Salmigondis

DES GOUVERNEMENTS MOLASSES

C’est, de loin, le qualificatif qui décrit parfaitement Justin Trudeau et François Legault dans la crise des blocages des chemins de fer. Celui dont je veux vous entretenir est celui de St-Lambert, sur la Rive-Sud de Montréal. Dans ce conflit autochtone, de simples citoyens, une poignée pour être plus exact, masqués pour ne pas être reconnus, tiennent le pays en otage en bloquant le réseau ferroviaire.

En plus, une injonction est en vigueur pour démanteler cette barricade. Qu’est-ce que ces gouvernements font ? Ils jasent, jasent et re-jasent ! C’est comme ça qu’ils combattent la désobéissance civile. Imaginez l’image qu’on livre au reste du monde; une société de mous, rien de moins. Il ne faut pas que ça fasse mal.

Tu veux régler le problème pacifiquement ? Tu appelles les pompiers et tu arroses copieusement cette bande d’extrémistes avec de puissants jets d’eau. À -27°C, ils vont geler assez vite qu’ils seront faciles à déplacer… sans oublier de les accuser officiellement. Mais il ne se passera rien. Une poignée de personnes contre 30 millions d’autres, ces derniers ne font pas le poids, c’est connu chez nous.

L’HÉCATOMBE DE L’AUTOROUTE 15

200 véhicules qui se tamponnent et causant la mort de 2 personnes en plus d’en blesser beaucoup d’autres et de mettre ça sur la faute de la température, il faut croire que cette dernière a le dos très large. Malheureusement, et on en parle très peu, le comportement routier des conducteurs y est en grande partie responsable. Ils adaptent rarement leur vitesse et leur façon de conduire en fonction de la météo. « Ça n’arrive qu’aux autres », se disent-ils.

Mais un accident impliquant 200 véhicules, le facteur humain doit forcément y être pour beaucoup. Planter des végétaux c’est bien mais encore faut-il qu’ils poussent. Ériger une clôture est une autre solution mais quand on parle de gouvernement, ça prend une éternité. Comme une tempête de neige est prévisible, reste que dans l’immédiat, les patrouilles de rétention pourraient être une solution. Promenez vous autour du Quartier Dix30, cet immense chantier de construction, et vous y verrez un groupe d’une bonne demi-douzaine de camions, équipés de gyrophares, qui ralentissent substantiellement la circulation pour éviter des accidents.

Pourquoi on n’applique pas la même stratégie dans les endroits réputés pour leur dangerosité lors de tempêtes de neige ? Cette unité forcerait la circulation à ralentir et ainsi éviter de tels drames. De plus. Ces zones devraient être identifiées quelques kilomètres à l’avance par d’immenses panneaux excessivement lumineux pour prévenir ponctuellement les usagers de la route du danger.

LES PANIERS D’ÉPICERIE

C’est malheureux mais les clients des centre-commerciaux et d’épiceries ne les méritent tout simplement pas. Bien que des ilots soient prévus pour en disposer, les utilisateurs les laissent traîner partout. Et c’est un phénomène répandu partout. Une vraie nuisance ! Comble de la stupidité, ils sont parfois laissés à moins de 5 mètres de l’ilot conçu pour les recevoir. Et loin d’avoir un sens civique, ces consommateurs ne pensent qu’à leur petite personne.

On ne devrait plus les fournir et carrément les abolir ! On l’a bien fait pour les sacs de plastique en instaurant les sacs réutilisables, on devrait appliquer la même stratégie pour les paniers d’épicerie. En furetant sur Amazon, on peut en trouver, repliables, pour environ 40 $. Les gens seraient obligés de les mettre dans le coffre de leur véhicule et ainsi se responsabiliser.

Cette réflexion m’est revenue à la suite de la décision de la Ville de Montréal de ne pas renouveler l’expérience des trottinettes électriques que les usagers laissent traîner partout, sans utiliser les espaces prévus pour les stationner. Les utilisateurs inconséquents n’ont qu’à se blâmer eux-mêmes, pour la plupart.

Salmigondis

LES PIÉTONS À MONTRÉAL : TRÈS LOIN D’ÊTRE UNE PRIORITÉ

Toute une nouvelle que celle de la mairesse Valérie Plante de mettre 5 à 8 ans pour régler le problème des feux pour piétons à Montréal. Encore plus long que le REM,,, faut le faire. ET on appelle ça une priorité. Faites-moi rire. Il faut revoir totalement la gestion des piétons sur l’île de Montréal; la circulation des véhicules lourds, des gros camions de livraison et pas seulement des feux pour piétons. Avec cette annonce, la priorité n’est pas le mot qui convient. Il faut mettre le paquet, et tout de suite.

Récemment, je circulais à Montréal et comme laideur pour une ville, c’est difficile à battre. Il y a tellement de travaux que l’inventeur des bornes est multimilliardaire. De toutes les rues que j’ai arpentées, seul le pont Jacques-Cartier ne montrait aucune borne. Circuler à Montréal, c’est la désolation. C’est comme une ville après une hécatombe. C’est désolant, morose et tout ce qu’on souhaite c’est de sortir de cet enfer. Et après, on va mettre deux mandats à régler le problème. Plus ça change, plus c’est pareil.

ESPÉRONS QUE CE NE SOIT PAS UN REFUS PARTISAN

Décevant le refus par la ministre de la Santé Danielle McCann, de ne pas étudier le projet de loi déposé par le libéral André Fortin sur la réforme du don d’organes. Ce serait tellement plus simple et surtout encourageant si toute personne adulte au Québec, soit automatiquement donneuse de ses organes, à moins qu’elle en ait signifié son refus par écrit. Il serait temps que ce soit force de loi. Si la ministre se mettait un seul petit instant dans la peau d’un malade en attente d’une greffe, cette loi s’imposerait sans équivoque.

Espérons que ce refus n’en soit pas un, partisan ! Ce serait vraiment dommage que le pouvoir politique l’emporte sur une réalité évidente. C’est une question de survie. Pour ma part, je serais encore plus catégorique. Sur tout le territoire du Québec, dès qu’un décès est confirmé par un médecin, l’État a pleine autorité pour prélever tout organe en parfaite condition d’être transplanté.

LES LAB-ÉCOLES : UN GOUFFRE SANS FIN

Avez-vous pris connaissance des coûts faramineux des 7 lab-écoles, amorcées sous le gouvernement Couillard ? Un autre projet évalué à 55,6 millions $ lors de son annonce officielle en juin 2018, qui est maintenant passé à 105,9 millions $ selon les plus récentes évaluations. Ça vous surprend ? Pas moi !

