Langues
Mercredi dernier, Jean-Nicolas Blanchet, journaliste-sportif au Journal de Montréal, a dénoncé une pratique qui manque totalement de respect envers les partisans, dans la Ligue nationale de hockey (LNH); durant les parties, à Montréal, les arbitres devraient donner leurs décisions dans les deux langues, comme au football des Alouettes entre autres.
C’est le texte que je vous propose aujourd’hui.
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POURQUOI BANALISE-T-ON NOTRE COLONISATION ?

Il s’est passé quelque chose de tellement colon dans le match du Canadien dimanche. Personne n’en a parlé. Mais prenons un peu de recul pour se demander si c’est normal.
La rencontre se déroulait à Montréal. Les deux arbitres et les deux juges de ligne étaient francophones.
Pourtant, quand les arbitres démarraient leur micro pour annoncer une punition à la foule, c’était en anglais.
Je trouvais ça drôle, tellement c’est ridicule. Et plus j’y pense, plus que je trouve ça triste.
J’en ai parlé avec la légende de l’arbitrage au hockey au Québec, Denis Morel.
M. Morel a été le premier arbitre francophone à temps plein dans la LNH. Il a arbitré plus de 1200 matchs.
Quand je lui parle de ce cas, il part à rire.
« Je suis pas mal sûr qu’elle [la LNH] n’y a jamais pensé, car la langue officielle de la LNH c’est l’anglais », me lance-t-il.
PAS LA FAUTE DES ARBITRES
Ce n’est pas la faute des arbitres. C’est ce qu’on demande, m’a expliqué l’arbitre à la retraite.
D’ailleurs, un des arbitres dimanche était Francis Charron. Et j’aurais de la misère à écrire quoi que ce soit de méprisant à son sujet. Au contraire : j’ai passé ma jeunesse à le voir se faire poivrer dans la LHJMQ, souvent injustement, au vieux Colisée de Québec. Il avait la couenne dure. Ça l’a mené à une brillante carrière dans la LNH. Il compte déjà 17 saisons, 860 matchs et trois finales de la Coupe.
M. Morel m’explique qu’à l’époque, il parlait en français avec les Guy Carbonneau et Guy Lafleur. Mais dès qu’un anglophone arrivait dans la discussion, tout le monde virait à l’anglais. On s’entend, c’est logique.
S’il était encore arbitre, M. Morel explique qu’il évoquerait le sujet auprès de la ligue. « Je leur demanderais s’ils veulent que j’annonce dans les deux langues. »
Mais il souligne que pour la LNH, « c’est très secondaire », tout ça.
J’ai écrit à la LNH, mais je n’ai pas eu de retour.
PAS UN SCANDALE, MAIS…
Est-ce que ça change ma vie ? Non. Ce n’est pas un scandale. C’est un détail. Mais ça va prendre combien de détails avant qu’on arrête d’être indifférent ?
Je suis un bon défenseur du français, mais je ne me réveille pas la nuit pour ça. Néanmoins, je commence à trouver ça lourd et pas à peu près de constater à quel point le français mange une volée dans le sport. Chez les plus jeunes surtout.
D’ailleurs, esto que je suis d’accord avec le chroniqueur Olivier Niquet, à La Presse, qui a écrit que les jeunes qui sacrent préservent un peu notre culture.
Il faut côtoyer les jeunes pour le comprendre. Ils utilisent tellement l’anglais qu’on est rendu quasiment content s’ils sortent un juron.
Je trouve qu’on tolère une colonisation épaisse. On ne parle pas en anglais par obligation. On trouve ça cool et on laisse ça aller, comme une bonne gorgée de jus de pruneaux.
Je jouais à la cachette avec mon neveu ce week-end. Il me dit que j’avais « sell » sa cachette. Il n’est même pas au secondaire. Il ne parle pas anglais. C’est quoi, ça ?
Tu as l’autre ado qui dit qu’elle était « like » choquée. Mais qu’elle est « down » pour tourner la page.
L’ANGLAIS POUR ÊTRE COOL
Dans le sport, c’est rendu épouvantable. Il y a deux ans, Paul St-Pierre Plamondon s’était insurgé. Car des joueurs des Voltigeurs de Drummondville portaient un chandail avec un message en anglais.
Je trouvais ça aussi niaiseux. Mais je vous confirme qu’il y a des centaines d’équipes sportives au Québec qui se sont fait demander de ne plus jamais porter un chandail après ça. C’était la mode, il n’y a pas si longtemps, de mettre sur son chandail « Property of (nom de l’équipe) ».
C’était cool. L’anglais c’est cool. Ça faisait américain. Moi, je trouve que ça fait Elvis Gratton, plutôt.
Les jeunes ne regardent plus vraiment le sport à la télé. Il regardent ça via les plateformes de diffusion. Ils regardent les faits saillants sur les réseaux sociaux. Tout en anglais.
Pensez-vous qu’une équipe de football d’une école secondaire au Saguenay bâtit un livre de jeux en français ? Pensez-vous qu’une équipe de hockey de Rimouski demande à ses joueurs de dire « par ici » au lieu de « over » ? Pensez-vous qu’une équipe de baseball de Lanaudière parle de long lancer ou de long toss ?
Soit qu’on se dit collectivement que tout ça n’est pas grave, même si tant de grands Québécois ont tout fait pour franciser le sport à travers les époques.
Ou soit qu’on se lève et qu’on commence à se dire qu’il n’y a rien de cool à s’angliciser dans le sport. À commencer quand quatre arbitres francophones nous parlent en anglais au Québec.
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Une constatation et une opinion que j’endosse !
Anniversaire
La Saint‑Patrick, célébrée chaque 17 mars, est à la fois une fête religieuse irlandaise et une grande tradition culturelle au Québec, particulièrement à Montréal où se tient l’un des plus anciens défilés au monde.

