Excellente idée de génie

Devant tous ces idiots et idiotes qui manifestent pour leurs droits et liberté de ne pas porter le masque, Richard Martineau, dans l’édition du Journal de Montréal d’hier, y allait d’une suggestion de contrat avec l’État pour continuer de défier toute logique pour ces stupides et bêtes personnes qui veulent n’en faire qu’à leur tête.

Une idée que j’endosse complètement et j’invite le gouvernement à étudier cette trouvaille avec intérêt. Alors voici ce contrat, pour votre gouverne…

LE CONTRAT

Contrat pour les covidiots. Découpez et gardez dans votre portefeuille.

Je soussigné, (signez votre nom ici) ______________________________, revendique, en mon âme et conscience, le droit de me foutre totalement de l’actuelle pandémie de COVID-19.

Étant sceptique et rebelle de nature, je refuse de croire que ce virus est aussi dangereux que les médias officiels – outils de désinformation et propagateurs de fake news – le disent.

Étant très informé (je passe au moins dix heures par jour, sur internet, à lire tout ce qui s’écrit sur des sites aussi sérieux, aussi documentés et aussi respectés que LaTerreEstPlate.com, CombattonsLesReptiliens.ca et la page Facebook de Lucie Laurier), je suis convaincu que le pseudo virus de la COVID-19 a été volontairement créé dans un laboratoire chinois par des employés du multimilliardaire Bill Gates dans le but de nous injecter de force un vaccin, vaccin qui implantera à notre insu une micropuce dans notre corps afin de suivre nos allées et venues à la trace, histoire de permettre aux Illuminati et George Soros de prendre le pouvoir et ainsi nous imposer leur projet caché, projet qui, comme tout le monde le sait, a été rédigé dans un bunker secret de Roswell par la Commission trilatérale sous la direction du Deep State.

Trouvant que mes droits individuels garantis par la Chartre des droits, la Constitution américaine et le bulletin officiel du Club Mickey Mouse sont plus importants que le bien-être et la sécurité de l’ensemble de la société, je revendique haut et fort le droit de :

– Faire le party avec mes chums où je veux, quand je veux;

– Lécher la face de tous les douchebags que je rencontre;

– Combattre la dictature imposée de force au peuple par le nouvel ordre mondial;

– Et ne pas porter de masque, comme mes idoles Donald Trump et Jair Bolsonaro, le viril président du Brésil, qui, dans un geste d’une grande générosité, a volontairement attrapé le virus pour montrer à son peuple et au monde entier que ce n’était rien d’autre qu’une petite grippe.

En échange, si jamais, par malheur, j’attrapais la COVID-19 et que les effets étaient plus dévastateurs pour ma santé que ce que m’avait dit l’experte en épidémiologie de réputation internationale Josée Turmel ainsi que le prix Nobel de microbiologie Stéphane Blais, je m’engage solennellement à :

– À ne demander aucun sou à l’État québécois;

– À aller me faire soigner dans un hôpital privé aux États-Unis, afin de ne pas encombrer le système de santé québécois qui est déjà surchargé;

– À payer pour mes soins de santé et mes frais d’hospitalisation.

Et si jamais on réussit à prouver que mon comportement égoïste et irresponsable a participé à aggraver la situation au Québec (en contaminant des gens sur mon lieu de travail, par exemple, entraînant par le fait même la fermeture de celui-ci), j’accepte de rembourser de ma poche les pertes encourues par mon employeur ainsi que par les honnêtes travailleurs que j’ai rendus malades.

Signé ici à _______________________, le 8 juillet 2020.

On ne rit plus !

Salmigondis

SE PLAINDRE LE VENTRE PLEIN

Pourquoi les étudiants viennent étudier ici, au Québec ? Parce que c’est moins cher et on n’a pas les restrictions propres à leur pays d’origine. Ils sont bien ici et on les traite avec dignité. De quel droit se permettent-ils de manifester contre le Programme de l’expérience québécoise (PEQ).

Ils devraient prendre leur trou et se compter chanceux d’être ici, point à la ligne. Évidemment, Gaétan Barrette les appuie. S’il y en a un qui n’a pas de conseil à donner, c’est bien lui. Il a fait de la « merde » partout où il est passé. Alors les étudiants étrangers… à vos cahiers et profitez de votre chance à bas prix.

ENFIN, LE PORT DU MASQUE DEVIENT OBLIGATOIRE

Au moins c’est clair; le port du masque devient obligatoire dans les transports en commun. Il a fallu que cette recommandation soit rendue obligatoire pour qu’une majeure partie des citoyens s’y conforme. Ils n’étaient pas assez intelligents pour comprendre cette consigne qui, logiquement, s’imposait d’elle-même. Non ! Il fallait l’obliger !

