Coucher de soleil à l’horizon

C’est sur cette image, prise par Louise, d’un merveilleux coucher de soleil au-dessus de l’Interstate 95 en Géorgie, que s’est terminée hier à 20h00, cette seconde journée vers le pays des gougounes. On s’est arrêté au Microtel de Kingsland en Géorgie. Une ballade de 1171 kilomètres sous un merveilleux ciel bleu sans nuages où le mercure a flirté avec les 22°C. Nous sommes à 5 kilomètres de mettre les pieds en Floride. Je dois vous avouer qu’au lever, hier matin, un frisquet 3°C nous attendait lorsqu’on a mis le nez dehors, à 7h30, après s’être gavé d’un copieux déjeuner dans le lobby de l’hôtel.

Sur la route, les zones de travaux routiers étaient plus éparses, quoique omniprésentes, sans toutefois entraver nos déplacements. En roulant où la vitesse permise est de 113 km/h (70 mph), on fait plus de millage en moins de temps. Par contre, la 95 dans les deux Carolines et la Géorgie, la présence policière est visible et imposante, et la vitesse est scrutée attentivement. Si on demeure dans les limites acceptables, il ne devrait pas y avoir de problèmes. Par exemple, je roule 119 km/h dans les zones de 113 et je me laisse la même marge dans les zones plus lentes. C’est plus prudent… et moins attirant!

Les camions? Ils sont toujours là et je n’en reviendrai jamais de voir ces mastodontes, lourdement chargés, rouler facilement entre 120 et 125 km/h sans se gêner d’effectuer des dépassements. Pour le reste, la journée s’est bien déroulée au son de la musique des CD qu’on avait apportés. Comme vous le savez probablement, la radio aux USA, ça laisse à désirer et je ne sais pas pourquoi mais les stations de radio religieuse abondent.

Alors aujourd’hui, c’est la dernière étape de notre périple annuel. Si tout va bien, il nous reste six heures de routes et on devrait atteindre notre destination en début d’après-midi. Aux dernières nouvelles, Marcel et Carole passaient leur deuxième nuit en Caroline du Nord, pour passer la prochaine en Géorgie, par très loin d’ici. Tout se passe bien pour eux, apparemment mis à part leur internet qui est à chier. Excusez l’expression, mais quand tu es habitué à de la haute vitesse et que t’es pogné avec le tiers-monde… tu cours te coucher pour éviter la crise ou les ulcères d’estomac. À demain pour le dénouement.

In Memoriam – Jean-Pierre Houle – 1er anniversaire

Voilà déjà un an que tu es parti. Tu as mené dignement ton dernier combat toujours avec cette force qui te caractérise. Désormais, la seule pensée que ton âme s’est libérée de tous ses tourments nous rassure et nous encourage.

Au fil des jours, du fond de nos êtres silencieux, on voit encore des images de toi qui apparaissent sans bruit. Chaque fois, elles font oublier larmes et douleur.

Que tous ceux qui t’ont connu aient une pensée pour toi aujourd’hui.

« La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie. »

Des travaux et encore des travaux

Photo : Sergio Fackini

Tout d’abord, nous aimerions vous remercier chaleureusement, Louise et moi, pour vos souhaits et commentaires suite à mon article d’hier. Vos paroles réconfortantes ont jeté un baume sur notre saison de camping et il nous faisait grand plaisir de dévorer vos écrits des yeux.

Une première journée de terminée au pays de l’Oncle Sam. Une fois les douanes rapidement passées, avec toujours un certain inconfort cependant, un grand soupir de soulagement mettait un peu d’euphorie dans l’habitacle de la bagnole et du gros camion de Carole et Marcel. Connaissant l’immense pouvoir des douaniers américains, et même si on se sait complètement innocent que tout ce qui est croche, c’est toujours avec une immense fébrilité que cette traverse s’effectue. Enfin, c’est fait et grand bien nous fasse… et le déjeuner était délicieux.

