Est-ce que les anglophones sont vraiment menacés au Québec?

Ça fait longtemps que les anglophones répètent sans cesse que le français menace leur culture. Cette attitude est bien ancrée dans cette communauté et c’est plutôt le contraire… avec l’aide et la bénédiction du gouvernement provincial actuel qui se produit.

Denise Bombardier y allait d’un article intéressant, publié dans les pages du Journal de Montréal du 9 décembre dernier, qui expose très bien le problème. Je partage aujourd’hui avec vous, ce bijou de texte. Bonne lecture.

Les Anglos-Québécois, des victimes?

La communauté anglophone du Québec a maintenant sa protectrice en la personne de Kathleen Weil, nommée depuis le remaniement ministériel de mai dernier responsable du nouveau secrétariat aux relations avec les Québécois d’expression anglaise.

Avec une émotion toute maternelle, la ministre Weil s’inquiète du fait que les Anglos ne ressentent pas un fort sentiment d’appartenance à la société québécoise.

L’on comprend sans explication qu’à un an des élections, le PLQ bichonne les Anglos qui depuis la nuit des temps votent massivement pour les rouges. Devant l’abandon accentué du vote francophone constaté dans les sondages, aucun électeur anglophone ne doit leur échapper.

La réaction de nombre d’anglophones en colère quant à la motion de l’Assemblée nationale sur l’accueil des clients dans les magasins avec un « bonjour! » bien affirmé sans « hi! » à la fin est non seulement indécente, mais elle en dit long sur l’état d’esprit de la minorité anglophone la plus protégée du monde.

DÉCHAÎNEMENT

Dans les médias anglophones, des Anglos se sont déchaînés. Ils se décrivent comme des victimes de la majorité francophone, qu’ils hésitent à peine à qualifier d’exploiteuse à leur endroit.

Or, le malaise qu’ils éprouvent à vivre au Québec démontre bien l’idée qu’ils se font des Québécois de souche. D’ailleurs, dès que la majorité québécoise se revendique de la loi 101, les Québécois de souche anglaise se souviennent – c’est peu de le dire – du temps béni où ils ne pouvaient douter qu’ils étaient nos maîtres. La nostalgie reprend alors ses droits et une proportion étonnamment élevée d’anglophones se replie sur elle-même.

Les anglophones – faut-il le rappeler? – ont contribué grandement au progrès et à l’enrichissement du Québec. Nombre d’institutions ont été créées par des Écossais, des Irlandais et des Anglais. Des banques, l’Université McGill, Concordia et des hôpitaux font partie de notre héritage collectif.

Mais après la victoire du PQ en 1976, près de 100 000 Anglos ont quitté le Québec. Pour la petite anecdote, j’ai acheté alors à un prix imbattable une maison appartenant à un universitaire de McGill, qui a préféré quitter la prestigieuse institution pour s’installer à Kingston en Ontario. Lors de la décolonisation en Afrique, les Blancs fuyaient aussi leurs belles demeures que des Noirs rachetaient. Cela s’appelle le transfert de bourgeoisie.

ÉLECTORALISME

Pour parler franchement, il est douloureux de voir les réactions de la minorité anglaise. Et il est aussi choquant et triste de constater les manœuvres électoralistes du PLQ envers la communauté anglophone.

Ils ne sont pas nombreux les Anglos-Québécois qui s’inquiètent de l’érosion progressive de la langue française dans l’espace public. À croire qu’ils se réjouissent secrètement de l’inéluctable victoire de la démographie.

Le Québec officiellement français est en perte de vitesse. Le bilinguisme impose sa loi dans l’espace public à Montréal et dans la langue truffée d’anglicismes des jeunes francophones.

Et, de grâce, que le gouvernement nous épargne ses « inquiétudes » et mette en veilleuse ses projets de protéger les « victimes » que sont censés être les anglophones du Québec plongés dans le ressentiment historique.

