Indigne d’un premier ministre !

Le 23 août marquera le début officiel de la période électorale menant à l’élection d’un nouveau gouvernement. Qu’on le veuille ou non, on en entendra parler partout et sur toutes les plateformes médiatiques; bulletins de nouvelles, réseaux sociaux, sondages… Au Québec, le hockey et la politique sont comparables. C’est un mal nécessaire et c’est aussi le SEUL pouvoir que le citoyen a, d’exprimer son choix.

Je suis contre l’annulation de son vote pour protester… protester de quoi ? Au contraire ça évite d’avantager un adversaire qui profiterait de cette situation. C’est un devoir de voter et cette action te donne le droit de critiquer ceux et celles que la population a choisi. C’est un droit absolu et démocratique que plusieurs peuples n’ont pas.

Quoi qu’il en soit, mon choix est déjà fait ! Mais vous ? Indécis ? D’ici à la grande finale, j’ai l’intention de partager à l’occasion avec vous, des articles intéressants qui pourraient éclairer votre choix. Je débute aujourd’hui avec cet excellent article de Denise Bombardier, publié dans le Journal de Montréal du 18 août, et qui brosse le portrait assez juste du premier ministre Philippe Couillard, dans sa relation avec autrui.

On en a eu un très bel exemple avec la mise au rancart cavalière de son député, François Ouimet, quelques jours plus tôt. La sensibilité d’un bloc de glace !

COUILLARD ET SON TALON D’ACHILLE
Denise Bombardier

Aux yeux de ses intimes, son épouse au premier chef, Philippe Couillard doit avoir des qualités indiscutables. Mais depuis qu’il est entré en politique, peu de personnes ont pu faire l’éloge de son empathie ou de sa sensibilité pour les autres.

Sa froideur et son incapacité apparente à établir un contact chaleureux avec les militants et les électeurs, à leur donner le sentiment qu’il est leur égal et non cet être qui les domine de sa science, sa culture et son intelligence calculée à partir d’un quotient intellectuel hors norme, sont connues depuis belle lurette. Ces caractéristiques n’en font pas un politicien comme les aiment les Québécois.

J’ai déjà écrit à plusieurs reprises que Philippe Couillard est le seul premier ministre dans l’histoire du Québec à exprimer une telle aversion pour le nationalisme canadien-français. Le neurochirurgien, admirateur avoué de la culture de l’Arabie saoudite, pays où il a pratiqué son art durant cinq ans, se méfie du vieux fonds culturel des Québécois. On a pu en prendre la mesure depuis qu’il est premier ministre.

COMMUNAUTARISTE

En effet, il n’a eu de cesse d’envelopper ce nationalisme dans des effluves de racisme, de xénophobie et d’islamophobie. Comme par hasard, son communautarisme vibrant se marie avec le multiculturalisme, toutes voiles dehors, de Justin Trudeau dont il devrait s’inspirer peut-être pour sa capacité à séduire les foules.

Depuis qu’il est le premier ministre, même les « libéraux dans l’âme » se sentent mal aimés, voire heurtés. Il faut dire que son prédécesseur, Jean Charest, possédait des qualités nombreuses que l’on reconnaîtra lorsque les Québécois cesseront de le diaboliser. La première est certainement son affection naturelle, authentique pour le « monde ordinaire ». Sa solidarité également avec ses militants, ses collaborateurs et son caucus.

Jamais Jean Charest n’aurait éjecté de cette manière brutale et inhumaine un député comme François Ouimet, effondré cette semaine lors de son ultime conférence de presse. Ses pleurs quasi incontrôlables étaient avant tout ceux d’un homme trahi.

Pour avoir agi de la sorte et pour avoir délégué le sale boulot d’annoncer la mauvaise nouvelle au vice-président de l’Assemblée nationale à son ministre Pierre Arcand – un homme sensible, qui a dû obéir à son chef non sans malaise –, Philippe Couillard a ajouté l’insulte à l’injure et a démontré qu’il lui manque le minimum de sensibilité qu’on exige d’un dirigeant politique dans nos contrées.

Ce geste risque d’être retenu contre lui durant toute la campagne. Qui, dans son entourage, aura envie de le protéger et de l’épauler alors que les sondages confirmeront une défaite plus ou moins cuisante du PLQ ?

Philippe Couillard a toujours écarté de la main les explications moins rationnelles des comportements humains. Or, les politiciens même autoritaires s’assurent de l’appui amical de leur entourage immédiat et de leurs militants pour gouverner la plupart du temps.

Une dernière question s’impose. Philippe Couillard aurait-il agi de la même manière si le député François Ouimet avait été un Noir, un musulman, ou un membre d’autres minorités qui sont l’avenir du PLQ ?

Trois gouttes de lumière…

Trois choses irrévocables de la vie : le temps, les paroles et les occasions.

Trois choses que tu ne dois pas refuser à ta vie : la sérénité, l’honnêteté et l’espérance.

Trois choses qui détériorent la vie : l’orgueil, l’arrogance et la colère.

Trois choses de ton choix : tes rêves, tes succès et ton destin.

Trois perles que tu as dans ta vie : l’estime de soi, l’amour et de vrais amis !

Changements climatiques – Sommes-nous prêts ?

Est-ce que les changements climatiques vous effraient ? Force est d’admettre que les saisons ne sont plus ce qu’elles étaient. Nos hivers sont moins rigoureux, alors que nos étés sont suffocants. Je ne m’en fais pas trop mais je m’y intéresse quand même. Je prête l’oreille, alors que j’ai 66 ans bien sonnés.

