La Grande Marche; défi relevé

Toute la fin de semaine et un peu partout au Québec, c’était La Grande Marche dans le cadre du défi Pierre Lavoie. Rien de terrifiant mais une marche de 5 km, dans son patelin, pour nous sensibiliser et nous inciter à être plus actif. En fait, c’était le coup de pied au derrière qu’il me fallait.

En ce dimanche matin froid, le manteau d’hiver était de mise. Les vents soutenus nous obligeaient à porter le capuchon. Pour ma part, il y avait bien une vingtaine d’années que je n’avais pas recouvert ma tête de cet accessoire. Tous les participants recevaient un cache-cou bleu, en tissus, qui portait les écritures de l’événement. Étonnamment chaud, cette délicate attention avait son utilité.

Cinq kilomètres, ce n’est pas la fin du monde et l’activité était ouverte à toute la famille; petits, grands, jeunes, vieux, très vieux même, et 500 personnes s’étaient donné rendez-vous au parc Lucie F. Roussel de La Prairie, à moins d’un demi kilomètre de chez-moi. Un joli parc qui offre des pistes multifonctions pour les adeptes de vélo, de marche, de jogging, bref, de toutes sortes d’activités de plein air.

Le départ prévu pour 10h30, nous sommes arrivés vers 10h00, au son d’un groupe de percussionnistes avec leurs tambours qui battaient la mesure énergiquement pour nous aider à se réchauffer et se dandiner un peu. Pommes et bouteilles d’eau en grande quantité étaient disponibles pour les participants. Parrainée par la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec, c’était la première fois que l’événement se déroulait à La Prairie et un médecin, bien identifié par son survêtement, participait à la marche. Et pour l’occasion, ma sœur Josée et mon frère Sylvain m’accompagnaient.

Après les présentations protocolaires de Monsieur le maire et de ses conseillers, le départ était lancé. D’un pas énergique, la masse de marcheurs empruntait le sentier balisé pour l’occasion, circulant allègrement et dans la bonne humeur. Comme pour ajouter à la température froide, quelques flocons épars sont venus nous rappeler que l’hiver est à nos portes. Une belle ambiance régnait et Josée, en athlète qu’elle est, s’amusait à prendre un peu d’avance sur ses vieux frères pour revenir vers nous. Disons que sa tactique lui donnait quelques pas supplémentaires sur son podomètre. Ça n’arrive pas souvent qu’on fait de l’activité physique en famille et j’en ai savouré chacun des instants.

Le tracé choisi représentait 3,5 kilomètres et si on y ajoute la distance aller-retour entre le parc et mon appartement, on a marché 4,5 kilomètres. Ce n’est pas le Pérou direz-vous, mais le bien-être qui en découle est indescriptible. De retour à l’appartement, c’est autour d’un bon café chaud qu’on a échangé. Et une belle surprise, je n’ai jamais tant vu mon frère rire à chaudes larmes de nos blagues. Un inoubliable moment que je garde dans mon cœur, avec l’objectif de renouveler l’expérience l’an prochain, en ajoutant ma Loulou comme randonneuse. Pourquoi pas ! On va s’entraîner cet hiver en Floride pour s’y préparer.

Et si vous avec manqué cette activité dans votre coin, n’hésitez pas à vous inscrire l’an prochain. C’est gratos, vivifiant et revigorant.

Trump… et on n’a encore rien vu.

On pense connaître Donald Trump et pourtant l’avenir nous réserve bien des surprises si on prend connaissance de l’article de Richard Martineau, du 14 octobre, dans le Journal de Montréal. Il traite de sa lecture du livre Fear : Trump in the White-House, écrit et publié récemment par le journaliste d’enquête Bob Woodward sur la présidence de Donald Trump. Et comme excellente nouvelle, les Éditions du Seuil, en France, ont obtenu les droits de traduction de ce livre choc, qui devrait paraître sous peu en français. Pour vous donner un avant-goût de son contenu, voici l’article de Richard Martineau.

PEUR BLEUE À LA MAISON BLANCHE Richard Martineau

Je suis en train de lire Fear, l’ouvrage du journaliste d’enquête Bob Woodward sur la présidence de Trump, et c’est pire que tout ce que j’imaginais.

Je savais que l’homme avait un comportement erratique… Mais à ce point-là ? Jamais.