Berné par des médecins

Inadmissible, indécent, incompréhensible, inacceptable et scandaleux, tels sont les qualificatifs employés pour décrire l’arnaque des médecins envers les CONtribuables du Québec; leur prime pour ne pas être en retard au travail. La population est unanime pour la dénoncer haut et fort. Personne, aucun travailleur, ne possède une telle prime au Québec. C’est même le contraire puisqu’un employé en retard fait face à des sanctions.

Les anesthésiologistes en bénéficient depuis 2008, alors que ceux-ci sont sous le seuil de la pauvreté avec une rémunération annuelle moyenne de 490 000$ chacun. Les chirurgiens ont aussi leur part du gâteau en ayant une prime de 105$ pour ne pas être en retard en salle d’opération. Comme si ce n’était pas assez, on leur alloue 21$ le quart d’heure, si leur présence en salle dépasse 15h00 l’après-midi jusqu’à 19h00, pour une surprime supplémentaire possible de 336$. Si ce n’est pas écœurant, je me demande bien quel qualificatif est plus éloquent. Le coût de l’opération depuis ce temps est de 41 millions de dollars, pris DANS NOS POCHES! Et les abus sont fréquents et sans aucun contrôle.

Et qui avait négocié cette indécente prime : les sbires Barrette et Bolduc eux-mêmes en 2010; dégueulasse! Barrette le démagogue est rendu de l’autre côté de la clôture, Bolduc a fourré le système il n’y a pas si longtemps en haussant son nombre de patients pour toucher un gros magot et Couillon, excusez Couillard, ne dit mot et approuve. Mais la pire déclaration vient de Gaétan Barrette lui-même, qui se dit scandalisé par cette arnaque des médecins. Non mais faut-il nous prendre pour des imbéciles pour faire une déclaration mesquine de la sorte? Il mériterait d’être démis de ses fonctions sur le champ. J’espère qu’au prochaines élections provinciales, les CONtribuables vont lui botter le cul pour le sortir de l’assemblée nationale.

L’autre risée de cette « fraude légale » est l’affirmation du président de l’association des anesthésiologistes Jean-François Courval, qui dit, sourire en coin, que cette prime se veut incitative. Frappez-moi quelqu’un!

La vérité de ces primes est que la hausse des chirurgies n’est que d’un insignifiant 1%, entre 2012 et 2017. Malgré cela, plus de 2000 patients attendent toujours depuis une année, pour être opérés. C’est ça que le gouvernement fait avec NOTRE fric; le gaspiller sans compter et le dilapider envers les plus choyés de la société. Une aberration pour ce gouvernement qui dit se soucier de notre économie. Il est là uniquement pour se faire réélire, point à la ligne. Le reste n’est que magouille et tergiversation.

Salmigondis

On repart à neuf, point final!
Devant la désolante performance du Canadien de Montréal et l’attente d’une 25e coupe Stanley depuis 25 ans, il est temps de repartir à neuf. Nouveau directeur général, nouvelle équipe d’instructeurs et on se débarrasse du bois mort en reconstruisant, comme l’ont fait Toronto, Chicago, Pittsburgh et Los Angeles. Il n’y a pas d’autres solutions. L’ancienne dynastie n’existe plus et il faut en bâtir une autre. On oublie les dernières cinq années de rapiéçage et on construit.

C’est triste à dire, mais Bergevin a signé son congédiement avec les pertes de Subban, Radulov, Markov, Beaulieu et Emelin. Il a concocté la meilleure recette pour afficher le résultat qu’on connaît. Sans rien enlever à Shea Weber, P.K. Subban était la bougie d’allumage de cette équipe, celui de la nouvelle génération, l’âme de l’équipe. Il n’est plus là et curieusement, Nashville devient une puissance de la ligue. Allez Geoff… on sort le balai!

Le Kirpan est maintenant permis dans les avions au Canada
Victoire religieuse de la bande à Justin, dont un ministre Sikh le porte déjà, avec son turban. Un joli Kirpan et sa lame de 6 centimètres. Tous les Canadiens devraient se réjouir d’une telle décision. Après tout, ce sont eux qui ont élu ce « Superman ». Assumez-en les conséquences. Il peut en faire du ravage en 4 ans.