Depuis que la terre existe, partie de glace, elle a évolué, s’est réchauffée et l’homme n’existait même pas. Une transformation normale au fil du temps. Quoi qu’il en soit, la crainte de voir se transformer radicalement notre monde, a de quoi nous faire réfléchir. Isabelle Hachey en a fait son dossier qu’elle a publié dans La Presse + du 11 août dernier et que je partage avec vous.

C’est assez bouleversant comme constat où on prévoit un Québec victime de ce réchauffement planétaire aussi près qu’en 2050. C’est demain ! Serons-nous prêts ? Quelle en sera l’adaptation ?

À QUOI RESSEMBLERA LE QUÉBEC DE 2050 ? Isabelle Hachey

Les canicules qui se succèdent à un rythme alarmant cet été, au Québec comme ailleurs, ne trompent pas : le réchauffement planétaire est déjà commencé. Il va maintenant s’accélérer, et le monde n’aura pas d’autre choix que de s’adapter. Sommes-nous prêts ?

« ÇA VA ÊTRE UN MONDE COMPLÈTEMENT DIFFÉRENT »

Montréal, 11 août 2050. Il n’est pas encore midi et le mercure affiche déjà 38 °C. La canicule sévit depuis la Saint-Jean-Baptiste, sans interruption, hormis trois jours de pluies torrentielles qui ont inondé – encore – la vallée d’asphalte et de béton que forme l’autoroute Décarie.

Malgré les plans d’urgence, la chaleur accablante a tué des dizaines de personnes âgées depuis le début de l’été. Les climatiseurs fonctionnent à plein régime. La facture d’électricité des Montréalais risque d’exploser à la fin du mois. Tout comme la facture d’eau, désormais rationnée.

Les politiciens promettent de faire plus, de faire mieux. En cette période de précampagne électorale, ils participent aux traditionnelles épluchettes de blé d’Inde… désormais cultivé au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Le sirop d’érable, quant à lui, provient de Baie-Comeau. Dans le sud du Québec, il y a longtemps qu’on n’a plus visité une cabane à sucre. Ou vu un Noël blanc.

Si on veut de la neige en hiver, mieux vaut se rendre en Gaspésie, qui connaît un boom touristique sans précédent. Dès la mi-janvier, des skieurs de l’Ontario et du nord-est des États-Unis empruntent la route 132 – ramenée à l’intérieur des terres pour échapper aux assauts du fleuve – afin de profiter de la neige naturelle qui n’est pas tombée chez eux depuis des années.

Cet été, ce sont les Montréalais qui se sont rués en masse dans la péninsule gaspésienne. Ils fuyaient la canicule, mais aussi une grave épidémie de fièvre provoquée par un virus découvert il y a une trentaine d’années en Amérique latine et porté par des moustiques ayant rapidement migré vers le nord.

Un Québec méconnaissable.

Science-fiction ? Bien sûr. Mais rien que les scientifiques n’aient pas projeté dans diverses études visant à établir les effets potentiels du réchauffement climatique au Québec.

Le scénario imaginé plus haut s’inspire – très librement – de projections contenues dans la Synthèse des connaissances sur les changements climatiques au Québec. Ce document de référence, publié en 2015 par le consortium Ouranos, a requis deux ans de travail et mobilisé une centaine d’experts.

Le réchauffement a déjà commencé, nous rappellent trop bien les canicules qui se succèdent à un rythme effarant cet été, au Québec comme ailleurs dans le monde. Il va maintenant s’accélérer. Et il faut s’attendre à ce que le Québec de 2050 soit méconnaissable, prévient Dominique Paquin, spécialiste en simulations et analyses climatiques chez Ouranos. « Ça va être un monde complètement différent. »

Un monde auquel il faudra s’adapter pour survivre. « La quantité d’efforts que nos enfants vont devoir déployer autour de cet enjeu, on a encore de la difficulté à se l’imaginer », craint Steven Guilbeault, directeur d’Équiterre.

« Si on continue au rythme actuel, avec des émissions très fortes de gaz à effet de serre (GES), on peut s’attendre à un réchauffement de 3,5 ou 4 °C en 2050. »

— Dominique Paquin, spécialiste en simulations climatiques, Ouranos

Conséquences probables, voire inévitables de ces trois ou quatre degrés supplémentaires : vagues de chaleur accablante, pluies diluviennes, érosion des côtes maritimes, bouleversement des écosystèmes, migration de la faune et de la flore vers le nord et destruction de récoltes avec l’arrivée en masse d’espèces envahissantes. Entre autres.

Adieu à l’hiver québécois

À Montréal, le nombre de journées de canicule va au moins tripler, selon le Dr Pierre Gosselin, coordonnateur du programme de recherche santé au sein du consortium Ouranos. « Il y aura environ 50 jours au-dessus de 30 °C à Montréal. » Autrement dit, des étés presque complets de canicule. Les personnes âgées et vulnérables en paieront le prix.

