Mise en garde de COVID-19

Je me présente, mon surnom est Coronavirus, mais mon vrai nom est COVID-19, je vous expliquerai à la fin, pourquoi je porte ce nom-là.

Je suis née en Chine, je ne sais pas trop comment, je le saurai plus tard.

J’ai commencé à imposer mon autorité dans mon pays d’origine, où la salubrité est omniprésente dans les marchés publics.

Ma puissance vient de mon extraordinaire invisibilité et de mon attaque rapide et sournoise.

Pour tout vous dire, je suis destinée à prouver à l’humain, qui se croyait l’être vivant le plus intelligent de la planète, qu’il s’était trompé de route pour tracer sa vie.

À moi seule, j’ai prouvé qu’aucune frontière ne peut m’arrêter. L’Italie et les États-Unis ont pu vivre, sans embuches, toute ma puissance destructrice.

Je suis partout sur la planète pour mettre les pendules à l’heure.

À moi seule, j’ai pu rendre impossible l’utilisation d’armes de destruction massive.

À moi seule, j’ai pu imposer un cessez-le-feu aux guerriers.

À moi seule, j’ai fait plier les Donald Trump de ce monde, qui se croient toujours les plus puissants du monde.

À moi seule, je ferai sans aucune distinction, autant de dégâts chez les femmes que chez les hommes, chez les riches, que chez les pauvres.

À moi seule, je fais fermer les lieux de cultes, de toutes les religions, je fais mettre du gel désinfectant sur les mains aussi des musulmans.

À moi seule, je fais mettre les professions de santé à l’honneur, alors que les simple préposés deviennent indispensables et peuvent enfin obtenir un salaire décent.

À moi seule, j’aide à soutenir les agriculteurs, les routiers, pris auparavant pour des moins que rien.

À moi seule, je fais ressortir les effets négatifs et corrosifs de la mondialisation.

À moi seule, je mets fin au réchauffement climatique, les avions ne volent plus, les voitures ne sortent plus.

À moi seule, je fais fermer les écoles, pour que les familles profitent de leurs jeunes enfants.

À moi seule, je veux prouver qu’une poignée de députés suffit pour tenter de régler les problèmes.

À moi seule, j’ai fait baisser, d’un coup de baguette magique le cours du pétrole, quand je reviendrai, je m’occuperai des taxes sur les carburants.

À moi seule, j’ai fait perdre plusieurs milliards aux plus riches, la bourse s’étant écroulée, l’argent n’étant pas fictif.

À moi seule, j’ai prouvé que l’autosuffisance sanitaire de chaque pays doit devenir une priorité.

À moi seule, j’ai soulagé les personnes âgées et malades, d’une vie qui a perdu tout son sens dans un environnement néfaste et négligé. Des mouroirs infectieux.

À moi seule, pourtant invisible, j’ai fait rapidement débloquer par l’état des milliards de dollars pour soulager les populations.

À moi seule, j’ai réussi à retisser des liens entre les individus, qui utilisent à profusion les technologies modernes et disponibles pour y parvenir.

J’allais oublier, j’ai des complices, ceux et celles qui font fi des consignes imposées par les autorités. Ils sont des alliés inestimables qui me permettent d’imposer ma puissance dévastatrice.

Je vais vous expliquer pourquoi je m’appelle COVID 19 : les lettres C, O, V, I, se retrouvent dans le mot civilisation, le D indiquant départ et 19 mon année de naissance.

En résumé, j’ai ouvert, en 2019, l’ère d’une nouvelle civilisation, vous comprenez maintenant pourquoi les gens s’appellent et échangent.

J’espère que cette fois l’être humain a bien compris, sinon, j’ai bien un petit copain, parmi mes amis, qui viendra vous confiner définitivement.

Ce n’est pas un souhait, mais une promesse.

37 secrets sur le papier de toilette

On l’a vu dans la présente pandémie au Coronavirus, le papier de toilette fut et demeure l’article le plus vendu et recherché au pays. On se demandait bien pourquoi. Mais est-ce qu’on connait tous les secrets de ce bout de papier si recherché ? Ce qui suit vous en dévoilera beaucoup, dont le fait qu’il existe même en différentes couleurs… et oui !

1. La première utilisation de papier hygiénique enregistrée a eu lieu au 6e siècle en Chine.

2. Au 14ème siècle, le gouvernement chinois le produisait en série.

3. Le papier hygiénique emballé ne fut vendu aux États-Unis qu’en 1857.

4. Joseph Gayetty, l’homme qui a introduit le papier de toilette emballé aux États-Unis, avait son nom imprimé sur chaque feuille.

