La LNH perd des plumes

Le coup salaud de Tom Wilson des Capitals de Washington lundi soir dernier envers Pavel Buchnevich et Artemi Panarin des Rangers de New York, aurait mérité plus qu’une tape sur les doigts.

Tom Wilson

Panarin est blessé et ne reviendra pas au jeu cette saison.

Vous avez vu l’agression ? Extrêmement violente !

Ce costaud multirécidiviste, même s’il sait compter des buts est une disgrâce pour la LNH.

Une sentence stupide de 5 000 $ d’amende, c’est de la petite monnaie que lui a imposé George Parros, le préfet de discipline de cette ligue de plus en plus défaillante à ce chapitre. Faut-il rappeler que ce dernier était un bagarreur engagé pour ses poings plutôt que son intelligence. Il était une vedette du temps où les bagarres remplissaient les arénas remplis d’enragés.

Wilson aurait dû être suspendu pour le reste de la saison, tant son agression était violente.

Dans un contexte normal, hors d’une patinoire de ce circuit, il aurait été accusé au criminel et passible d’une sentence de prison.

Si on voulait arrêter les bagarres au hockey, un vœux pieux selon moi, les dirigeants de la ligue, dont Bettman le premier, ont manqué leur coup. Ils ont oublié, volontairement ou non, leurs responsabilités.

Les Rangers de New York, ont adressé à la ligue, une lettre dénonciatrice de leur inaction dans cette affaire. Ils ont également congédié leurs président et directeur général pour leur mollesse à dénoncer le geste dangereux de Wilson.

C’est ça la Ligue nationale de hockey. Une ligue beaucoup plus axée sur les profits que la sécurité des joueurs. C’est la seule ligue de sport professionnel où l’arbitrage est déficient. Le déroulement de la partie est l’indicateur des punitions à imposer. Des arbitres qui manquent totalement de discernement et de professionnalisme dans leur boulot.

On n’a qu’à faire le tour des coups à la tête… une grosse farce ! Est-ce que le coup a été directement porté à la tête ? Oui ! Alors qu’on applique le règlement à la lettre et impose les conséquences prévues.

Pas dans la LNH… Non ! C’est bon pour le spectacle… Conséquence, les nombreuses commotions cérébrales mettent fin rapidement à des carrières prometteuses.

L’autre soir, j’écoutais la partie des Canadiens et un joueur a été puni pour avoir fait trébucher un adversaire. Quelques minutes plus tard, le même geste est posé par l’adversaire et l’arbitre, qui était tout près, n’a même pas réagi. N’a même pas levé le bras.

Ils sévissent selon l’intensité du jeu, du pointage et du cadran, et non du geste posé.

Parros mérite d’être limogé sur le champ. Le jour n’est pas loin où un joueur perdra la vie subitement sur la patinoire, victime d’une agression violente et fatale. Pourquoi attendre que ça se produise ?

Les couleurs de l’amitié

Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles, chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite.

Le vert affirma :

Je suis le plus essentiel, c’est indéniable. Je représente la vie et de l’espoir. J’ai été choisi pour l’herbe, les arbres et les feuilles.

Sans moi, les animaux mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.

Le bleu prit la parole :

Tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l’océan.

C’est l’eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace, la paix et la sérénité.

Sans moi, vous ne seriez rien.

Le jaune rit dans sa barbe:

Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde.

À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles.

Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur. Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette terre.

L’orange éleva sa voix dans le tumulte :

Je suis la couleur de la santé et de la force.

On me voit peut-être moins souvent que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine.

Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues et aux papayes.

Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus aucun de vous.

Le rouge qui s’était retenu jusque-là, prit la parole haut et fort :

C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie.

Je suis la couleur du danger et de la bravoure.

Je suis toujours prêt à me battre pour une cause.

Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune.

Je suis la couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot.

Le pourpre se leva et parla dignement :

Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir.

Les rois, les chefs et les évêques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et de la sagesse.