« Des études récentes montrent que le nombre de décès [liés à la chaleur] va augmenter de 50 à 100 % sur la planète en 2040. »

— Le Dr Pierre Gosselin

L’hiver québécois tel qu’on le connaît n’existera plus. Il ne durera que quelques semaines. « L’hiver se réchauffe davantage que l’été. On peut s’attendre à un réchauffement hivernal de 5 ou 6 °C, dit Mme Paquin. Il y aura de moins en moins de neige. Et peut-être que les patinoires extérieures disparaîtront, puisqu’il y a un coût à maintenir des infrastructures hivernales quand les températures ne sont pas assez froides pour les maintenir naturellement. »

Dans le cas des patinoires, ce n’est pas vraiment un scénario de science-fiction ; c’est déjà une réalité qui commence à poindre. En janvier, la Ville de Montréal a par exemple annoncé la fermeture définitive de la patinoire naturelle du lac aux Castors, sur le mont Royal, parce qu’elle n’avait pu être ouverte que 37 jours l’hiver précédent. Naguère, les Montréalais pouvaient y patiner une centaine de jours chaque hiver.

D’autres signes s’accumulent et ne mentent pas : ce cardinal qui chante dans la cour, à Montréal, et dont la présence était autrefois exceptionnelle ; la fonte du pergélisol, qui met en péril, maisons et routes du Grand Nord ; la promenade de Percé, maintes fois dévastée par les tempêtes ; la maladie de Lyme, qui se propage toujours plus au nord de la province, grâce à la migration de souris porteuses de tiques infectées par la bactérie.

Cette semaine encore, des scientifiques ont annoncé l’arrivée au Québec de la veuve noire du Nord, une araignée heureusement moins dangereuse qu’on pourrait le croire. « Si on m’avait dit quand j’étais au baccalauréat que sa niche écologique allait s’étendre au Québec avant 2020, j’aurais été bien surpris », a confié l’entomologiste Maxim Larrivée jeudi à La Presse. Mais voilà, les changements climatiques sont beaucoup plus rapides que prévu.

« ON N’EST PAS PRÊTS »

Le train est en marche. Impossible de revenir en arrière, même si on parvenait à éliminer du jour au lendemain toutes les émissions de GES de la planète, explique Dominique Paquin. « Il y a tellement de carbone accumulé dans l’atmosphère que le réchauffement va continuer » pendant au moins un siècle.

« Il n’est plus question de savoir si on doit s’adapter, mais plutôt comment le faire », préviennent d’ailleurs les scientifiques du consortium Ouranos dans leur Synthèse.

« On n’est pas prêts », s’inquiète le Dr Gosselin.

« On consacre beaucoup plus d’argent à lutter contre les GES qu’à s’adapter aux changements climatiques, dit-il. Or, les GES continuent à augmenter partout dans le monde. C’est bien triste, mais il faut réaliser que ça ne marche pas très fort, jusqu’ici, la réduction des GES, et qu’il faut donc se préparer en adaptant nos villes, nos systèmes, nos façons de faire. C’est la prochaine grande priorité. »

Le réchauffement du Québec en chiffres

33 milliards

C’est ce que coûtera la chaleur à la société québécoise dans les 50 prochaines années. Ces coûts seront essentiellement attribuables aux pertes de vie prématurées.

1,5 milliard

Coûts de l’érosion côtière sur les bâtiments, les terrains et les infrastructures de transports à l’horizon 2064

20 000

Nombre de morts causées par le réchauffement climatique au Québec au cours des 50 prochaines années

5300

Nombre de bâtiments perdus à cause de l’érosion côtière d’ici 2064. Disparaîtront aussi 1300 terrains, 300 km de routes et 25 km de chemins de fer.

Source : Évaluation des impacts des changements climatiques et de leurs coûts pour le Québec et l’État québécois, Ouranos, 2015

LA PROVINCE AU TEMPS DU RÉCHAUFFEMENT

En 2050, les changements climatiques affecteront la santé, bouleverseront les écosystèmes et forceront les autorités à repenser les villes. Voici à quoi les Québécois doivent s’attendre.

La migration des espèces

Sous l’effet du réchauffement, les aires de répartition de centaines d’espèces se déplaceront vers le nord à grande vitesse : de 45 à 70 km par décennie, estiment les scientifiques. Il y aura donc de nombreuses nouvelles espèces au Québec à la fin du siècle. Mais il ne faut pas s’en réjouir pour autant, puisqu’une partie d’entre elles seront nuisibles, note Robert Siron, coordonnateur du programme écosystème et biodiversité du consortium Ouranos. « C’est ce qu’on appelle le paradoxe de la biodiversité nordique, dit-il. En termes absolus, il y aura de plus en plus d’espèces au Québec. Mais parmi elles, il y aura des espèces envahissantes, ravageuses ou vectrices de maladies. » Ces indésirables s’attaqueront inévitablement aux cultures, aux forêts et aux espèces indigènes.

Des érablières à Baie-Comeau ?

Avec la hausse des températures, l’aire de l’érable à sucre s’étendra jusqu’à Baie-Comeau d’ici à la fin du siècle. En théorie, du moins. En pratique, la vitesse de migration des arbres est plus lente : de 10 à 45 km par siècle. « La plupart des arbres ne suivront probablement pas le rythme accéléré des changements climatiques », explique Robert Siron. Il y a aussi d’autres obstacles. « L’érable à sucre a besoin d’un sol particulier, qui n’est pas celui de la Côte-Nord. Il pourrait aussi être en concurrence avec les espèces établies. » S’il est peu probable que l’on retrouve des érablières dans le nord de la province, le Québec pourrait néanmoins profiter des changements climatiques pour renforcer son monopole sur le sirop d’érable, prédit M. Siron, puisque le petit marché qui existe actuellement dans le nord-est des États-Unis risque fort de disparaître.

