Samedi, de rigoler

Il ne faut pas se fier à son avocat.

Un parrain de la mafia découvre que son comptable, Guido, lui a volé 10 millions $. Son comptable est sourd et muet. C’était la raison pour laquelle il a obtenu le poste en premier lieu.

On a supposé que Guido ne pouvant rien entendre n’aurait donc jamais avoir à témoigner en cour contre le parrain ! Lorsque le parrain va faire face à Guido sur les 10 millions $ disparus, il emmène son avocate, qui connaît la langue des signes. Le Parrain dit à l’avocate :

– Demandez-lui où est l’argent.

L’avocate, en utilisant la langue des signes, demande à Guido :

– Où est l’argent ?

Guido répond par signes, « Je ne sais pas de quoi vous voulez parler ».

L’avocate traduit au Parrain :

– Il dit qu’il ne sait pas de quoi vous voulez parler.

Le Parrain sort un pistolet, il le met à la tête de Guido et dit :

– Demandez-lui à nouveau ou je vais le tuer !

L’avocate, en utilisant la langue des signes, dit à Guido : « Il te tuera si tu ne le dis pas ».

Guido tremble et par signes répond, « OK ! Vous gagnez ! L’argent est dans une mallette brune, enterrée derrière le hangar de mon cousin Bruno qui demeure juste à côté de l’épicerie ».

Le Parrain demande à l’avocate :

– Qu’est-ce qu’il a dit ?

Réponse de l’avocate :

– Il dit que vous n’avez pas assez de couilles pour appuyer sur la gâchette.


Un monsieur en voiture franchit un panneau « Stop », sans s’arrêter. Un motard de la police le poursuit et le fait se ranger sur le côté.

– L’agent : Permis de conduire, s.v.p.

– Le monsieur : Mais pourquoi chef ?

– L’agent : Parce que vous ne vous êtes pas arrêté au signal « Stop », permis de conduire, s.v.p.

– Le monsieur : Mais j’ai ralenti ! Et puis il n’y avait personne en vue.

– L’agent: Vous deviez vous ARRÊTER et vous ne l’avez pas fait. PERMIS DE CONDUIRE !!!

– Le monsieur : Bof ! S’arrêter ou ralentir, j’y vois pas la différence…

– L’agent: Descendez de votre véhicule

Tandis que le monsieur descend de sa voiture, l’agent sort sa matraque et lui en colle un bon coup sur la tête, ce qui le met à terre. Ensuite il continue à le frapper un bon moment. Puis il demande d’un ton sarcastique :

– Je m’arrête ou je ralentis ?

– Tu t’arrêtes…

– Eh bien voilà, t’as compris la différence !

C’est de la pédagogie à l’ancienne…


Un couple de retraités retourne chez le concessionnaire Mercedes et constate que le vendeur avec qui il avait fait affaire venait de vendre la voiture qui l’intéressait à une belle jeune femme blonde à la poitrine invitante et en mini-jupe.

Le vieil homme était visiblement choqué. Il s’est adressé au vendeur brusquement :

– Jeune homme, je pensais que vous m’aviez dit que vous pouviez m’offrir cette voiture à 95.000 $ mais je viens d’entendre que vous venez de la vendre 75 000 $ à la charmante jeune femme là-bas. Si je me souviens bien, vous m’aviez clairement indiqué qu’il vous était impossible de m’offrir ce modèle à moins que 95.000 $.

Le vendeur prit une profonde inspiration, s’éclaircit la gorge et saisit son café :

– Eh bien, que puis-je vous dire ? Elle avait l’argent comptant, n’avait pas besoin de financement et, Monsieur, regardez-la, comment pouvais-je résister ? répondit timidement le vendeur mal à l’aise.

Juste à ce moment, la jeune femme s’est approchée du couple de personnes âgées et a donné les clés de la voiture au vieil homme :

– Voilà ! dit-elle. Je t’ai dit que je pourrais faire baisser le prix à cet idiot. Je te revois tantôt papa. Bonne Fête des pères.


Un immigrant qui vient de débarquer rencontre une représentante d’Immigration Canada qui le renseigne et l’accompagne, afin de voir une fée qui travaille pour les Services Sociaux, qui lui annonce :

– Comme tu es un immigrant, tu peux faire trois vœux que je vais exaucer.

L’immigrant réfléchit un instant et lui dit :

– Comme premier vœu, je veux de l’argent tous les mois pour vivre, moi et ma famille.

La fée consulte la loi canadienne, pas de problème.

– Pour le second vœu, je veux une grande maison, pour pouvoir loger toute ma famille.

La fée consulte encore la loi canadienne, pas de problème. Alors l’immigrant réfléchit et dit alors :

– Pour le 3e vœu je veux être Canadien.

Et du coup… pouf ! Plus de maison, plus d’argent : tout à disparu, le réfugié manifeste et crie :

– Hé c’est quoi ça ?

 La fée lui répond :

– Maintenant que tu es Canadien, si tu veux quelque chose… va travailler !


La petite Suzie revient de l’école et dit à sa mère que les garçons lui demandent toujours de faire la roue car elle la fait très bien.

La mère dit :

– Tu dois REFUSER. Ils veulent seulement voir ta petite culotte.

Suzie répond :

– Je sais, c’est pourquoi je la cache dans mon sac d’école !

Nos cousins, démolisseurs de la langue française

Les Français sont passés maîtres dans l’art de massacrer la langue française. Ils sont les rois des anglicismes à outrance dans leurs paroles et leur affichage. La langue de Molière n’a jamais été autant défigurée. Le berceau de la langue française agonise.

Et au Québec, le même phénomène s’accélère. À la radio, tous les jours, des animateurs se servent d’anglicismes aux quarts d’heure. Des mots et expressions simples en français qu’ils anglicisent sans oublier d’ajouter fièrement : « comme on dit en français ». Ça me met le feu au derrière.

Au cours d’un récent voyage en France, Sophie Durocher nous racontait comment nos cousins s’anglicisaient au point de ressembler à n’importe ville anglophone du monde. Malheureusement, c’est ce qui risque d’arriver au Québec à moyen terme… si nous n’y voyons pas très sérieusement.

