Une histoire tragique et invraisemblable, maintenant centenaire

Le titre de l’article a définitivement piqué ma curiosité et je suis allé y jeter un coup d’œil. D’abord, le qualifiant d’inusité, comment pouvait-il être possible qu’un produit aussi inoffensif que de la mélasse puisse créer pareil désastre sans être contaminé ?

Signe qu’on en apprend tous les jours, je vous laisse deviner la suite de cet article de Guillaume Lefrançois, paru dans La Presse+ du 12 janvier dernier.

IL Y A CENT ANS, LA MÉLASSE TUAIT, À BOSTON Guillaume Lefrançois

BOSTON — Les trois cyclistes s’approchent du guide. Au programme de cette visite historique à vélo : un parc apparemment banal dans le North End, le quartier historique de la ville.

Le guide déballe son histoire : un grand déversement de mélasse en 1919, 21 morts, des chevaux… « Des gens continuent à propager le bruit qu’on sent encore l’odeur de la mélasse dans le quartier par temps chaud. » Les trois touristes sourient, mi-amusés, mi-incrédules.

« Vingt et une des personnes les plus lentes de l’humanité ont trouvé la mort », lancera un autre guide à l’humour noir.

Les gens croient tantôt à une arnaque, tantôt à un poisson d’avril, mais l’histoire est tout à fait véridique : le 15 janvier 1919, un réservoir de mélasse s’effondrait en plein cœur de Boston, tuant 21 personnes et plusieurs chevaux, faisant 150 blessés, dans ce qui est connu comme « la grande inondation de mélasse ».

LE CONTEXTE

Deux jours avant la tragédie, une cargaison de mélasse arrive des Caraïbes et est versée dans un réservoir appartenant à la US Industrial Alcohol. Ledit réservoir a été construit trois ans plus tôt, en pleine guerre mondiale, un peu à la hâte, soutiennent des chercheurs. La mélasse fraîchement arrivée n’est pas aussi froide que l’air ambiant de Boston en cette saison hivernale ; sa température est supérieure d’environ 4 à 5 °C. À 12 h 40, le réservoir s’effondre.

LA SCIENCE DERRIÈRE L’ACCIDENT

Ce sont alors 2,3 millions de gallons de mélasse (8,6 millions de litres) qui se déversent dans les rues. « L’équivalent de trois piscines olympiques bien remplies », illustre Nicole Sharp, titulaire d’un doctorat en ingénierie aérospatiale, également experte en vulgarisation, qui a travaillé sur l’événement avec des chercheurs et étudiants de l’Université Harvard. Mme Sharp a notamment participé à une simulation du déversement, pour laquelle un modèle réduit par 1000 a été conçu, et la mélasse, remplacée par du sirop de maïs. Le réservoir faisait 58 pieds de haut (18 m), et il y avait de la mélasse jusqu’à 1 ou 2 pieds du rebord, estime Mme Sharp. « Cette hauteur signifie qu’il y avait beaucoup d’énergie lors de l’effondrement. »

À HAUTE VITESSE

Tous ces facteurs additionnés ont fait en sorte que la vitesse du flot de mélasse a atteint 55 km/h, selon les estimations. « Beaucoup plus rapide qu’une personne qui court, rappelle Mme Sharp. Je me suis donc demandé si ce chiffre était crédible, si la mélasse pouvait bouger aussi vite que ça. J’ai cherché d’autres contextes, des avalanches, des écoulements de lave. En simulant les différentes valeurs, j’ai conclu que la mélasse pouvait effectivement se déverser à une telle vitesse. » Les comptes rendus de l’époque parlaient d’un véritable tsunami qui a atteint 25 pieds (8 m) en hauteur. Bien entendu, nettoyer une telle quantité de mélasse a constitué tout un défi. « Ça a pris des mois. Une bonne partie de la mélasse a tout simplement coulé dans le port. On a aussi pompé de l’eau du port pour nettoyer les rues. Les sous-sols des édifices avoisinants ont été inondés. Là aussi, on a employé des pompes. On a aussi essayé de récupérer des pièces du réservoir pour le procès qui allait suivre. »

ET LES MORTS ?

S’il y a eu autant de morts, c’est notamment parce que l’accident a eu lieu en hiver. « S’il avait fait plus chaud, la mélasse aurait été plus liquide, donc la coulée aurait été moins épaisse et plus fluide », soutient Mme Sharp, ajoutant que le contact immédiat de la mélasse avec l’air froid a contribué à rendre le sirop plus visqueux très rapidement. Selon Mme Sharp, les morts peuvent être classés en deux catégories : ceux qui sont morts sur le coup, emportés par la vague ou heurtés par des objets charriés par la mélasse, et ceux qui sont restés coincés dans le liquide et ont péri noyés, en attendant les secours.