Des villes à repenser

Les orages deviendront plus intenses avec le réchauffement climatique. Les villes devront être prêtes à absorber toute cette pluie – ce qu’elles font mal en ce moment avec leurs kilomètres de rues asphaltées où l’eau ruisselle et s’accumule, risquant de provoquer des inondations. « Il faut repenser les villes », dit Dominique Paquin, spécialiste en simulations et analyses climatiques au sein du consortium Ouranos. « Lorsque vient le temps de reconstruire les infrastructures, il faut s’assurer de réduire les îlots de chaleur et de mieux gérer les eaux de pluie. » Cela peut se faire, par exemple, avec l’installation de toitures végétales et d’asphalte perméable permettant à l’eau d’être absorbée par la terre.

Mortelle canicule

En 2061, les Québécois seront plus nombreux et plus vieux que jamais. Les aînés formeront plus du quart de la population. Et ils seront plus vulnérables aux îlots de chaleur urbains. Les scientifiques d’Ouranos estiment que 20 000 Québécois mourront avant l’heure à cause du réchauffement climatique au cours des 50 prochaines années. « Les villes, où vivent 85 % des Québécois, ne sont pas prévues pour la chaleur. On manque de parcs, d’arbres, de pistes cyclables et de voies piétonnes, dit le Dr Pierre Gosselin, coordonnateur du programme santé au consortium Ouranos. Il faut agir sur de 40 à 50 % des villes pour réduire la température de 1,5 à 2 degrés [Celsius]. Cela permettrait d’éviter la surmortalité lors de canicules. »

L’érosion des côtes

Quand Percé a inauguré sa nouvelle promenade, en juin, les scientifiques ont applaudi : cette fois, elle ne serait plus livrée aux tempêtes. Les autorités municipales avaient cessé de lutter contre les éléments, jugeant plus judicieux de déplacer des bâtiments et de recharger la plage de galets. « On ne peut plus bâtir les infrastructures comme on le faisait avant, en se basant sur les données du passé, dit Dominique Paquin. Il faut inclure les changements climatiques dans la planification. » C’est ce qu’a fait la Ville de Percé. Les régions côtières, autrefois protégées par les glaces du Saint-Laurent, sont de plus en plus exposées aux fortes tempêtes hivernales. « D’ici la fin du siècle, on s’attend à ce que l’érosion atteigne un mètre, souligne Mme Paquin. Toutes les infrastructures côtières sont à repenser. »

Reconstruire le Nord-du-Québec

Nulle part au Québec le réchauffement ne se fait aussi douloureusement ressentir que dans le Grand Nord. « Les Inuits, qui essaient de maintenir un mode de vie traditionnel en lien étroit avec la nature, peuvent nous parler pendant des heures de ce qu’ils observent », raconte Robert Siron, également coordonnateur des régions nordiques chez Ouranos. Des ponts de glace disparaissent. Le dégel du pergélisol fragilise les bâtiments, endommage les routes et bousille les pistes d’atterrissage. Le gouvernement a déjà entrepris la reconstruction de maisons et d’infrastructures routières. « Ce sont des enjeux vécus au quotidien par les populations du nord, dit M. Siron. Là-bas, on parle des changements climatiques au présent, pas au futur. »

Tirer profit du réchauffement

Oui, chaque ménage aura son climatiseur. Mais avec la diminution des besoins en chauffage l’hiver et la hausse du débit des rivières, Hydro-Québec… bénéficiera des changements climatiques. On prévoit en effet que la demande en énergie aura diminué de 2,7 % en 2050. Mais tout n’est pas gagné pour la société d’État, qui devra composer avec plus de déluges, d’incendies de forêt, de tempêtes de verglas et d’autres événements climatiques extrêmes. Les agriculteurs tireront aussi profit du réchauffement, grâce aux saisons de croissance plus chaudes et prolongées. Les industries touristiques et forestières seront aussi avantagées. « Il y a clairement certaines occasions d’affaires, dit Dominique Paquin, mais il ne faut pas oublier qu’un coût y sera associé et qu’on n’a pas le choix de s’adapter. »

Source : Vers l’adaptation – Synthèse des connaissances sur les changements climatiques au Québec (Ouranos, 2015)

Problèmes financiers graves pour la NRA

© EPA/LARRY W. SMITH/La Presse canadienne

Vous connaissez la National Rifle Association (NRA) aux États -Unis ? Cet influent lobby qui prône la libre circulation des armes sur le territoire américain et qui, après chaque fusillade de masse ramène le débat sur la place publique.

Récemment, la jeunesse américaine est montée aux barricades pour menacer la NRA de changements majeurs des lois, le jour où ils seront en position d’autorité et de décision. Un petit petit pas a été franchi.

J’ai pensé que cette nouvelle, trouvé sur MSN, pourrait vous intéresser :

UNE POURSUITE MENACE LE FONCTIONNEMENT DE LA NATIONAL RIFLE ASSOCIATION avec Associated Press et Rolling Stone, 3 aoùt 2018

La National Rifle Association (NRA), le lobby américain des armes à feu, dit être aux prises avec de graves problèmes financiers qui menacent la capacité du groupe à défendre les intérêts de ses membres à la suite de gestes posés par le gouverneur de l’État de New York, Andrew Cuomo, et les agences de réglementation de l’État.

