Au plus fort la poche

C’est immédiatement l’expression qui m’est venue en tête à la lecture, dans le journal, des bonis de performance versés à deux sociétés d’État; Loto-Québec et la SAQ. Elles ont reçu, pour une seule année, 27,5 millions de dollars. Tous ces millions qui s’ajoutent à des salaires plus que respectables et grassement payé par nous les CONtribuables.

Pourquoi ces primes au rendement? Ces employés ne sont pas généreusement payés? Ils ne font certes pas partie des pauvres. Dans le privé, ce n’est pas mon problème mais au public, j’ai un gros mot à dire et je suis outré de voir des dollars dilapidés de cette façon.

J’aimerais bien connaître la démographie des acheteurs de billets de loterie. Les plus gros acheteurs ne sont-ils pas les gens ordinaires, à revenus modestes qui espèrent des jours meilleurs en mettant la main sur une grosse cagnotte qui, soudainement, deviendraient exempts de dettes accumulées au fil des ans et qu’on a du mal à liquider. Les bien nantis en achètent aussi, mais dans quelle proportion, quand tu peux déjà te payer n’importe quoi. La justice sociale est très loin d’être équitable à cet égard.

J’admets les différences de rémunération. L’expérience, l’éducation et la sphère d’activités suggèrent un salaire. Mais la distribution de boni n’a pas sa place dans ce système. Lorsqu’on paie le PDG d’une société d’État, près d’un demi-million de dollars, Il est à des années lumières du salaire moyen de ceux et celles qui contribuent à garnir les coffres de cette société. Et cela, sans compter les avantages qui s’y rattachent; voiture de luxe fournie, dépenses et entretiens inclus, généreux compte de dépenses et avantages pécuniaires importants. Son salaire seul, devrait justifier sa valeur.

On parle de prime au rendement; plus on vend, plus gros est le boni. Loto-Québec vend du rêve et celui-ci se traduit par un nombre effarant de loteries. On ne les compte plus, sans oublier la masse de « gratteux » et les autres billets qui vont jusqu’à 100$ pièce. Pas surprenant que l’argent rentre à la vitesse grand V. Profits = bonis!

La SAQ reste un monopole et les prix ne cessent de grimper. Rien de surprenant à ce que les profits observent la même tangente. Plus de vente, plus de boni. Le vin étant à la mode, l’équation est simple.

Et les hauts dirigeants de ces deux sociétés d’État profitent outrageusement de ces profits que nous, CONtribuables déjà surtaxés, produisons. Inacceptable! Ces profits devraient profiter à NOUS, les payeurs de taxes.

Pour vous donner une idée, Alain Brunet, PDG de la SAQ, a un salaire de base annuel de 419 704$, soit 1150$ par jour, travail ou congé, peu importe. Son récent boni de performance a été de 62 956$, soit 172$ de plus par jour.

Chez Loto-Québec, Lynne Roiter (PDG) reçoit un salaire annuel de 353 995$, et son dernier boni était de 59 110$. Faites le calcul.

Voici un tableau publié dans les pages ARGENT du Journal de Montréal de samedi dernier, pour les 5 plus hauts dirigeants de la SAQ et Loto-Québec, deux sociétés d’État que NOUS engraissons. Les chiffres en zone grise sont les montants de rémunération et boni que j’ai divisé en journée de calendrier. Beaucoup d’autres d’employés profitent également de cette montagne de fric. 27,5 millions de dollars, ça implique beaucoup de monde. Imaginez les services que NOTRE gouvernement pourrait fournir à sa population pour cette somme annuelle, notamment en santé et en réduisant les taxes usuraires sur l’essence. Tirez-en vos propres conclusions.

Rencontres indésirables

LES MEILLEURES FAÇONS DE RÉAGIR FACE AU DANGER

Comment faire face à un ours, un loup, des abeilles ou… un requin? Tiré du dernier numéro de la revue de la Fédération de Camping et Caravaning du Québec (FQCC), Danielle Goyette en a fait le sujet très intéressant de son article que je veux partager avec vous. Un texte de fond toujours bon à connaître… On ne sait jamais!

