Des paroles creuses

Montréal durant les années 50

Ainsi donc, la mairesse sourire de Montréal veut valoriser la langue française dans sa ville.

Curieusement, c’est une année électorale et elle est omniprésente sur toutes les tribunes pour promouvoir ses actions. Elle sent venir une opposition de Denis Coderre, qui vient de dévoiler ses intentions.

Et comment va-t-elle si prendre pour prioriser la langue française ? Elle va nommer un comité directeur pour en assurer le suivi, avec évidemment des dépenses supplémentaires pour ces nouveaux acteurs.

Pourquoi, soudainement le français devient son cheval de bataille, elle qui a déjà prononcé un discours entièrement en anglais ?

Dans son mandat qui achève, elle a fait enrager les marchands du centre-ville, l’été dernier, et les automobilistes pour laisser toute la place aux vélos. Vous vous souvenez ?

Vous voulez faire mieux pour Montréal ? Au lieu d’y aller de paroles creuses, madame la mairesse Plante, attaquez-vous donc à l’affichage unilingue anglophone de votre ville. L’image qu’elle projette ressemble étrangement aux années avant la Révolution Tranquille avec ses airs de Toronto. Et ce, même si la loi 101 charcutée, autorise les raisons sociales anglaises.

Ce serait un départ significatif pour donner à votre ville, qui est aussi la métropole du Québec, le visage français qu’elle devrait avoir. Çà c’est de l’action ! Pas vos paroles vides pour séduire les électeurs francophones devenus minoritaires chez vous.

Paroles creuses et ambitions toutes aussi éphémères à la veille de séduire l’électorat.

Une vraie parole de sage

Vous êtes des gérants d’estrade qui veulent régler VOS problèmes et VOTRE petit bonheur ? Le texte qui suit est pour vous.

Il est tiré de la page opinion du Journal de Montréal du 19 février dernier, une lettre ouverte d’Albert Marier, de Québec.

Une vraie parole de sage qu’on devrait applaudir et propager.

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LES ADULTES DOIVENT SERVIR DE MODÈLES AUX JEUNES

Je suis éducateur physique, entraîneur de baseball, de basket et de hockey, ancien directeur technique de Baseball Québec (1983-1990), chargé de cours en intervention sportive et 28 ans à titre de conseiller (émérite) en sports au gouvernement du Québec.

J’ai 62 ans et je respecte scrupuleusement les consignes sanitaires. Pas beaucoup d’activités disponibles. Le plus triste est de ne pas pouvoir voir mes enfants et faire des trucs avec des amis, plusieurs retraités comme moi. Je prends mon temps, je fais ma part et je rêve au printemps.

Je n’ai pas changé d’idée depuis 45 ans et pendant l’ensemble de ma carrière professionnelle : le sport est un incroyable levier du développement et de l’épanouissement de la personne. C’est vrai pour tous et probablement encore plus pour les jeunes.

Je crois profondément à l’impact positif de la pratique sportive chez les jeunes, notamment sur la réussite éducative. J’ai tenté d’apporter ma contribution tout au long de ma vie pour aider à développer la pratique sportive au Québec dans tous ses contextes et aussi à améliorer nos façons de faire pour développer le talent sportif.

TOUS DANS LE MÊME BATEAU

Ce qui nous arrive tous est épouvantablement triste, tragique. Mais on ne peut pas se mettre la tête dans le sable. C’est la fatalité ! C’est la réalité. On est tous dans le même bateau, inexorablement responsable de soi et de l’autre. La détresse n’est pas que celle des jeunes, elle est universelle.

Les faits demeurent : même si les jeunes ont très peu de chances d’être très malades de la COVID et alors qu’ils comprennent plus difficilement ce qu’on leur impose, ils sont potentiellement des supers transmetteurs du virus auprès des adultes, de leurs parents, de leurs professeurs, de leurs coachs, etc. On l’a vu dans le temps des Fêtes.

