Tension artérielle : attention !

C’est bien connu, le sel et le stress sont à éviter. Mais si vous voulez maintenir votre tension artérielle à un niveau acceptable, vous devez aussi lutter contre les autres coupables, moins connus :

SUCRE AJOUTÉ

Rien qu’une bouteille de 750 ml de boisson gazeuse fait bondir la tension artérielle systolique (la tension exercée par un battement de cœur) de 15 points et la tension artérielle diastolique (la tension entre les battements) de 9 points.

FAIBLE TENEUR EN POTASSIUM

Le potassium aide à abaisser la tension artérielle en contrant les effets négatifs du sel. Outre les bananes, vous trouverez le potassium dont vous avez besoin dans le brocoli, les épinards et les autres légumes-feuilles.

APNÉE DU SOMMEIL

Lorsque votre respiration cesse et reprend continuellement pendant votre sommeil, votre système nerveux sécrète des substances qui font augmenter la tension artérielle – raison de plus pour vous munir d’un appareil de ventilation spontanée en pression positive continue (CPAP).

SOLITUDE

Dans une étude, la tension artérielle systolique des sujets vivant le plus de solitude s’est accrue de 14 points sur quatre ans. Il n’existe pas de remède miracle, mais un ou deux amis (y compris ceux à fourrure) peuvent vous aider à vous sentir plus en phase avec votre entourage.

Et n’oubliez pas : si les pics de tension artérielle temporaires ne sont pas dommageables, une tension qui reste élevée peut finir par être néfaste, alors aussi bien éliminer le plus de facteurs de risque possible.

Source : Nouvelles « CSA », Hiver 2019

In Memorian – Nicole Geoffrion – 10e anniversaire

Déjà dix années que tes yeux se sont fermés pour toujours, par cette journée froide de janvier. Les années passent et tu demeures toujours présente dans nos cœurs.

Veille sur nous de ton petit nuage, accompagnée de ceux et celles qui t’ont rejoint.

Nous t’aimons très fort.

« Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes. »

La leçon de français (78)

LE PARTICIPE PASSÉ DES VERBES PRONOMINAUX

Règles

Le participe passé des verbes qui n’existent que sous la forme pronominale s’accorde toujours en genre et en nombre avec le sujet du verbe.

À la vue du sang, les âmes sensibles se sont évanouies.

Les verbes pronominaux transitifs indirects n’ont pas de complément d’objet direct; leur participe passé est donc invariable.

Les éclairs se sont succédé toute la nuit.

Le participe passé des verbes occasionnellement pronominaux s’accorde si le pronom réfléchi est complément d’objet direct.

Karine s’est brûlée. Karine a brûlé elle-même (« s’ ») = accord.

Si le verbe a un autre complément d’objet direct que le pronom réfléchi, ce dernier devient complément d’attribution et ne compte plus pour l’accord. Dans ce cas, le participe passé s’accorde avec le complément d’objet direct seulement si celui-ci est placé avant le verbe (règle habituelle).

– Karine s’est brûlé les doigts. = pas d’accord.

– Karine soigne les doigts qu’elle s’est brûlés. = accord.

Attention ! Les verbes pronominaux se faire et se laisser suivi d’un infinitif sont invariables : L’actrice s’est fait attendre quelques minutes.

Exercices

1- Quel participe passé complète cette phrase ?

Cette nuit, les toits se sont … d’une fine couche de neige.

A) couvert – B) couverts – C) couverte – D) couvertes

2- Complétez la phrase comme il convient.

Mes parents se sont … d’un séjour en Sardaigne.

A) offert – B) offerts – C) offerte – D) offertes

3- Quels participes passés complètent cette phrase ?

Comme ils étaient …, les marins se sont rapidement … .

A) trempé / changé – B) trempé / changés

C) trempés / changé – D) trempés / changés

4- Quelles formes verbales complètent cette phrase ?

Quand ils …, ces deux cousins … .