Cette célébration est en l’honneur de Saint Patrick, évangélisateur de l’Irlande au Ve siècle. Selon la tradition, il aurait utilisé le trèfle pour expliquer la Sainte Trinité, d’où son association durable avec la fête. Le 17 mars marque la date de sa mort.
SON IMPORTANCE AU QUÉBEC
Dès le début du XIXᵉ siècle, la moitié des immigrants arrivant au Québec étaient d’origine irlandaise. Dans les années 1860, les Irlandais représentaient le quart de la population de Québec. Leur présence a profondément marqué la culture québécoise : musique (gigues, reels), traditions, noms de famille (ex. Riel, Sylvain, Mainguy). À Montréal, le trèfle figure même sur les armoiries officielles de la ville.
LE DÉFILÉ DE LA SAINT-PATRICK À MONTRÉAL
Ce traditionnel défilé tenu depuis 1824, est l’un des plus anciens en Amérique du Nord. Cette année, il s’agit de la 201ᵉ édition, le dimanche 22 mars (car le 17 tombe un mardi).
Parcours : Boulevard De Maisonneuve, de la rue du Fort jusqu’à Jeanne‑Mance.
Ambiance : chars allégoriques, fanfares, danseurs, cornemuses, costumes verts, et plus de 500 000 spectateurs selon certaines années.
De nos jours, la fête a largement dépassé son aspect religieux. On célèbre la culture irlandaise, la musique, la danse, les pubs, la convivialité. Montréal propose aussi des activités thématiques : visites historiques, bagels verts, soirées dans les pubs irlandais.
LES PLUS BELLES TRADITIONS DE CETTE FÊTE
Voici quelques-unes des plus belles traditions irlandaises, celles qui donnent à la Saint‑Patrick son charme unique et qui font vibrer l’Irlande… et le Québec.
1. La musique traditionnelle (Irish trad)
Violon (fiddle), flûte irlandaise (tin whistle), bodhrán, uilleann pipes. Rythmes rapides : reels, jigs, hornpipes. Sans oublier les sessions improvisées dans les pubs, où tout le monde peut se joindre. C’est l’âme de la fête.
2. Le pub irlandais
Lieu de rassemblement communautaire, pas seulement un bar. On y chante, on y raconte des histoires, on y débat, on rit. Porter un toast est un art en soi; le plus célèbre : Sláinte! (« À la santé »).
3. Porter du vert
Symbole de l’Irlande, du trèfle et du nationalisme irlandais. Tradition amusante : ceux qui n’en portent pas peuvent se faire « pincer » (surtout aux États‑Unis).
4. Le trèfle (shamrock)
Symbole national. Selon la légende, saint Patrick l’utilisait pour expliquer la Trinité. Aujourd’hui, c’est l’emblème de la fête et un porte‑bonheur.
5. La cuisine irlandaise
Simple, rustique, chaleureuse. Parmi les classiques : Irish stew (ragoût d’agneau ou de bœuf), Soda bread (pain au bicarbonate), Colcannon (purée de pommes de terre et chou) et Corned beef & cabbage (popularisé en Amérique du Nord).
6. La danse irlandaise
Célèbre pour les mouvements rapides des jambes et le haut du corps immobile. Popularisée mondialement par Riverdance. Dans les pubs, on danse souvent des céilís, danses collectives très joyeuses.
7. Le folklore : fées, lutins et esprits
L’Irlande regorge de légendes : Leprechauns (petits lutins gardiens de trésors), Banshees (esprits annonciateurs) et Fairy forts (cercles de fées qu’on évite de déranger). Ce folklore fait partie intégrante de l’identité irlandaise.
8. Les bénédictions et proverbes irlandais
Les Irlandais ont un talent particulier pour les mots. Exemple célèbre :
“May the road rise up to meet you…”, Souhaits de chance, de santé, de prospérité.
9. Les défilés de la Saint‑Patrick
Tradition née aux États‑Unis, adoptée ensuite en Irlande. Montréal possède l’un des plus anciens défilés au monde. Costumes verts, fanfares, cornemuses, chars allégoriques.
Bonne et joyeuse Saint-Patrick
Opinion
Cette femme qui a tué un petit garçon de 4 ans après des mois à le battre sauvagement, pourra demander à un jury de la libérer plus tôt que prévu en raison de ses progrès « importants et méritoires » en détention, a tranché le juge Mario Longpré, au palais de Justice de Montréal récemment.

