Une fois élu… on revient à la normale

François Legault nuance. Déjà, les journaux nous apprennent des assouplissements possibles de ce gouvernement pour le port de symboles religieux chez les fonctionnaires et personnes en autorité. Une manifestation raciste aura eu raison sur les bonnes volontés clairement exprimées par le chef de la CAQ. Chassez le naturel, il revient au galop ! Déjà la controverse… et ils ne sont pas encore assermentés. Ça promet !

Richard Martineau en a fait le sujet de son article d’hier dans le Journal de Montréal, et c’est ce que je veux partager avec vous.

BIP, BIP, FRANÇOIS LEGAULT RECULE ! Richard Martineau

Donc, François Legault est comme tous les autres politiciens.

Exactement pareil. Il plie dès que le vent souffle un peu.

UNE LOI À DEUX VITESSES

Il aura suffi que l’extrême gauche organise une manif le traitant de raciste pour que notre nouveau premier ministre recule et revienne sur sa décision.

C’est ça, l’autre façon de gouverner ? Ça ressemble diablement à l’ancienne… Après ça, on se demande pourquoi le taux de participation fond comme neige au soleil d’élection en élection… Monsieur Legault envisage maintenant de créer une « clause grand-père ».

S’il va de l’avant avec cette idée, sa loi sur l’interdiction des signes religieux chez les fonctionnaires en position d’autorité ne s’appliquera qu’aux nouveaux employés. L’agent Jo Blow, qui est policier depuis cinq ans, pourra porter son crucifix, sa kippa ou son turban au travail, mais Fatima, qui patrouille avec lui jour après jour, ne pourra porter son voile, car elle a été embauchée après l’adoption de la loi.

Imaginez le bordel, vous… C’est comme si on disait : « Steve a le droit de rouler à 100 km/h sur l’autoroute, mais sa femme ne pourra dépasser 80 km/h parce qu’elle a eu son permis de conduire plus tard que lui… » Une loi à deux vitesses, qui touche certaines personnes, mais pas d’autres…

Ça ne tient pas debout deux secondes. Une autre idée toute croche de la CAQ,

Le pire est que ce « compromis » improvisé à la dernière minute pour calmer le jeu ne calmera personne et rendra tout le monde mécontent.

Les défenseurs de la laïcité seront déçus et les gauchistes radicaux qui manifestaient dimanche avec des enfants embrigadés et des slogans en anglais continueront de trouver cette loi raciste. À vouloir plaire à tout le monde, tu ne plais à personne.

TRANSFORMER LE VIN EN KOOL-AID

Alors, c’est ça, la CAQ ? Bon…

Quand j’ai appris que monsieur Legault voulait interdire le port des signes religieux chez les fonctionnaires en position d’autorité, j’ai écrit, avec enthousiasme : « Ça commence bien ! »

Mais là, je dis, avec ironie et désillusion : « Ça commence bien… »

Sans point d’exclamation. Avec un soupir de découragement à la fin de la phrase.

Une petite manif, et pouf, la baloune caquiste s’est dégonflée… Pas fait fort, fort, notre PM. Faudrait qu’il s’achète des vitamines.

Et attendez, ce n’est que le début. Quand le fédéral, la magistrature et les syndicats de profs vont s’en mêler, il ne restera plus grand-chose de sa fameuse loi. Il va reculer sur les profs. Puis il va adopter sa clause « grand-père ».

Il va tellement mettre d’eau dans son vin que ça va finir par goûter le Kool-Aid.

SAUF NOUS

Pendant ce temps, en Algérie, les policières ne portent pas le voile.

C’est interdit. Pour toutes les policières, pas seulement pour les nouvelles recrues. Tu enlèves ton voile ou tu ne travailles pas dans la police. Les Algériens sont-ils racistes ? Bien non, voyons !

Mais nous, oui.

Chaque fois que le Québec propose la moindre mesure concernant la langue, l’immigration ou la laïcité, on se fait traiter de raciste.

Comme si tout le monde avait le droit de légiférer, sauf nous.

La réalité toute crue

Remplie de vérité, cet article trouvé sous Le choc des idées, du Journal de Montréal du 22 septembre. En rapport à la déclaration de Philippe Couillard sur l’épicerie hebdomadaire à 75$ pour une famille de 4 personnes, il est assez édifiant.

Virginie Larivière, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté, est l’auteure de ce court texte percutant, que je partage avec vous.