Des rencontres, disons, plutôt stressantes, avec des bêtes dangereuses, il est possible d’en faire un peu partout, que l’on passe ses vacances au Canada ou aux États-Unis. Pour les éviter, la première chose sensée à faire est de se renseigner sur la région que l’on souhaite visiter avant le départ. Si l’on envisage des vacances à la mer relaxantes lors desquelles la baignade sera à l’honneur, il serait sage de ne pas opter pour des endroits fréquentés par les requins et les alligators. Ainsi, on met déjà les chances de son côté!

L’OURS NOIR ET L’OURS BRUN

S’il est impressionnant lors d’une rencontre, l’ours noir, que l’on peut rencontrer un peu partout au Canada, est plutôt farouche et craint habituellement la présence des humains. Toutefois, la nourriture sur les terrains de camping peut l’attirer. Normalement, si l’ours noir entend des bruits, il s’éloignera vers la forêt. Or, il peut réagir s’il est surpris ou si c’est une mère avec ses petits. Dans ces circonstances, l’ours noir peut devenir agressif. Tentez de rester calme. Parlez-lui doucement pour qu’il vous identifie en tant qu’humain et éloignez-vous sans perdre le contact visuel avec lui. Évitez toutefois de le fixer dans les yeux, de crier ou de courir, cela pourrait l’encourager à vous identifier comme une proie. Ne courez que si vous pouvez vous rendre dans un lieu sûr à proximité. L’ours peut courir à 50 km/h!

Faites-lui plutôt face, agitez les bras pour l’impressionner, ouvrez votre manteau. Prenez vos enfants dans vos bras et restez bien groupés. Tapez les arbres ou le sol avec un bâton. Grimper dans un arbre n’est pas une bonne idée, car eux aussi peuvent y grimper! S’il vous attaque malgré cela, frappez-le au nez ou dans les yeux avec une pierre, un bâton ou votre sac à dos. Il est bon d’avoir toujours du gaz poivré sur soi et une clochette accrochée son bâton de marche.

Si vous êtes dans l’Ouest canadien, il vous est possible de rencontrer plutôt un ours brun (grizzli ou kodiak en Alaska). Cet ours peut être plus agressif que l’ours noir. Si un grizzli vous attaque, il est conseillé de se jeter par terre et de faire le mort. Le fait de rester immobile peut faire qu’il ne voit plus qu’il a à se défendre et il peut s’éloigner. Par contre, s’il passe en mode prédateur, il faut alors se battre et lui montrer que l’on est un rival de taille…

LES PUMAS ET LES COYOTES

Ces mammifères, appelés cougars au Québec, risquent fort de vous avoir senti et vu bien avant que vous soyez conscient de leur présence. Courir pour fuir ne fera que les attirer davantage. Tout comme pour les ours, tentez d’avoir l’air le plus imposant possible. Assurez-vous que l’animal a de l’espace pour s’éloigner de son côté. S’il devient agressif, lancez-lui des objets, des pierres. S’il vous attaque, frappez-le à la tête, aux yeux, à la gorge et protégez à tout prix votre nuque et votre gorge. Ne faites surtout pas le mort, il n’attend que cela.

UNE HORDE DE LOUPS

Face à des loups, vous devez aussi être très calme. Ne croisez pas leurs regards, ils pourraient y percevoir un défi de votre part. Ne leur tournez pas le dos, ne vous enfuyez pas à toutes jambes; meilleurs coureurs que vous, ils interprèteront cela comme la fuite d’une proie facile. S’ils sentent votre peur, cela stimulera leur attaque. Imposez-vous de la même façon qu’avec les ours. Si vous êtes en groupe, demeurez groupés. Si des loups encerclent votre campement, Allumez un feu avec du bois vert ou des feuilles mortes, ils n’aiment pas la fumée.

LES COULEUVRES, LES CROATES ET LES AUTRES SERPENTS

Plutôt dociles, les couleuvres peuvent mordre si elles sont surprises et cette morsure peut être douloureuse. Mieux vaut laisser passer leur chemin. Il est aussi possible de croiser des serpents venimeux au Canada, comme le massasauga dans le sud de l’Ontario ainsi que le crotale de l’Ouest en Colombie-Britannique. Sans oublier la présence du crotale des bois, serpent extrêmement venimeux, aperçu dans le sud du Québec, de l’Ontario et de l’Ouest canadien, bien qu’il soit surtout présent aux États-Unis.

