y a tellement de sujets drôles à traiter dans cette série qu’il n’était pas nécessaire d’aller jusque-là, de faire de l’humour noir et corrosif sur ce sujet des plus délicats. Il ne faut pas oublier que les victimes sont innocentes et font aveuglément confiances aux adultes avant de tomber dans le piège d’un abuseur criminel.

Lorsqu’ils sont abusés, c’est un long calvaire qui va les accompagner toute leur vie. Certains ne s’en sortiront pas.

J’ai pu lire quelques commentaires sur cet épisode et l’unanimité est presque atteint à l’effet que les auteurs sont allés trop loin. Ils ont franchi une barrière interdite.

Je regarde cette série pour ses gags, sa comédie et le jeu des comédiens, mais sûrement pas pour traiter d’un sujet aussi délicat. La pédophilie ne doit définitivement pas être un divertissement, c’est une tragédie qui marque à vie !


30e jour de l’année

Lundi, 30 janvier 2023

Mise au point…

Certains de mes abonnés à ce blogue m’ont informé qu’ils ne recevaient pas, comme à leur habitude, l’article que je publie chaque jour, sur leur courriel. J’ai vérifié dans ma base de données d’abonnés et votre adresse courriel y est toujours. J’ai communiqué le problème avec WordPress et j’attends une réponse à ce sujet. Dans l’attente, vous pouvez vous rendre directement sur le blogue, tous les jours, avec votre fureteur au normandnantel.com. Merci de votre compréhension.


Pensée et citation du jour

Le succès, c’est l’échec de l’échec.

Delphine Lamotte


Ça s’est passé un 30 janvier…

(1939) Extermination des Juifs d’Europe. Adolf Hitler s’adresse au Reichstag et leur dit que si les Juifs amènent le monde à la guerre cela pourrait amener à « l’anéantissement de la race juive en Europe en cas de guerre ». L’extermination des Juifs, cible principale des nazis, fut perpétrée par la faim dans les ghettos de Pologne et d’URSS occupées, par les fusillades massives des unités mobiles de tuerie des Einsatzgruppen sur le front de l’Est, au moyen de l’extermination par le travail forcé dans les camps de concentration, et dans les chambres à gaz des camps de la mort.

(1957) Apparition du premier simulateur cardiaque (pacemaker). Le premier modèle sur batterie de stimulateur cardiaque apparaît. La batterie était externe mais avec des électrodes au coeur. Ce système sera rapidement dépassé : les infections furent nombreuses. Le premier stimulateur cardiaque totalement implantable est posé en octobre 1958. Les années soixante verront l’apparition des sondes endocavitaires qui sont utilisées de nos jours : l’électrode est introduite dans les cavités cardiaques par une ponction d’une veine et ne nécessite donc plus un chirurgien pour positionner celle-ci à la surface du cœur.

(1969) Dernière apparition publique des Beatles sur le toit de la firme Apple Records. Ils interprètent la chanson GET BACK, mais doivent arrêter la session à cause de plaintes dans le voisinage.


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On en parlera encore longtemps

La Une

Vous avez entendu le discours du ministre de la Langue française Jean-François Roberge, dans son offensive pour sauver le Français ?

Vous avez été impressionné ? Moi, pas !

46 ans après d’adoption de la loi 101, nous en sommes encore au même point. Cette loi a été charcutée et les années passent sans que vraiment personne ne s’en soucie.

Il y aura bientôt une année que la loi 96, du ministre Simon Jolin-Barrette a été adoptée et encore, le fédéral et les anglophones s’en promettent pour la démolir, alors que le ministre Roberge parle de son plan pour un « réveil national ». Le mot le dit, un RÉVEIL… Nous sommes endormis !

PAS DEMAIN LA VEILLE

J’ai pris connaissance des étapes prévues pour faire avancer le dossier et je suis extrêmement déçu de découvrir qu’on devra tout recommencer. Ce n’est pourtant pas compliqué, revenez à la loi 101 de Camille Laurin de 1977 dans son intégralité. Terminé l’affichage commercial autre que le français. On fait maison nette pour de bon.

Mais non ! Le ministre s’en remettra à son plan… interminable !

D’abord, on ne connait pas encore le groupe interministériel qui aura à comprendre où nous en sommes dans cette loi afin de constituer la base du plan d’action qui sera déposé l’automne prochain.