ZÉRO EN ÉCONOMIE

Un exemple parmi tant d’autres… Vingt-deux jours après son élection, Donald Trump rencontre Gary Cohn, le grand patron de la banque d’investissements Goldman Sachs, pour parler d’économie avec lui.

(Ses rendez-vous ne durent jamais plus de 10 minutes, car après ce temps, il n’est plus capable de se concentrer. L’homme a la capacité de concentration d’un écureuil sur un « trip » de coke.)

Après trois minutes de conversation, Cohn se rend compte que le président des États-Unis ne sait pas comment l’économie fonctionne.

Il croit que le gouvernement peut imprimer de l’argent quand ça lui tente ! Il ignore qu’une loi empêche le gouvernement de creuser le déficit ! Il ne sait pas comment fonctionne la Réserve fédérale !

Cohn est abasourdi… Comment les républicains ont-ils pu choisir un tel ignare pour les diriger ? Leur parti n’est-il pas censé être le parti de l’économie ?

Après 10 minutes, Trump dit à Cohn : « J’aimerais que tu viennes travailler avec moi.

– À quel titre ? demande Cohn.

– Secrétaire de la défense.

– Non, répond Cohn (qui, en passant, n’a aucune expérience en la matière).

– Alors tu vas être Directeur du renseignement national (l’organisme qui supervise toutes les agences de renseignement, dont la puissante CIA).

– Pas intéressé.

– Ministre de l’Énergie ?

– Non.

– Tu sais quoi ? Je vais te nommer Secrétaire du Trésor ! J’ai déjà nommé un gars Secrétaire du Trésor, mais il n’est pas bon », lui lance Trump… alors que le gars en question (qui est blanc comme un drap) est assis à ses côtés !

Cohn refuse de nouveau.

« Pense au poste que tu veux, et contacte-moi, lui dit Trump. Je vais te le donner ! »

Cohn dit qu’il veut être à la tête du Conseil économique de la Maison-Blanche.

« Parfait, lui dit Trump. C’est à Toi ! »

UNE CATASTROPHE AMBULANTE

Une fois Cohn parti, un conseiller de Trump se tourne vers le président.

« Mais on ne peut pas nommer un homme à un poste aussi important juste après une conversation de 10 minutes, lui dit-il. Surtout un gars qui est un démocrate convaincu et qui a appuyé Hilary Clinton ! Il faut en discuter.

– Bof, lui répond le président. C’est fait, je l’ai embauché. Il va être bon ! »

Gary Cohn ne restera que 15 mois à son poste. Découragé par les décisions mal avisées du président (Trump voulait mettre fin à l’accord de libre-échange avec la Corée du Sud, ce qui aurait eu des conséquences catastrophiques pour les agents du contre-espionnage américains basés à Séoul et pour la sécurité des États-Unis), il démissionnera avec fracas.

Des anecdotes du genre, il y en a plein dans le livre.

Non seulement Trump n’écoute personne et ne cesse de changer d’idée, mais il ne sait pas comment fonctionne le gouvernement.

C’est bien beau, choisir quelqu’un qui est « hors du système ». Mais le gars doit savoir ce qu’il fait !

Observations futiles

Vu au Quartier Dix30 de Brossard, cette raison sociale anglaise. Il me semble que dans la loi sur l’affichage, on mentionnait que le français devait être prédominant sur l’anglais… Ce n’est pas ce qu’on voit ici.

Erreur de protocole, d’indifférence et d’ignorance, toujours est-il que monsieur Legault est assis près du drapeau canadien, alors que monsieur Trudeau l’est à proximité du drapeau québécois. Cette photo fut prise au Sommet de la Francophonie 2018, en Arménie. JdeM 12 octobre 2018.

Alors, c’est Adam ou Brian ? JdeM 16 octobre 2018.

Un nouveau Québec prometteur

Très impressionnante l’assermentation des nouveaux ministres du gouvernement Legault, hier après-midi. Avec de nouveaux visages à ces postes prestigieux, exception faite de François Legault et Marguerite Blais qui ont déjà occupés de telles fonctions, on assistera assurément à un changement drastique de l’appareil gouvernemental québécois.