Les gens ne m’interrogent pas, ils écoutent et obéissent.

Finalement, l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de détermination :

Pensez à moi, je suis la couleur du silence.

Vous ne m’avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes.

Je représente la pensée et la réflexion, l’ombre du crépuscule et les profondeurs de l’eau.

Vous avez besoin de moi pour l’équilibre, le contraste et la paix intérieure.

Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre supériorité.

Leur dispute devint de plus en plus sérieuse.

Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda.

La pluie commença à tomber fortement.

Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.

Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :

Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres.

Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ?

Joignez vos mains et venez à moi.

Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.

La pluie poursuivit :

Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie.

L’arc-en-ciel est un signe d’espoir pour demain.

Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.

Auteur inconnu

Peur démesurée de l’AstraZeneca ?

Par chance, la forte ruée vers la vaccination par l’AstraZeneca a fait augmenter le nombre de Québécois ayant eu une première dose.

Avec un seul cas de thrombose (rarement mortelle) sur 100 000 doses administrées, les statistiques prouvent que vous avez beaucoup plus de chance de mourir d’autre chose.

Lorsque j’ai reçu ma première dose à la mi-mars, une personne âgée juste à côté de moi, a refusé l’AstraZeneca. On lui a conseillé de prendre un autre rendez-vous, sans l’assurer qu’elle puisse recevoir un autre vaccin différent.

Je me suis questionné sur la raison de ces refus; peur de mourir, peur des effets secondaires, mauvaise presse de ce vaccin et j’en passe. Pourquoi faire fi d’un si minime risque alors que la sournoise et contagieuse COVID-19, n’attend qu’une toute petite incartade pour frapper sans prévenir ?

Ce qui est bizarre dans cette idée, est que ces mêmes personnes font usage de médicaments depuis fort longtemps, qui peuvent avoir des effets secondaires eux aussi, et quelques fois graves.

Le médecin prescrit un médicament et, dans la plupart des cas, le malade lui fait confiance. Des effets secondaires possibles ? Non ! On n’y pense même pas. Pourtant…

On va à la pharmacie chercher le médicament. Arrivé à la maison, on ouvre la boîte pour apercevoir un grand feuillet explicatif du remède, tellement plié (72 fois), qu’il n’est pas plus gros qu’un carton d’allumettes. Écrit dans les deux langues et avec des caractères infiniment petits, il faut une loupe pour le lire (photo).

Trop long et fastidieux, ou on ne s’en occupe pas… Et hop ! À la poubelle ou au recyclage.

La prochaine fois, prenez le temps de le lire et vous verrez leur nombre significatif d’effets secondaires, les médicaments qu’il faut éviter de prendre avec celui-ci, sans compter certaines précautions à observer.

Pas mal plus inquiétant que l’AstraZeneca, qui vous paraît si terrifiant !

Est-ce que la probabilité de mourir en conduisant votre bagnole vous hante à chaque kilomètre parcouru…?

Alors… 1 cas sur 100 000 pour l’AstraZeneca, ça me semble facile de choisir sans hésiter et sans se tourmenter.

Preuve vaccinale : un privilège indispensable

Oui, le gouvernement doit mettre en place un moyen de privilégier ses citoyens complètement vaccinés lorsque le déconfinement graduel s’amorcera.

Ce moyen est la preuve vaccinale.

Je préconise un système comme la Ville de New York vient d’adopter; un code QR en version papier ou électronique sur des téléphones portables.

Les commerçants pourraient alors accepter ou non les clients complètement vaccinés dans leurs établissements, tout en étant imputable en cas d’éclosion, d’une fermeture définie par la santé publique.

Comme pour la carte d’assurance maladie, le permis de conduire, les cartes de crédits, les passeports, cartes de fidélité, etc., cet outil deviendrait aussi un privilège pour reprendre une vie normale.

Il vous manque ce passe-droit ? Ce privilège devient impossible pour en profiter.