5. La demande mondiale de papier toilette utilise près de 30 000 arbres par jour.

6. C’est 10 millions d’arbres par an.

7. Ce n’est qu’en 1935 qu’un fabricant a pu promettre du papier hygiénique sans éclats.

8. Sept pour cent des Américains admettent avoir volé des rouleaux de papier hygiénique dans les hôtels.

9. Les Américains utilisent en moyenne 8,6 feuilles de papier toilette par voyage aux toilettes.

10. Le rouleau moyen a 333 feuilles.

11. Historiquement, ce que vous utilisez pour essuyer dépend de votre niveau de revenu.

12. Au moyen-âge, ils ont utilisé quelque chose appelé un bâton Gompf qui n’était qu’un véritable bâton utilisé pour gratter.

13. Les riches Romains utilisaient de la laine imbibée d’eau de rose et la royauté française utilisait de la dentelle.

14. D’autres choses qui étaient utilisées avant le papier hygiénique comprennent : le foin, les épis de maïs, les bâtons, les pierres, le sable, la mousse, le chanvre, la laine, les balles, les écorces de fruits, fougères, éponges, coquillages, cordes nouées et poterie cassée (aïe!).

15. 70 à 75% du monde n’utilise toujours pas de papier toilette parce qu’il est trop cher ou qu’il n’y a pas assez de plomberie.

16. Dans de nombreux pays d’Europe occidentale, les bidets sont considérés comme plus efficaces et préférables au papier toilette.

17. Le papier hygiénique coloré était populaire aux États-Unis jusqu’aux années 40.

18. La raison pour laquelle le papier hygiénique se désagrège si rapidement lorsqu’il est mouillé est que les fibres utilisées pour le fabriquer sont très courtes.

19. Sur la Station spatiale internationale, ils utilisent toujours du papier hygiénique ordinaire mais il doit être scellé dans des conteneurs spéciaux et compressé.

20. Pendant La tempête du désert, l’armée américaine a utilisé du papier toilette pour camoufler ses chars.

21. En 1973, Johnny Carson a provoqué une pénurie de papier toilette. Il a dit en plaisantant qu’il y avait une pénurie, ce qui n’était pas le cas, jusqu’à ce que tout le monde le croie et se précipite pour acheter les inventaires. Il a fallu trois semaines à certains magasins pour en obtenir de nouveau.

22. Il y a un concours parrainé par Charmin pour concevoir et fabriquer des robes de mariée en papier toilette. Le gagnant reçoit 2 000 $.

23. Il y avait un musée du papier toilette dans le Wisconsin, le musée Madison des papiers hygiéniques, mais il a fermé ses portes en 2000.

24. Le musée possédait autrefois plus de 3 000 rouleaux de papier de toilette provenant de partout dans le monde, dont The Guggenheim, Ellis Island et Graceland.

25. Il existe toujours un musée virtuel du papier toilette appelé Nobody’s Perfect.

26. En 1996, le Président Clinton a adopté une taxe sur le papier hygiénique de 6 cents le rouleau, qui est toujours en vigueur aujourd’hui. Obama a essayé de tripler cela, mais la Chambre ne l’a pas accepté.

27. Le Pentagone utilise en moyenne 666 rouleaux de papier toilette par jour.

28. Le papier hygiénique le plus cher au monde provient de la marque portugaise Renova.

29. Renova est à trois plis, parfumé, coûte 3 $ par rouleau et est disponible en plusieurs couleurs dont le noir, le rouge, le bleu et le vert.

30. Le PDG de Renova a eu l’idée de papier toilette noir pendant qu’il était à un spectacle du Cirque du Soleil.

31. Beyonce utilise uniquement du papier toilette Renova rouge.

32. Kris Jenner utilise uniquement du papier toilette Renova noir.

33. Si vous suspendez votre papier hygiénique pour pouvoir le tirer par le haut, vous êtes considéré comme plus intelligent que quelqu’un qui le tire par le bas. (Vous vous demandez comment cela a été déterminé ?)

34. Koji Suzuki, romancier d’horreur japonais mieux connu pour avoir écrit The Ring, a fait imprimer un roman entier sur un seul rouleau de papier toilette.

35. Le roman se déroule dans une salle de bain publique et toute l’histoire dure environ trois pieds de long.

36. Lorsqu’on leur a demandé quelle nécessité ils apporteraient à une île déserte, 49% des personnes ont répondu que le papier toilette avant la nourriture.

37. La reine Elizabeth II essuie son cul royal avec des mouchoirs en soie. Vous vous demandez si la femme de chambre royale arrive à les laver ?

