Salmigondis

MANGER DES NOIX POUR VIEILLIR EN BONNE SANTÉ 

RELAXNEWS | Des chercheurs australiens ont montré que la consommation d’au moins 10g de noix par jour, soit l’équivalent de deux cuillères à café, pouvait améliorer la santé cognitive des personnes de plus de 55 ans. Les chercheurs ont suivi 4822 adultes chinois, dans le cadre de l’enquête de nutrition China Health Nutrition Survey.

Leurs résultats ont montré que les participants assidus étaient presque deux fois moins susceptibles de souffrir d’un mauvais fonctionnement cognitif et enregistraient même une amélioration des fonctions de mémoire, des capacités de raisonnement et de la pensée.

LES JEUNES AMÉRICAINS EN MAL DE SEXE

NEW YORK | (AFP) Les jeunes Américains ont-ils perdu le goût du sexe ? La proportion d’adultes n’ayant aucune relation sexuelle a atteint un record en 2018, avec une pointe notoire chez les hommes de 18-29 ans, selon des données publiées récemment par le Washington Post.

Selon le quotidien, qui a analysé de nouveaux chiffres de l’institut General Social Survey, le nombre de jeunes de 18 à 29 ans ayant indiqué avoir traversé un désert sexuel l’an passée atteint 23% – presque un sur quatre – soit plus du double des 8% enregistrés en 2008 (ils étaient 14% en 1989).

Les jeunes hommes étaient particulièrement chastes : le taux parmi eux atteint 28%, presque trois fois plus qu’en 2008. Les femmes du même âge étaient plus actives, avec 18% déclarant ne pas avoir eu de relations l’an passée. Explication ? Un nombre croissant de jeunes de cet âge ne vivent pas encore en couple, a indiqué au Post la chercheuse Jean Twenge, psychologue à l’université d’État de San Diego, Californie.

Toutefois, même parmi l’ensemble des adultes sexuellement actifs, la proportion de ceux qui font l’amour au moins une fois par semaine a baissé, à 39% en 2018 contre 51% en 1996, une baisse que Mme Twenge attribue notamment à l’hyperconnexion et aux écrans.

TOUS DES DONNEURS D’ORGANES EN NOUVELLE-ÉCOSSE

Le premier ministre Stephen McNeil vient de déposer un projet de loi qui ferait de la Nouvelle-Écosse, le premier endroit en Amérique du Nord ou les résidents deviennent automatiquement des donneurs d’organes. Il faudra le signaler seulement si on ne veut PAS être donneur.

Quelle excellente idée et qu’est-ce qu’on attend pour voter une pareille loi au Québec. C’est le plus beau cadeau qu’on peut donner, après la naissance.

L’ESPÉRANCE DE VIE A AUGMENTÉ DE 5 ANS

GENÈVE | (AFP) L’espérance de vie dans le monde a augmenté de cinq ans et demi entre les années 2000 et 2016, a indiqué récemment l’Organisation mondiale de la santé (OMS), soulignant que les inégalités entre pays riches et pays pauvres persistaient.

Alors qu’une personne née en 2000 pouvait espérer vivre jusqu’à 66,5 ans, celles qui sont nées en 2016 peuvent espérer atteindre les 72 ans. C’est ce qu’a révélé l’OMS à l’occasion de la publication des statistiques sanitaires mondiales.

Cette avancée s’explique en partie par la chute spectaculaire des décès d’enfants de moins de cinq ans, en particulier en Afrique subsaharienne, où les progrès ont été accomplis dans la lutte contre le paludisme, la rougeole et d’autres maladies transmises, selon l’OMS.

Mais il subsiste d’importants écarts en matière d’espérance de vie entre pays développés et pays en développement. Dans les pays à faible revenu, l’espérance de vie est ainsi inférieure de 18,1 ans à celle des pays à revenu élevé.

LES CHEMINS DÉFONCÉS

C’est triste de constater à chaque printemps combien les routes et chemins sont défoncés au Québec. En pleine crue printanière il ne faut pas l’accuser de tous les mots mais, force est d’admettre qu’à notre ère technologique et où on s’apprête à marcher sur Mars, on n’ait pas trouvé encore la recette du bitume qui résistera à notre climat hivernal. À moins que la recette qu’on applique soit fragilisée dans le but de fournir du travail à l’année pour les travailleurs concernés ou simplement de faire des économies de bout de chandelle au détriment des automobilistes.

Quoi qu’il en soit, la situation ne fait que s’envenimer, année après année, sans qu’on ne cesse d’engloutir des sommes considérables au lieu de s’attaquer au problème de front. Pourtant, les routes américaines limitrophes n’ont pas le même problème tout en connaissant les hivers aussi rigoureux que ceux de la région montréalaise, à tout le moins. À quand des réponses ?

Trois gouttes de lumière…

LE CÔTÉ POSITIF DE LA VIE

Vivre sur terre est dispendieux mais ça inclut un voyage gratuit autour du soleil chaque année.

Comment longue est une minute, ça dépend de quel côté de la porte de la salle de bain vous êtes.

Les anniversaires sont bons pour vous : plus vous en avez, plus longtemps vous vivez.

Le bonheur vient par la porte que vous ne saviez pas avoir laissé ouverte.

Quelques erreurs son trop plaisantes pour les faire juste une fois.

