33°C pour le troisième tournoi de pétanque

Les champions

Sous une chaleur torride, 72 braves ont compétitionné pour déterminer les vainqueurs de cette troisième édition des tournois de pétanque. Le liquide, alcoolisé ou non, emplissait les glacières placées bien à l’ombre pour réussir à s’hydrater en tout confort. Je lève mon chapeau principalement aux capitaines des équipes en lice, pour qui l’obligation de demeurer sur les allées de sable brûlant, causait un certain inconfort. Heureusement, une légère brise se manifestait à l’occasion.

Mais nos snowbirds sont fait forts et rien n’allait les arrêter. Deux heures de compétition ont été nécessaires pour déterminer les récipiendaires des trois premières positions au classement. Ces équipes sont les seules à ne pas avoir connu de défaites, remportant les trois parties.

2e rang

Au troisième rang, médaille de bronze, la palme est revenue à l’équipe du capitaine Pierre Destrempes, flanqué de Pierre Gendron et d’Anita Lavoie. Ils ont remis des cartes de 13-5, 13-12 et 13-12, pour un cumulatif de 39 points contre 29.

En seconde position, avec des résultats de 13-9, 13-11 et 13-8, pour un cumulatif de 39 points pour, et 28 points contre, la formation du capitaine Richard

3e position

Maltais et de ses acolytes Aimé Tremplay et Pierre Messier, s’emparait de la médaille d’argent.

Et les champions de la journée, avec des pointages de 13-10, 13-5 et 13-7, pour un cumulatif de 39 contre 22, mettaient la main sur le trophée emblématique des vainqueurs et la médaille d’or, pour ainsi immortaliser leur performance. Il s’agit de l’équipe du capitaine Jacques Gagné, assisté de Réal Roy et Louiselle Quimper. Jacques et Louiselle répétaient l’exploit pour une deuxième fois cette année, ayant remporté les honneurs du 1er tournoi du 7 janvier.

Les bénévoles

Les repas de hotdogs ont été servis avec la précision d’une montre suisse. Tout était parfait et on peut affirmer, sans se tromper, que l’équipe du chef Marcel est plus que qualifiée. En aussi peu de temps qu’il ne faut pour le dire, plus de 240 chiens-chauds avaient trouvé preneurs. À 17h30, la place avait retrouvé sa tranquillité et tout était rangé. Du travail de pro de toute l’équipe d’aménagement et de rangement.

Les récipiendaires des cadeaux d’Encore, notre commanditaire.

Une telle organisation est impossible sans une belle équipe de bénévoles et celle des francophones de Pioneer Village est tout simplement hors-pair. On ne les remerciera jamais assez. Au-delà de toute cette énergie dépensée, il reste les souvenirs que votre humble serviteur a immortalisé pour la postérité. Si l’idée vous habite de vouloir les découvrir, vous n’avez qu’à cliquer ce lien.

Dernier tournoi, le 11 mars… si Dame nature veut bien être généreuse.

L’épuisement des médecins

Ainsi donc, 25% des médecins québécois sont victimes d’épuisement professionnel. Comment se fait-il qu’on en soit rendu là ? Toutes sortes de raisons sont invoquées pour arriver à un tel constat; surcharge de travail, paperasse administrative, le stress des poursuites et j’en passe. Par ailleurs, le salaire tout de même important est sans réserve accepté.

Les toubibs ont toujours existé et ils étaient, si je retourne en arrière, les médecins de famille qui se déplaçaient pour visiter leurs patients à toute heure du jour ou de la nuit. On ne parlait pas de profession, mais de vocation. Bien différent et assez évocateur. Très souvent payés avec un plat cuisiné par la maîtresse de maison, faute de revenus décents pour les familles, ils faisaient également du bureau en soirée et, si je ne m’abuse, les longues heures de service étaient là également. Les temps ont bien changé.

Les technologies sont arrivées pour simplifier notre travail, nous disait-on. Ça semble ne pas être le cas. Serait-ce que les médecins malades n’ont pas choisi le bon emploi ? Je ne suis pas psychologue ou spécialiste du genre, mais quand on n’aime pas ce qu’on fait, parce que dans tout travail il y a des tâches fastidieuses, c’est probablement un incitatif à devenir dépressif. On n’est pas heureux !

Ces médecins devraient changer d’emploi ? Avec leur salaire plus que généreux, c’est plus facile à dire qu’à faire, avouons-le. Et c’est comme ça dans tous les emplois. Pourquoi d’autres médecins arrivent à travailler sans problème 70 à 80 heures semaines ? Comment ils font ? Ils ont la fibre, ils ont la vocation !