Et après, on chiâlera que le gouvernement s’immisce dans notre quotidien, qu’il n’a pas à se mêler de nos affaires. Donc tous ensemble nos agissements leurs donnent raison. Les enfants écoutent mieux que les adultes… assez bizarre !

UN CLSC DANS LA MERDE

Assez pathétique la mort de Pierre-Marc Vadnais, décédé d’une crise cardiaque à l’âge de 33 ans. Le CLSC l’a refusé parce qu’il n’avait pas de dossier à cet endroit. C’est quoi le problème ? Le dossier est plus important que le patient. ? La personne qui a refusé d’au moins l’examiner devrait être congédiée sur le champ et même, à la limite, enquêtée pour des possibles accusations de négligence criminelle. C’est comme refuser de porter secours à une personnes en danger de mort.

L’événement est survenu le 10 juin dernier et le monsieur est mort, en route avec son véhicule, vers l’hôpital de St-Hyacinthe où son décès a été constaté. C’est dégueulasse et incompréhensible une fin de vie de la sorte. S’il avait été pris en charge par le CLSC, il serait probablement encore de ce monde aujourd’hui. Quand on répète qu’en pareils symptômes, les secondes compte. La personne qui l’a refusé n’est définitivement pas au bon endroit, et doit assumer la gravité de sa décision. Le maudit dossier avant le patient : Allez y comprendre quelque chose de sensée !

DES QUESTIONS STUPIDES

Je pensais que les journalistes étaient intelligents, qu’ils posaient des questions pertinentes. Eh bien non ! Lors de la conférence de presse du premier ministre du Québec sur l’obligation de porter le masque, un journaliste posait la question suivante : Qu’est-ce que le chauffeur d’autobus fait, lorsque le client refuse de porter le masque dans l’autobus ? Question niaiseuse ! le chauffeur lui refuse l’accès ! C’est assez simple n’est-ce pas.

Si le client entre quand même, le chauffeur appelle la police pour sortir l’individu. Encore aussi simple ! Les policiers sont là pour le maintien de l’ordre et c’est exactement le motif pour intervenir. Pas fort le journaliste… il se cherchait une question à poser et n’en trouvant pas une de vraiment utile, alors il a sorti cette platitude. Quand tu n’as rien d’intelligent à dire, tu fermes la gueule et tu écoutes ! Rien de plus simple et à propos.

POURQUOI LE MASQUE OBLIGATOIRE LE 27 JUILLET ?

Là, le gouvernement Legault a manqué le bateau. Il vient de déclarer l’obligation du masque dans les transports en commun le 13 juillet prochain… avec une période d’adaptation de deux semaines, qui nous mène au 27 juillet. Pourquoi ? Qu’est-ce qui oblige ce délai ? Quand le directeur de la santé publique Horacio Arruda nous met en garde contre la deuxième vague à la mi-juillet, où est la logique. L’idéal aurait été de mettre tout ça en vigueur dès lundi prochain le 6 juillet. C’est à n’y rien comprendre Monsieur Legault.

Ça manque définitivement de logique

Deux manifestations qui ont réunie 25 000 personnes dans les rues de Montréal, contre le racisme et la brutalité policière. En cette période de distanciation sociale, répétée depuis des lunes, on permet de telles concentrations de personnes. L’autorisation de tenir un tel rassemblement n’aurait jamais dû être donnée. Durant cette pandémie, des personnes se sont vu refuser l’accès pour assister aux derniers instants de proches parents alors que maintenant, c’est le bordel.

Dans l’édition du Journal de Montréal de lundi dernier, Richard Martineau y est allé d’un article très révélateur de cette invraisemblance. Surtout pour un événement qui s’est déroulé à des centaines de kilomètres au sud d’ici et que les manifestants n’ont pris connaissance que par les reportages télés. Un manque de logique des autorités… Pour bien paraître à la face du monde ? Deux poids, deux mesures !

C’est cet article que je veux partager avec vous aujourd’hui.

LE VIRUS FAIT LA GRÈVE ?

Donc, si je comprends bien, un citoyen ne peut pas assister aux funérailles de sa mère, lui faire ses derniers adieux, même s’il porte un masque et des gants…

Mais il peut participer à une manif qui rassemble des milliers de personnes, toutes tassées les unes contre les autres comme des sardines, c’est ça ?

Expliquez-moi, quelqu’un.

INSENSÉ

Un jour, quand tout cela sera derrière nous, il faudra faire la liste de toutes ces incohérences qui ont emmerdé notre vie.

Tu ne peux pas aller au musée… mais tu peux aller au supermarché.

Tu pouvais aller acheter un livre chez Costco… mais pas chez un libraire.

Tu pouvais acheter un vélo chez Rona ou au Canadian Tire… mais pas dans une boutique spécialisée dans les vélos.

Tu ne peux pas recevoir plus de 10 personnes dans ta cour, même si tu as une super grande cour… mais tu peux manifester.