Si vous rencontrez un serpent dans un sentier, reculez lentement pour vous éloigner le plus possible. Leur poussée d’attaque équivaut à la moitié de la longueur de leur corps… Portez des pantalons longs, des bottes de marche et demeurez dans les sentiers balisés. S’il s’est faufilé dans votre tente, reculez vite et demandez l’aide d’un gardien du parc pour l’attraper. Si vous êtes mordu, gardez votre calme pour éviter de stimuler votre circulation sanguine, faites un léger garrot au-dessus de la morsure pour ralentir la circulation sans la stopper, désinfectez la plaie, déposez-y un glaçon pour ralentir la propagation et rendez vous rapidement auprès d’un médecin. Tenter d’aspirer le venin par la bouche est à proscrire, car il peut causer la mort… de celui qui aspire! Les moustiques de la bouche sont extrêmement perméables.

CHENILLES VENIMEUSES

Eh oui, il en existe chez nous! Dans le sud de l’Ontario, l’Halisidote du caryer est une chenille blanche et noire dont les poils libèrent un venin provoquant de désagréables démangeaisons. Aperçue dans le sud-est du Manitoba, le sud de l’Ontario et du Québec et jusqu’au Nouveau-Brunswick, la toute verte Automeris lo, elle, est munie d’épines venimeuses qui causent une sensation de vive brulure. Toutes deux bien jolies, mais à éviter.

LES TIQUES

Pouvant transmettre la maladie de Lyme, les tiques sont désormais bien présentes au Canada. En randonnée, portez des pantalons longs et remontez vos chaussettes par-dessus. Au retour de la randonnée, inspectez votre corps et vos vêtements. Si vous apercevez une tique sur votre peau, mettez-la en contact avec la chaleur d’une allumette ou la fumée d’un feu de bois vert, elle devrait se retirer d’elle-même. Si vous l’enlevez vous-même, adoptez un lent mouvement de va-et-vient pour que la tête ne reste pas dans l’épiderme. Consultez un médecin rapidement.

LES REQUINS ET LES ALLIGATORS

Si vous ne pouvez pas fuir rapidement vers la rive lorsqu’un requin vous attaque, tentez de le frapper violemment dans les yeux ou les ouïes. Il faut le combattre par tous les moyens pour qu’il comprenne qu’il n’aura pas le dessus. S’il vous blesse et s’éloigne, sortez de l’eau le plus rapidement possible. L’odeur du sang attire les requins. Même comportement pour un alligator. Or, s’il a déjà refermé sa mâchoire sur l’un de vos membres, assénez-lui un coup sur le museau, cela risque de lui faire ouvrir la gueule.

LES ABEILLES ET LES GUÊPES

Si un essaim se met à tournoyer autour de vous de façon agressive, fuyez à toute vitesse pour vous abriter. Sinon, cherchez à vous glisser dans les buissons ou de hautes herbes, cela vous protègera un peu. Vous battre avec elles ne les rendra que plus agressives. Si vous êtes piqué, retirez le dard dans un doux mouvement de va-et-vient. Sinon, le dard continuera de répandre son venin pendant 10 minutes.

Bon été!

La rigolade

Désireux de profiter d’un moment intime un dimanche après-midi alors que leur fils de 6 ans est dans l’appartement les parents ont décidé d’envoyer le jeune sur le balcon avec un Popsicle et lui ont demandé de leur décrire ce qui se passait dans le voisinage. Le garçon a commencé à décrire ce qui se passait pendant que ses parents profitaient de ces moments de liberté pour renouer avec la vie. Il commença donc à décrire ce qu’il voyait…

– Une ambulance vient de passer à toute vitesse… Les Cloutier ont de la visite… Pitoune, la chatte du nouveau voisin, a attrapé un oiseau… Rachel joue dans la rue avec son petit cousin…

Quelques instants plus tard, il s’exclame :

– Les Tremblay sont en train de faire l’amour…

Ce commentaire fait sursauter ses parents qui sont en plein milieu de leurs ébats. Son père lui demande :

– Comment peux-tu savoir que les Tremblay sont en train de faire l’amour?