Dans une version amendée d’une poursuite fédérale intentée en mai, la NRA affirme avoir perdu ses services d’assurance en raison des démarches effectuées par l’État de New York auprès des entreprises soutenant un programme d’assurance propre à la NRA intitulé Carry Guard.

Cette police d’assurance vise à rembourser les coûts juridiques que doivent payer les membres de la NRA après avoir employé une arme possédée légalement.

En mai, l’État de New York a jugé que Carry Guard « offrait illégalement une protection juridique aux propriétaires d’armes à feu pour des méfaits commis intentionnellement ». Les assureurs travaillant en partenariat avec la NRA ont par la suite accepté de cesser d’offrir cette police et ont dû payer une amende de 7 millions de dollars américains.

Selon les arguments de la NRA, l’organisation a été placée sur une « liste noire » par les autorités étatiques, un état de fait qui aurait déjà entraîné des coûts « se chiffrant en dizaines de millions de dollars ».

« Des assurances sont nécessaires pour que la NRA continue d’exister », lit-on dans la poursuite. Sans assurance, « la NRA ne peut conserver ses bâtiments, organiser des rencontres et des rassemblements, faire fonctionner ses programmes éducatifs, ou encore tenir des congrès, des conventions et des assemblées ».

Le lobby évoque aussi des « abus » de la part de l’équipe du gouverneur Andrew Cuomo qui « priveront immédiatement la NRA d’un accès à des services bancaires de base… et autres services financiers essentiels à l’existence corporative de la NRA ».

Dans la foulée de la fusillade de Parkland, plusieurs gouverneurs et autres décideurs auraient fait augmenter la pression sur la NRA et réclamé un meilleur encadrement des armes à feu aux États-Unis.

Le gouverneur n’a pas répondu à une demande de commentaires, mais a précédemment rejeté les allégations de la NRA, en parlant d’une « tentative futile et désespérée de faire la promotion de son ordre du jour dangereux consistant à vendre davantage d’armes à feu ».

Je m’ennuie de la p’tite école… pas vous ?

ÂMES CHASTES S’ABSTENIR.

Une maîtresse d’école demande à ses élèves de faire une phrase dans laquelle il y a l’expression « je présume ».

Une petite fille dit :

– Hier, Maman lavait la vaisselle à la main, je présume que le lave-vaisselle était en panne.

– Très bien, dit la maîtresse.

Un autre dit :

– Ce matin, papa est sorti du garage avec la Volkswagen, je présume que la BMW ne voulait pas démarrer.

– Bravo!

Un p’tit gars au fond de la classe lève la main.

– Hier, j’ai vu grand père sortir de la maison et se diriger vers le bois avec le journal sous le bras, je présume que…

– Je t’arrête, dit la maîtresse parce que là, tu ne savais pas du tout ce que ton grand-père allait faire. Et tu ne peux rien présumer.

– Maîtresse, laissez-moi terminer ma phrase, dit le petit gars.

– Très bien, vas-y, dit-elle.

– Donc, comme je viens de vous le dire, j’ai vu mon grand-père sortir de la maison et se diriger vers le bois avec le journal sous son bras. Je présume qu’il allait chier car il ne sait pas lire !

——————————————————–

La Prof est devant la classe et écrit un exercice au tableau. Sur ce, le petit Paul crie :

– Mademoiselle, vous avez des poils sous le bras !

Furieuse la prof renvoie Paul à la maison pour le restant de la journée. Le lendemain, la prof pousse le tableau du bras gauche et Paul s’écrie :

– Mademoiselle, vous avez aussi des poils sous l’autre bras !

Là-dessus, Paul se retrouve à la maison pour le restant de la semaine. Le lundi, la prof, un rien énervée, laisse tomber la craie ; en la ramassant elle entend Paul crier :

– Salut à tous…, avec ce que je viens de voir, on se reverra après les grandes vacances.

——————————————————–

Au retour d’une sortie dans la forêt, l’institutrice demande aux élèves de citer les noms de bois durs. Plusieurs mains se lèvent.

– Oui mon petit Thomas !

– Du sapin madame !

– Non ! Le sapin n’est pas un bois dur mais au contraire assez tendre… À toi Sophie !

– Du chêne ?

– Oui Sophie, c’est un bois très dur, mais il y a encore plus dur… Quelqu’un a une autre idée ?

Et là il y a Toto, tout au fond de la classe, près du radiateur, qui lève la main :

– Le cul de ma mère !

Habituée aux frasques de Toto, l’institutrice ne s’énerve pas et répond :

– Encore une de tes bêtises, Toto. Peux-tu m’expliquer ce qui te fait sortir de telles grossièretés ?

– C’est que madame, on a l’habitude de jouer à cache-cache avec ma sœur, et l’autre jour j’étais caché sous le lit de mes parents, ils sont rentrés dans la chambre, et mon père il a dit à ma mère :

– Montre-moi ton cul que je te le rabote.

Eh bien je vous assure madame, ça a duré une heure et je n’ai pas vu tomber un seul copeau !

———————————————————-

La maîtresse demande un jour aux enfants :

– Avec quels fruits peut-on faire de la compote ?

Les mains se lèvent :

La maîtresse rajoute :

– Avec des pommes, avec des poires… avec des pêches, etc. et un petit garçon qui dit :

– Avec des moules, maîtresse !