Vous êtes peut-être une personne dans le monde, mais vous pouvez aussi être le monde pour une personne.

Avez-vous remarqué que les gens qui sont en retard sont d’habitude plus de bonne humeur que les gens qui les attendent ?

Si Walmart descend ses prix à chaque jour, comment se fait-il que rien n’est encore gratuit ?

Ne pleure pas parce que c’est fini; souris parce que c’est arrivé.

Une vraie personne heureuse est quelqu’un qui peut admirer un paysage dans un détour.

Passe une superbe de belle journée et sache que quelqu’un, qui pense que tu es formidable, a pensé à toi aujourd’hui !

Le chat sort du sac

Pour ceux et celles qui me lisent régulièrement, j’avais publié un article, en mars dernier, sur Hydro-Québec au sujet de leur campagne publicitaire où je questionnais le pourquoi d’une telle publicité.

Sans concurrent et en situation de monopole au Québec, en électricité, je me disais que cet argent dépensé inutilement pourrait servir à freiner leurs avides augmentations annuelles de tarifs à ses abonnés.

Voilà qu’en lisant mon Journal de Montréal d’hier, je tombe sur l’article de Pierre Couture, dont le titre répondait à ma question; « Combien ça coûte, une telle publicité ? » La réponse : 2,3 millions de dollars, dont je n’en vois toujours pas la nécessité.

Surtout que récemment, on apprenait que certains employés et les hauts dirigeants de cette société d’État s’étaient partagés de faramineux bonis de performance de 29 millions $ pour leur travail. C’est justement pourquoi on les paie grassement. Alors on en rajoute à même nos coûts d’électricité.

Lorsqu’ils arrivent pour demander des augmentations de tarifs, le gouvernement leur accorde. Pour faire baisser la grogne, on diminue leur demande. Ça m’écœure ! Qui paie pour ces débordements ? Les CONtribuables. Et c’est pas fini… À tout événement, je partage cet article avec vous. Ne le lisez pas en sirotant votre café, vous pourriez vous étouffer.

UNE CAMPAGNE DE PUBLICITÉ DE 2,3 M$ POUR HYDRO-QUÉBEC Pierre Couture, Journal de Québec

Pour ses 75 ans d’histoire, Hydro-Québec a décidé de se payer une campagne de pub de 2,3 millions $.

Depuis quelques semaines, la société d’État a déployé la campagne « Une énergie propre à nous » dans différents médias. La campagne se poursuivra jusqu’au 26 mai.

Hydro-Québec soutient que les coûts liés à cette nouvelle campagne de promotion font partie de ses budgets annuels de publicité et n’auront aucun impact sur les tarifs d’électricité de ses clients.

« Le budget de 2,3 millions $ comprend la production de messages télévisés, des panneaux d’affichage d’impact, de l’affichage dans plusieurs stations de métro, des publicités numériques dans différents médias québécois ainsi que du contenu pour les réseaux sociaux », a fait savoir un porte-parole d’Hydro-Québec, Louis-Olivier Batty.

En fêtant ses 75 ans, Hydro-Québec soutient que cette campagne dévoile sa vision et son savoir-faire auprès du grand public en plus de rappeler que la société d’État est un leader mondial en énergie propre. Cette année, Hydro-Québec prévoit dépenser 8 millions $ en publicités de toutes sortes.

LA FACTURE ÉLECTRONIQUE

Dans cette campagne publicitaire actuelle, Hydro-Québec tente également de passer un message à ses abonnés en leur rappelant que le service de la facturation électronique est disponible.

Actuellement, seulement 40% des clients résidentiels d’Hydro-Québec ont recours au service de la facturation électronique. Hydro-Québec ne cache pas qu’elle aimerait faire passer de taux à 60% prochainement.

L’envoi des factures à ses clients par la poste représente des coûts annuels importants pour Hydro-Québec. Chaque année, Hydro-Québec dépense plus de 10 millions $ lors de l’envoi de factures par la poste à plus de 1,8 million de clients résidentiels. La société d’État compte 3,1 millions de clients résidentiels.

AGENCE RECHERCHÉE

Par ailleurs, Hydro-Québec a lancé plus tôt cette semaine un appel d’offres pour retenir les services d’une agence de publicité. Alors que le contrat actuel entre Hydro-Québec et l’agence québécoise lg2 tire à sa fin, la société d’État vient de lancer un nouveau mandat de 36 mois.

Le budget pour ce nouveau mandat de trois ans est estimé entre 10 et 20 millions $. L’an dernier, Hydro-Québec avait choisi lg2 et Nurum parmi ses agences numériques officielles, et ce, pour de nombreuses années.

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Et tout ça avec NOTRE argent, SANS CONCURRENCE AUCUNE, alors qu’on attend encore qu’ils nous versent NOS SURPLUS FACTURÉS DEPUIS DES ANNÉES. Tirez-en vos propres conclusions et exprimez-vous !

Samedi de rigoler

Savoir bien dire les choses est un art !

J’ai donné un coup de fil à un ami, et je lui ai demandé ce qu’il faisait. Il m’a répondu qu’il travaillait sur :

« Le traitement aqua-thermique des céramiques, du verre, de l’aluminium et de l’acier dans un environnement contrôlé ».

J’ai été très impressionné. Et, pour mieux comprendre, je lui ai demandé des précisions et il m’a déclaré qu’en fait, iI lavait la vaisselle à l’eau chaude, sous la surveillance de sa femme.

