Questions de l’esprit

Voici, pour vous, quelques questions simples avec des réponses songées. Avec un café et sa pause, vous en découvrirez les subtilités. À vous d’en juger.

Q1 : Quelle est la différence entre une pioche, un pull et une semaine?

R1 : La pioche (l’outil) a un manche, le pull a deux manches et la semaine a dimanche.

Q2 : Quelle est la différence entre un internaute et son épouse dépensière?

R2 : Pendant qu’il clique, elle claque.

Q3 : Quelle est la différence entre les oiseaux et les banquiers suisses?

R2 : Les oiseaux font leurs nids et les banquiers suisses nient leurs fonds.

Q4 : Quelle est la différence entre le temps et l’éternité?

R4 : Si je prenais le temps de te l’expliquer, il faudrait une éternité pour que tu la comprennes.

Q5 : Quelle est la différence entre Paris, un ours blanc et Virginie?

R5 : Paris est métropole, l’ours blanc est maître au pôle et Virginie aimait trop Paul…

Q6 : Quelle est la différence entre une girouette et un horloger?

R6 : La girouette montre les vents et l’horloger vend les montres.

Q7 : Quelle est la différence entre un enfant qui fait des bêtises et un sapin de Noël?

R7 : Aucune! Les deux se font enguirlander.

Q8 : Quelle est la différence entre un homme et une calculatrice?

R8 : On peut toujours compter sur une calculatrice.

Q9 : Quelle est la différence entre une poule et un chapon ?

R9 : Une poule, cha’pond ; un chapon, cha’pond pas…

Q10 : Quelle est la différence entre la lettre A et le clocher de l’église?

R10 : La lettre A, c’est la voyelle et le clocher, c’est là qu’on sonne.

Q11 : Quelle est la différence entre un cendrier et une théière?

R11 :  Le cendrier c’est pour des cendres, la théière c’est pour mon thé…

Réjouissons-nous car ce sont les meilleurs crus qui donnent les plus fortes cuites!

La philosophie du sport amateur

Voici un texte que m’a fait parvenir mon fils et qui représente une très belle philosophie dans l’encouragement de la pratique d’un sport pour nos enfants. Bien au-delà de l’activité sportive comme telle, elle est une préparation à l’école de la vie, celle qui leur fera vivre des expériences qui seront utiles tout au long de leur cheminement personnel.

Le coordonnateur du développement en sport-étude baseball de l’école De Mortagne, Marc Griffin, a fait une découverte; un texte qui met en lumière les vraies raisons pour lesquelles des parents mettent autant d’énergie et d’heures dans ce sport. Les bénéfices pour nos jeunes vont bien au-delà des aptitudes sportives. Il me fait plaisir de le partager avec vous.

Un de mes amis m’a demandé :

– Pourquoi dépenses-tu autant d’argent et passes-tu autant de temps à courir partout pour que ton fils fasse du sport?

– Eh bien, j’ai une confession à faire. Je ne paye pas pour le sport de mon fils, ou pour son équipement, ou pour la location de terrain, ou pour ses cliniques et ses camps, ou pour les services de son entraîneur. Alors, si je ne paye pas pour qu’il fasse du sport, pour quoi est-ce que je paye?

J’investis pour ces moments où mon fils est tellement fatigué qu’il voudrait tout abandonner mais continue d’avancer. J’investis pour les opportunités que mon fils a de créer des liens d’amitié qui resteront toute sa vie. J’investis pour la chance qu’il aura d’avoir des entraîneurs qui lui apprendront que dans le sport on retrouve de belles leçons de vie.

J’investis pour qu’il apprenne la discipline. J’investis pour qu’il apprenne à prendre soin de lui et à adopter de saines habitudes de vie. J’investis pour qu’il apprenne à travailler avec les autres et à être un coéquipier fier, respectueux, gentil et toujours prêt à offrir son support.

J’investis pour qu’il apprenne à gérer les déceptions quand il n’obtient pas les moyennes qu’il souhaite, ou échappe un ballon pour lequel il a pratiqué des dizaines de fois. J’investis pour qu’il apprenne à se relever avec la détermination de toujours faire de son mieux. J’investis pour que mon fils apprenne à se fixer des objectifs et à les atteindre.