Quand j’entends les adultes en situation d’autorité parler de jeunes sacrifiés, victimes, oubliés, qui paient encore… je deviens très ennuyé. Plus on va leur dire, plus ils vont le croire !

On veut tout, chacun pour soi. Ce qui arrive est terrible pour les jeunes, mais aussi pour tout le monde. Chacune et chacun réclament qu’on leur permette leur resto, leur spectacle, leur bar, leur gym, leur sport, etc. Les individus, normalement, prennent position en fonction d’où ils sont dans la vie et dans la société, et s’expriment en fonction de leurs propres besoins. Le virus, lui, bien, il s’en fout.

EN ACCORD AVEC LES RESTRICTIONS

Ainsi, je partage entièrement les restrictions actuellement mises en place en matière de sport organisé. J’aurais été du même avis. J’ai confiance qu’elles sont fondées sur le travail des experts alors que les mesures sont constamment jaugées dans cet impossible équilibre entre ce que chacun veut pour soi, la fragilité du système de santé et l’objectif d’enrayer la pandémie. Il n’y a pas un gouvernement qui pourrait faire l’unanimité. C’est bien plus facile d’être un gérant d’estrade, comme moi.

Les adultes en situation d’autorité ont cette ultime responsabilité de faire comprendre aux jeunes que c’est leur devoir de nous protéger toutes et tous. Les jeunes sont intelligents et ils sont capables de s’adapter. Si les adultes se comportent comme des modèles responsables, ils vont suivre.

J’exhorte les adultes en situation d’autorité à faire valoir le sens accru des responsabilités que les jeunes doivent démontrer et acquérir, à les accompagner pour qu’ils développent une grande autonomie et qu’ils apprennent à surmonter les difficultés. C’est comme cela que l’on développe de bons citoyens.

SOYEZ CRÉATIFS

Pas question d’arrêter de bouger. Soyez créatifs et mettez les jeunes au défi. Allez vers de nouvelles activités physiques et de plein air. Faites-leur découvrir de nouvelles méthodes d’entraînement
des qualités physiques et mettez-les en situation de développer de nouvelles habiletés motrices.

La situation progresse. Mon vœu le plus cher, c’est qu’avec le printemps, mon propos ne soit plus pertinent. En espérant pouvoir faire du sport bientôt et aller voir les jeunes jouer et faire de la compétition.

Avec tout mon respect.

« Star » académie : le miroir aux illusions

Je ne suis pas un fervent de « Star » académie. Je ne l’écoute plus et depuis quelques éditions. C’est populaire, même très populaire, mais je n’embarque pas.

Pourtant, le musicien que je suis adore la musique, les performances des artistes et leurs qualités d’interprètes.

J’en ai sur le concept. Ça ne rejoint pas du tout mes valeurs.

Une académie se définie par une école supérieure et qui dit école, dit enseignement, expérience et performance, dirigés par des professeurs spécialisés.

Pourtant, pour ces élèves, une épée de Damoclès pend au-dessus de leur tête; l’élimination. Un mot qui déclenche sa part d’émotions, d’un mauvais rêve.

Un étudiant, à l’école, passe toute une année académique à apprendre, à acquérir le savoir qui lui permettra de progresser, d’accéder à ses ambitions. Certes, la conséquence est la réussite ou l’échec, mais les possibilités durent toute une année scolaire. Le temps peut jouer en sa faveur.

Aurait-on l’idée de dire à l’académicien, après un seul mois d’étude, qu’il n’est  pas bon, qu’il ne progresse pas selon certains critères, certaines normes ? On l’élimine ! C’est le rejet, l’inacceptation, le déni.

À « Star » académie, c’est ce qui se passe. L’élimination fait en sorte que la personne ne peut bénéficier des cours qui sont donnés, de parfaire son apprentissage, de découvrir le monde du spectacle, de goûter l’extase. C’est déplorable… sauf pour les cotes d’écoute.