Nous avons quitté le camping La Clé des Champs hier sur le coup de 8h25 (Photo). Ça faisait tout drôle de voir la caravane tirée par un ami et de le suivre des yeux sur la route. Marcel c’est un habitué. Les services météo annonçaient de la pluie… foutaise! À peine une très légère bruine de quelques petites minutes dans les Adirondacks, a obligé l’activation des essuie-glaces. On a également eu droit à du soleil mêlé de quelques nuages et le mercure a atteint les 14°C, sans oublier les carcasses de chevreuils laissées aux charognards sur le bord de la route. Faut bien nourrir la nature en région sauvage.

Mon titre vous a attiré? Et bien tant mieux parce que les américains ont dû passer quelques moments au Québec… à voir les nombreux travaux routiers et de cônes orange qui décoraient les Interstates. Pas de routes bloquées mais de courts ralentissements à trois reprises. Sur des routes à quatre voies, c’est pas mal différent que dans les ruelles à deux voies du Québec.

Après le déjeuner, avec Carole et Marcel, on avait convenu de prendre de l’avance Louise et moi, afin d’arriver plus tôt en Floride pour « ouvrir la maison ». Évidemment, Marcel roule moins vite avec la caravane aux fesses et ils mettront trois jours et demi pour arriver à destination, soit une de plus que nous. Mais on garde le contact au cas où.

Carole et Marcel ont roulé sur 796 kilomètres jusqu’à 18h, pour se reposer à Allentown en Pennsylvanie. Quant à nous, nous dormons à Winchester en Virginie après avoir roulé sur 996 kilomètres, pour s’arrêter à 19h20 non sans avoir assisté à un impressionnant et aveuglant couché de soleil. On repart ce matin entre 7h et 8h. À demain pour la suite…

La fin abrupte d’un projet

Aujourd’hui, 16 octobre, marque la fin de notre projet, amorcé en 2012, d’être caravanier à plein temps. Nous avions choisi le camping La Clé des Champs de Saint-Philippe, comme endroit de prédilection, avec un objectif d’y séjourner une bonne douzaine d’années, sinon plus. Une fois la saison terminée, l’autre partie de l’année la Floride devenait notre terre d’accueil. Une agréable vie qui fût nôtre durant 5 étés. Cette sixième fut longue et pénible.

Quelques amitiés qu’on croyait sincères et solides, nous ont chassé définitivement du complexe. Quand la confiance disparaît, mieux vaut changer d’air et se tourner vers l’avenir. C’est le chemin qu’on a décidé, ma conjointe et moi, d’explorer. Nous mettons présentement le cap vers la Floride et dès notre retour en avril, un condo tout neuf nous attend à La Prairie. Une nouvelle vie! Un nouveau départ!

Une construction solide, moderne et confortable nous fera apprécier les printemps froids du Québec qui s’éternisent jusqu’en juin. Une roulotte c’est confortable, mais côté isolation, la limite est vite atteinte et un réservoir de propane de 30 livres est nécessaire tous les trois jours par temps froid.

Une autre preuve que rien n’arrive pour rien en ce bas monde, on songeait depuis quelques temps à se trouver un plan B, au cas où la maladie nous forcerait à revenir au pays en hiver. Et voilà que l’occasion servira de tremplin.

Une autre page d’histoire se tourne. Nos amis Marcel et sa conjointe Carole se sont portés volontaires pour remorquer notre caravane à sellette en Floride et dès l’aube, en route pour des cieux plus cléments en prenant la route ensemble jusqu’à la frontière. La caravane deviendra notre refuge d’hiver, une fois la maison vendue, et elle devrait terminer sa carrière au pays de l’oncle Sam, dans plusieurs années, nous l’espérons.

Et même si notre vie prend un nouvel envol, ce blogue sera toujours là pour agrémenter vos lectures. Il est essentiel pour moi… même vital. C’est la meilleure thérapie qu’on peut espérer, et croyez-moi c’est toujours un immense plaisir d’exercer ma plume pour vous. À votre tour, continuez de me faire l’honneur de votre assiduité inconditionnelle. À tantôt…

Trois gouttes de lumière…

Le rituel des indiens cherokee

Connais-tu, chez ces indiens, l’histoire du rite du passage de l’enfance à la maturité?

Lorsque l’enfant commence son adolescence, son père l’emmène dans la forêt, lui place un bandeau sur les yeux et s’en va, le laissant seul.

