Hydro-Québec = Gaspillage

Deux questions comme ça : Connaissez-vous un compétiteur direct à Hydro-Québec ? Combien peut coûter une publicité télévisée de qualité ?

Pour ma part, c’est non à la première question. Je ne connais aucun compétiteur au Québec à Hydro-Québec. À la seconde, je n’ai aucune idée du coût d’une publicité télévisée pour promouvoir un produit. Ça ne doit pas se donner, et chaque fois que je regarde sa publicité, la même question me court l’esprit : pourquoi Hydro fait ça ?

Ce que je sais, cependant, c’est que j’attends toujours les surplus qu’on nous a pris et qu’on traîne à rembourser. À chaque année, cette vache à lait du gouvernement demande augmentation de tarifs sur augmentation de tarifs, sans aucune gêne. Alors, si on coupait dans ces publicités absolument inutiles, ça représenterait une économie.

Je comprends que McDonald, par exemple, publicise ses produits pour battre la concurrence et mousser son chiffre d’affaires, mais Hydro-Québec se bat contre qui exactement ? C’est de l’argent jeté carrément par les fenêtres et qui pourrait servir à tout, sauf à vouloir nous augmenter. Et ses revenus viennent directement de NOS poches

Dans les publicités, on nous vante un produit, au point de le rendre indispensable. On force la surconsommation qui devient une histoire de gros sous. Une compagnie qui ne fait pas d’argent ne vit pas très longtemps. Mais chez Hydro-Québec, c’est le contraire. On nous demande d’économiser l’électricité… pour mieux nous augmenter et vendre à rabais à nos voisins du Sud. Allez comprendre.

Je ne suis pas économiste ou fiscaliste, mais le commun des mortels que je suis, a beaucoup de difficulté à comprendre le raisonnement de ses administrateurs. C’est tellement compliqué qu’on en perd son latin, pour prendre une expression populaire. Et le gouvernement empoche des milliards, sans trop faire de vagues… comme les nombreuses taxes sur le pétrole. Il se tait et empoche !

Alors, pour moi, la publicité d’Hydro-Québec devrait se limiter à des interventions d’urgence lors de pannes ou de catastrophes. Ce qui déborde de ce cadre est du pur gaspillage que le CONtribuable n’a pas le choix de payer parce que l’électricité est un service essentiel. C’est aussi le même CONtribuable qui enrichi ses administrateurs et employés avec des bonis qu’ils sont seuls à encaisser !

Il est temps que notre gouvernement arrête ce gaspillage qui n’a pas sa raison d’être. Mais…, ne pariez pas là-dessus ! Et merci à Yreck pour sa caricature très expressive, même si elle a été dessinée pour les éoliennes.

Salmigondis

UNE CHICANE DE CLOCHER
C’est quoi, cet entêtement à ne pas vouloir enregistrer son ou ses armes à feu ? C’est une farce qui s’explique mal. Est-ce que les propriétaires de ces armes ont des choses à cacher ? Une arme à feu est un instrument de mort, de destruction et c’est parfaitement normal que le gouvernement et les corps policiers en aient accès.

Une auto, au Québec, doit être immatriculée pour circuler sur les routes et c’est parfaitement logique. Il en va ainsi pour les armes à feu. La levée de boucliers pour ne pas les enregistrer est sans fondement et prouve que leurs propriétaires sont des cachotiers.

UNE CHANCE QU’IL Y AVAIT DES LIGNES
Eh oui ! On en voit de toutes les couleurs, même ici. Pourtant, il n’y a pas de neige pour nous empêcher de voir les lignes de démarcations. C’est le soleil absolu dans un ciel sans nuages, mais cet automobiliste floridien s’est stationné en « gnochon » au Publix du coin, ce matin.

Une photo vaut mille mots et c’est pourquoi j’ai décidé d’immortaliser la façon de se stationner de ce sans génie. Encore une chance que les lignes étaient visibles sans quoi, j’imagine facilement ce qui aurait pu se produire. À l’occasion, on peut voir des conducteurs dépasser les lignes parce que leur gros camion est large et imposant… mais là, un VUS de Nissan tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Allez comprendre ! Du je m’en foutisme pur et simple !

ÉVITEZ L’OKLAHOMA
CHICAGO| (AFP) Les résidents de l’Oklahoma vont être autorisés à porter ouvertement des armes sans permis et sans entraînement préalable, grâce à une nouvelle loi ratifiée mercredi dernier, 27 février, par le gouverneur de cet État américain. Les partisans de la législation, qui entrera en vigueur en novembre, affirment qu’elle protège le droit constitutionnel à porter des armes, tout en étant similaire aux lois, dans 15 autres États.