Voici d’ailleurs son texte qu’elle publiait dans sa chronique du Journal de Montréal du 26 juillet dernier.


LE SPEAK WHITE DES FRANÇAIS

Depuis que je suis arrivée à Paris, je suis découragée. L’anglais est partout ! Je n’étais pas venue en France depuis l’été 2019, pandémie oblige, et en deux ans, la situation du Français, loin de s’améliorer, a empiré.

Alors que vient de mourir Michèle Lalonde, l’auteur de Speak White, j’ai l’impression que les Français ont bien besoin qu’un de leurs artistes leur serve une œuvre coup de poing pour les réveiller !

Allo, les cousins, vous vous laissez écrabouiller par le rouleau compresseur de l’anglais !

PARLEZ-VOUS FRANGLAIS ?

Partout, les restaurants et les commerces annoncent qu’on peut commander en ligne et venir chercher sur place. Comment s’appelle cette pratique en France ? « Click and collect ».

Vous aimez les jeux d’évasion ? Allez à « The Game » ou « You’ve got sixty minutes ». Au centre des sciences de La Villette, la section pour enfants s’appelle « Little Villette », et les ateliers de bricolage sont des « Ateliers maker ».

Une publicité pour les paris de sport de la Française des jeux (l’équivalent de Loto-Québec) proclame : « Bet de jeux ».

Les restos affichent « Street Food », « Juice Lab », « Take Away », « Fish Brasserie », « Feel Healthy, Feel Good, Feel Beautiful, ou Feel Green », « Organic Coffee », « Natural Food ». « Eat-in Take out », « Greek Street Food ».

Devant un magasin de lunettes, je vois ce slogan : « You are hotter than July ». Une pâtisserie propose des gâteaux sur mesure « Cake Customize ». Et la meilleure, un caviste très franco-français qui s’appelle « Le Wine Shop ».

Même les institutions nationales s’y mettent. La poste annonce ses « Solutions Business ». Sur les vélos électriques, le slogan « Take the reins ». J’ai même vu dans un restaurant de poisson sympa le slogan « Huguette, the place where drinking champagne is cooler & cheaper ».

Il y a des tas de choses que j’adore de la France, au point de vue culturel.

1- Le fait que partout en ville des plaques commémoratives sur les murs nous rappellent que « Molière est mort ici », « Malher a vécu ici », « Cet hôtel accueillit Erik Satie, Louis Aragon, Rainer Maria Rilke », « Chopin a composé ici », « Camille Claudel a sculpté ici » et même, à côté de mon hôtel, une plaque rappelle que Félix Leclerc y a vécu à son arrivée à Paris.

2- Le fait que les films en langue étrangère sont présentés avec des sous-titres au lieu d’être doublés.

3- Le fait que n’importe quel jour de l’année, on peut voir sur grand écran des films de répertoire. Tenez, ce soir, à Paris j’ai le choix entre La mort aux trousses de Hitchcock, Les Moissons du ciel de Terrence Malick, ou L’avventura d’Antonioni, ou une rétrospective Rossellini…

Bref, il y a tout un tas d’idées dont le Québec pourrait s’inspirer. Mais pour ce qui est de l’anglais, ce sont vraiment les Français qui devraient s’inspirer de nous.

Je suis allée voir l’extraordinaire exposition consacrée à Napoléon à La Villette. On y décrit entre autres comment la France a combattu les Anglais. Pauvre Napoléon.

Avec ce « tout à l’anglais », cette prolifération « english » partout et tout le temps, il frappe son Waterloo.

EN FRANÇAIS, S’IL-VOUS-PLAIT

Par contre, une seule chose me rassure.

Même si l’anglais est omniprésent, jamais, à aucun moment, dans aucun musée, dans aucun commerce, dans cette ville éminemment touristique, personne ne m’a accueillie avec un « Bonjour Hi ».

30 citations sur la vie

Les citations sont certainement les pensées les plus puissantes des grands esprits de ce monde, les phrases les plus justes, les plus sages, les plus inspirantes et les plus remarquables de l’histoire de l’humanité.


1. « Soyez assez fort pour rester seul, assez intelligent pour savoir quand vous avez besoin d’aide, et ayez le courage d’en demander. » Souvenez-vous simplement de ces trois choses, et vous pourrez faire n’importe quoi.

2. « Identifiez les personnes qui sont heureuses pour votre bonheur, et tristes pour votre malheur. Ce sont elles qui méritent une place spéciale dans votre cœur. » Ceux qui sont là dans les périodes les plus sombres de votre vie méritent d’être là dans les plus belles.

3. « Choisissez toujours ce qui vous effraie le plus, car c’est ce qui vous aidera à grandir. »  – Caroline Myss. Si les choses n’étaient pas effrayantes ou difficiles à faire, personne ne les ferait.

4. « La façon dont vous traitez ceux qui ne peuvent rien faire pour vous en dit long sur votre personnalité. » Et ce que vous faites quand personne ne regarde.

5. « Peu importe la situation, ne laissez jamais vos émotions prendre le dessus sur votre intelligence. » La tête avant le cœur.

6. La phrase « N’aie pas peur » est écrite 365 fois dans la Bible. C’est un rappel quotidien de Dieu pour nous dire de vivre chaque jour sans crainte.

7. « Parfois, nous attendons trop des autres, parce que nous voudrions en faire autant pour eux. » Parfois, ce n’est pas juste.

8. « Une personne forte, c’est celle qui verse des larmes pendant un moment, puis qui se relève pour se battre. » N’abandonnez jamais.

9. « Apprenez à dire « non » sans donner d’explications. » Ceux qui gagnent ne craignent pas de dire non.

10. « Il ont brisé les mauvaises parties de moi. Ils ont brisé mes ailes et ont oublié que j’avais des griffes. » Je trouve toujours la force de me battre.

11. « Respirez. C’est juste une mauvaise journée, pas une mauvaise vie. » Toute notre vie ne se résume pas à une mauvaise journée.

12. « Je suis reconnaissant envers toutes ces personnes difficiles dans ma vie, elles m’ont montré exactement qui je ne voulais pas être. » Et je prendrai les bonnes décisions grâce à ces leçons précieuses.