On interdit les concerts extérieurs… mais des milliers de personnes peuvent se donner rendez-vous dans un parc pour écouter des discours.

Il n’y a rien qui a du sens là-dedans.

Je regardais la manif à la télé, hier, et j’essayais de me mettre dans la peau d’une personne qui n’a pas pu être aux côtés de sa mère lorsque celle-ci agonisait aux soins intensifs, sous prétexte que c’était dangereux pour la santé publique…

Vous imaginez comment cette personne s’est sentie ?

À sa place, je serais en furie.

« Quoi ? Je ne peux tenir la main de la femme qui m’a mise au monde et qui m’a élevée afin de la réconforter… mais je peux aller scander des slogans aux côtés de purs inconnus ? »

« Je peux me fondre dans une foule pour manifester contre un acte raciste qui s’est produit à 1850 kilomètres de Montréal… mais je ne peux permettre à ma mère de mourir avec un minimum de dignité ? »

« Le droit de manifester est plus important que le droit de manifester de la tendresse à sa mère ? »

ATTENTION : DANGER !

La semaine dernière, j’ai vu des policiers interdire à un homme de jouer avec sa fille de quatre ans dans des balançoires…

Et hier, j’ai vu des policiers encadrer des milliers de personnes qui se foutaient totalement des consignes de distanciation sociale, sans intervenir…

Euh…

Qui, entre le père et les manifestants, représente le plus un danger pour la santé publique, selon vous ?

Tous les jours depuis trois mois, le directeur national de santé publique, la ministre de la Santé et le premier ministre vont à la télé pour nous mettre en garde contre le danger d’enfreindre la fameuse règle du deux mètres…

« Pas de BBQ ! Pas de soupers ! Pas de funérailles ! Pas de festival ! Pas de sports d’équipe ! »

Et hier, soudainement, cette règle sur laquelle la sécurité de la province reposait n’était plus importante ?

Quoi, le virus était en grève, hier ? Il a pris une pause ? Il ne contamine plus les gens le dimanche ?

On a interdit à des pères d’assister à la naissance de leur enfant, saint bordel, et on permet à des manifestants de se rassembler par milliers ?

Voulez-vous rire de nous ?

Devrons-nous descendre dans la rue pour quémander le droit d’assister aux funérailles d’un proche ?

Un pays raciste !

Un policier a abusé de son pouvoir en tuant « involontairement » un homme de race noire qu’il venait d’arrêter et de maîtriser. S’ensuivit des émeutes partout à travers du pays. Mêlé à des casseurs qui s’exécutent pour mettre le trouble et à un port d’arme à feu toléré, voire accepté dans différents États, il n’en fallait pas plus pour faire des victimes.

Le racisme aux États-Unis est toujours omniprésent. Dans certaines régions, c’est même palpable et ça dure depuis des temps immémoriaux. Dans son édition du Journal de Montréal de samedi dernier, Loïc Tassé, un spécialiste de l’actualité internationale, y allait d’une analyse intéressante, en cinq questions, des différences sociales entre les communautés noires et blanche aux États-Unis.

C’est ce texte que je veux partager avec vous aujourd’hui, afin de mieux comprendre les raisons profondes des malheureux événements qui se déroulent chez nos voisins du Sud.

UNE SOCIÉTÉ MALADE

Mélangez du racisme, des masses d’armes à feu en circulation libre, des écarts de richesse extrêmes, du fondamentalisme religieux, des systèmes d’éducation et de santé minables, sauf pour les riches, et vous obtiendrez les émeutes qui se propagent un peu partout aux États-Unis.

Le comportement meurtrier de la police de Minneapolis dans l’arrestation de George Floyd, mort pour avoir présenté à un marchand un faux billet de 20 $, a mis le feu aux poudres.

1- LE RACISME AUGMENTE-T-IL AUX ÉTATS-UNIS ?

Selon le Pew Research Center, 56 % des Américains estiment que les relations raciales se sont détériorées sous Trump. Le plus triste est que les minorités américaines ont intégré le racisme dans leur identité minoritaire. Ainsi, 15 % des personnes de peau blanche disent que pour elles, la race ou ethnicité est très ou extrêmement importante dans leur identité. Mais ces taux montent à 74 % chez ceux dont la peau est noire, à 59 % chez les Hispaniques et à 56 % chez les Asiatiques.

Cette identité raciste est nourrie par le rejet. Elle est aussi entretenue de toutes sortes de façons. Par exemple, il semble normal aux États-Unis de demander la couleur de la peau à quelqu’un qui remplit un formulaire. De même, des universités offrent des programmes « d’études noires », comme si la connaissance et la couleur de la peau étaient liées.

2- QUELS SONT LES ÉCARTS DE RICHESSE ?