DEUX ENFANTS

Ces victimes étaient d’horizons divers. On dénombre ainsi plusieurs employés municipaux, engloutis pendant qu’ils prenaient leur repas ; un pompier mort quand une des parois du réservoir est tombée sur une caserne, anéantissant l’édifice ; deux enfants de 10 ans ; une femme au foyer de 65 ans. Des noms comme Iantosca, Di Stasio et Gallerani rappellent la vaste population italienne de ce secteur de Boston.

UN ÉVÉNEMENT HISTORIQUE

La tragédie est bien connue des gens de Boston et des touristes. Une petite plaque commémorative à Langone Park rappelle l’événement, tandis que bien des guides touristiques le racontent. Stephen Puleo, lui, y a consacré un livre, Dark Tide, publié en 2003. Cet historien de l’Université du Massachusetts à Boston (UMass-Boston) a constaté que l’inondation de mélasse suscitait l’intérêt d’une variété de personnes. « Les professeurs l’abordent, car ça leur permet de parler du mouvement anarchiste. Un des arguments de la défense, dans le procès qui a suivi, était qu’un anarchiste avait provoqué l’explosion en plaçant une bombe dans le réservoir. Les gens du monde du droit sont fascinés, car une énorme action collective a été lancée, donnant lieu à un des premiers procès avec des experts scientifiques, des chimistes, etc. Et évidemment, les travailleurs des services d’urgence y trouvent aussi matière à réflexion. »

LES CONSÉQUENCES

Selon M. Puleo, la tragédie a fait en sorte que les mesures entourant la construction d’édifices, alors laxistes, ont commencé à être resserrées. « [Le distillateur] n’avait pas eu besoin d’un permis de construction pour le réservoir, car ce n’était pas considéré comme un édifice, mais plutôt comme un contenant », explique-t-il. Le dédommagement de 625 000 $ versé par l’entreprise aux victimes et aux familles a également agi comme incitatif. « C’était malgré tout une somme relativement modeste, parce que les victimes étaient de la classe ouvrière, donc on a estimé qu’ils n’auraient pas gagné de gros salaires. Mais c’était la première décision contre une grande société américaine. Ç’a donc été un jugement très important. »

Test d’aptitude

Test annuel d’aptitude mentale pour les retraités

Votre test démentiel annuel (seulement 3 questions cette année).

Mais oui, c’est à nouveau le temps de l’année pour nous, citoyens seniors, de faire notre test annuel.

L’exercice du cerveau est aussi important que celle des muscles. Comme nous vivons plus vieux, il est important de se garder mentalement alerte. Si vous ne vous en servez pas, vous allez le perdre.

Voici un petit test qui vous permettra de constater si vous avez eu perte de mémoire en comparant les résultats avec les tests précédents. Certains peuvent trouver le test très facile, mais ceux avec des troubles de mémoire pourraient avoir de la difficulté. Alors, allez au test pour savoir si vous en perdez ou non.

Le grand espace laissé libre après chaque question fera en sorte que vous ne pouvez voir la réponse avant d’avoir indiqué la vôtre. Bon, on RELAXE, NE PENSEZ PLUS À RIEN ET COMMENCEZ……….

Q1- Que mettez-vous dans un toaster ?

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R1- Du « pain ». Si vous avez répondu « toast », laissez tomber et allez faire autre chose et essayez de ne pas vous faire mal. Par contre, si vous avec répondu « pain » passez à la question suivante.

Q2- Dites « plaie » dix fois. (Plaie, plaie, plaie, plaie, plaie……). Maintenant, épelez le mot « plaie » et répondez à cette question :

Qu’est-ce que les vaches boivent ?

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R2- La vache boit de l’eau. Si vous avez répondu « lait », n’essayez même pas la question suivante. Votre cerveau est déjà saturé et pourrait même se mettre à surchauffer. Contentez-vous de faire de la lecture plus douce telles la revue Châtelaine ou celle de l’auto. Si toutefois vous avez répondu « de l’eau », allez à la question suivante.

Q3- S.V.P. Ne pas utiliser de calculatrice, ce serait trop facile et ce serait tricher !

Vous conduisez un bus de Montréal à Québec en passant par la 40…

À Repentigny, 17 personnes embarquent dans l’autobus.

À Berthierville, 6 personnes débarquent et 9 embarquent.