Puis, il y aura des consultations publiques sur le sujet et ils vont étirer la sauce jusqu’en fin de 2024, puis 2025, avec des promesses de régler le dossier dans un troisième mandat en 2026.

Voilà ! En résumé, du bla-bla-bla !

C’est à ça que je pensais en prenant connaissance du plan. J’ai l’impression qu’on refait la roue, qu’on ne sait pas trop comment s’organiser pour sauver le français qu’on a laissé tomber au fil des 40 dernières années.

Dans exactement 4 ans, ça fera 50 ans que nous tentons toujours d’imposer la langue française au Québec, chez nous, où nous sommes de plus en plus des étrangers.

Deux fois, dans l’Histoire on a eu l’occasion de se bâtir un pays pour devenir finalement maitre chez nous et on ne l’a pas prise. Ce n’est pas un plan qui va changer les choses.

Au Québec, on oublie vite. Je me rappelle, en 1976, que les anglophones menaçaient de quitter le Québec, advenant que le Parti québécois prenne le pouvoir… Ils sont restés et sont toujours là, parce qu’ils ont compris que nous étions des mous et se sont donnés comme plan de nous avoir à l’usure.

Force est de constater qu’ils sont fiers de l’emprise qu’ils ont sur nous et de notre soumission.

Est-ce que nous allons finir par se réveiller. Dès que le Québec veut s’émanciper, Ottawa s’empresse de dire : NON !

Il vous faut quoi de plus ?


29e jour de l’année

Dimanche, 29 janvier 2023

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE NATIONALE DE LA COMMÉMORATION DE LA TUERIE À LA MOSQUÉE DE QUÉBEC


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Pierre ProulxClaude Bonhomme

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Il y a plus de courage que de talent dans la plupart des réussites.

Félix Leclerc


Ça s’est passé un 29 janvier…

(1996) Après avoir accepté deux jours plus tôt le poste de chef du Parti québécois Lucien Bouchard est assermenté en ce jour comme premier ministre de la Province. Trois mois après l’annonce de la démission de Jacques Parizeau, l’ancien chef du Bloc québécois, Lucien Bouchard, lui succède donc au poste de premier ministre du Québec.

(2007) Le numéro 29 de Ken Dryden a été retiré, lundi soir, au Centre Bell, avant le match entre le Canadien et les Sénateurs d’Ottawa. L’ancien gardien de but et les membres de sa famille ont pu voir les beaux moments qu’ils ont passés à Montréal au cours des années 1970. Ken Dryden n’a disputé que sept saisons complètes dans la LNH. C’est en 1979 que Ken Dryden a décidé de raccrocher ses jambières après une 6e conquête de la coupe Stanley. Il était alors âgé que de 31 ans.

(2010) Pierre-Hugues Boisvenu, le fondateur et président de l’Association des proches de personnes assassinées ou disparues, est l’un des cinq nouveaux sénateurs nommés par le premier ministre Stephen Harper. La Chambre haute comptera maintenant 51 conservateurs et 49 libéraux. Monsieur Boisvenu fait savoir qu’il versera son salaire de sénateur à son association.


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Samedi, de rigoler…

La Une

Un évêque doit engager un nouveau jardinier. Le bedeau aimerait bien donner la place à son copain Ahmed, qui est au chômage, mais il sait que l’archevêque est très strict sur un point : tout le personnel doit être catholique. Alors le bedeau a une idée.

– Ahmed, on va dire que tu t’es converti il y a plusieurs années à la religion catholique.

– Ti gentil, mais ci pas possible ! Moi, ji connais rien à ta religion catholique…

– Ne t’inquiète pas, Ahmed. Pour vérifier qu’un employé est un bon chrétien, Monseigneur pose toujours les mêmes questions. Il va te demander qui était la mère de Jésus, tu répondras : Marie. Qui était le père de Jésus, tu répondras : Joseph. Comment est mort Jésus, tu répondras : sur la croix.

– Arrête, ji m’rapellerai jamais tout ça !

– Je te le répète, ne t’inquiète pas, j’ai pensé à tout. Je marquerai les réponses sur ta tondeuse à gazon, tu n’auras qu’à les lire.

Ahmed est engagé. Et le premier jour, alors qu’il tond la pelouse, l’archevêque s’approche de lui :

-Ah ! Vous êtes le nouveau jardinier. Comment vous appelez-vous ?

– Ahmed, m’sieur Monseigneur.

– Mais…vous n’êtes pas catholique ?