Les écarts de richesse augmentent sans cesse. Selon les chiffres les plus récents, entre 1983 et 2016, la part de la richesse globale des 10 % des Américains les plus riches est passée de 60 % à 79 %, tandis que la part des classes moyennes chutait de 32 % à 17 % et que celle des plus pauvres tombait de 7 % à 4 %. Gageons que sous Donald Trump les écarts ont empiré. Ces écarts de distribution de richesse sont les pires de tous les pays industrialisés.

3- EN QUOI LE SYSTÈME D’ÉDUCATION LÈSE-T-IL LES MINORITÉS NOIRES ?

Les écoles aux États-Unis sont de qualité très variable. Deux critères principaux définissent leur qualité : la composition ethnique de leurs élèves et la richesse des parents, l’une étant souvent liée à l’autre. Plus de 90 % des Américains de 25 ans et plus ont terminé leur 12e année. Chez les Noirs américains, la proportion est de 25 %. Chez les Hispaniques américains, elle atteint 59 %.

4- COMMENT LE SYSTÈME DE SANTÉ AFFECTE-T-IL LES AFRO-AMÉRICAINS ?

Les soins de santé sont difficilement accessibles ou médiocres pour 50 % de la population. C’est probablement une des raisons qui expliquent que le taux de mortalité chez les Américains noirs atteint de la COVID-19 est trois fois plus élevé que dans le reste de la population.

5- QUE VEULENT LES ÉMEUTIERS ?

Il est facile de concevoir la colère de beaucoup d’Américains devant la vidéo insoutenable d’un policier qui tue un citoyen avec nonchalance. Pour un Afro-Américain, la vidéo est encore pire, puisque généralement ce dernier s’identifie à la couleur de sa peau et que la victime est noire.

La colère augmente quand cet Américain noir constate qu’il est de plus en plus pauvre, tandis qu’une minorité est de plus en plus riche. Quand il voit que la COVID-19 touche davantage les Afro-Américains, parce qu’ils ne peuvent pas se permettre de cesser de travailler ou parce qu’ils n’ont pas vraiment accès au système de santé. Les émeutes ne sont pas que celles des minorités. Elles marquent le désespoir d’Américains qui se sentent trahis par leur pays.

Écœuré de toujours payer

C’est le sentiment qui m’habite lorsque des multinationales comme le Cirque du Soleil, Air Canada et d’autres à venir, demandent notre aide monétaire. Ils ont nagé dans l’argent durant les années de vaches grasses et voilà qu’au moment où ils se sont tous enrichis, ils quémandent notre aide. Bien sûr Justin, toujours à l’écoute de toute action qui pourrait mousser sa popularité et le garder au pouvoir majoritairement, s’apprête rapidement à les aider… aux noms de tous les CONtribuables canadiens.

J’ai bien aimé l’article criant de vérité de Richard Martineau, publié dans le Journal de Montréal d’hier, et que je veux partager avec vous en ce jour de la fête des patriotes. Un papier qui me rejoint sur cette nouvelle façon d’écœurer tout le monde au plus haut point.

TOUJOURS LES MÊMES

Le Cirque du Soleil, nous le savons, est en difficulté.

« Aidez-nous ! Aidez-nous ! » crient ses propriétaires, regroupés sur le pont de leur luxueux yacht.

BONJOUR L’INDULGENCE

Afin de sauver les actionnaires du Cirque (le fonds américain TPG et le fonds chinois Fosun, de même que notre Caisse de dépôt, qui n’éprouve aucun scrupule à investir dans des entreprises basées dans des paradis fiscaux), le gouvernement du Québec songerait à octroyer un prêt de 500 millions de dollars à l’entreprise fondée par Guy Laliberté.

LE CIRQUE, QUI FAIT APPEL À NOTRE GÉNÉROSITÉ, S’EST-IL MONTRÉ GÉNÉREUX ?

Or, en mars dernier, une cinquantaine d’employés du Cirque du Soleil (dont certains travaillaient là depuis 20 ans) ont été licenciés sans préavis, comme ça, « Merci, bonsoir, don’t call us, we’ll call you ».

Qu’est-ce que les principaux actionnaires du Cirque – un fonds privé américain qui gère 119 milliards de dollars et un groupe chinois qui a engrangé des profits de 2,9 milliards en 2019 – ont fait pour aider leurs fidèles employés ?

Rien.

Ils ne leur ont pas donné une maudite cenne.

Même si ces employés avaient droit à une indemnité de départ.

Désolé, c’est la faute à la pandémie, vous comprendrez, on n’a plus d’argent, a écrit la direction du Cirque à ses anciens employés.

Soyez indulgents.

LE PLAT DE BONBONS

Toujours la même histoire.

Quand une entreprise privée frappe un iceberg (souvent par la faute de ses directeurs, qui dépensent sans compter et sont trop occupés à faire le party pour regarder devant eux), les gros ont droit à des canots de sauvetage de luxe, avec chaufferette et minibar.