Les tâches administratives et toute la paperasse les exaspèrent ? Il existe des spécialistes pour ce genre de travail. Du personnel de bureau qualifié où il ne vous restera qu’à signer des documents lorsque requis. Et justement en parlant de document, j’ai cette expérience à vous avouer. La SAAQ exigeait que je leur fournisse un rapport médical de mon médecin, l’automne dernier. Lors de mon examen, mon médecin a rempli le document à l’ordinateur en moins de 5 minutes, avec quelques erreurs et omissions en prime et que j’ai dû lui indiquer, pour 50$. Ça sentait tellement l’épuisement que j’ai payé sur le champ. Et j’ai un jeune médecin début trentaine en plus. À ce rythme, ça fait 600 $ l’heure !

Je peux concevoir que l’épuisement professionnel puisse exister, mais à un très faible pourcentage ou exceptionnellement et pour des raisons parfaitement justifiables. Mais à l’échelle de 25% et plus, je suis d’avis qu’ils n’occupent pas le bon emploi et qu’ils devraient se recycler ailleurs.

Ça peut paraître beau de l’extérieur, mais quand on trempe dedans c’est un autre chose. Combien de personnes occupent un poste ou une profession pour le seul motif pécunier ? On serait surpris du résultat. Malheureusement, notre société se fragilise de plus en plus.

Salmigondis

UNE SENTENCE JUSTE

Est-ce moi ou les musulmans qui ne comprennent la sentence de prison à perpétuité avec possibilité de libération conditionnelle après 40 ans de détention, pour Alexandre Bissonnette. Une éligibilité à une libération conditionnelle après 40 ans est une POSSIBILITÉ. Ça aurait donné quoi de plus de lui imposer 150 ans… il aurait été libre à 167 ans. Absurde comme l’a dit le juge François Huot. En suivant leur raisonnement, s’il en avait tué 20, le juge aurait dû le condamner à 500 ans de détention. Ils sont durs à suivre ces musulmans et surtout insatiables, moralement. On verra bien ce que les tribunaux supérieurs en décideront, s’il y a appel.

PLAQUES ET VIGNETTES POUR HANDICAPÉS – FAUDRAIT PAS ABUSER

L’autre jour, alors que je me stationnais au super marché près de notre camping en Floride, j’ai remarqué un homme, dans la quarantaine, qui stationnait sa camionnette dans un espace réservé pour des handicapés. Bien sûr, sa plaque d’immatriculation affichait le symbole international des personnes handicapées, mais lorsqu’il en est sorti, sa démarche était normale et il marchait allègrement comme toute personne ne souffrant d’aucun handicap.

C’est alors que je me suis demandé pourquoi il se stationnait à cet endroit. Est-ce que la vignette lui était destiné ou pour une autre personne comme sa conjointe, sa mère, son père ou un proche parent ? Il était seul.  J’ai eu l’impression qui abusait de son pouvoir en occupant une place dont une vraie personne en perte d’autonomie aurait pu bénéficier. Cette vignette ne donne certainement pas un droit absolu de se stationner à ce genre d’endroit réservé, et il ne faudrait pas que les conducteurs qui ne sont pas visés par ce privilège en profitent.

Et j’ai constaté le même phénomène chez nous au Québec. Qui surveillent ? Absolument personne ! On ne se pose pas de question. On se fie à la vignette, un point c’est tout. Un peu de civisme et de gros bon sens serait de mise, s’il-vous-plaît.

HYDRO-QUÉBEC OFFRE 2 MILLIONS À AMAZON

Beau cadeau d’Hydro-Québec de 2 millions de dollars à Amazon. Eh oui, ils vont assumer la facture des frais de branchements électriques de leur futur centre de données de Varennes. Une compagnie multimilliardaire qui reçoit des avantages d’un autre géant. Ne venez pas me faire croire qu’Amazon n’est pas capable de payer cette facture. Apparemment, ils vont rembourser Hydro sur plusieurs années…

j’aimerais être un petit oiseau pour voir ça. Selon ce qui est écrit, les installations d’Amazon seront payantes pour Hydro-Québec. Bizarre non ? Pourtant dans sa publicité locale, ils demandent au Québécois d’économiser l’électricité. Dur à suivre… entre géants !