Autre point positif d’un tel scénario, les covidiots pourraient se voir, contre leur volonté, forcés de se conformer aux règles qui régissent cette pandémie depuis maintenant 15 mois et de finalement, se faire vacciner, s’il veulent retrouver leur ancienne vie.

Il ne faut pas se leurrer, les scientifiques et sommités mondiales, s’entendent pour nous prédire d’autres pandémies. Quand on peut faire le tour du monde en 24 heures, la contagion peut être fulgurante.

De tout temps, les gens ont appris à vivre avec un rhume ou une grippe sans que ça perturbe l’économie. Mais cette pandémie planétaire sans précédent doit nous obliger de vivre avec elle. Le vaccin est, pour le moment, notre seul moyen de défense.

La preuve vaccinale demeure un laissez-passer moderne de s’en sortir et de profiter de l’avenir en sécurité. Le retour à une vie normale en dépend.

Il est urgent de l’implanter.

Devinez quoi…!

Comment les guêpes font-elles l’amour ? Dart-dart

Quel animal court le plus vite ? Le pou, parce qu’il est toujours en tête.

Que fait le canard quand il a soif ? Il se tape une canette.

Savez-vous comment les abeilles communiquent entre elles ? Par e-miel.

Une poule sort de son poulailler et dit : – Brrr. Quel froid de canard !

Un canard qui passe lui répond : – Ne m’en parlez pas, j’ai la chair de poule !

Pourquoi les coqs ont-ils des ailes et les poules pondent-elles des œufs ? Parce que les coqs ont besoin d’elles et les poules ont besoin d’eux.

Deux coccinelles font la course. Au bout d’un moment une s’arrête et dit : – STOP ! J’ai un point de côté !

Maintenant qu’au Québec les noms de familles composés de deux patronymes sont acceptés, nos jeunes risquent d’avoir un héritage de plus en plus lourd. Voici donc les quelques meilleures associations :

Labelle-Binette

Lavoie-Ferré

Desjardins-Fleury

Dupont-Davignon

Boileau-Desfossés

Jetté-Lapierre

Morand-Voyer

Tétreault-Cauchon

Lalumière-Dufour

Sanschagrins-D’Amours

Legros-Rathé

Laporte-Barré

Legrand-Brûlé

Beausoleil-Brillant

Leboeuf-Hachey

Viens-Sansregrets

Lemoyne-Allaire

Hétu-Guay

Trois gouttes de lumière…

Cœur à l’écoute

On a demandé à un homme de peindre un bateau. Il a apporté sa peinture et ses pinceaux et a commencé à peindre le bateau d’un rouge vif, comme le propriétaire le lui avait demandé.

En peignant, il a remarqué un petit trou dans la coque et l’a réparé tranquillement. Lorsqu’il a fini de peindre, il a reçu son argent et est parti.

Le jour suivant, le propriétaire du bateau est venu voir le peintre et lui a remis un beau chèque, bien plus élevé que le paiement de la peinture. Le peintre a été surpris et lui a dit :

– Vous m’avez déjà payé pour la peinture du bateau, Monsieur !

– Mais ce n’est pas pour le travail de peinture. C’est pour la réparation du trou dans le bateau.

– Ah ! Mais c’était un si petit service… certainement pas la peine de me payer un montant aussi élevé pour quelque chose d’aussi insignifiant.

– Mon cher ami, vous ne comprenez pas. Laissez-moi vous raconter ce qui s’est passé : quand je t’ai demandé de peindre le bateau, j’ai oublié de mentionner le trou. Quand le bateau a séché, mes enfants ont pris le bateau et sont partis à la pêche. Ils ne savaient pas qu’il y avait un trou. Je n’étais pas à la maison à ce moment-là.

Quand je suis revenu et que j’ai remarqué qu’ils avaient pris le bateau, j’étais désespéré parce que je me suis souvenu que le bateau avait un trou. Imaginez mon soulagement et ma joie quand je les ai vus revenir de la pêche. Ensuite, j’ai examiné le bateau et j’ai constaté que vous aviez réparé le trou ! Voyez-vous, maintenant, ce que vous avez fait ? Vous avez sauvé la vie de mes enfants ! Je n’ai pas assez d’argent pour payer votre « petite » bonne action.