– Si, m’sieur Monseigneur. J’i m’suis converti.

– Comme c’est beau ! Voyons si vous êtes un bon chrétien. Savez-vous comment s’appelait la mère de Jésus ?

Ahmed se penche sur sa tondeuse :

– Marie.

– Et le père de Jésus ?

Ahmed se repenche sur sa tondeuse :

– Joseph.

– Très bien. Et comment Jésus est-il mort ?

Nouveau coup d’œil sur l’engin :

– Sur la croix.

– Parfait !

L’archevêque s’éloigne, satisfait. Et puis, pour être vraiment certain que ce musulman est devenu un bon chrétien, il revient sur ses pas.

– Pourriez-vous également me dire les noms des deux larrons qui étaient de chaque côté de Jésus sur la croix ?

Ahmed se penche sur sa tondeuse et relève la tête avec un grand sourire :

– Black et Decker


La scène se passe dans le tribunal d’une petite ville de province dont je tairai le nom. Le procureur appelle son premier témoin à la barre, une grand-mère très âgée. Il s’approche d’elle et lui demande :

– Mme Jeanne, me connaissez-vous ?

Elle répond :

– Oh ! Oui je vous connais Me Van der Bruck. Je vous connais depuis votre enfance et sincèrement vous me décevez beaucoup. Vous êtes un grand menteur, vous trompez votre femme, vous manipulez les gens et vous êtes un médisant et un calomniateur. Vous pensez être « un as du barreau » alors que vous ne pouvez réaliser que vous n’êtes qu’une mauviette et que vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre nez. Oh ! Oui je vous connais.

L’avocat surpris, ne sachant que faire, pointe l’autre avocat du doigt et demande :

–  Mme Jeanne connaissez-vous l’avocat de la défense ?

Elle répond :

– Bien sûr que le connais.

Je connais Me Richard depuis qu’il est tout jeune. Il est paresseux, obèse et il est alcoolique. Il ne peut pas avoir de relation normale avec quiconque et il est l’un des pires avocats de toute la ville. Non seulement il a trompé sa femme avec 3 femmes différentes et l’une d’entre elles est votre femme. Oh ! Oui je le connais.

L’avocat de la défense est au bord de l’évanouissement. A ce moment de l’audience, le juge demande aux deux avocats d’approcher de la barre, et avec une voix très calme leur dit :

– Si l’un d’entre vous demande à cette vieille si elle me connaît je vous envoie tous deux pourrir en prison pour complot.


Quelqu’un a mis cette annonce :

« Mercedes-Benz, excellent état, à vendre. Prix demandé : 1 $ »

Les jours ont passé. Tout le monde pensait qu’il s’agissait d’une annonce farfelue ou bien qu’il y avait un piège, alors personne n’a répondu. Néanmoins, un vieil homme, poussé par la curiosité, est allé voir la voiture. La vendeuse, qui se trouvait être une Dame aisée d’un certain âge, lui a présenté une Mercedes-Benz de 2020, avec 12 000 km au compteur et en excellent état.

Elle a précisé que le prix de vente était toujours le même, soit 1 $. Affaire conclue !

Elle lui a remis les papiers, le certificat de vente et les clés du véhicule. Il lui a donné une pièce de 1$ qu’elle a empoché avec beaucoup de satisfaction.

Alors que le vieil homme s’apprêtait à partir au volant de sa magnifique Mercedes, il se tourna vers la dame et lui demanda :

– Je mourrai de curiosité si vous ne me dites pas pourquoi vous avez vendu cette voiture à ce prix ?

La Dame lui répondit :

– Je ne fais qu’accomplir la volonté de mon défunt mari, où il est écrit dans son testament que l’argent reçu de la vente de sa Mercedes irait à sa secrétaire !


Un vrai gars qui veut faire son baptême de l’air se rend l’aéroclub et engage la conversation avec le pilote :

– Voilà… J’aimerais faire mon baptême de l’air mais je voudrais un vol à sensations, pas les petits vols pépères que vous réservez aux touristes.

– Pas de problème, si vous êtes amateur de sensations fortes, vous allez en avoir.

Le type et le pilote montent donc dans un petit avion. L’avion prend de la vitesse… Il roule de plus en plus vite mais ne décolle pas ! Il fonce droit sur un arbre ! Au dernier moment, le pilote tire sur le manche et l’avion décolle en frôlant les branches de l’arbre… Le pilote entend son client assis derrière lui dire :

– Ça, je m’y attendais !