Curieusement et aimablement, j’ai senti beaucoup de similitudes avec le gouvernement de René Lévesque de 1976 et son renouveau historique. S’il fut LE meilleur gouvernement du dernier demi-siècle, j’ai la nette impression qu’on va revivre pareille renaissance.

Le discours de Legault m’a impressionné par sa sincérité à vouloir changer les choses. Avec fierté, il affirmait haut et fort ses priorités et surtout, de rappeler son intention de respecter ses engagements électoraux. Lorsqu’il a parlé de laïcité et de langue française, il a marqué des points bien sentis. Nationaliste, il réalise son rêve de toujours, de devenir premier ministre. Il a promis de gouverner un nouveau Québec qui évoluera dans le bon sens.

Son message à son Conseil des ministres de sortir et d’aller au-devant des Québécois, de les écouter, était sans équivoque et un rafraichissant indice de changement. J’ai un bon sentiment pour cette équipe, paritaire et pleine de gauchers, qui me semble dynamique.

Moment d’émotion, j’ai beaucoup apprécié lorsqu’il a laissé planer l’esprit de René Lévesque, notre héros commun, en citant haut et fort sa célèbre phrase; « Nous sommes quelque chose comme un grand peuple. »

Seul bémol; l’assermentation bilingue de la ministre de la région de Montréal, qui n’avait définitivement pas sa raison d’être, dans une région qui perd de plus en plus sa langue française qui, faut-il le rappeler, demeure LA SEULE langue officielle du Québec.

Je souhaite la meilleure des chances à cette équipe de novices qualifiés et prête à donner le meilleur d’elle-même afin d’amener le Québec à une prospérité inégalée. Avec la majorité que les Québécois leur ont donnée, tout est possible. Et souvenez vous qu’à compter de 1976, le gouvernement Lévesque avait tellement bien performé, que la population lui avait donné un second mandat consécutif.

Le sort des enfants dans notre société

Assez bizarre comme l’actualité accorde beaucoup d’importance à la maltraitance des aînés et des animaux, alors que le sort des enfants maltraités, abusés sexuellement et négligés n’obtient pas semblable presse. Mario Dumont en traçait un portrait triste et laid mais intéressant de leur situation, dans l’édition du 12 octobre du Journal de Montréal, suite au dernier bilan de la DPJ dévoilé récemment. C’est son opinion que je veux partager avec vous aujourd’hui.

LE MIROIR DE LA DPJ Mario Dumont

Lorsqu’il est question de savoir comment le Québec traite ses aînés, la discussion publique va bon train. Le gouvernement a créé des CHSLD, il en est responsable. Quand des cas de mauvais traitements sont portés à notre attention, tout le monde lance une charge à fond de train contre l’incompétence du gouvernement.

C’est si facile lorsque nous pouvons collectivement nous soustraire à nos responsabilités et tout ramener à cette créature impersonnelle qu’est l’État. Chaque citoyen peut avoir bonne conscience. Le citoyen québécois ne néglige pas les aînés. Il est une victime, victime de vivre dans ce Québec où l’État néglige les aînés.

Ce n’est pas si simple avec le bien-être des enfants. Malgré la présence des garderies et des écoles, nous n’avons pas transféré à l’État le sort de ceux-ci. Les parents demeurent les premiers responsables de veiller au sain développement des enfants.

QUEL PORTRAIT !

Le bilan des DPJ dévoilé cette semaine est terrible. Dans presque toutes les régions, il y a une hausse du nombre de signalements. La DPJ n’intervient pas pour le plaisir. Ces signalements révèlent des cas d’enfants battus, abusés sexuellement, ou négligés de toutes les façons. Un portrait vraiment laid.

Dans l’ensemble du Québec, il s’agit d’une hausse de plus de 8% du nombre de signalements retenus par rapport à l’an dernier. C’est énorme ! Malgré tout, ces données alarmantes sur le sort des enfants auront pris moins de place dans l’actualité que n’auraient occupé le démantèlement de ce qu’on a appelé les « usines à chiots ».

Pourquoi ? Malheureusement, nous nous sommes habitués. Les signalements sont continuellement en hausse. Nous finissons par perdre de vue que derrière les statistiques se cachent des cas déplorables d’enfants maltraités. Des cas individuels. Des enfants qui ont souffert un à un. Des enfants si en danger que le meilleur choix fut de les retirer de leur famille.