La mesure a été facilement adoptée par le parlement local cette semaine. Elle est devenue la première loi à être signée par le nouveau gouverneur républicain Kevin Stitt. « En allant partout dans l’État, dans les 77 comtés, j’ai écouté les résidents dire qu’ils attendaient de nous que l’on protège leur droit à porter des armes », a dit M. Stitt lors de la cérémonie de signature.

Et pendant ce temps, comme partout aux États-Unis, tout ce beau monde va à la messe chaque dimanche… au pays des cowboys !

LES CIGARETTIERS COUPABLES… UN NON-SENS
La Cour d’appel en a décidé ainsi; 17 milliards de dollars à remettre aux victimes fumeurs par les méchants cigarettiers. Ces derniers vont probablement se rendre jusqu’en Cour suprême pour se défendre et c’est tant mieux. Nous sommes rendus comme aux États-Unis; tout est prétexte à poursuite. Si des fumeurs meurent d’un cancer des poumons, c’est la faute des compagnies de tabac.

Eh bien ! J’ai fumé pendant 30 ans et jamais personne n’a influencé ce choix. Je l’ai pris en toute connaissance de cause. Si on suit le raisonnement des victimes, de cette façon, les obèses morbides devraient poursuivre tous les restaurants de fast food pour leur état. Les alcooliques devraient également intenter des poursuites contre la SAQ ou les brasseurs de houblon. Un non-sens dans une société où c’est toujours la faute de quelqu’un d’autre. Inconcevable !

L’épuisement des médecins

Ainsi donc, 25% des médecins québécois sont victimes d’épuisement professionnel. Comment se fait-il qu’on en soit rendu là ? Toutes sortes de raisons sont invoquées pour arriver à un tel constat; surcharge de travail, paperasse administrative, le stress des poursuites et j’en passe. Par ailleurs, le salaire tout de même important est sans réserve accepté.

Les toubibs ont toujours existé et ils étaient, si je retourne en arrière, les médecins de famille qui se déplaçaient pour visiter leurs patients à toute heure du jour ou de la nuit. On ne parlait pas de profession, mais de vocation. Bien différent et assez évocateur. Très souvent payés avec un plat cuisiné par la maîtresse de maison, faute de revenus décents pour les familles, ils faisaient également du bureau en soirée et, si je ne m’abuse, les longues heures de service étaient là également. Les temps ont bien changé.

Les technologies sont arrivées pour simplifier notre travail, nous disait-on. Ça semble ne pas être le cas. Serait-ce que les médecins malades n’ont pas choisi le bon emploi ? Je ne suis pas psychologue ou spécialiste du genre, mais quand on n’aime pas ce qu’on fait, parce que dans tout travail il y a des tâches fastidieuses, c’est probablement un incitatif à devenir dépressif. On n’est pas heureux !

Ces médecins devraient changer d’emploi ? Avec leur salaire plus que généreux, c’est plus facile à dire qu’à faire, avouons-le. Et c’est comme ça dans tous les emplois. Pourquoi d’autres médecins arrivent à travailler sans problème 70 à 80 heures semaines ? Comment ils font ? Ils ont la fibre, ils ont la vocation !

Les tâches administratives et toute la paperasse les exaspèrent ? Il existe des spécialistes pour ce genre de travail. Du personnel de bureau qualifié où il ne vous restera qu’à signer des documents lorsque requis. Et justement en parlant de document, j’ai cette expérience à vous avouer. La SAAQ exigeait que je leur fournisse un rapport médical de mon médecin, l’automne dernier. Lors de mon examen, mon médecin a rempli le document à l’ordinateur en moins de 5 minutes, avec quelques erreurs et omissions en prime et que j’ai dû lui indiquer, pour 50$. Ça sentait tellement l’épuisement que j’ai payé sur le champ. Et j’ai un jeune médecin début trentaine en plus. À ce rythme, ça fait 600 $ l’heure !

Je peux concevoir que l’épuisement professionnel puisse exister, mais à un très faible pourcentage ou exceptionnellement et pour des raisons parfaitement justifiables. Mais à l’échelle de 25% et plus, je suis d’avis qu’ils n’occupent pas le bon emploi et qu’ils devraient se recycler ailleurs.

Ça peut paraître beau de l’extérieur, mais quand on trempe dedans c’est un autre chose. Combien de personnes occupent un poste ou une profession pour le seul motif pécunier ? On serait surpris du résultat. Malheureusement, notre société se fragilise de plus en plus.