Les Américains ont leur fou-braque comme président et les Canadien un fou-fin comme premier ministre. La grande comédie humaine.

Vous vous souvenez d’une des chansons thèmes de Star Académie… à une époque pas si lointaine? Elle s’applique très bien ici; Non c’est pas fini, c’est rien qu’un début, le vrai Justin on l’a pas encore vu…

Harcèlement sexuel
Les conséquences des nombreuses plaintes de harcèlement sexuel déposées récemment frisent maintenant la psychose. Récemment, les Girl Scouts américains ont dénoncé les bisous forcés, en proposant aux parents de ne pas obliger leurs filles à étreindre un proche au moment des Fêtes.

« Avez-vous déjà insisté : – Ton oncle vient d’arriver, va vite lui faire un câlin! Ou – Tata vient de t’offrir un beau jouet, va lui faire un bisou… Si oui, vous devriez peut-être vous retenir de le faire à l’avenir », explique l’organisation, dans un message publié sur Facebook.

« Dire à votre enfant qu’elle doit une étreinte à quelqu’un, juste parce qu’elle n’a pas vu cette personne depuis longtemps ou parce qu’elle lui a fait un cadeau pourrait la pousser à se demander si elle ne doit pas une forme d’affection à quelqu’un qui l’a invitée à dîner ou a fait quelque chose de gentil pour elle plus tard dans la vie », ajoute le message.

Un banal incident de parcours
Autre preuve de l’impact très mitigé du la controverse de la boutique Adidas, envers le fait français, une foule de centaines de personnes faisaient la file pour pouvoir magasiner dans la cynique boutique. L’incident impliquant le gérant francophone donne plus véracité sur la menace de la disparition du Québec français. Je prédis depuis toujours l’année 2050 comme échéance, si rien de concret n’est fait. La maladresse est maintenant derrière eux et tout le monde est passé à autre chose. Pire encore, des gens excusent encore le geste du gérant… et le «pot» n’est pas encore légalisé. Ça promet!

Surveillance, dénonciation, intervention

Il est à espérer que le suicide du jeune Simon Dufour, la semaine dernière, sera le dernier causé par l’intimidation et que les autorités prendront des mesures drastiques pour punir sévèrement les agresseurs qui détruisent autrui, par leurs paroles et gestes désobligeants.

À écouter la famille raconter leur triste histoire, ça vient immédiatement nous chercher et on prie pour qu’un changement de comportement des intimidateurs soit mis en place par les personnes en autorité. Malheureusement, il faut toujours qu’un malheur arrive, pour faire changer les choses.

D’abord la surveillance. Est-ce qu’elle est omniprésente en milieu scolaire? C’est la première question à se poser. Si elle est adéquate et serrée, autant à l’intérieur des murs qu’à l’extérieur, l’intimidation ne peut pas s’exercée. Ayant quitté l’école depuis belle lurette, je ne peux répondre à cette question. Cependant, c’est primordial, dans une école, que les professeurs et le personnel administratif s’en occupent et prennent sérieusement des actions. Ne représentent-ils pas l’autorité absolue en milieu scolaire? Poser la question, c’est y répondre.

Ensuite, dès qu’on est en présence d’un acte d’intimidation, il faut dénoncer immédiatement et celle-ci doit être prise en charge par les autorités compétentes, dont les policiers. Il faut agir rapidement et la victime doit obtenir aussi rapidement un support psychologique au même titre que lorsqu’un événement violent survient dans une école ou dans un endroit fortement fréquenté. La justice doit traiter ces incidents avec diligence et punir sévèrement l’agresseur et lui enlever toute envie de récidive.

Finalement, l’intervention auprès de la victime et de l’agresseur doit se faire rapidement, fermement et sans attendre au lendemain. Il faut que les écoles dressent un plan d’intervention qui doit être divulgué et expliqué aux étudiants, avec l’accès aux ressources disponibles. Si on se fie à ce qui est véhiculé dans son triste dossier, Simon Dufour subissait l’intimidation depuis ses études primaires, sans arrêt, jusqu’au moment de son acte irréversible. On semble ne pas l’avoir pris au sérieux!