L’autre explication, c’est que le mauvais sort réservé à nos enfants nous renvoie une sombre image de nous-mêmes. Pas moyen de se contenter de blâmer l’État. Des centaines de parents parmi nous sont négligents, incompétents et insouciants au point de causer des torts majeurs à leurs enfants. Ce n’est pas glorieux pour une société avancée.

ÉCONOMIE FAVORABLE

D’autant plus que certaines excuses tombent. Il fut un temps où l’on attribuait les problèmes de maltraitance des enfants aux mauvaises conditions économiques. Le chômage entraîne la pauvreté et la pauvreté entraîne une détresse dont les enfants finissent par souffrir.

En 2018, le Québec vit essentiellement le plein emploi.

L’économie va plutôt bien et les revenus sont en croissance. Je ne m’attendrais pas à ce que les signalements à la DPJ tombent à zéro. Mais il me semble que l’excuse économique s’amenuisant, l’incompétence pathétique et la malveillance honteuse paraissent encore plus gênantes.

J’écris ce texte comme un cri du cœur pour les enfants du Québec. Même si je sais qu’il y aurait plus de lecteurs et de partage sur les réseaux sociaux pour une histoire de raton laveur séparé de sa famille.

Trump, Trudeau, profils semblables

On a beau trouver idiot Donald Trump aux États-Unis, Selphie Trudeau affiche un profil semblable. En feuilletant mon journal ce matin, je tombe sur une affirmation qui titre « Le pot n’est pas bon pour la santé, rappelle Justin Trudeau ». Si ce n’est pas nous rire en pleine face, je ne sais pas ce que c’est ?

Et il en rajoute; « La raison pour laquelle on fait la légalisation, c’est parce que, actuellement, dans l’ancien système, les enfants ont trop facilement accès au cannabis », et il est LE PREMIER MINISTRE DU CANADA. Finalement, pour occuper ce poste, il ne faut pas avoir un trop fort quotient intellectuel. Et il nous prend systématiquement pour des imbéciles.

Et le plus sérieusement du monde, il affirme; « On n’est pas en train de contrôler le cannabis parce qu’on pense que c’est bon pour la santé. Au contraire, on est en train de contrôler le cannabis parce qu’on sait que ce n’est pas bon pour nos enfants. C’est un produit qui n’est pas recommandable ». Depuis quand, a-t-il une conscience? Il faut être assez hypocrite pour parler de cette façon quand on sait très bien que la légalisation rapporte très gros… aux riches amis libéraux notoires. Avec des actions boursières qui engendrent des profits de plus de 3 000% en trois ans, on comprend toute la magouille.

Trudeau, Trump, c’est la même cochonnerie, à des degrés différents certes, mais les profils sont les mêmes. Quoi penser de ces abuseurs de systèmes si ce n’est qu’il se fassent montrer la porte à coups de pieds au postérieur à la première occasion électorale… si le peuple n’est pas trop « gelé. »

La leçon de français (14)

NE PAS CONFONDRE : près – prêt – prêts

Règles

près ; préposition ou adverbe de lieu : La voiture se gare près du trottoir. Je porte des lunettes pour voir de près.

– La préposition peut être remplacée par une autre : La voiture se gare à côté du trottoir.

– L’adverbe de lieu peut être remplacé par un autre : Je porte des lunettes pour voir de loin.

prêt(s) : adjectif qui s’accorde avec le nom qu’il accompagne. Le repas est prêt. La viande est prête. Les desserts sont prêts. Les brochettes sont prêtes.

– L’adjectif « prêt » est généralement suivi de la préposition « à » (ou « au » ou « pour ») : Le train est prêt à partir. Le parachutiste est prêt au grand saut. Les joueurs sont prêts pour le coup d’envoi.

– La préposition « près » est souvent suivie d’une autre préposition (« de », « du », « d’ ») : Tu te tiens près de moi.

Attention ! Il existe un autre homophone, le nom « prêt » (action de prêter). Il est généralement précédé d’un déterminant : Le banquier accorde un prêt à la famille Sarda.

Exercices

1- Par quel mot peut-on remplacer le mot en gras ?

L’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry se trouve loin du centre-ville.

A) prêts – B) prêt – C) près – D) prêt

2- Quel mot complète la phrase ?