Quelle langue magnifique !

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Dans un village de Vendée, le vieux curé, « à l’ancienne », ne voulait pas entendre les femmes lui dire en confession qu’elles avaient trompé leur mari. Si bien que lorsque c’était le cas, il leur demandait de dire :

– Monsieur le curé, je suis tombée dans le lavoir.

Un jour, le vieux curé part à la retraite et un jeune prêtre vient le remplacer. Avant de partir, le vieux curé le présente aux notoriétés et lui explique la vie du village mais bien sûr sans dévoiler le secret de la confession. Chaque dimanche l’église est pleine mais à la confession, le vendredi, une phrase revient relativement souvent :

« Monsieur le curé, je suis tombée dans le lavoir. »

Au bout de quelques semaines, le jeune prêtre va voir le maire à la fin de l’office et lui demande de faire faire le plus rapidement possible des travaux au lavoir pour arrêter tous ces accidents. Le maire, étant au courant de la fameuse phrase, lui tape sur l’épaule et le rassure en lui disant que ce n’est pas bien grave et qu’il n’y a jamais eu de blessées. Le jeune curé lui répond :

– À votre place, je ferais tout de même quelques travaux car votre épouse est tombée trois fois dedans cette semaine.

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Un avocat a une femme et 12 enfants, et doit quitter la maison louée parce que le propriétaire veut la reprendre pour l’occuper lui-même. Mais le pauvre monsieur est incapable d’en louer une nouvelle parce qu’on trouve qu’il a trop d’enfants. Aussi envoie-t-il sa femme se promener au cimetière avec 11 enfants et lui et l’autre petit se mettent à la recherche d’une maison. Il en trouve une qui est bien à son goût et au moment de signer le bail, le propriétaire lui demande combien il a d’enfants.

– Douze ! qu’il répond.

– Mais où sont les onze autres ? demande le propriétaire.

– Au cimetière avec leur mère.

Le bail est signé !

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C’est un père qui couche sa fillette certains soirs et lui fait réciter sa prière qui se termine en disant :

– Bénie ma maman, bénie mon papa, bénie ma grand-maman et adieu grand-papa. Amen.

Le père lui demande pourquoi elle a dit : « Adieu grand-papa », elle lui répond qu’elle n’en sait rien, que c’est quelque chose qu’elle devait dire.

Le lendemain matin, on apprend que le grand-père est décédé. Le père pense à une étrange coïncidence, sans plus.

Quelque mois passèrent et l’enfant récite :

– Bénie ma maman, bénie mon papa, adieu grand-maman. Amen.

Le lendemain, la grand-mère meurt.

– Seigneur ! Pensa le père. Cette petite est en contact avec l’au-delà !

Plusieurs semaines après, cette fois la fillette dit :

– Bénie ma maman, adieu papa. Amen.

Le père est maintenant pris de panique. Il ne dort pas de la nuit, il se rend au travail mais ne va pas dîner et pour plus de sécurité, décide de rester sagement au bureau jusqu’à minuit. Il rentre tard mais soulagé et raconte à sa femme quelle terrible journée il a eu.

Sa femme lui répond :

– Moi aussi, j’ai eu une horrible journée ! Figure-toi que ce matin, le facteur est tombé raide mort sur notre perron !

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Un homme frappe à la porte d’un bordel exclusif. À travers une petite fenêtre dans la porte, la dame dit :

– Qu’est-ce que je peux faire pour vous, Monsieur ?

– J’aimerais me faire baiser.

– C’est un club exclusif. Pour entrer, vous devez glisser cent dollars sous la porte.

L’homme s’exécute, mais la porte reste fermée. Il sonne.

– Que voulez-vous ?

– Ben, je vous l’ai dit… me faire baiser.

– Comment ? Encore ???

Le siphon gouvernemental québécois

On le sait, le pouvoir de succion de taxe de notre gouvernement du Québec est insatiable.

Dernièrement, Michel Girard, chroniqueur financier au Journal de Montréal, dénonçait la connivence entre les compagnies d’assurances et le gouvernement du Québec. Le seul dénominateur commun qu’ils prennent plaisir à se partager, c’est toujours les taxes. En plus de payer le gros prix pour notre système de santé, on se fait siphonner en taxes de toutes sortes.

Et, comme notre superbe taxe de vente à près de 16%, on parle ici de surtaxe, de taxe sur la taxe. Que fera le gouvernement Legault ? Québec, une société distincte… on en a une autre preuve. Voici donc l’article révélateur que je veux partager avec vous aujourd’hui.

LA FACE CACHÉE DE LA TAXATION DES ASSURANCES Michel Girard

Avec toutes les taxes que le gouvernement du Québec nous charge sur les produits d’assurance, il ne faut certes pas compter sur lui pour taper sur les doigts des compagnies d’assurance qui haussent exagérément leurs primes.

Plus les primes sont élevées, plus le gouvernement québécois fait de l’argent sur le dos des assurés.

De toutes les provinces, c’est d’ailleurs le Québec qui se montre fiscalement le plus gourmand avec les produits d’assurance.

L’ASSURANCE DE DOMMAGES

Concernant l’assurance habitation, l’assurance automobile de dommages, l’assurance responsabilité, sachez que la ponction des taxes provinciales fait grimper la prime d’assurance de 12,79%.