A) se sont reconnus / se sont embrassé

B) se sont reconnus / se sont embrassés

C) s’étaient reconnu / s’étaient embrassé

5- Quels participes passés complètent cette phrase ?

…, Karine s’est … un grand verre de jus de pomme.

A) Assoiffée / servie – B) Assoiffé / servi

C) Assoiffée servi – D) Assoiffé / servie

6- Complétez cette phrase comme il convient.

Roméo et Juliette … au premier regard et ils …rendez-vous sur un balcon.

A) se sont plus / se sont donnés – B) se sont plu / se sont donnés

C) se sont plu / se sont donné – D) se sont plus / se sont donné

7- Quels participes passés complètent cette phrase ?

Les cambrioleurs se sont … prendre en flagrant délit et ils se sont … en prison.

A) faits / retrouvés – B) faits / retrouvé

C) fait / retrouvés – D) fait / retrouvé

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) B – 2) A* – 3) D** – 4) B*** – 5) C**** – 6) C***** – 7) C******
* Le COD « un séjour » est post-placé; « se » est complément d’attribution.
** Accord pour les deux participes passés.
*** Les deux pronoms personnels « se » sont tous les deux des COD, donc accord.
**** Le premier participe passé est employé comme adjectif, donc accord avec le nom « Karine »; le COD du verbe (« un grand verre ») est placé après le participe passé : pas d’accord.
***** Le premier verbe « se plaire » est transitif indirect, il n’a pas de COD; le COD du second verbe « rendez-vous » est placé après le participe passé : pas d’accord.
****** RAPPEL : le verbe pronominal « se faire », suivi d’un infinitif, est invariable. Le second participe passé s’accorde avec le COD « se » : « Ils ont retrouvé eux-mêmes en prison. »

Pourquoi un imam ???

Dans le but de comprendre les communautés culturelles, 30 policiers de Longueuil rencontrent durant 35 jours les porte-parole de ces communautés afin de poser des questions et comprendre leur réalité.

À la base, je suis d’avis que notre police moderne faiblie avec toutes ces tentatives de rapprochement. Pourquoi le contraire est impossible ? Pourquoi c’est toujours aux citoyens québécois de souche de s’adapter ? Certains étrangers arrivent ici pour s’imposer et profiter de ce qu’ils n’ont pas chez eux – leur droit de parole. Ici c’est possible et chez eux, c’est le contraire et certains en abusent effrontément.

Mais, pour les besoins de cet article, ces policiers ont même rencontré un imam, pour la communauté arabe ou à tout le moins musulmane. Vous imaginez ? Un imam ! Comment espérer avoir des réponses qui rejoignent notre culture ? Impossible ! Ils sont intransigeants !

Dans les pages d’opinions du Journal de Montréal d’hier, Denise Bombardier en a fait le sujet de son article, qui rejoint totalement ma pensée. C’est le texte que je veux partager avec vous aujourd’hui.

POLICIERS EN ÉTAT DE CHOC Denise Bombardier

La police de Longueuil a eu l’idée géniale (?) de confronter trente patrouilleurs durant cinq semaines à des « réalités multiculturelles ». Cette opération s’appelle Projet Immersion et La Presse a obtenu l’exclusivité de la couvrir.

Mais on s’interroge. L’objectif de cette opération médiatisée est-il de comprendre la culture des immigrants ou d’endoctriner les policiers ?

Inviter ces derniers à visiter un vendredi soir une des plus grandes mosquées, l’Islamic Community Center (NDLR : raison sociale totalement anglophone), et leur demander de poser les questions qui leur viennent à l’esprit semble un piège. Un organisateur du stage, le lieutenant-détective Martin Valiquette, a même prévenu l’imam Foudil Selmoune que ses policiers pouvaient être « naïfs », mais qu’ils avaient un « bon fond ». Sous-entendu, ce sont des ignorants, mais de bonnes pâtes.