Le camion roulait si … du bord qu’il écrasa le parterre de fleurs.

A) prêt – B) près – C) prêts – D) prêtes

3- Complétez la phrase suivante.

L’oncle de Thomas vient d’ouvrir une boutique de …-à-porter.

A) prêt – B) près – C) prête

4- Par quel mot peut-on remplacer le mot en gras ?

Lors de la conférence de Pékin, le président russe est disposé à faire des concessions.

A) près – B) prêt – C) prêts – D) prêtes

5- Quelle suite de mots complète la phrase ?

Nicolas est … à photographier les biches lorsqu’elles passeront … de l’étang.

A) prêts / prêt – B) prêt / près – C) près / prêt – D) prêt / prêts

6- Quels mots complètent la phrase ?

Les volleyeurs se tiennent … du filet, … à renvoyer le ballon.

A) prêt / près – B) prêts / prêts – C) près / près – D) près / prêts

7- Complétez la phrase comme il convient.

Si tu places tes mains … de la boule de cristal, le devin … te prédire l’avenir.

A) prêt / peu – B) prêts / peut – C) près / peut – D) prêt / peux

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) C – 2) B – 3) A – 4) B – 5) B – 6) D – 7) C

Le cours d’histoire… aux USA

Au premier jour d’école dans une classe d’histoire, l’institutrice présente un nouvel élève : Sakiro Suzuki. Elle commence ensuite son cours d’histoire en disant :

– Bon, voyons qui maîtrise l’histoire de la culture nord-américaine. Qui a dit : « Donnez-moi la liberté ou la mort ? »

Pas un murmure dans la salle. Suzuki lève la main :

– Patrick Henry, en 1775, à Philadelphie.

– Très bien Suzuki ! réplique l’institutrice. Et qui a dit : « L’État est le peuple, le peuple ne peut pas sombrer ? »

– Abraham Lincoln en 1863 à Washington, répond Suzuki.

L’institutrice regarde les élèves et dit :

– Honte à vous ! Suzuki est Japonais et il connaît l’histoire nord-américaine mieux que vous.

On entend alors une petite voix au fond de la classe :

– Allez tous vous faire foutre, connards de Japonais !

– Qui a dit ça ? s’insurge l’institutrice.

Suzuki lève la main et sans attendre, dit :

– Général Douglas MacArthur en 1942 au Canal de Panama et Lee Iacocca en 1982 lors de l’assemblée générale de General Motors.

Un autre élève lui hurle alors :

– Suzuki, espèce de merde…

Et Suzuki, imperturbable :

– Valentino Rossi, en parlant de sa moto lors du Grand Prix d’Afrique du Sud en 2002.

Dans la classe, plongée dans le silence, on entend alors un discret :

– Y’m’fait vomir…

L’institutrice de hurler :

– Qui a dit ça ?

Et Suzuki de répondre :

– George Bush senior au premier ministre Tanaka pendant un dîner officiel à Tokyo en 1991.

Un des étudiants se lève alors et crie :

– Pompe-moi l’gland !

Et Suzuki, sans sourciller :

– Bill Clinton à Monica Lewinsky dans le bureau ovale de la Maison Blanche à Washington en 1997.

La salle tombe littéralement dans l’hystérie, l’institutrice perd connaissance, la porte s’ouvre et le directeur, à la vue d’un tel brouhaha, s’exclame :

– Seigneur Dieu, je n’ai encore jamais vu un bordel pareil !

Et Suzuki, du tac au tac, de lancer :

– Le successeur de Donald Trump quand il prendra le pouvoir ?

Les femmes ont toujours le dernier mot

Ça fait longtemps qu’on le dit… mais en voici les preuves. En tout cas, si elles n’ont pas TOUJOURS le dernier mot, elles l’ont TRÈS SOUVENT. Jugez-en par vous-même avec ces charmantes anecdotes, sans méchanceté mais remplies d’humour…

PREMIÈRE ANECDOTE

Un couple se balade en voiture à la campagne. Suite à une discussion plutôt acerbe, ils ne se parlent pas. Passant devant une ferme où on voit des ânes et des cochons, le mari ose briser le silence et dit :

– Tiens, de la famille à toi ?

Son épouse répond du tac au tac :

– Oui, par alliance !