Ce taux global de taxation d’assurance comprend : une taxe sur prime de 3% et la taxe compensatoire de 0,48% (pour financer les services publics) sont déjà incluses dans le montant de la prime que les assureurs facturent.

C’est pour cela qu’on ne les voit pas lorsque nous recevons notre facture de primes d’assurance auto, habitation ou autre. Seule la taxe de vente provinciale de 9% apparaît au grand jour.

À ce total de taxes de 12,79% s’ajoute une taxe sur le capital de 1,25% que les compagnies d’assurance doivent payer au gouvernement du Québec. Évidemment, les assureurs refilent cette autre taxe à leurs assurés québécois.

Pour un total de taxes typiquement québécoises de l’ordre de 14% sur les assurances de dommages.

C’est 2,63 points de pourcentage de plus qu’en Ontario et au Manitoba, les deux autres provinces les plus gourmandes au Canada en matière de taxation des primes d’assurance.

L’ASSURANCE-VIE

Concernant maintenant les produits d’assurance-vie, distribués au Québec, si vous croyez que les primes ne font l’objet d’aucune taxe, détrompez-vous.

Dans le montant de la prime qu’on vous facture, sont également incluses la prime sur taxe de 3%, la taxe compensatoire de 0,48%, et, bien sûr, la taxe sur le capital de 1,25%.

L’ASSURANCE COLLECTIVE

Dans la province, quelque 66% des Québécois sont couverts par un régime privé d’assurance collective de soins médicaux, de soins dentaires et de médicaments.

C’est très avantageux pour Québec : il n’a pas à couvrir tout ce beau monde avec son régime d’assurance médicaments.

Grâce à ces régimes privés d’assurance collective que les employeurs et employés se paient à fort prix, Québec économise des milliards de dollars en dépenses d’assurance maladie.

Comble d’exploitation fiscale, non seulement le coût de ces régimes est-il assujetti à toutes les taxes d’assurance exigées par Québec, mais en plus, on est la seule province où la contribution de l’employeur à des régimes privés d’assurance médicale et dentaire représente un avantage imposable pour les employés.

Eh oui ! le gouvernement du Québec a le culot de nous faire payer des centaines de millions d’impôts sur les primes d’assurance maladie payées par les employeurs, lesquels sont déjà surtaxées à hauteur de 14%

Le danger des colorants artificiels

Vous connaissez les M&M, ces petites et jolies cacahuètes trempées dans le chocolat puis enrobée de sucre, façon dragée, qui « fondent dans la bouche et non dans la main », comme l’affirmait la publicité. Le texte qui suit vous révèlera des affirmations néfastes pour la santé; l’usage des colorants artificiels. En fin d’article, vous pourrez consulter un tableau qui vous présente les additifs toxiques à éviter sur vos aliments transformés, lorsque vous êtes à l’épicerie. Des choses à connaître…

Le concept du M&M était pourtant simple : Une cacahuète trempée dans du chocolat puis enrobée de sucre, façon dragée, ce qui évite qu’elle ne fonde entre les doigts (« Fond dans la bouche, pas dans la main »). Ce n’est certes pas diététique, mais ça remontait le moral des soldats américains pendant la Seconde Guerre mondiale.

Aujourd’hui, M&M c’est 400 millions de bonbons produits par jour, un rouleau compresseur marketing (avec ces mascottes créées en 1973) et des mégastores de plusieurs étages à New York, Las Vegas, Orlando, Londres et Shanghai : Ce qui fait le succès de M&M, c’est bien sûr d’avoir centré son marketing sur la couleur des bonbons.

COLORANTS ARTIFICIELS

En soi, utiliser des colorants n’a rien de scandaleux. Dans la Rome antique, les sages disaient déjà : « Nous mangeons autant avec nos yeux qu’avec notre palais ». Cela fait partie des plaisirs de la vie de voir un curry jaune, une purée de carottes, un panier de myrtilles bleues, un coulis de framboises… Mais pour obtenir un spectre plus vaste de couleurs psychédéliques, M&M a tout misé sur les colorants artificiels.

Depuis 1976, les associations de consommateurs alertent l’opinion, lancent des pétitions et tentent de faire pression sur le fabricant, Marc Inc., pour passer à des colorants naturels. Ces dernières années, les choses bougent… mais cela dépend des pays. M&M n’utilise pas les mêmes ingrédients partout.

Aux Etats-Unis, les colorants restent très nocifs. En France, M&M a un peu adapté ses colorants. Passons donc à la loupe tous ces colorants M&M.

ROUGE : DÉJÀ INTERDIT DANS LES ANNÉES 1970

Déjà en 1976, M&M avait retiré le rouge, suite à une interdiction. Et pour cause… le colorant pétrochimique rouge amarante E123 est classé comme « probablement ou certainement » cancérogène par l’ARTAC (Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse).

Mais M&M réintroduisit le rouge en 1986 en utilisant un autre colorant artificiel, le E129 rouge allura AC.

Or, ce colorant E129 n’est pas anodin. Chez les souris, il est lié au cancer de la vessie. Il favoriserait aussi l’hyperactivité chez les enfants prédisposés.

En France, le M&M rouge est obtenu avec le colorant naturel E120 acide carminique, aussi connu sous le nom de « carmin cochenille ». Les cochenilles sont des petits insectes rouges découverts dans des cactus au Mexique. Leur couleur rouge les protège des prédateurs.