J’investis pour que mon fils apprenne qu’il faut des heures et des heures de travail et de pratique pour devenir un champion, et que le succès ne s’obtient pas du jour au lendemain. J’investis pour que mon fils soit sur un terrain au lieu d’être devant un écran.

Je pourrais continuer, mais en gros je ne paye pas pour le sport. J’investis pour les opportunités que le sport offre à mon fils de développer des valeurs et des qualités qui lui serviront tout au long de sa vie. Et selon ce que je peux constater depuis plusieurs années, il s’agit d’un très bon investissement!

Ça sent les élections…

YGRECK

Et dire qu’on en a pour une grosse année à écouter toutes sortes de sornettes, des promesses et des paroles en l’air, avant les prochaines élections provinciales au Québec. Ce qui n’était pas possible hier le devient et ce n’est que la pointe de l’iceberg. La première promesse est venue de Gaétan Barrette, notre super ministre de la Santé qui trouvait, il n’y a pas si longtemps, qu’un bain par semaine pour nos aînés en CHSLD était amplement suffisant et voilà qu’il en promet deux… une fois élu.

Hier, Denise Bombardier en a fait un article très intéressant dans les pages d’opinions du Journal de Montréal et je m’en voudrais de ne pas le partager avec vous… au cas où vous l’auriez manqué. J’Y est même ajouté la caricature de YGRECK, toute aussi pertinente.

Deux bains pour les vieux

Victoire! Voilà pourquoi les Québécois sont si fiers de leur gouvernement et d’eux-mêmes par extension. Ce coup de maître, ce dernier étant bien sûr le ministre de la Santé, le docteur Gaétan Barrette, est la métaphore la plus révélatrice du Québec post-moderne.

Elle nous en dit long sur notre traitement des vieux, ces bons à rien dans le contexte actuel où l’efficacité et l’utilité sont des valeurs primordiales. Barrette, du haut de son titre de docteur, n’avait-il pas déclaré qu’un bain par semaine était suffisant et que, de toute façon, les vieux refusaient ce service? L’argument était de taille puisque le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes est remplacé par le droit de la personne à disposer d’elle-même.

INCURIE

Les vieux qui peuvent voter retrouvent donc une utilité à un an des élections. Mais cela n’empêche pas que dans les polémiques, le vieux est défavorisé. J’en ai fait moi-même l’expérience cette semaine en dénonçant l’incurie scandaleuse des responsables de l’éducation, qui dure depuis des décennies, et quel que soit le parti qui détenait le pouvoir. Le résultat est affligeant : la moitié des futurs enseignants échouent à leur examen obligatoire de français écrit à la fin de leur cycle d’études à l’université.

Mes détracteurs m’ont accusée d’attaquer le Québec, donc d’être une mauvaise Québécoise, et surtout d’être déconnectée (c’est-à-dire vieille) de la réalité d’aujourd’hui, à savoir d’un monde où l’apprentissage de la langue est secondaire par rapport à la capacité de se servir de la quincaillerie technologique, le nouvel eldorado qui transforme l’être humain en robot instrumentalisé par les nouveaux dictateurs du pouvoir de l’intelligence artificielle.

Avec l’âge, je me vois accuser de nostalgie. Car toute tentative de retourner dans le passé pour comprendre le présent, seule façon d’imaginer l’avenir, est décriée. Et c’est bien pourquoi le Québec du «Je me souviens» est moribond sur la scène du mondialisme culturel et financier puisqu’il devient impossible de transmettre l’héritage collectif dont la langue fut un des piliers jusqu’à aujourd’hui.

FAILLE

Comment peut-on justifier cette faille profonde qu’est l’incapacité de générations à écrire correctement en prétendant que le français serait la cause de cet échec? Ce serait une langue trop complexe, trop nuancée – Réjean Parent, mon confrère en chronique, la dit opaque, qualificatif surprenant – trop académique, trop sublime à vrai dire dans son génie. Que des Québécois, dont Réjean Parent, ex-dirigeant du syndicat des enseignants, apportent pareil argument donne envie d’aller se jeter dans le majestueux fleuve Saint-Laurent pour se ressaisir.