Elle a déjà bénéficié de 300 sorties avec escorte, depuis 2017.
La possible libération anticipée de Stéphanie Meunier, reconnue coupable du meurtre du petit Jérémy Bastien, soulève un profond malaise. Pour plusieurs citoyens — et j’en fais partie — l’idée même qu’une personne condamnée à la prison à vie puisse retrouver la liberté bien avant d’avoir purgé l’intégralité de sa peine heurte le sens de justice le plus élémentaire.
Lorsqu’un tribunal impose une peine à vie, ce n’est pas un geste banal. C’est la reconnaissance que le crime commis dépasse les limites de ce que la société peut tolérer. Dans cette affaire, un enfant de quatre ans a perdu la vie dans des circonstances d’une gravité extrême. La peine reflète non seulement la responsabilité criminelle de la coupable, mais aussi la nécessité de protéger le public et d’affirmer la valeur que nous accordons à la vie humaine.
Accorder une libération anticipée dans un cas aussi grave envoie un message troublant. Cela donne l’impression que les peines les plus sévères peuvent être négociées, révisées ou allégées, même lorsque les faits démontrent une violence irréparable. La société a le devoir de faire preuve de compassion, mais elle a aussi le devoir de maintenir la cohérence et la crédibilité de son système judiciaire.
Certains diront que la réhabilitation doit toujours rester possible. Je suis d’accord — mais la réhabilitation ne signifie pas automatiquement un retour dans la communauté. Dans des cas où la confiance du public est irrémédiablement brisée, où la gravité du geste dépasse l’entendement, la seule façon de préserver la justice et la sécurité collective est de faire respecter la peine telle qu’elle a été prononcée.
La justice n’est pas seulement une question de procédures : à l’heure où les sentences prises à domicile, dans le confort absolu font légion, c’est aussi une question de respect envers les victimes, leurs familles et la société dans son ensemble. Pour ces raisons, je demeure fermement opposé à toute libération anticipée dans cette affaire. Une peine à vie doit signifier ce qu’elle dit. C’est une question de cohérence, de responsabilité et de respect pour la mémoire d’un enfant qui n’a jamais eu la chance de grandir.
Nécrologie

Le seigneur a rappelé à lui mon beau-frère, Gilles Geoffrion, frère de ma conjointe Louise et qui aurait célébré son 82e anniversaire ce mercredi.
Demeurant à Pohénégamook, il est décédé subitement le 2 mars.
Il est allé rejoindre son épouse bien-aimée, Madame Pauline Michaud, décédée en 2011.
Outre sa conjointe, Monique Michaud et Chantale, il laisse dans le deuil ses deux fils Martin (Roxane) et Michel (Julie) ses trois petits-enfants Léann, Amélie et Zackary son frère Jean-Guy (Francine) ses sœurs Francine (Gaston) et Louise (Normand) ses beaux-frères et belles-sœurs ses neveux et nièces, ainsi que plusieurs autres parents et amis.
La famille accueillera parents et amis le samedi 28 mars 2026, de 9 h à 12 h, au Salon B du complexe funéraire Poissant et Fils, 180 rue Saint-Pierre, à Saint-Constant.
« Quelqu’un meurt, et c’est comme des pas qui s’arrêtent… Mais si c’était un départ pour un nouveau voyage ? »
Environnement
En ce 8 mars, la Journée du droit des femmes, (bonne célébration mesdames), c’est aussi la journée de l’année où on passe à l’heure avancée. En écoutant les différentes lignes ouvertes, c’est partagé et surtout dérangeant, selon leurs témoignages.