Alors que les petits coulent.

Chaque fois que Michel Girard me parle de la situation du Cirque du Soleil à QUB radio, il colle au plafond.

Je le comprends.

C’est comme la crise de 2008 aux États-Unis. Quelle est la première chose que les patrons des grosses banques et des grosses firmes d’assurance ont faite lorsqu’ils ont été sauvés par le gouvernement américain ?

Ils ont pigé dans le plat de bonbons pour s’accorder des hausses de salaire et se donner des bonis.

Même s’ils étaient les principaux responsables de leurs déboires ! Même s’ils ont failli jeter la planète sur la paille.

SUPERMAN À LA RESCOUSSE

Maintenant, c’est au tour d’Air Canada de crier « Aidez-nous ! Aidez-nous ! »

Et Justin d’enfiler son costume de Superman pour voler à leur secours.

Voici ce qu’on pouvait lire dans le rapport annuel d’Air Canada pour 2019…

« Nous avons dégagé des produits d’exploitation records de 19,131 G$. Le bénéfice d’exploitation s’est établi à 1,650 G$, soit une progression de 10 %, en regard de 2018. Il s’agit d’une dixième année de croissance de suite de notre chiffre d’affaires, et nos efforts ont été récompensés par un rendement d’actions de 87 %. »

Bref, ça fait 10 ans que ça va bien pour Air Canada.

Moi, quand j’ai de bonnes années, je mets de l’argent de côté en prévision des mauvaises. Pas eux ?

Et si vous avez acheté des billets d’avion pour un voyage cet été, les patrons d’Air Canada vont-ils vous rembourser ? Non.

Ils vont vous donner un crédit.

Bonjour la générosité.

Des questions stupides

Habituellement, j’apprécie le travail des journalistes. Mais dans la présente pandémie qui s’étire, et principalement lors des conférences de presse quotidiennes des Legault et compagnie, certains y vont de plus en plus de questions stupides. Même phénomène lors des bulletins de nouvelles de fin d’après-midi. On y va de titres incendiaires, provocateurs et sensationnels pour faire exploser l’information, comme si on manquait de nouvelles fraîches. Le tour de la question a déjà été fait et on revient avec les mêmes interrogations.

On picosse et c’est redondant. Certains cons ont aussi poussé l’audace de faire des rapprochements entre le niqab et le masque. Faut le faire. Tôt ou tard, c’était évident que cette question serait posée.

Sur ce dernier point, Mathieu Bock-Côté en a fait le sujet de son article, hier, dans les pages d’opinions du Journal de Montréal. Rejoignant complètement mon point de vue, c’est le texte que je vous propose aujourd’hui.

LE MASQUE N’EST PAS LE NIQAB

Il y a une semaine ou deux, un journaliste, croyant faire le malin, avait demandé si l’appel au port du masque n’entrait pas en contradiction avec la loi 21.

Au même moment, une majorité de Québécois se sont tapés sur la tête en se demandant comment on pouvait être payé pour poser une question aussi bête. François Legault l’avait d’ailleurs balayé du revers de la main.

Mais comme la COVID-19, la connerie est contagieuse et on a pu entendre à nouveau cette interrogation bancale surgir ces derniers jours, chez les ennemis de la laïcité, qui n’en finissent plus de se trouver de nouvelles raisons pour vomir contre la loi 21.

CONNERIE

Ils s’imaginent que le gouvernement est désormais placé dans une contradiction insoutenable et pérorent sur la question.

Ces gens-là ne prennent jamais de pause. La haine du nationalisme est leur carburant. Ils veulent faire passer cela pour de l’humanisme.

Pour reprendre la formule de Michel Audiard, « les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ».

Il faut dire que cette mauvaise foi n’est pas exclusive à nos Inclusifs. Ces derniers jours, les multiculturalistes américains ont multiplié les commentaires hostiles contre la France, qui va beaucoup plus loin que le Québec dans la poursuite de la laïcité – elle interdit notamment le port du voile intégral.

Parce que la France oblige désormais le port du masque, mais proscrit le niqab, ils s’imaginent qu’elle dévoile sa xénophobie et son islamophobie.

Faut-il vraiment tout expliquer ? Allons-y.

Il y a une différence fondamentale entre le foulard islamique, qui représente un refus militant des mœurs occidentales et de l’identité québécoise et qui institutionnalise une ségrégation formelle et symbolique contre les femmes, et un masque sanitaire, imposer pour éviter la contamination dans une épidémie.

On peut parfaitement condamner le premier et tout ce qu’il représente et imposer le second parce qu’un nouveau contexte sanitaire l’exige.

En d’autres mots, on peut lutter contre l’intégrisme islamique d’un côté et œuvrer à la santé de la population en même temps.