13. « Ne gaspillez pas votre salive pour des personnes qui méritent votre silence. Parfois la meilleure chose à faire est de ne rien faire. » Ils comprendront le message.

14. « Je me suis tellement concentré sur ce que je voulais que j’ai perdu de vue ce que je méritais. » Ne perdez jamais de vue ce que vous méritez.

15. « Les gens oublieront ce que vous avez dit, les gens oublieront ce que vous avez fait, mais les gens n’oublieront jamais ce que vous leur avez fait ressentir. »  – Maya Angelou.  La façon dont vous traitez les autres est tout ce qui compte.

16. « Les gens qui s’attaquent de façon répétée à votre confiance et votre estime de soi ont conscience de votre potentiel, même si vous, non. » Il n’y a rien de plus motivant que ceux qui vous disent que vous n’êtes pas capable.

17. « Tous ceux qui essaient de vous rabaisser sont déjà en dessous de vous. » Ne vous arrêtez pas à leur niveau et laissez-les gagner.

18. « Parfois, lorsque les choses s’effondrent, en réalité c’est à ce moment-là qu’elles se mettent en place. » Il suffit d’être patient.

19. « Soyez patient et faites confiance à votre voyage. » Après tout, les plus beaux voyages n’ont pas été faits en un chapitre, mais en plusieurs volumes.

20. « Vous devez être bizarre pour être le premier. » – Dr Seuss.  Bizarre signifie que votre personnalité et votre caractère sont uniques.

21. « La meilleure chose que vous puissiez faire, c’est maîtriser le chaos qui se trouve en vous. On ne vous a pas jeté dans le feu, vous êtes le feu. » Laissez-le brûler.

22. « Dans ma vie, j’ai vécu, j’ai aimé, j’ai perdu, j’ai raté, j’ai blessé, j’ai fait confiance, j’ai fait des erreurs, mais par-dessus tout, j’ai appris. » Toutes ces choses m’ont appris des leçons précieuses.

23. « Les personnes les plus fortes ne sont pas celles qui montrent leur force devant vous mais celles qui gagnent des batailles à l’abri des regards. » Ne cessez jamais de lutter.

24. « Il faut avoir le cœur brisé, de temps en temps. C’est bon signe. Signe qu’on a essayé. » – Elizabeth Gilbert. Ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort.

25. « Cherchez quelque chose de positif dans chaque jour, même si parfois cela semble un peu plus difficile. » Vous trouverez tous les jours quelque chose.

26. « Les chemins difficiles mènent souvent à de belles destinations. » C’est vraiment un voyage.

27. « Ne vous énervez pas après des gens ou des situations, ils n’ont aucun pouvoir sans votre réaction. » Ne leur cédez pas.

28. « Nous sommes tous un peu brisés. Mais pour autant que je sache, les crayons brisés colorient tout aussi bien. » Trent Shelton. Continuez !

29. « Être heureux est vraiment une chose très personnelle et cela ne regarde que vous. » Faites vos choix en conséquence.

30. « Nous mûrissons avec les blessures, pas avec les années. »

Bonne journée !

Les technologies au service des assurances

Avez-vous déjà lu toute votre police d’assurance ? Qu’elle couvre vos biens, votre automobile et même la responsabilité civile, bien malin celui qui pourrait répondre à cette question par l’affirmative.

C’est un exercice fastidieux qui prend énormément de temps et de concentration. Pourtant, c’est dans ces microscopiques caractères qu’on retrouve vos responsabilités et vos moyens de prévention lorsqu’une réclamation après sinistre doit être adressée.

De plus, aujourd’hui, la météo se tient en état d’alerte.

Dans l’édition du Journal de Montréal d’hier, Stéphane Desjardins en a fait le sujet de son article, que je vous partage aujourd’hui. Intéressant !


LES ALERTES MÉTÉO ET L’ASSURANCE

Un bon moyen de prévenir vos dommages assurés est d’utiliser les services d’alertes sur vos téléphones.

Ça brûle intensément dans l’Ouest. Tellement que le ciel du Québec s’est rempli de smog provenant des feux ontariens.

Et il y a eu ces tornades et microrafales depuis le printemps, un peu partout au Québec.

Et les tempêtes de vent, de grêle, de verglas et de neige intense se sont succédé ces dernières années.

Les changements climatiques font leur effet sur la météo.

Les réassureurs, comme Swiss Re ou Munich Re, le répètent depuis 20 ans. Ces géants de la finance mondiale, qui couvrent une partie des risques assumés par les assureurs de dommages, prévoient que ça va s’aggraver d’année en année.

Quand une catastrophe survient, partout dans le monde, les réassureurs paient la majeure partie des dommages. Les coûts sont refilés aux assureurs de dommages, qui passent le flambeau aux consommateurs. On paie donc en partie pour les inondations survenues en Allemagne et en Belgique, et ils paient pour nos feux, tornades et tempêtes de grêle.

La sévérité et la fréquence des catastrophes augmentent.

Chaque année depuis douze ans, sauf en 2015, le montant des réclamations liées aux catastrophes a dépassé le milliard de dollars, selon le Bureau d’assurance du Canada (BAC). Ça se reflète sur nos primes.

RÉAGIR

On peut s’organiser pour diminuer le risque ou… sauver les meubles !

Ça passe par la prévention et les alertes.

Il y a quelques semaines, TD Assurance (habitation et automobile) annonçait son nouveau service d’alertes météo en temps réel par texto avec son application pour téléphone intelligent.

Les clients sont ainsi informés en cas de problèmes météorologiques extrêmes (vents violents, fortes pluies, grêle, inondations, brouillard épais, neige abondante, pluie verglaçante, froid extrême…) dans deux régions (leur domicile et celle de leurs parents âgés ou d’autres proches). Les alertes s’accompagnent de conseils appropriés.

D’autres assureurs offrent de tels services à partir de leurs applications, comme Desjardins (avec Radar) ou Assurance Banque Nationale (par son Espace client). J’en oublie certainement.