La leçon de français (89)

NE PAS CONFONDRE : SENT S’ENSANSC’EN

Règles

Sent, sens : forme du verbe sentir aux trois personnes du singulier du présent de l’indicatif. On écrit sent ou sens quand on peut remplacer par une autre forme du verbe sentir.

Ce lutteur ne sent (sentait) plus la force.

Je ne sens (sentirai) plus ma force.

S’en : contraction de « se en »; « s’ » est la forme idéale du pronom personnel réfléchi « se », et « en » un pronom adverbial. On écrit « s’en » quand on peut remplacer par « t’en » en changeant de personne.

Ce lutteur est fort, il ne s’en aperçoit pas.

Tu es fort, tu ne t’en aperçois pas.

Sans : préposition qui marque l’absence, le manque, la privation. Elle est souvent le contraire de « avec ». On écrit « sans » quand on peut remplacer par « avec », ou « sinon », « en », pour certaines expressions.

C’est un immeuble sans (avec) ascenseur.

Gérald sort de l’eau sans trembler (en tremblant).

C’en : contraction de « ce en »; « c’ » est la forme élidée du pronom démonstratif « ce » et « en » un pronom adverbial attribut.

Vous faites du bruit, c’en est trop.

Exercices

1- Quel(s) mot(s) complète(nt) cette phrase ?

Pourquoi avez-vous rendu votre devoir … le corriger ?

A) sens – B) s’en – C) sans – D) c’en

2- Quelle est la nature grammaticale du mot en gras ?

Quand je suis en vacances, je me sens libre.

A) adverbe – B) pronom personnel – C) préposition – D) verbe

3- Quels mots complètent cette phrase ?

Soyez … crainte, cette piqûre est indolore : on ne … rien !

A) sans / sent – B) s’en / sens – C) sent / c’en – D) sans / sens

4- Par quel mot peut-on remplacer les mots en gras ?

Venez vite sans quoi vous allez manquer le début du film.

A) sinon – B) pour – C) avec – D) par

5- Quels mots complètent cette phrase ?

La réponse est incorrecte; le professeur ne … … contenter.

A) s’en / peux – B) peut / s’en – C) peut / sans – D) s’en / peu

6- Quelle proposition complète cette phrase ?

Le brouillard est dense, il fait froid : … !

A) ça s’en l’hiver – B) ça sent l’hiver – C) ça sans l’hiver – D) ça sens l’hiver

7- Quels mots complètent cette phrase ?

Bien que … soit fini des moulins à café mécaniques, ma tante … collectionne.

A) sans / se – B) sent / en – C) s’en / y – D) c’en / les

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) C* – 2) D – 3) A – 4) A – 5) B – 6) B – 7) D
* Substitution : « … en le corrigeant ? »

Une découverte d’envergure mondiale effectuée à Montréal

Cette percée médicale pourrait avoir des effets positifs dans la prévention des maladies cardiovasculaires chez les personnes vivant avec le diabète.

Le 16 novembre dernier, au congrès scientifique de l’American Heart Association, le Dr Jean-Claude Tardif de l’Institut de Cardiologie de Montréal a dévoilé les résultats de l’étude clinique COLCOT (COLchicine Cardiovalcular Outcomes Trial).

S’étant déroulée sur un peu plus de trois ans et demi, cette étude d’ampleur internationale a été menée auprès de 4 745 patients dans 167 hôpitaux situés dans 12 pays. Elle comparait la colchicine, un médicament anti-inflammatoire utilisé depuis des décennies, à un placebo, en complément au traitement standard chez des patients ayant récemment subi une crise cardiaque. La prise d’une faible dose quotidienne de colchicine était étudiée pour la prévention de la récidive d’événements cardiaques chez ces patients.

Extrait de la plante colchique d’automne, la colchicine est peu dispendieuse et actuellement prescrite pour le traitement de la goutte, de la péricardite et de la fièvre méditerranéenne familiale.

LA CRISE CARDIAQUE

Pour comprendre pourquoi les chercheurs de l’étude ont regardé du côté de ce médicament plutôt que d’un autre, il est important de comprendre l’infarctus du myocarde (crise cardiaque).

Il s’agit principalement d’un blocage d’une artère coronaire, dont le rôle principal est d’alimenter le cœur en oxygène. La majorité du temps, ce blocage est causé par l’athérosclérose, c’est-à-dire l’obstruction de l’artère par une plaque importante de gras. Cette inflammation empêche le sang de circuler vers le cœur, limitant ainsi sa capacité à pomper le sang au reste du corps. Outre l’essoufflement, les patients peuvent alors ressentir une douleur vive à la poitrine, au cou ou au bras. Ce sont les signes avant-coureurs d’une crise cardiaque qui peut s’avérer mortelle.