Quand tu as de somptueux projets avec les politiciens et qu’ils te fournissent une évaluation, ils oublient de mentionner que celle-ci est sommaire, même embryonnaire. Pour les vrais coûts, il faut minimalement multiplier par 3, le montant initial. On part du rêve à une réalité crue, très crue. Et la cerise sur le sundae : le projet accuse déjà une année de retard et ne se concrétisera qu’en 2022.

C’est ce qui arrive quand l’argent est pris des poches des CONtribuables. C’est sans limites et on se fout pas mal des résultats quand leurs instigateurs et maîtres-d’œuvre ne sont pas imputables. Leur excuse…? L’éducation n’a pas de prix et c’est un investissement pour les générations futures. J’en conviens mais on aimerait savoir combien vous allez nous siphonner AVANT ! Vous vous prétendez experts… vous êtes de faux experts.

LE MONDE EST EXCESSIVEMENT MÉCHANT

L’être humain est capable des pires bassesses, des saloperies et méchancetés infâmes. Je fais référence aux atrocités qui se disent sur Jérémy Gabriel, dans son combat juridique contre l’humoriste Mike Ward qui dure depuis des années et qui risque d’être entendu par la Cour suprême du Canada. À lire tout ce qui s’écrit d’atrocités sur les réseaux sociaux, c’est à nous donner des nausées. Comment, une personne peut aller aussi bas dans ses attaques.

Peu importe l’opinion qu’on peut avoir sur cette cause, il en reste que menacer Jérémy Gabriel d’une façon aussi violente n’a pas sa place. Et les gens font ça en y mettant leur signature. Les réseaux sociaux devraient imposer une certaine décence dans les propos et commentaires qu’on y retrouve et supprimer sur le champ, tous les écrits haineux, indécents, violents et diffamatoires. Ils ne s’en porteraient que mieux, tout en conservant une bonne crédibilité.

UN REFERENDUM SUR LA RÉFORME DE SCRUTIN

QUÉBEC | Les Québécois vivront une campagne référendaire de cinq mois en 2022, cette fois sur la réforme du mode de scrutin. La ministre de la Justice, Sonia Lebel, a déposé hier plusieurs amendements à son projet de loi 39 sur la réforme du mode de scrutin. Ceux-ci précisent les règles qui encadreront la campagne qui doit mener au référendum sur la réforme qui doit faire passer le système actuel à un mode de scrutin qui inclut une part de proportionnalité.

Comme en 1980 et en 1995, les protagonistes seront divisés entre les camps du Oui et du Non. La campagne référendaire commencera le 1er mai 2022 et le vote se déroulera en même temps que les élections provinciales, le 3 octobre. La victoire sera déterminée à 50 % +1.

Salmigondis

LES NOUVEAUX TARIFS DES STATIONNEMENTS EN SANTÉ

Enfin la ministre de la santé, Danielle McCann, a annoncé les nouveaux tarifs de stationnement pour tous les hôpitaux du Québec, les CHSLD, les CLSC et autres établissements de santé.

Les deux premières heures gratuites, un maximum journalier entre 7 et 10 $ pour plus de quatre heures, et un tarif intermédiaire équivalent à 60% du maximum journalier pour le stationnement d’une durée entre deux et quatre heures.

Par ailleurs, je suis définitivement contre les subventions qui seront accordées à ces institutions, payées par nous les CONtribuables. Alors pour subir des baisses de tarifs, aux personnes qui doivent aller dans un établissement de santé, TOUTE la population devra mettre les mains dans ses poches. Un cadeau empoisonné ! C’est absolument inutile cette subvention. Que ces réseaux de la santé se contentent des revenus que génèreront leurs stationnements.

Dernier point curieux, on nous promet l’entrée en vigueur de cette réforme pour le printemps prochain… au plus tard le 20 juin. Oupppsss ! Chanceux que nous sommes. Une journée de plus et c’était l’été !

MICHAEL SABIA QUITTE LA CAISSE DE DÉPÔTS ET PLACEMENTS DU QUÉBEC

Après 11 ans à la tête de la Caisse, son Président quittera en février prochain. À compter de maintenant, on vantera son travail comme lui-même l’a fait, interrogé récemment par Pierre Bruneau à TVA. Comme tout bon politicien, sa promesse de se rendre en 2021 prend le bord. Il quitte pour un nouveau défi en Ontario. Quoi qu’il en soit c’est un milieu tellement fermé qu’on pout s’interroger sur les raisons de son départ précipité.

On sait que le REM a sa part de problème et que les coûts seront pas mal plus élevés que ce qui était prévu. Il se dit satisfait du travail accompli, mais pour ma part, ce que je lui reproche, c’est d’avoir usé abondamment des paradis fiscaux. Ces investissements qui se poursuivent malgré les intentions murmurées des gouvernements pour les combattre. Encore des coups d’épées dans l’eau. C’est payant pour l’État, en plus des sommes faramineuses en impôts que les CONtribuables ne cessent de payer.

IL FAUT QU’IL CRÈVE EN PRISON

J’espère sincèrement que la juge Myriam Lachance se rendra aux arguments des différents proches des familles éprouvées, et imposera une peine cumulative pour le meurtrier Ugo Fredette qui a enlevé la vie à deux personnes le 14 septembre 2017. Un tel crime doit se terminer par une peine d’emprisonnement à vie. Il ne doit plus voir le soleil autrement que de sa cellule. Heureusement que la peine de mort ne soit plus en vigueur au Canada parce qu’elle serait trop douce pour cet assassin.

Les témoignages rendus au tribunal le 12 novembre dernier étaient assez éloquents sur le ravage que cet ignoble individu a pu causer dans cette affaire atroce. Le sévère traumatisme provoqué à l’enfant de 6 ans, témoin direct du drame, devrait être prépondérant dans la décision de la juge.

UN GESTE ANTISPORTIF

Pourquoi huer énergiquement P.K. Subban ? Lors de la dernière visite à Montréal des Devils du New-Jersey, les spectateurs ne se sont pas gênés pour le huer à chacune des occasions où il était en possession de la rondelle. Qu’est-ce que P.K. a fait de négatif pour Montréal ? C’est un joueur qui a son style bien à lui, c’est un homme élégant, et qui est loin d’avoir l’air de ces vedettes aux airs délabrés. Il n’a jamais parlé contre Montréal et au contraire, il continue de s’impliquer dans la communauté partout où il passe. Il a gardé de forts liens avec la communauté montréalaise et principalement les enfants.

P.K. n’a tout de même pas demandé à être échangé aux Predators de Nashville. C’est Marc Bergevin qui l’a échangé pour Shea Weber, si on se souvient bien. L’autre soir, au Centre Bell, ce n’était vraiment pas une bonne idée des spectateurs. Je veux bien croire que vous payez votre billet, mais celui-ci ne vous donne pas tous les droits.