L’avion a maintenant pris de l’altitude. Comme le type ne semble pas avoir eu peur au décollage, le pilote tente la figure de « la feuille morte ». Il coupe le moteur de l’avion qui chute vers le sol. L’avion part en vrille, le sol se rapproche de plus en plus vite et au dernier moment, le pilote remet les gaz et tire sur le manche ! L’avion fait un rase-mottes et reprend de l’altitude. Le pilote entend son client dire :

– Ça, je m’y attendais aussi !

Énervé, le pilote bascule l’avion sur le dos. Il vole ainsi un petit moment puis enchaîne les loopings. Lorsqu’il termine ses acrobaties, le pilote entend le type dire :

– Ça, par exemple, je ne m’y attendais pas !

Comme le client a enfin eu les sensations fortes demandées, le pilote pose le petit avion en douceur. Après avoir atterri, il dit à son client :

– J’ai cru que je n’arriverais jamais à vous faire peur ! Vous n’arrêtiez pas de dire « ça, je m’y attendais ! »

– Écoutez bien ! dit le type. Quand j’ai dit « ça, je m’y attendais ! » au moment du décollage, c’est parce que j’ai pissé dans mon pantalon tellement j’ai eu peur ! Ensuite, quand l’avion a chuté vers le sol, j’ai dit « ça, je m’y attendais » ! parce que j’ai chié dans mon pantalon tellement j’ai eu peur. Par contre, quand vous avez volé sur le dos et fait les loopings à l’envers, tout est remonté dans le col de ma chemise, et ça, je ne m’y attendais pas !


Affiche au poste des infirmières :

« Pour être servi, sonnez une fois;

Pour être mal servi, sonnez deux fois;

Pour ne pas être servi du tout, sonnez trois fois. »


Affiche à l’entrée d’un hôpital

« Soyez aimable avec le personnel, il ne se trouve pas aussi facilement que les malades. »


Un docteur à son patient :

– Vous êtes atteint d’une maladie très rare. Je vais vous mettre en isolation, avec un régime de pizzas et de crêpes.

-Et cela va me guérir de ma maladie ?

– Non, mais ce sont les seuls aliments que l’on puisse glisser sous la porte !


28e jour de l’année

Samedi, 28 janvier 2023

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Nicole Facchini

Bon anniversaire !


On jase là…

Petite pensée pour ma maman, partie il y a 11 ans, qui fêterait aujourd’hui son 92e anniversaire de naissance. Il faut profiter pleinement de notre vie, parce qu’en plus d’être courte, elle passe beaucoup trop vite.


Pensée et citation du jour

C’est agréable d’être important, mais c’est bien plus important d’être agréable.

Carly


Ça s’est passé un 28 janvier…

(1988) Les opposants à l’avortement voient s’effondrer les efforts de 20 ans de combats juridiques, alors que cinq des sept juges de la Cour suprême du Canada déclarent inconstitutionnelle la loi limitant de tels recours à des fins thérapeutiques. Le jugement « légalise » en quelque sorte la pratique de l’avortement, donnant libre cours aux activités du Dr. Henry Morgentaler.

(2001) Angèle Dubeau et La Pietà ont reçu un accueil très élogieux de la part de nos voisins du sud. Le Los Angeles Times a encensé le premier concert de leur tournée en Californie.

(2008) Vincent Lacroix est cuit, n’ayant pas été cru ! Le juge Claude Leblond a livré son jugement de 23 pages, expliquant sa sentence de 12 ans moins un jour et 255 000 $ d’amende à l’intention de Vincent Lacroix pour les 51 chefs d’accusation qui pesaient contre lui. Rappelons que Vincent Lacroix a fraudé des centaines de petits investisseurs pour la modique somme de 115 M$.


Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !

Trois gouttes de lumière…

La Une

Voici quatre histoires qui nous aident à comprendre le désir de certaines personnes à en aider d’autres. De belles leçons d’altruisme.

LA FEMME DE MÉNAGE

Durant mon deuxième mois au collège, notre professeur nous a donné un petit examen-surprise. J’étais un étudiant consciencieux et j’ai répondu aisément à toutes les questions jusqu’à ce que je lise la dernière question :

« Quel est le prénom de la femme de ménage à l’école ? »

Il s’agissait certainement d’une blague. Je l’avais rencontrée plusieurs fois. Elle était grande, cheveux foncés et dans la cinquantaine, mais comment j’aurais pu savoir son nom ? J’ai remis mon examen en laissant la dernière question sans réponse.