Alors, peu importe qui, quand ou comment, continuez à aider, à soutenir, à essuyer les larmes, à écouter attentivement et à réparer soigneusement toutes les « fuites » que vous trouvez. On ne sait jamais quand on a besoin de nous, ou quand Dieu nous réserve une agréable surprise pour que nous soyons utiles et importants pour quelqu’un.

En cours de route, vous avez peut-être réparé de nombreux « trous de bateau » pour plusieurs personnes sans vous rendre compte du nombre de vies que vous avez sauvées.

Faites une différence. Soyez le meilleur de vous-même…

Soyez bénis !

Merci Sergio

Un manque de civisme

Les consignes ne sont pas là pour décorer l’environnement. Malheureusement La règle du je, me, moi, prime.

Printemps oblige, on fait un bon ménage de sa garde-robe, on se débarrasse de ce qui ne nous sert plus et, au lieu de les jeter à la poubelle, on en fait don pour les autres.

Alors que je prenais ma marche quotidienne dans mon patelin récemment, un samedi pour être plus précis, j’arrive devant les cloches qui servent à recevoir justement ces vêtements, et je vois l’horreur. La soue à cochons, comme le dirait ma mère.

Il y a beaucoup de sacs et de boîtes de vêtements par terre tout à côté. Une affiche indique aux donateurs de ne pas laisser des sacs de vêtements de cette façon lorsque la cloche est pleine. Si le don est noble, il faut quand même respecter les règles, un certain décorum.

De plus, il est inscrit qu’il n’y a pas de cueillette les fins de semaine mais plutôt en semaine, et à des moments bien précis.

C’est clair comme de l’eau de roche !

Justement, ça ne semble pas être le cas.

Des personnes font fi des directives et décident de laisser tout ça aux alentours. On dirait un dépotoir.

Ont-ils imaginé les conséquence d’une averse sur ces boîtes de carton, et des sacs non noués ? Sans oublier les vêtements trempés.

Le gars vide ses cochonneries et se dépêche d’en disposer. Il s’en débarrasse pour embarrasser l’autre. Pourquoi ne pas revenir le lendemain. C’est pas compliqué ! C’est plein de bon sens !

Malheureusement, on vit en société et pour certains, ils agissent comme s’ils étaient seuls au monde. C’est peut être qu’ils sont aveugles, illettrés, ou abusent carrément du je, me, moi.

L’association qui gère le conteneur a dû planter trois autres affiches pour tenter de faire comprendre ce qui semble si dur de faire comprendre à d’autres.

Pourquoi faire ailleurs ce qu’on ne tolèrerait pas chez nous ? Le sens civique n’est définitivement pas l’apanage de tout le monde.

Perles scolaires

Dès leur jeune âge, des élèves surdoués et perspicaces y vont de réflexions savoureuses. En voici quelques-unes…

Une petite fille parlait à son professeur des baleines.

L’enseignant a dit qu’il était physiquement impossible pour une baleine d’avaler un humain parce que même s’il s’agissait d’un très gros mammifère, sa gorge était très petite.

La petite fille a déclaré que Jonas avait été avalé par une baleine.

Irrité, le professeur a réitéré qu’une baleine ne pouvait pas avaler un humain; c’était physiquement impossible. La petite fille a dit :

– Quand j’arriverai au paradis, je demanderai à Jonas.

Le professeur a demandé :

– Et si Jonas allait en enfer ?

La petite fille a répondu :

– Alors tu lui demanderas.


Une enseignante de la maternelle observait sa classe d’enfants pendant qu’ils dessinaient. Elle se promenait occasionnellement pour voir le travail de chaque enfant.


En rencontrant une petite fille qui travaillait avec diligence, elle a demandé quel était le dessin.
La fille a répondu :

– Je dessine Dieu.