À Trois-Rivières, 2 personnes débarquent et 4 embarquent.

À Sainte-Anne-de-la-Pérade, 11 personnes débarquent et 16 personnes embarquent.

À Portneuf, 3 personnes débarquent et 5 personnes embarquent.

Et à Saint-Augustin-de-Desmaures, 6 personnes débarquent et 3 embarquent.

Et maintenant, vous arrivez à Québec.

Sans retourner voir en arrière, quel âge a le conducteur de l’autobus ?

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R3- Mais ce n’est pas possible, malheureux ! Vous ne vous rappelez pas votre âge ? C’est vous qui conduisiez l’autobus !

Si vous envoyez cela à vos amis, priez pour qu’ils fassent mieux que vous.

P.-S.: On me dit que 95 % des personnes ratent la plupart des questions alors ne vous sentez pas trop mal !

Le dérapage d’une union foutue

Une séparation ou un divorce demeure toujours une déchirure importante dans la vie d’un couple. Si des enfants sont nés de cette union au fil du temps, c’est encore plus fragile pour la suite. Heureusement cette brisure familiale se fait dans l’harmonie et la bonne entente à plusieurs occasions. Mais dans le cas contraire, la vie prend une toute autre tangente, souvent dramatique, et laisse assurément des blessures profondes qui tardent à guérir.

Pour bien comprendre la portée de ces drames, je veux partager avec vous la triste histoire qui suit, racontée par Patrick Lagacé, dans l’édition de La Presse + du 5 janvier. J’ajouterai que je partage entièrement sa conclusion.

TON PÈRE, XXX Patrick Lagacé

Assis dans son bureau, un grand bureau avec mur de briques, dossiers éparpillés un peu partout et secrétaire à la porte, l’entrepreneur a les yeux pleins d’eau.

Nous sommes à quelques heures du congé des Fêtes.

« Excuse-moi. Je veux pas pleurer. »

Et pourtant, c’est ce qu’il fait.

Je le connais, de loin.

On peut dire que c’est un homme qui a « réussi ». Sa pratique professionnelle est florissante. Il est impliqué dans sa communauté. Je vous dirais son nom, et ce nom vous dirait vaguement quelque chose. Il est modérément médiatisé.

Il a réussi. Mais une de ses deux filles ne lui parle plus. Silence radio, incommunicado, elle l’a bloqué sur Facebook, ne répond ni aux courriels ni aux appels.

Elle a 21 ans.

Il me raconte son divorce, il y a 15 ans. Une séparation impliquant des enfants n’est jamais facile, mais celle-ci fut une longue bataille de Stalingrad conjugale, dont les premières victimes furent les enfants. Les armes de cette bataille – classique – furent : avocats, DPJ, conflits de loyauté…

Il est encore en contact avec sa plus jeune, K., un contact qu’il me décrit comme étroit, chaleureux.

Mais la plus vieille, D., a coupé les ponts. Pas juste avec lui, en fait. Avec toute la famille. Ses grands-parents, sa mère, sa sœur, K.

Il a continué à payer, même quand D. a franchi le seuil de l’âge adulte, même quand elle a terminé ses études. Ma job de père, se disait-il.

Son avocate a contacté D., récemment, pour lui demander où envoyer le chèque. Réponse : « Vous direz à votre client que je ne veux plus d’argent de lui. Je ne veux plus de contacts. »

Il me regarde, dans son grand bureau qui donne sur une rue passante du Vieux-Montréal : « Elle a utilisé les mots « votre client », elle n’est même pas capable de dire « mon père », ou mon nom… »

Il pleure.

« Autant j’ai l’impression d’avoir réussi ma vie professionnelle, autant j’ai l’impression d’avoir gâché ma vie personnelle. »

Je lui dis qu’il s’en met pas mal gros sur les épaules.

Il secoue la tête : « Non, non. Réussir ça… »

Il s’interrompt et désigne son bureau d’un geste large, puis il reprend : « Et rater l’essentiel. »

***

Il m’avait contacté en me disant qu’une connaissance avait un sujet de chronique pour moi. Il voulait m’en parler devant un café. Un rendez-vous fut convenu et il m’a donné une lettre, une simple feuille pliée en quatre, intitulée « Lettre à ma fille… ».