À tout le moins, il devrait pourvoir terminer totalement son programme « scolaire ». Comme à l’école, un système de bulletin pourrait déterminer sa note, son talent et son classement parmi tous les autres académiciens.

Le public pourrait aussi participer aux notes, dans une moindre mesure, la popularité n’étant pas un gage de réussite.

À tout le moins, on verrait évoluer toute la classe jusqu’aux derniers instants. Les spectacles quotidiens seraient une excellente preuve de leur talent, de leur  développement, de leur progrès. Une façon de mettre en pratique ce qu’ils ont appris.

Dans sa formule actuelle, les somptueuses scènes, les décors colorés et les jeux de lumières, sont un miroir aux illusions, laissant flamboyer la vie intense d’une super vedette. L’adoration du public hélas est réservée à l’élite.

Qui se souvient des artistes en herbe, qui ont foulé les planches de l’académie au fil des éditions ?

Probablement pas beaucoup. On se souvient des vainqueurs et finalistes qui ont évolués durant l’expérience, sans plus. Avec l’élimination, certains n’ont fait que passer.

Les évincés sont malheureusement restés dans l’oubli pour la plupart, sans avoir pu extérioriser leur plein potentiel.

NDLR: Le masculin a été retenu, pour alléger le texte.

Observations sur l’affaire Camara

Quoi penser de cet événement ?

J’ai tout lu ce qui s’est écrit, tout vu et entendu ce qui s’est dit dans l’affaire de la tentative de meurtre d’un policier du Service de police de Montréal, le 28 janvier dernier. Événement fortement médiatisé qui a également fait couler beaucoup d’encre. Les médias sociaux, les lignes ouvertes, tout le monde s’en donnait à cœur joie. D’emblée, les gens ont crié au racisme, un mot à la mode par les temps qui courent.

Évidemment, je n’étais pas sur les lieux mais si je me mets dans la peau de ce policier, certains gestes ont contribué, dans un premier temps, à soupçonner le suspect Camara.

RACISME

Il n’y a aucun racisme dans cet événement. Le policier Sanjay Vig vient aussi des communautés culturelles. De plus, monsieur Camara venait d’être intercepté pour une infraction au Code de sécurité routière; celle d’avoir utiliser son cellulaire au volant. La couleur de la peau n’a rien à voir là-dedans.

AGESSIVITÉ

Il semble que monsieur Camara était très en colère d’avoir reçu cette contravention, puis qu’elle a été trouvée sur les lieux, dans la rue, complètement déchirée. Un signe que la situation était déjà sous tension. Le policier, en retournant à l’auto-patrouille, devait probablement faire dos au suspect, alors il était plausible que monsieur Camara eut été perçu comme l’agresseur.

CAMÉRA CORPORELLE

Dans ce dossier, la caméra corporelle n’aurait rien filmé de plus que le visage de monsieur Camara au moment de l’interception et de la remise de la contravention. La caméra est portée sur la poitrine donc elle enregistre les images vers l’avant, alors que l’agression se serait produite par l’arrière.

ENQUÊTE

Le rôle des enquêteurs est de faire toute la lumière sur l’événement en assemblant toutes les pièces du casse-tête. Ce travail nécessite du temps, l’analyse de la scène, des interrogatoires de témoins et de faire comparaître de suspect dans les 24 heures suivantes. Après quoi, des recherches approfondies et de nouveaux éléments peuvent disculper le suspect. C’est ce qui s’est passé dans cette cause. C’est toujours plus facile d’analyser un événement après coup, que dans le feu de l’action. Il faut se garder une réserve.

PANIQUE

C’est facile de critiquer le travail des policiers, de crier au racisme, de faire des conférences de presse et de d’y aller des sa propre opinion dans les réseaux sociaux, mais tant et aussi longtemps que les enquêteurs n’ont pas complété leur travail, on ne doit pas sauter aux conclusions trop vite. La panique s’est emparée de la mairesse Plante avec ses grand élans oratoires mais dans cette affaire, les déclarations du directeur du SPVM, Sylvain Caron, et du président de la fraternité des policiers, Yves Francoeur, étaient justes et dans le ton.