Juste avant la fin du cours, un étudiant a demandé si la dernière question comptait pour la note de l’examen.

– Absolument, a répondu le professeur. Durant vos carrières, vous allez rencontrer beaucoup de gens. Ils sont tous importants. Ils méritent tous votre attention et vos soins, même s’il s’agit simplement d’un sourire et d’un bonjour.

Je n’ai jamais oublié cette leçon. J’ai aussi appris que la femme de ménage s’appelait Camille.

***

L’AIDE SOUS LA PLUIE

Dans la soirée, vers 23h30, une femme noire, âgée, se tient le long d’une autoroute de l’Alabama, tentant de se protéger de la pluie battante. Son auto est tombée en panne et elle a désespérément besoin d’un transport. Détrempée, elle décide de demander de l’aide de la prochaine voiture qui passe.

Un jeune homme blanc s’arrête pour lui porter secours, situation très peu courante dans les années 60, troublées de conflits raciaux. Le jeune homme l’amène en sécurité, l’aide à trouver du secours et lui procure un taxi. Elle a l’air pressée, mais prends le temps de noter son adresse et le remercie.

Sept jours plus tard, on vient cogner à la porte du jeune homme. À sa grande surprise, on lui livre un téléviseur couleur grand format. Une note y est attachée. Elle dit :

« Merci beaucoup de m’avoir porté secours sur l’autoroute l’autre jour. La pluie avait transpercé non seulement mes vêtements, mais aussi mon esprit. Puis, vous êtes arrivé.

Grâce à vous, j’ai pu me rendre au chevet de mon mari mourant juste avant qu’il ne rende l’âme. Dieu vous bénisse pour m’avoir aidé et pour votre dévouement pour les autres. Bien à vous,

Mme Nat King Cole ».

***

PENSEZ TOUJOURS À CEUX QUI SERVENT

À l’époque ou une coupe de crème glacée coûtait beaucoup moins, un petit garçon de 10 ans entre dans le café d’un hôtel et s’assoit à une table. Une serveuse dépose un verre d’eau devant lui.

– Madame, c’est combien pour une coupe de crème glacée ?

– 50 cents, répond la serveuse.

Le petit garçon sort la main de sa poche et se mit à examiner la monnaie qu’elle contient.

– Bien, combien pour une simple assiette de crème glacée ?

À ce moment, il y a des gens qui attendent pour une table et la serveuse commence à perdre patience.

– 35 cents, répond-elle sèchement.

– Je vais prendre l’assiette de crème glacée, dit-il.

La serveuse lui apporte sa crème glacée, dépose l’addition sur la table et s’en retourne.

Le garçon finit sa crème glacée, paie à la caisse et s’en va. Quand la serveuse revient, elle a la larme à l’œil… En nettoyant la table, bien placé à côté du plat vide, il y a 15 cents.

Le petit garçon ne pouvait pas prendre la coupe de crème glacée parce qu’il devait lui rester suffisamment de monnaie pour laisser un pourboire.

***

DONNER QUAND ÇA COMPTE

Il y a plusieurs années, quand je travaillais comme bénévole dans un hôpital, j’ai connu une petite fille qui s’appelait Lise. Elle souffrait d’une sérieuse maladie rare. Le seul espoir qu’elle s’en remette, semblait être qu’elle reçoive une transfusion sanguine de son petit frère de 5 ans.

Il avait miraculeusement survécu à la même maladie et avait développé les anticorps requis pour la combattre.

Le médecin expliqua la situation au petit frère et lui demanda s’il était prêt à donner son sang à sa sœur. Je l’ai vu hésiter un instant avant de prendre une grande respiration et répondre :

– Oui, je vais le faire si c’est pour la sauver !

Au cours de la transfusion, il était étendu dans un lit au côté de sa sœur et il a souri, comme nous tous, quand il a vu sa sœur reprendre des couleurs. Puis, il a pâli et son sourire s’est fané. Il a levé les yeux vers le médecin et lui a demandé d’une voix tremblante :

– Est-ce que je vais commencer à mourir tout de suite ?

Étant jeune, le petit garçon avait mal compris le médecin; il croyait qu’il devait donner à sa sœur tout son sang pour la sauver.