HOCKEY : ARTURI LEHKONEN… LE SOSIE DE RÉJEAN HOULE

Pour les plus vieux, vous ne trouvez pas une ressemblance avec Réjean Houle, à l’époque où il jouait pour nos Glorieux ? Arturi travaille aussi fort mais compter des buts devient une mission impossible. Une copie conforme de l’ex-numéro 15. Malheureusement, pour gagner des matchs, il faut compter des buts et il semble que ce sera mission impossible. Mais son jeu demeure intensif. Espérons qu’il trouvera sa touche magique, tout comme Victor Mete qui tarde à trouver le fond du filet. Encore récemment, il a raté un filet ouvert.

Rapport de « Snowbird »

Depuis les deux dernières semaines, il s’en est passé des choses ici, au pays des gougounes. En premier lieu, vous avez lu l’article sur le dernier tournoi de pétanque du 4 février, lequel avait été remis à cause de la pluie une semaine plus tôt. Je ne reviendrai pas là-dessus, mais ça démarrait une semaine mouvementée.

Le repas-partage canadien

Jeudi le 7 février, se déroulait le repas-partage canadien ou, si vous préférez le « Potluck ». La salle communautaire affichait complet pour au-delà de 300 convives. Chacune des tables de 24 personnes était dirigée par un capitaine qui coordonnait les activités. Certains ont fait livrer la bouffe d’un restaurant du voisinage, alors que d’autres s’étaient mis à la tâche de cuisiner un festin digne des rois. Pour ma part, notre table avait choisi de se délecter de pizzas, toutes garnies et aux pepperonis, auquel on a ajouté un gâteau chocolat-vanille, avec glaçage au beurre.

Une bouffe où j’avais choisi d’aller chercher la pizza et le gâteau pour économiser et finalement, on s’est rempli la panse pour moins de 10$ chacun, café compris et à volonté. Pour bien digérer tout ça « Clive-a-live » y allait d’une belle performance musicale pour nous aider à brûler toutes les calories consommées. Définitivement une belle soirée qui prend l’affiche année après année.

La soirée Casino

6 jours plus tard, place au casino. Pendant que le Québec subissait sa pire tempête de neige de l’hiver, et nous, une pluie abondante causée par la queue de la même tempête, mercredi dernier, la Florida Casino parties et Encore, nous proposaient le divertissement annuel dans la salle communautaire : une soirée Casino, qui a connu un succès monstre. Près de 150 joueurs, experts et novices, se sont amusés au Blackjack, à la Roulette, aux Dés et au Poker Texas Hold’em. Ce dernier jeu étant très populaire ici, nul besoin de préciser que ces tables ont trouvé preneurs rapidement.

Des bouchées et crudités étaient disponibles pour se restaurer, accompagnés de vin, bières et boissons gazeuses. On a même eu droit à des tirages de prix de présence pour récompenser la belle participation. Aux dires des organisateurs, et devant la salle comble de l’événement, des tables seront ajoutées pour l’édition 2020. Si vous possédez une fibre de parieurs ou de joueurs, c’est définitivement l’endroit à fréquenter. Au lieu de se rendre au Casino, c’est le Casino qui vient à nous. Pas mal non ?

Le lendemain, c’était la fête des amoureux. La St-Valentin ! On sentait la fibre amoureuse partout sur le complexe. Ici et là, les groupes s’organisaient pour célébrer l’événement à leur façon; certains dans l’intimité, d’autres en petits groupes d’amis, alors que plusieurs choisissaient d’aller au restaurant.

Personnellement. Louise et moi avons choisi cette option. Avec 11 amis proches, c’est au délicieux et abordable restaurant Ruby Tuesday de Cape Coral, à quelques kilomètres du complexe, que nous avons célébré l’événement, au grand plaisir de tout le monde. Au retour, j’ai assisté, silencieux, à la défaite de nos Glorieux, contre Nashville… seule déception de la journée. Soyez rassurés, aucune femme du complexe ne devrait accoucher en décembre… ces choses là sont du passé. Enfin, je pense ! On s’aime pareil, et même beaucoup.

La direction du parc lors du renouvellement

Et pour clore mon rapport, la communauté de propriétaires de véhicules récréatifs était conviée à la journée de renouvellement, hier. Amorcée à la piscine avec les hotdogs, croustilles et breuvages gratuits, dès 13h00 on faisait la ligne pour réserver nos terrains pour la saison 2019-2020. Au programme s’ajoutaient de nombreux prix promotionnels et des cadeaux de présence.

Autre particularité très appréciée, c’est dans les deux langues que les gens étaient informés. Depuis l’arrivée de Nicole au bureau, la clientèle francophone en a pour son argent et les échanges sont beaucoup plus fluides et sans équivoque avec le personnel. Louise et moi sommes revenus bredouilles, quant aux prix, mais heureux d’avoir renouvelé notre même site pour la prochaine saison.