LE RÔLE DE L’INFLAMMATION

Il est donc clair que l’inflammation joue un rôle critique dans le développement de l’athérosclérose et augmente de ce fait le risque de crise cardiaque. Les chercheurs de l’étude COLCOT se sont donc intéressés à la possibilité d’agir sur l’inflammation pour ralentir ou arrêter la formation, la progression et les complications des plaques liées à l’athérosclérose.

Comme l’explique le Dr Tardif, chercheur principal de l’étude, directeur du centre de recherche de l’Institut de Cardiologie de Montréal et professeur de médecine à l’Université de Montréal, « on a compris dans les dernières années que les blocages des artères du cœur ne sont pas quelque chose de passif, mais plutôt dynamique, et il y existe une composante d’inflammation significative. Nous savons maintenant que l’utilisation de la colchicine permet de réduire l’inflammation après une crise cardiaque chez les patients, et diminue les risques de subir d’autres événements cardiaques comme les réhospitalisations pour de l’angine nécessitant des dilatations coronariennes, des accidents vasculaires cérébraux (AVC), et ainsi de suite ».

UNE DÉCOUVERTE D’IMPORTANCE MONDIALE

Les résultats de l’étude, publiés dans la prestigieuse revue médicale New England Journal of Medicine, démontrent que les patients ayant reçu 0,5 mg de colchicine sur une base quotidienne ont présenté des taux d’événements cardiovasculaires significativement plus bas que ceux recevant le placebo. Plus précisément, la colchicine permettrait de réduire de 23 % la combinaison de décès cardiovasculaires, d’arrêt cardiaque réanimé, de crise cardiaque, d’AVC et d’hospitalisation urgente pour angine nécessitant une revascularisation coronarienne.

Pour les patients ayant suivi à la lettre le protocole de traitement, c’est une réduction de 29 % qui a été notée.

Qui plus est, l’étude démontre une réduction de 34 % de ce que le Dr Tardif appelle « le fardeau total des événements », soit l’ensemble des événements cardiovasculaires initiaux et récidivants. Les chercheurs de cette étude en viennent donc à la conclusion que l’ajout de la colchicine au traitement standard réduit le risque d’événements cardiovasculaires après une crise cardiaque.

Ainsi, comme précise le Dr Tardif, « COLCOT fait la démonstration qu’il est possible d’innover en redéfinissant l’usage d’un vieux médicament.

Ces données soulignent le potentiel de la colchicine comme traitement efficace et extrêmement utile pour réduire l’inflammation suivant un infarctus du myocarde dans le but d’améliorer le devenir cardiovasculaire des patients ».

Cette découverte d’envergure mondiale effectuée à Montréal permettra assurément de changer le cours de la médecine cardiovasculaire. Les données de l’étude seront revues par les différentes agences règlementaires. Puisque ce médicament n’est pas nouveau, il pourrait être prescrit rapidement au profit des patients.

PREMIÈRE CAUSE DE DÉCES AU MONDE

Les maladies cardiovasculaires sont les plus coûteuses et les plus mortelles au monde. La recherche est donc plus que nécessaire pour en comprendre les mécanismes et résoudre le problème lié aux maladies cardiovasculaires.

POTENTIEL IMPORTANT POUR LES PERSONES VIVANT AVEC LE DIABÈTE

Le diabète augmente le risque d’hypertension artérielle, de rétrécissement des artères, de maladie coronarienne et d’AVC, et les personnes vivant avec le diabète sont trois fois plus à risque de mourir d’une maladie du cœur que les autres. La recherche portant sur les maladies cardiovasculaires peut donc grandement bénéficier à ces personnes.

Selon les chercheurs de l’étude COLCOT, la colchicine pourrait éventuellement être très utile dans la prévention des maladies cardiovasculaires chez les patients avec un diabète de type 2 sans maladie cardiaque connue.

C’est d’ailleurs ce qui sera mis à l’épreuve lors de la deuxième phase de l’étude COLCOT. Ce volet devrait commencer dès 2020, et visera à évaluer les effets de la colchicine, par rapporte à un placebo, sur les événements cardiovasculaires chez 10 000 patients atteints de diabète de type 2 sans maladie coronarienne documentée.

« Avec ce deuxième volet de l’étude COLCOT, nous espérons démontrer que les patients présentant un diabète de type 2 peuvent également bénéficier des propriétés anti-inflammatoires de la colchicine afin de prévenir l’apparition de maladies cardiovasculaires », affirme le Dr Tardif.

En attendant les résultats, cette nouvelle étude présente un bel espoir de prévention des maladies cardiovasculaires chez les personnes vivant avec le diabète.