Deux bains pour les vieux, un comité sur le racisme systémique, des cours d’initiation sexuelle à l’école – en lieu et place des dictées? – une candidate libérale dans Louis-Hébert qui défend la burqa, voilà la gouvernance au quotidien d’un PLQ à la fois clientéliste et arrogant.

L’année qui vient sera celle des promesses, des arrière-pensées, de la démagogie emballée dans un discours rationnel. Et nombre de Québécois jeunes et vieux seront encore et toujours les dindons d’une farce électorale.

La force de la nature

Les ouragans qui frappent les Caraïbes depuis le début de septembre, sont terrifiantes. On a pu constater les dégâts majeurs à St-Martin, Cuba et autres îles avoisinantes, sans oublier la Floride et plus particulièrement les Keys, Naples et Fort Myers.

Si on veut évaluer les vents, on doit se rabattre sur les reportages aux bulletins de nouvelles télévisés qui se limitent aux dommages, à la destruction et à la dévastation que la nature laisse sur son passage. Quand on est en mesure de voir la puissance phénoménale des éléments, on ne peut qu’en conclure qu’il n’existe pas de force naturelle plus intense que tout ce qu’on peut imaginer.

On voit les édifices, voitures et solides constructions se désintégrer et s’effondrer comme de vulgaires jeux de cartes. Quelqu’un m’a fait parvenir une vidéo qui donne une horrifiante idée de ce que les éléments peuvent provoquer comme désolation. Bon visionnement ici.

Lettre d’amour d’un homme Alzheimer

En cette journée mondiale de la maladie d’Alzheimer, ayons une pensée toute spéciale pour les gens atteint de cette terrible maladie. Voici la lettre d’amour d’un homme, Alzheimer, adressée à sa tendre moitié…

Chère Julie,

Je t’écris maintenant, alors que tu dors, au cas où demain ce n’est plus moi qui se réveille à tes côtés. Dans ces voyages d’aller-retour, je passe de plus en plus de temps de l’autre côté et un de ces jours, qui sait? Je crains qu’il n’y ait pas de retour.

Au cas où demain, je ne suis plus capable de comprendre ce qui m’arrive. Au cas où demain, je ne peux plus écrire à quel point j’admire et j’estime ton intégrité et ta volonté d’être à mes côtés, essayant de me rendre heureux malgré tout ce qui m’arrive, comme toujours.

Au cas où demain, je ne suis plus conscient de ce que tu fais pour moi. Quand tu mets des petits papiers sur chaque porte pour que je ne confonde pas la cuisine avec la salle de bain; quand tu réussis à nous faire rire lorsque je mets mes chaussures sans chaussettes; quand tu t’acharnes à maintenir la conversation vivante alors que je me perds à chaque phrase; quand tu t’approches doucement et que tu me susurres à l’oreille le nom de l’un de nos petits-enfants; quand tu réponds avec tendresse à ces excès de colère qui m’assaillent, comme si quelque chose en moi glissait sur ce destin qui me rattrape. Pour tout cela et pour tant d’autres choses.

Au cas où demain je ne me souviens plus de ton nom, ou du mien. Au cas où demain je ne peux plus te remercier. Au cas ou demain, Julie, je ne suis plus capable de te dire, même une dernière fois, que je t’aime. Je suis à toi pour toujours.

Paul-André

Conseils avant-départ pour les snowbirds

Évitez qu’une belle aventure ne se transforme en « fait divers » dont vous seriez la vedette.

Vous portez bien votre nom. Dès l’automne, vous sentez l’appel de la migration saisonnière. C’est plus fort que vous! Pour éviter qu’une belle aventure ne se transforme en « fait divers » dont vous seriez la vedette, prenez connaissance des 4 incontournables pour le voyage.

Assurance adéquate

Une assurance voyage couvre généralement la majorité des frais d’assurance maladie dans le monde, contrairement à la « carte soleil » ou à vos assurances collectives. Assurez-vous donc d’être bien protégé en cas de maladie ou d’accident car les coûts peuvent grimper rapidement, particulièrement aux États-Unis où ils sont les plus élevés dans le monde. Une seule journée d’hospitalisation coûte en moyenne 8 000$US et, dans certains cas, le coût peut atteindre 35 000$US.