Ça reste un sport, un divertissement, et le respect est toujours de mise. Un peu comme le disait Michel Bergeron; « Vous avez applaudi récemment Zdeno Chara pour sa carrière, alors qu’il a failli envoyer Max Pacioretty dans l’éternité, il n’y a pas si longtemps », ça, c’était un geste violent, négatif et inconscient contre un de nos joueurs. Je me souviens…? Permettez-moi d’en douter.

LE FRANÇAIS RÉGRESSE AU QUÉBEC

Ça vous étonne ? Moi, pas ! Et principalement dans la grande région de Montréal on a qu’à voir l’affichage pour le constater. Tout s’anglicise ! Du côté de la langue parlée c’est encore pire; beaucoup d’anglicismes vont partie du vocabulaire quotidien, dont le « Oh my God » qu’on entend à outrance. C’est devenu une mode.

Je souhaite que le ministre Simon Jolin-Barrette fera une importante révision de la loi 101 et surtout mettre l’accent sur son application et faire définitivement un ménage dans l’affichage. Si les plus de 50 ans sont favorables à son durcissement, il en va tout autrement des jeunes d’aujourd’hui qui usent à outrance des expressions de langue anglaise. Au fait, combien de contenu français est accessible sur Netflix ? Sa popularité en est une des causes.

Salmigondis

LA « MISÈRE » DES RICHES

Qu’on le veuille ou non, l’équité sociale est vraiment dégueulasse dans notre société moderne. Moi, ça me donne des hauts le cœur. Il y a des gens qui ont beaucoup de difficultés à joindre les deux bouts, pour quelques raisons que ce soit, pendant que d’autres se noient dans le fric à n’en plus savoir qu’en faire. Je ne les envie pas, loin de là, mais je trouve cela immensément triste.

Pour appuyer mon propos, je prends l’exemple qui me saute aux yeux en lisant mon journal quotidien. C’est l’histoire de Laurent Beaudoin, ancien grand patron de Bombardier (une compagnie qu’on a beaucoup subventionné, nous les CONtribuables). Toujours est-il que ce vieux monsieur vient de faire l’acquisition d’un condo de 7,2 millions $ dans un complexe hôtelier ultra-luxueux du centre-ville de Montréal, et où plusieurs gros bonnets du Québec inc., demeurent. L’unité fait plus de 4000 pieds carrés et compte trois chambres à coucher. La transaction a été faite sans qu’aucune hypothèque soit enregistrée au registre foncier… et tout ça, à 81 ans ! Eh oui… la grosse « misère » des riches.

CONSTRUIRE SUR PILOTIS

Le dossier des inondés de Ste-Marthe-sur-le-Lac avance à pas de tortue. À entendre les partis, le gouvernement prend son temps. Du côté des sinistrés, une poursuite de 1,8 millions $ vient d’être déposée. Un fait demeure cependant; l’hiver approche er avec les temps froids qui sont très près, ça traîne toujours en longueur.

Pourquoi le gouvernement n’oblige-t-il pas les propriétaires qui veulent construire en zones inondables, à bâtir leurs maisons sur pilotis. Il me semble que cette technique éprouvée ferait grandement l’affaire et serait une solution définitive tout en étant économique et à l’abri de ces catastrophes naturelles qui sont de plus en plus les conséquences de la venue du printemps et principalement du réchauffement climatique.

Probablement que cette obligation serait trop simple. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

QUE CATHERINE DORION SE CONFORME

Les opinions sont partagées sur les fresques du cette députée de Québec solidaire qui fait du sensationnalisme avec son rôle dans la société. S’assoir sur la table du président de l’Assemblée nationale dans l’accoutrement digne d’un club de danseuses, c’est de la pure provocation. C’est comme si un couple décidait carrément de faire l’amour sur l’autel d’une église. Chaque chose à sa place. Nos institutions ont un décorum à respecter et il doit en être ainsi.

J’écoutais les réactions du public sur les lignes ouvertes et il ne faut pas se surprendre de la société dans laquelle on vit. Il y a des gens qui n’obéissent à aucune contrainte sociale. C’est de cette façon que l’anarchie s’installe. Heureusement que ce ne soit qu’une minorité qui pense ainsi, mais malheureusement, ça évolue. L’immigration massive et sans discernement y est sûrement pour quelque chose.

SOYEZ PRUDENTS ET VIGILANTS AU MEXIQUE

AGENCE QMI | Le policier mexicain qui avait arrêté le fils du narcotrafiquant El Chapo Guzman a été tué par des hommes armés qui ont ouvert le feu en sa direction dans un stationnement, récemment.

Des images ont commencé à circuler et montrent la violence de l’attaque, qui n’a donné aucune chance au policier. Les assassins, munis de fusils semi-automatiques, sortent d’un véhicule et tirent sur la voiture du policier. Celle-ci, au terme de l’attaque perpétrée dans le stationnement d’un centre commercial de Culiacan, dans l’État de Sinaloa, est criblée de balles.

Certaines images permettent même de voir la victime, étendue dans le véhicule et visiblement morte. Selon les médias, plus de 150 balles auraient été tirées.

Avec un nouveau record de 33 341 meurtres en 2018, soyez prudents dans ce pays de corruption et où longévité de la vie humaine est aussi courte qu’un clin d’œil. Avez-vous imaginé un seul instant, 150 balles tirées dans le stationnement d’un centre commercial, les trajectoires qu’elles peuvent prendre ? Soyez vigilants !

FRANÇOIS LEGAULT NE S’ÉTAIT PAS TROMPÉ SUR UN POINT

Une vérité est sortie à propos du recul du gouvernement sur le PEQ, au milieu de l’enseignement supérieur. Le premier ministre François Legault déclarait une vérité pas trop véhiculée, à l’effet que le milieu éducatif voulait plus d’étudiants étrangers parce qu’ils rapportent plus d’argent. Ceux-ci niaient, ce qui revenait à nous prendre pour des cons.

Joseph Facal affirmait, dans son article parue dans le Journal de Montréal du 8 novembre, qu’il y aurait des nuances à faire, mais que François Legault n’avait pas tort sur l’essentiel.

« Pour l’année 2019-2020, le MBA à temps plein en anglais dans lequel j’enseigne coûtera 8 435,74 $ à un Québécois… et 48 856,54 $ à un étudiant international.

Des études en médecine à McGill coûteront 7 780,38 $ pour la première année à un Québécois et… 45 884,88 $ à un étudiant international.

Cela peut se justifier, mais il est rigoureusement exact de dire que l’on compte sur les étrangers parce qu’ils sont payants. »

On ne la savait pas celle-là !

Une belle victoire du Bloc !

Enfin, le peuple a parlé !

Si on se rappelle où était le Bloc québécois il y a quelques mois à peine, l’élection d’une trentaine de députés à Ottawa est un signe que le Québec lui a redonné son appui massivement. Hier soir, la démocratie canadienne a parlé et il faut respecter ce choix. Cependant, quand on sait que ce parti était moribond, c’est tout un revirement de situation.