Les cochenilles sont donc exploitées pour faire du colorant E120 que l’on retrouve partout dans les préparations industrielles : dans les knackis, les merguez, le tarama, les bonbons fraises Tagada, la boisson Oasis, les poires au vin, la croûte de fromage à raclette, et les « Diots du Jura cuisinés au vin du Jura » (personne n’est épargné), etc.

La France est le plus gros consommateur au monde de colorant E120 carmin cochenille. Certaines personnes développent des fortes réactions allergiques au E120, comme de l’asthme et des boutons sur la peau.

BLEU : LE PIRE DE TOUS

Pour le bleu, il y a deux colorants artificiels mélangés : E132 indigotine et E133 bleu brillant FCF. E132 indigotine est un colorant à base de pétrole. Il facilite les développements anormaux de cellules, notamment les tumeurs cérébrales chez les rats. C’est aussi un facteur d’hyperactivité chez les enfants.

L’ingestion de E133 bleu brillant FCF produit des tumeurs malignes chez les rats. Il faut être prudent avec ce colorant si vous êtes sensible à l’aspirine. E133 a montré qu’il provoquait des réactions allergiques, et comme les autres colorants, E133 est soupçonné de causer l’hyperactivité chez les enfants prédisposés.

En France, on n’utilise qu’un seul colorant bleu, le E133 bleu brillant FCF5. Ça reste donc très nocif pour la santé ! C’est à mon avis la couleur à éviter à tout prix.

JAUNE : LA SOLUTION ÉTAIT POURTANT SIMPLE

Le colorant utilisé pour le M&M jaune est E110 jaune orangé. C’est, à mon avis, le pire de tous. E110 est associé à :

•    Cancer (tumeurs sur les reins)

•    Hyperactivité

•    Dégâts sur les chromosomes

•    Diarrhée

•    Nausées et vomissements

•    Douleurs abdominales

•    Réactions allergiques

•    Rhinite (nez qui coule)

•    Urticaire (plaques sur la peau qui démangent)

•    Migraines

•    Gonflements de la peau

Il est déconseillé d’en donner aux enfants. E110 est interdit en Norvège et en Finlande. Heureusement, en France le colorant E110 été remplacé par E100, c’est-à-dire de la curcumine (tout simplement !).

Quelles couleurs reste-t-il ? Dans un paquet de M&M classique, on trouve encore des dragées vertes, marron et orange. Pourtant la liste classique des ingrédients n’indique pas d’autres couleurs.

Le Dr Frank Walmsley de la Trinity University du Texas faisait remarquer (je traduis) : « Comment peut-il y avoir un M&M vert s’il n’y a pas de colorant vert dans les ingrédients ? »

Si vous vous souvenez de vos cours de physique (et de dessin), les trois couleurs primaires sont rouge (magenta), bleu (cyan) et jaune (en synthèse soustractive). En les mélangeant, vous pouvez obtenir toutes les couleurs du spectre.

Vert = bleu + jaune

Orange = rouge + jaune

Marron = bleu + jaune + beaucoup de rouge

Donc toutes les autres couleurs de M&M sont des cocktails de colorants synthétiques nocifs. À éviter.

En France, il semble tout de même que pour rendre les M&M moins dangereux, la couleur orange s’obtienne maintenant en utilisant du bêtacarotène (E160a) et de l’apocaroténal 8′ (E160e) 5, des colorants naturels orange proches de la carotte.

Mais de même que les M&M contiennent de l’huile de palme, le bêtacarotène utilisé proviendrait du même palmier à huile dont les fruits mûrs sont orange. C’est donc un colorant sans danger si l’on ne réfléchit pas aux dangers environnementaux de l’exploitation des palmiers à huile. L’apocaroténal 8′ provient probablement de l’épinard.

L’INGRÉDIENT FATAL DES M&M FRANÇAIS

Pour mieux fixer la couleur extérieure, l’enrobage blanc sucré des M&M français contient également un colorant blanc, le dioxyde de titane E171. Depuis longtemps, on sait que le E171 est probablement cancérogène pour l’homme.

Mais ces dernières années, on est passé à du dioxyde de titane en nanoparticules invisibles à l’œil nu – une vraie cochonnerie. On n’en retrouve pas seulement dans les M&M. Il y a aussi les chewing-gums, le hachis Parmentier, les dentifrices et les crèmes solaires.

Ces nanoparticules minuscules déjouent tous les filtres et barrières de notre corps : les poumons, le foie, la peau… Elles se propagent partout, y compris dans votre cerveau. Les nanoparticules peuvent casser l’hélice de votre ADN, contribuant à la mort de vos cellules et provoquant des inflammations des poumons, de la bouche et des intestins.

D’après certaines études, appliquer une crème solaire au dioxyde de titane sur un coup de soleil accélère le vieillissement de la peau et favorise l’apparition d’un cancer de la peau. Malgré tout, les autorités sanitaires estiment que les nanoparticules de dioxyde de titane sont sans danger. Pour vous donner une idée, beaucoup s’amusent à récupérer le dioxyde de titane des M&M pour fabriquer… des panneaux solaires !

C’est très sérieux… Et ça n’augure rien de bon, si vous me demandez mon avis.

LE DANGER EST-IL RÉEL ?