Définitivement, on ne voit pas le temps passer à Pioneer Village !

Décidément, le monde est viré fou

Et ce n’est pas peu dire. On veut enlever les genres… masculin, féminin, pas besoin de ça aux dires de certains étudiants de l’UQAM. L’article qui suit, de Richard Martineau, reflète assez bien dans quel monde de fou et inédit, nous sommes arrivés.

Toutes les règles grammaticales qui se rapportent aux genres sont soudainement devenues désuètes. Ce qui faisait la beauté de notre langue française se fait haché comme une livre de bœuf. Dégueulasse ! Constatez-le par vous-même…

UNE AUTRE RÉVOLUTION À L’UQAM Richard Martineau

N’hésitant devant aucun obstacle pour transformer le monde, le Montréal Campus, journal des étudiants de l’UQAM, va maintenant adopter une écriture inclusive et non genrée afin de combattre le « carcan sexiste » de la langue française.

Ainsi, au lieu d’écrire « les étudiants croient que… », on écrira « la communauté étudiante croit que… »

Et pour parler des personnes « non binaires » (qui ne s’identifient à aucun sexe), on utilisera les pronoms « ille » et « iel » au lieu de « il » et « elle ». Oui, madame. On est uquamien ou bedon on l’est pas.

UNE TABLE, UN BUREAU

Cela dit…

« Communauté » est un nom féminin. Pourquoi avantager un sexe plutôt qu’un autre ?

Idem pour « le corps étudiant », qui laisse sous-entendre qu’il n’y a pas de filles à l’UQAM !

On devrait plutôt écrire « Le/la corps/communauté étudiant-e… »

Quoique… ça pose un autre problème.

On fait passer le pronom masculin « le » avant le pronom féminin « la ». Comme si les hommes étaient plus importants que les femmes.

Hmmm…

Et puis, c’est quoi cette idée stupide d’avoir des noms féminins (comme « communauté ») et des noms masculins (comme « corps ») ?

Nous sommes en 2019, les gens sont fluides, maintenant ! On n’est plus enfermés dans un seul genre ! La langue devrait refléter cette nouvelle réalité !

C’est comme cette idée saugrenue de donner un genre aux objets ! Une table, un bureau…

Bureau est masculin parce que ça fait partie du monde du travail, alors que table est féminin parce que ça fait référence à la cuisine et à la vie domestique, c’est ça ?

Encore une convention sexiste !

En fait, on devrait totalement gommer l’idée de genre dans la langue. Plus de « le » ni de « la ». On utilisera « Blip ».

« Achète-moi blip bureau » (au lieu de « Achète-moi un bureau ») et « Je vais peinturer blip table » (au lieu de « Je vais peinturer la table »).

« NOUS », AU LIEU DE « JE »

Et puis, tant qu’à y être… Pourquoi « Je » ? C’est individualiste.

Comme si ma personne était plus importante que l’ensemble des personnes ! Que l’individu primait sur le groupe !

Pas étonnant qu’on pense qu’à notre petit nombril : la langue nous y pousse ! Elle nous conditionne !

Moi, j’abolirais la première personne du singulier. On devrait tous parler au « nous ».

« Nous avons faim » au lieu de « J’ai faim ». Autre chose : pourquoi mettre des points à la fin des phrases ? Je trouve ça fasciste. Définitif. Catégorique. Masculin en somme. Je préfère la virgule. C’est plus conviviale, plus généreux.

Un point, c’est fermé, ça clôt une conversation, c’est agressif, alors que la virgule, c’est ouvert, ça invite à l’échange, à la discussion.

Et puis… Dans un journal, les lettres (qui sont petites) sont noires alors que la page (qui est grande) est blanche. Pourquoi ?

La page devrait être noire et les lettres blanches ! Allez, journalistes du Montréal Campus, encore un effort !

Un amour de St-Valentin… dans le monde

Des roses ? Prévisible. Des chocolats ? Ça fait grossir. Un bain moussant ? Soporifique. Un dîner aux chandelles ? Tellement classique. Cette année, vous rêvez de mystère, de piment, d’aventure, de folie pour célébrer la Saint Valentin. Surprise ! Ce soir on vous emmène au Brésil, en Ecosse, ou au Japon pour voir comment l’amour est célébré ailleurs et en profiter pour leur chiper quelques idées.