ANALOGIE

Pour faire une analogie avec la série District 31, on peut voir tout le travail des enquêteurs pour établir la preuve hors de tout doute de la culpabilité d’un suspect. C’est un travail de minutie et de longue haleine qui demande du temps. Toute une équipe de spécialistes s’affaire pour élucider un crime. Quant à moi, les policiers ont fait un excellent travail dans les circonstances, et avec professionnalisme.

LA SUITE

C’est un épisode malheureux pour monsieur Camara. On a qualifié sa détention d’atroce… quelle aberration ! Que cette situation fut éprouvante je peux en convenir, mais atroce…? Contrairement à la Russie, la Chine et tous les pays totalitaires, nos centres de détentions, ici au Québec et dans le reste du Canada, sont des cinq étoiles. En conséquence, le recours aux tribunaux civils pourrait être intenté pour obtenir une compensation monétaire en dédommagement. Le Service de police a déjà présenté ses excuses publiques à monsieur Camara.

Faire la juste part des choses est de mise.

Les cocus

Un cocu se définit par « une personne dont le conjoint est infidèle ». Pour la pandémie, transposons-la comme suit : « une personne dont son semblable est délinquant ». Ne trouvez vous pas de similitudes ?

Ce sont nous, les cocus. Enfin, tous ceux et celles qui observent religieusement les consignes. Nous sommes la majorité silencieuse dont on n’entend pas parler. Les covidiots prennent toute la place. Et on les écoute, on leur donne de l’importance. Ils deviennent « rentables ».

Depuis un bon moment, j’écoute les lignes ouvertes à la radio et les interventions ne cessent de m’étonner. Ils prennent un malin plaisir à relater leurs frasques avec fierté.

Nous sommes vraiment des cocus.

LES FÊTES

C’est fou le nombre de personnes qui ont profité du temps des Fêtes pour visiter toute la famille. Bizarrement, les animateurs ne leur demandaient pas pourquoi ils avaient fait fi des consignes.

Pas du tout !

Ils voulaient se faire raconter leur désobéissance.

Comme le disait le Docteur Marquis de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, 7 patients hospitalisés sur dix, avouaient avoir visité familles et amis durant la période des Fêtes.

Malgré les interdits.

Dans quelle sorte de monde vivons-nous ?

Pourtant, le message du gouvernement Legault était clair et limpide : Restez chez-vous !

LES VOYAGES

Les députés sont censés être intelligents. On a eu la preuve que certains ne le sont pas ! Plus on creuse, plus on s’aperçoit que le nombre de covidiots polluait leurs rangs.

Le député de la CAQ qui a quitté le pays pour voir son amoureux est impardonnable. Je suis déçu que le chef ne l’ait pas réprimandé. L’excuse qu’il n’avait pas vu son conjoint depuis longtemps est très faible. Que fait-il des grands-parents qui n’ont pas vu leurs petits enfants depuis mars dernier ? Pas trop fort. Facetime, Zoom, Messenger, Skype, ça existe.

Même constat pour les voyageurs qui en ont profiter pour aller au soleil. Encore là, les animateurs préféraient se faire raconter leurs voyages au lieu de chercher à connaître la raison de leur je-m’en-foutisme. Pire encore, une auditrice s’est vantée d’avoir voyagé à trois reprises en ajoutant qu’elle projetait de repartir très bientôt.

Un pied de nez aux cocus !

Et Justin qui permet les voyages mais demande de les éviter ? Oups ! Il me semble qu’il y a une incompatibilité.