D’emblée, je vous avouerais que de mon côté ça ne fait aucune différence. On parle d’une seule heure à reculer et avancer deux fois par année. Ouf, il y en a qui sont fragiles.
Certaines provinces au Canada et d’autres pays dans le monde, ont mis fin à cette pratique, supposément pour avoir plus d’heures d’ensoleillement. Il me semble qu’on a assez des changements climatiques, sans en rajouter.
À l’époque où je fréquentais l’école primaire on disait que ce changement d’heure était en lien avec la rotation de la terre. Un rééquilibre des journées. Curieusement, ce n’est pas le discours que j’entends, même que je ne l’entends plus.
Quand j’écoute les différents témoignages et raisons d’un inconfort chez certaines personnes, je n’arrive pas à voir ce qui est si perturbant. L’heure avancée, comme aujourd’hui est reculée à l’automne, donc on ne perd rien.
Personnellement j’aime bien profiter de plus d’ensoleillement l’été, il me semble que ça nous va bien. Les fleurs abondent, la chaleur enivrante. On peut marcher avec ou sans son cabot, simplement pour respirer les odeurs de la nature.
L’automne et son crépuscule hâtif est aussi bienvenu à cette période, où on reste plus enfermé, à regarder la télé dans le confort du salon; les nouvelles émissions, le hockey et la nuit tombée aidant, aller au lit plus tôt. Un beau côté pantouflard. Les décorations de Noël qui scintillent sitôt qu’à l’heure du souper. Un certain cachet quoi !
Bref, j’ai beaucoup de difficulté à comprendre ceux et celles que ça perturbe.
Une seule toute petite heure… 60 petites minutes, quatre quarts d’heure, deux demi-heures, qui devraient bousculer une vie ? Nour rendre dépressifs ?
Ouf !
En revanche, quand on voyage à l’étranger, on entend très peu parler des décalages horaires qui, en Europe et en Asie, sont importants. Serait-ce parce qu’on est en vacances ? Peut-être. Mais ça, c’est beaucoup plus perturbateur que nos petits changement d’heure ici.
On chiâle déjà avec les changements climatiques, pourquoi alors en rajouter. La nature est bien, telle qu’elle est.
Opinion
Tous les Québécois et les Canadiens paient des impôts, pour bénéficier des services que les gouvernements mettent à notre disposition. Si c’est bénéfique pour nous, certains dirigeants profitent d’avantages monétaires reliés à leurs fonctions. Si quelques-uns sont raisonnables, d’autres ne s’en privent pas, se cachant derrière leurs titres ou fonctions administratives, sans que le payeur de taxes ne puisse rien faire.