Salmigondis

UNE SENTENCE JUSTE

Est-ce moi ou les musulmans qui ne comprennent la sentence de prison à perpétuité avec possibilité de libération conditionnelle après 40 ans de détention, pour Alexandre Bissonnette. Une éligibilité à une libération conditionnelle après 40 ans est une POSSIBILITÉ. Ça aurait donné quoi de plus de lui imposer 150 ans… il aurait été libre à 167 ans. Absurde comme l’a dit le juge François Huot. En suivant leur raisonnement, s’il en avait tué 20, le juge aurait dû le condamner à 500 ans de détention. Ils sont durs à suivre ces musulmans et surtout insatiables, moralement. On verra bien ce que les tribunaux supérieurs en décideront, s’il y a appel.

PLAQUES ET VIGNETTES POUR HANDICAPÉS – FAUDRAIT PAS ABUSER

L’autre jour, alors que je me stationnais au super marché près de notre camping en Floride, j’ai remarqué un homme, dans la quarantaine, qui stationnait sa camionnette dans un espace réservé pour des handicapés. Bien sûr, sa plaque d’immatriculation affichait le symbole international des personnes handicapées, mais lorsqu’il en est sorti, sa démarche était normale et il marchait allègrement comme toute personne ne souffrant d’aucun handicap.

C’est alors que je me suis demandé pourquoi il se stationnait à cet endroit. Est-ce que la vignette lui était destiné ou pour une autre personne comme sa conjointe, sa mère, son père ou un proche parent ? Il était seul.  J’ai eu l’impression qui abusait de son pouvoir en occupant une place dont une vraie personne en perte d’autonomie aurait pu bénéficier. Cette vignette ne donne certainement pas un droit absolu de se stationner à ce genre d’endroit réservé, et il ne faudrait pas que les conducteurs qui ne sont pas visés par ce privilège en profitent.

Et j’ai constaté le même phénomène chez nous au Québec. Qui surveillent ? Absolument personne ! On ne se pose pas de question. On se fie à la vignette, un point c’est tout. Un peu de civisme et de gros bon sens serait de mise, s’il-vous-plaît.

HYDRO-QUÉBEC OFFRE 2 MILLIONS À AMAZON

Beau cadeau d’Hydro-Québec de 2 millions de dollars à Amazon. Eh oui, ils vont assumer la facture des frais de branchements électriques de leur futur centre de données de Varennes. Une compagnie multimilliardaire qui reçoit des avantages d’un autre géant. Ne venez pas me faire croire qu’Amazon n’est pas capable de payer cette facture. Apparemment, ils vont rembourser Hydro sur plusieurs années…

j’aimerais être un petit oiseau pour voir ça. Selon ce qui est écrit, les installations d’Amazon seront payantes pour Hydro-Québec. Bizarre non ? Pourtant dans sa publicité locale, ils demandent au Québécois d’économiser l’électricité. Dur à suivre… entre géants !

HOCKEY : ARTURI LEHKONEN… LE SOSIE DE RÉJEAN HOULE

Pour les plus vieux, vous ne trouvez pas une ressemblance avec Réjean Houle, à l’époque où il jouait pour nos Glorieux ? Arturi travaille aussi fort mais compter des buts devient une mission impossible. Une copie conforme de l’ex-numéro 15. Malheureusement, pour gagner des matchs, il faut compter des buts et il semble que ce sera mission impossible. Mais son jeu demeure intensif. Espérons qu’il trouvera sa touche magique, tout comme Victor Mete qui tarde à trouver le fond du filet. Encore récemment, il a raté un filet ouvert.

Un temps des Fêtes à oublier pour les malades

Est-ce que ça vous surprend de constater le débordement jusqu’à 300% des salles d’urgences au Québec durant la période des Fêtes ?

Chaque année, c’est la même chose et le gouvernement ne fait rien. Dès que la mi-décembre se pointe, c’est la saison des rhumes et de la grippe et tout le monde le sait. Alors on continue d’accorder des vacances au personnel hospitalier, notamment les médecins, et ainsi va la vie. Il faut bien que ces personnes aient des vacances.

Si on s’entend que la maladie n’en prend pas de vacances, et que le personnel des hôpitaux sont les gens de première ligne à répondre à ces urgences, alors pourquoi cette situation de pénurie perdure ? Comme les policiers, les pompiers et ambulanciers sont des premiers répondants, ils doivent être sur un état d’alerte et prêt à toute éventualité pour répondre à la demande. Raison de plus à cause du débordement récurrent.

Vous souvenez vous du 1er janvier 2000 ? Tous les services informatiques étaient sur un pied d’alerte. On craignait le pire au moment d’entrer dans le 21e siècle. Tout le personnel était mobilisé. Aucun congé accordé. C’était obligatoire d’être au travail sans conditions. La situation était prioritaire. Cependant, et c’est évident, la maladie est plus importante que l’informatique. C’est une question de bien-être, de vie ou de mort.