Environnement Canada offre sa propre application gratuite d’alerte météo dans la boutique Apple et Google Play : MétéoCAN, avec alertes locales, animation radar, widgets de prévisions…

CONSEILS

1- Préparez une trousse d’urgence pour votre domicile et vos véhicules avec des vivres pour 72 heures. Infos : Croix-Rouge (www.croixrouge.ca/nos-champs-d-action/urgence-et-catastrophes-au-canada/soyez-pret-preparation-aux-urgences/procurez-vous-une-trousse-d-urgence)

2- Identifiez un refuge dans la maison, surtout en cas de tornade.

3- Coupez les branches mortes ou celles qui pendent au-dessus de la maison.

4- Rangez ou attachez les objets qui sont dans la cour (meubles, BBQ, vélos…).

5- Stationnez votre voiture dans un abri d’auto ou dans le garage en hiver.

6- Laissez des couvertures épaisses dans votre voiture.

7- Faites l’inventaire de vos biens : grille gratuite du BAC : infoassurance.ca/fr/assurance-habitation/s-assurer/inventaire-des-biens.aspx

8- Conservez une copie de vos documents importants (certificats de naissance, contrats d’assurance, testaments, mandats, contrat de vie commune ou de mariage, hypothèque, etc.) sur votre nuage (iCloud Apple, Google Disque, Microsoft OneDrive ou DropBox) ou dans un coffret de sûreté.

Pourquoi une date de livraison chez Amazon ?

Les livreurs, lorsque le client n’est pas là, doivent prendre une photo de l’endroit où ils déposent leur colis en provenance de la multinationale Amazon, du moins, ici au Québec. Priorité à la performance, à l’efficacité. Pas de niaisage.

Laisser un colis à la porte d’un client comporte certains risques de disparaître.

Mais pourquoi en est-il ainsi ?

Très récemment, j’ai passé une commande en ligne sur Amazon. Commandée le 23 juillet, la date de livraison est fixée au 28 juillet, ce qui me convient parfaitement puisque je serai à la maison.

Par curiosité, le lendemain, je vérifie le suivi de ma commande. J’y apprend que mon colis arrivera le lendemain, 25 juillet, avant 20h00.

Wow ! Quel service !

Mais c’est loin de faire mon affaire parce que voyez-vous, je ne serai pas là pour recevoir mon colis. Je suis à l’extérieur pour la journée, et je devais le recevoir le 28… Et ce n’était pas une question de survie.

Alors je quitte, déçu, en espérant que le colis sera encore sur le bord de la porte à mon retour en fin de soirée.

Je prends une chance.

En fin de matinée, alors que je roule sur l’autoroute, je reçois un appel dans mon auto, du livreur d’Amazon, qui me demande de lui ouvrir la porte, et, comble de malchance, dans un anglais impeccable.

Impossible, je ne suis pas là.

Je lui demande de s’exprimer en français… Devinez quoi ? il ne parle pas la langue des indigènes québécois. La langue de la majorité des citoyens du Québec. Et la chance lui sourit parce qu’au Québec tu n’as pas besoin de parler français pour travailler. Speaking English is enough.

Oupsss ! T’es tombé sur le mauvais gars man !

Finalement, la brève communication terminée, je continue ma route en maugréant.

Plus tard, en après-midi, je consulte mon téléphone et dans le courriel envoyé par le livreur, est joint une photo de mon colis… laissé dans le bac à fondants à l’extérieur. J’ai dû appeler un voisin concierge, pour lui demander de le récupérer chez lui, jusqu’au moment d’en prendre possession hier.

Fin de l’aventure !

Après, on se demande pourquoi les colis sont volés ? Ils ont beau prendre une photo avant que le voleur se l’accapare, sa binette n’y est pas.

Quand on connaît la super performance demandée aux manutentionnaires d’Amazon au point d’être obligé de pisser dans une bouteille, je m’interroge sur la pertinence de fixer une date de livraison et de la devancer sans raison.

Ils ne sont pas les seuls à gérer un agenda. Le client aussi existe et son univers ne se passe pas à attendre le livreur. Et c’est comme ça tout le temps. C’est tellement redondant que je trouve toujours des colis abandonnés sur le bord de la porte de l’immeuble où j’habite, et que je livre moi-même au locataire concerné.

Même chose pour tous les livreurs des marchés ambulants genre « Doordash » et autres. Une livraison bâclée pour s’en débarrasser et tenter les voleurs.

Personnellement, je trouve cela très désagréable et même choquant !

Trois gouttes de lumière…

Tu es arrivé nu, tu repartiras nu.

Tu es arrivé faible, tu quitteras faible.

Tu es arrivé sans biens ni argent, tu repartiras aussi sans biens ni argent.

Ton premier bain quelqu’un t’a lavé, ton dernier bain quelqu’un te lavera.

C’est la vie !

Alors, pourquoi autant de malice ?

Pourquoi autant d’envie ?

Pourquoi autant de haine ?

Pourquoi autant de ressentiment ?

Pourquoi autant d’égoïsme ?

Soyez bon avec chacun.

Faites de bonnes choses.

Nous avons un temps limité sur la terre. Ne le gaspillez pas en choses inutiles.

Sagesse Amérindienne.

« Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre… »

Phrase divine du temps des lapidations, on pourrait l’appliquer dans le cas de l’espoir Logan Mailloux, des Knights de London, repêché par les Canadiens de Montréal hier au 31e rang du premier tour de la séance virtuelle du repêchage amateur de la LNH.

Quel ado n’a pas commis une connerie dans sa vie ? On serait surpris de découvrir des gestes répréhensibles et certaines confidences, dévoilés au cours d’une discussion de jeunes.

On aime toujours se vanter de ses « exploits » de jeunesse.

À prendre connaissance de certains commentaires disgracieux sur la poubelle des réseaux sociaux et sans minimiser le geste qu’on lui reproche ne fait pas l’unanimité chez certains, alors que d’autres sont plus conciliants ? Il n’est pas tombé dans la violence, mais abusé d’une relation sexuelle, l’an passé.

Tout le monde a droit à une seconde chance et ça fait partie d’un processus de maturité. La vie est ainsi faite d’expériences qui aident à devenir une meilleure personne.

C’est toujours triste pour la victime mais le principal intéressé reconnaît être allé trop loin, s’est excusé auprès de la victime et exprime des regrets sincères d’avoir eu une bonne leçon.