Récemment, trois exemples étaient étalés au grand jour. Des dépenses exorbitantes, démesurées, injustifiées, sans que le CONtribuable n’ait son mot à dire.
Il peut bien chiâler, s’offusquer, ça ne change à rien au bout du compte.
Trois exemples :
MARIE LEMAY, EX PDG DE LA MONNAIE ROYALE CANADIENNE
Des centaines de milliers de dollars ont été dépensés en voyages pour assister à diverses conférences, accompagnée d’autres membres.
Afrique du sud : Conférence des directeurs de Monnaie. Trois personnes pour une conférence de 3 jours. Boni : ils ont prolongé leur séjour d’une semaine. Coût 87 136 $.
Thaïlande, Japon, Europe : Conférence de 3 jours étirée sur 11 jours. Coût 35 000 $.
Londres et Berlin : 25 809 $.
Pour l’ensemble des hauts dirigeants de cette société d’État, 350 000 $ ont été dépensés en voyages à l’étranger et au Canada pour 2025. De ce montant, à elle seule, Marie Lemay a dépensé 123 600 $.
Le Journal de Montréal a voulu poser des questions sur ces dépenses et, comme prévu, la Monnaie royale canadienne n’a fourni aucune réponse.
MICHAEL SABIA, EX-PDG D’HYDRO QUÉBEC POUR SA RETRAITE
Ce monsieur a reçu une compensation de 430 000 $ pour la non-participation aux régimes de retraite. Il faut se souvenir que ce monsieur a décidé, lui-même, de quitter ces fonctions plus de trois ans avant la fin de son mandat pour accepter le poste de greffier du Conseil privé au gouvernement fédéral.
De plus, Hydro Québec lui a versé plus de 260 000 $ pour d’autres avantages non précisées, pour un grand total de 1,3 M$.
Et il n’a même pas eu la décence de terminer son travail.
Ces chiffres mirobolants n’incluent pas les 4 M$ donnés en salaires pour quelques autres dirigeants d’Hydro Québec. La grosse misère !
Inutile de rappeler que cette société d’État ne cesse de demander des augmentations annuelles à ses CONtribuables.
MARK CARNEY FAIT LE TOUR DU MONDE
Notre globe-trotteur parcours le monde pour faire des affaires avec les autres pays, des alliances stratégiques, diplomatiques, pour se distancer des Américains et de leur despote orange.
Avec toute la technologie qui nous habite, est-ce vraiment nécessaire et essentiel d’aller visiter des grands de ce monde et de dépenser des sommes faramineuses pour les rencontrer en personne seulement quelques heures ? Pourquoi pas des sessions « Teams » ? Tout le monde prône le télétravail, alors pourquoi ça ne s’appliquerait pas à nos politiciens ? Ce qui est bon pour pitou est aussi bon pour minou.
Parce que, je ne sais pas si vous êtes au courant, mais l’ami Mark ne se déplace pas seul et ne séjourne pas dans des 3 étoiles.
EN CONCLUSION
Quand ces abuseurs de système préparent leur budget, ils évaluent ces sorties diplomatiques, ces avantages sociaux, ces primes diverses à se verser, bref, il se pourfendent en analyses pour être sûr de ne rien oublier.
Avez-vous vu beaucoup de rencontres internationales au Nunavut ? Trop « frette » ! Les sites paradisiaques c’est mieux, moins démoralisant. Fuck le prix !
Ils en ajoutent toujours un peu plus pour les extras, dont des beaux voyages. Et s’ils s’aperçoivent, en cours d’année, que le fond du budget ne sera pas atteint, on trouve facilement des dépenses insolites ou loufoques pour se rendre jusqu’au fond… afin ne pas se voir accorder un budget moindre, l’année suivante.
C’est comme ça que ça fonctionne partout ! Tout gestionnaire qui se respecte pense d’abord à ses poches, à son confort, à son avenir douillet et aisé.
Mais au bout du compte, qui paye pour tout ça ? Le CONtribuable, avec ses impôts, et pour qui les projets de société sont toujours reportés, voire même supprimés. Et ils ont le front de nous dire que c’est pour le bien commun.
Et la cerise sur le sunday… les baisses d’impôts qu’ils nous donnent, c’est un petit 1 % annuel. Une grosse économie de quelques minables dollars. Il ne faut pas enrichir le peuple.
Source : Journal de Montréal
Découvertes
ESPOIR DE TRAITEMENT POUR UNE MALADIE CARDIAQUE INCURABLE

Les patients atteints d’une sténose aortique pourraient bientôt être mieux traités grâce à la découverte de plus de 200 gènes en cause.
Il n’existe actuellement aucun traitement pour la sténose aortique, la forme la plus répandue des maladies des valves cardiaques. Or, des chercheurs du Centre universitaire de santé McGill ont identifié 241 gènes en cause et espèrent ralentir ou stopper la progression de la maladie et même développer un médicament.
Les chercheurs montréalais souhaitent mieux cibler les individus à risque et idéalement, on souhaiterait pouvoir éviter la chirurgie de remplacement de la valve.
NOUVELLE ALERTE POUR LES AÎNÉS DISPARUS
Un nouveau système d’alerte voit le jour au Québec pour aider à retrouver des aînés vulnérables disparus.
Le système SILVER permet de solliciter rapidement l’aide du public par les médias sociaux et les médias traditionnels. Pour être déclenchée, la personne disparue doit répondre à différents critères : être âgée de plus de 65 ans, présenter un trouble neurocognitif majeur et sa sécurité doit être menacée. Cette annonce fait suite à un projet pilote qui a eu lieu dans six régions du Québec.
Un logo distinctif accompagnera les avis diffusés pour permettre une meilleure visibilité. Au Québec, environ 7 % des personnes de 65 ans et plus sont touchées par un trouble cognitif.
UN NOUVEAU VACCIN POUR PROTÉGER LES ENFANTS D’UN VIRUS RESPIRATOIRE
Un nouveau vaccin en développement au Québec pourrait un jour protéger les tout-petits contre le virus respiratoire syncytial (VRS).
Une équipe de scientifiques de l’Université Laval travaille à mettre au point un premier vaccin pour protéger les enfants de 0 à 5 ans.
Présentement, les nouveau-nés ont accès à une injection d’anticorps monoclonaux pour les protéger du VRS, mais elle ne dure que six mois. Le futur vaccin en élaboration les protégerait plus longtemps et serait même administré par le nez. Cela a l’avantage de faciliter l’administration et de créer une barrière naturelle pour protéger l’enfant contre le virus les années suivantes.
Source : Salut Bonjour magazine, 28 février 2026, p17
Actualités
Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de février, publiées dans le Journal de Montréal.

