Le professeur a fait une pause et a dit :

– Mais personne ne sait à quoi ressemble Dieu.


Sans manquer un battement, ni lever les yeux de son dessin, la fille a répondu :

– Ils le sauront dans une minute.


Une enseignante de l’école du dimanche discutait des dix commandements avec ses enfants de cinq et six ans. Après avoir expliqué le commandement d’honorer votre Père et votre Mère, elle a demandé :

– Y a-t-il un commandement qui nous enseigne comment traiter nos frères et sœurs ?

De l’arrière, un petit garçon, aîné d’une famille, a répondu :

– Tu ne tueras pas.


Les enfants avaient tous été photographiés et l’enseignante essayait de les persuader chacun d’acheter une copie de la photo de groupe.

– Pensez simplement à quel point ce sera agréable de le regarder quand vous serez tous adultes et de dire :

– Voilà Jennifer, c’est une avocate, ou, c’est Michael, c’est un médecin.

Une petite voix au fond de la pièce retentit :

– Et voici la professeure, elle est morte.


Un enseignant donnait une leçon sur la circulation du sang. Essayant de clarifier les choses, il a dit :

– Maintenant, les enfants, si je me tenais sur ma tête, le sang, comme vous le savez, y coulerait et j’aurais le visage rouge.

– Oui, répond la classe, en choeur.

– Alors pourquoi est-ce que pendant que je me tiens debout dans les positions ordinaires, le sang ne coule pas dans mes pieds ? Un petit garçon a crié :

– Parce que vos pieds ne sont pas vides.


Bien choisir et utiliser son téléphone mobile

La Fédération québécoise de camping caravaning vient de publier, dans son numéro de mai de sa revue Camping Caravaning, un article exhaustif de Gilles Courcelles, sur les téléphones cellulaires. Étant moi-même membre de cette fédération, je me permets de reproduire cet article pour votre information.

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TÉLÉPHONES INTELLIGENTS – DÉCOUVREZ ET UTILISEZ TOUT LEUR POTENTIEL

Le téléphone intelligent est devenu outil indispensable en voyage, presque au même titre que le passeport. Voici quelques conseils à lire avant d’acheter un nouveau modèle.

Le téléphone intelligent est l’appareil dont on ne peut se passer, celui qui fait tout dans notre quotidien. Il en existe tant de styles de formats et de fonctionnalités qu’il est facile de s’y perdre. Que doit-on prendre en considération afin de choisir l’outil parfait à glisser dans sa poche avant de prendre la route des vacances ? Essentiellement, les caractéristiques suivantes.

Le système d’exploitation

Android et iOS sont les systèmes d’exploitation les plus populaires. Android offre une expérience utilisateur plus personnalisable et davantage de choix en matière de style d’appareils, de taille d’écran et de prix. Quant à iOS, propriété d’Apple, il se gère plus étroitement et offre ainsi une expérience utilisateur plus universelle, avec accès privilégié aux applications les plus récentes et aux mises à jour de logiciels les plus rapides. Les deux plateformes ayant leurs avantages, le choix revient donc à l’utilisateur selon ses préférences.

L’écran

Les téléphones dotés d’un écran plus grand conviennent davantage pour le divertissement (jeux vidéo, films) et le GPS. Par contre, les téléphones dont le format se rapproche de celui d’une tablette (5,7 po et plus) peuvent sembler moins pratiques lorsque vient le temps de prendre un appel ou de les transporter dans une poche. Si vous pensez vous servir de votre téléphone uniquement pour parler, texter et surfer occasionnellement sur le web, choisissez un appareil avec un écran plus petit (moins de 5 po) que vous pourrez tenir confortablement dans une main. Ces téléphones sont également plus légers, ce qui en facilite le transport. Puisque l’écran constitue la fenêtre sur votre appareil, la qualité d’affichage est également un facteur important. Les principaux points à considérer sont la qualité des couleurs, les angles de visionnement et la résolution – 720p étant la plus faible, suivie de la HD intégrale 1080p, puis la résolution la plus claire sur le marché, la QHD.