La maîtresse lui demande :

– Es-tu sûr de toi ? Les moules, ce sont des fruits de mer et je ne crois pas qu’on puisse faire de la compote avec. Sais-tu comment on fait ?

Le petit garçon :

– Ben… je ne connais pas la recette mais ma mère quand elle se lève le matin, elle dit toujours : « J’ai la moule en compote ! »

Merci Diane Q.

La leçon de français (5)

LES SONS [ s ] et [ z ]

Règles

Le son [ s ] peut s’écrire :

– « s » devant toutes les lettres et en fin de mot : un sapin, verser, tonus.

– « ss » seulement entre deux voyelles : pousser, le tissu, une tasse.

– « c » seulement devant les voyelles « e », « i », « y » : lancer, un citron, un cyprès.

– « ç » seulement devant les voyelles « a », « o », « u » : un commerçant, une balançoire, un aperçu.

– « sc » seulement devant les voyelles « e » et « i » : descendre, la sciure.

– « t » seulement devant la voyelle « i » : patient, une répétition, l’acrobatie.

Attention ! Tous les noms terminés par le son « -sion » ne s’écrivent pas « -tion » : la passion, une pension, la connexion.

Le son [ z ] peut s’écrire :

– « s » seulement entre deux voyelles : une prison, une ruse, une dose.

– « z » en début, en milieu ou en fin de mot : zigzaguer, le bazar, le gaz.

Attention ! Dans certains mots, la lettre « z » peut être doublée : une mezzanine, le blizzard.

Exercices

1- Quelle écriture complète le nom en gras ?

Ce comédien s’efforce de calculer sa cal… sous une perruque.

A) vicie – B) vitie

2- Dans quel nom la lettre « s » est-elle muette ?

A) un hibiscus – B) un rhinocéros – C) le pancréas – D) un rubis

3- Quelle écriture complète le mot en gras ?

Après son opération, Nathan est parti en conva…

A) lescence – B) lescense

4- Avec quel groupe de lettres peut-on former le mot manquant ?

Un bruit … provient du sous-sol : que se passe-t-il ?

A) b-z-a-r-i-e-r – B) i-r-b-z-e-z-a – C) a-i-b-z-e-r-z – D) s-i-r-e-r-b-a

5- Quelles écritures du son [ z ] complètent successivement les mots en gras ?

Le …èbre de ce …oo possède plu…ieurs rayures gri…es.

A) z / z / s / s – B) s / z / s / z – C) z / s / s / s – D) s / s / z / s

6- Quelles écritures des sons [ s ] et [ z ] complètent successivement les mots en gras ?

L’a…en…ion du gla…ier est interrompue : les creva…es sont trop nombreu…es.

A) ss / t / ç / ss / s – B) sc / s / c / ss / s – C) s / s / c / c / s – D) sc / t / ss / ss / s

7- Quelles écritures des sons [ s ] et [ z ] complètent successivement les mots en gras?

Le nouveau tron…on d’autoroute, inauguré ré…emment, fa…ilitera la liai…on entre les communes de l’aggloméra…ion toulou…aine

A) ç / c / c / s / t / s – B) s / c / s / s / ss / z – C) c / ç / ss / z / c / s

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthgraphe.

Réponses : 1) B – 2) D – 3) A – 4) A – 5) A – 6) B – 7) A

Trois gouttes de lumière…

LEÇONS DE VIE

La vie n’est pas juste, mais elle est quand même bonne.

La vie est trop courte pour perdre votre temps à détester qui que ce soit.

Votre travail ne prendra pas soin de vous quand vous serez malade. Vos amis et votre famille le feront. Restez donc en contact.

Quand vous êtes dans le doute, faites juste un pas en avant.

Pleurer avec quelqu’un. Ça guérit mieux que de pleurer tout seul.

Il n’y a pas de problème à être en colère après Dieu. Il peut le supporter.

Quand il est question de chocolat, la résistance est futile.

Faites la paix avec votre passé de façon à ne pas compliquer votre présent.

Ne comparez pas votre vie à celle des autres. Vous n’avez aucune idée de ce qu’est leur voyage.

Prenez une grande respiration. Ça calme l’esprit.

Débarrassez-vous de tout ce qui n’est pas nécessaire, joli ou joyeux.

Il n’est jamais trop tard pour avoir une enfance heureuse. Mais la seconde fois, regardez-vous et personne d’autre.

Brûlez les bougies, utilisez les beaux draps, portez les beaux habits et les belles lingeries. Ne gardez pas ça pour une occasion spéciale. Aujourd’hui est spécial.

Soyez excentrique maintenant. N’attendez pas d’être vieux pour porter du rouge.

Personne n’est responsable de votre bonheur sinon vous.

Encadrez chaque soi-disant catastrophe par ces mots « dans cinq ans, est-ce que cela aura de l’importance » ?

Le temps guérit presque tout. Donnez du temps au temps.

Aussi bonne ou mauvaise qu’une situation soit, elle va changer.

L’organe sexuel le plus important, c’est le cerveau.

Préparez-vous à tout, puis laissez-vous porter par la vague.

Tout ce qui compte vraiment à la fin, c’est que vous ayez aimé.

Si nous mettions tous nos problèmes en tas et qu’on voyait les problèmes des autres, nous reprendrions certainement les nôtres.

L’envie est une perte de temps. Vous avez déjà tout ce dont vous avez besoin.

Le meilleur est à venir.