C’est trois fois plus de députés qu’en 2015, c’est une éclatante victoire grâce à son solide chef Yves-François Blanchet.

De mon côté, j’ai remporté l’élection dans mon comté de La Prairie; Alain Therrien, bloquiste, a été élu dans ce bastion libéral.

Maintenant, le Bloc pourra défendre ardemment les intérêts du Québec devant un Canada qui menace comme toujours de nous mettre au pas. En ce sens, avec le gouvernement Legault au Québec, nous sommes maintenant très bien représentés pour nous défendre.

La loi sur la laïcité sera contestée, comme « selphie » Trudeau l’a promis. Et que dire du pipeline… ça ne fait que commencer.

Il faut toujours garder à l’esprit que, exception faite du Bloc, quand tu es un élu fédéral, tes intérêts vont pour le pays. Les intérêts de gens du Bloc, sont de défendre exclusivement les intérêts du Québec. C’est toute la différence !

Et quel discours nationaliste Yves-François Blanchet a livré en fin de soirée. Sa pensée pour René Lévesque m’a ému. Enfin un parti nationaliste à Ottawa, qui parle de notre souveraineté et insiste. C’est inspirant et rafraîchissant.

Et comme le disait Renée Claude dans sa chanson… C’est le début d’un temps nouveau !

Des parents mous

Assez véridique l’article de Richard Martineau d’hier, dans les pages du Journal de Montréal. Un constat que je partage sur la responsabilité des parents versus leurs enfants. Il frappe dans le mille avec cette société de parents mous qui ne sont plus les parents de leurs enfants mais des amis.

Les mamans à l’aube de la quarantaine se déguisent en adolescentes avec leur nombril percé d’un bijou, ou quelque chose du genre, sans oublier la mode des tatouages. Elles veulent ressembler à leur adolescente et revenir à leur jeunesse. Qu’est-ce qu’on fait de la hiérarchie familiale ? Des valeurs qui se perdent parce que l’autorité parentale est disparue. La triste nouvelle réalité de l’enfant roi.

Le même phénomène se développe aussi chez les personnes en autorité de notre société. Ils gagnent le gros salaire mais au niveau de la prise de décision et de la gestion, leurs carences éducationnelles ressortent, étant probablement issus de la génération qui graduaient malgré une note sous le seuil du passage et pour qui « doubler » était une conséquence inconnue et un objectif complètement dépassé et loin d’être inquiétant.

Tout ceci nous amène à cette société de mou, absente de prendre ses propres responsabilités et qui demande toujours aux gouvernements de décider à leur place.

À tout événement, si vous ne l’avez pas lu, c’est l’article que je partage avec vous aujourd’hui, en cette journée de l’Action de Grâces. Bon congé pour qui en profite.

LES GRANDS ENFANTS Richard Martineau

Des parents qui poursuivent les créateurs du jeu Fortnite parce que leurs enfants y sont accros.

Des consommateurs qui demandent une loi pour que les géants de la malbouffe cessent d’utiliser des petits personnages sympathiques pour attirer les enfants.

Des francophones qui aimeraient que le gouvernement adopte une loi interdisant l’utilisation de l’expression « Bonjour-Hi » dans les commerces.

LES MOLASSONS

À quand une loi obligeant les citoyens à prendre leurs responsabilités ?

Tu trouves que ton enfant joue trop à Fortnite ? Eh bien, après une heure, ferme la télé et déplogue sa console de jeu !

Ton enfant te demande d’acheter des céréales hyper sucrées parce qu’il aime la mascotte qui est sur la boîte ? Refuse !

Tu n’aimes pas que les employés de ton magasin de vêtements préféré s’adressent à toi en anglais ? Exige de te faire servir dans ta langue, ou sors !

Après ça, on se plaint que l’État est trop gros et que le gouvernement prend trop de place…

Duh !

L’homme occidental est devenu tellement dépendant de l’État qu’il n’est plus capable de se prendre en main…

C’est fou tout ce qu’on pellette dans la cour du gouvernement.

« Ma mère est dans un CHSLD et la bouffe qu’on lui sert est dégueulasse. De plus, elle n’a qu’un bain par semaine ! »

Va la voir une fois par semaine, apporte-lui des gâteries et profites-en pour lui faire un brin de toilette !

« Mon fils est impertinent avec moi, on n’apprend plus la politesse à l’école… »

Mets tes culottes et fais-toi respecter ! Coudonc, va-t-on demander au gouvernement de nous torcher chaque fois qu’on va au petit coin ?

ALLÔ MAMAN BOBO

On dit que Fortnite crée une dépendance.

Savez-vous ce qui rend les gens dépendants ? Un gouvernement omniprésent qui répond à chacun de nos besoins.

Comme l’a écrit Johanne Marcotte dans son livre Pour en finir avec le gouvernemaman : « Pendant des décennies, le discours politique nous a invités à nous abandonner à la prise en charge par un État bienveillant. Le citoyen doit maintenant retrouver sa liberté et se réapproprier ses responsabilités ».

Auteur du pamphlet La grande nurserie, le Français Mathieu Laine dit la même chose.

« À mon sens, les pouvoirs publics n’ont pas à dire aux enfants ce qu’ils doivent manger, c’est le rôle des parents. Vous croyez que nos grands-mères avaient besoin de messages d’un haut comité de santé publique pour savoir ce qu’il fallait mettre dans les assiettes ?

L’État nous prend pour des enfants incapables de gérer nos vies et intervient en permanence pour nous dicter notre bonne conduite. Et pour la meilleure raison du monde : notre bien-être. »

Laine a raison. Mais il oublie une chose – une chose importante, capitale.

Si l’État nous traite comme des enfants, c’est que nous nous comportons comme des enfants !

Toujours accrochés à ses mamelles…

NOTRE FAUTE

On dit qu’on est tannés de voir des candidats nous promettre mers et mondes lors des campagnes électorales.

Mais on leur demande mers et mondes !

Voteriez-vous pour un politicien qui vous regarderait droit dans les yeux et vous dirait qu’il est temps que vous preniez vos responsabilités ?

Une évidence de la raison d’être de la loi 21 sur la laïcité

La nouvelle année scolaire vient à peine de débuter, qu’une enseignante voilée de la CSDM décide de porter le signe religieux, faignant de ne pas être au courant de la loi. Elle la défie effrontément ! Derrière cette contestation, il y a définitivement des fanatiques religieux qui veulent mener le combat. Il faut que le gouvernement soit ferme sur l’application de la loi sur la laïcité.