Alors, des solutions, il en existe et avec notre nouveau gouvernement et sa majorité absolue, c’est le temps de réformer la santé. Un solide coup de barre pour ramener les priorités à leurs places. Je vais vous en proposer des solutions.

1- Aucune vacances pour le personnel médical et hospitalier entre le 15 décembre et le 15 janvier. Vous avez choisi de faire ce métier ou cette profession, alors c’est une contrainte à votre choix. Il faut vivre avec parce que la maladie frappe à tout moment. Il vous reste encore 11 autres mois pour les vacances. Les attentes de plus de 5 heures dans une salle d’urgence sont inadmissibles.

2- Obligation pour toutes les cliniques médicales d’ouvrir 24 heures par jour à l’année et accessibles sur tout le territoire. Gérées par des infirmières qualifiées, elles auraient le pouvoir de transférer les cas plus lourds ou demandant des soins hospitaliers précis directement aux hôpitaux via les services ambulanciers déjà en état d’alerte.

3- Il faut éduquer les citoyens sur comment faire face à un malaise et bien évaluer la nécessité de se présenter dans une clinique où à l’urgence d’un hôpital. Ce service doit être accessible également en tout temps.

Voilà trois priorités que le gouvernement actuel doit réformer et imposer. Quand on constate, aux différents bulletins de nouvelles, le pourcentage effarant des débordements des salles d’urgence des hôpitaux, et qu’on trouve ça normal pour la période précitée, il y a un sérieux problème d’analyse.

Au prix gargantuesque que notre service de santé nous coûte, il est temps que quelqu’un prenne le bâton du pèlerin et impose sa restructuration à ce chapitre.

Monsieur Legault et Madame McCann… c’est à vous de jouer !

Les émissions de fin d’année

« C’est mon dernier Bye Bye… »

Et puis… comment avez-vous apprécié vos émissions de fin d’année à la télé francophone ?

On avait décidé, contrairement aux années précédentes, de rester à la maison bien sagement et se taper une soirée télé. Ma conjointe, entre deux visionnements de son iPad, jetait un coup d’œil furtif au téléviseur, alors que moi, j’étais vivement intéressé par la confrontation entre nos Canadiens et les Stars de Dallas, nous étions aux aguets.

Durant les entractes, j’allais voir Dans l’univers de…, à Radio-Canada. Une émission pleine de mouvements et endiablée qui nous fait forcément battre la mesure. C’était festif et entraînant. Exceptionnellement d’une durée de 90 minutes, le temps s’est déroulé à la vitesse grand V. Je ne sais pas si la reprise a suscité le même intérêt, le lendemain soir, mais je n’en serais pas surpris.

Pour revenir à la partie de hockey, là encore ce fut enlevant. Anti Niemi avait des choses à se faire pardonner et il a livré la marchandise. Alors j’alternais entre le hockey et les émissions de fin d’année. Pitonne ici, pitonne là, et comble de malchance, nos Canadiens se retrouve en prolongation alors que le Bye Bye est commencé depuis cinq minutes.

Zut ! je suis indécis ! Heureusement la prolongation ne s’éternise pas et Paul Byron sert une magnifique passe à Jeff Petry qui dégaine rapidement devant Bishop qui n’y voit que du feu. La lumière rouge scintille et c’est dans la poche; victoire de nos Glorieux 3-2, et deux points de plus au classement. Quelle magnifique fin d’année.

Je peux maintenant concentrer mes énergies sur le Bye Bye… je rejoins ma douce au salon et on « zyeute » le résultat du travail de nos artistes, leur rétrospective de ce qu’a été 2018. Nous sommes à quelques minutes de changer de calendrier.

Les idées de parodies, dans l’ensemble, représentent les dominances de l’actualité. Les costumes et maquillages sont tellement bien faits que les comédiens et comédiennes qui incarnent les personnages sont difficiles à découvrir. Les ressemblances sont stupéfiantes.

Étant une caricature des événements, ces derniers ne sont pas toujours drôles et manque d’impact. Je ne peux pas dire que j’ai ri aux éclats… loin de là. La moquerie était discrète, sans grossièreté et de bon goût. Il faut croire que la dernière année a été plus moche qu’hilarante. Le numéro de la fin, impliquant Dominique Michel, était une bonne idée… depuis le temps que c’était son dernier Bye Bye, ça nous rappelait les belles années. J’ai aussi aimé les séquences des anciens Bye Bye, surtout celles en noir et blanc. Ça fait presque 50 ans et les souvenirs sont toujours bien présents. Vous vous rappelez Olivier ? Un classique qui ne se démode pas.