L’article site l’imam Selmoune, qui assure les policiers que l’islam ne dénigre pas les femmes : « Devant un homme autre que son mari, la femme doit se couvrir. Ne le prenez pas personnel », dit-il.

PRATIQUE FONDAMENTALISTE

Dans cette mosquée, des fillettes de cinq ou six ans sont couvertes de la tête au pied dans des classes où on leur enseigne le Coran. Des policières de Longueuil, « naïves », mais avec un « bon fond », ne semblent pas l’avoir apprécié. Cette pratique, précisons-le, ne s’applique que chez les fondamentalistes, car les fillettes ne sont pas obligées par le Coran à être voilées avant l’adolescence.

Au patrouilleur qui l’interroge sur le mariage homosexuel, l’imam répond qu’il est interdit puisque les relations homosexuelles sont un péché.

« Lancez-moi la première pierre », chuchote alors une patrouilleuse lesbienne, selon ma consœur.

Qui a concocté pareille « immersion » où le psychologue conseiller est lui-même musulman ? Comment peut-on « éduquer » des policiers de cette manière ? Cette immersion ahurissante risque en effet de conforter plutôt que de combattre les préjugés. Quelle bêtise et quel échec en vue !

Trois gouttes de lumière

Ainsi va la vie. Une vie remplie de bons et de mauvais moments, mais une vie qui vaut la peine d’être vécue. C’est le plus beau cadeau qu’on ait reçu. Voici une réflexion profonde, avec 47 conseils de vie.

1- La vie n’est pas juste, mais elle est quand même belle.

2- En cas de doute, il suffit de continuer avec un petit pas.

3- La vie est trop courte pour perdre son temps à haïr quelqu’un.

4- Votre travail ne prendra pas soin de vous lorsque vous serez malade. Vos amis et parents oui. Restez en contact.

5- Remboursez vos cartes de crédit chaque mois.

6- Vous n’avez pas à gagner chaque discussion. Acceptez d’être en désaccord.

7- Pleurez avec quelqu’un est plus bénéfique que de pleurer seul.

8- C’est correct d’être en colère avec Dieu. Il peut le prendre.

9- Épargnez pour la retraite à partir de votre premier chèque de paie.

10- Quand il s’agit de chocolat, la résistance est futile.

11- Faites la paix avec votre passé afin qu’il ne gâche pas le présent.

12- C’est correct que vos enfants vous voient pleurer.

13- Ne comparez votre vie à celle des autres. Vous n’avez pas idée quel a été leur parcours.

14- Si une relation doit être secrète, vous ne devriez pas en faire partie.

15- Tout peut changer en un clin d’œil. Mais ne vous inquiétez pas, Dieu ne clignote jamais des yeux.

16- Prenez une grande respiration. Ça calme l’esprit.

17- Débarrassez-vous de tout ce qui n’est pas utile, beau ou agréable.

18- Ce qui ne vous tue pas vous rend vraiment plus fort.

19- Il n’est jamais trop tard pour avoir une enfance heureuse. Mais la deuxième dépend de vous et de personne d’autre.

20- Quand il s’agit de ce que vous voulez vraiment dans la vie, n’acceptez pas NON comme réponse.

21- Faites brûler vos bougies, utilisez vos beaux draps, postez vos beaux déshabillés. Ne les gardez pas seulement pour une occasion spéciale. Aujourd’hui est spécial.

22- Faites beaucoup de préparation, et laissez-vous aller.

23- Soyez excentriques maintenant. N’attendez pas la vieillesse pour porter du violet.

24- Le plus important organe sexuel est le cerveau.

25- Personne n’est responsable de votre bonheur, sauf vous.

26- Imaginez vos supposées catastrophes avec ces mots : Dans cinq ans, est-ce que ça aura de l’importance ?

27- Toujours choisir la vie.

28- Pardonner tout à tout le monde.

29- Ce que les autres pensent de vous n’est pas de vos affaires.

30- Le temps guérit à peu près tout. Donnez du temps au temps.