Et le garçon de répondre :

– C’est bien simple, Pierrot Tremblay est sur le balcon avec un Popsicle

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Moshe se rend chez son ami Samuel et lui dit :

– J’ai une liaison avec la femme du rabbin et nous avons envie de faire l’amour. Peux-tu me rendre service et le retenir à la synagogue une heure de plus après le service?

Samuel est un peu ennuyé par cette demande mais comme Moshe est son ami de très longue date, il finit par accepter. Après le service, Samuel engage donc la conversation avec le rabbin et lui pose plein de courtes questions stupides et ridicules, pour l’occuper. Au bout d’un certain temps, le sage rabbin devient suspicieux et finit par demander à Samuel où il veut au juste en venir avec toutes ses questions sans intérêt. Alors, pris de remords et de culpabilité, David finit par lui avouer :

– Voilà Rabbi, mon ami est en ce moment en train de faire l’amour avec votre femme qui est sa maîtresse et il m’a demandé de vous tenir occupé pendant une heure.

Le rabbin sourit et posant fraternellement sa main sur l’épaule de Samuel, lui dit :

– A ta place Samuel, je me dépêcherais de rentrer à la maison. Mon épouse est décédée depuis deux ans!

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Après de longues études de droit, une blonde ouvre son bureau d’avocate et lors de son premier jour de service, elle entend frapper à la porte. Pour impressionner le nouveau venu, elle saisit son téléphone et lui demande d’attendre un instant. Elle reste ainsi une demi-heure faisant semblant d’être en communication :

– Oui, bien sûr! Je ne laisserai pas tomber! Cette affaire me semble d’ailleurs simple… En effet, je suis persuadée que lors du prochain jugement, le Juge nous donnera une sentence favorable et nous gagnerons!!!

Après avoir raccroché, elle se tourne vers le nouveau venu et lui demande d’une voix posée :

– Eh bien, jeune homme, que puis-je faire pour vous?

L’homme lui répond :

– Je travaille chez Vidéotron, et je viens vous installer votre ligne téléphonique!

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Moïse, Jésus et un petit vieux barbu jouent au golf. Moïse joue le premier, il prend son bâton et d’un coup élégant, envoie sa balle. Elle monte en l’air avec un superbe mouvement parabolique et tombe en plein milieu du lac! Moïse ne se perturbe pas. Il lève son bâton et à ce moment, les eaux s’ouvrent, lui laissant le passage pour faire un nouveau coup.

C’est maintenant au tour de Jésus. Il prend son bâton et, également d’une parabole parfaite, il envoie sa balle dans le lac, où elle tombe sur une feuille de nénuphar. Sans s’énerver, Jésus se met à marcher sur l’eau jusqu’à la balle, et frappe à nouveau.

Ensuite, le petit vieux prend son bâton et, d’un geste affreux de qui n’a jamais joué au golf de sa vie, envoie sa balle sur un arbre. La balle rebondit sur un camion puis à nouveau sur un arbre. De là, elle tombe sur le toit d’une chaumière, roule dans la gouttière, descend le tuyau, tombe dans l’égout d’où elle se trouve rejetée dans un canal qui l’envoie dans le lac mentionné ci-dessus.

Mais, en arrivant dans le lac, elle rebondit sur un caillou et tombe finalement sur la berge où elle s’arrête. Un gros crapaud qui se trouve juste à côté l’avale. Soudain, dans le ciel, un épervier fonce sur le crapaud et l’attrape ainsi bien sûr, que la balle. Il vole au-dessus du terrain de golf, et le crapaud, pris de vertige, finit par vomir la balle juste dans le trou!

Moïse se tourne alors vers Jésus et lui dit :

– J’ai horreur de jouer avec ton père!

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C’est une fille qui dit à sa mère :

– Maman, je suis enceinte.

– Mais ma fille, où avais-tu la tête?