Ton beau-frère a laissé son auto chez toi, avec ses clés et la consigne de ne pas l’utiliser. Une fois qu’il a quitté, tu pars avec la bagnole, faire l’épicerie. Ça se ressemble pas mal. Un peu comme le plat de bonbons sur la table de cuisine devant les enfants. Quelle sera leur réaction ?

RASSEMBLEMENTS DANS LES HÖTELS

Ils sont tellement solidaires les hôteliers qu’ils ont fermé les yeux sur les rassemblements dans leurs établissements. Le fric n’a pas de conscience, il n’a qu’une couleur. Quand une personne loue 5 chambres sur le même étage et adjacentes par-dessus le marché, ça devrait allumer une lumière. Mais non ! On ferme les yeux, pendant que les cocus s’en privent. « On n’est pas des polices nous autres » qu’ils affirment pour se défendre. Désolant !

Quand ils savent qu’ils ne courent aucun risque de répression, pourquoi ne pas en profiter alors ? On s’excusera en promettant de ne pas recommencer. Fin des émissions.

QUARANTAINE OBLIGATOIRE

C’est tellement drôle que je soupçonne son concepteur de ne pas avoir terminé son secondaire. Un violent coup de mouchoir pour terroriser les voyageurs qui rentrent au pays et qui doivent, sous peine d’un autre coup de mouchoir, se mettre en quarantaine.

Les robots sont en état d’alerte. Ils vont surveiller les délinquants en appelant sur les cellulaires et se faire répondre qu’ils sont chez eux. Vous choisissez de pitonner le « 1 » et le tour est joué. Fini ! Vous pouvez être à 30 kilomètres de là, que le robot est assuré que vous êtes bien chez vous. Wow ! Ça c’est de la pogne ! Une façon musclée d’inciter les gens à ne pas voyager et d’obliger la quarantaine surveillée en broche à foin.

Les cocus ? Pas de problème, en toutou docile, ils sont toujours confinés après 10 mois.

J’PENSE À ÇA…

Ce n’est pas la fameuse semaine de relâche 2020 qui a tout déclenché ? Alors, raison de plus pour ne pas répéter la même erreur cette année. L’idée de séquestrer les voyageurs de retour au pays, dans des hôtels (pour qui ça devient alléchant pour donner un coup de pouce à leur industrie), à leurs frais est la chose à faire. La Nouvelle-Zélande l’a fait, et avec succès ! Alors, allons-y !

Malheureusement, Justin y pense, y pense encore, y pense toujours… et il va rendre publique sa décision en début de semaine. Vous pariez quoi ?

LES COCUS

Quand on regarde la situation du point de vue de ceux et celles qui respectent les consignes à la lettre, des snowbirds qui ont choisis de ne pas voyager et du personnel soignant qui ne compte plus les heures pour soigner sans discernement beaucoup de covodiots, et de toute la désobéissance étalée partout, force est d’admettre que l’appellation de cocu résume très bien le sentiment que ceux qui font l’effort depuis près d’une année. C’est plate, mais c’est ça !

Ça ne passe pas !

Bon, malchanceux, me voilà rendu avec une fracture du bassin.

Ça m’est arrivé subitement en début d’après-midi hier, alors que j’apprenais la dernière trouvaille de l’ami Justin : donner 1000 $ aux citoyens canadiens qui reviennent de voyage.

Je suis tombé sur le cul.

Et moi qui croyait que l’Amérique était dirigée par un débile orange, voilà que notre premier ministre Trudeau est pareil.

Son gouvernement autorise les voyages à l’étranger mais recommande de ne pas en faire. Mal lui en pris car les Canadiens ont décidé, dans leur grande sagesse, qu’ils iraient quand même à l’étranger, histoire de faire griller leur petit nombril au soleil.

Même des ministres et députés tant fédéral, que provinciaux, se foutant des directives, ont dit au peuple, « on s’en cri… de vos suggestions. On part ! »

Alors tous ces délinquants reviennent très heureux de leur séjour à l’extérieur du pays et sont éligibles à recevoir deux beaux chèques de 500 $ à leur retour, pour mettre de la nourriture sur leur table en période de quarantaine.