Finlande : L’amour à bout de bras

Vous l’aimez ? Portez-la ! Chaque année en Finlande est organisé le « porté de femme », pour la Saint Valentin. C’est une course où chaque mari doit passer une série d’obstacles avec sa femme sur le dos, femme qui doit peser 49 kilos minimum. Le but du jeu : celui qui finit la course le plus vite gagne le poids de sa femme en bière… Vous comprenez enfin pourquoi les finlandais apprécient les dames bien en chair.

Japon : Ce sont les dames qui régalent !

La Saint Valentin est exclusivement une affaire de femmes au Japon. En effet, ce sont elles qui offrent souvent une boite de chocolat aux « hommes de leur vie », les « Homnei Choco » pour leur amoureux et les « Giri Choco », pour les hommes de leur proche entourage (familial ou professionnel). Vous voyez, il n’est donc finalement pas démodé de dégainer la boite de Monchéri pour lui dire Je t’aime.

Pays de Galles : L’amour à la petite cuillère

Là-bas, les amoureux célèbre le « Dydd Santes Dwynwen » le 25 Janvier avec une drôle de tradition : les « Love spoon ». Les couples s’offrent des cuillères en bois où sont gravés des cœurs ainsi que des petits cadenas avec ou sans clés… Parfait, on n’avait jamais assez de petites cuillères pour le dessert.

Thaïlande : Des cœurs à prendre

Si le royaume ne fait pas dans l’originalité en matière de cadeaux, avec les éternels chocolats, les nounours en peluche, et les fleurs… Il est très apprécié des Valentines que tout soit en forme de cœur (les fleurs aussi, si si…).

Chine : Légumes contre mari

Même si les jeunes générations de chinois fêtent de plus en plus la Saint Valentin occidentale, les puristes et les plus vieux continuent de célébrer la fête chinoise des amoureux qui s’appelle « Qiao Jie », en août, le 7ème jour du 7ème mois du calendrier lunaire. Au programme de cette « Nuit des compétences », les jeunes filles doivent démontrer leurs aptitudes domestiques et exécuter les rituels de la future parfaite épouse, avec notamment la cueillette de fruits et légumes.

Brésil : On s’aime tous

Le « Dia dos Namorados » (le jour des amoureux) n’est pas fêté le 14 février, mais le 12 juin, pour rendre hommage à Saint Antoine, le protecteur des amoureux. C’est bien entendu une occasion pour les Brésiliens de faire la fête : carnavals bruyants et parades colorées animent les rues et fêtent l’amour mais aussi la famille et les amis… Ils se font également des petits cadeaux (diners, bijoux, chocolats…)

Ecosse : Amours de rue

Selon une vieille tradition écossaise, la première personne du sexe opposé que l’on croise par hasard sur son chemin deviendra votre Valentin(e). Rien d’obligatoire bien sûr, mais il est possible de saisir cette occasion et d’enchaîner avec une invitation à dîner ou un petit cadeau, sans se faire mal voir.

Singapour : Ce sont les fruits qui en parlent le mieux

La 15e nuit du calendrier de l’an chinois, les femmes célibataires écrivent quelques mots d’amour et leur numéro de téléphone sur des mandarines puis les jettent dans un fleuve, dans l’espoir de trouver un mari.

Amoureuse St-Valentin à toutes et tous

Source : ELLE DISTRICT

In Memoriam – Jacques Nantel – 4e anniversaire

Papa, 1929-2015

Déjà quatre années, papa, que tu nous quittais sans prévenir, sans déranger, comme une feuille au vent. Je me rappelle le moment, à des milliers de kilomètres de toi où on célébrait et festoyait… j’ai appris la terrible nouvelle. C’était hier. C’était la détresse.

Je m’ennuie toujours de nos belles conversations avec toute la sagesse que tu dégageais et je ne cesse de te citer en exemple. Je ressens encore un vide sans ta présence.

J’ai pensé à toi aujourd’hui, hier et tous les autres jours d’avant. Je pense à toi en silence. Tout ce que je possède sont des mémoires, des souvenirs indélébiles et des photos. Le ciel t’a dans ses bras, moi je t’ai dans mon cœur.

Un héros ça ne meurt pas. Alors de ton nuage et accompagné de maman, puissiez-vous continuer à guider nos pas dans le chemin qui nous est destiné, comme vous l’avez fait admirablement toute votre vie.

« Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes. »

Remaniement historique de 9 règles de golf

Dans moins de deux mois, une autre saison de golf prendra son élan. Grâce à mon voisin floridien Alain Filion, j’ai appris que depuis le 1er janvier dernier, 9 règles de golf ont été remaniées. Pour vous mettre dans l’ambiance de la venue prochaine du printemps et la pratique de votre sport préféré, je vous propose cet article de John Gordon.