– Dans le pare-brise!

Salmigondis

Tu fraudes ton pays d’adoption? C’est l’expulsion!
Une famille de réfugiés du Bangladesh arrivée en 1999, sans emploi, ont fait une demande d’aide sociale qui leur a été accordée par le gouvernement. Rapidement, ils ont trouvé un moyen de frauder l’aide sociale en intervertissant les noms et prénoms, en ajoutant des casiers postaux, pour bénéficier de plusieurs chèques chaque mois. Le subterfuge a duré 12 ans, jusqu’à ce qu’un fonctionnaire découvre le pot aux roses lors de leur demande d’obtenir la citoyenneté canadienne. Traduit en justice, le chef de famille s’en tire avec une probation de trois ans et 240 heures de travaux communautaires. Même s’ils ont remboursé une partie du montant volé ils devraient être renvoyés au Bengladesh sur le champ. Point à la ligne. Pas de deuxième chance. C’est le prix à payer pour tout acte criminel.

Vrai ou faux? C’est bon à savoir.
Tout a été dit sur la burqa et le niqab. Enfin presque tout puisque qu’une personne m’a fait parvenir le texte qui suit. De quoi éclaircir certaines croyances… et de démontrer la signification de ce vêtement en Turquie. Il serait bon de rappeler ceci aux porteuses de burqa ou niqab actuelles, peut-être qu’elles se vêtiraient autrement. La burqa vient du Culte d’Astarté (Astarté étant une déesse connue dans tout le Proche-Orient) dans la Mésopotamie antique.

Pour honorer la déesse de l’amour physique, toutes les femmes sans exception devaient se prostituer une fois l’an dans les bois sacrés qui entouraient les temples de la déesse. Pour ne pas être reconnues, les femmes de la haute société prirent l’habitude de se voiler totalement. Et n’oubliez pas ceci… Mustapha Kemal, alias Atatürk, 1er président de la Turquie, de 1923 à 1938, avait trouvé la bonne astuce pour clouer le bec aux intégristes de l’époque; Il avait mis un terme au port de la burqa et du niqab, en faisant une loi toute simple, avec effet immédiat, toutes les femmes turques ont le droit de se vêtir comme elles le désirent… toutefois, toutes les prostituées doivent porter la burqa ou le niqab.

Dès le lendemain, on ne voyait plus de burqa et de niqab en Turquie. Et ce serait toujours en vigueur!

Plus de lits d’hôpitaux disponibles cet été
Enfin une bonne nouvelle; moins de lits d’hôpitaux seront fermés durant l’été au Québec. Que s’est-il passé? La tique a frappé les administrateurs? Ils ont compris que la maladie ne prend pas de vacances? Quand tu choisis d’œuvrer dans le domaine de la santé, et principalement en milieu hospitalier, c’est un travail continu 24 heures par jour. Les avantages sociaux doivent être répartis sur 12 mois parce que c’est un choix qui s’impose, tout comme les policiers, pompiers et ambulanciers. La santé ne choisit pas son moment pour frapper. Il faut une disponibilité maximale envers les patients.

Trump l’imbécile!
On ne sait pas comment le bonhomme va faire changer le monde mais tant qu’il est en poste comme président des États-Unis, il demeure dangereux tant il est imprévisible, incohérent et dépourvu d’intelligence. J’espère qu’il ne sera pas réélu en 2020 parce que la paix mondiale est menacée à moyen terme. Curieusement, sa popularité augmente dans sa population. Comme beaucoup d’Américains « fuckés » qui s’assemble se ressemblent. J’ai bien aimé cet extrait de l’article de Lise Ravary dans les pages du Journal de Montréal de lundi et qui résume assez bien l’imbécile orange;

« Trump s’affiche comme un leader fort qui agit, qui se fiche de la rectitude politique, qui n’a pas besoin de la Constitution, de l’État de droit, des médias – et surtout pas de Justin Trudeau – pour Make America Great
Again. Cela plaît! Son comportement au G7 aussi. Sa base applaudira toujours quand des étrangers, ces êtres inférieurs, se feront donner l’heure par le président. Les autres pays? Qui en a besoin? »

À prendre connaissance de ses différents gazouillis, il est indigne d’occuper cette fonction de président des États-Unis. Il est vraiment un grand malade qui s’ignore avec son intelligence de cloporte. L’avenir se chargera peut-être de remettre les pendules à l’heure et heureusement que son règne ne dépassera pas 2024 dans le pire des scénarios. En comparaison de son prédécesseur, il est très loin d’arriver même à la hauteur de son plus petit orteil.