Consommation
Si ce n’est déjà commencé, l’arrivée des petits écrans reliés à Internet qui affichent les prix, seront visibles dans les épiceries et commerces. C’est ce qu’on appelle la tarification dynamique. Des algorithmes qui changent les prix en temps réel et selon des dizaines de variables : votre historique d’achat, votre code postal, la météo. Souvent à votre insu. Toujours sans explication.
J’en ai vu récemment chez Jean Coutu.

Vous pourriez voir un prix affiché de 3,99 $ par exemple, et 10 minutes plus tard, afficher 4,29 $ comme ça, sans avertissement. Et le maître incontesté de la tarification dynamique est Amazon. Avez-vous remarqué que le prix affiché d’un objet sur leur site n’est souvent plus le même à peine une minute plus tard ?
Même la météo peut influencer le prix de détail d’un produit. À titre d’exemple, pendant la COVID, le papier de toilette aurait pu coûter plus cher aussi rapidement que le dire. En un clic. À la seconde, Sans intervention humaine. Des millions de produits changent ainsi de prix en temps réel, chaque jour.
Autre exemple; durant une canicule, gonfler le prix des bouteilles d’eau et de boissons rafraîchissantes.
Le but ? Pour mieux accroître les profits, en catimini !
Opinion
Je me permets de vous partager ce commentaire de Richard Martineau dans une récente chronique au Journal de Montréal.

Plus de 1000 médecins ont quitté le système public pour aller au privé, même si le gouvernement a reculé sur la loi 2.
« Le mal est fait, le lien de confiance entre les médecins et le gouvernement est brisé », nous dit-on.
Mais qu’en est-il du lien de confiance qui existait entre les patients et les médecins ? De plus en plus de gens ont de la difficulté à boucler leurs fins de mois. Et non seulement ils n’ont pas de médecins de famille, mais ils voient des médecins qui sont très bien payés aller au privé pour empocher quelques dollars de plus.
« J’interviendrai pour protéger toutes les personnes si elles sont affaiblies et vulnérables », promettent les médecins quand ils récitent leur serment d’Hippocrate.
On devrait ajouter : « En autant que ces personnes malades aient assez d’argent pour aller dans une clinique privée »…
Actualités

Dans toutes les toilettes pour hommes des institutions fédérales, on trouve maintenant des tampons. C’est une obligation. Pas de farce c’est écrit noir sur blanc dans le site du gouvernement du Canada. « Au terme du règlement, il est précisé que les produits menstruels seront obligatoires dans les toilettes, genrées ou non. Autrement dit, il y aura obligatoirement des produits menstruels dans les toilettes pour femmes, les toilettes pour hommes et les toilettes mixtes. »
Une chance que l’imbécilité ne tue pas !
Opinion
UN AFFRONT INEXCUSABLE

Après une très amère défaite au hockey féminin de nos Canadiennes, la capitaine Marie-Philip Poulin a subi l’humiliation et l’injure de se voir refuser le droit de s’exprimer en français sur le podium, même si les deux langues officielles des Jeux olympiques sont le français et l’anglais, ainsi que la langue du pays hôte et ce, depuis 1896. Encore une fois, notre langue est perçue comme une langue indigène. Les responsables ; les membres du personnel olympique affectés au protocole de la cérémonie. Et ce n’est pas la première fois.
Par ailleurs, au hockey masculin, le Canada a dû se contenter de la médaille d’argent devant les États-Unis qui doivent un immense merci à leur gardien. Dans l’ensemble, les Américains n’étaient pas là. Une amère défaite dans un système où on devrait appliquer la règle de la période de surtemps comme lors des séries de la coupe Stanley, soit un alignement complet jusqu’au premier but marqué. L’enjeu étant plus important.