« X octobre 1997, le plus beau jour de ma vie, le jour où je suis devenu père pour la première fois, où je me croyais invincible, où tout était possible. Dans cette chambre d’hôpital où je t’ai prise pour la première fois, j’imaginais déjà ton avenir et je t’ai alors fait une promesse : je serai toujours là pour toi… »

Une lettre de 13 paragraphes, écrite à l’occasion du 21e anniversaire de D., où il est aussi question de la naissance de sa sœur, des « conflits d’adultes » qui ont creusé « un fossé d’une façon sournoise », où il lui dit cet amour paternel en déplorant « ces années perdues », où il décrit la lente érosion de leur relation : « Petit à petit, tu as commencé à couper les communications jusqu’au jour où tu as mis fin à tout contact… »

Rappelez-vous, il m’avait dit qu’il me contactait pour quelqu’un d’autre.

J’ai fini de lire la lettre, qui prenait fin sur « Ton père, xxx ».

Je savais déjà la réponse, mais j’ai quand même posé la question :

« C’est qui ?

— C’est moi. »

***

Aliénation parentale ?

Je ne sais pas, il faudrait être psychiatre pour conclure. Mais quelque chose en banlieue de l’aliénation parentale. En tout cas, certainement quelque chose comme les blessures à vie qui fuckent les enfants quand un divorce dérape, quand des « conflits d’adultes » deviennent des guerres mondiales de bungalows qu’on brûle au napalm métaphorique.

Classique, comme je disais. Tous les divorces ne finissent pas comme ça. Ça se « réussit », une séparation. Mais quand ça dérape, quand ça dégénère, ni papa ni maman ne gagnent, il n’y a que des enfants qui grandissent avec des blessures invisibles…

« Je donnerais TOUT, me dit-il en séchant ses larmes, pour retourner en arrière, pour voir où j’ai raté le bateau. »

Je vous parle de ce gars-là, mais des pères comme lui, des mères comme lui, il y en a des milliers à se demander ce qu’ils auraient pu faire autrement, à Stalingrad.

Il me raconte que quand il a décidé de vendre la maison où ses filles avaient grandi, il y a quelques années, il a contacté D. pour lui dire que si elle voulait passer voir la maison une dernière fois, si elle voulait venir récupérer ses souvenirs de jeunesse…

Eh bien, si elle voulait faire ça, la porte était grande ouverte.

Pas de réponse.

Il a mis les souvenirs de D. dans une boîte, il a entreposé la boîte. On ne sait jamais.

Bonne année, tout le monde, parlons-nous un peu plus.

Samedi de rire

Une femme part, sans son mari, en vacances en Guadeloupe. À peine arrivée, elle fait la connaissance d’un noir très costaud, et après une nuit d’amour torride, elle lui demande :

– Comment t’appelles-tu ?

– Je ne peux pas te le dire, répond le noir.

Tous les soirs, ils se revoient, refont l’amour et la femme pose toujours la même question à laquelle le noir donne toujours la même réponse. Un soir la femme dit :

– C’est mon dernier jour, je rentre demain et tu pourrais bien me dire comment tu t’appelles ?

– Je ne peux pas, tu vas te moquer de moi, répond le noir.

– Mais non, il n’y a pas de raison, insiste la femme.

– Bien, je m’appelle Neige, dit le noir.

Et la femme part d’un fou rire terrible, et le noir en colère lui dit :

– Je savais bien que tu te moquerais de moi.

La femme lui répond :

– C’est mon mari qui ne me croira jamais quand je lui dirai que j’ai eu 30 cm de neige tous les jours en Guadeloupe…

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C’est la reine Elizabeth II et Pamela Anderson qui arrivent au paradis. St-Pierre leur dit qu’il ne reste qu’une place et qu’elles doivent vendre leur salade afin qu’il décide qui va pouvoir rentrer. Pamela enlève son top et dit :

– Voici la plus belle paire de seins que Dieu n’ait jamais créé. Ça mérite certainement une place au paradis.

St-Pierre demande alors à la reine de vendre sa propre salade. La reine débouche une bouteille de Perrier, la cale, se rend à une toilette, baisse ses culottes, pisse un bon coup, flush la toilette et remonte ses culottes. Alors St-Pierre lui ouvre les portes du paradis.

Pamela en est bouche bée.

– Mais… mais… quessé ça? Je ne comprends pas.

St-Pierre répond :

– Une flush royale ça bat une paire.

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Une fois décédés, George Bush, Barack Obama et Donald Trump se retrouvent devant Dieu pour être interrogés. Dieu demande à Bush :

– En quoi crois-tu ?

Bush répond :

– Je crois en une libre économie, une Amérique forte. La nation américaine et tout le tra-la-la…

Dieu est impressionné par Bush et lui dit :

– Alors, viens t’assoir sur la chaise à ma droite.