Il a l’obligation de rester assis sur un tronc d’arbre toute la nuit, et ne doit pas retirer le bandeau jusqu’à ce que les premiers rayons du soleil brillent de nouveau, le lendemain matin.

Il ne peut demander l’aide de personne. Une fois qu’il aura survécu à cette nuit, il sera un homme. Il ne peut pas communiquer avec les autres jeunes gens au sujet de cette expérience, car chacun d’eux doit entrer dans l’adolescence de la même manière.

L’enfant est naturellement terrorisé ; il entend toutes sortes de bruits : des bêtes sauvages qui rôdent alentour, des loups qui hurlent, peut-être même quel qu’être humain qui lui voudrait du mal.

Il écoute le vent souffler dans les branches et les plantes crisser, et il doit rester stoïquement assis sur le tronc d’arbre, sans retirer son bandeau. Car ceci est pour lui, la seule façon de devenir un homme.

Finalement, après cette horrible nuit, apparaît le soleil, et il peut alors retirer son bandeau. C’est alors qu’il découvre son père, assis à côté de lui. Son père, qui n’est pas parti ; qui a veillé toute la nuit en silence, assis sur le même tronc, pour le protéger du danger et, bien entendu, sans que l’enfant le sache.

De la même manière nous, nous ne sommes jamais seuls. Même si nous ne pouvons pas Le voir au milieu des obscurités de la vie, notre Père Céleste est à nos côtés, veillant sur nous, assis sur un tronc.

Quand surviennent les problèmes et l’obscurité, la seule chose que nous ayons à faire et d’avoir confiance en Lui. Un jour apparaîtra l’aurore et nous Le verrons à côté de nous, tel qu’Il est.

Samedi de rigoler

Je ne me sentais pas bien, alors j’ai rendu visite à mon médecin ce matin. Il m’a appris alors que je vivrais jusqu’à l’âge de 120 ans.

Surprise, je lui ai demandé comment il pouvait être si précis. Il m’a répondu :

– Madame, vous êtes à moitié morte et vous avez 60 ans!

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Marcel se présente à une animalerie. Le commerçant l’aborde ;

– Que puis-je pour vous, monsieur?

– Je désirerais une douzaine de souris, quelques rats, une boîte de blattes et des araignées.

– Excusez ma surprise, dit le commerçant, mais que comptez-vous en faire?

– C’est simple, rétorque Marcel, mon propriétaire m’a demandé de remettre le logement dans le même état qu’il était, lorsque je suis arrivé.

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Dans une petite ville de province, un représentant de commerce avait décidé de faire un arrêt pour la nuit. Malheureusement pour lui, il n’y avait qu’un seul hôtel et toutes les chambres étaient réservées. Le représentant insiste alors auprès de l’hôtelier :

– Vous devez me trouver une place pour dormir, même un lit n’importe où car je suis complètement vidé.

L’hôtelier lui répond :

– Oui, j’ai bien une chambre avec deux lits qui n’est occupée que par une personne. Et je suis sûr que cette personne serait ravie de partager sa chambre, ainsi que le prix de sa chambre avec vous. Mais pour tout vous dire, cet homme est un ronfleur de la pire espèce, à tel point, que ses voisins des chambres à côté viennent se plaindre ici tous les matins. Bref… C’est vous qui décidez.

– Pas de problème, je prends la chambre. Je suis trop crevé.

L’hôtelier fait donc faire connaissance aux deux locataires de la chambre et les laisse prendre leur repas du soir. Le lendemain matin, le représentant descend prendre le petit déjeuner, et, contrairement à ce que pensait l’hôtelier, il a l’œil vif et semble en pleine forme et bien reposé. L’hôtelier lui demande alors :

– Vous avez réussi à dormir?

– Oui, sans problème!

– Les ronflements ne vous ont donc pas gêné?

– Pas du tout car il n’a pas ronflé de la nuit!

– Comment cela?

– Eh bien, l’homme était déjà au lit quand je suis entré dans la chambre. Alors je me suis approché de son lit et j’ai déposé un baiser sur ses fesses en disant: « Bonne nuit ma beauté! »

– Et alors ?

– Ben… Il a passé le reste de la nuit, assis sur son lit à me surveiller!

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Deux gamins se retrouvent le lundi matin à l’école.

– Merde! dit le premier. Tu t’es acheté un vélo?

