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Quel désolant spectacle de voir cette bande de voyous détruire les véhicules de police et les vitrines de magasins, lors de la victoire décisive du Canadien de Montréal, lundi soir dernier. De parfaits imbéciles qui s’amusent à tout saccager sur leur passage et qui prennent un malin plaisir à se photographier et filmer leur ignoble besogne, pour profiter de leur moment de gloire sur YouTube et autres sites du même genre. Les partisans avaient le coeur à la fête. Malheureusement, cette euphorie a dégénérée, gracieuseté de quelques têtes brûlées.
Les photos diffusées par les médias, montrent toujours majoritairement des bums en groupes, sourire aux lèvres, armés de bâtons et de pierres. Des gens habitués à exercer une certaine forme de terrorisme. Une poignée de personnages dépourvus de tout sens civique où l’autorité est à défier coûte que coûte. Mais où était justement cette autorité? La police!
C’était un secret de Polichinelle qu’il y allait avoir du grabuge. L’occasion était belle. La température clémente se prêtait bien à la fête. On n’a qu’à se rappeler 1993. C’était prévisible. La Direction du service de police préconisait une approche conciliante. Allo! La terre appelle la lune! Vous avez perdu tout contact avec la réalité quoi? Depuis des années, la police met tellement l’emphase sur la communauté, la communication et la politique des gants blancs, qu’elle oublie la répression. Les petits baveux de lundi soir connaissent tellement bien la police, qu’ils perçoivent leurs gestes comme des défis facilement réalisables.
Les policiers se sont donnés en pâture. Que faisaient les autos patrouilles garées dans le secteur du Centre Bell?. Des autobus nolisés auraient été de mise pour déplacer les troupes. Pourquoi ne pas utiliser les auto-pompes du Service des incendies pour arroser copieusement cette bande de vandales. Un jet d’eau d’une telle force refroidi les ardeurs des plus téméraires. Les policiers n’ont alors qu’à ramasser les poules mouillées et les coffrer en attendant de recevoir leurs sentences bonbons des tribunaux tout aussi conciliants. Que voulez-vous, c’est la société qu’on s’est donnée. Quand les groupes de pressions décident de tout et que les autorités marchent les fesses serrées, c’est ce que ça donne.
Plus d’un demi million de dollars de dommages que les "con"-tribuables vont encore devoir payer. Tout ça à cause des autorités qui ont agit avec laxisme devant ce débordement annoncé. Une nouvelle série s’amorce demain soir. Espérons que cette fois, le SPVM sera prêt.