La quantité de colorant dans chaque dragée M&M reste assez faible. Pour chaque colorant, la dose journalière maximale conseillée est de l’ordre de 5 mg par kilo, soit 350 mg pour un adulte de 70 kilos. Le problème est que les colorants sont absolument partout, et surtout là où on ne s’y attend pas : le pain, le poisson fumé, la charcuterie, les cornichons, les croûtes de fromage, les fruits en sirop.

Donc, les doses se cumulent. Et il faut admettre que les scientifiques sont dépassés par la complexité des effets « cocktail ». Voilà pourquoi il vaut mieux éviter les additifs par précaution. C’est toujours la même histoire. Des dangers alimentaires et sanitaires, comme le dioxyde de titane, les scientifiques en découvrent tous les jours.

Il se passe de nombreuses années avant que le grand public en soit informé. D’habitude, il faut qu’une personne connue s’empare du sujet pour que les grands médias relaient enfin l’information. Ce système nous fait perdre des années précieuses.

Pour y remédier, nous éditons une revue qui vous informe des scandales à venir dès que les premières recherches paraissent. Cette revue s’appelle Alternatif Bien-Être.

Source : Eric Müeller, Néo-nutrition

La leçon de français (38)

LE PRÉSENT DU CONDITIONNEL : êtreavoir – VERBES DES 1ER ET 2E GROUPES

Règles

Au présent du conditionnel, pour les verbes du 1er et du 2e groupe, on ajoute simplement les terminaisons à l’infinitif.

Pour les verbes être et avoir, si les terminaisons sont les mêmes que pour les autres verbes, le radical est différent de celui de l’infinitif.

AVOIR : J’aurais soif. Tu aurais soif. Elle aurait soif. Nous aurions soif. Vous auriez soif. Ils auraient soif.

ÊTRE : Je serais prêt. Tu serais prêt. Elle serait prête. Nous serions prêts. Vous seriez prêts. Ils seraient prêts.

CUISINER : Je cuisinerais. Tu cuisinerais. Elle cuisinerait. Nous cuisinerions. Vous cuisineriez. Ils cuisineraient.

AGIR : J’agirais. Tu agirais. Elle agirait. Nous agirions. Vous agiriez. Ils agiraient.

Astuce ! Pour ne pas confondre la 1re personne du singulier du futur et du présent du conditionnel, il faut penser à la personne correspondante du pluriel.

– futur : Je n’hésiterai pas. Nous n’hésiterons pas.

– conditionnel : J’hésiterais peut-être. Nous hésiterions peut-être.

Attention ! Le verbe d’une proposition subordonnée introduite par la conjonction « si » n’est jamais au conditionnel. On doit toujours dire et écrire : Si j’avais le temps, je regarderais ce film.

Exercices

1- Un seul verbe n’est pas conjugué au présent du conditionnel : lequel ?

A) Tu aimerais voyager. – B) Elle aimerait voyager.

C) Vous aimeriez voyager. – D) Nous aimerons voyager.

2- Quelle forme verbale complète la phrase ?

Si elle était laissée trop longtemps à l’air libre, cette ferraille … .

A) rouillerai – B) rouillerait – C) rouilleras

3- À quel temps le verbe en gras est-il conjugué ? ?

Quand l’obscurité s’installera, on allumera les projecteurs.

A) présent de l’indicatif – B) futur simple de l’indicatif

C) imparfait de l’indicatif – D) présent du conditionnel

4- À quels temps les verbes en gras sont-ils conjugués ?

Si je lui présentais l’ordonnance, le pharmacien me délivrerait les médicaments.

A) présent de l’indicatif / imparfait de l’indicatif

B) imparfait de l’indicatif / présent du conditionnel

C) imparfait de l’indicatif / futur simple de l’indicatif

5- Quelle forme verbale complète cette phrase ?

Si Géraldine … un baladeur, elle écouterait de la musique en se promenant.

A) aurait – B) avait – C) avaient

6- Une seule forme verbale convient pour compléter la phrase : laquelle ?

Des volets roulants … certainement le confort de cet appartement.

A) améliorerons – B) améliorait – C) amélioreraient

7- À quels temps les verbes en gras sont-ils conjugués ?

Si les biches s’approchent de l’étang, surtout ne bougez pas; elles détecteraient votre présence à coup sûr.

A) présent de l’indicatif / présent de l’impératif / présent du conditionnel

B) présent du conditionnel / présent de l’indicatif / imparfait de l’indicatif

C) présent de l’indicatif / présent du conditionnel / futur simple de l’indicatif

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) D* – 2) B** – 3) B – 4) B – 5) B – 6) C – 7) A***
* le 4e verbe est conjugué au futur simple.
** Lorsque le verbe de la subordonnée de condition introduite par « si » est à l’imparfait, le verbe de la principale doit être au présent du conditionnel.
*** Nous sommes en présence du présent de l’impératif après une subordonnée de condition. Le présent du conditionnel figure dans une proposition indépendante.

Notes de voyage

Évidemment, lorsqu’on voyage, il y a toujours quelques pépins qui surviennent. Et souvent, c’est lorsqu’on se déplace que ça se produit. Au cours de notre dernier périple, j’ai été à même d’en noter quelques-unes et ça touche principalement les hôtels.