L’histoire qui suit, racontée par Denise Bombardier récemment dans les pages d’opinions du Journal de Montréal, démontre très bien les agissements insensés d’une classe d’immigrants musulmans fanatiques de leur religion et qui arrivent au pays non pas pour s’intégrer, mais pour s’imposer. On l’a vue récemment en Ontario, où des musulmans ont tenter de faire reconnaître la charia. Il n’en faut pas plus pour comprendre l’importance de la loi 21 et elle doit être appliquée sans réserve et avec fermeté.

UNE FACE SOMBRE DE L’IMMIGRATION Denise Bombardier

Une famille musulmane débarquée au Canada en 2016 et comprenant dix enfants avait décidé de marier une de ses filles âgées de 15 ans à un coreligionnaire. Dès 2018, la DPJ intervient à la suite de deux signalements pour abus physiques et psychologiques.

En 2019, l’adolescente fuit le domicile familial et se réfugie chez des voisins. Ses parents et son « fiancé » tentent de reprendre l’enfant, et la police doit intervenir dans la maison des voisins.

La jeune musulmane déclare aux autorités qu’elle refuse de se marier ave celui qu’elle n’aime pas et qui la manipule. Il lui interdit de se maquiller, décide de ses sorties, l’empêche de parler aux inconnus et l’oblige à porter le hijab. Tout cela avec l’assentiment de ses parents.

Mais nous sommes au Québec et ces nouveaux immigrants n’ont à l’évidence pas accepté les valeurs de leur société d’accueil.

NOUVELLE RÉALITÉ SOCIALE

L’adolescente apeurée, accusée par ses parents de déshonorer sa famille, demande à être hébergée en famille d’accueil. Ce à quoi consent le juge du tribunal de la jeunesse, qui ordonne son placement jusqu’à sa majorité. D’ailleurs, le juge n’a rien cru des témoignages des parents. Le tribunal retient que la jeune fille était forcée de se marier contre sa volonté, contre le respect de la loi et contre son droit à la liberté.

Ce triste événement fait partie de la nouvelle réalité sociale du Québec et met en lumière la nécessité de la loi sur la laïcité. Cette jeune musulmane, courageuse et téméraire, se serait-elle confiée à une enseignante voilée ? Aurait-elle eu confiance en une policière voilée ? Et aurait-elle accepté de témoigner devant une juge recouverte de ce signe ostentatoire ?

La laïcité définit notre identité. Elle est soutenue aussi par une majorité d’immigrants à qui elle permet de vivre une liberté nouvelle. Cette adolescente courageuse en est l’incarnation.

Une mascarade écologique

Visuellement menée par une jolie adolescente suédoise de 16 ans, Greta Thunberg, le voyage qui l’a transporté en bateau de la suède jusqu’à New York, s’avère une grande mascarade écologique.

Comment à seize ans peut-on être aussi portée vers l’écologie non polluante, si ce n’est qu’être poussé par des adultes beaucoup plus connaissant de la chose mais avec un pouvoir de séduction et de promotion moins évident. Quand on prend connaissance des à-côtés de l’expédition, on est loin de l’écologie pure et l’avion demeure un incontournable. Ça ressemble étrangement à une opération de relations publiques.

Mario Dumont y allait de son opinion arrêtée le 30 août dernier dans les pages du Journal de Montréal. Une opinion qui justement met bien en évidence toute l’organisation qui s’agite autour de Greta. Ce qu’on ne voit pas et surtout qu’on n’ébruite pas trop… c’est justement l’avion entre autres. Il va sans dire que je seconde entièrement cet article que je partage avec vous aujourd’hui.

GRETA ET NOUS… MENÉS EN BATEAU Mario Dumont

La jeune militante écologiste Greta Thunberg est arrivée par voilier à New York hier, après une traversée de l’Atlantique « sans émission de carbone ». Elle vient sur notre continent pour participer au sommet mondial de l’ONU sur le climat, à la fin septembre.

On ne peut reprocher à une jeune fille d’être conscientisée aux enjeux de société et encore moins lui reprocher d’être une militante engagée. On peut même fermer les yeux sur certaines contradictions dans le discours de celle qui semble porter candidement la voix de sa génération.

SAUF QUE…

Sauf que je mets un cran d’arrêt à une opération immense de relations publiques, qui dépasse la jeune fille et qui semble destinée à nous prendre pour des nonos.

Greta est arrivée en voilier. Quelques médias ont relayé sans nuance qu’elle a fait un voyage « zéro émission de carbone ».

Soyons sérieux : ce voilier de course a été construit avec des matériaux ultra polluants. Pas pour apporter des denrées aux populations pauvres, mais pour pratiquer une forme de course de voiliers qui s’adresse aux multimillionnaires. Les navigateurs qui accompagnaient Greta retournent en avion et un autre équipage va arriver à New York en avion pour prendre en charge le voyage de retour.

Plus loufoque, la jeune militante affirme ne pas savoir par quel moyen de transport elle va retourner chez elle en Suède. Jouons aux devinettes ! En oui ! Je pense qu’elle va rentrer à la maison en avion.

Elle ne le dit pas maintenant. Son père le sait. Ses responsables des relations publiques le savent. Est-ce qu’elle sait et ment pour préserver son image ? Ou on la garde dans l’ignorance elle-même ? Dans un cas ou dans l’autre, ÉNORME malaise.

TOUS LES AUTRES EN AVION

Tout est absurde dans cette histoire de voilier. D’abord, l’opération totale aura généré plus de déplacements en avion que si elle avait fait un simple aller-retour avec son père dans un siège en classe économique.

Ensuite, elle vient participer à un sommet où les centaines de participants de partout au monde se seront tous déplacés en avion. Pour pousser sa logique au boycottage de l’avion polluant, il aurait fallu réclamer la fin de ces rencontres internationales et proposer qu’elle se tiennent par vidéoconférence.

Aussi sincère que soit son militantisme, Greta est prisonnière de la logique en cul-de-sac. Pour faire son voyage en voilier, elle a dû s’associer à la richissime famille de la princesse Caroline de Monaco. Eux aussi profitent de son image, à grands frais. Cette solution n’est d’aucune façon accessible au commun des mortels.

Greta amplifie le problème qui est au cœur des changements climatiques. Politiciens, compagnies, organismes, tout le monde joue à fond la carte des changements climatiques pour améliorer son image. Pendant ce temps, on offre peu de solutions concrètes et applicables pour les gens ordinaires.

J’ai hâte de voir le nombre de médias qui seront à l’aéroport le jour de son vol de retour…

L’avenir sombre de feu Air Transat

L’acceptation de la transaction d’Air Canada qui a avalé Air Transat sera une simple formalité. On dit que le temps arrange les choses et c’est ce qui va se passer au terme de plusieurs mois de tergiversations… les jours sombres pour les consommateurs vont apparaître. Quand j’ai appris que la FTQ et la Caisse de dépôts et placements du Québec, avaient voté pour la transaction, j’ai eu des nausées.