Personne ne peut raconter ce qu’il ressent comme victime sans l’avoir vécu. On peut porter tous les jugements qu’on veut, avoir sa propre théorie, sa version et son explication, il reste que se faire intimider, dévaloriser, et rejeter à répétition durant des années c’est franchir la limite du tolérable. Quand l’idée de mettre fin à ses jours devient la SEULE solution, c’est qu’au fond, notre société est passée à côté de l’essentiel; le respect, l’amour et la valorisation de la personne humaine, quel qu’elle soit.

Salmigondis

Encore Netflix
Le gouvernement du Québec a attribué un crédit d’impôt à Netflix pour la série Stranger Things II, vue partout dans le monde par des millions d’adeptes. Par contre, elle n’est pas diffusée ici mais affiche le logo du gouvernement du Québec au générique. Nous sommes encore les dindons de la farce et c’est devenu la norme, surtout lorsqu’on gère l’argent des autres.

Le Québec ne nous appartient plus
Les garagistes ont peine à trouver des employés pour poser les pneus d’hiver au Québec, à 20$ l’heure… ils sont obligés d’engager des immigrants. Même phénomène pour les entreprises en Beauce qui doivent embaucher leur personnel à l’étranger. Les Québécois qui se salissent les mains sont de plus en plus rares. Vous regardez les reportages télévisés des bulletins de nouvelles et les porte-paroles, gestionnaires, responsables et autres, ont tous des noms étrangers. Nouvelle réalité dans un pays ou les programmes sociaux sont nombreux et généreux.

Le cannabis enfume le cerveau
Plein d’études prouvent que le cannabis est néfaste pour des adolescents et que cette substance d’aujourd’hui est de beaucoup supérieure à celle des baby-boomers. Qu’à cela ne tienne, ça va nous frapper dans 7 mois.

La teneur en THC du cannabis a explosé ces quarante dernières années passant de 1% à 3% dans les années 1970 à 8% et 30% aujourd’hui. C’est ce que Justin «Selphie» Trudeau, s’apprête à légaliser.

Les producteurs sont fébriles à l’idée d’empocher des millions et soudainement la santé nationale devient dérisoire. On a dépensé des millions pour interdire le tabac… bah! c’était hier et là, la population va se geler la bine et à nous l’oseille.

La course à la production de pot
En feuilletant les journaux, c’est fou comme la production légale de cannabis est devenue signe de prospérité économique. Tout le monde veut sa part du gâteau… et ça presse. Il y a des milliards à encaisser. Soudainement le pécunier l’emporte sur la santé.

Lorsqu’on regarde les exigences de Santé Canada pour le devenir, il y a tellement d’exigences et d’étapes à franchir pur obtenir LA licence, qu’il ne faut pas se surprendre que le marché noir roule à plein régime. Ils ne s’enfargent pas dans les fleurs du tapis.

Vive le pot!

Dans sept mois, la SEULE promesse que Justin « Selphie » Trudeau aura tenu depuis le début de son règne, sera l’entrée en vigueur de la légalisation du cannabis, ou le «pot» si vous préférez. Une folie qui va faire sauter les plombs des jeunes aux cerveaux fragiles. La population aura beau multiplier les démarches pour qu’il en soit autrement, en retardant son application, ce que Justin veut… Dieu le veut. Ce sera fait tout croche mais en bout de ligne Il en subira les conséquences. Pour Québec, c’est toujours cette maxime à la mode qu’il appliquera : « Compliquer ce qui est simple! »

C’est dans cet esprit que je veux partager avec vous l’excellent article de Richard Martineau publié hier dans les pages du Journal de Montréal.

Je vous salue, mari

On légalise le pot ou on ne le légalise pas?

Faudrait choisir. Tant qu’à y aller, allons-y jusqu’au bout. Au fond, Léon. Ça pine, Aline. Mais non. Au Québec, on a décidé d’avancer, les deux pieds sur le frein.