SE FAIRE DONNER DES RECETTES PAR DES MILLIONNAIRES
Virginie Larivière

Le premier ministre Philippe Couillard croit qu’il est possible d’arriver à nourrir une famille de trois personnes pendant une semaine avec 75$. Les nuances végétales du PM ne changent rien au fait qu’il présente la pauvreté comme un défi qui peut se relever, pour peu qu’on soit prêt à sacrifier la variété des menus.

Il est bien sûr possible de survivre avec peu de moyens. Le problème avec le débat actuel sur le prix de l’épicerie, tel que lancé par le PM, c’est qu’il limite la question de la pauvreté à la faisabilité d’une épicerie.

La réalité des personnes en situation de pauvreté s’en trouve éclipsée : le loyer trop cher, la facture d’Hydro, la petite dette accumulée… et l’épicerie, seule dépense compressible.

Personne ne meurt au Québec parce qu’il n’a pas mangé, Mais, parmi d’autres statistiques, il est démontré que l’espérance de vie des personnes habitant les quartiers pauvres est considérablement moindre que celle des personnes habitant les quartiers riches. Un écart de 11 ans à Montréal.

Vivre la pauvreté, ça ne veut pas juste dire que l’on compromet la variété de ses menus. Ça veut dire compromettre sa dignité, sa santé et son espérance de vie.

Ça veut surtout dire se faire faire la morale et se faire donner des recettes par des millionnaires.

Et pourquoi pas le PQ, comme nouveau gouvernement?

Madame Marois était première ministre d’un gouvernement minoritaire qui a duré le temps des roses; 19 mois et 4 jours exactement. Si elle avait été majoritaire, son avenir aurait été bien différent. On ne le saura jamais mais le PQ est à l’origine des meilleures lois et mesures sociales des 42 dernières années, alors pourquoi ne pas les porter au pouvoir à cette élection?

Franchement, François Lisée est le plus brillant des quatre chefs et dans le dossier de l’immigration, la CAQ a besoin de retourner à ses lectures pour mieux le maîtriser. Quant à Couillard, comme les libéraux, il a fait largement son temps.

C’était le sujet de la chronique de Richard Martineau, hier, dans le Journal de Montréal. Elle rejoint ma réflexion et je m’empresse de la partager avec vous.

LEGAULT CONNAÎT L’IMMIGRATION ? PAS TELLEMENT…
Richard Martineau

Ainsi, François Legault ne veut pas que l’immigration devienne le sujet principal de la campagne.

Remarquez, je le comprends. Parce que plus le chef de la CAQ parle d’immigration, plus on se rend compte qu’il ne maîtrise absolument pas le dossier.

IL A COULÉ SON TEST

Lors d’un point de presse à Cap-Santé, dans le comté de Portneuf, un journaliste a demandé à monsieur Legault s’il savait combien de temps il fallait demeurer au Québec et au Canada pour devenir citoyen canadien. « Quelques mois », a bredouillé le chef de la CAQ après une brève hésitation.

– La réponse est trois ans, minimum, avec la résidence permanente, a répondu le journaliste.

Ouch.

Il me semble que si tu veux faire de l’immigration le fer de lance de ta campagne, la moindre des choses est de connaître ton dossier !

Le journaliste ne posait pas une question piège pour un obscur point de détail que seuls des spécialistes en immigration peuvent connaître, il ne cherchait pas à mettre le chef de la CAQ en boîte, il posait une question fondamentale !

Je suis sûr qu’il était le premier surpris quand monsieur Legault a été incapable de répondre à sa question…

Comme a dit Philippe Couillard : « Si on parle d’un sujet aussi délicat que l’immigration, il faut au minimum comprendre de quoi on parle. »

À TRAVERS SON CHAPEAU

Ce n’est pas la première fois que monsieur Legault parle à travers son chapeau à propos de l’immigration. Prenez sa fameuse proposition concernant les immigrants qui ne passeraient pas leur test de français après trois ans.

Au début, le chef de la CAQ a dit que le Québec les expulserait. Puis, lorsque les gens lui ont fait remarquer que le gouvernement du Québec n’a pas ce pouvoir, il a dit que c’est le Canada qui les expulserait. Pensez-vous deux secondes que Justin Kumbaya Trudeau accepterait d’expulser des immigrants parce qu’ils ne maîtrisent pas suffisamment le français ? Voyons !

Cette proposition ne tient pas debout. Comment a-t-elle pu être acceptée par l’équipe de la CAQ ?