Par contre, les pauses commerciales ont définitivement brisé le rythme. Il y en avait beaucoup trop ! Je comprends qu’une émission du genre soit onéreuse et commande un budget colossal, mais il me semble que c’était exagéré. D’autant plus que c’était à Radio-Canada, une société d’état qu’on finance largement comme citoyen payeurs de taxes.

En gros, je suis resté sur mon appétit. En contrepartie, l’émission Les coulisses du Bye Bye a été pour moi, plus divertissante. La façon de produire une telle émission et toute la logistique que cela implique, nous montre ses rouages, l’organisation, le déploiement et le jeu des acteurs. On y apprend des choses et on voit nos artistes sous leur naturel.

Mais le Bye Bye reste une institution qui aura toujours sa place comme émission de fin d’année. Peu importe ce qui en résulte, c’est comme la bouteille de champagne, les bulles et les feux d’artifices pour le changement d’année; INDISPENSABLE ET INCONTOURNABLE ! Et un gros merci à toute l’équipe, la PME, derrière tout ça. Mission accomplie !

Une mascarade à la Justin

Photo: Journal de Montréal

Vous vous rappelez notre premier ministre Justin Trudeau qui se déguisait il n’y a pas si longtemps, en visite officielle en pays étranger. Il se croyait un soir d’Halloween. Il était la honte de tous les Canadiens et son dernier voyage en Inde s’est soldé par une critique sévère et négative, de la planète entière. C’était vraiment de très mauvais goût et ce cher Justin est rentré dans le rang et mis de côté ces frasques stupides. Les députés de Québec solidaire, Catherine Dorion et Sol Zanetti, empruntent la même avenue et je leur souhaite le même résultat qu’a connu Justin. L’Assemblée nationale commande un certain respect et le décorum qui vient avec. À cet égard, les propos de François Paradis m’étonnent et j’ai bien hâte de connaitre le dénouement de cette autre mascarade.

De toutes les analyses et commentaires que j’ai lu récemment sur le sujet, c’est celle que Denise Bombardier publiait dans les pages d’opinions du Journal de Montréal du 7 décembre dernier, et qui rejoint mon opinion et que je veux partager avec vous.

LA POLITIQUE DES APPARENCES Denise Bombardier

Québec solidaire n’a pas besoin d’adversaires. Ses quelques députés déguisés en « monde ordinaire » dans les lieux hautement symboliques de l’Assemblée nationale ont réussi en quelques semaines à caricaturer définitivement leur parti.

Ces ados trentenaires mènent une « révolution » en s’accoutrant de vêtements et de chaussures dont ils croient qu’ils sont des armes idéologiquement efficaces.

Ils confondent leurs enfantillages avec leur combat politique, en l’espèce, le lutte des classes dont ils sont les hérauts, c’est-à-dire ceux qui transmettaient autrefois les déclarations de guerre, à défaut d’être des héros, des personnes reconnues pour leur courage.

Ce sont des sous-produits de leur modèle absolu en la matière, Justin Trudeau en Inde, qui a provoqué un tsunami de rires qui ont fait des vagues à travers la planète entière.

Ces innocents au sens propre du terme, qui ont une estime d’eux-mêmes proportionnelle à leur allure provocatrice, se croient futés. Ils rêvent d’une Assemblée nationale décomplexée sur le modèle de ce qu’ils croient être le désir du peuple, qu’ils veulent incarner physiquement et esthétiquement.

MISSIONNAIRE

Québec solidaire se perçoit comme un missionnaire, comme la véritable incarnation du peuple. Manon Massé, par exemple, aime parler cru et dru, de façon directe, sans flafla, employant des sacres, des onomatopées ou des métaphores, genre « tarte aux pommes » pour désigner l’intervention du premier ministre à l’ouverture de la session.

C’est par de tels coups d’éclat que les députés de Québec solidaire attirent les médias comme des mouches attirées par le miel et qu’ils font la manchette au quotidien. Cette politique des apparences leur est politiquement rentable, croient-ils.

Or, cette manière d’être des élus de QS est à la fois ridicule, choquante et ignorante. Les institutions et au premier chef le cœur de l’expression démocratique qu’est le Parlement devraient fonctionner dans le plus grand respect du décorum. Personne ne peut se comporter dans la Maison du peuple comme s’il était chez lui.

TRADITIONS PARLEMENTAIRES

L’Assemblée nationale revêt un caractère quasi sacré. C’est un lieu où la politique ne s’exerce pas comme elle peut se dérouler dans la rue. C’est la raison pour laquelle les citoyens ne peuvent accepter le fait que leurs représentants aient un comportement qui témoigne d’un manque de dignité et de respect des règles, sans égard pour les traditions parlementaires. À l’Assemblée nationale, l’habit fait le moine.