Dieu va vers Obama et lui demande :

– En quoi crois-tu ?

Obama répond :

– Je crois dans la démocratie, l’aide aux pauvres, la paix mondiale, etc…

Dieu est réellement impressionné par Obama et lui dit:

– Très bien, viens t’asseoir sur la chaise à ma gauche.

Finalement Dieu rencontre Trump :

– En quoi crois-tu ?

Trump répond :

– Je crois que tu es assis sur ma chaise !

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Un professeur de l’Université de Terre-Neuve faisait un exposé à ses étudiants en médecine sur le phénomène de la « contraction musculaire involontaire ». Réalisant qu’il ne s’agissait pas du sujet le plus passionnant, le professeur décida d’alléger l’atmosphère. Il pointa une jeune femme assise à l’avant de la classe et lui demanda :

– Savez-vous ce que fait votre trou de cul lorsque vous avez un orgasme ?

Elle répondit :

– Probablement qu’il chasse le chevreuil avec ses chums.

Il a fallu plus de 45 minutes pour rétablir l’ordre dans la classe.

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Un prêtre a célébré la messe du dimanche dans un camp de nudistes. On l’interrogea à la fin de l’office :

– Quelle a été votre impression de vous trouver devant cinq cent personnes totalement nues ?

– J’étais inquiet, avoua-t-il.

– Pour quelle raison ?

– Je me demandais où ils allaient trouver l’argent au moment de la quête !

Consommer des insectes serait une partie de la solution

D’ici une quarantaine d’années, se nourrir d’insectes semblerait être la solution de l’avenir qui aiderait à diminuer les émissions de gaz à effet de serre.

Les insectes, très peu pour moi. Je trouve ça répugnant et je devrai peut-être mourir de faim sans autres alternatives.

La diète devra être revue et notre consommation de bœuf devra forcément diminuer afin de répondre à la demande. Est-ce une révélation alarmiste, ou une fumisterie pour favoriser l’industrie alimentaire ? L’avenir nous le dira.

Quoi qu’il en soit, voici le reportage d’Alexandre Shields, paru dans Le Devoir du 3 janvier dernier, pour donner suite à une récente étude du Forum économique mondial, que je désire partager avec vous.

DIMINUER LA CONSOMMATION DE VIANDE POURRAIT SAUVER DES VIES Alexandre Shields

La réduction de notre consommation de viande pourrait permettre de diminuer considérablement les émissions de gaz à effet de serre mondiales, mais aussi les décès liés à la diète, conclut une nouvelle étude publiée jeudi par le Forum économique mondial. Ce virage est d’ailleurs essentiel pour répondre à la demande alimentaire croissante.

Cette analyse, produite par l’Oxford Martin School, vient renforcer l’idée, de plus en plus avancée, que l’humanité devra impérativement réduire sa consommation de viande pour lutter contre les changements climatiques et nourrir une population mondiale qui devrait atteindre 10 milliards de personnes d’ici quelques décennies (contre 7,5 milliards actuellement).

Les chercheurs soulignent ainsi que la production de bœuf génère à elle seule 25 % de toutes les émissions de gaz à effet de serre imputables à la production alimentaire mondiale. Dans un contexte de croissance continue de la demande, une augmentation de la production de bœuf entraînerait donc une « pression environnementale énorme », peut-on lire dans le document d’une trentaine de pages.

« Il sera impossible de satisfaire de façon durable à la demande future pour la viande », insiste d’ailleurs le directeur général du Forum économique mondial, Dominic Waughray, dans le communiqué qui accompagne la publication de l’étude. Mais « il est possible de produire suffisamment de nourriture pour 10 milliards de personnes et d’améliorer leur santé sans nécessairement cesser de consommer de la viande », ajoute-t-il.

Pour cela, il faudrait améliorer notamment les pratiques agricoles, envisager de consommer mondialement davantage d’insectes et se tourner vers une diète « plus diversifiée ». Cette dernière avenue est d’ailleurs mentionnée dans le plus récent rapport du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat.

FLEXITARISME

Cette diversification, que certains qualifient de « flexitarisme », permettrait de réduire substantiellement les émissions de gaz à effet de serre, concluait d’ailleurs l’automne dernier une étude publiée dans le magazine scientifique Nature.

Selon les données inscrites dans cette étude, la production d’un seul kilogramme de bœuf génère 32,5 kg de CO2. Pour l’agneau, on évalue le bilan à 33 kg par kilogramme produit, et à 2,9 kg pour le porc. À contrario, le bilan est de 0,1 kg pour le soya, 0,06 kg en moyenne pour les légumes, 0,7 kg pour les noix et 1,18 kg pour le riz.