Source : Revue Plein Soleil, Hiver 2020

Se plaindre le ventre plein

Pour certains, le confinement semble, et est insupportable. Tout ça à cause de la COVID-19. Imaginez, rester encabané chez-nous, pendant des semaines ou quelques mois… avec tous les outils de divertissements dont nous disposons, on se plaint le ventre plein.

Peut-être en avez déjà pris connaissance mais, à tout événement, j’ai décidé de partager avec vous l’histoire d’Armand Duguay, publié dans les pages de Journal de Montréal d’hier sous la plume de Pierre-Paul Biron, qui a passé 12 années en confinement dans les années 1940, dans un sanatorium alors que la tuberculose faisait rage.

Après l’avoir lu, vous serez d’avis que notre confinement actuel n’a absolument rien de comparable.

IL A ÉTÉ EN CONFINEMENT… 12 ANS

Une femme raconte l’histoire de son père frappé par la tuberculose pour remettre notre crise en perspective.

Douze années complètes en confinement, c’est l’expérience traumatisante qu’à vécu Armand Duguay après avoir contracté la tuberculose dans les années 1940.

Sylvie Duguay a beaucoup songé à son père ces derniers jours. Quand elle voit des gens qui risquent la vie des autres en ne respectant pas les mesures d’isolement, elle se rappelle ces histoires tragiques que son père lui racontait.

Armand Duguay a été confiné à un sanatorium de l’âge de 21 à 33 ans. Douze longues années à tenter de déjouer la mort en n’ayant rien de plus à faire que de regarder par la fenêtre ou jouer aux cartes « quand ça allait bien ».

« C’est 12 ans de sa vie sur pause, alors que nous, on nous demande peut-être un mois ou deux. Trois si on met ça au pire. Ce n’est rien », réfléchit Mme Duguay.

Comme quatre autres de ses frères et sœurs, Armand Duguay a vécu la vie dans un de ces hôpitaux désignés, celui de Lac-Etchemin, le Sanatorium Bégin. Sa mère s’y est même fait embaucher pour réussir à passer du temps avec ses enfants malades, raconte Sylvie Duguay.

« C’était un traumatisme majeur pour ces familles-là », confirme l’historien Réjean Lemoine.

12 ANS À REGARDER LE PLAFOND

Sur les photos de cette époque marquante de l’histoire du Québec, on voit souvent les lits, cordés les uns à côté des autres, avec les patients qui regardent dehors, devant des fenêtres ouvertes. « Le grand air était le traitement privilégié », explique M. Lemoine.

« C’est 12 ans à regarder le plafond », image Mme Duguay. « Son seul contact avec l’extérieur, c’était des lettres. On est loin d’internet, Netflix et des conversations vidéo avec la famille ».

Après ces longues années, Armand Duguay a pu quitter le Sanatorium Bégin sur ses deux pieds, contrairement à bien d’autres. « On lui avait quand même fait les derniers sacrements deux fois parce qu’il ne devait pas passer la nuit », confie la dame.

Si Sylvie Duguay a décidé de raconter cette histoire familiale, c’est surtout parce qu’elle peine à comprendre ls gens qui prennent des risques malgré les avertissements clairs.

Une gourmande découverte

Il y a de ces moments où, comme par le plus pur des hasards, on tombe sur une entreprise exceptionnelle. Des administrateurs qui ont décidé de donner une chance à quelques personnes ayant une déficience intellectuelle de se faire valoir, de montrer au grand jour leur talent, leur implication et leur amour dans le travail. De s’impliquer dans un concept d’équipe. Ça s’appelle « Les Différents ». C’est d’abord un comptoir alimentaire, avec services de prêt-à-manger et de traiteur, formidable et dynamique.

L’équipe de cuisine des Différents compte sur une brigade de professionnels chevronnés entourés d’un personnel rayonnant vivant avec une différence intellectuelle ! Quelle belle implication sociale que de leur permettre de s’épanouir et de grandir comme tout le monde.

Ma jolie et rayonnante nièce de 28 ans, atteinte de Trisomie 21, s’est trouvée ce boulot, à Longueuil, dans le quartier de St-Hubert, au 4200 Chemin de la Savane. En fait, c’est un stage dans le cadre de son programme scolaire qui lui permet de vivre cette expérience. Le bonheur total pour ces personnes différentes, dans la vie de tous les jours, mais tellement attachantes et dévouées.

Au quotidien, des repas frais ou congelés sont disponibles en portion individuelle ou familiale.

Vous pouvez me croire, ma conjointe et moi les avons encouragés récemment en commandant un repas de cabane à sucre qui était succulent et savoureux. Le jambon à l’érable fondait en bouche. Définitivement le meilleur que j’ai goûté. De plus, leur choix de plats, cuisinés par un vrai chef, est varié et pourra satisfaire même les gueules les plus fines.

