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Loisirs
Majoritairement pour les adultes, on conduit son vélo comme son auto. Les règles les plus élémentaires ne sont pas observées, notamment la vitesse et la mauvaise conduite.

Depuis deux ans, je me suis remis au vélo. Mieux encore au vélo électrique. La nouvelle mode des cyclistes qui sont des familiers des pistes cyclables et, croyez-moi, ils sont légion. J’ajouterais même que les aînés ont emboîté le pas ou la pédale.
Le Québec est à l’avant-garde avec ses belles pistes cyclables qui ont poussé comme des champignons au cours de la dernière décennie. Et Dieu sait qu’elles sont agréables.
Cependant, la densité de cyclistes augmente les risques d’accident et les règles les plus élémentaires de sécurité prennent le bord.
LA VITESSE
Du moins sur la route verte, qui fait le tour du Québec, la signalisation des limites de vitesse est bien en évidence. Limitée à 20 km/h, elle est rarement observée et principalement par les cyclistes qui se croient au Tour de France. Ils dépassent la limite de beaucoup et font montre d’intolérance lorsqu’ils doivent ralentir devant des usagers moins aguerris.
Généralement, la vitesse observée pour une bonne majorité, tourne entre 15 et 22 km/h. Évidemment, en descendant une côte, si on ne freine pas graduellement durant la descente, on peut atteindre facilement les 30 km/h et plus. Une simple distraction peut vous faire perdre le contrôle et provoquer un accident assez spectaculaire.
LA FILE INDIENNE
En général, les pistes sont multidirectionnelles et dépassent rarement les 2 mètres de largeur. Le partage de la route devient alors un incontournable. Pour se faire, l’idéal est de circuler à la file indienne lorsqu’on se déplace en groupe et qu’on rencontre d’autres cyclistes. C’est une règle élémentaire qui n’est pas beaucoup observée. Les cyclistes qui se présentent côte-à-côte, forcent les autres, en sens inverse, à se déplacer vers la droite et créer de l’instabilité.
LES VÉHICULES INTERDITS
Malgré les consignes, on voit encore circuler des véhicules interdits par la loi, sur les pistes cyclables. Récemment, j’observais les mini-motos qui peuvent atteindre des vitesses supérieures à 32 km/h, circuler rapidement sur les pistes. Même constats pour les scooters.
Quand, en plus des cyclistes, on retrouve des trottinettes, trotinettes électriques, quadriporteurs, monoroues électriques, patins à roulettes et tout autre invention pour se déplacer, la vigilance est de rigueur. Malheureusement, la surveillance est déficiente.
LES AVERTISSEURS
Ou les sonnettes si vous préférez, n’équipent pas beaucoup l’équipement des usagers des pistes cyclables. Offertes partout à des prix dérisoires, elles devraient être obligatoires, comme le sont les casques sur les trottinettes électriques et les vélos. Simple question de sécurité parce que des marcheurs utilisent également les pistes cyclables à certains endroits. Il est toujours prudent de signaler notre présente à l’approche de marcheurs ou autres cyclistes plus lents.
À ce niveau, et par expérience, les plus délinquants à ce chapitre sont les cyclistes « Tour de France », qui vous arrivent dans le dos sans crier gare. Depuis le temps que je fais du vélo, pas un seul cycliste de cet acabit, n’a osé me signaler sa présence. Cependant, j’ai remarqué leur impatience qu’ils soient forcés de ralentir. Je regrette, mais les pistes cyclables ne sont pas des pistes de course.
De bons comportements sécuritaires de tout le monde doivent faire en sorte qu’il soit agréable d’enfourcher son vélo pour faire une randonnée agréable et souvent en pleine nature.