Résultat : si l’idée était de couper l’herbe sous le pied du crime organisé, oubliez ça. Ce n’est pas les quinze succursales de la Société québécoise du cannabis qui vont faire peur aux pushers. Le 1er juillet 2018, ils vont continuer leur petite business comme si de rien n’était.

ENGRAISSER LE SYSTÈME

Pourtant, ce n’était pas compliqué. La SAQ a déjà un réseau bien établi aux quatre coins de la province. On avait juste à ouvrir un comptoir de pot dans chacune des succursales, et le tour était joué. Mais non : on ne voulait pas «mélanger » le pot et le vin. C’est quoi le problème? Euh… pourquoi?

On vend bien de la bière et de la bouffe pour bébés dans les épiceries. Du lait et du vin. C’est quoi le problème? La ministre Charlebois n’a jamais organisé un party dans sa vie?

Des gens boivent du vin. D’autres vont sur le balcon pour fumer un joint. Puis on se retrouve tous autour de la table certains ivres, d’autres gelés comme une balle. Je ne vois pas où est le problème… Mais non. Il fallait créer un réseau parallèle juste pour la vente de pot. Louer des locaux. Les éclairer. Les chauffer. Les décorer. Embaucher du personnel syndiqué. Former les employés. Et créer une belle superstructure, qui va « chapeauter » ce nouveau réseau.

C’est le Québec dans toute sa splendeur. Plus de bureau, plus de locaux, plus de fonctionnaires, plus de superviseurs, plus de cases dans l’organigramme. Plus, plus, plus. Au lieu d’utiliser le réseau existant. Comme si le système avait des munchies.

PAS DE COFFEE SHOPS?

Pourquoi ne pas avoir fait comme Amsterdam? Là-bas, tu peux fumer chez toi. Tu peux fumer dans des coffee shops. Mais tu ne peux pas fumer dans la rue. Ici, on va interdire les coffee shops (des endroits pourtant hyper sécuritaires). On va y aller mollo sur la vente (quinze points de vente seulement sur l’ensemble du territoire québécois les deux, trois premières années). Mais on va permettre aux gens de fumer leurs spliffs dans la rue! Alors qu’on n’a même pas le droit de boire de l’alcool sur la voie publique. Bonjour la cohérence.

D’un côté (la vente), on avance les deux pieds sur le frein. De l’autre (la consommation), on adopte une loi qui va plus loin que n’importe quelle autre loi en Amérique! C’est à n’y rien comprendre. C’est à se demander ce que les personnes qui ont concocté ce projet de loi ont inhalé…

LE TIJUANA DU NORD

En Ontario, c’est 19 ans pour fumer du pot. Au Québec, ça sera 18 ans. Vous imaginez la cohue à Gatineau, vous? Cette région va devenir le Tijuana du pot. Tu traverses le pont, paf! Tu as le droit de te geler la bine. On devrait ériger une statue en hommage à Cheech et Chong devant chaque pont qui traverse la rivière des Outaouais…

Une justice pour les riches

Fourre le système au coton et les poches bien garnies tu profiteras de ton magot pour te moquer de la justice et la faire tourner en ta faveur. Comment peut-on concevoir que la justice a été rendue quand on ouvre le journal de samedi dernier et qu’on constate que deux « bandits », Accurso et Vaillancourt, continuent de faire de notre système judiciaire la risée totale. On nous prend vraiment pour des idiots, des valises et des moins que rien.

Le procès d’Accurso vient d’avorter parce que la jurée numéro 6 a informé le juge que son oncle par alliance lui avait donné des renseignements ce mardi concernant un témoin-clé de la Couronne, soit le collecteur d’enveloppes Marc Gendron. La jurée numéro 6 a affirmé avoir parlé de cette conversation avec la jurée numéro 1 et la jurée numéro 7. Trois des 11 jurés ont ainsi potentiellement été contaminés. Le juge Brunton n’a pas eu d’autre choix que de faire avorter le procès, une première en quinze ans de carrière. Ça pue la mise en scène! C’est arrangé avec le gars des vues. Du Accurso tout craché! J’ai failli m’ébouillanter avec mon café.