Chanceux tout de même d’aboutir dans une organisation de grande classe que sont les Canadiens de Montréal. Ils sauront bien encadrer le jeune talent et qui sait, il deviendra peut-être un défenseur tout étoile.

On a qu’à penser à Jonathan Drouin, pris avec des problèmes personnels cette saison. Le bien-être de l’individu devenait prioritaire et les Canadiens l’ont bien compris et lui donnant tout le temps nécessaire de cheminer positivement et d’espérer un futur meilleur pour reprendre sa carrière de joueur bourré de talent.

Si les Canadiens ont repêché Logan Mailloux, c’est qu’ils croient en son potentiel. Pour reprendre une affirmation du directeur général Marc Bergevin, « on n’a jamais assez de défenseurs dans l’équipe… »

Étant conscient de la controverse entourant cette sélection, le communiqué diffusé par la direction de l’équipe pour justifier ce choix était pleinement dans l’ordre des choses, et rassurant.

De la classe que je vous dis… de la grande classe !

Bouillon de culture québécoise

La petite histoire des Rôtisseries St-Hubert Ltée

Lorsque Hélène et René Léger ont ouvert leur première rôtisserie rue Saint-Hubert à Montréal en 1951, ils étaient loin de s’imaginer qu’en 2016, leur entreprise compterait 117 restaurants et serait vendue pour 537 millions de dollars à l’entreprise ontarienne Cara. Retour sur l’histoire de ce fleuron québécois de la restauration.

25 septembre 1951 : Ouverture de la première rôtisserie

Le couple Hélène et René Léger, qui habite à Montréal, décide d’ouvrir sa première rôtisserie St-Hubert BarBQ après avoir vu les nombreuses files d’attente le dimanche soir devant les rôtisseries du Plateau-Mont-Royal et d’Outremont.

Le nom de leur restaurant de 78 places situé au 6355, rue Saint-Hubert tient aussi son origine de la rue où René Léger est né.

Un an après leur ouverture, ils sont les premiers au Canada à mettre en place un service de livraison à domicile gratuit. Leur flotte de coccinelles jaunes, qui sillonnent les rues, deviendra rapidement un symbole phare de l’entreprise pendant plusieurs années.

1960 : Première publicité télévisée

Hélène et René Léger innovent et se servent de la publicité à la radio et à la télévision pour attirer les clients. La comédienne Juliette Béliveau joue dans la première publicité télévisée.

C’est dans les années 60 que le ver d’oreille composé par François Dompierre « Dring, dring, dring, que désirez-vous… pout! pout! pout! Saint-Hubert barbecue ! » s’immisce dans la tête des Québécois.

1965 : Le secret de la sauce St-Hubert

L’entreprise compte maintenant cinq rôtisseries dans la région de Montréal, dont son comptoir de commandes à emporter dans le quartier Saint-Henri, rue Notre-Dame, qui est ouvert depuis 1957.

La recette de la fameuse sauce St-Hubert, qui fait la renommée de la rôtisserie, reste un secret bien gardé, mais les Léger décident de la commercialiser pour la vendre en épicerie.

C’est un restaurateur de la rue Beaubien, à qui René Léger a acheté ses fours à rôtisserie, qui lui a fourni la base de sa recette de sauce, que M. Léger a peaufinée avec des épices.

1967 : St-Hubert à l’Exposition universelle de Montréal

L’entreprise se fait voir lors de l’Exposition universelle en inaugurant deux nouveaux restaurants sur le site. L’un des restaurants, qui est situé sous le pavillon thématique de l’Homme à l’œuvre, sert près de 16 000 clients tous les jours.

Cette année marque un moment charnière dans l’expansion de l’entreprise : la première franchise dans la région de Québec ouvre ses portes.

1972 : Commandes téléphoniques centralisées

Le nombre de rôtisseries quadruple en 10 ans et St-Hubert décide de centraliser toutes ses commandes à Montréal en un seul numéro. 36 téléphonistes sont engagées pour prendre les commandes.

1979 : Université St-Hubert

St-Hubert mise sur sa formation pour s’assurer que la qualité, le service et la propreté soient les mêmes dans tous ses restaurants. L’entreprise ouvre un centre où chaque franchisé doit suivre une formation complète sur le service à la clientèle et l’expérience client.

La 50e rôtisserie St-Hubert est inaugurée cette même année au Québec.

1983 : St-Hubert se lance dans la cuisine italienne

L’entreprise tente un autre type d’expansion, cette fois dans la cuisine italienne. Elle inaugure le restaurant Pastelli et annonce qu’elle veut ouvrir 30 à 40 autres franchises à travers le Québec durant les cinq années suivantes. Les résultats sont concluants et d’autres franchises sont ouvertes, mais St-Hubert décide de mettre fin à l’expérience vers la fin des années 1980.

1991 : Place à une nouvelle génération

Le fils d’Hélène et René, Jean-Pierre Léger, devient le nouveau PDG de l’entreprise. Les rôtisseries St-Hubert connaissent à ce moment des difficultés financières. Les tentatives d’expansion en Ontario et aux États-Unis sont un échec. En septembre 1991, l’entreprise affiche une perte de 3,8 millions de dollars.

Jean-Pierre Léger passe alors en mode redressement. Les années 90 seront marquées par le lancement de nouveaux concepts pour s’adapter aux clients, dont la section pour enfants et les terrasses.

Le concept resto-bar Le St-Hub, qui vise une clientèle adulte, voit le jour en 1992. Trois ans plus tard, St-Hubert lance les St-Hubert Express.

2001 : St-Hubert fête ses 50 ans

Au début des années 2000, St-Hubert commence à exiger que ses fournisseurs refroidissent les poulets à l’air, une mesure qui permet de mieux contrôler les risques de contamination bactérienne.

L’entreprise décide aussi de ne servir que des poulets nourris de grains végétaux, sans sous-produit d’origine animale en raison d’une crainte concernant les farines animales qui auraient propagé la maladie de la vache folle. Cette initiative sera abandonnée dix ans plus tard pour des raisons de coût et de réglementation.

2 mai 2005 : Environnement sans fumée

St-Hubert devient la première chaîne de restauration à bannir la cigarette de tous ses restaurants, même dans les bars et sur les terrasses.