Un contrat d’assurance voyage doit couvrir la durée complète du voyage. De la date de départ à la date de retour dans la province de résidence. Autrement, le contrat n’est pas valide.

Vous prolongez votre séjour? Avisez votre assureur le plus rapidement possible car vous ne serez plus couvert à compter de la date initialement prévue pour le retour. Vous avez jusqu’à cette date pour l’en informer.

Vous êtes membre de Desjardins? Vous profitez du service d’Assistance voyage où que vous soyez dans le monde, 24 heures par jour, 7 jours par semaine, avant et pendant le voyage, à l’extérieur de la province de résidence et à l’étranger.

Blessures ou trouble de santé instable

La fameuse exclusion pour les blessures ou les troubles de santé instables, connue sous le nom de « maladies préexistantes », mérite d’être bien comprise. Vous avez déclaré une maladie ou un trouble de la santé dans votre questionnaire médical et votre médecin vous a dit que vous pouviez voyager? C’est tout de même votre assureur qui déterminera votre admissibilité à cette protection car une période de stabilité de quelques mois avant le départ est toujours exigée.

Évitez les mauvaises surprises, lisez bien votre contrat pour vous assurer qu’une blessure ou une maladie existante avant le départ sera couverte lors du voyage car les exclusions et les limites peuvent varier d’un assureur à l’autre.

Questionnaire médical

Pour déterminer votre admissibilité et le montant de la prime que vous paierez pour votre assurance voyage, vous aurez fort probablement à répondre à un questionnaire médical. L’exactitude des informations fournies est primordiale. N’hésitez pas à consulter votre médecin pour donner l’heure juste. Une fausse déclaration pourrait entraîner un refus de prestations et même l’annulation complète du contrat.

C’est connu, répondre au questionnaire médical amène son lot d’inquiétude. Pour réduire cette inquiétude, Desjardins propose désormais un contrat annuel renouvelable jusqu’à 4 ans sans nouveau questionnaire à remplir. Ainsi, un changement dans l’état de santé n’augmentera pas la prime.

Limite d’un long séjour à l’étranger

Pour être couvert par le régime d’assurance maladie, vous devez être présent dans votre province de résidence plus de la moitié de l’année. Vous devez totaliser moins de 183 jours d’absence dans une même année civile, c’est-à-dire du 1er janvier au 31 décembre d’une même année. Les séjours de 21 jours ou moins ne comptent pas dans ce calcul, tout comme les journées de départ et de retour.

Si vous ne respectez pas cette condition, vous cessez d’être couvert par le régime d’assurance maladie pour toutes les années civiles où vous vous absentez 183 jours ou plus. Vous n’êtes pas admissible à l’assurance voyage non plus si vous n’êtes pas couvert par la Régie de l’assurance maladie du Québec. La Régie vous demandera de rembourser le coût des services de santé reçus pendant cette période.

Bien que la limite de jours autorisés à l’extérieur de la province de résidence soit de 182 jours pour la majorité des provinces canadiennes, l’Ontario, le Nouveau-Brunswick et la Colombie-Britannique autorisent jusqu’à 212 jours.

Source : Adèle Manseau | Mouvement Desjardins

Snowbirds : 13 choses à prévoir avant une longue absence

Quelques vérifications s’imposent avant de partir pour un long séjour et ce, autant pour ce qui reste ici que pour ce qui vous suivra en voyage.

Le départ automnal vers le Sud est toujours un moment agréable. Avec la promesse d’un air d’été qui se prolonge vient aussi la préparation du grand départ… sans rien oublier! La mémoire étant une faculté qui oublie, nous avons dressé une liste pour la rafraîchir, mais pas trop… puisque vous préférez sans doute la chaleur.

Une maison bien traitée

1. Si vous n’avez pas de système d’alarme, il est peut-être temps d’y penser. Vous profiterez possiblement d’un rabais auprès de votre assureur. Si c’est déjà fait, assurez-vous de le mettre en marche avant de partir. On n’est jamais trop prudent.