Selon ce que l’opinion publique pense de Tony Accurso, cette arnaque est dans son style. Son parcours de vie est plein de magouilles, de sous-entendus, de corruption et de manigance. Quand tu as de l’argent sale, tu as aussi des moyens et on vient d’en avoir un très bel exemple. Comment l’opinion publique peut en tirer d’autres conclusions. Des millions de dollars viennent d’être dilapidés, C’est NOTRE fric qui s’envole, et on doit tout recommencer. Ça profite à qui?

Dans l’autre grosse farce, Gilles Vaillancourt, le bandit de Laval, le corrupteur et spécialiste des collusions, se retrouve en semi-liberté, lui qui a fraudé ses concitoyens pendant 15 ans. Il a droit à cet égard parce qu’il a observé une bonne conduite en prison. Ça lui donne le droit à cette liberté après avoir purgé le sixième de sa sentence de 5 ans, 11 mois et quinze jours, reçue le 1er décembre 2016. Du bonbon pour un autre riche d’argent sale.

Malgré qu’il ait banalisé ses crimes durant son incarcération, notre bon système de justice en a fait abstraction. Avant d’aller en prison, l’ex-maire avait remboursé 8,6 millions aux autorités. Grosse farce quand «la preuve a démontré que l’attribution des contrats publics de construction était décidée avant la réception et l’ouverture des soumissions », écrit la Commission des libérations conditionnelles dans sa décision. L’organisme indique également que « certaines sommes d’argent ont transité du Canada vers la Suisse dans divers comptes détenus ou contrôlés par Vaillancourt ».

Selon les autorités carcérales, il est « impossible de chiffrer les gains illicites » accumulés par Vaillancourt durant son passage à la mairie. Si ce n’est pas révoltant du point de vue des gens honnêtes et respectueux des lois, vous appelez ça comment. Malgré tout ça, il est libre. C’est seulement ici que tu vois des incohérences pareilles.

Ces deux exemples démontrent sans équivoque que nous avons une justice pour les riches. Ces magouilleurs peuvent se payer n’importe quoi, faire avorter des procès et contrôler parfaitement la procédure. Ils connaissent les failles du système et ils ont les avocats grassement payés de leur côté. Une fois de plus on constate que l’argent, c’est le nerf de la guerre. Ces deux dangereux manipulateurs se promènent, sourire en coin, en se moquant sans réserve et sans conséquence tout en manipulant impunément l’institution des tribunaux.

Après ça, vous demanderez aux CONtribuables sans le sou et sans moyens, s’il croit encore à la justice manipulable sans réserves.

Injustice sociale

Deux événements ont particulièrement attiré mon attention la semaine dernière pour démontrer l’incompétence de ceux qui gèrent notre pognon sans trop de discernement et qui créent de l’injustice sociale.

Le premier cas est l’odieuse dépense de 650 000$ pour l’arrivée de la nouvelle gouverneure générale Julie Payette, gaspillée avec l’argent des CONtribuables canadiens. Un gros party pour un titre honorifique qui n’a plus sa raison d’être en 2017. Qui étaient invités? Des gros bonzes de notre société qui profitent abondamment des largesses de nos politiciens et hauts fonctionnaires qui ne dépenseraient pas un seul sou noir s’ils le sortaient de leur poche. Bah! Avec l’argent des autres « The sky is the limit! ».

Exemples de folles dépenses? Pour le jour de l’assermentation 167 900$ ont été dilapidés pour couvrir les frais de service de la réception. 22 500$ de billets d’avion pour sa visite chez la reine Elizabeth II. FaceTime aurait pu faire l’affaire. Foutu protocole de merde! 3 870$ pour la boîte à lunch des employés et artistes. Finalement, 930$ pour la page de Mme Payette dans le livre d’or. On en aurait acheté du papier de toilette pour le même montant. Est-ce que comme CONtribuable, vous avez reçu un seul merci pour cette grosse farce de plus d’un demi-million de dollars? NON!