Tout ce que je pense des lendemains de cette transaction qui n’a fait que des actionnaires millionnaires, Yves Boisvert l’a écrit dans son article du 24 août dernier dans La Presse+, et c’est ce que je veux partager avec vous.

LES PROMESSES EN L’AIR D’AIR CANADA Yves Boisvert

Air Canada avale un de ses rares concurrents, mais que les passagers et les employés se rassurent et que les économistes récrivent leurs théories : le consommateur va triompher et on va même créer des emplois !

C’est ce qui était écrit dans le communiqué du transporteur hier, après le vote des actionnaires d’Air Transat favorable à la vente du transporteur québécois.

« Nous allons bâtir un regroupement supérieur à la somme de ses parties », a déclaré le président d’Air Canada, Calin Rovinescu. L’homme est d’une bonne humeur évidente devant ce résultat, mais peut-être aussi grâce à la vente d’une série d’options lui ayant rapporté 52 millions il y a deux semaines (l’action d’Air Canada s’est beaucoup appréciée depuis les rumeurs de transaction).

Les actionnaires d’Air Transat font une excellente affaire et ont sauté sur l’offre bonifiée. On n’ira pas les blâmer. Les temps étaient difficiles. Pour Air Canada, l’accès à une flotte d’appoint et la disparition d’un concurrent sont stratégiquement non négligeables. On n’est pas si cons, on a compris.

Là où je décroche tel un Boeing 737 MAX, c’est quand on nous promet des lendemains glorieux pour les consommateurs et pour les employés.

Évidemment que ce n’est pas vrai.

Oui, je parle de vous, le client de Rouge. Celui qui a encore une marque sur le bord de la tête laissée par le mauvais sandwich qu’il a eu l’imprudence de commander et qu’on lui a garroché. Vous, la cliente qu’on a extirpée de son siège à l’aide de pinces de désincarcération.

Savez-vous quoi ? La même administration va s’occuper de Transat. Vous êtes contents ?

On nous annonce que la marque « Transat » sera conservée. Je pense bien ! Ça ne prend pas des génies du sondage et du focus group pour savoir quelle société a la meilleure réputation…

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Non seulement des jours meilleurs attendent le voyageur québécois, d’après M. Rovinescu, mais cette transaction se fera « tout en procurant également une plus grande sécurité d’emploi aux salariés des deux sociétés grâce à des perspectives de croissance accrues ».

Je comprends qu’on aura besoin du même nombre de pilotes et d’agents de bord, à supposer qu’on conserve tous les vols (ça aussi, c’est à voir…).

Mais depuis quand fusionne-t-on des sociétés sans faire de compressions dans les sièges sociaux ?

Notez bien la rédaction : ce n’est pas la fusion qui créera la sécurité d’emploi. Ce sont les « perspectives de croissance accrues »…

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Revenons aux clients.

« Les voyageurs, déclare M. Rovinescu, pourront profiter des moyens améliorés des sociétés sur le marché hautement concurrentiel du voyage d’agrément à l’échelle mondiale, de l’accès à de nouvelles destinations, de correspondances accrues ainsi que de vols plus fréquents. »

Attendez un peu.

Les gens de Transat nous disent qu’ils peinent à dégager un profit sur plusieurs destinations, Sud ou Europe. Et là, Air Canada nous fait miroiter de nouvelles destinations ? Sans rien couper et sans augmenter les prix ?

Il est trop fort, le Calin.

M. Rovinescu continue : « Les consommateurs et l’économie québécoise bénéficieront grandement de la présence à Montréal d’un champion mondial axé sur la croissance dans le domaine de l’aviation, le secteur le plus international du monde, le tout créant des emplois et accentuant la réputation de la métropole en tant que centre d’aviation mondial de premier plan. »

Oh, ma gang de chanceux de Québécois, vous autres ! Pensez un peu : le secteur… le plus international… du monde ! De toute, toute, toute le monde ! Chez nous à Montréal !

Suis ému.

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Les communiqués des sociétés cotées en Bourse finissent comme les publicités américaines de médicaments.

Vous savez, quand on vous dit : achetez tel médicament contre le mal de tête pendant 21 secondes ? Et que les neuf secondes suivantes, l’annonceur parle moins fort et très, très vite pour énumérer tous les dangers du médicament pour les gens qui ont mal aux genoux, les gauchers, les cyclistes, ceux qui éternuent sans raison, les chauves, les ébénistes, pour qui ce médicament entraîne des risques d’insomnie et parfois la mort au terme d’atroces douleurs ?

Eh bien, les communiqués de sociétés « publiques », c’est pareil. Elles sont obligées de faire ce type de mise en garde qui défont toutes les belles phrases que vous venez de lire au sujet des lendemains glorieux.

Ainsi, après les citations mirobolantes de M. Rovinescu, on peut lire ces phrases très honnêtes : « Le présent communiqué contient des énoncés prospectifs au sens de la législation applicable sur les valeurs mobilières. Comme, de par leur nature, les énoncés prospectifs partent d’hypothèses, y compris celles décrites ci-dessous, ils sont sujets à d’importants risques et incertitudes. Les énoncés prospectifs ne sont donc pas entièrement assurés, en raison, notamment, d’éventuels événements externes et de l’incertitude générale qui caractérise le secteur. Les résultats réels peuvent donc différer sensiblement des résultats évoqués dans ces énoncés prospectifs du fait de divers facteurs. »

Ah, les sacrés événements externes ! L’incertitude générale qui caractérise le secteur ! Tellement vrai, tout ça.

C’est à se demander comment le Calin a pu nous faire toutes ces belles promesses. Promesses, j’allais dire en l’air, à la lumière de la mise en garde suivante : « Air Canada n’a ni l’intention ni l’obligation d’actualiser ou de réviser ces énoncés à la lumière de nouveaux éléments d’information ou d’événements futurs ou pour quelque autre motif, sauf si elle y est tenue par la réglementation en valeurs mobilières applicable. »

Bon voyage, tout le monde.

Salmigondis

MÉDECINE À DEUX VITESSES

C’est dégueulasse de constater la médecine à deux vitesses au Québec. Le reportage du Journal de Montréal du 19 août est très révélateur de cette façon de faire. Et qui en profite ? Des médecins spécialistes qui ont déjà une rémunération de base annuelle de 350 000 $. Et le gouvernement ne fait rien. !

Une grosse farce qui, en bout de ligne, nous coûte une fortune. On en revient à l’époque d’une médecine de riches. Tu fais partie des bien nantis, l’avenir est prometteur. Tu es pauvre… tu vas crever avant longtemps. Finalement, le serment d’Hippocrate, c’est de la grosse merde. Allez, madame la ministre McCann… c’est le temps de mettre ces profiteurs au pas en mettant fin à ces passe-droits.