Le processeur

Le processeur est le cerveau de votre téléphone, au même titre qu’il l’est pour votre ordinateur personnel. C’est grâce à lui que l’utilisateur peut lire ses courriels, regarder des vidéos. Jouer à des jeux, écouter de la musique, naviguer sur le web, utiliser le GPS, etc. Le nombre de cœurs compris dans le processeur détermine essentiellement la rapidité avec laquelle le téléphone peut gérer ces tâches simultanément. La plupart des téléphones d’aujourd’hui ont des processeurs à deux, quatre ou huit cœurs.

Pour la plupart des opérations effectuées sur un téléphone intelligent, un processeur quadricœur suffit à la tâche, surtout avec les téléphones qui utilisent le calcul hétérogène (HMP). Certains modèles iOS et Android récents permettent de créer facilement des vidéos d’apparence professionnelle. Par ailleurs, lorsque vient le temps de rassembler tout le monde pour une grande photo de groupe ou de photographier un joli paysage, un téléphone intelligent doté d’un objectif grand-angle de 135 degrés est préférable.

La mémoire vive

La mémoire vive est la mémoire utilisée pour stocker les programmes ouverts (applications) afin de permettre au processeur d’y accéder facilement. Plus la mémoire vive de l’appareil est grande, plus le téléphone a d’espace pour exécuter plusieurs programmes en même temps. Les applications sont donc chargées plus rapidement et les vidéos sont plus régulières. Recherchez un téléphone intelligent qui a au moins 2 Go de mémoire vive, ce qui est la norme pour les appareils de milieu de gamme.

Le stockage interne

Votre téléphone intelligent se retrouvera rapidement surchargé de photos, de vidéos, de musique et d’applications. Il vaut donc la peine d’investir dans un appareil offrant beaucoup d’espace de stockage. Le stockage minimum sur la plupart des appareils est de 16 Go, ce qui convient pour les utilisateurs légers, mais pour la majorité des gens prenant des vidéos en HD intégrale et téléchargeant des applications de 1 Go et plus, 16 Go ne suffiront pas. Heureusement, les téléphones plus récents offrent 32 Go de base. Certains modèles iOS (iPhone) offrent actuellement une capacité de stockage intégrée allant de 16 Go à 512 Go, non extensible. Une autre option est de se procurer un téléphone offrant une mémoire extensible. Certains appareils Android, par exemple, vous permettent d’ajouter de la mémoire au besoin avec une carte MicroSD.

Vidéos, musique, livres et jeux

Tous les téléphones intelligents vous permettent d’écouter de la musique, de regarder des films et des séries sur Netflix et de lire des livres hors ligne. Assurez-vous simplement de les télécharger sur votre téléphone avant de partir de la maison ou du dernier endroit où vous aurez accès à internet.

Les voyages à l’extérieur du Canada

Il est relativement facile d’avoir accès à toutes les fonctionnalités de son téléphone intelligent aux États-Unis, au Mexique et même partout dans le monde. Il est même possible de garder son numéro de téléphone et de ne pas avoir à changer son appareil. Pour ce faire, il suffit de communiquer avec son fournisseur de téléphone mobile avant le départ afin de s’informer des forfaits offerts aux voyageurs. Vous en trouverez sûrement un répondant à vos besoins.

La protection des renseignements personnels

Vos appareils vous permettent de stocker facilement des renseignements personnels afin que ces derniers soient accessibles en tout temps. Mais un accès aussi facile comporte des risques si vous ne protégez pas votre appareil. Même si plusieurs mesures de sécurité sont en place, il n’en demeure pas moins que le propriétaire de l’appareil constitue la première ligne de défense contre la fraude et joue un rôle essentiel pour protéger ses renseignements bancaires et autres informations confidentielles de son téléphone ou de sa tablette. Des gestes simples permettent d’élever quelques barricades :

1- Ne jamais laisser son téléphone trainer dans un endroit public.