En plus des émissions de GES, les produits d’origine animale monopolisent d’importantes superficies de terres cultivables, pour une moyenne de quatre à six mètres carrés pour chaque kilogramme de bœuf, de poulet, d’agneau ou de porc. Or, les nouvelles terres agricoles sont bien rendues disponibles en recourant à la déforestation. En Amazonie, par exemple, près de 75 % des vastes régions naturelles perdues l’ont été au profit de la production de viande ou des céréales nécessaires pour nourrir les animaux.

Les chercheurs dont les travaux ont été publiés dans Nature suggèrent donc un virage vers un régime quotidien davantage « à base de plantes ». En moyenne, les habitants de la planète devraient ainsi réduire de près de 75 % leur consommation de viande rouge. Pour les Canadiens, ce recul serait davantage de l’ordre de 85 %, en tenant pour acquis un passage à un seul repas à base de viande par semaine.

SANTÉ HUMAINE

L’étude publiée jeudi par le Forum économique mondial souligne en outre que le passage du bœuf vers d’autres sources de protéines permettrait de réduire de 2,4 % à 5 % les décès liés à la diète. Cette réduction serait particulièrement prononcée dans les pays développés, grands consommateurs de viande rouge d’élevage.

L’étude n’a pas fourni de chiffres sur le nombre de personnes qui meurent chaque année de causes alimentaires, mais le Forum économique mondial a affirmé que le remplacement de la viande par d’autres protéines « pourrait empêcher des millions de morts inutiles par an ».

Selon Colleen Thorpe, directrice des programmes éducatifs chez Équiterre, les citoyens sont d’ailleurs de plus en plus sensibles à l’idée de réduire leur consommation de viande, particulièrement pour des raisons de santé.

« C’est un mouvement qui prend davantage d’ampleur depuis environ cinq ans. On le voit aussi de plus en plus chez les jeunes, qui veulent être des vecteurs de changements, même pour leurs parents. Je suis donc plutôt optimiste pour la suite des choses, d’autant plus qu’il est possible d’opérer un changement relativement rapidement. »

Selon Mme Thorpe, il faudra toutefois développer davantage le volet « éducatif » pour modifier les habitudes alimentaires des citoyens. En ce sens, elle estime que le gouvernement a un rôle à jouer, notamment à travers le prochain Guide alimentaire canadien.

Trois gouttes de lumière

L’AMOUR DANS CE QU’IL A DE PLUS PROFOND

Tôt un matin, un homme âgé est venu à l’hôpital. Il venait pour retirer les points de suture de son pouce. Une infirmière l’a reçu, elle a vérifié ses signes vitaux et lui dit d’attendre :

– Il faudra plus d’une heure avant que le médecin puisse vous voir.

L’infirmière lui a dit d’attendre mais l’homme âgé lui a demandé de se dépêcher si possible. Alors qu’ils commençaient à parler, l’infirmière lui a demandé :

– Avez-vous un rendez-vous avec un médecin comme vous semblez être pressé…?

Le vieil homme a répondu :

– Non, mais je dois aller à la maison de retraite pour prendre le petit déjeuner avec ma femme. Elle souffre de la maladie d’Alzheimer et vit dans une maison de retraite…

L’infirmière a demandé :

– Serait-elle inquiète si vous arriviez en retard ?

Le vieil homme a répondu :

– Non… Elle ne se souvient plus de qui je suis et ne m’a pas reconnu depuis les cinq dernières années…

L’infirmière était surprise et a demandé :

– Elle ne vous reconnaît plus, mais vous allez prendre le petit déjeuner avec elle tous les matins ?

Ce à quoi le vieil homme a répondu :

– Elle ne me connaît plus mais je sais toujours qui elle est…

Pour les amoureux, le temps, la distance ou la santé n’ont pas d’importance… La seule chose qui compte, c’est l’amour et le soin envers votre partenaire malgré toutes les difficultés sur le chemin de la vie.

La leçon de français (26)

LES CONSONNES DOUBLES

Règles

Les consonnes ne peuvent être doublées qu’entre deux voyelles, ainsi qu’entre une voyelle et les consonnes « l » et « r ».

Une balle, la pomme, la panne, serrer, frotter, aggraver, apprécier, l’attraction, acclamer, affligeant, le supplément.

Devant une consonne double, la voyelle n’est jamais accentuée (sauf dans châssis) : battre, un chiffre, la pelle, une pierre, l’antenne.