D’ailleurs, monsieur Legault a tenté de remettre le dentifrice dans le tube en disant qu’il n’y avait aucune raison de paniquer puisque de toute façon, le test de français serait tellement facile que tout le monde le passerait. Comme a dit (encore) Philippe Couillard : « Si le test est facile, pourquoi en faire un ? »

LA FACE DU CLIENT

La politique est le seul domaine où des gens qui ne savent pas ce qu’ils font, ont des chances de réussir. Demanderiez-vous à une personne qui ne sait pas comment un moteur fonctionne de réparer votre auto ? Bien sûr que non.

Demanderiez-vous à un médecin qui ne connaît rien à l’anatomie ou à la biologie de vous ausculter ? Non, bien sûr.

Mais lorsque vient le temps de choisir qui dirigera les destinées de la province ou du pays, la compétence n’est soudainement plus un critère. On choisit celui qui nous paraît le plus sympathique.

Regardez les sondages : François Legault trône au sommet alors que Jean-François Lisée, qui est de loin le plus brillant des quatre chefs, traîne de la patte.

Décourageant.

Les niais

Les niais se définissent comme étant des personnes dont la simplicité, l’inexpérience va jusqu’à la bêtise, on pourrait également les qualifier aussi de nigaud, simplet, bête, stupide, enfin bref de tout qualificatif du genre.

En sirotant lentement mon café matinal hier, tout en parcourant les pages du Journal de Montréal, je me suis délecté de l’article de Richard Martineau, sur ce type de personnage décrit au travers de l’actualité. Délecté à en rire à gorge déployée. Ce texte est tellement évocateur de la réalité d’aujourd’hui, que si vous l’avez manqué, je me fais un plaisir de vous le partager.

DUH ! Richard Martineau

On est rendu là.

Il faut dire aux gens de ne pas prendre de selfies avec des coyotes. Je pensais que ça tombait sous le sens. Mais non.

Il semble que la première chose que certaines personnes font lorsqu’elles voient un coyote sur leur terrain est de sortir leur cellulaire, de se planter à côté de la bête et de se prendre en photo en souriant. Et ces gens votent ! Ils élèvent des enfants ! Ils dirigent peut-être même des équipes dans des entreprises !

L’OURS A MANGÉ MON DOIGT

Ça, c’est le même genre de personnes qui poursuivent des fabricants de fours micro-ondes parce qu’ils n’ont pas écrit en grosses lettres qu’il ne faut pas mettre sa tête dans le four.

« Vous n’avez pas écrit qu’il ne faut pas mettre notre chat dans la sécheuse ! Je vous poursuis pour 2,5 millions ! »

Je me souviens, il y a neuf ans, j’ai interviewé un gars d’une vingtaine d’années qui s’était fait arracher un doigt par un grizzly dans l’ancien zoo de Québec. Le zoo était fermé depuis trois ans. La plupart des animaux avaient été relocalisés dans d’autres jardins zoologiques, mais il en restait quelques-uns dans des cages, dont deux grizzlys et un ours kodiak.

Le gars a traversé le bois en pleine nuit pour se rendre à l’ancien zoo, un site qui était interdit d’accès. Il a escaladé un garde-fou. Il a fait le tour des hautes clôtures munies de barbelés qui ceinturaient l’endroit. Il a trouvé une faille.

Il est rentré dans le zoo. Il s’est pointé à la cage des grizzlys. Il s’est collé le dos contre la cage des ours pour se faire photographier par un de ses amis. Et un grizzly s’est sorti le museau du grillage pour lui mordre le majeur. Question quiz : qui doit-on blâmer ? Le grizzly ou le gars ?

GOUVERNEMAMAN

Il y a un mois, un couple de touristes australiens de passage en Turquie est tombé d’une falaise de 140 mètres en prenant un selfie. S’ils avaient pu, ils se seraient photographiés pendant leur chute… Ils auraient eu plein de « likes » sur Facebook ! « Wow ! Cool ! Mes sympathies à vos enfants… »

Les « morts par selfie » se multiplient. En 2015, les selfies ont causé plus de décès que les attaques de requins. La situation est telle que le ministre de l’Intérieur russe a publié un guide pour mettre en garde ses concitoyens contre les dangers du selfie !

« Un selfie cool peut vous coûter la vie, dit le guide. Il ne faut pas se prendre en selfie avec une arme à feu chargée, en grimpant sur un toit ou sur une voie ferrée… »

Duh !