Car non, tous les masques ne sont pas interchangeables. Un bout de tissu n’est pas qu’un bout de tissu. Il est chargé symboliquement, historiquement et culturellement.

Le voile islamique et le masque sanitaire n’ont pas la même fonction, et il faut faire des pirouettes mentales à s’en démantibuler l’esprit pour en venir à placer un signe d’équivalence entre les deux.

DISTINCTION

Ne nous trompons pas : il s’agit d’une mauvaise foi intégrale. C’est la même qui pousse certains chroniqueurs à nous dire que les Québécois devraient avoir honte d’avoir voulu fermer le chemin Roxham pour stopper l’immigration illégale, parce que plusieurs préposés aux bénéficiaires, admirables dans leur travail, évidemment, sont passés par là.

Salmigondis

EN ANGLAIS SEULEMENT

L’autre jour alors que je furetais sur Internet, je tombe sur une suggestion : « Dix films à voir sur Netflix pour se changer les idées ». Alors je pitonne pour découvrir ces divertissements. Dix titres en anglais. Pas un seul en français. De la grosse merde.

Nous sommes au Québec et ils ne sont pas foutus de proposer des titres francophones. Netflix aura besoin de plus que ça pour me convaincre. Ça ne m’intéresse pas du tout, mais il fallait le dénoncer parce que personne n’en parle.

UNE AUTRE RAISON D’ACHETER LOCAL

C’est l’histoire du Québécois qui éteint son réveille-matin fabriqué en Chine, sort ses draps tissés en Inde, enfile ses vêtements produits en Indonésie, boit son jus d’orange de Floride, met son lait américain dans son café brésilien, le tout acheté chez Walmart, et saute ensuite dans sa voiture japonaise pour se rendre au bureau de chômage pour obtenir de son gouvernement 2 000 $ en aide et ne comprend toujours pas pourquoi il ne trouve plus d’emploi dans son pays.

UN MASQUE S’APPELLE UN MASQUE

C’est quoi le problème de vouloir changer les mots. Ce qu’on appelait jadis un aveugle est devenu un non-voyant. Un sourd est devenu un malentendant et maintenant que le masque est devenu un incontournable, voilà qu’un le renomme un couvre visage, un couvre figure, un couvre face et j’ai même entendu un cache face.

Il me semble que le mot « masque » veut bien dire ce qu’il est. Un chat est un chat, un chien est un chien et la langue française comporte assez de mots qu’il n’est pas nécessaire d’en rajouter inutilement. Quand on recommande de porter le masque, on sait de quoi on parle. Alors on porte le masque, point à la ligne.

ALLO… LA TERRE APPELLE LA LUNE

Oui, on a vraiment l’impression que nos journalistes, analystes et spécialistes durant cette pandémie, semblent être surpris du taux de chômage élevé que l’on constate depuis quelques jours. Étaient-ils sur la lune ? Dès que le gouvernement Legault a imposé le confinement et fermé les commerces le 16 mars dernier, ces mêmes bonzes de l’information prévoyaient justement les hauts taux de chômage que l’on observe présentement.

Il faut croire qu’ils n’ont pas tellement de nouvelles fraîches à offrir. Encore une chance que cette pandémie est là sinon, on chercherait la nouvelle à diffuser. Un peu de sérieux messieurs dames. Le taux de chômage ce n’est rien de nouveau… passez à autre chose s’il vous plaît.

DEUX BEAUX SPECTACLES

Pour terminer sur une bonne note positive, la fin de semaine qui vient de se terminer nous aura permis de revoir quelques-uns de nos artistes. Le confinement n’est là que depuis deux mois et ce temps a paru une éternité. À commencer par En direct de l’univers, samedi soir. Comme on nous a habitué dans cette émission musicale et entraînante, c’était plein de tendresse et de rythme. Un 90 minutes de pur plaisir qu’il faisait bon revoir. On sentait la vigueur et la frénésie des artistes.

Puis, dimanche, c’était au tour d’Une chance qu’on s’a. Quel beau titre éloquent pour souligner le travail des surfemmes et surhommes qui assurent les services essentiels au risque de leur propre vie depuis les tout début de cette pandémie. Des humains qui ont souvent délaissé leur propre famille pour se dévouer à rendre le quotidien des personnes vulnérables plus digne et plus respectueux. Ils ont toute notre admiration.

Deux magnifiques spectacles réussis qui nous auront permis de verser quelques larmes devant tout cet amour qui s’en dégageait. Un immense merci aux artistes et à ceux et celles qui ont rendu possible ces touchantes réalisations. Pour reprendre une phrase célèbre de mon mentor René Lévesque; « nous sommes quelque chose comme un grand peuple ». Merci beaucoup.

L’immaturité doit obliger le confinement

Samedi dernier, confortablement assis sur mon balcon sous un soleil de plomb, j’observais mon environnement. Il faisait beau et chaud, une scène idéale pour jouer dehors.