– Si tu savais ce qui m’est arrivé, fait l’autre.

– Figure-toi que j’étais à la campagne, et que je me promenais sur un chemin… Arrive une jeune fille à vélo. Elle engage la conversation, et puis, tout à coup, en arrivant devant une meule de foin, elle pose sa bicyclette, elle retire sa culotte et elle dit :

– Prends ce que tu veux.

– Alors, j’ai pris son vélo!

L’autre répond :

– Tu as eu raison… Qu’est-ce que tu aurais foutu avec sa culotte?

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Un homme gentil, calme et respectable entre dans une pharmacie et se rend au comptoir de la pharmacienne. Il la regarde droit dans les yeux et lui dit :

– Je veux acheter du cyanure.

La pharmacienne lui demande :

– Mais pourquoi vous faut-il du cyanure?

L’homme répond :

– J’en ai besoin pour empoisonner mon épouse.

La pharmacienne abasourdie s’exclame :

– Que Dieu nous protège! Je ne peux pas vous donner du cyanure pour tuer votre épouse, c’est contre la loi! Je pourrais perdre ma licence! On se ferait mettre tous les deux en prison! Toutes sortes de mauvaises choses pourraient arriver! Absolument pas! Je ne peux pas vous vende du cyanure.

L’homme cherche dans son manteau et sort une photo de son épouse au lit avec le mari de la pharmacienne. Elle regarde la photo et lui dit :

– Je ne savais pas que vous aviez une ordonnance…

Messages de la souffrance

La souffrance se définie par des douleurs physiques ou morales. L’être humain faisant partie des mortels de ce monde, prenons quelques moments pour réfléchir aux messages que nous transmet cette souffrance à travers les différentes maladies qui nous affligent, pourraient le faire, pour nous et nos proches. On ne choisit pas le moment du départ ni sous quelle forme il surviendra mais en prendre conscience peut nous y
préparer. L’espoir et l’amour doivent nous fortifier.

L’autisme
Je suis dans mon monde, tu es dans le tien. Aide-moi car je suis plus faible que toi. Regarde mes yeux ils te diront que je suis une personne comme toi, mais… différente.

La cécité
Mes yeux ne fonctionnent plus, mais j’ai développé mes autres sens et j’arrive même à voir ton chagrin. Je suis comme toi… mais sans les images.

Le coma
Il est possible que je t’entende, Je suis dans un rêve, malheureusement je ne trouve pas la sortie. Sache que je suis toujours en vie et que je t’aime.

L’Alzheimer
Je ne me rappelle plus de toi. Mes yeux te voient mais mon cerveau t’a effacé de ma mémoire. Pardonne-moi mon enfant et crois-moi, je t’aime toujours tout au fond de mon cœur.

L’AVC
Depuis des semaines mon bras était lent, puis ma jambe, et un beau matin, paf! Le trou noir. C’est très dur de se réveiller dans une chambre d’hôpital avec une chaise roulante à côté du lit.

Le parkinson
Sache que je fais toujours de bons cafés, mais il faudra que tu te serves toi-même. C’est très pesant pour moi, c’est comme ça.

Handicapé physique
Ça devait être une soirée superbe, un verre sur l’autre, je me suis laissé entraîner par la magie du moment. Je ne comprends pas, pourtant j’avais mis ma ceinture.

Le sida
J’ai perdu la moitié de mes amis, et ceux qui restent jettent mon verre une fois que j’ai bu. Je vois autour de moi que le regard des gens a changé… pourquoi?

La sclérose en plaques
Mes réflexes sont perturbés, et je suis toujours fatigué. Ne m’en veut pas si je n’arrive plus à te suivre.

La dépression
Ne me demande pas pourquoi mon sourire disparaît. Ne me demande pas pourquoi mes yeux sont plein de larmes. Je n’ai aucune réponse et c’est comme ça… point à la ligne.

L’infarctus
Un caillot qui obstrue une artère de mon cœur et tout bascule. Il ne me reste que quelques secondes pour te dire que je t’aime.

Le cancer
Si je n’ai plus de cheveux, regarde mes yeux, ils seront toujours comme avant. Cette saloperie me ronge. Je n’ai besoin que de ton sourire, et quand un jour tout ira mal, je compte sur toi pour m’aider à passer de l’autre côté. (Merci beaucoup).