31- Qu’elle soit bonne ou mauvaise, la situation va toujours changer.

32- Ne vous prenez pas trop au sérieux; Personne d’autre ne le fait.

33- Croyez aux miracles.

34- Dieu vous aime parce qu’il est Dieu, non pas en raison de tout ce que vous faites ou ne faites pas.

35- Ne remettez pas la vie en question. Soyez au rendez-vous et retirez-en le meilleur.

36- Vieillir bat sa contrepartie : mourir jeune.

37- Vos enfants auront une seule enfance.

38- Tout ce qui a vraiment de l’importance à la fin, c’est que vous avez aimé,

39- Sortez tous les jours. Les miracles vous attendent partout.

40- Si nous jetions tous nos problèmes dans un tas et voyions tous ceux des autres, nous reprendrions volontiers les nôtres.

41- L’envie est une perte de temps. Vous avez déjà tout ce qu’il vous faut.

42- Le meilleur est encore à venir.

43- Peu importe comment vous vous sentez, levez-vous, habillez-vous et allez-y.

44- Cédez.

45- La vie n’est pas emballée avec un ruban, mais elle est quand même un cadeau.

46- Les gens et les choses ont le pouvoir sur toi que tu veux bien leur donner.

47- Laisse ton oiseau libre, s’il te revient c’est qu’il t’appartient. S’il ne revient pas c’est qu’il ne t’a jamais appartenue.

Le cellulaire; plus qu’un accessoire

Et je dirais même plus, il devient indispensable dans la vie de tous les jours, où que nos soyons et quoi que nous fassions. Il ne se passe pas un moment sans qu’une personne tienne bien en main son cellulaire ou sa tablette. Est-ce que ça rend l’attente plus acceptable ? Peut-être !

C’est devenu le prolongement des bras, comme ci l’un ne fonctionnait pas sans l’autre. C’est fou ! Faire des appels téléphoniques avec cet appareil n’occupe qu’un très faible pourcentage de son utilisation. Messages texte, réseaux sociaux et jeux accaparent majoritairement sa raison d’exister.

Lors de ma dernière visite chez mon médecin alors que j’attendais patiemment mon tour, j’observais les 7 personnes avant moi. Toutes, sans exceptions, consultaient leur cellulaire et ce, pendant tout le délai d’attente. Quand arrivait une autre personne, sitôt assise, le premier geste qu’elle posait était de prendre et de consulter son téléphone. C’était automatique ! Et c’est comme ça partout; à l’épicerie, à la banque, au resto, à l’urgence d’un hôpital… partout, l’attente devient un prétexte.

Le 6 janvier dernier, Richard Martineau publiait l’article qui suit, dans le Journal de Montréal, sur le sujet et que je veux partager avec vous. Il nous parle des têtes penchées… observées lors de ses dernières vacances…

PITONNER SA VIE Richard Martineau

Partout des têtes penchées.

Au resto, sur le bord de la piscine, à la plage, au bar, tous, la tête penchée sur leur téléphone, à écrire je ne sais quoi à je ne sais qui.

UNE ÉPIDÉMIE

Chaque fois que je fous le camp dans le Sud, ça me frappe, mais cette année, c’était pire.

Une vraie maladie mentale.

À la table de gauche, une famille de cinq personnes toutes, la tête penchée sur leur cell.

À la table de droite, un grand-père, son fils et son petit-fils tous, la tête penchée sur leur cell.

Derrière, un couple et leurs deux enfants, tous, la tête penchée sur leur cell.

C’était comme ça au petit déjeuner, au lunch et au souper.

Au bar, quand on attendait que l’hôtesse vienne nous chercher pour nous amener à notre table, huit personnes à droite et quatre personnes à gauche pitonnaient furieusement, pendant qu’on jouait à un jeu de société avec fiston.

Coudonc, ils regardent quoi, au juste ?

Les vacances, ce n’est pas fait pour se retrouver ? Pour se parler ? Pour passer – enfin – du temps ensemble ?