ÇA PUE !

Les dirigeants d’Air Canada empochent le magot durant la transaction pour acheter Air Transat. Ça pue les informations privilégiées. Le président Câlin Rovinescu, à lui seul a fait un profit instantané de 52 millions $. Quant à ses acolytes, huit d’entre eux ont mis la main collectivement sur 3 millions et demi $. Depuis mai, c’est la fête au conseil d’administration. L’Autorité des marchés financiers poursuit ses vérifications d’usage et si elle trouvait des irrégularités, elle déclencherait une enquête formelle.

Vous croyez à ça vous… surtout dans de milieu de millionnaires ? Moi, pas du tout. C’est encore une grosse magouille qui ne mènera à rien. Air Canada possède déjà une réputation très discutable, c’est bien évident qu’ils se ferment la gueule et ne sont pas portés sur les commentaires. Ça sent le purin !

SANCTIONS DE PART ET D’AUTRE

Ainsi donc, un nouveau dispositif indiquant la distance entre cyclistes et automobilistes permettra aux policiers de donner des contraventions salées aux contrevenants (automobilistes), de 313 $ plus 2 points d’inaptitude Le dispositif est déjà en opération depuis 4 ans à Ottawa et sera en vigueur à Montréal dès le 28 août. Si cette nouvelle application est une bonne chose c’est à une condition; qu’elle soit réciproque entre cyclistes et automobilistes.

En ce sens que les cyclistes doivent être sanctionnés aussi intensivement pour leurs manœuvres souvent dangereuses comme; circuler sans casque, louvoiement, passer outre aux arrêts obligatoires, aux traverses de piétons et aux feux de circulations.

AIR CANADA AVALE ET BOUFFE AIR TRANSAT

Les actionnaires d’Air Transat ont décidé presqu’à l’unanimité de se laisser dévorer par Air Canada pour une seule raison; le fric. Avec un rendement de 150% la compagnie était bien loin dans leurs pensées et ils se foutaient pas mal de l’avenir sombre qui se dessine. Vous l’aurez sur la conscience, s’il vous en reste une.

Vous vous souvenez des Expos, lorsqu’ils ont quitté ? Même scénario ! Les « pauvres investisseurs » se sont bourrés les poches avant de partir, et encore là, le baseball ne valait plus dire grand-chose. Triste journée pour l’aviation civile québécoise.

DES SALAUDS À GROS BRAS

Écœurant et révoltant ce que des salauds ont fait en tabassant les deux homosexuels à la sortie d’un bar de La Malbaie. Probable des « braves » qui tabassent les gens lorsqu’ils sont en bande. Ça dérange qui en 2019 que les gens soient homosexuels ? Ils ont droit de vivre leur vie comme tout le monde dans cette société qu’on dit ouverte et civilisée.

Heureusement, les victimes ont porté plainte à la police et les « sans génies » qui ont posé ce geste insensé devront être punis exemplairement. L’homophobie n’a plus sa place au Québec et partout sur la planète. Point à la ligne.

Salmigondis

ENCORE LA DPJ QUI S’ENFARGE DANS LES FLEURS DU TAPIS

Une famille du Lac St-Jean s’est vu refuser de devenir famille d’accueil, parce que la chambre réservée à l’enfant souhaité était jugée trop petite. Selon les bonzes et les règlements de la DPJ, il faut une chambre d’au moins 80 pieds carrés pour se conformer à la règlementation.

Peu importe qui vous êtes, c’est 80 pieds carrés point final ! Une obligation sans conteste. Le reste est sans importance; c’est non ! Votre capacité d’être famille d’accueil, votre réputation d’une famille qualifiée, votre intention de vous impliquer dans cette mission… Rien n’y fait ! Si tu n’as pas 80 pieds carrés de chambre, rien ne changera leur décision.

Il faut commencer par ouvrir un dossier et tout passe par une enquête qui dure des lunes et encore des lunes. Et après on se surprendra qu’il arrive des drames mortels comme à Granby dans lequel, faut-il le rappeler, la DPJ n’a pas été blâmée. C’était la faute du système… même s’il est tout croche. La norme c’est 80 pieds carrés.

TUERIES AUX ÉTATS-UNIS

Faut-il se surprendre des tueries qui se sont produite durant la première fin de semaine d’août aux USA. Avec les propos racistes de Donald Trump, on n’a encore rien vu. N’oublions pas que les Américains qui lui ont donné le pouvoir en 2016 font partie de cette classe de citoyens, laissés pour compte par la société. Quand ton président crie et bave au racisme et qu’il condamne l’immigration, si tu as moindrement le cerveau fêlé, tu prends ses paroles pour du gros cash !

Ayant la possibilité d’acheter des armes aussi facilement que des friandises aux USA, les tueries deviennent des faits divers. Imaginez… 251 fusillades en 216 jours de calendrier. Faut être malade. Paradoxalement, chaque dimanche, toutes les églises sont bondées chez nos voisins du sud.

Et dire qu’il est possible qu’il soit réélu en 2020… c’est à n’y rien comprendre. Ces propos haineux dirigés vers les autres pays du globe, menacent toute la sécurité de la planète. J’espère que les Américains iront voter massivement pour lui montrer, sans équivoque, la porte de sortie.

DÉJÀ DES RÉPARATIONS SUR LE NOUVEAU PONT SAMUEL-DE-CHAMPLAIN

Je rêve ou quoi ? Un pont tout neuf qui a déjà 768 défauts de non-conformité. Pas deux ou trois retouches de peintures ici et là, 768 défauts ! C’est quoi cette niaiserie, cette bouffonnerie. Et là, j’entends le reporter nous dire candidement à la télé « c’est normal qu’il y ait des anomalies dans ce genre de construction. »

NON !!! Je regrette mais une telle constatation est inacceptable quand on sait que des ingénieurs, des supposés bolés, ont travaillé à l’œuvre. Sont-ils une bande d’incompétents. 768… je n’en reviens tout simplement pas.

Et on a payé 4 milliards $ pour cette cochonnerie. Inauguration en grande pompe par nos politiciens à cravates, pour épater la galerie, tout ça c’est de la bullshit ! Pendant ce temps, on se traîne les pieds avec le démantèlement de l’ancien pont. Il y a trois soumissionnaires et on ne saura pas avant le début de 2020 qui sera l’heureux élu. Hey les fonctionnaires… ôtez-vous les doigts dans le nez, réveillez-vous et prenez la décision maintenant, pas dans six mois. Au prix qu’on vous paie, laissez faire les délais et AGISSEZ !

Ah oui, j’oubliais… lorsque qu’ils démoliront l’ancien pont, demander leur de faire attention pour que les morceaux ne tombent pas sur le nouveau pont. Il est déjà passablement amoché. Non mais, par expérience, vaut mieux prévenir que guérir.