La géographie des sexes

GÉOGRAPHIE DE LA FEMME

Entre 18 et 25 ans, la femme est comme le continent africain:
Une moitié a déjà été découverte tandis que l’autre moitié cache une beauté encore sauvage et fertile.

Entre 26 et 35, la femme est comme l’Amérique du Nord :
Moderne, développée, civilisée et ouverte aux négociations.

Entre 36 et 40 ans, elle est comme l’Inde :
Très chaude et sûre de sa beauté.

Entre 41 et 50 ans, la femme est comme la France:
Plus rien à découvrir, mais beaucoup d’amateurs pour la visiter quand même.

Entre 51 et 60 ans, comme l’ex-Yougoslavie :
Elle a perdu la guerre, est tourmentée par les fantômes du passé, mais s’engage dans sa reconstruction.

Entre 61 et 70 ans, elle est comme la Russie :
Spacieuse, sans gardes-frontières. La couche de neige cache de grands trésors.

Entre 71 et 80 ans, la femme est comme la Mongolie :
Elle possède un passé glorieux, de nombreuses conquêtes, mais n’a plus d’espoir pour l’avenir.

Et après… elle est comme l’Afghanistan :
Tout le monde sait où ça se situe, mais personne ne veut y aller.

GÉOGRAPHIE DE L’HOMME

Entre 15 et 80 ans, l’homme est comme CUBA :
Il est gouverné par un seul membre !!!

Trois gouttes de lumière…

LA BOÎTE À BAISERS

Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré.

L’argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette utilise le papier pour décorer une boite à cadeau pour occuper le dessous de l’arbre de Noël.

Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant :

– C’est pour toi Papa!

Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction. Toutefois, elle se raviva et ne fit qu’empirer quand il découvrit que la boite était vide. Il cria alors à sa fille :

– Ne sais-tu pas qu’en offrant un paquet-cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boite?

La fillette regarda son père les yeux pleins d’eau et lui dit :

– Mais papa, la boite n’est pas vide, je l’ai remplie de baisers, juste pour toi! Le père était chaviré. Il enlaça sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction.

Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda longtemps la boîte, tout près de son lit. À chaque fois que le découragement l’assaillait, il prenait la boîte, en tirait un baiser imaginaire et se rappelait l’amour que l’enfant y avait mis.

Au fond, cette fable nous rappelle qu’il est donné à chacun de nous, comme humain, de disposer d’une telle boite dorée, remplie d’amour inconditionnel et de baisers de nos enfants, de nos amis, de notre famille ou de Dieu.

Existe-t-il de plus grands cadeaux?

Avancement technologique

La toute première Route SOLAIRE au monde produit encore plus d’énergie que prévu. Après seulement 6 mois de fonctionnement, la toute première route solaire au monde a fourni encore plus d’énergie qu’avaient estimée ses concepteurs. Depuis son ouverture en fin d’année dernière aux Pays-Bas, cette route a produit plus de 3 000 kilowatts-heure (kWh), soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle d’une maison. Ce projet de route solaire à énergie positive s’appelle SolaRoad.

Dans un communiqué, Sten de Wit, le porte-parole du projet, explique : « Si l’on projette nos résultats sur une année entière, on anticipe une production de plus de 70 kWh par mètre carré de route solaire. La production réelle en électricité après 6 mois de fonctionnement se situe nettement dans la fourchette haute de nos prévisions, suite aux essais en laboratoire. Par conséquent, on peut conclure que la mise en œuvre de la route solaire est un véritable succès ! »

Par ailleurs, De Wit révèle que la production énergétique de la route solaire a « largement surpassé ses attentes ». Mesurant environ 70 m, la route est revêtue de dalles photovoltaïques protégées par 2 couches de verre de sécurité. Pour ses débuts, la route se présente sous forme de piste cyclable, une utilisation qui reflète bien la politique écologiste des Pays-Bas et sa fameuse culture cyclophile.