2- Le conserver sur soi plutôt que dans un sac à main, plus facile à subtiliser.

3- Activer le déverrouillage à l’aide d’un code numérique ou d’un élément biométrique (empreinte ou iris).

4- Être vigilant afin de déjouer les tentatives d’hameçonnage par téléphone, courriel ou texto, car les banques et les compagnies de cartes de crédit n’utilisent jamais ces moyens pour vérifier les informations personnelles de leurs clients.

5- Éviter d’enregistrer automatiquement ses mots de passe ouvrant les comptes bancaires.

6- Évaluer la pertinence d’enregistrer des cartes de crédit dans son appareil, ce qui rend plus vulnérable si le téléphone devait tomber en de mauvaises mains.

Accessoires et câbles

Plusieurs accessoires existent pour chacun des téléphones intelligents sur le marché. Il existe également plusieurs modèles de piles externes. Celles-ci vous permettent de recharger la pile de votre téléphone sans avoir accès à une prise de courant.

Si votre téléphone a une entrée pour une carte SD, procurez-vous-en une qui est compatible avec votre téléphone et de la plus grande capacité possible. De cette manière, vous ne manquerez jamais de place pour vos vidéos, vos photos et votre musique. Plusieurs types de câbles sont offerts afin de brancher l’appareil sur un téléviseur qui dispose d’une entrée HDMI. Regarder un film ou une émission de télé est beaucoup plus agréable sur un grand écran que sur un écran de 5 po. Un marchand de téléphones ou d’équipement électronique saura vous conseiller.

LES FONCTIONS

Faire de la photo avec son appareil

Lorsque les téléphones intelligents ont commencé à prendre des photos, les résultats étaient souvent médiocres, pour ne pas dire mauvais, en comparaison avec les
véritables appareils photo numériques. Rater une photo de nos jours est assez difficile à cause des puissants processeurs et du traitement d’image numérique, même sous une faible lumière et sans flash. Il suffit de bien cadrer et le tour est joué.

L’utilisation du wifi

Il est possible de brancher votre appareil intelligent et votre tablette à internet de deux façons : par un réseau mobile et par un réseau wifi. Ce dernier est l’extension sans fil d’un réseau filaire classique. Il permet la diffusion de bande passante provenant du réseau filaire dans un certain territoire et à un certain nombre d’appareils simultanément. Ce type de connexion peut être privé ou public, sécurisé ou non. La consommation de données à partir de ce type de réseau ne sera aucunement compté ni facturé dans votre forfait.

L’internet

Où que vous soyez, vous pouvez en tout temps :

1- Naviguer sur le web partout dans le monde (informations, météo, réseaux sociaux, etc.).

2- Clavarder avec vos proches.

3- Accéder à des sites multimédias comme YouTube.

4- Écouter vos émissions de radio préférées.

5- Rester en contact avec les membres de vos communautés (par exemple : Facebook, Twitter).

6- Lancer des recherches sur Google, Yahoo ou autres outils de recherche.

L’importance des mots de passe

Vos mots de passe sont autant de gardes qui se dressent entre vos renseignements personnels et les fraudeurs et voleurs potentiels. Variez vos combinaisons de noms d’utilisateur et de mots de passe pour vos différents comptes et évitez de les noter sur papier. Pour compliquer vos mots de passe, utilisez des lettres, des chiffres et des caractères spéciaux et changez vos mots de passe régulièrement. Si vous créez des mots de passe avec des combinaisons distinctes de lettres et de chiffres pour chacun de vos comptes en ligne, il sera plus difficile pour quelqu’un d’accéder à votre identité, et vous contribuerez à protéger votre information.

Le travail de policier

Les événements de Minneapolis, aux États-Unis ont donné mauvaise presse aux policiers en général, même si, chez nous, la situation est toute autre. Ne devient pas policier qui veut parce que le travail est ardu psychologiquement. On n’appelle pas la police parce que ça va bien. C’est pour régler souvent une situation explosive.