D’abord, je dois vous avouer que je n’aime pas les motels avec porte sur l’extérieur. Je préfère de loin les hôtels et principalement ceux de la chaîne Holiday Inn. Le service est toujours à la hauteur et j’ai constaté que depuis trois ans, ils en ont construit des nouveaux et rénovés ceux qui devaient l’être. Je possède leur carte de fidélité et l’accumulation de points me permet une nuitée à prix dérisoire de temps en temps.

Alors, va pour le positif, Maintenant, passons aux irritants qui sont survenus au retour. Si tous les hôtels visités étaient propres et confortable pour dormir, il y a tout de même des manquements. À Memphis, nous étions à l’hôtel La Quinta, près de Graceland. L’édifice fait six étages et ils ne disposent que d’un seul (j’ai demandé) chariot à bagages. Eh oui, un seul ! J’ai dû descendre nos bagages à bras, comme on dit.

De plus, ils avaient perdu notre réservation, confirmée en novembre, et j’ai dû appeler Expédia pour rétablir la situation, avec l’oreille en chou-fleur, pendant 70 minutes au téléphone. Finalement, l’Internet était lamentable. Au moment d’ajouter deux photos sur une de mes publications du blogue, il m’a fallu tenter l’expérience à huit reprises avant d’aboutir. Normalement, c’est une question de secondes.

À Nashville, au Alexis Inn, pas grand-chose à dire si ce n’est qu’il y avait qu’un seul élévateur pour tout l’hôtel. Wifi excellent et propreté à souligner.

Mais le summum du confort c’est au Holiday Inn de Medina en Ohio qu’on l’a découvert et apprécié. Un hôtel moderne, construit en 2016, et conçu pour les réalités et besoins technologiques de l’heure. Internet ultra rapide et des postes informatiques dans un coin du hall d’entrée.

Autre détail qui m’a plu, l’énorme quantité de bornes USB et électriques dans la chambre. J’avais cinq branchements à faire avant d’aller au lit; iPhones, iPads, montre, et ordinateur. Il en restait encore de disponibles. Un réveil pour brancher son téléphone intelligent… bref ! Si je repasse dans le coin, je vais m’y arrêter.

Alors qu’on prenait nos petits déjeuners gratuits à l’hôtel, j’observais les alentours et je me suis demandé pourquoi les gens descendent déjeuner pieds-nus, en pantoufles et en pyjama. Une nouvelle mode ? C’est tendance ? Allez savoir ! Personnellement je trouve cela déplacé et inadéquat. Surtout dans l’accueil d’un hôtel. Et ce n’était pas l’exception.

Autre réalité agaçante, c’est sur les routes et surtout l’État de New York. J’ai roulé dans plusieurs États aux États-Unis, mais New York est le seul État qui ne tient pas compte du millage exact pour numéroter ses sorties d’Interstates. En lieu et place, ils indiquent la distance entre chaque sortie. Je ne comprends pas cette logique si on peut la qualifier ainsi.

Pour les automobilistes, c’est beaucoup plus simple de les numéroter comme on fait partout; le numéro de sortie correspond au millage exact de cette autoroute. Très simple, elle nous permet d’avoir une meilleure idée du chemin à parcourir. L’influence de Trump ?

D’ailleurs, chez les Amerloques, le système métrique n’est pas pour demain. Aussi, pour terminer, les Thruway, sont loin d’être économiques. À regarder l’état de la chaussée qui se détériore d’année en année, on se demande bien ce qu’ils font de tout ce fric. Ne devait-il pas à justement entretenir ce réseau ? Il me semble que celui-ci est en constante décrépitude. Au Québec, les bornes sont à l’honneur alors qu’au sud ce sont les annonces avancées de construction, qui meublent les décors routiers.

Alors voilà mon tour d’horizon des petits choses qui ont attiré mon attention. Quand on s’arrête pour se reposer ou qu’on use ses pneus sur des kilomètres, on a le temps de penser, de réfléchir et d’observer. C’est ce que je viens de vous livrer.

Enfin chez nous !

Non mais, « on est-tu bien chez nous ? » Les vacances, c’est bien beau mais toute bonne chose a une fin et c’est à cette étape que nous destinions notre dernière journée en sol américain, hier. Revenir chez soi, c’est comme remettre ses bonnes vieilles chaussettes, même défraîchies, mais combien confortables, qu’on garde et qu’on ne veut pas se départir. C’est aussi comme ce délicieux café chaud au réveil et qui nous réconforte. Des habitudes douillettes.

Parce que je dois vous dire que Garmin s’est très bien acquitté de sa tache de nous indiquer les bonnes directions et croyez-moi, c’était le bordel sur les routes hier. Je vous avais dit, dans mon article d’hier, toute la cochonnerie que Dame nature avait décidé de nous envoyer. On l’a eu ! Du réveil à 6h00 jusqu’à notre arrivée à 18h00. Des pluies diluviennes où la visibilité ne dépassait pas 200 pieds.

Et que dire du mercure… entre 3 et 5°C avec des vents froids comme l’hiver. J’ai jeté un coup d’œil au calendrier pour vérifier si c’était bien le printemps qui était arrivé depuis le 21 mars… presqu’un mois ! Ce n’est pas des farces. On a tout de même roulé 1013 kilomètres dans cet enfer.

Nous sommes rentrés au Canada par le poste frontalier des Milles-Iles et saluer nos zamis ontariens. Les affiches sont bilingues, et dans ce coin de l’Ontario, jusqu’au Québec, la concentration de francophones est tout de même importante. Donc, je décide de causer avec le douanier de faction en français.