Si les règles de conduite à l’Assemblée nationale sont floues, c’est que personne ne pouvait prévoir que des élus se présenteraient un jour en baskets, en jeans et en camisoles ou chaussés d’une paire de bottines Dr Martens, les chaussures dont raffolent les voyous casseurs.

En société, la loi n’est pas le seul critère de référence. Les normes sont essentielles dans les lieux de travail. La vie en société ne peut tolérer des comportements de gens qui se croient le nombril du monde et refusent de respecter les institutions qui les contiennent. Que ces élus changent de rôles. Qu’ils deviennent des amuseurs publics plutôt que des représentants du peuple.

Salmigondis

C’EST ANORMALEMENT LONG

Quand le gouvernement met sur pied un comité, ou un groupe de travail, pour encadrer une pratique, c’est long pas à peu près. La preuve; « En 1999, après une série d’accidents survenus lors de poursuites policières, le ministère de la Sécurité publique a créé un groupe de travail pour encadrer la pratique. Revue trois fois depuis, ses recommandations sont en cours de révision, selon une demande d’accès à l’information datant de juillet. » Journal de Montréal, 20 novembre 2019.

Comment expliquer pareille éternité à aboutir d’une telle commande. À quelque part, il y a quelqu’un qui dort au gaz… rémunéré en plus !

CON UN JOUR, CON TOUJOURS

C’est cette vidéo que Radio-Canada a présenté récemment et qui montre un employé de Postes Canada, en uniforme, sortir d’une succursale de la SAQ avec deux bouteilles sous le bras et devant les grévistes de cette même SAQ qui faisaient du piquetage pour obtenir une nouvelle convention collective échue depuis mars 2017. Pas très fort comme solidarité, dans le contexte ou les employés de Postes Canada sont également en grèves rotatives. Il y en a qui résonnent avec une cervelle d’oiseau. En conséquence, la présidente du syndicat de Postes Canada s’est excusée auprès du syndicat de la SAQ… voilà un geste de solidarité.

HYDRO-QUÉBEC ET SA FACTURATION ANGLAISE

Pas beau ça ? Le français est la langue officielle du Québec et si vous voulez votre facture d’électricité en anglais, grand bien vous fasse. Demandez et vous recevrez. Un autre pas vers l’assimilation. Contrairement à Ford en Ontario qui a bûché sur les franco-ontariens avec une masse, nous on est plus subtils, plus hypocrites. Hydro a demandé aux Québécois ce qu’ils pensaient de fournir une facture unilingue anglaise aux citoyens qui le demandent. 52% des répondants, probablement déjà assimilés, ont trouvé ça logique. Que voulez-vous que ça leur fasse. C’est la mode au Québec francophone… tu maîtrises l’anglais ? Fuck le français !

Alors, les asiatiques, russes, et autres dialectes, demandez à Hydro-Québec d’avoir une facture dans votre langue. Ce n’est pas plus compliqué que ça. Demandez et vous recevrez. Le client à raison. Tant qu’à beurrer épais. Et comme l’affirmait récemment Richard Martineau : « C’est que finalement, tu peux faire affaire seulement en anglais au Québec. Tu peux venir au monde, tu peux aller à l’école, tu peux te faire soigner, tu peux travailler, tu peux recevoir tes factures, tu peux mourir, en anglais seulement. » La réalité en pleine face… au Québec !

Bonne nouvelle de dernière heure : la ministre de la Culture et des Communications Nathalie Roy, a pris position; « Oubliez les factures d’Hydro-Québec unilingues anglaise ». À suivre…

REVOIR UN SYSTÈME CORROMPU

Comme le dit l’adage « plus tu en as et plus tu en veux ». C’est ce à quoi me fait penser le train de vie de certains médecins, déjà grassement payés, et qui se font rembourser avec des fonds publics, leurs visites dans des centres de santé en pleine nature, pour des ressourcements. Une activité qui leur est propre et réservée, pour mieux faire face au stress quotidien. Je suis outré que mes sous servent à ça dans ce système corrompu à l’os. Si j’étais un infirmier, je le serais encore plus parce que leur dose de stress est encore plus importante. Une chasse gardée réservée aux toubibs. C’est pas merveilleux ça…?

Et quel gouvernement osera bannir tous ces abus, considérés en plus, comme de la formation en continu. Faites-moi rire. Nous sommes dans une société où c’est au plus fort la poche. Le dernier rapport de la vérificatrice générale Guylaine Leclerc, présenté dernièrement, est assez éloquent entre autre, sur la surfacturation des médecins en 2016, qui s’élève à 10 M$. Et qui a payé tout ça ? Le CONtribuable !