27e jour de l’année

Vendredi, 27 janvier 2023

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE MONDIALE DE L’HOLOCAUSTE


À la douce mémoire de…

GLEN HODGINS 1952-2020, ami musicien à Pioneer Village (Guitare et Banjo)


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Maryse Girard

Bon anniversaire !


On jase là…

Pas trop édifiant, la décision du ministère de l’Éducation de gonfler la note des étudiants qui ont eu 55 % aux examens de mathématiques. De plus, l’examen était plus simple que par les années précédentes. Finalement avec ce soup de pouce, ils réussissent l’examen. Autre aberration, un élève du primaire ne peut faire plus de 6 années dans ce niveau. Réussite ou non, tu montes en secondaire. N’est-ce pas merveilleux ? Toutes ces incohérences sont une preuve très répandue chez nous : ça s’appelle le nivellement par le bas.


Pensée et citation du jour

Gagner c’est aussi apprendre à perdre.

Hervé Desbois


Ça s’est passé un 27 janvier…

(1967) La première mission du programme spatial américain Apollo se solde par la mort de trois astronautes, brûlés dans l’incendie de leur capsule. Virgil Grissom, Edward White et Roger Chaffee prennent place à l’intérieur de l’engin spatial pour subir les premiers tests au sol quand le feu se déclenche. La mission était à l’origine prévue pour le 21 février. Le rapport d’enquête révèlera que les trois spationautes ont péri en inhalant un mélange empoisonné, l’incendie n’ayant été qu’une cause secondaire.

(1973) Un accord de cessez-le-feu est signé à Paris entre les États-Unis et le Nord-Vietnam. L’action des négociateurs, Lê Duc Tho pour le Vietnam et Henry Kissinger pour l ‘Amérique, met fin à 10 années de guerre. Le public américain est en état de choc en prenant connaissance du bilan : 56 000 GI’s ont laissé leur vie au Vietnam, et 135 milliards de dollars ont été engloutis dans les opérations.

(2010) Devant une horde de journalistes et blogueurs réunis à San Francisco, Jobs dévoile son iPad. « Nous utilisons tous des ordinateurs portables et des téléphones intelligents. La question s’est posée : y a-t-il de la place pour quelque chose dans le milieu ? » Apple croit avoir trouvé la réponse avec son tout premier ordinateur tablette.


Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !

La splendeur de la nature

La Une

Confortablement assis dans mon fauteuil, je regarde par la fenêtre le début de cette tempête annoncée au Québec depuis quelques jours déjà. La nature dans ce qu’elle a de plus beau. Enfin, elle est là !

Au plus loin de ma mémoire, j’ai toujours beaucoup aimé les chutes de neige. Regarder tomber ces flocons m’apaise. Toute cette blancheur uniforme qui cache les couches précédentes sont comme une chaude couverture lorsqu’on se met au lit.

Je me revois, ti-cul, a m’amuser avec les amis dans le voisinage, dans les bancs de neige, à faire des iglous, des forts, jusqu’à s’en geler les pieds. On rentrait, les joues écarlates et le sommeil nous rattrapait assez rapidement. Le lendemain, on recommençait !

La pluie en hiver n’existait pas et les changements climatiques n’étaient pas non plus un sujet de conversation.

Mais, ce matin, au saut du lit, les automobilistes devront affronter une circulation perturbée. Pourquoi ne pas prendre congé, et s’éviter tout ce stress ? Gardez les enfants à la maison. Avec tout ce bataillon de déneigeurs, vous ferez d’une pierre deux coups; les laisser travailler sans trop d’entraves et prendre une pause en famille. Demain on sera vendredi, une dernière journée avant la fin de semaine, c’est mieux que de maugréer envers les automobilistes qui vous précèdent, sont enlisés ou nerveux.

Mais au-delà de tout ça, je trouve ce paysage neigeux très agréable.

Bon, je suis un retraité, habitant dans un condo, et je n’ai pas à me soucier de la quantité de neige qui tombera, et vous avez parfaitement raison. Ceux qui me connaissent ou me suivent en lisant ce blogue se demandent sûrement pourquoi Louise et moi, passions nos hivers en Floride depuis les 18 dernières années. Eh bien, je vais vous le dire.

Ce qu’on appréciait le moins, c’était les extrêmes; températures glaciales, verglas, les redoux avec la pluie, c’est ce qu’on fuyait, mais pas les chutes de neige. Dans ces moments, il ne fait pas froid et on peut allègrement se promener parmi les flocons, une activité qui est plus désagréable sous la pluie.