2. Mandatez un membre de votre famille, un voisin ou une connaissance fiable pour effectuer une visite hebdomadaire de vérification de l’état des lieux. N’oubliez pas de lui fournir les coordonnées de votre compagnie d’assurance, juste au cas où.

3. Donnez le déneigement à forfait afin de montrer que la maison est bien entretenue et surveillée.

4. Redirigez le courrier, faites-le retenir ou demandez à une personne de confiance de le récupérer pour éviter de trop afficher votre absence.

5. Programmez une minuterie pour l’éclairage pour de créer l’illusion d’une présence. Faites de même avec la radio.

6. Fermez le robinet d’arrivée d’eau ainsi que ceux de la laveuse pour éviter des dégâts.

7. Faites une « corvée » pour vider le frigo en invitant famille ou amis avant le jour J. En plus d’être pour une bonne cause, ce sera l’occasion de les voir avant un bout!

Des finances en ordre

8. Programmez le paiement automatique de vos comptes de fournisseurs et prenez soin d’avoir les fonds suffisants au bon moment pour l’ensemble de vos paiements. C’est facile de nos jours de gérer nos comptes en ligne.

9. Avisez l’institution émettrice de votre carte de crédit des dates de votre voyage. Elle sera en mesure de vous informer si des transactions anormales se produisent.

Des vérifications et de bonnes protections

10. Pensez à votre assurance voyage afin d’être couverts pour l’ensemble de votre séjour. Lisez bien le contrat et conservez les numéros de téléphone utiles à portée de la main.

11. Si vous voyagez avec votre véhicule, une bonne mise au point et une vérification de la validité de vos assurances et de la durée de votre immatriculation sont de mise. Communiquez avec votre assureur auto et maison pour l’informer de votre projet et recueillir des informations pertinentes sur votre police.

12. Informez-vous auprès de votre institution financière sur l’utilité d’ouvrir un compte en devises étrangères pour simplifier l’accès à des fonds.

13. Vous franchirez nos frontières, alors votre passeport doit être valide pour l’ensemble de votre séjour et même plus, selon votre destination. Pour en savoir plus.

Source : Adèle Manseau | Mouvement Desjardins

L’augmentation du prix de l’essence…? Bof! Ce n’est pas trop dérangeant.

Depuis toujours, dès que le prix de l’essence grimpe, les voix s’élèvent pour crier au vol. Partout les gens dénoncent ces abus des pétrolières qui continuent de s’en mettre plein les poches. Ça discute fort autour des abreuvoirs du voisinage mais, comme le dit le proverbe; « Chien qui aboie ne mord pas. » Et cette affirmation est facilement vérifiable.

Aujourd’hui, nous allions rencontrer des amis dans le coin de Drummondville et, empruntant l’autoroute Jean-Lesage, j’observais le comportement des automobilistes sur l’économie d’essence. D’abord, depuis quelques années, la mode est aux gros véhicules énergivores; VUS, grosses cylindrées, véhicules utilitaires et camionnettes. Donc, on ne peut pas dire que le prix du litre d’essence a une grosse incidence sur l’achat de ses gros véhicules.

Puis, la vitesse des conducteurs sur les grands axes routiers. On roule en fou, on suit de trop près et on effectue des dépassements en enfonçant la pédale au plancher… comme si la manœuvre devenait urgente. Alors que je tenais une vitesse de croisière autour de 110 km/h, je me faisais doubler sans arrêt par de grosses camionnettes qui roulaient facilement 130-140 km/h. Automatiquement, l’idée de la consommation d’essence me revenait en tête. Lorsqu’on sait que rouler 140 km/h augmente notre consommation d’essence de 40%, l’économie est loin d’être la priorité de son conducteur. C’est la performance qui prime et qui dit performance, dit consommation d’essence abusive.

Chaque fois je me posais la question; est-ce vraiment si dérangeant, l’augmentation du prix de l’essence? Je ne crois pas! Et sincèrement, le prix du litre n’influence en rien les habitudes de conduites des automobilistes. Peut-être qu’à 2$ le litre, nous verrons une différence mais, pour le moment bof! ça jappe fort mais ça ne mord pas.