On a vraiment besoin du gouvernement pour savoir qu’il ne faut pas se prendre en selfie SUR LE BORD D’UN PRÉCIPICE ?

Bientôt, sur les jeans, ça va être écrit : « Vous devez baisser la fermeture éclair de votre pantalon si vous voulez pisser… »

EGO, PHOTO, RIDEAU

C’est plate, mais c’est la réalité : certaines personnes sont totalement dénuées de jugement. Et souvent, ce sont celles qui aiment le plus se prendre en photo. Petit cerveau, gros ego.

Salmigondis

LE CANNABIS À TOUTES LES SAUCES
La date du 17 octobre approche à grands pas et les vautours d’affaires cherchent l’occasion de se remplir les poches de nouvelles sources de revenus. La SAQ et ses nouveaux magasins s’attendent à des ventes records, comme au temps des Fêtes. Mais la dernière en lice, Molson veut lancer une bière au cannabis. C’est pas beau ça? Tantôt le cannabis va se prêter à tous les produits et à toutes les recettes. Du bœuf haché saupoudré de cannabis, des biscuits, muffins, soupe, pains, mettez-en c’est pas de l’onguent. Une société « stone » s’annonce. L’époque du peace and love reviendra à la mode. Le cannabis sera à l’honneur comme cadeau au temps des Fêtes. Le bordel d’automne n’est pas déjà commencé, que le cannabis prend tout l’espace. Justin devait être sur un gros trip de pot lorsqu’il a décidé de le légaliser.

UN LOGO à 45 000$
Rien de trop beau pour le gouvernement surtout quand l’argent ne provient pas de leur poche mais plutôt de celle des CONtribuables. Ils viennent de payer 45 000 beaux dollars pour accoucher du nouveau logo de la Société Québécoise Du Cannabis (SQDC). En matière de gaspillage de fonds publics c’est l’éloquence même. Il me semble qu’un concours populaire aurait pu donner un aussi beau, sinon meilleur résultat. Il me semble qu’un prix de 5 000$ d’épicerie pour le gagnant aurait mis à contribution le talent local. Double avantage; faire la joie d’une famille avec une économie de 40 000$.

LES AÎNÉS MALADES CRÈVENT DE CHALEUR
On apprend que les CHSLD et les hôpitaux n’ont pas de climatiseurs, pour contrer la canicule qui nous fait souffrir. Pire encore, à plusieurs endroits, la ventilation est défectueuse et les refroidisseurs d’eau sont brisés ou hors d’usage. Encore plus odieux, Certains sont obligés de payer pour se faire installer un bidule qui apporterait un peu de fraîcheur. Résultat en temps de canicule; certains aînés malades paient de leur vie cet inconfort. Cependant, les administrations de ces centres et hôpitaux, profitent de bureaux climatisés. « Pas d’argent pour le pauvre monde ». Où il est le foutu fric? Si vous avez répondu « dans les poches des médecins avec la complicité des Barette et Couillard », vous avez raison. Ils sont à préparer leur retour en médecine avec les généreuses augmentations données à leurs collègues. Il me semble que l’argent aurait dû être investi à la bonne place.

LA GUERRE COMMERCIALE SUSCITE DES INQUIÉTUDES
WASHINGTON |(AFP) Les entreprises américaines commencent à s’inquiéter de l’impact de la guerre commerciale sur leur santé et celle de l’économie, même si l’administration Trump affirme que la croissance ne devrait pas en souffrir.

Dans une analyse publiée hier et intitulée La Mauvaise Approche (The Wrong Approch), la Chambre de commerce américaine estime à « environ 75 milliards de dollars » le montant des exportations américaines touchées jusqu’à maintenant par les mesures de rétorsion des partenaires commerciaux des États-Unis.

Elle cite notamment six États (Alabama, Michigan, Pennsylvanie, Caroline du Sud, Texas et Wisconsin) comme étant particulièrement affectés. Tous ont voté Trump lors de l’élection présidentielle de 2016.

Mais ces inquiétudes ont été balayées récemment par le secrétaire au Commerce Wilbur Ross. « L’investissement des entreprises est très élevé et le taux de chômage si bas qu’il y a plus d’emplois à pourvoir que de chômeurs pour la première fois dans l’histoire », a-t-il assuré lors d’un entretien à la chaîne de télévision CNBC.