Une étude de St-Hubert évalue que 80 % de ses clients sont non-fumeurs et incite l’entreprise à aller de l’avant un an avant l’entrée en vigueur de la loi antitabac.

2008 : 100e succursale des rôtisseries St-Hubert

La 100e succursale ouvre le 10 décembre 2008 à Cowansville, en Estrie. St-Hubert sert alors plus de 31 millions de repas par année.

Les années suivantes seront marquées par plusieurs décisions d’ordre technologiques et écologiques pour s’adapter à sa clientèle.

Une application mobile est lancée d’abord pour iPhone en 2009, puis pour Android, pour permettre aux utilisateurs de localiser le restaurant le plus proche et de commander en ligne.

L’entreprise modifie en 2009 ses emballages pour s’assurer qu’ils sont tous recyclables ou compostables. Les formats sont rétrécis et la styromousse est complètement éliminée.

Le compostage fait son entrée dans 54 rôtisseries lors d’un projet-pilote en 2010 et St-Hubert annonce en 2013 l’implantation du compost dans l’ensemble de ses restaurants pour 2015.

Des bornes de recharges électriques sont installées dans les stationnements des rôtisseries.

2016 : Cara achète St-Hubert

L’entreprise ontarienne Cara, qui est un géant de la restauration au Canada, achète St-Hubert pour 573 millions de dollars.

Le groupe St-Hubert comprend 117 restaurants au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick et compte plus de 10 000 employés. L’entreprise a aussi deux usines de production alimentaire à Boisbriand et à Blainville, et deux centres de distribution à Anjou et à Boisbriand.


Source : Frédéricke Chong, Radio-Canada WEB

Jardinage : 10 mythes horticoles

Vous avez des problèmes avec vos fleurs, plantes, arbres et arbustes ? Vous cherchez des solutions sur Internet ? En fouillant un peu partout vous trouverez des réponses erronées et même farfelues.

Alors, voici dix mythes horticoles sous la loupe, dévoilés par un expert en jardinage, Larry Hodgson.


1- APPLIQUER DU MARC DE CAFÉ AUTOUR DES PLANTES POUR CHASSER LES LIMACES, LES INSECTES INDÉSIRABLES, ACIDIFIER OU ENRICHIR LE SOL, SERVIR DE PAILLIS, ETC.

En fait, le marc de café n’a aucun effet bénéfique. C’est un déchet compostable comme tout autre déchet de cuisine ou de jardin, voilà tout. Il contient même des substances toxiques qui peuvent nuire à la croissance de certains végétaux.

Il ne repousse aucun insecte et encore moins les limaces, il n’est pas acide (son pH à la fin de la décomposition se situe généralement aux environs de 6,8, soit près du neutre). Peut-il enrichir le sol ? Oui, en théorie, mais seulement lorsqu’il est décomposé.

Pendant la décomposition, il vole l’azote aux plantes à proximité ! Vous pourriez en appliquer en petites quantités autour de vos plantes sans trop nuire, mais la vraie place du marc de café est dans le composteur.

2- POUR RENDRE L’HYDRANGÉE BLEUE OU L’ÉPINETTE BLEUE ENCORE PLUS BLEUES, ON ENTERRE DES CLOUS ROUILLÉS À LEUR PIED.

Le fer ainsi produit ne change pas la couleur des plantes. Il n’est pas soluble, donc même si une plante avait besoin de fer, elle n’en recevrait pas. Il faut savoir que la couleur de l’hydrangée vire au rose dans les sols alcalins.

Pour assurer une belle coloration bleue, l’application au sol d’un produit acidifiant, comme le soufre, le sulfate d’aluminium ou un engrais pour rhododendrons, pourrait aider. Quant à l’épinette bleue, la seule façon d’en avoir une très bleue est d’acheter le spécimen le plus bleu possible, car sa coloration est déterminée par sa génétique.

3- IL NE FAUT PAS METTRE DES FEUILLES DE RHUBARBE DANS LE COMPOSTEUR, CAR LE COMPOST PRODUIT SERAIT TOXIQUE.

Il est vrai que les feuilles de rhubarbe sont un peu toxiques. C’est pourquoi on ne consomme que les pétioles, moins riches en acide oxalique que le feuillage. Quand les feuilles sont coupées, l’acide oxalique qu’elles contiennent se décomposent rapidement en eau, carbone et oxygène.

Et le compost fini n’en contient aucune trace. D’ailleurs, on peut mettre presque n’importe quelle feuille toxique dans le compost, sauf celle de l’herbe à la puce (Toxicodendron radicans) et de ses parents, car la substance toxique qui recouvre cette plante, l’urushiol, ne se décompose pas facilement.

4- IL NE FAUT PAS ARROSER LES PLANTES EN PLEIN SOLEIL, CAR LES GOUTTES D’EAU QUI SE FIXENT SUR LE FEUILLAGE ATTIRENT LES RAYONS, QUI LE BRÛLENT.

C’est le mythe le plus facile à déboulonner, car si des gouttes d’eau mettaient vraiment le feu aux feuilles, il y aurait des incendies partout chaque fois que le soleil sort après une pluie. Une goutte située directement sur la feuille n’aura aucun effet dommageable.

Ce n’est quand même pas une bonne idée d’arroser lorsque le soleil brille, parce qu’il fait chaud et qu’une bonne partie de l’eau s’évaporera sans aider les plantes. Mieux vaut alors arroser en matinée ou en soirée, quand le soleil est moins intense.

5- LORSQU’ON EMPOTE UNE PLANTE, IL EST IMPORTANT DE POSER UNE COUCHE DE TESSONS, DE GRAVIER OU DE BILLES D’ARGILE AU FOND DU POT POUR ASSURER UN DRAINEGE ADÉQUAT.

Cette vieille croissance n’est même pas logique. S’il y a des trous de drainage dans le pot, tout surplus d’eau versé dans le terreau s’en écoulera sans difficulté. La couche de drainage ne fait qu’occuper un espace qui aurait pu servir au développement des racines.