Ils n’ont rien demandé !

C’est Justin qui leur offre sur un plateau d’argent.

Il leur fait un cadeau !

Pendant ce temps-là, la majorité qui appliquent scrupuleusement les consignes, n’ont absolument rien. Niet ! On s’en retourne avec son petit bonheur. On ne les considèrent même pas.

Vous faites des sacrifices, tant pis pour vous.

Les éclosions augmentent, les chirurgies sont reportées pour ces bonnes gens, et personne ne les aide pour mettre du beurre sur leur pain, (paroles de feu Tex Lecor).

Si tu es capable de te payer une ou deux semaines dans le Sud, il me semble que tu sois capable de supporter financièrement une quarantaine. Non ?

C’est tout simplement scandaleux et inimaginable une telle dépense envers des abuseurs de système, genre, celui de la PCU, qui nous réservera assurément de grandes surprises en avril. Encore-là, Justin a dit qu’il serait tolérant et que les prestataires peuvent dormir sur leurs deux oreilles pour les remboursements et les intérêts.

Un vrai Robin des bois !

Coudon, est-ce que Justin est passé par la SQDC récemment ? À moins que ce soit un client régulier. À t-il pensé une seule seconde au personnel soignant de leur dévouement pour vaincre cette pandémie. Ils sont déjà à bout, et on nous prévient que le pire est à venir.

Dès aujourd’hui, les citoyens honnêtes vont crier au scandale et il faut dénoncer vivement cette disposition de la loi, par décret et ça presse. L’opposition doit mettre de la pression sur le gouvernement de Justin, pour empêcher ce cadeau insensé.

C’est comme si tu donnais une médaille de bravoure à un criminel.

Réveillez-vous et dénoncez sur la place publique, à votre député, qui comptait sur vous pour se faire élire, à tout ceux et celles qui ont de l’influence pour que cette prime ne voit pas le jour. Que Justin revienne sur sa décision. Le peuple doit se soulever pour lui faire entendre raison.

C’est l’boutte du boutte ! Quand tu administres l’argent des autres, c’est souvent ce qui se produit. Assez, c’est assez ! Ça ne passe pas !

On en a eu de belles histoires, mais celle-là elle est horrifiante.

En plein ce que je pense

Nous sommes en train de virer fou au Québec avec le mot « Nègre ». Dimanche dernier, à Tout le monde en parle, on a eu droit à une dénonciation en règle du racisme envers les Québécois. Quatre opinions de 4 Noirs, identiques.

Sophie Durocher en a fait le sujet de son article très intéressant dans sa chronique du Journal de Montréal du 26 octobre. Curieusement, c’est exactement ce que j’ai pensé en écoutant l’émission. Une opinion opposée par d’autres Noirs du Québec aurait été de mise pour faire la part des choses. Voici l’article en question.

RADIO-CANADA ET LE NON-DÉBAT

Radio-Canada se targue constamment d’être pour la diversité. Diversité de couleurs de peau, diversité d’orientations sexuelles, diversité de genre, diversité d’origine ethnique. Diversité, diversité, diversité. Ils n’ont que ce mot-là à la bouche. Mais quand vient le temps d’avoir une diversité d’opinion, tout d’un coup, on n’y est plus.

Hier soir, à Tout le monde en parle, Guy A, Lepage avait invité non pas une, ou deux, ou trois personnes qui pensaient pareil, mais quatre !

Pour faire suite à une entrevue avec la professeure d’Ottawa qui a été suspendue pour avoir utilisé le mon « nègre » en classe, on avait invité quatre personnes noires qui sont opposées à l’utilisation du mot « nègre » en classe.

Bonjour le débat.