Mystère 06

Où va le fric?

Le fond est bleu… défraîchi.

Vous souvenez-vous des années où les espaces de stationnement des hôpitaux étaient gratuits? Nul besoin de sortir un sou de ses poches, ça ne coûtait rien. C’était le bon temps, comme le dirait feu mon grand-père. Les temps ont bien changé et maintenant tout a un prix, sauf l’air qu’on respire… et encore là, faut pas le crier sur tous les toits. Tout d’un coup.

Maintenant, ces stationnements sont payants, et dans tous les sens du terme. Ils n’ont pas tous les mêmes prix mais disons que plus on s’approche des grandes agglomérations, plus les tarifs sont élevés. Prenant pour acquis que la raison première de ces revenus est de payer pour l’entretien desdits stationnements, on est en droit de s’attendre à des résultats; du revêtement bitumineux, aux traçages des lignes en passant par l’affichage et au marquage de certains endroits spécifiquement désignés, le stationnement se doit d’être d’une qualité supérieure. Malheureusement, tel n’est pas le cas et tout est en décrépitude!

La photo qui agrémente cet article en est un exemple éloquent. Elle a été prise ce midi, au Centre Hospitalier Anna-Laberge de Châteauguay, qui ressemble, à s’y méprendre, plus à un centre commercial qu’un hôpital. On remarque un pavé qui date de Mathusalem, avec une zone pour handicapés qui se passe de commentaire et qui aurait grandement besoin d’un bon coup de pinceau, tant on a l’impression qu’il date de plusieurs et encore plusieurs années. Les zones de stationnement interdit sont si pâles, qu’on ne les remarque pas.

Autre détail qui mérite d’être souligné, les postes de billetteries extérieurs, aux entrées du stationnement, sont rongés par la rouille. Alors, la question se pose… « Qu’est-ce qu’on fait avec le pognon qu’on nous arrache? » Vous avez une idée?

Au rayon des conneries

1- Buvons à nos défauts, puisque nos qualités personne ne les reconnait.

2- Il ne faut jamais jouer avec le cœur d’une fille… Elle n’en a qu’un! Mieux vaut jouer avec ses seins… Elle en a deux!

3- Le point G chez une femme se trouve à la fin du mot : shoppinG.

4- Quand j’étais petit, j’avais peur du noir. Aujourd’hui, quand je vois ma facture d’électricité, j’ai plutôt peur de la lumière.

5- Un couple est en salle d’accouchement. Le bébé nait et le médecin dit :

– Il y a un problème, il a le corps d’un Européen, la tête d’un Africain et les membres inférieurs et supérieurs d’un Chinois.

Les parents se regardent et la mère dit :

– Ça c’est la partouze chez Mireille. Pourvu que le petit n’aboie pas!

6- J’ai dit à mon mari « entreprenant » hier :

– Ça te tente-tu de jouer au docteur?

Il a répondu, tout excité :

– Ben Oui!

Je l’ai fait attendre 9 heures dans le salon. Puis ensuite, je lui ai donné un rendez-vous dans 6 mois. La fois suivante, quand je lui ai demandé de jouer au docteur, mon mari a répondu :

– Laisse faire, je suis allé au privé!

7- À l’école, la maîtresse joue aux devinettes.

Elle : Qu’est-ce qui chante bien et qui a une belle gorge rouge (elle a un chemisier rouge) ?

Toto : Vous maîtresse!

Elle : Non Toto, c’est le rouge-gorge, mais c’est gentil d’y avoir pensé. À toi maintenant une devinette.

Toto : Qu’est-ce qui qui est long, dur, a le bout rouge et que je sens dans ma poche?

Elle : Oh! Toto! Comment ose-tu?

Toto : Non, non, maîtresse, c’est une allumette… mais c’est gentil d’y avoir pensé!

8- Un homme a une très jolie concierge et lui demande :

– Est-ce que je peux vous faire la cour?

– Oui, bien sûr… je vais vous chercher le balai.

9- Toto est à l’école. La maîtresse lui demande de conjuguer le verbe marcher à tous les temps. Il répond :

– Je marche sous la pluie. Je marche sous la grêle. Je marche au soleil. Je marche dans la neige.