Pour rigoler, faire le point, construire des châteaux en Espagne, parler des bons coups de l’année passée et préparer ceux de l’année prochaine ?

Qu’est-ce qu’ils ont à se fuir comme cela ?

Leurs amis virtuels qui vivent à l’autre bout du monde et qui ne lèveraient jamais un doigt pour eux sont plus importants que leurs enfants, leurs parents et leur conjoint(e ?

LA THÉORIE DE LA DÉVOLUTION

Avant, sur le bord de la piscine, on pouvait voir des gens lire, couchés sur leur serviette.

Parfois des romans de gare, parfois des essais plus sérieux, comme Sapiens, de Yuval Noah Harari.

Mais cette année, on pouvait compter les lecteurs sur les doigts des deux mains.

À la place, les gens pitonnent.

La tête penchée sur leur cell.

Des jeunes, des mémés, des papas, des enfants.

Pourquoi lire quand on peut jouer à Candy Crush ?

Quand ils lèvent enfin la tête, après 45 minutes à fixer leur écran comme des junkies accrochés à leur seringue, c’est pour tenir leur cell à bout de bras et se prendre en selfie, avec un sourire forcé, pour montrer à la planète entière à quel point ils s’éclatent comme des fous.

Puis ils retrouvent leur air bête, rebaissent les bras et penchent de nouveau la tête.

Les uns à côté des autres.

Pas le temps de m’amuser avec vous, les amis, faut que je pitonne.

Je pitonne au bureau, et quand je prends des vacances, j’en profite pour pitonner.

On dirait des vaches qui broutent…

DANS LE COFFRE-FORT

Oh, j’ai pitonné, moi aussi.

Mais le matin avant de partir et à la fin de l’après-midi, quand on se préparait pour sortir souper.

C’était la période « chacun pour soi ».

Mais dans la journée et au cours de la soirée, nos cells dormaient dans le coffre-fort avec nos passeports et nos montres.

Trump pouvait déclarer la guerre à l’Iran (ou, pire : le Bye Bye pouvait avoir laissé les gens sur leur faim), on ne l’apprendrait qu’à 18 heures, en sortant de la douche.

Ce n’est pas fait pour ça, les vacances ?

Ça vous fait un pli ? Comment éviter les rides

Sourire vous apporte peut-être quelques rides, mais où serait l’intérêt d’une vie sans sourire ? Cela dit, plusieurs autres habitudes peuvent vous plisser le visage sans les avantages d’un large sourire. Les éviter vous apportera une peau plus lisse.

D’abord, au restaurant, ne plissez pas les yeux pour mieux voir le menu – sortez vos lunettes. En plissant ainsi les yeux, vous sollicitez à l’excès les muscles de votre visage, ce qui crée des sillons sous la surface de l’épiderme qui, avec le temps, forment des rides. De même, portez vos lunettes de soleil par beau temps.

Il n’y a rien comme le sentiment d’avoir le visage propre, mais ne nettoyez pas outre mesure : l’eau du robinet et le savon privent la peau de son huile naturelle qui prévient les rides. Utilisez plutôt un nettoyant doux, et ne sous-estimez jamais l’effet d’un hydratant. Pour tout dire, une peau hydratée a meilleure apparence et dissimule mieux les plissures.

AUTRES HABITUDES À ÉVITER POUR PRÉVENIR LES RIDES

– Vous écraser le visage dans votre oreiller.

– Appuyer le menton, les joues ou le front dans vos mains.

– Vous frotter les yeux.

– Plisser le front et les sourcils en lisant ou en travaillant.

Pendant que vous y êtes, éclatez-vous avec le saumon. Les acides gras oméga-3 présents dans le saumon (et d’autres poissons d’eau froide) aident à raffermir la peau et éviter les rides. Et c’est moins cher que l’injection de produits de comblement dermique.

Source : Nouvelles « CSA », Hiver 2019