LE RECYCLAGE ET L’ÉCOLOGIE

Deux concepts à la mode par les temps qui courent. On l’a vue avec la disparition de tout ce qui est plastique. Ce plastique, qui jadis révolutionnait le quotidien, est devenu non grata, banni à tout jamais. Pourtant, lorsqu’on réutilisait son sac en plastique d’épicerie en sac poubelle, on recyclait, non ?

Les lignes ouvertes sont inondées de témoignages de gens qui sont ultra-écolos, allant même jusqu’à apporter leurs propres récipients… jusqu’au jour où quelqu’un mourra d’avoir consommé des aliments conservés dans un contenant personnel contaminé.

J’ai tenté le test à ma pharmacie récemment; je me suis présenté au comptoir des prescriptions avec mon petit pot vert en plastique pour comprimés. L’idée était qu’il serve à nouveau pour le renouvellement de mon médicament. À la réception, j’étais surpris de retrouver mon vieux pot, ainsi qu’un nouveau avec mes comprimés. Bizarre, mais lorsque j’ai demandé des explications, on m’a répondu que rien ne prouvait que mon contenant ne fût pas contaminé.

Les autorités devraient mettre plutôt l’emphase et toute leur énergie à trouver une solution durable pour recycler totalement ces sacs de plastiques si pratiques.

L’HÉCATOMBE DE LA 440

Triste bilan de ce spectaculaire accident de lundi dernier à Laval. Quatre pertes de vie confirmées et quinze blessés, dans un secteur jugé hautement dangereux par les camionneurs entre autres. Le problème semble être la configuration des entrées et sorties de voies, mal conçues dans ce secteur. Malheureusement, les témoins de cet accident ont également décrit l’impatience de beaucoup de conducteurs causant des manœuvres toutes aussi dangereuses.

Qu’est-ce que le gouvernement attend pour créer sa police des autoroutes ? Parce que c’est connu, l’indiscipline, la vitesse et l’impatience de beaucoup de conducteurs, mènent à des catastrophes du genre. Il faut de la surveillance policière agressive et constante.

Les lignes sur la chaussée ne sont pas respectées et les automobilistes impatiens, incapables de tenir leur ligne, prennent un malin plaisir à s’insérer dans des files pour gagner quelques places. Ces manœuvres dangereuses provoquent des arrêts brusques au point de créer des carambolages. Je me souviens d’un problème similaire, il y a quelques années, sur le boulevard Taschereau à la sortie menant vers le pont Jacques-Cartier. C’était le bordel !

La Sûreté du Québec y a mené une opération en se positionnant au point de jonction. Le problème s’est réglé immédiatement. Quand on fouille dans les poches des conducteurs avec des amendes salées, cela a son effet. Nous avons déjà des contrôleurs routiers, alors qu’on augmente leurs effectifs et qu’on leur donne les pouvoirs d’appliquer le Code de la route et d’être omniprésent sur nos routes pour mater les récalcitrants.

Aux USA, ils ont ce qu’on appelle les Highway Patrol, et croyez-moi, lorsqu’on les rencontre ou les surprend à faire du radar, ont lève le pied et on se comporte comme au moment de passer notre examen de conduite pour l’obtention de notre premier permis de conduire… les fesses serrées et le Code en tête.

Phobie des Mohawk

Au Québec et en français

Quand on regarde le conflit qui oppose le Maire d’Oka Pascal Quévillon au chef Simon, on constate que la crise d’Oka qui a duré près de 90 jours en 1990 n’a jamais été réglée. Mieux encore, nos gouvernements ont tellement peur de ces indiens, qu’on se croirait revenu au temps de la cavalerie et du far-west. Au plus fort la poche. Une vraie phobie.

Personnellement, je penche du côté du maire Quévillon sur sa crainte de voir pousser les magasins illégaux de vente de cigarettes de contrebande et de kiosques de cannabis sur les terrains que veux vendre un promoteur aux Mohawk. Un spectacle pas trop édifiant à l’entrée d’une ville comme Oka. Des cambuses délabrées qui poussent comme des pissenlits, où on constate facilement que seul le profit est important.

Pendant ce temps, le chef Simon exige des excuses du maire qui lui, ne voit pas de quoi il s’excuserait parce que l’histoire nous dit que cette réserve n’est rien de moins qu’un territoire qui vit dans la totale illégalité, qui se fout des lois du Québec, qui peine à parler notre langue mais qui, en contrepartie pour certains de ses citoyens, encaisse les chèques des gouvernements qu’ils salissent et qu’ils ne reconnaissent pas… Eux devraient s’excuser de leur comportement.

Et les policiers qui interviennent parcimonieusement à quelques occasions, pour ne pas dire jamais, agissent comme s’ils marchaient sur des champs minés. Les lois du Québec ne s’appliquent pas à Kanesatake comme à Kahnawake d’ailleurs, et c’est connu.

Ils vendent des cigarettes de contrebande à la tonne, alors que c’est interdit. Ils opèrent des kiosques de cannabis illégalement, et des machines distributrices de bonbons et d’aliments au « pot » sont déjà en opération alors que l’ami Justin ne les légalisera qu’à la mi-décembre. C’est simple, ils n’ont rien à cirer de notre législation quelle qu’elle soit. Ils nous mettent constamment au défi, sans aucune conséquence.

Et là, ils en sont aux tirages de motos et de toutes sortes de cossins. Ça ne relève pas de la Régie des loteries et courses ça ? Il ne faut pas de permis pour tenir pareille loterie ? Bah, bullshit, qu’ils se disent. On n’a de compte à rendre à personne. We’re the boss !

Parce que les cabanes à « pot » ne cessent de pousser comme des champignons à Kanesatake, monsieur le Maire d’Oka a mille raisons de s’inquiéter de la suite des événements. Pour une fois qu’un politicien montre qu’il a des couilles. Malheureusement, il sera peut-être le seul à mener ce combat… à sa perte.

En 1990, on aurait dû enclaver ces deux réserves et couper les chèques de BS et autres. Pour toute la considération qu’ils nous démontrent, ils ne valaient pas mieux.

Essayez vous-même de vous monter une cabane à « pot » sur le coin d’une rue de votre quartier, et vous n’en profiterez pas longtemps. En doux Québécois que nous sommes, vous allez être mis au pas plus vite que le temps de le dire; démantèlement rapide et accusations !

Les indiens eux, représentent moins de 1% de la population québécoise, mais ils ont 99% du pouvoir et ils le savent. Ce n’est pas beau ça. Et pour les nombreux Québécois qui les encouragent en achetant leurs cigarettes et leurs cossins illégaux, continuez de faire les moutons. Très édifiant, dégradant et répugnant !