10- Le patient ouvre les paupières, reprenant tout doucement conscience après son opération, et voyant une tête penchée au-dessus de lui, il bredouille :

– Alors docteur, l’opération s’est bien passée?

– Ah… Je suis désolé mon fils. Je ne suis pas ton médecin, mais Saint-Pierre.

11- Un Arabe se promène avec un petit chimpanzé. Voulant entrer dans une boulangerie où tous les animaux sont interdits, il demande à une jeune femme de passage si elle ne voudrait pas lui garder son petit singe pendant quelques minutes. La jeune femme accepte volontiers et joue avec la petite bête. Passe une vieille dame qui demande :

– D’où c’est que vous avez eu ça?

La jeune femme répond :

– D’un Arabe!

Et la femme de rétorquer :

– Et ils n’ont rien remarqué à l’échographie?

12- Les deux époux âgés se sont équipés chacun, depuis peu, d’un téléphone portable et viennent tout juste d’apprendre l’usage des textos. Madame est plutôt du genre romantique alors que Monsieur est plutôt terre à terre…

Un après-midi, alors qu’elle est partie prendre le thé chez une amie, elle décide d’expérimenter les fameux messages textes. Elle envoie à son mari un message tout à fait dans son style, c’est-à-dire plutôt romantique :

– Si tu dors, envoie-moi des songes. Si tu ries, envoie-moi ton sourire. Si tu grignotes, envoie-moi un petit bout. Si tu es en train de boire, envoie-moi une gorgée. Si tu pleures, envoie-moi tes larmes. Bisou!

Le mari lui répond :

– Suis aux chiottes, j’fais quoi?

13- Ce soir, tous devant la télé… Bien pourquoi? Parce que derrière on ne voit rien.

14- Je me suis mise au régime et en quatorze jours j’ai perdu deux semaines.

15- Quand on est mort, on ne sait pas qu’on est mort c’est pour les autres que c’est difficile… Quand on est con, c’est pareil!

16- C’est en voyant un moustique se poser sur ses testicules qu’on réalise qu’on ne peut pas régler tous les problèmes par la violence.

Quiz pour gens brillants

Il s’agit d’un quiz pour les gens qui savent tout! Il y a seulement sept questions. J’ai découvert à la hâte que je ne savais pas tout. Ce ne sont pas questions pièges. Ce sont des questions claires avec des réponses directes…

1. Nommez un sport dans lequel ni les spectateurs, ni les participants savent le score ou le meneur jusqu’au déroulement final?

2. Quel point de repère nord-américain célèbre évolue constamment vers l’arrière?

3. De tous les légumes, deux seulement peuvent se produire eux-mêmes pendant plusieurs saisons de croissance. Tous les autres légumes doivent être replantés chaque année. Quels sont ces deux légumes vivaces?

4. Quel fruit a ses graines à l’extérieur?

5. Dans nombreux magasins d’alcool, vous pouvez acheter de l’eau-de-vie de poire, avec une poire réelle à l’intérieur de la bouteille. La poire est entière et mûre, et la bouteille est authentique ; elle n’a pas été coupée ni collée. Comment la poire est-elle entrée dans la bouteille?

6. Il y a 14 signes de ponctuation dans la grammaire française. Pouvez-vous en nommer au moins la moitié d’entre eux?

7. Nommez le seul légume qui n’est jamais vendu congelé, en conserve, transformé, cuit ou sous toute autre forme sauf frais?

Réponses au quiz :

1… La boxe.
2… Les chutes Niagara… La paroi rocheuse est usée d’environ 70 cm chaque année en raison des millions de gallons d’eau qui l’érodent chaque minute.
3… Les asperges et la rhubarbe.
4… La fraise.
5… Elle a grandi à l’intérieur de la bouteille. Les bouteilles sont placées au-dessus de bourgeons de poire et attachées en place sur l’arbre. Quand les poires sont mûres, elles sont coupées à la tige.
6… Point, virgule, deux-points, points de suspension, accents (3), tréma, point-virgule, tiret, trait d’union, apostrophe, point d’interrogation, point d’exclamation, guillemets, crochets, parenthèses et accolades.
7… La laitue.