DEUXIÈME ANECDOTE

Un homme lit le journal et dit à son épouse :

– Savais-tu que les femmes utilisent 30 000 mots par jour et les hommes 15 000 ?

La femme lui répond :

– C’est facile à expliquer, il faut toujours répéter deux fois la même chose aux hommes. L’homme se retourne vers elle et dit :

– Quoi ?

TROISIÈME ANECDOTE

Un homme dit à son épouse :

– Comment le bon Dieu a-t-il pu te faire aussi belle et aussi stupide à la fois ?

Celle-ci répond :

– Laisse-moi t’expliquer : Dieu m’a faite belle pour t’attirer. Et il m’a faite assez stupide pour que je te garde.

QUATRIÈME ANECDOTE

Conséquence d’une dispute, un couple ne se parle plus. Aucun ne veut rompre le silence. Soudain le mari se souvient qu’il doit se lever à 5h00 du matin pour prendre l’avion en vue d’un rendez-vous d’affaires important. Il prend un bout de papier et écrit :

« Réveille-moi à 5 heures, je dois prendre l’avion ».

Il le place bien en vue. Le lendemain, il se réveille à 9h00; furieux, il se lève et aperçoit un papier sur sa table de nuit sur lequel il lit :

« Il est 5h00, lève-toi ».

Ne jamais sous-estimer une femme.

CINQUIÈME ANECDOTE

Il était une fois un homme très pingre qui avait travaillé toute sa vie et épargné son argent. Il aimait l’argent plus que tout et juste avant de mourir il dit à sa femme :

– Lorsque je mourrai, je veux que tu mettes tout mon argent dans le cercueil avec moi, ce sera pour ma vie après la mort.

Bien à contrecœur, sa femme lui fit le serment de mettre tout son argent dans le cercueil avec lui. Peu de temps après, il mourut. Au cimetière, il était étendu dans son cercueil entouré de quelques amis, membres de sa famille et de son épouse toute de noir vêtue. Comme la cérémonie se terminait et juste avant que le cercueil ne soit refermé et porté en terre, l’épouse dit :

– Attendez une minute.

Elle prit alors une boîte qu’elle déposa dans le cercueil avec son époux. Les préposés firent alors descendre le cercueil dans la fosse. Un ami lui dit alors :

– Écoute bien, j’espère que tu as été assez intelligente pour ne pas mettre tout son argent dans le cercueil avec lui comme il te l’avait demandé ?

L’épouse dit alors:

– Bien sûr que si, je suis une bonne chrétienne et je ne puis revenir sur la parole faite à un mourant de mettre son argent avec lui dans le cercueil,

Et elle ajouta :

– Je lui ai fait un chèque !

Encore une fois, ne jamais sous-estimer l’intelligence et le pragmatisme d’une femme !

Faire des câlins, c’est bon pour la santé !

COVERMEDIA | Si vous faites partie des gens qui n’aiment pas prendre les autres dans leurs bras, vous devriez peut-être y réfléchir. D’après des chercheurs américains de l’Université Carnegie Melon de Pennsylvanie, enlacer quelqu’un aurait des effets spectaculaires sur la santé mentale, mais aussi sur la santé physique !

Pour leur étude, les chercheurs ont interrogé 404 hommes et femmes adultes tous les soirs pendant 14 jours, sur leurs conflits, le nombre de fois où ils ont pris quelqu’un dans leur bras, et leur humeur, positive ou négative. Ils se sont aperçus que ceux qui avaient enlacé une autre personne à la suite d’un conflit voyaient diminuer leurs émotions négatives. Et ce sentiment aurait tendance à durer plusieurs jours après ce « câlin », d’après les scientifiques.

« Nos travaux n’en sont qu’à leur début. On a encore des questions à poser sur quand, comment et pour qui le fait de se prendre dans les bras est le plus bénéfique. Mais notre étude suggère que ces câlins consensuels peuvent être utiles pour soutenir quelqu’un qui souffre d’une relation conflictuelle », a expliqué Michael Murphy, chargé de l’étude.

Conclusion : ne soyez pas avares de câlins… ça fait toujours du bien au cœur et même plus…

Le câlin est un excellent signe d’affection. Il fait toujours du bien. Il signifie tant de choses à la fois. Il témoigne l’amour, l’amitié, le réconfort ou une réponse à un besoin.