La fébrilité s’empare déjà de vous ? Alors d’ici vos premiers coups de bâton… bonne lecture.

LES NEUF MODIFICATIONS AUX RÈGLES QUI AFFECTERONT LE PLUS LES GOLFEURS RÉCRÉATIFS John Gordon

Comme vous en avez sans doute eu vent, un remaniement historique des règles de golf est entré en vigueur le 1er janvier.

Afin de mieux comprendre en quoi cela affecte les golfeurs récréatifs comme moi, j’ai invité Adam Helmer, directeur des règles, des compétitions et du statut d’amateur de Golf Canada, à jouer neuf trous ensemble à mon club local.

Bien que le tout soit fictif, puisqu’il fait moins -8 dans le centre de l’Ontario et que le Club de golf de Midland est enneigé au moment où j’écris ceci, les nouvelles règles ne le sont aucunement !

L’intention et, à mon avis, elle fut bien réalisée, est de rendre ces règles plus compréhensibles et plus pertinentes pour tous ceux qui aiment le sport. Avec une nouvelle édition des joueurs format poche et une appli pour téléphone intelligent, il est vous est facile de jouer selon les règles. Visitez http://www.golfcanada.ca/règles

Trou n° 1 (Normale 4, 395 verges, pente descendante)

Fidèle à moi-même, je bousille mon coup de départ et me retrouve dans le boisé à gauche de l’allée. Même si, comme toujours, je suis certain bien sûr de retrouver le projectile, Helmer me rappelle que je n’ai maintenant que trois minutes, et non cinq comme le prévoyait l’ancienne règle, pour le localiser. Néanmoins, avec l’optimisme injustifié qui a toujours défini mon jeu, je refuse de frapper un coup provisoire et nous voici marchant dans la brousse. Mais, pas de chance après les trois minutes prescrites. Je me prépare à entamer la marche de la honte et retourne au tertre de départ pour accepter la pénalité de coup et distance.

Attends, me dit Helmer, il existe maintenant une alternative. Ton club a décidé d’instituer une règle locale qui te permet de laisser tomber une balle dans l’allée la plus proche et d’inscrire deux coups de pénalité afin d’éviter d’avoir à rebrousser chemin vers le départ. Balle perdue. Gain de temps. Le quatuor derrière nous applaudit le nouveau règlement. Vous devez une bière à Helmer. Moi aussi.

Trou n° 2 (Normale 3, 178 verges, bordée d’eau devant et à gauche du vert)

Indécis quant au choix du bâton (après tout, je ne suis membre ici que depuis 30 ans), j’atterris à court et ma balle revient vers l’obstacle, mais elle n’est pas tout à fait perdue et peut-être même jouable. Oups, dit Helmer, ce n’est plus considéré comme un « obstacle », mais maintenant comme une « zone à pénalité », avant de souligner que je peux maintenant ancrer mon bâton, effectuer des élans de pratique en touchant le sol et que je peux retirer cette satanée cocotte de pin et tout autre détritus sis à proximité de la balle.

Trou n ° 3 (Normale 4 en amont, 290 verges, bien ceinturée de fosses de sable)

Au lieu de prendre mon fer 5 et de frapper un coup facile au marqueur de 100 verges, j’essaie d’impressionner Helmer et je canonne mon départ dans l’une des quatre fosses protégeant ce vert dit atteignable (en théorie). Ma balle est au ras du rebord de la fosse et, préoccupé par mon jeu de sable comme ci comme ça, je demande à Helmer quelles sont mes options.

Avec un coup de pénalité, je peux laisser tomber la balle à l’intérieur de la fosse de sable ou, en vertu des nouvelles règles, laisser tomber la balle ou une balle à l’extérieur de la fosse de sable, en prenant deux coups de pénalité. De plus, en vertu des nouvelles règles, on peut enlever des détritus (feuilles, pierres…) et toucher le sable (à condition de ne pas éprouver l’état du sable). Il est toujours interdit de toucher le sable avec un bâton juste devant ou derrière la balle, ou en effectuant un élan d’entraînement, ou en effectuant l’élan arrière pour votre coup.

Trou n° 4 (Normale 4, crochet de 389 verges à droite)

L’un des coups de départ les plus difficiles du parcours, il mène vers un vert en forme de rein qui s’incline fortement de l’arrière vers l’avant et de gauche à droite. De manière inhabituelle, je frappe un coup de départ parfait, puis une approche avec un fer moyen qui se retrouve à l’arrière gauche du vert.