Mais selon les concepteurs du projet SolaRoad, cette technologie pourrait parfaitement résister à un trafic et une charge plus importants. En effet, les chiffres sont prometteurs. Jusqu’à présent, 150 000 cyclistes ont déjà roulé sur cette route solaire. Et selon Arian de Bondt, le directeur général de Ooms Civiel (un des partenaires du projet), les concepteurs sont en train de développer des dalles photovoltaïques qui peuvent résister aux voitures et aux bus.

Pour les concepteurs de SolaRoad, cette première route solaire est un projet pilote. Pour l’instant, la piste cyclable relie seulement deux faubourgs d’Amsterdam (Krommenie et Wormerveer). Mais si la route continue à fournir autant d’électricité, elle pourrait bel et bien servir de modèle pour construire encore plus de routes et de pistes cyclables à l’avenir.

La prochaine étape? Pendant les 30 prochains mois, des chercheurs vont conduire plusieurs études sur la performance de la route. Ils vont notamment analyser la résistance de la route et, bien entendu, sa production énergétique. D’ici la fin de l’année, la route devrait déjà être prolongée sur plus de 100 m.

Un avantage considérable sur les panneaux photovoltaïques traditionnels

Bien que tout aille au mieux pour ce projet de piste cyclable solaire, les routes solaires ne sont pas aussi performantes que les panneaux photovoltaïques traditionnels (c’est-à-dire les panneaux solaires disposés sur une toiture ou dans un champ).

En effet, les panneaux photovoltaïques des dalles de la route solaire ne peuvent pas être inclinés. Par conséquent, ils produisent moins d’électricité que les panneaux installés sur les toitures ou dans les champs qui, eux, peuvent être inclinés en fonction du rayonnement du soleil.

En revanche, la route solaire possède un grand avantage. C’est qu’elle n’occupe pas de vastes étendues de terrain, comme c’est le cas avec les parcs de centrales photovoltaïques. Et par conséquent, les routes solaires peuvent être déployées partout où il y a des routes ou des pistes cyclables — y compris dans les zones urbaines.

À quand une route solaire?

Le service en français, c’est sans compromis et non-négociable au Québec!

Triste réalité vécue par Gilles Proulx dernièrement, alors qu’attablé dans un Ben & Florentine de Verdun, il a été confronté à l’unilinguisme anglophone et arrogant. Voici son aventure telle qu’il l’a raconté dans le journal. Un autre pas vers l’assimilation!

TOUJOURS EXIGER LE FRANÇAIS… TOUJOURS!

Mon Verdun natal est malheureusement l’un des coins les plus colonisés du Québec! Laissez-moi vous raconter une scène survenue dimanche dernier.

Dans le restaurant Ben & Florentine de l’Île des Sœurs, plein à craquer d’une clientèle majoritairement francophone, l’accueil se fait par un employé incapable de dire un mot en français. Tout le monde, en bons « CF » (Canadiens-français), avale la couleuvre.

Des gens, qui me reconnaissent, m’incitent à me plaindre de la situation; donc, je prends le bâton et j’y vais. Laissés à eux-mêmes, ils auraient laissé tomber.

ENGUEULADE

Une collègue du préposé english only prend sa défense. Elle me dit qu’il vient d’arriver au pays et qu’il suit des cours de français. Oui, mais ne peut-on pas lui apprendre le mon « bonjour »? Pourquoi l’employer à l’accueil? Je le sais trop bien : parce que les gens de Verdun vont plier l’échine et se laisser faire… Par ailleurs, ce restaurant affichait deux semaines plus tôt qu’il serait fermé pour la « fête de la Reine » (au diable, les Patriotes).

Le ton monte. Engueulade avec le patron qui invoque le bilinguisme canadien pour défendre le droit de parler juste l’anglais… On ne me reprendra plus à manger là.

INTÉGRATION… MON ŒIL!