Autre cas d’incompétence; l’indemnité de départ de 200 000$ remis à l’ancien patron des contrats informatiques gouvernementaux Christiant (probablement avec un T pour Tab’/#!%$) Goulet. Il peut bien avoir la gueule fendue jusqu’aux oreilles après avoir fourré les CONtribuables d’une telle somme… pour trois mois de travail. Et n’allez pas me dire que c’était prévu à son contrat d’embauche parce que si j’avais devant moi l’autre incompétent qui a mis une telle clause à ce contrat, je lui botterais tellement le cul, qu’il en aurait pour des mois à ne plus pouvoir s’asseoir. Et qui paie la note? Nous et toujours nous les CONtribuables.

Comme simple travailleur CONtribuable, perdez votre emploi et votre employeur vous remettra ce qui vous revient de salaire, de fond de retraite et dehors avec votre petit bonheur. La cerise sur le sundae? Six semaines d’attente avant d’obtenir une prestation réduite de l’assurance-emploi. Votre sourire sera fendu vers le bas, jusqu’aux fesses.

… Et pendant ce temps, une pauvre mère monoparentale de Repentigny risque de perdre sa maison adaptée pour sa fille handicapée à cause d’une nouvelle règle qui l’empêche de conserver son prêt hypothécaire. En octobre 2016, notre bon gouvernement fédéral a resserré les conditions pour obtenir un prêt hypothécaire. C’est pas beau ça? Pour imposer ces conneries là, c’est facile, les CONtribuables n’ayant aucun recours autre qu’espérer une collecte prolifique des GoFundMe.

La fillette de cette dame est atteinte du syndrome FOXG1, une maladie orpheline qui touche environ 1 enfant sur un million. À six ans, la petite ne peut ni parler ni marcher, doit être gavée et souffre de fréquentes crises d’épilepsie. Elle dépend totalement de la mère. La vie dans ce qu’elle offre de plus dur.

C’est ce que j’appelle de l’injustice sociale.

Salmigondis

Un grand champion
Félicitations à Georges St-Pierre qui, après une absence de 4 ans dans l’octogone, a remporté son combat par soumission, contre l’arrogant Michael Bisping, hier soir. Cette victoire est d’autant plus convaincante parce que plusieurs observateurs étaient sceptiques, quant à l’issue de ce combat qui marquait le retour de GSP. Par cette victoire, il s’empare du titre des poids moyens de l’UFC.

Des jeunes en politique
Quel beau vent de fraîcheur que cette demoiselle, Lysa Bergeron, âgée de seulement 20 ans et qui compte livrer bataille au maire sortant, aujourd’hui, dans la petite municipalité de Notre-Dame-Du-Mont-Carmel en Mauricie. Si elle accède à ce poste convoité, elle deviendrait la plus jeune mairesse du Québec. La relève en politique ça se prépare et elle semble s’y mettre depuis deux ans. Les citoyens n’ont rien à perdre et ce serait vraiment une belle opportunité pour une femme qui a toute la vie devant elle.

Carey Price?
Assez troublant ce qu’il advient du gardien de but de nos Glorieux. Il n’est plus le même depuis le début de la saison et c’est exceptionnel de le voir aller. Avec tous les instructeurs et principalement Stéphane Waite, fort est d’admettre que c’est intrigant. Tout ce qu’on entend c’est « Price c’est le meilleur gardien de but au monde ». Arrêtez de le dire parce que ça lui met sûrement une pression indue et ça le rend malade. Serait-il justement malade? Une maladie soudaine inconnue qu’on découvre chez-lui? En tout cas, je ne me rappelle pas avoir vu un joueur de hockey perdre tous ses repères en si peu de temps. Espérons qu’ils trouveront une solution… et vite!

Coderre rencontrera son Waterloo
Je prédis une victoire de Valérie Plante à la Mairie de Montréal ce soir. La performance totalement médiocre de Denis Coderre dans le dossier de la Formule E, sera son boulet pour couler. Trop peu trop tard à celui qui voulait cacher le nombre de billets vendus jusqu’après l’élection, en nous prenant pour des imbéciles. Madame plante a de bonnes idées pour Montréal et la tendance des citoyens est de se méfier des politiciens de carrière par les temps qui courent. La politique a son lot de scandales et de magouilles et il est temps d’y apporter du sang neuf.