D’ailleurs, en décembre en Floride, les gens décoraient leurs maisons avec beaucoup de lumières multicolores et scintillantes, un peu beaucoup pour se rappeler le Québec de décembre, neige en moins. Mais en marchant dans ces rues étroites avec les fleurs et l’herbe des pelouses fraîchement coupée, il manquait le plus important; la neige !

L’ambiance festive n’y était pas. D’autant plus que chez les Américains, les décorations sont vite rangées jusqu’à l’année suivante.

À l’aube de mes 72 ans, j’ai vécu plus de fééries hivernales que de détentes sous les palmiers et même à l’extrême sud du continent, un hiver sans neige, n’en n’est pas un.

La gratte vient de passer, les flocons tombent et on annonce encore 15 autres centimètres dans la nuit. Je regarde au loin, tellement loin que je vois ce tapis s’étendre sur des kilomètres. Dans ces moments la nuit est beaucoup plus scintillante et le blanc, pour cette raison, est une de mes couleurs préférées.

Dans quelques jours cette blancheur tournera au gris sale, qui viendra se coller sur toutes les bagnoles. Les vendeurs de lave-glace feront des affaires d’or. Il n’y aura plus qu’à espérer la prochaine bordée. Et je serai dans mon fauteuil, devant la fenêtre à retrouver avec joie, cette splendeur.


26e jour de l’année

Jeudi, 26 janvier 2023

On célèbre aujourd’hui…

LES FÊTES NATIONALES DE L’INDE ET DE L’AUSTRALIE


À la douce mémoire de…

ERNEST LENOIR 1941-2018, connaissance depuis 40 ans.

MICHEL LEGRAND 1932-2019, musicien, compositeur, pianiste de jazz, chanteur et arrangeur français.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Jean-Guy GeoffrionAlain FilionValérie LétourneauJean-Maurice Boisvert

Bon anniversaire !


On jase là…

Tout augmente partout; épicerie, loyer, restaurant, taux d’intérêts et divertissement etc. Combinés aux faibles augmentations salariales, la classe moyenne n’existe plus. Il y a maintenant les pauvres et les riches. Et qui tire les ficelles, pour qui ces augmentations sont de la monnaie ? Les banques, PDG et financiers de toutes sortes qui reçoivent de généreux bonis de performances dépassant le million de dollars annuellement. Avant, la pandémie avait le dos large, maintenant, c’est l’inflation !


Pensée et citation du jour

De l’échec, nait le succès.

Sagesse chinoise


Ça s’est passé un 26 janvier…

(1928) Sur le Champ-de-Mars, Arthur Sicard fait la démonstration devant les autorités municipales de Montréal de sa nouvelle invention, la souffleuse à neige. Ce n’était pas la première fois car en 1927, un an avant, le Montréalais Arthur Sicard vendit sa première souffleuse à la ville d’Outremont. Ce véhicule de conception originale, conduit par une seule personne, permettait de projeter la neige à plus de 30 mètres ou de la verser directement dans la benne d’un camion, peu importe la consistance de la neige.

La souffleuse automotrice Sicard se composait de quatre éléments essentiels : un châssis et un moteur de camion à quatre roues motrices, un dispositif pour recueillir la neige, une soufflerie munie de deux glissières réglables et un moteur de souffleuse distinct.

(1996) Bruny Surin, né le 12 juillet 1967 au Cap-Haïtien, à Haïti, est un athlète canadien, spécialiste du 100 mètres. En 1995, il conserve son titre mondial du 60 m lors des Championnats du monde en salle de Barcelone en établissant en 6 s 46 la meilleure performance mondiale de l’année.

Bruny Surin descend pour la première fois sous la barrière des 10 secondes au 100 m en réalisant 9 s 97 aux Championnats canadiens de Montréal. Il remporte quelques semaines plus tard la médaille d’argent du 100 m des Championnats du monde de Göteborg en 10 s 03, terminant à six centièmes de secondes de Donovan Bailey. En fin de compétition, il remporte le titre mondial du relais 4 × 100 m avec Donovan Bailey, Robert Esmie et Glenroy Gilbert.

(2009) Une deuxième mondiale en Californie : une femme a donné naissance lundi à huit bébés, tous vivants, dans un hôpital de Californie du Sud, a expliqué lundi Dr. Karen Maples, sur la chaîne californienne KCAL 9.


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