Ils sont ouverts sept jours sur sept et font même la livraison. En cette période de confinement, quoi demander de mieux. En achetant localement, vous faites d’une pierre deux coups en encourageant une entreprise bien de chez-nous qui mérite fortement votre clientèle. Nous sommes déjà conquis !

Moi, c’est le nom de l’entreprise qui est venue me chercher « Les Différents » un mot tellement simple et débordant d’ouverture d’esprit. Il faut définitivement en faire votre boutique de prêt-à-manger et vous ne le regretterez pas… parole de gourmand ! Se payer une bonne fouffe de temps à autre et procurer du bonheur à des entrepreneurs bien de chez-nous, c’est faire une différence. Des plats gastronomiques abordables.

Sans plus tarder, aller faire un tour sur leur site WEB et vous rendre compte par vous-même. Laissez-vous tenter, parce que l’essayer, c’est l’adopter !

Et si vous avez déjà vécu l’expérience, pourquoi ne pas laisser vos commentaires sur ce blogue et en défier d’autres…

Samedi de rigoler

Un homme retrouve un de ses amis assis dans un fauteuil roulant pour handicapé.

– Qu’est-ce qui t’es arrivé ?

– Un accident de voiture. Les médecins ont dit que je resterai paralysé à vie.

– Mon pauvre ! C’est épouvantable !

L’autre lui fait signe de se pencher et lui glisse à l’oreille :

– C’est un secret, ne le répète à personne, mais je n’ai rien.

J’ai tout simulé pour toucher les cent briques de l’assurance, et ça a marché !

– Et tu vas jouer au paralytique toute ta vie pour cent briques ?

– Bien sûr que non, la semaine prochaine, je pars pour un pèlerinage à Lourdes…

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Aux urgences…

Un homme est transporté aux urgences à l’hôpital avec les deux oreilles sérieusement brûlées.

– Comment est-ce arrivé ? Lui demande le médecin de service.

– Figurez-vous que j’étais en train de repasser une chemise, et voilà que le téléphone a sonné.

Alors machinalement, j’ai porté le fer à mon oreille et j’ai fait : « Allô ! »

– D’accord pour l’oreille droite, je comprends, mais l’autre ?

– L’autre, c’est quand j’ai voulu appeler l’ambulance.

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Après les blondes…

Un vieux-beau blond appelle le barman et lui dit :

– La fille en rouge là-bas, apportez-lui un scotch de ma part.

– Comme vous voudrez monsieur, mais je vous signale qu’elle est lesbienne…

– Le barman sert la fille qui remercie d’un signe de tête.

Alors le dragueur se lève, va vers elle avec son plus beau sourire ravageur et lui dit :

– Vous êtes d’où en Lesbie ?

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Dans un café parisien…

Un homme est en train de s’enivrer en buvant cognac sur cognac.

Une dame qui se trouve à la table voisine lui dit :

– Monsieur, vous devriez arrêter. Songez que chaque année, l’alcool tue plus de trente mille Français…

Et l’autre répond : – Je m’en fous, je suis Belge !

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Deux grand-mères Alsaciennes discutent…

– Ma petite fille se marie la semaine prochaine !

– Ah, vraiment ? Félicitations ! Et le mari vient d’où ?

– De Faïsbouck, mais ne me demande pas où c’est !

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Optimiste

Un étudiant envoie un mail à ses parents dès qu’il a reçu ses résultats d’examens :

Jury enthousiasmé. Demande une nouvelle audition en septembre.

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Intéressée

Deux copines discutent : – Et toi, c’est qui ton auteur préféré ?

– Mon amant.

– Ah bon ? Et qu’est-ce qu’il écrit ?

– Des chèques.

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La vérité sort de la bouche des enfants

Dans une classe de 2e année, l’instituteur donne un cours sur la faune africaine. Il dit :

– Le lion est le roi des animaux. Il ne craint qu’un seul animal. Lequel ?

Un petit garçon lève le doigt et répond : – La lionne.

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Logique !

Une blonde passe une commande dans un restaurant :

– Vous servez des nouilles ici ?

– Bien sûr madame. Nous servons tout le monde.

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Une blague de mon ami Roger D.

Depuis que les salons de coiffure sont fermés à cause de la COVID-19, Le Québec compte de plus en plus de putains.

Que faut-il de plus… pour comprendre ?