Les migrants du printemps, disparus en coup de vent
Ce qui devait arriver arriva. Nous on le savait, mais nos savants politiciens dont l’ami Justin «Selfie» Trudeau, ont fait la sourde oreille avec le résultat que La Presse annonçait qu’un nombre très important de ces migrants ont disparu sous le radar. Ils ont ignoré les avis de convocation des autorités de l’immigration et conséquemment leur demande d’asile ne sera pas prise en considération. C’est pas beau ça? En plein ce que tout le monde disait… comment peux-tu contrôler des dizaines de milliers de migrants en un mois. C’est mission impossible et tout le monde le savait. Sans vouloir mélanger les choses, attendez le premier juillet prochain lorsque la dope sera légalisée… un bordel en perspective pour « Superman » Trudeau.

Assez c’est assez… fermeté et conviction s’il vous plaît!

A écouter nos gouvernements et leurs ministres à la voix mielleuse, on se demande comment ils peuvent occuper ces postes. Ils sont élus pour gouverner et ils ne le font pas. Par contre la paie rentre régulièrement sans égards au rendement. La loi 62 sur la neutralité de l’État est sur toutes les lèvres et hyper-contestée. C’est le bordel.

Il me semblait que dans notre système politique provincial, il y a hiérarchie. Le municipal est une création de Québec, non? Alors pourquoi Coderre s’entête à dire qu’il n’entend pas se soumettre à cette loi. Délinquant le monsieur? Il s’en va en élection dans les prochains jours et il pourrait trouver chaussures à son pied. Un autre qui fait de moins en moins l’unanimité.

Mais ce qui me fait pitié c’est de voir que personne, absolument personne décide avec fermeté dans l’application de cette loi bidon et même de sa rédaction. En clair, la majorité de la grande population n’en veut pas du niqab et de la burka ou toute sorte de déguisement à caractère religieux, sauf quelques féministes. Alors pourquoi les politiciens patinent? Il y a des pays qui ont décidé qu’ils n’en voulaient pas de cette mascarade. Point à la ligne! Non c’est non! Vous n’en voulez pas? Changez de pays. Faites ce que vous voulez dans vos maisons mais dès le seuil de porte franchi pour aller dehors, c’est à visage découvert que ça se passe.

Est-ce qu’on pourrait espérer voir ça au Québec? Jamais de la vie, parce que c’est trop simple. On en parle, on en parle, et on n’aboutit jamais à rien. C’est ça le Québec… dirigé par des mous et des opportunistes. Une preuve évidente…? Qui a obtenu les plus fortes augmentations salariales dans notre beau Québec récemment? Les médecins! Et qui dirige le Québec depuis 3 ans, deux médecins! Assez chanceux pour qu’ils courent s’acheter un 6/49. Quelle coïncidence!

La loi 62 qui ne fait pas l’unanimité est tellement ambiguë, comme sa ministre, qu’elle aurait dû se limiter à un seul tout petit paragraphe; « C’est à visage découvert au Québec, on ne veut pas de la charia et de ce qu’elle représente ». Et si vous n’êtes pas content, DEHORS! La terre est assez grande pour vous trouver un autre endroit pour vivre notre vie.

Vous croyez que c’est de l’intolérance de ma part? Absolument pas! Je suis maître chez-nous et c’est moi qui décide. Je suis écœuré de me remettre en question dans ma propre maison par des étranger et des anticonformistes de tout acabit. À vous de vous intégrer ou restez chez vous.

J’ai bien aimé la remarque de Martineau hier matin; « Mais le comble, c’est de voir des féministes brandir des écriteaux disant : Bienvenue au niqab! On dirait des femmes battues défendant les brutes qui les rouent de coups… Que le féminisme qui luttait contre les soutiens-gorge et les corsets soit rendu là est une honte. »