Ai-je mentionné que la position du drapeau est à droite ? Alors que me prépare à effectuer le coup roulé, je demande à Helmer de s’occuper du drapeau. « Tu es sûr ? », demande-t-il. Car, en vertu des nouvelles règles, tu peux maintenant laisser le drapeau à l’intérieur du trou. J’accepte ses conseils avec gratitude. Et si mon coup roulé avait été dirigé près du trou, je suis sûr qu’il aurait touché la perche et pénétré l’orifice.

Trou n° 5 (Normale 4, 419 verges en amont)

Un essaim de fosses de sable à droite me fait toujours trébucher vers la gauche où, bien sûr, ma balle se retrouve immanquablement enfouie dans l’herbe haute. Pendant que nous cherchons, je marche sur ma balle et la déplace. Aucune pénalité selon les nouvelles règles ! Il suffit de le remplacer à son emplacement d’origine ou d’estimer cet endroit, s’il est inconnu.

Trou n° 6 (Normale 4, crochet de 344 verges)

Enfin sur un vert en coups réglementaires, mais seulement pour découvrir que quelqu’un a traîné ses chaussures sur ma ligne de roulé, ce qui rendra mon coup plus comme un jeu de devinettes. Mais, comme Helmer me le fait remarquer, les nouvelles règles me permettent d’aplanir le dégât ainsi que tout autre dommage au vert causé par l’homme. Ce que je fais avant de rater le roulé, de toute façon.

Trou n° 7 (Normale 3, 195 verges)

Mon coup de départ virevolte vers les arbres, à la gauche du vert. Mon coup de récupération imaginaire, soit de frapper un fer quatre sur les talons à quelques pouces du sol, atteint de plein fouet le seul arbre situé dans mon champ de vision et rebondit à la hâte directement sur mon sac. Selon Helmer, il n’y a aucune pénalité en vertu des nouvelles règles, même si la balle m’avait frappé (aïe !).

Trou n° 8 (Normale 4, 401 verges)

Mon coup d’approche atterrit sur le sentier pour les voiturettes, à droite du vert. Je prends un allégement approprié et m’apprête à laisser tomber la balle de la hauteur des épaules, comme stipulé dans les anciennes règles. Attends, dit Helmer. La nouvelle règle stipule que tu dois laisser tomber la balle à hauteur du genou. Ce que je fais. Et puis j’effectue une double frappe par erreur. Aucune pénalité selon les nouvelles règles !

Trou n° 9 (Normale 4, 402 verges en amont)

Alors que nous terminons notre ronde, je me dirige vers Helmer pour lui serrer la pince et déplace accidentellement mon marqueur de balle sur le vert. Pas de problème, grâce aux nouvelles règles. Il suffit de le replacer et de continuer. Nous avons parcouru nos neuf trous en moins de deux heures, en grande partie grâce à notre engagement à disputer une ronde de golf « prêt à jouer », une pratique encouragée par les nouvelles règles.

Pour en savoir plus sur les nouvelles règles du golf, visitez www.golfcanada.ca/règles. Vous impressionnerez vos partenaires de jeu tout en évitant les coups superflus !

L’emploi du pronom indéfini…

Il était une fois 4 individus qu’on appelait Tout le monde, Quelqu’un, Chacun et Personne.

Il y avait un important travail à faire, et on a demandé à Tout le monde de le faire.

Tout le monde était persuadé que Quelqu’un le ferait. Chacun pouvait l’avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit.

Quelqu’un se fâcha car c’était le travail de Tout le monde !

Tout le monde pensa que Chacun pouvait le faire et Personne ne doutait que Quelqu’un le ferait.

En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun parce que Personne n’avait fait ce que Quelqu’un aurait pu faire.

MORALITÉ

Sans vouloir le reprocher à Tout le monde, il serait bon que Chacun fasse ce qu’il doit sans nourrir l’espoir que Quelqu’un le fera à sa place. Car l’expérience montre que là où on attend Quelqu’un, généralement on ne trouve Personne !

Trois gouttes de lumière…

INSPIRANT

Sur une montagne, un paysan pauvre et sa femme luttaient pour survivre, alors le fermier a décidé de quitter sa maison pour trouver un meilleur travail. Avant de partir, il a dit à sa femme :

– Je vais peut-être partir pour longtemps, mais je te serais toujours fidèle. Peux-tu me promettre la même chose ?

– Oui, je t’attendrai et je te serais toujours fidèle, a dit sa femme en l’embrassant.

Après plusieurs jours de marche, l’homme est arrivé dans une petite ville et a trouvé un emploi. Il a demandé à son patron de garder tout son salaire jusqu’à ce qu’il soit prêt à rentrer chez lui, et son patron a accepté.