Inversement, une consonne n’est jamais doublée après une voyelle accentuée : un châle, un îlot, la bière, un fantôme, goûter.

Mais comme il est difficile de savoir s’il faut doubler la consonne ou placer un accent, il est prudent de consulter un dictionnaire en cas de doute.

Attention ! Dans une même famille, une consonne peut être doublée dans certains mots et ne pas l’être dans d’autres : la sonnerie, la sonnette, sonner mais sonore.

Exercices

1- Quel est le seul nom qui double la consonne « c » ?

A) un a…arien – B) une a…almie – C) un a…acia – D) un a…abit

2- Quel mot complète la phrase ?

Pour … l’absence d’une calculatrice, Lionel effectue les calculs de tête.

A) palier – B) pallier – C) pallié

3- Quelle est la seule consonne qui ne soit jamais doublée en français ?

A) « f » – B) « v » – C) « g » – D) « z »

4- Quel est le seul mot qui ne double pas la consonne « g » ?

A) a…raver – B) a…ripper – C) a…lomérer – D) a…lutiner

5- Quel groupe de lettres complète le mot en gras ?

Il n’est pas facile d’a…ra…er un lapin au collet.

A) t / p – B) t / pp – C) tt / pp – D) tt / p

6- Quel est le seul verbe qui ne double pas la consonne « r » ?

A) secou…ir – B) nou…ir – C) ague…ir – D) pou…ir

7- Quel groupe de lettres complète le mot en gras ?

Le professeur a…e…e ses élèves par leur prénom.

A) p / l – B) pp / ll – C) p / ll – D) pp / l

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) B – 2) B* – 3) B – 4) B – 5) D** – 6) A – 7) B***
* Ne pas confondre le « palier » (partie comprise entre deux étages) avec le verbe « pallier » (remplacer).
** Là encore, de fréquentes erreurs. Les élèves ont tendance à doubler le « p » par analogie avec le nom « trappe ».
*** À l’infinitif, on ne double pas le « l » de ce verbe puisque le « e » qui précède est muet. En revanche, lorsque le verbe est conjugué avec la présence d’un « e » sonore, on double le « l ».

1er tournoi de pétanque de la saison

Il y avait effervescence au terrain de pétanque de Pioneer Village, en ce premier lundi de 2019. C’était le premier tournoi d’une saison qui en comptera quatre au total. C’était aussi l’entrée en scène de Pierre Destrempes, le nouveau président du comité organisateur et toute son équipe de vaillants bénévoles. Du nouveau également aux fours dont la responsabilité a été confié à Marcel Pelletier qui s’est associé une belle brochette de bénévoles enthousiasmes.

Un nouveau départ, en quelque sorte, pour toute l’organisation et la population francophone a massivement répondu à l’appel de la compétition amicale au point ou l’événement a fait salle comble. Autre délicatesse de l’organisation, le tournoi a été nommé « Tournoi Charles Morier » en l’honneur de Charles lui-même, qui a donné beaucoup d’années comme organisateur de tournois de pétanque, sans compter toutes les soirées où une horde de joueurs se présentait au terrain pour la pratique journalière. Charles c’était, et est toujours notre « Jean Rafa » national.

Vers 13h00, sous un soleil accablant et 26°C, les 24 équipes en lice débutaient la compétition. Chacune des équipes devait disputer trois parties au total des points pour départager le classement final. Après plus de trois heures de compétition, le gagnant était connu. Fait à noter, les luttes étaient très serrées puisque les six premières équipes n’ont pas connu la défaite. Le différentiel s’étalait sur seulement 16 points.

La troisième place est allée à l’équipe du capitaine Pierre Destrempes, flanqué de Gilles Boudreault et de Suzanne Ferland avec un pointage cumulatif de 39 contre 19.

En seconde position, le capitaine Claude Courval, assisté de Robert Léonard et de Chantal Smith remettaient une fiche de 39 points contre 15.

Finalement, la victoire fut l’affaire du capitaine Jacques Gagné et ses acolytes Louis Lemieux et Louiselle Quimper avec une solide performance de 39-13. Ils mettaient également la main sur le trophée emblématique qui immortalisait leur performance.

Lors de la remise des différents prix de participations et de la contribution volontaire, un moment de silence a été observé, à la mémoire d’un résident francophone, décédé samedi dernier. Un beau geste de sympathie pour un Québécois de la communauté qui passait ses hivers ici, depuis une quinzaine d’années.

