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Très intéressante l’entrevue qu’a donné Nathalie Simard à Jean-Luc Mongrain, sur les ondes de TQS. Enfin, le voile est levé. Depuis deux semaines, tout a été dit et écrit sur sa fuite, puisque c’est comme ça que publiquement, je l’interprète. Les éclaircissements arrivent à point.
Nathalie est une personnalité publique, une vedette. Sa démarche pour dénoncer son agresseur a créé de l’espoir envers les victimes d’abus sexuels. Sa fondation en est un bel exemple. Elle a fait un travail remarquable à travers ses conférences et elle est pleinement maître de sa destinée et de vivre sa vie comme elle l’entend. Son statut lui confère cependant une certaine responsabilité sociale.
Ses opinions et états d’âme livrés au cours de cette interview révèlent encore une femme fragile. Je suis en accord avec le fait qu’elle veuille continuer sa vie incognito, à l’étranger de surcroît, pour que ce soit plus serein, plus réparateur. Elle a trouvé le bonheur et j’en suis très heureux pour elle. Bref, j’ai apprécié pleinement toute l’entrevue et je peux maintenant assembler tous les morceaux du puzzle. Mes interrogations sur sa "fuite" viennent de m’être expliquées.
Ce qui est malheureux dans toute cette affaire, c’est dans la manière de faire les choses; La façon dont la nouvelle est sortie. Informer ses proches de sa démarche, c’est bien, mais ne doit pas se faire sans en informer également son public. Sa notoriété l’y oblige. À mon avis, cette entrevue aurait dû s’avérer être le prélude à son exil. Ça aurait au moins eu l’effet de justifier pleinement sa démarche et de tirer sa révérence au milieu artistique québécois. Je crois aussi que dans l’opinion publique, l’impact d’une telle décision aurait eu le mérite d’être majoritairement comprise, ce qui n’a pas été le cas. Les victimes d’abus ainsi que les généreux donateurs auraient également compris les besoins profonds de l’icône en qui ils avaient mis tant d’espoir et d’encouragements.
Maintenant, les pendules sont remises à l’heure comme le dit Nathalie. Je lui souhaite de vivre pleinement la vie à laquelle elle aspire, en compagnie de ceux qui comptent le plus pour elle. Il faut maintenant tourner la page et lui permettre d’être simplement une femme. Elle a beaucoup donné, à elle maintenant de recevoir.