Dès qu’il voit nos passeports en français et que je lui adresse la parole également en français, il devient muet, appuis sur quelques boutons (probablement pour avertir son compagnon de travail plus bilingue que lui) afin de pouvoir le démerder dans la langue de Molière. C’est effectivement ce qui s’est produit. Il a laissé son fauteuil et j’ai pu converser avec le bilingue. Fin de l’histoire ! Je préfère, et de loin, traverser à Lacolle… plus convivial !

Finalement, avant de rentrer au condo, c’est au restaurant des jardiniers maraîchers de La Prairie, qu’on a pris notre premier repas en sol québécois. Du bon poulet, parce que c’est aujourd’hui qu’on fera provision de victuailles. Une grosse commande !

Mais pour les friands de statistiques, notre retour à la maison nous aura fait parcourir 3 805 kilomètres, soit 1100 de plus que notre retour habituel. Mais l’expérience en valait le coup. Découvrir Memphis et Nashville et s’imprégner de cette culture unique qui a meublé notre jeunesse, c’est quelque chose de fantastique et que je vous souhaite avant de mourir, parce que lorsque vous arriverez au ciel, vous pourrez au moins partager votre expérience avec ces vedettes et qui sait, obtenir un autographe pour l’éternité.

Demain, je vous proposerai quelques notes que j’ai retenues de ce périple et surtout au niveau des hôtels et de certaines manies des amerloques, qui m’agacent beaucoup. C’est bon d’en parler parce que ça évite les ulcères.

D’ici là, en dénouement, et devant le refus de ma caméra de sortir de son étui par un temps pareil, j’ai pensé vous offrir une photo millionnaire, que j’ai pris aux Sun Studios de Memphis et qui date des années 50. Un cliché de ces immortels, dont on nous vante leurs talents et qu’on parle beaucoup à Memphis comme à Nashville.

De gauche à droite vous voyez Jerry Lee Lewis, Carl Perkins, Elvis Presley et Johnny Cash. Vous vous souvenez sûrement ? Eh bien, on a foulé leurs traces et confirmé leur charisme.

Voilà !

On s’approche de la maison

Au départ de Nashville hier matin, la pluie était au rendez-vous et le mercure indiquait 17°C. Pas si mal pour l’endroit où nous étions. On a mis notre adresse au Québec dans les entrailles de notre co-pilote Garmin en lui faisant la plus grande des confiances et hop ! Nous voilà en route pour la maison.

C’est la première fois qu’on traverse cette région et on se fie sur la technologie. Mais je suis tout de même rusé. J’avais vérifié au préalable avec Google Maps. Les deux guides semblent être sur la même longueur d’onde. Alors qu’on traversait les grandes agglomérations américaines et même lorsqu’on s’est rendu à Memphis et Nashville, on se disait que les GPS, de qualité, rendent de très grands services.

Avez-vous seulement imaginé s’y retrouver au cœur d’une grande ville, avec ses nombreux détours sans utiliser ces bidules devenus indispensable. C’est beaucoup plus rapide qu’une carte et aujourd’hui, ils connaissent les entraves à la circulation en proposant des alternatives, souvent miraculeuses. Une belle manière d’éviter des accidents.

Alors pour en revenir à nos moutons, tôt après le dîner, le soleil est apparu pour ne plus nous quitter de la journée. 21°C en après-midi et retour à l’heure avancée de l’Est. Tout à tour, nous avons traversé le Tennessee, le Kentucky et l’Ohio, avec leurs arbres fleuris de rose et de blanc en ce printemps bien installé… Pour le Québec, c’est sur la bonne voie.

Beaucoup de zones sont en construction mais on pouvait rouler à vitesse maximale. En traversant les grandes villes de Cincinnati et Columbus, on se serait cru à Montréal, tant la chaussée était dans un piètre état.

Après avoir parcouru plus de 800 kilomètres et que Garmin planifiait notre arrivée au Québec pour 4 heures du matin aujourd’hui, notre sagesse est devenue bonne conseillère et notre choix d’hôtel s’est arrêté sur le Holiday Inn de Médina, en Ohio, sur l’Interstate 71. Il était 18h45 ! Pour vous situer, nous sommes dans la région du Lac Érié.

Un bel hôtel tout neuf, à peine 3 ans, qui sentait le « neuf ». Vous voyez ce que je veux dire. On n’allait pas rater pareille occasion d’y faire de beaux rêves. Pour la suite des choses on comptait bien reprendre la route à 8h00 ce matin, après un bon déjeuner pour affronter Dame nature. En effet, en écoutant les dernières nouvelles météo à la belle grande télé de notre chambre… oui oui, une grande télé. Je vous l’ai dit que l’hôtel était neuf, vous vous souvenez ? Le progrès, le modernisme, la mode !

Alors les forts orages accompagnés de vents devaient arriver ici en milieu de nuit et suivre la même trajectoire que nous. Alors on redouble de prudence en se disant que tous les américains sont à la messe, le dimanche matin, et qu’on aura le champ libre. Dame nature a décidé de nous accompagner pour s’épivarder du côté du Québec. Regardez vos prévisions météo des prochains jours… de la pluie ! Voilà !

On se reparle demain pour l’épilogue de notre aventure, avec quelques notes de voyages. Allez Garmin, tu nous traces la route…