Qu’importe comment vous vous sentez, levez-vous, habillez-vous et participez.

La vie n’est pas décorée par un ruban, mais c’est quand même un cadeau.

Les amis sont la famille que l’on choisit.

Pourquoi faire beau quand tout le monde s’en fout ?

Je veux ici vous entretenir de nos superbes centres commerciaux, comme celui du Dix30 de Brossard. Je le fréquente plus que régulièrement et il ne cesse de m’attrister. Son environnement est exécrable et il semble bien que personne ne veut y mettre du sien pour l’embellir. Tout le monde s’en fout finalement.

Lorsque je fais référence aux centres commerciaux du même genre en Floride, l’hiver, je trouve malheureux qu’on laisse aller nos installations de cette manière. Plus principalement, je veux parler des espaces verts, des aménagements paysagers dont il ne reste que le nom. Des arbres sont morts depuis belle lurette et sont toujours plantés et entourés de mauvaise herbe. Aucun entretien, à ce qui parait. Pourtant, les arbres font partie d’un milieu de vie.

Les plans d’urbanisme des municipalités prévoient une certaine quantité d’espaces sur les terrains pour la verdure et les endroits paysagers. Hélas pour le Dix30, ils sont là, mais personne ne s’en occupe. Ils sont laissés à eux-mêmes. Pourquoi alors, avoir ces obligations précises ? Un peu partout, on installe des espaces gazonnés, sans les entretenir et y passer la tondeuse régulièrement. Vient un moment où la mauvaise herbe s’installe et c’est le bordel. Il n’y a pas de règlement pour l’entretien ?

En Floride c’est tout le contraire. On a qu’à penser à Coconut Point sur la côte ouest. Un centre commercial comparable au Dix30. Sur la côte Est; Sawgrass Mills l’est également. Des équipes s’occupent abondamment de ces tâches et le résultat est excellent. Au moins, ces espaces remplissent leurs rôles d’embellir l’ensemble de l’œuvre.

Et n’allez surtout pas me dire que là-bas, ils ont l’été à l’année. Ça ne tient pas ! Ils ont leurs contraintes météorologiques quelquefois pires que les nôtres. Tornades, ouragans et tempêtes ont leurs périodes propices et une fois les dégâts relevés, des équipes se remettent au travail avec diligence pour permettre à l’environnement de retrouver toute sa beauté. Ça fait rouler l’économie.

Les photos de cet article montre les arbres morts dans la section du Walmart au Dix30. Constatez par vous-même… nous sommes en août, presque la fin de l’été, et rien n’a été fait. Pourtant, le Walmart n’est pas ouvert 24 heures. C’est partout comme ça.

Et parlant du Walmart, l’autre jour, je cherchais un panier d’épicerie à l’entrée. Il y en avait bien une cinquantaine… les dix premiers contenaient tous des déchets de papiers, de sacs, bref, des cochonneries laissée par la clientèle. Les clients les évitaient et s’en cherchaient d’autres. Personne ne vide son panier de ses déchets, même le personnel qui ramasse les paniers les entrepose sans les vider. Pourtant, ce ne sont pas les poubelles qui manquent. Qui leur montre à travailler. Ce doit être la corvée la plus moche pour les employés, exécutée à reculons.

Et pour terminer, quoi dire du marquage des stationnements… je parle de tout le territoire. C’est généralisé comme le cancer. Pourquoi on attend pour les repeindre ? C’est toujours à recommencer, mais réalisés à temps perdu on dirait. On m’a déjà dit que tout cela était arrangé avec le gars des vues… pour créer de l’emploi, faire travailler le peuple. » J’ai de gros doute là-dessus. Si c’était le cas, c’est plutôt le contraire qui surviendrait. On n’aurait pas à s’en faire et ce serait une priorité. A-t-on enfin trouvé une peinture qui met beaucoup de temps à disparaître ?

Non ! Comme mon titre l’indique, je crois plutôt qu’une fois que c’est fait, tout le monde s’en fout !

Humour endimanché

Un cardiologue meurt. Pour la circonstance, l’entrée du caveau a été ornée d’un énorme cœur de deux mètres de haut, fait avec des fleurs, et le cercueil est placé devant. Après le sermon et les adieux, le gigantesque cœur s’entrouvre, le cercueil est placé à l’intérieur puis le cœur se referme. C’est magique, et tellement beau, tout en étant si triste. Tout le monde est silencieux, triste, mais ébloui par cette démonstration très significative. Soudain, un homme éclate de rire. Son voisin le réprimande sérieusement d’un air sévère :

– Chut! Mais qu’est-ce qui vous prend de rire comme ça ?

Et l’homme de répondre :

– Je pense à mes obsèques. Je suis gynécologue !

————————————————————-

Jean souffre d’horribles maux de tête et se rend chez le médecin. Après un examen complet, le médecin lui dit :

– J’ai une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle est qu’il existe un traitement pour vos maux de tête.

Jean, soulagé, demande :

– Et la mauvaise ?

– La mauvaise, c’est que vos maux de tête sont causés par un rare problème: vos testicules sont coincés contre votre colonne vertébrale. La seule manière de vous débarrasser du mal, c’est de vous enlever vos testicules de manière chirurgicale.