Le confinement dans la grande agglomération de Montréal était toujours en vigueur, le balcon devenait notre coin extérieur pour en profiter pleinement.

Autour, on pouvait voir les attroupements de personnes souriantes. Très peu de masques, que je préfère à des « couvre-visage » parce que plus explicite, et j’avais l’impression que soudainement, les familles de plus de 10 personnes étaient nombreuses. À un moment donné, trois cyclistes, avec leur « p’tit kit » de compétition se suivaient à grande vitesse carrément dans l’cul, au point où leur nez était brun. Je suis sûr qu’ils venaient probablement d’une autre planète. Ces athlètes sont loin d’être à l’abri de l’ennemi invisible… parlez-en à Georges Laraque.

Et l’été est encore loin ! Nous ne sommes qu’à la mi-printemps. Les consignes ? C’est quoi ça ? On s’en balance parce que ça n’arrive qu’aux autres. Il fait beau, la vie est belle et bla bla bla.

C’est ce manque flagrant de maturité collective qui devrait inciter l’ami François Legault et ses acolytes Horacio et Danielle, à repousser leur projet de déconfinement. Les délinquants irresponsables sont trop nombreux. Beaucoup ne sont pas prêts ! C’est aussi simple que ça et nos agissements méritent le maintien du confinement. Le chat est parti les souris dansent.

Dans le même ordre d’idée, je vous propose aujourd’hui le texte de Josée Legault, publié hier dans les pages d’opinions du Journal de Montréal. Le dévoilement d’une évidence déplorable.

LES AUTRUCHES NE PORTENT PAS LE MASQUE

Il fallait le voir pour le croire. Ce samedi, sous le soleil, les parcs de Montréal débordaient de monde. On se serait cru au festival de Woodstock. La distanciation était peu respectée. Les attroupements se multipliaient. Le port du masque était rarissime. Le tout débordant sur les rues adjacentes.

En ville, il règne une dangereuse atmosphère d’insouciance béate. Un faux sentiment d’invincibilité face à la COVID-19 crève les yeux.

Je le vois parce que j’habite devant un des grands parcs de la métropole. Samedi, impossible d’y aller en sécurité, je suis allé marcher sur une rue adjacente.

Comme je portais le masque, c’est moi qu’on regardait avec méfiance ! Je me suis même fait dire de rester chez moi si j’ai « trop peur de sortir » !

La veille, ma chronique portait sur l’urgence d’imposer le masque à Montréal. Belle ironie.

LES MAUVAIS MESSAGES

Avec la distanciation et le lavage de mains, le port du masque contribue à se protéger soi-même et les autres du virus, mais rien n’y fait.

Les Montréalais sont encore nombreux à se cacher la tête dans le sable.

Les autruches, c’est connu, ne portent pas le masque…

Certains, plus conscients, veulent en porter, mais peinent à s’en trouver.

Vrai, mais on trouve des tutoriels simples sur le web pour en fabriquer. Cette rareté de masques dans les lieux publics est aussi le résultat de semaines de confusion et de mauvais messages lancés par la santé publique jusqu’à tout récemment.

Horacio Arruda a même déjà dit que « le masque n’est pas un moyen de prévention des infections dans la communauté ». Or, dès la mi-mars, le port du masque pour ralentir la contagion communautaire, incluant pour les asymptomatiques, était déjà discuté en Europe dans les cercles médicaux.

MORTS ET SÉQUELLES

Au début mai, le leadership politique sur le sujet manque encore à l’appel.

Pour ne pas continuer à perdre du terrain face au virus, imposer le masque est pourtant une urgence sanitaire. D’autant plus à Montréal. Pourquoi ? La grande région montréalaise est l’épicentre du virus au Québec.

La contagion communautaire est loin d’y être « sous contrôle » et le nombre de cas confirmés est sous-estimé. Le dépistage est insuffisant et se limite surtout aux symptomatiques.

Or, selon une étude de l’Université de Bonn, une personne sur cinq infectée par le virus et contagieuse n’a aucun symptôme.

Pour l’île de Montréal et ses couronnes nord et sud, si cette donnée s’avérait fondée, ça ferait potentiellement beaucoup de monde.

Un jour viendront le déconfinement de la ville, l’ouverture d’écoles et de magasins. Sans le port obligatoire du masque, combien en infecteront encore d’autres ?

Le virus ne frappe que les « vieux », se disent même certains, mais 56 % des cas confirmés ont moins de 60 ans.

Les décès sont concentrés dans les CHSLD et résidences privées pour aînés – un fait révoltant et non pas une « consolation » –, mais combien d’adultes de moins de 60 ans y survivront avec des séquelles majeures ?

Le système hospitalier montréalais est déjà sous tension. Si le nombre de patients augmente trop, il craquera.