Aujourd’hui tu es sorti de chez toi,
Sereinement, comme si je n’existais pas.
Être confiné c’est compliqué,
Quelle perte de temps d’être enfermé…
Tu vas croiser des connaissances,
Ils ne toussent pas, ils vont bien,
Il n’y a pas de mal à serrer leurs mains.
Quelques accolades, tu plaisantes,
Puis tu t’en vas retrouver les tiens.

Tu ne me vois pas, tu ne me sens pas,
Pourtant tu m’as ramené avec toi.
Au milieu de ta famille,
Je choisis tranquillement mon nid…

J’attaque au bout de quelques jours,
Ta femme est épuisée, son corps est lourd.
R
ien d’alarmant penses-tu,
C’est un coup de froid rien de plus.

J’ai lancé la fièvre et la toux,
Mais tu restes aveugle et sourd.
De l’intérieur je contrôle tout,
Comme un magicien je vais te faire un tour…
Regarde-la, elle suffoque, elle s’étouffe,
Elle panique, elle souffre,
Tu contactes les secours,
Sans comprendre que c’est son tour !

À l’hôpital je suis un Roi,
Ici, on ne parle que de moi,
Ils me craignent tous, je le sais,
Soignants, soignés, je les ai tous terrorisés !

Ta femme est de plus en plus faible,
Mais pas de moyens, pas de places,
Pas de respirateurs, pas de masques.
Pas de soutien, pas de famille
Elle gît seule au fond de son lit.

Je sens bien qu’elle a peur, elle pleure,
Elle a froid, elle se sent seule,
Il fait noir, elle vous dit qu’elle vous aime.
Elle s’endort,
J’attaque plus fort !

Tout s’enchaîne,
Cent battements, cinquante, vingt et puis plus rien….
J’ai décidé, pour elle aussi, le sommeil sera éternel.

Tu n’as pas pu lui dire au revoir,
Comme tous les autres, je l’ai emportée dans le noir.
I
l n’y aura plus jamais de prochaine fois,
Tu étais pourtant prévenu, tu crois pas ?

Je m’appelle Covid-19 et ce soir avec ton aide j’ai tué ta moitié!
Toi, il ne te reste que tes yeux pour pleurer…

Poème d’Elodie Schultz

La leçon de français (88)

NE PAS CONFONDRE : SE (S’) / CE (C’)

Règles

Se (s’) : pronom personnel réfléchi fait partie d’un verbe pronominal. On peut le remplacer par un autre pronom personnel réfléchi en conjuguant le verbe.

Il se nourrit. Je me nourris. Elle s’avance. Tu t’avances.

Ce : déterminant démonstratif placé devant un nom ou un adjectif. On peut le remplacer par un article :

Ce (le) magasin – Ce (le) grand magasin.

Ce (c’) : pronom démonstratif souvent placé devant les verbes être, devoir, pouvoir, ou un pronom relatif.

Ce sont des produits de qualité. C’est un produit de qualité.

Ce peut (doit) être un produit de qualité. Me reposer, voici ce dont j’ai besoin.

Astuce ! Devant qui, que, dont, pronoms relatifs, on écrit toujours « ce » :

J’ignore ce qui se passe ici. Je ne sais pas ce que tu veux.

Attention ! Le déterminant démonstratif « ce », est parfois renforcé par une particule adverbiale placée après le nom, et reliée à lui par un trait d’union.

Ce matin-, il pleuvait.

Exercices

1- Quels mots complètent cette phrase ?

Après un sauna, les Finlandais … baignent dans l’eau glacée; … choc thermique les fortifie.

A) se / ce – B) se / se – C) ce / ce – D) ce / se

2- Complétez la phrase comme il convient.

Avec … logiciel, on peut … corriger immédiatement; … pratique.

A) ce / ce / s’est – B) ce / se / c’est – C) se / se / s’est – D) ce / ce / c’est

3- Quels mots complètent cette phrase ?

Romuald … régale car … parfait au chocolat, … son dessert préféré.

A) se / ce / c’est – B) se / se / s’est – C) ce / se / c’est – D) ce / ce / s’est

4- Quels mots complètent cette phrase ?

Comme le résultat du test … fait attendre, Dominique … ronge les ongles.

A) ce / se – B) ce / ce – C) se / se – D) se / ce

5- Quels mots permettent de compléter la phrase ?

Quentin … destine au métier d’ingénieur; pour … faire, il sait qu’il doit progresser en mathématiques.

A) se / se – B) se / ce – C) ce / se – D) ce / ce

6- Complétez la phrase comme il convient.

… jeune chanteur, … pourrait être la révélation de l’année.

A) Ce / ce – B) Ce / se – C) Se / ce – D) Se / se

7- Quels mots complètent cette phrase ?

À force de tirer sur … câble, … qui devait arriver arriva; il … rompu !