ÉCHANGEUR MAL CONÇU

Par ailleurs, lors de notre retour vers la maison, j’ai emprunté l’échangeur 20 Ouest-30 Ouest et j’ai trouvé la bretelle d’accès très hasardeuse et dangereuse, surtout lorsque les deux voies se fondent en une seule, dans un chassé-croisé de manœuvres périlleuses pour accéder ou sortir de cette bretelle. Je ne peux pas croire que les ingénieurs n’aient pas corrigé cette anomalie lors de la reconstruction récente de cet échangeur. Encore une fois, il faudra malheureusement des pertes de vies humaines avant de réagir.

Une question de conscience

Cette question a réellement été posée en entrevue :

Situation :

Tu conduis ta voiture dans une nuit de tempête terrible. La visibilité est presque nulle, les vents sont atroces. Tu passes devant un arrêt d’autobus, isolé, où attendent trois personnes; une dame âgée en sérieux danger de mort, un vieil ami qui t’avait déjà sauvé la vie et la femme (ou l’homme) de tes rêves, ton partenaire idéal.

Question :

Tu ne pourrais prendre qu’un seul passager à bord, qui prendrais-tu? Et voici tes choix;

1- Une dame âgée en sérieux danger de mort.

2- Un vieil ami qui t’avait déjà sauvé la vie.

3- La femme (ou l’homme) de tes rêves, ta (ton) partenaire idéale.

Ceci est un dilemme moral et éthique qui a été utilisé en entrevue au travail. Tu pourrais prendre la vieille dame, car elle est en danger de mort, et il serait logique d’essayer de la sauver en premier. Ou tu pourrais prendre ton vieil ami, et puisqu’il t’a sauvé la vie, ce serait une bonne occasion de lui rendre un service à la hauteur. Cependant, tu ne rencontreras peut-être plus jamais la (le) partenaire idéale…

La personne interviewée qui a été engagée, parmi 200 candidats, n’a pas hésité à donner sa réponse que j’adore. La voici :

Simplement, je donnerais les clés de la voiture à mon vieil ami, et je le laisserais prendre la vieille dame pour l’emmener à l’hôpital. Moi, je resterais là à attendre l’autobus avec la femme (ou l’homme) de ma vie.

Il faut savoir surpasser les obstacles apparents que nous donnent nos problèmes et apprendre à penser créativement.

Les avantages d’avoir 70 ans et plus

Qu’importe l’âge qu’on a et si on a la chance d’atteindre les 70 ans et même plus, un tas d’avantages s’offre à nous. Je vous en propose une quinzaine qui vous feront sourire assurément, mais qui sont assez près de la vérité. Pensez-y sérieusement et imaginez la chance que vous avez… beaucoup ne l’ont pas. Sans plus tarder voilà ce bonheur qui s’offrira à nous. (J’ai déjà quelques amis qui en profitent)

À 70 ans…

1- Tu n’intéresses plus les ravisseurs.

2- Lors d’une prise d’otages tu seras probablement relâché un des premiers.

3- Les gens te téléphonent à 21h00 et ils te demandent s’ils t’ont réveillé.

4- On te considère plus comme un hypocondriaque (courez voir le dictionnaire).

5- Il ne te reste plus rien à apprendre à la sueur de ton front.

6- Les choses que tu achètes maintenant n’auront pas le temps de s’user.

7- Tu peux souper à 16h00.

8- Tu peux vivre sans sexe mais pas sans tes lunettes.

9- Tu ne considères plus les limites de vitesse sur la route comme des défis.

10- Tu n’as plus à rentrer ton estomac pour qui que ce soit.

11- Ta vue ne baissera pas beaucoup plus.

12- L’argent que tu as investi pour ton assurance maladie commence enfin à rapporter.

13- Tes articulations sont de meilleures prédictions pour la température à venir que ce qui se dit à la télévision.

14- Tes secrets sont en sécurité avec tes amis parce qu’ils ne s’en souviennent probablement pas.

15- Un conseil bien important en terminant : Ne jamais, au grand jamais, prendre une pilule pour dormir en même temps qu’un laxatif…!