La farce a assez duré

Bombardier est rendu une vraie farce après les milliards de dollars qu’on leur a donné au fil des ans. Les administrateurs s’enrichissent à outrance avec NOTRE fric et voilà qu’ils règlent la question en faisant des mises à pied. Eux, ils ne fouillent pas dans leurs poches qui débordent littéralement.

Emmanuelle Latraverse de TVA Nouvelles a émis son opinion récemment. Point de vue que je partage de la première à la dernière ligne, et c’est ce texte que je vous propose aujourd’hui.

« BOMBARDIER LAISSE LES AUTRES PAYER LES POTS CASSÉS » Emmanuelle Latraverse

Il paraît que les familles de 2500 travailleurs de Bombardier potentiellement mis à pied au cours des 18 prochains mois peuvent dormir tranquilles, ou presque. Quelqu’un veille au grain.

Québec veille au grain, l’industrie aérospatiale québécoise veille au grain, leur syndicat veille au grain, bref tout le monde sauf leur patron.

Sous couvert d’une énième restructuration pour espérer rentabiliser Bombardier, ses dirigeants auront réussi quelque chose que l’on croyait impensable il y a quelques années à peine: finaliser le divorce avec les Québécois.

Comme si Bombardier avait oublié d’où elle venait et qui a financé sa prospérité et sa survie.

LE PDG FANTÔME

« Une réduction d’environ 5000 postes à l’échelle de l’entreprise au cours des 12 à 18 prochains mois. »

Dix-sept mots sur un communiqué de 3170. Rien de plus. Rien de moins.

Depuis, le PDG Alain Bellemare n’a pas tenu à rassurer ses employés.

Il n’a pas non plus daigné se présenter lors du sommet d’urgence convoqué par le ministre de l’Économie Pierre Fitzgibbon auquel tous les autres grands acteurs de l’industrie aéronautique ont participé.

Que voulez-vous… Il est occupé M. Bellemare. Il gère une compagnie de 70 000 employés dans 29 pays avec des revenus de 16 milliards.

Il avait mieux à faire lundi matin que de s’assurer que toute l’expertise, tout le talent dans lequel nos gouvernements ont investi depuis des décennies ne soient pas sacrifiés dans sa grande restructuration.

Ne vous en faites pas, nous explique le VP Olivier Marcil, «il soutient l’initiative. »

On l’espère bien! Toute l’industrie se mobilise pour sauver SES employés!

Finalement, le silence et l’absence d’Alain Bellemare ont surtout pris des airs d’aveu. Bombardier n’est plus le navire amiral de l’industrie aéronautique qu’elle a déjà été. Et avec la vente prochaine des opérations entourant les jets régionaux, elle le sera encore moins.

ET SI OTTAWA AVAIT EU RAISON

Rappelez-vous toutes les critiques qu’avait essuyées le gouvernement Trudeau en 2017 pour la timidité de son aide à la C-Series.

Bombardier au bord du gouffre avait obtenu 1 milliard de Québec et sommait Ottawa de lui consentir une aide semblable.

C’en était presque une question de patriotisme économique. Ce fut certainement l’occasion d’un nouveau débat sur l’influence de Bay Street au ministère des Finances, la haine de Toronto envers le fleuron québécois, et j’en passe.

Et pourtant… Un an et demi plus tard, après cette vague de compressions, les bonus faramineux aux dirigeants, et surtout les emplois délocalisés à Plattsburgh et ailleurs, on est en droit de se demander jusqu’où Bombardier a su manipuler les gouvernements, et l’opinion publique, pour assurer sa survie.

Bien des Québécois ont le 1 milliard de dollars pour la C-Series en travers de la gorge.

Et pourtant, à Ottawa, silence radio, ou presque.

C’est vrai, conservateurs et néo-démocrates affirment haut et fort qu’il ne faut plus accorder de l’aide à des entreprises sans garanties d’emplois.

La réalité c’est qu’en 2017 Ottawa avait vu juste.

Du prêt de 372,5 millions$ consentis par Ottawa, le tiers est allé à la C-Series dont les emplois sont sauvegardés par la transaction avec Airbus, et 250 millions $ à la recherche et développement pour le Global 7000, le seul avion de Bombardier qui semble vraiment à l’abri.

À la lumière de l’attitude de Bombardier au cours des derniers jours, finalement, Ottawa avait peut-être raison de ne pas lui faire un autre chèque en blanc.

RÉPARER LES POTS CASSÉS

Bombardier restructure, et laisse les autres réparer les pots cassés. Quel beau spectacle d’arrogance de la part d’une entreprise qui a bénéficié de quelque 4 milliards de dollars de fonds publics au fil des ans.