Vingt ans plus tard, l’homme a dit à son patron :

– Il est temps pour moi de partir, donnez-moi l’argent que j’ai gagné.

Le patron lui a dit :

– Vous avez travaillé dur et gagné une grosse somme d’argent. Cependant, je veux vous faire une offre. Soit vous prenez l’argent, soit je vous donne TROIS précieux conseils. Vous ne pouvez avoir que l’un ou l’autre. Réfléchissez-y avant de me donner une réponse.

L’homme y a réfléchi pendant deux jours, puis a dit à son patron :

– J’ai décidé de ne pas prendre l’argent, donnez-moi les trois conseils.

Le patron a souri :

– Premièrement, ne prenez pas de RACCOURCIS dans la vie car cela peut être très coûteux et même mettre fin à votre vie. Deuxièmement, ne soyez pas trop curieux, la CURIOSITÉ dans le mal sera votre fin. Et enfin, ne prenez jamais de DÉCISION lorsque vous êtes en colère ou blessé, ou vous allez subir un REGRET sans fin.

Le patron lui donna alors trois miches de pain et dit :

– Les deux premiers pains sont pour votre voyage, et le troisième est pour quand vous rentrerez chez vous.

L’homme a remercié le patron et est parti.

Le premier jour, il a rencontré un voyageur lui demandant où il allait.

L’homme a répondu :

– Je rentre chez moi après 20 ans de travail, je dois marcher sur cette route pendant 20 jours.

L’inconnu a dit :

– Je vais vous montrer un raccourci qui est beaucoup plus rapide, et qui ne vous prendra que CINQ jours.

L’homme a donc pris le raccourci. L’homme pris donc le raccourci, mais soudainement il se souvint du premier conseil, alors il se retourna pour continuer sur la plus longue route. Il évita ainsi une EMBUSCADE.

La nuit, il arriva dans un village et demanda s’il pouvait rester dans une cabane pour y dormir. Pendant qu’il dormait, un rugissement puissant l’a réveillé. Curieux, il se leva d’un bond et faillit ouvrir la porte, mais il se souvint ensuite du second conseil et est retourné dormir. Le lendemain matin, le propriétaire lui a dit :

– Un TIGRE vient parfois dans notre village la nuit, tout le monde garde ses portes verrouillées. Je suis heureux que vous soyez resté en sécurité dans la cabane,

Après 20 jours et nuits épuisants, l’homme arriva à la maison. C’était le soir, et il y avait une lumière par la fenêtre. Rempli d’une anticipation heureuse, il se dirigea vers la fenêtre. Mais sa joie se transforma en colère et il fut choqué en voyant sa femme proche d’un autre homme. La haine a rempli son cœur et il voulait les affronter et les tuer tous les deux. Mais alors il se souvint du troisième conseil et s’est retenu. Cette nuit-là, il resta dans la grange.

Quand le soleil se leva, il s’était calmé et a pensé :

« Je vais demander à mon patron de me reprendre et je ne tuerai pas ma femme et son amant, mais avant de partir je dois lui dire que je suis resté fidèle tout ce temps. »

Il a frappé à la porte, et quand sa femme l’a ouverte elle s’est précipitée dans ses bras, mais il l’a durement repoussée et a dit en larmes :

– Je te suis resté fidèle toutes ces années, mais tu m’as trahi !

– Non, je n’ai pas…

– Je t’ai vu avec un homme hier soir ! s’exprima l’homme.

– Il est notre fils, a-t-elle répondu. J’étais enceinte quand tu es pari, et notre garçon a eu 20 ans aujourd’hui.

Et avec cela, ils se sont étreint joyeusement. Puis les trois s’assirent pour partager ensemble la dernière miche de pain donnée par le patron. Et quand l’homme a brisé le pain, il a découvert que son patron y avait placé la totalité de l’argent qu’il avait gagné au cours de ces 20 dernières années, plus les intérêts.

La vie est remplie de difficultés et de tentations, et la seule chose qui nous protège de la ruine sont les bonnes valeurs et la retenue. L’un des tests les plus difficiles auxquels nous devons tous faire face dans nos vies est d’être patient.

Souvent, nous devons faire des sacrifices qui testeront notre foi et notre confiance dans notre bonté, notre véritable bonne nature et dans les Divinités compatissantes. Nos choix peuvent s’avérer compliqués, mais si nous parvenons à suivre la véritable étincelle de bonté en nous, le résultat est sûr d’être positif.

Source : The Epoch Times