J’ai conscience que bien des gens dans le restaurant en question ont assisté à la scène en se disant : « Quel extrémiste! » Au contraire, c’est le fait de mettre au service à la clientèle une personne qui ne s’exprime pas en français qui est extrémiste. Je vous encourage à faire exactement comme moi partout où une situation similaire se présente. Ne vous gênez pas.

À l’heure où les trois partis politiques se démènent pour nous rassurer comme quoi ils vont tout faire pour franciser les néo-Québécois, il faut se rappeler qu’avant tout, pour que l’intégration fonctionne, il faut toujours exiger le service en français… toujours!

Salmigondis

LES INCOMPÉTENTS DE LA STM
Fin de semaine bordélique qui vient de se terminer dans le grand Montréal avec toutes les entraves routières et le Tour de l’Île en plus, les citoyens avaient décidé de laisser la bagnole à la maison et prendre le métro depuis Longueuil. Bordel là aussi puisque les bonzes de la Société de Transport de Montréal (STM) n’avaient pas prévu le coup.

Seulement deux guichets étaient disponibles et le délai d’attente était de 30 minutes. Il ne faut pas demander l’impossible aux gestionnaires de la STM, payés dans les 6 chiffres, qui ont perdu la faculté de prévoir.

LE TOUR DE L’ILE… ESSENTIEL?
Il me semble que le gros bon sens aurait été de tenir l’événement ailleurs, comme les îles Ste-Hélène et Notre-Dame, devant l’étalage des millions de cônes orange dans l’Ile de Montréal. Devant le lot déjà existant d’entraves, était-il obligatoire d’en rajouter? Encore une autre décision qu’il faut remettre en question. Les automobilistes…? Tout le monde s’en fout, du moment que les cyclistes peuvent rouler et faire du slalom en toute liberté.

Encore une preuve que l’intelligence et le gros bon sens faisait défaut chez les organisateurs et les autorités municipales. Pour employer une phrase célèbre de Pierre-Yves McSween, « En a-t-on vraiment besoin? » À la limite, sauter une année n’aurait pas signifié la fin du monde.

LE TÉLÉMARKETING FRAUDULEUX
Quand c’est trop beau pour être vrai, il faut se méfier. Lorsque les gouvernements communiquent avec vous via les courriels et surtout dans une autre langue que la vôtre, il y a anguille sous roche. Il n’est pas nécessaire d’être titulaire d’un diplôme universitaire pour savoir ça, c’est évident et éloquent. On vous sollicite par téléphone dans une autre langue? N’hésitez pas et raccrochez aussitôt.

Avec les téléphones intelligents d’aujourd’hui, il est possible de visu, de prendre connaissance de la provenance de l’appel. Notez le numéro et faites une recherche sur le Web… vous atteindrez probablement un site de télémarketing. Soyez vigilants!

DÉNEIGER SON AUTO ET ÊTRE INDEMNISÉ
AGENCE QMI | La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) devra indemniser deux automobilistes qui se sont blessés en déneigeant leur voiture. La Cour d’appel du Québec a conclu que les chutes qu’ont subies une femme de Baie-Comeau et un homme de Saguenay constituent des accidents de la route. « L’action de déneiger est reliée à l’usage de l’automobile et non à son maintien en bon état », indique-t-on dans la décision.

Cette décision pourrait avoir des impacts importants pour la SAAQ. Un porte-parole de l’organisme a indiqué que le jugement était à l’étude pour évaluer la possibilité de le porter en appel.

LES LIBÉRAUX, INCAPABLES DE TRANCHER
Faut-il se surprendre de la décision des libéraux de ne pas interdire les pitbulls au Québec. Ils sont tellement habitués à l’immobilisme sauf pour taxer, que le contraire m’aurait étonné.

Toujours est-il qu’en écoutant les tribunes radiophoniques sur la question, une auditrice a fait la suggestion suivante: sans égard à la race, tout chien de plus de 13 kilos, devrait être tenu en laisse et porter une muselière en tout temps, lorsqu’il est à l’extérieur de son domicile. Cette solution aurait été un excellent compromis… hélas, l’idée venait du monde ordinaire.