Salmigondis

Tu fraudes ton pays d’adoption? C’est l’expulsion!
Une famille de réfugiés du Bangladesh arrivée en 1999, sans emploi, ont fait une demande d’aide sociale qui leur a été accordée par le gouvernement. Rapidement, ils ont trouvé un moyen de frauder l’aide sociale en intervertissant les noms et prénoms, en ajoutant des casiers postaux, pour bénéficier de plusieurs chèques chaque mois. Le subterfuge a duré 12 ans, jusqu’à ce qu’un fonctionnaire découvre le pot aux roses lors de leur demande d’obtenir la citoyenneté canadienne. Traduit en justice, le chef de famille s’en tire avec une probation de trois ans et 240 heures de travaux communautaires. Même s’ils ont remboursé une partie du montant volé ils devraient être renvoyés au Bengladesh sur le champ. Point à la ligne. Pas de deuxième chance. C’est le prix à payer pour tout acte criminel.

Vrai ou faux? C’est bon à savoir.
Tout a été dit sur la burqa et le niqab. Enfin presque tout puisque qu’une personne m’a fait parvenir le texte qui suit. De quoi éclaircir certaines croyances… et de démontrer la signification de ce vêtement en Turquie. Il serait bon de rappeler ceci aux porteuses de burqa ou niqab actuelles, peut-être qu’elles se vêtiraient autrement. La burqa vient du Culte d’Astarté (Astarté étant une déesse connue dans tout le Proche-Orient) dans la Mésopotamie antique.

Pour honorer la déesse de l’amour physique, toutes les femmes sans exception devaient se prostituer une fois l’an dans les bois sacrés qui entouraient les temples de la déesse. Pour ne pas être reconnues, les femmes de la haute société prirent l’habitude de se voiler totalement. Et n’oubliez pas ceci… Mustapha Kemal, alias Atatürk, 1er président de la Turquie, de 1923 à 1938, avait trouvé la bonne astuce pour clouer le bec aux intégristes de l’époque; Il avait mis un terme au port de la burqa et du niqab, en faisant une loi toute simple, avec effet immédiat, toutes les femmes turques ont le droit de se vêtir comme elles le désirent… toutefois, toutes les prostituées doivent porter la burqa ou le niqab.

Dès le lendemain, on ne voyait plus de burqa et de niqab en Turquie. Et ce serait toujours en vigueur!

Plus de lits d’hôpitaux disponibles cet été
Enfin une bonne nouvelle; moins de lits d’hôpitaux seront fermés durant l’été au Québec. Que s’est-il passé? La tique a frappé les administrateurs? Ils ont compris que la maladie ne prend pas de vacances? Quand tu choisis d’œuvrer dans le domaine de la santé, et principalement en milieu hospitalier, c’est un travail continu 24 heures par jour. Les avantages sociaux doivent être répartis sur 12 mois parce que c’est un choix qui s’impose, tout comme les policiers, pompiers et ambulanciers. La santé ne choisit pas son moment pour frapper. Il faut une disponibilité maximale envers les patients.

Trump l’imbécile!
On ne sait pas comment le bonhomme va faire changer le monde mais tant qu’il est en poste comme président des États-Unis, il demeure dangereux tant il est imprévisible, incohérent et dépourvu d’intelligence. J’espère qu’il ne sera pas réélu en 2020 parce que la paix mondiale est menacée à moyen terme. Curieusement, sa popularité augmente dans sa population. Comme beaucoup d’Américains « fuckés » qui s’assemble se ressemblent. J’ai bien aimé cet extrait de l’article de Lise Ravary dans les pages du Journal de Montréal de lundi et qui résume assez bien l’imbécile orange;

« Trump s’affiche comme un leader fort qui agit, qui se fiche de la rectitude politique, qui n’a pas besoin de la Constitution, de l’État de droit, des médias – et surtout pas de Justin Trudeau – pour Make America Great
Again. Cela plaît! Son comportement au G7 aussi. Sa base applaudira toujours quand des étrangers, ces êtres inférieurs, se feront donner l’heure par le président. Les autres pays? Qui en a besoin? »

À prendre connaissance de ses différents gazouillis, il est indigne d’occuper cette fonction de président des États-Unis. Il est vraiment un grand malade qui s’ignore avec son intelligence de cloporte. L’avenir se chargera peut-être de remettre les pendules à l’heure et heureusement que son règne ne dépassera pas 2024 dans le pire des scénarios. En comparaison de son prédécesseur, il est très loin d’arriver même à la hauteur de son plus petit orteil.