A) ce / se / c’est – B) ce / ce / c’est – C) se / se / s’est – D) ce / ce / s’est

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) A – 2) B – 3) A – 4) C – 5) B – 6) A – 7) D

Quelques précisions sur la COVID-19

L’internet est un puissant transmetteur de toutes sortes d’affirmations; fausses, vraies et souvent farfelues. Dans la présente pandémie du coronavirus, beaucoup d’allégations concernant l’ennemi ont été véhiculées. L’article qui suit émane de l’Organisation Mondiale de la Santé qui apporte quelques précisions sur la COVID-19. Les voici…

L’OSM DÉCONSTRUIT LES IDÉES REÇUES SUR LA COVID-19

Relaxnews | De nombreuses fausses informations circulent sur Internet concernant la pandémie de la COVID-19, aussi appelé coronavirus. Pour s’assurer que les informations erronées cessent de se diffuser, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) relaie une page sur laquelle elle leur tord le cou. En voici quelques-unes :

1- Le virus de la COVID-19 ne peut être transmis que dans les zones affichant certaines températures.

FAUX : Le virus COVID-19 peut se transmettre dans toutes les régions, y compris les zones chaudes et humides. Les climats froids et la neige ne peuvent pas tuer le nouveau coronavirus.

2- Manger de l’ail peut-il aider à prévenir l’infection par le nouveau coronavirus ?

NON : L’ail est un aliment sain qui peut avoir certaines propriétés antimicrobiennes. Cependant, rien ne prouve, dans le cadre de l’épidémie actuelle, que la consommation d’ail protège les gens contre le nouveau coronavirus.

3- Les antibiotiques sont-ils efficaces pour prévenir et traiter l’infection par le nouveau coronavirus ?

NON : Les antibiotiques n’agissent pas contre les virus, mais seulement contre les bactéries. Le nouveau coronavirus (2019nCoV) est un virus et, par conséquent, les antibiotiques ne doivent pas être utilisés comme moyen de prévention ou de traitement. Cependant, si vous êtes hospitalisé pour une infection par le 2019-nCoV, vous pouvez recevoir des antibiotiques, car une co-infection bactérienne est possible.

4- La pulvérisation d’alcool ou de chlore sur tout le corps peut-elle tuer le nouveau coronavirus (nCoV) ?

NON : Vaporiser de l’alcool ou du chlore sur tout le corps ne tuera pas les virus qui ont déjà pénétré dans votre corps. La pulvérisation de ces substances peut être nocive pour les vêtements ou les muqueuses (c’est-à-dire les yeux, la bouche). Sachez que l’alcool et le chlore peuvent tous deux être utiles pour désinfecter les surfaces, mais ils doivent être utilisés en suivant les recommandations appropriées.

5- Est-ce que prendre un bain chaud protège contre le nouveau coronavirus ?

NON : Prendre un bain chaud n’empêche pas de contracter la COVID-19. La température du corps reste normale, entre 36,5°C et 37°C, quelle que soit celle de votre bain ou de votre douche. Par ailleurs, il peut être dangereux de prendre un bain très chaud à cause du risque de brûlure. Le meilleur moyen de se protéger contre la COVID-19 est de se laver souvent les mains. Le lavage des mains élimine les virus qui pourraient s’y trouver et évite qu’on ne soit contaminé en se touchant les yeux, la bouche ou le nez.

Les aliments qui guérissent…

Par les temps qui courent, on peut voir comment la santé demeure fragile. Il suffit de peu pour que tout bascule. Mais certains aliments peuvent renforcé notre système immunitaire et par conséquent être plus fort pour faire face à certaines maladies. En voici quelques-uns…

LA BANANE : Aide à construire la santé des os. Riche en potassium et en vitamine B6.

L’ORANGE : Riche en vitamine C. Renforcit votre système immunitaire.

LE KIWI : Contient de la vitamine C et E. Maintient la santé de la peau et des cheveux.

LA GRENADE : Prévient le cancer et élimine les cellules mortes.

L’AVOCAT : Contient plus de 20 vitamines. Diminue le risque de maladies cardio-vasculaires.

LA TOMATE : Riche en lycopène. Prévient le cancer.

L’AIL : Un bon anti-inflammatoire.

LA BETTERAVE : Diminue le LDL cholestérol dans le sang.

L’ÉPINARD : Riche en fer. Prévient le vieillissement prématuré.

LE CHOU-FLEUR : Prévient plusieurs types de cancer.

L’OIGNON : Diminue l’inflammation. Réduit le taux élevé de cholestérol dans le sang.

LES NOIX : Maintient la santé du cerveau et des vaisseaux sanguins.