L’après-midi s’est terminé autour des succulents hotdogs de l’équipe de Marcel. Décidément, les meilleurs hotdogs en ville.

Le prochain tournoi est prévu pour le 21 janvier, et si vous voulez visionner l’album  photos de ce premier tournoi, voici le lien. La nouvelle organisation peut dire mission accomplie.

Regard sur la vie

Ceux qui se plaignent de vieillir, doivent se rappeler que c’est un privilège refusé à plusieurs !

À tous les jeunes qu’on a connus, avant;

Et qui sont des vieillards… maintenant !

À toutes ces filles jadis coquettes;

Maintenant en maison de retraite !

Pour nous souvenir, prenons un instant;

Tant qu’il est vraiment encore temps !

À tous ces garçons, hier charmants;

Et qui, aujourd’hui, sont grisonnants !

À toutes ces filles en mini-jupettes;

Ridées désormais comme des fruits blets

J’envoie ce message important;

Pour nous moquer un peu de nos tourments !

On vieillit, on vieillit;

On est de plus en plus aplati, raplati !

On a la mémoire comme une passette;

On a du mal à mettre nos bobettes !

On est tout rabougri, déjà amorti;

On oublie même parfois ses anciens amis !

À tous mes virtuels correspondants;

Qui sont chaque jour devant leur écran !

À tous mes amis qui, par Internet;

M’envoient souvent des « blagounettes » !

Je souhaite qu’encore longtemps;

Nos échanges soient récurrents !

Amitiés à toutes et tous !

Un temps des Fêtes à oublier pour les malades

Est-ce que ça vous surprend de constater le débordement jusqu’à 300% des salles d’urgences au Québec durant la période des Fêtes ?

Chaque année, c’est la même chose et le gouvernement ne fait rien. Dès que la mi-décembre se pointe, c’est la saison des rhumes et de la grippe et tout le monde le sait. Alors on continue d’accorder des vacances au personnel hospitalier, notamment les médecins, et ainsi va la vie. Il faut bien que ces personnes aient des vacances.

Si on s’entend que la maladie n’en prend pas de vacances, et que le personnel des hôpitaux sont les gens de première ligne à répondre à ces urgences, alors pourquoi cette situation de pénurie perdure ? Comme les policiers, les pompiers et ambulanciers sont des premiers répondants, ils doivent être sur un état d’alerte et prêt à toute éventualité pour répondre à la demande. Raison de plus à cause du débordement récurrent.

Vous souvenez vous du 1er janvier 2000 ? Tous les services informatiques étaient sur un pied d’alerte. On craignait le pire au moment d’entrer dans le 21e siècle. Tout le personnel était mobilisé. Aucun congé accordé. C’était obligatoire d’être au travail sans conditions. La situation était prioritaire. Cependant, et c’est évident, la maladie est plus importante que l’informatique. C’est une question de bien-être, de vie ou de mort.

Alors, des solutions, il en existe et avec notre nouveau gouvernement et sa majorité absolue, c’est le temps de réformer la santé. Un solide coup de barre pour ramener les priorités à leurs places. Je vais vous en proposer des solutions.

1- Aucune vacances pour le personnel médical et hospitalier entre le 15 décembre et le 15 janvier. Vous avez choisi de faire ce métier ou cette profession, alors c’est une contrainte à votre choix. Il faut vivre avec parce que la maladie frappe à tout moment. Il vous reste encore 11 autres mois pour les vacances. Les attentes de plus de 5 heures dans une salle d’urgence sont inadmissibles.

2- Obligation pour toutes les cliniques médicales d’ouvrir 24 heures par jour à l’année et accessibles sur tout le territoire. Gérées par des infirmières qualifiées, elles auraient le pouvoir de transférer les cas plus lourds ou demandant des soins hospitaliers précis directement aux hôpitaux via les services ambulanciers déjà en état d’alerte.

3- Il faut éduquer les citoyens sur comment faire face à un malaise et bien évaluer la nécessité de se présenter dans une clinique où à l’urgence d’un hôpital. Ce service doit être accessible également en tout temps.

Voilà trois priorités que le gouvernement actuel doit réformer et imposer. Quand on constate, aux différents bulletins de nouvelles, le pourcentage effarant des débordements des salles d’urgence des hôpitaux, et qu’on trouve ça normal pour la période précitée, il y a un sérieux problème d’analyse.

Au prix gargantuesque que notre service de santé nous coûte, il est temps que quelqu’un prenne le bâton du pèlerin et impose sa restructuration à ce chapitre.

Monsieur Legault et Madame McCann… c’est à vous de jouer !