Pour empêcher le terreau de sortir par les trous de drainage sans nuire à l’écoulement du surplus d’eau, on peu placer un filtre au fond du pot (essuie-tout, feuille de papier journal, filtre à café, etc.) Si l’on met une couche de drainage dans un pot sans trou de drainage, l’eau s’y accumulera et montera aux racines par capillarité, menant au pourrissement de celles-ci, ce qui sera probablement fatal à la plante.

De toute façon, ce n’est jamais une bonne idée de cultiver une plante dans un pot sans trous de drainage.

6- IL FAUT ENDUIRE LES BLESSURES DES ARBRES DE PEINTURE OU DE PÂTE D’ÉMONDAGE POUR PRÉVENIR LE POURISSEMENT.

De tels produits sont offerts en magasin, mais cela fait longtemps que leur utilisation est déconseillée. En fait, lorsqu’on applique un produit imperméabilisant sur une blessure d’arbre, cela coupe la circulation d’air et crée un milieu humide où les champignons peuvent proliférer

Autrement dit, les peintures et pâtes d’émondage ne préviennent pas le pourrissement, mais elles aident à le provoquer !

7- POUR PROTÉGER LES PLANTES DES LIMACES, ON LES ENTOURE DE COQUILLES D’ŒUFS BROYÉES.

Selon ce mythe, les limaces ne peuventpas traverser une barrière de coquilles broyées, car les arêtes coupantes déchireraient leur corps. Sauf que… le bord des coquilles d’œufs n’est pas coupant. Et, de toute façon, le corps des limaces est couvert d’une bave qui leur permet de traverser les surfaces réellement coupantes, comme les éclats de verre. Au contraire, l’odeur des coquilles attire les limaces !

8- ON APPLIQUE DE LA CHAUX SUR NOTRE GAZON POUR CONTRER LA MOUSSE.

La croyance populaire veut que la mousse ne pousse que sur les sols acides. En fait, elle pousse sur tous les types de sols, qu’ils soient acides, neutres ou alcalins. Si elle prolifère quelque part, c’est que les conditions ne sont pas appropriées pour les graminées de gazon.

Cinq facteurs peuvent expliquer pourquoila mousse envahit la pelouse : le terrain est trop ombragé, le sol est détrempé, la terre est compactée, le sol est très acide (un pH inférieur à 5,5) ou trop pauvre.

9- POUR PROTÉGER LES PLANTES DES LIMACES, ON PLACE UN BOL DE BIÈRE DANS LE JARDIN. ATTIRÉES PAR L’ODEUR DE CETTE BOISSON, LES LIMACES TOMBERONT DANS LE LIQUIDE ET S’Y NOIERONT.

Cette croyance semble légitime, car au petit matin, on trouve souvent une ou deux limaces dans le fond du plat. C’est que pendant la nuit, de nombreuses limaces (elles sont surtout actives à la noirceur) ont visité le secteur, attirées par l’odeur de malte. Résultat : il y a plus de limaces au jardin ! Cette technique peut toutefois fonctionner si l’on place le bol loin des plantes que l’on désire protéger.

10- LES PLANTES À L’ODEUR DE CITRON, COMME LE GÉRANIUM CITRON, LE THYM CITRON OU LA CITRONNELLE, ÉLOIGNENT LES MOUSTIQUES.

Si seulement c’était si facile ! Le pouvoir répulsif des plantes est fort limité. On peut frotter notre peau avec leurs feuilles et ainsi obtenir une certaine protection… pendant quelques minutes. Les feuilles intactes d’une plante placées à proximité n’ont aucun effet répulsif.


Source : Revue Coup de Pouce, juillet-Août 2021.

Un secret bien mal gardé

Depuis un bon bout de temps, on nous rebat les oreilles sur le « secret » du dévoilement de la sélection de joueurs, que la nouvelle équipe du Kraken de Seattle aura retenu dans le cadre du repêchage d’expansion. Aucune divulgation ne devait être faite avant 20h00 ce 21 juillet 2021. Un secret de Polichinelle !

Kraken de Seattle

C’est un règlement de la Ligue nationale de hockey qui le dit.

Une grosse farce !

Dès le milieu de la matinée, les rumeurs commençaient à circuler partout sur les fils de nouvelles, les réseaux sociaux et dans les officines sportives.  

« Price n’est pas réclamé par le Kraken ». « Le Kraken fait l’acquisition de Cale Fleury, des Canadiens de Montréal ». « Yanni Gourde est dans la mire du Kraken ». « Domi reste à Columbus »…

Autant de nouvelles qui circulaient partout sur le Web. Si bien que ce soir, après l’annonce des 30 joueurs qui formeront cette nouvelle concession opérationnelle pour la saison qui s’en vient, toutes les spéculations s’avérèrent exactes.

L’effet de surprise n’a pas eu lieu !

Le règlement de la LNH n’aura pas été le « secret » le mieux gardé.

Avec l’information qui circule à la vitesse Mach-42 sur la toile, ce règlement devient farfelu.

C’est comme quelqu’un qui te dit : – Je dois t’avouer un secret rien que pour toi et toi seul… bla-bla-bla.

Sitôt dit sitôt fait, le secret se répand comme une traînée de poudre.

C’est le meilleur moyen d’y parvenir, de partir la rumeur.

C’est la course à celui qui a l’exclusivité de la nouvelle.

Malgré tout, curieux comme je suis, j’ai fait le tour des réseaux de sports hier soir, pour écouter les analyses, et les jeux de coulisses et les spéculations sur le demain des équipes.

Au final, Carey reste à Montréal, et Cale Fleury est sélectionné par le Kraken… Pas trop de dommages.

Avec le repêchage annuel des 23 et 24 juillet et le marché des agents libres du 28 juillet, il sera intéressant de voir le portrait des équipes qui se dessine pour la saison 2021-2022.

Une période captivante pour l’amateur de hockey que je suis et que je ne voudrais manquer pour rien au monde.

Et l’ouverture des camps d’entraînements est prévue le 22 septembre… dans 62 jours ! Suivra l’ouverture officielle de la saison 2021-2022 le 12 octobre.

Il ne manque toujours que les Nordiques.

Faut-il rapidement intervenir avec hésitation ?