Jean est atterré par cette nouvelle, mais tellement écœuré des maux de tête qu’il se résigne à subir la chirurgie. Quelques jours plus tard, il sort de l’hôpital et se sent comme un homme neuf. Pour la première fois en 18 ans, il n’a pas mal à la tête. Il est tout de même conscient du fait qu’une partie de lui n’est plus là, et décide donc d’aller faire les magasins pour se remonter le moral. Il entre dans une boutique et obtient l’aide d’une vendeuse âgée pour s’acheter un complet.

– Laissez-moi deviner, dit-elle… taille 48 ?

– C’est exact, répond Jean, surpris. Comment le saviez-vous ?

– J’ai plus de 40 ans d’expérience, explique la vieille dame.

Le complet lui fait tellement bien que Jean décide d’acheter en plus une nouvelle chemise.

– Taille 39, dit la vieille dame.

Encore une fois, elle a deviné parfaitement. Tant qu’à y être, Jean décide d’acheter des sous-vêtements.

– Je vais vous en chercher… grandeur médium, dit la vieille dame.

– Ah ! enfin vous faites une erreur, dit Jean. Je porte des « extra small » depuis près de 20 ans.

La dame répond :

– Ah non… vous ne devriez pas. Cela va comprimer vos testicules contre votre colonne vertébrale et vous donner d’affreux maux de tête!

—————————————————————-

Deux femmes de 90 ans, Rose et Berthe avaient été amies durant toute leur vie. Quand il fut clair que Rose allait mourir, Berthe la visitait chaque jour. Un jour, Berthe lui dit :

– Rose, nous avons toutes les deux aimés jouer à la balle molle pour femmes toute notre vie et nous avons joué durant toutes nos années scolaires. S’il vous plaît, fais-moi une faveur. Quand tu seras au Ciel, d’une façon quelconque, laisse-moi savoir s’il y a des femmes qui jouent à la balle molle là-haut. Rose regarda Berthe de son lit de mort et dit :

– Berthe, tu as été ma meilleure amie durant plusieurs années. Si cela est possible, je te ferai cette faveur.

Peu après, Rose mourut. Quelques nuits plus tard, Berthe fut réveillée d’un sommeil profond par un éclat de lumière blanche aveuglante et une voix l’appelant :

– Berthe, Berthe…

– Qui est-ce? demanda Berthe, en s’asseyant soudainement. Qui est-ce ?

– Berthe, c’est moi, Rose…

– Vous n’êtes pas Rose. Elle vient tout juste de mourir.

– Je te le dis, c’est moi, Rose, insista la voix.

– Rose ! Où es-tu ?

– Au Ciel, répondit Rose. J’ai vraiment de bonnes nouvelles et une petite mauvaise nouvelle.

– Dis-moi les bonnes nouvelles en premier, dit Berthe.

– Les bonnes nouvelles, dit Rose, il y a de la balle molle au Ciel. Encore mieux, toutes nos vielles copines qui sont mortes avant nous sont ici aussi. Mieux encore, nous sommes toutes jeunes ici. Encore mieux, c’est toujours le printemps, ni pluie, ni neige. Et le meilleur de tout, nous pouvons jouer à la balle molle tant que nous voulons et nous ne sommes jamais fatigués.

– C’est fantastique! dit Berthe. C’est au-delà de mes rêves les plus fous. Alors, quelle est la mauvaise nouvelle ?

– C’est toi qui lances mardi prochain…!

—————————————————————-

C’est toujours le même fermier qui rapporte le plus de lait à la fromagerie. Pourtant tout le monde sait dans le village que ce fermier ne possède que quelques vaches. Alors comment fait-il ? Intrigués, les autres fermiers décident d’aller lui poser la question :

– Mais comment fais-tu pour obtenir tant de lait avec si peu de vaches ? C’est quoi ton truc ?

– Oh ! C’est tout simple…

– Je le savais ! Tu utilises des produits spéciaux.

– Mais non… où vas-tu chercher ces idées. Des produits spéciaux pour les vaches, mais non !

– Alors comment ?

– Bien c’est simple, le matin quand je vais traire mes vaches, pour les motiver je leur pose toujours la même question :

– Alors mes petites, ce matin qu’est-ce que vous me donnez ? Du lait ou du steak ?

—————————————————————-

Un homme dit à sa femme qu’il prend une douche et part aussitôt pour un dîner d’affaires de dernière minute. Sa femme a un doute et profite qu’il est sous la douche pour lui faire les poches. Elle y découvre un petit mot: « Mon amour, je t’attends ce soir. Je te cuisinerai ton canard en sauce, celui dont tu raffoles tant… »

L’épouse ne se décourage pas et décide de sortir le grand jeu; déshabillé sexy, maquillage et parfum envoûtant accompagné d’une posture plutôt engageante. Le mari, stupéfait, se jette immédiatement sur sa femme et lui fait l’amour avec une passion oubliée depuis longtemps et renouvelle même son exploit à 2 reprises.

Tout à coup, il se souvient de son mensonge et comprend qu’il est obligé d’aller à son soi-disant repas d’affaires afin d’éviter de mettre la puce à l’oreille à son épouse. Épuisé, il se rend chez sa maîtresse et lui annonce d’entrée qu’il est éreinté par une journée de travail et qu’il va juste manger et repartir tôt.

Le repas terminé, il s’endort et la jeune femme vexée et douteuse fouille dans ses poches et découvre son petit mot doux sur lequel l’épouse a ajouté ceci : « Je vous envoie le canard, mais je crains qu’il n’ait plus de sauce… »