Le ministre Pierre Fitzgibbon a certainement envoyé une mise en garde lundi, en indiquant que la productivité de l’usine de La Pocatière sera à l’ordre du jour de sa rencontre prochaine avec Alain Bellemare. Lire ici, trouvez une façon d’y amener de l’ouvrage avant que l’on vous accorde d’autres contrats.

La direction de Bombardier a peut-être posé les bons gestes pour rassurer ses actionnaires du secteur privé.

Mais depuis une semaine, elle a du même souffle dilapidé un de ses atouts les plus précieux: la fierté profonde et l’affection historique qui liait les Québécois à l’entreprise de Joseph Armand.

Automobilistes téméraires

Bon ! La première neige est tombée et l’hiver sera officiellement là dans un mois… comme tous les ans. En prenant la route j’ai pu observer le comportement des conducteurs sur le chemin et ma foi, ils sont encore en été, sur pavé sec; vitesse excessive sur la neige, suivre de trop près, enfin bref, ils sont tellement téméraires que ça fait peur. Pire encore, beaucoup n’ont pas encore posé leurs pneus à neige. Aucune excuse ne justifie pareille insouciance.

Je suis tombé sur l’article de Lise Ravary dans les pages d’opinions du Journal de Montréal de dimanche dernier. Il rejoint totalement ma pensée sur le phénomène, et elle a réussi à très bien le résumer. Un texte à lire, à conserver et surtout à mettre en pratique. C’est l’article que je vous propose aujourd’hui.

LA NEIGE REND-ELLE NONO ? Lise Ravary

On a beau savoir que le Québec est un territoire nordique, que le risque de tempête est élevé dès novembre, que la neige tend à s’accumuler, que la poudrerie annule la visibilité et que la glace, ça glisse, chaque année, c’est la même chose : la neige prend tout le monde par surprise.

Combien se sont exclamés « ah ben, r’gardon, y neige ! » jeudi matin, avec un étonnement sincère ? Avant de se frapper le front en se souvenant que les pneus à neige créchaient dans le coffre de l’auto depuis mai.

À quoi pensent ces automobilistes qui attendent à la toute dernière minute pour se chausser pour l’hiver ? Que le bonhomme hiver version Michelin leur envoie un texto ?

LES INVINCIBLES

Et même lorsqu’on a encaissé le choc que l’hiver est arrivé, adapter sa conduite ne semble pas évident pour tous. On a beau clamer comme Dominique Michel : « j’haguis l’hiver… », nous sommes tenus à ses caprices.

Sur les autoroutes, les automobilistes, en particulier les propriétaires de 4 x 4 et surtout de tout-terrain style jeep se croient invincibles, roulent dans le blizzard comme si c’était l’été. Qu’on se le dise, conduire pépère quand il neige à fendre le ciel mène rarement dans le fossé. Ou pire.

Une mention de déshonneur aux camionneurs qui maintiennent 105 km/h quelles que soient les conditions. Je vous vois sur la 20 l’hiver intimider les automobilistes qui trouvent que 90 km/h dans une tempête, c’est suffisant.

Que dire de la distance entre les véhicules ? Quand ça glisse, rien de mieux pour éviter un carambolage que de garder une généreuse distance avec l’auto qui nous précède, même quand on est coincé dans la voie de gauche derrière quelqu’un qui ignore qu’elle sert au dépassement seulement.

Et si vous ne voyez pas de véhicule devant vous, ce n’est pas nécessairement parce qu’il n’y en a pas. La science a confirmé que la neige réduit la vision. J’aime mieux tout faire pour ne pas me retrouver sur le siège arrière de l’auto devant.

MA NÉGLIGENCE

Il m’arrive de penser que l’automobiliste moyen – dont je suis – laisse son cerveau à la maison quand s’annonce une tempête. Ce n’est pourtant pas compliqué : hiver = tempête = danger = accident. Pourtant, même quand la météo annonce de la chnoute, des gens s’aventurent en auto sans liquide lave-glace ni balai à neige. Et de bottes dans les pieds.

Avec de vieux essuie-glaces qui laissent des traces de caoutchouc sur le pare-brise à chaque passage des lames.

Je dois confesser un de mes péchés d’hiver. J’arrive systématiquement en retard à mes rendez-vous dès les premiers flocons parce que j’oublie d’allouer du temps pour déneiger ma petite Golf, la tâche que je déteste le plus au monde, après vider le lave-vaisselle.

D’ailleurs, je n’ai plus de lave-vaisselle. Est-ce que ça compte dans les pactes écologiques ou si c’est ma Golf le problème ? Mais voyez-vous, à la campagne, sans auto, c’est comme un hiver sans neige : impossible !