Hier, dans l’édition du Journal de Montréal, Richard Martineau a écrit un article fantastique et empreint de vérité sur le travail des policiers qui sont avant tout des humains, souvent avec des familles. C’est le texte que je vois propose aujourd’hui.

Hommage aux policiers

Depuis le meurtre horrible de George Floyd (un événement scandaleux qui s’est déroulé aux États-Unis et non au Québec), un certain discours antipolicier a le vent dans les voiles.

À entendre certains militants crinqués, les policiers seraient agressifs, racistes, prompts à sortir leur flingue et à tirer dans le tas. Bref, des brutes entraînées pour « protéger le capitalisme patriarcal blanc ».

Il faudrait désarmer les corps policiers, leur couper les vivres ou, tout simplement, les abolir, comme certains militants du NPD l’ont récemment proposé.

LE COEUR REMPLI DE LARMES

À tous ceux qui aiment véhiculer cette image éculée du « RoboCop dépourvu d’émotions » ou du « policier Rambo », un conseil: lisez les témoignages émouvants qu’ont livrés les policiers Catherine Harel, Maxime Mathieu et Yannérick Litalien-Forest au procès de Benoît Cardinal, accusé d’avoir sauvagement tué sa conjointe, Jaël Cantin.

Vous m’en donnerez des nouvelles.

Trouver un cadavre ensanglanté. Aller chez les parents de la victime pour leur annoncer la mort de leur fille. Prendre soin d’un groupe d’enfants en panique. Répondre à leurs questions (« Avez-vous arrêté le méchant ? »).

D’écrire ma collègue Claudia Berthiaume, dans son compte rendu du témoignage de l’agent Litalien-Forest :

« Retenant ses larmes, l’agent a dit que cette tâche, qui a duré deux heures et demie, n’était pas facile pour lui.

J’avais les yeux pleins d’eau et je devais m’essuyer les yeux dans le coin. On faisait comme si de rien n’était avec les enfants, comme j’aurais fait avec les miens. » 

LA MORT DANS L’ÂME

C’est ça, être policier.

Confronter la misère et la détresse jour après jour.

Voir ce qu’aucun être humain ne devrait voir.

Tu arrives chez toi, tu prends tes enfants dans tes bras, et quand ils vont se coucher, t’ouvres une bouteille de vin pour faire disparaître les images qui tournent dans ta tête, tu te fermes comme une huître et, surtout, tu te gardes de raconter ta journée à la personne qui partage ta vie, pour la protéger.

Pourquoi les policiers se tiennent surtout avec d’autres policiers ?

Parce que les « civils », comme ils nous appellent, ne peuvent pas comprendre ce qu’ils vivent.

Ça vous tente de vivre ça ?

Vous vous rappelez Patrick Bigras, le policier qui a découvert les cadavres des enfants de Guy Turcotte ?

Il s’est donné la mort. Dix ans après les faits.

Pendant dix ans, il a vécu avec ces images qui lui bouffait littéralement l’âme.

Nous, on mène notre petite vie tranquille. Les policiers, eux, voient toute la merde, toute la rage, toute la violence qui grouillent en coulisses.

DES BRUTES ?

Désolé, mais, au risque de passer pour un méchant fasciste, moi, les policiers, je les admire.

Quand j’en croise un, je le salue.

Et quand l’un d’entre eux me donne une contravention pour excès de vitesse, je sacre, bien sûr (à l’intérieur !), mais je me dis qu’il fait son boulot et que j’avais juste à respecter la loi…

Des brutes, les policiers ? Des monstres ? Des « soldats du capitalisme patriarcal blanc », comme disent niaiseusement les wokes ?

Non.

Des gars et des filles aussi essentiels, courageux et respectables que nos « anges gardiens ».

Des pommes pourries, il y en a dans tous les vergers…