Alors, ce masque ? Portez-le.

Vous sauverez des vies et peut-être même la vôtre…

Persiflage…

La pandémie actuelle révèle toutes sortes de lacunes dans nos systèmes sociaux. D’une journée à l’autre on découvre des anomalies qui traînent depuis des années et qui n’ont pas été prises au sérieux. Je suis d’accord avec ceux qui préconisent une enquête spéciale sur tout le système des CHSLD pour enfin faire la lumière sur ce qu’on y découvre. Tout a été écrit et malgré tout, on en apprend encore.

Mais cette enquête devra déboucher sur du concret, immédiatement. Si nos gouvernements ont pu débloquer des sommes faramineuses pour leurs citoyens dépourvus de revenus, durant cette crise, pour subvenir à leurs plus élémentaires besoins, ils devront faire de même pour la réforme urgente des CHSLD. Le temps des promesses est terminé. Il faut passer à l’action coûte que coûte. Il faut foutre dehors les administrations sans scrupules et en prendre le contrôle absolu et public.

Richard Martineau ironisait à peine dans son article qu’il publiait le 18 avril dernier, dans les pages du Journal de Montréal. Et le titre de son texte était assez évocateur de cette situation trop longtemps tolérée. Un texte cru et sans détour. C’est ce que je veux partager avec vous aujourd’hui.

DEVENIR RICHE GRÂCE AUX VIEUX

Tu veux faire un coup d’argent, mon ami ?

Tu veux t’en mettre plein les poches ?

Eh bien, suis mon conseil : ouvre des maisons pour vieux.

Tu ne le regretteras pas.

UNE RESSOURCE RENOUVELABLE

D’abord, comme les démographes le répètent depuis des années, la population du Québec vieillit à la vitesse grand V.

Des vieux, en veux-tu, en v’la !

C’est la manne, mon ami ! Oublie le vent et le soleil : la meilleure ressource naturelle renouvelable du Québec, c’est les vieux.

Pour chaque vieux qui meurt, il y a trois baby-boomers qui se font poser un dentier !

Non seulement tu ne manqueras jamais de clients, mon chum, mais tu devras ouvrir d’autres maisons de vieux pour répondre à la demande !

Surtout qu’au Québec, les vieux on ne les garde pas à la maison, nooooon.

On les parque ! Dans des maisons pour vieux !

Regarde les chiffres, mon ami : le Québec détient le record national du parcage de vieux ! Aucune autre province ne parque autant ses vieux que le Québec !

On se dit « solidaire », au Québec, on se pète les bretelles avec nos belles valeurs, mais tout ça, c’est de la frime.

Dès que tu comptes 80 chandelles sur ton gâteau, viens pépé, prends ta valise, on va faire un tour de machine !

DU BON MANGER TEXTURÉ

Et sais-tu ce qui est génial avec les vieux ?

Ils ne se plaignent pas !

D’abord, la moitié sont Alzheimer, ils ne savent même pas où ils sont.

Et l’autre moitié se contente de rien.

Un café filtre, un biscuit en forme de feuille d’érable, et ils sont heureux !

Pas besoin de leur servir de la grande gastronomie.

Tu te souviens du docteur Barrette, qui avait invité les journalistes à une dégustation de manger mou à Québec ?

Une pelotée blanche, une pelotée brune, et tout le monde est content !

Je te le dis, mon chum, ça coûte plus cher nourrir des chiens !

Pour ce qui est du divertissement, tu as sûrement un beau-frère ou un cousin qui joue de l’orgue. Tu lui refiles un 50 en dessous de la table, pis tes clients vont avoir l’impression d’être allés à la Place des Arts !

Tu peux pas perdre, mon ami, c’est un sure thing, je te dis !

J’ai sept maisons de vieux, pis le cash n’arrête pas de rentrer !

Quoi ? Tu as peur que la visite remarque que tes clients ne sont pas bien traités ?

Voyons, Joe, allume !

Personne ne va les visiter ! C’est ça, la beauté de la chose !

Tu peux faire ce que tu veux, personne ne va le savoir ! De toute façon, après deux ans, ils meurent, fa que…

UN BEAU CHÈQUE

Tu te demandes comment avoir des permis pour exploiter tes maisons ?

Voyons… T’as pas regardé la Commission Charbonneau ? « Un chum, c’t’un chum », ça ne te dit rien ?

T’as juste à envoyer des chèques au bon parti, c’est tout !

C’est comme ça que ça se règle, au Québec ! Tu peux avoir un casier judiciaire long comme le bras, personne ne va te mettre des bâtons dans les roues !

Ah non, mon ami, crois-moi : les maisons de vieux, c’est l’avenir !

Grâce à l’argent que ça me rapporte, je vais pouvoir vieillir à l’extérieur du Québec.

NDLR : Vite l’enquête publique, ça presse !