La police de jadis est reléguée aux oubliettes. L’époque ou on avait peur de la police et qu’on marchait les fesses serrées est révolue. Elle représentait l’autorité. Malheureusement, nous sommes passés d’un extrême à l’autre. Celle de défier l’autorité en se déclarant la victime d’une intervention, en résistant ou en demandant une compensation monétaire totalement exagérée comme celle de 1,2 millions $ déposée par Mamadi Camara.

Autre exagération sans surprise; la famille de George Floyd a reçu 27 millions U$ à la suite des tristes événements qu’on connaît. C’est sans limite.

La raison de l’arrestation passe en second. Les téléphones portables qui affichent leurs images sur les réseaux sociaux, font que les policiers sont toujours à blâmer, dans l’opinion publique et essuient les pires injures.

Quand on cherche à museler la police et à lui enlever ses outils pour faire face à la criminalité toujours grandissante, on impose l’anarchie. Qu’arrivera-t-il lorsque les policiers diront à l’unisson « C’est assez !!! »

Dans son édition du Journal de Montréal du 18 juillet dernier, Réjean Parent s’exprime sur le sujet et j’endosse son propos. C’est le texte que je vous propose aujourd’hui.


LES POLICIERS SONT MENOTTÉS

La réclamation de 1,2 millions de dollars que Mamadi Camara et ses proches font à la Ville de Montréal parce qu’il a été arrêté à tort, donne des airs de profiteurs et choque.

Je ne sais trop si c’est le montant exorbitant de la poursuite ou la pression accrue sur le système judiciaire qui déclenche mon irritation, mais l’entretien du doute sur le travail des policiers me fait craindre une hésitation grandissante dans leurs interventions et une mise en danger de leur vie ou celle de leurs concitoyens.

Les critiques à l’égard des policiers ont été plus acerbes au fil des ans, générant ainsi des propositions qui s’éloignent parfois du gros bon sens.

ENCORE DU CLIENTÉLISME ÉLECTORAL

Malgré que les armes à feu circulent de plus en plus chez les malfrats et que des fusillades surgissent régulièrement dans certains quartiers montréalais, certains candidats à la mairie prônent le désarmement des policiers.

Nous savons que la mesure est populaire dans certaines franges de la population et que ces candidats veulent ainsi se mettre en vedette quitte à mettre en péril la vie des policiers.

Les tourments ne s’arrêtent pas là avec nos politiciens qui ont la gâchette facile. Récemment, à la suite d’une intervention policière pour mettre fin à une altercation entre deux jeunes Noirs, Denis Coderre demandait une enquête indépendante, Valérie Plante voulait que la lumière soit faite sur l’évènement et François Legault se disait troublé.

Le travail policier devient de plus en plus ingrat dans un monde où l’on exige pourtant plus de sécurité !

Bien que l’intervention policière se soit avérée justifiée pour la santé même des protagonistes, nos leaders politiques se sont hâtés de prendre leur distance au point de s’en laver les mains ou d’être prêts à blâmer les policiers.

Je songe également au policier qui a fait l’objet d’un procès après avoir accidentellement blessé mortellement un suspect qui s’enfuyait par la fenêtre de son appartement. Il a été acquitté après plusieurs mois. J’imagine les inquiétudes vécues au cours de cette période.

D’autres facteurs qui risquent de paralyser le travail policier sont les multiples accusations de profilage des personnes issues de minorités visibles. Là aussi, l’hésitation peut devenir source de danger pour leur vie et celle d’autrui.

ENTRE ERREUR ET NÉGLIGENCE

Sans vouloir défendre l’indéfendable, il faut admettre que certaines interventions policières sont à haut risque et impliquent des temps de réaction très courts pouvant entraîner des erreurs.

Il est donc important de contextualiser les interventions qui ont mal tourné afin de pouvoir distinguer entre l’accident et la grossière négligence dans l’agir des policiers.

Les politiciens devraient cesser de faire de la petite politique avec le travail policier en se montrant outrés sans même que la lumière soit faite sur un événement.

Il est vrai que la couleur de la peau ne doit pas être un facteur d’interpellation. En contrepartie, elle ne peut pas être un obstacle ou un interdit à une arrestation justifiée.

Un peu de tolérance envers les policiers ne pourra que les rend plus attentifs eu humains !

L’enregistrement de la marque de commerce

Souhaitez-vous vous lancer en affaire ? Si oui, vous investirez probablement du temps et de l’argent dans le choix d’un nom d’entreprise et d’un logo.

QU’EST-CE QU’UNE MARQUE DE COMMERCE ?

Une marque de commerce est généralement un mot, un dessin, d’autres symboles ou la combinaison de ces éléments qu’une entreprise utilise pour différencier ses produits ou ses services de ceux des autres.

Par exemple, les noms et les logos distinctifs de Nike et d’Apple sont des marques de commerce.

PROUVER QUE VOUS ÊTRES PROPRIÉTAIRE DE LA MARQUE

Devant un juge, vous êtes présumé propriétaire de votre marque seulement lorsqu’elle est enregistrée. Sans cet enregistrement, vous devrez en faire vous-même la preuve au tribunal, par exemple Si vous poursuivez une entreprise qui utilise votre marque.

UN DROIT EXCLUSIF PARTOUT AU CANADA

Enregistrer votre marque de commerce vous donne aussi le droit exclusif de l’utiliser partout au Canada avec les produits ou les services indiqués dans votre demande. Ça peut être avantageux si vous souhaiter agrandir votre entreprise dans une autre région du Québec ou dans une autre province.

Sans enregistrement, votre marque est uniquement protégée dans la région du Canada où vous l’utilisez et où elle est connue. Par exemple, si vous employez votre marque exclusivement à Montréal, vous ne pouvez pas empêcher une entreprise de Vancouver d’utiliser une marque similaire.

LES FRAIS

Vous devez payer un minimum de 336,60 $ pour enregistrer votre marque. Tous les 10 ans, vous devrez débourser au moins 408 $ pour renouveler l’enregistrement.

Si vous embauchez un professionnel ou un agent de marque de commerce pour faire votre demande, il faudra aussi payer ses honoraires.


Source : Éducaloi, Journal de Montréal, 19 juillet 2021.