UN DIALOGUE DE SOURDS

Au cours des dernières semaines, on a entendu Normand Brathwaite déclarer à TVA et sur QUB radio qu’il était « choqué » par la suspension de la professeure d’Ottawa.

On a entendu Dany Laferrière (l’auteur de Comment faire l’amour à un nègre sans se fatiguer) déclarer que « Le mot nègre », il va dans n’importe quelle bouche ».

On a entendu Dominique Anglade déclarer qu’on était en pleine dérive et appuyer la liberté académique de la prof Lieutenant-Duval. On a aussi lu Boucar Diouf offrir une opinion tout en nuance dans La Presse, où il écrivait aussi ceci : « Je félicite d’ailleurs vivement Dominique Anglade pour sa position claire dans cette saga qui se joue à l’Université d’Ottawa. Une sagesse qui rejoint la vision déjà annoncée par Dany Laferrière et Normand Brathwaite il y a quelques jours ».

Bref, on aurait pu avoir un de ces quatre-là pour « débattre » à TLMEP.

Mais on a préféré inviter quatre personnes qui penchent du même bord, Vanessa Destiné (qui avait déjà clairement indiqué sa position en entrevue avec Céline Galipeau), Émilie Nicolas et Weber qui dénoncent depuis des mois le racisme systémique des Québécois et Ricardo Lamour.

Cet artiste a déjà écrit un texte en 2017 intitulé Le Québec aime-t-il seulement les artistes blancs ? pour se plaindre que ses chansons ne passaient pas à la radio. C’est aussi lui qui s’est violemment opposé à la présentation de SLĀV au TNM (sans avoir vu la pièce de Lepage).

Les gens de gauche passent leur temps à dénoncer nos « biais » inconscients.

À Radio-Canada, leur biais est aussi évident que le nez au milieu du visage.

COMMENT FAIRE L’AMOLUR AVEC UN NON-MOT

J’ai souvent dit à quel point les films de Denys Arcand étaient prophétiques. En bien, pouvez-vous croire qu’il avait même prévu la controverse autour du mot « nègre » qui secoue l’Université d’Ottawa ?

Dans son film L’âge des ténèbres, on assiste à une scène savoureuse.

Le fonctionnaire Jean-Marc Leblanc (Marc Labrèche) est convoqué par André Robitaille, « cadre attaché à la réingénierie de la gestion du personnel de la région administrative 02 ».

« Monsieur Leblanc, vous savez que le mot « n… » est interdit sur le territoire du Québec », lui lance André Robitaille. Une haute fonctionnaire qui parle en cul-de-poule affirme : « L’Office de la langue française a décrété que « n… » devenait un « non-mot » ».

Un non-mot ! Arcand avait tout prévu… en 2007 !

S-O-C-I-A-L-I-S-A-T-I-O-N

Est-ce un mot si difficile à comprendre ? Qu’est-ce qui n’est pas clair dans le message du gouvernement du Québec en temps de pandémie ?

Tous les jours, tant par les journalistes, commentateurs et Québécois, il se fait bombarder de questions stupides et inutiles ou de trouver la petite faille pour contrecarrer les décisions gouvernementales.

J’en ai une écœurantite aigue de voir tout ça !

Est-ce que notre société compte une proportion non négligeable d’idiots ? Oui, c’est ce que notre quotidien démontre et à commencer par ceux et celles qui manifestent contre le port du masque. Puis ceux et celles qui n’observent pas les consignes au quotidien. Des quotients intellectuels de bas de gamme.

Je trouve que la vice-première ministre Geneviève Guilbault, devrait enlever ses gants blancs et arrêter de dire que le premier geste du policier devrait en être un de sensibilisation à la loi. Excusez, mais ça fait six mois qu’elle sensibilise… et nos idiots n’ont encore rien compris. On agit sur le champ : contravention ! Si le contrevenant n’avait pas compris avant, c’est son problème. L’heure est à la répression !

Cette pandémie représente une calamité planétaire. Vous êtes-vous seulement demandé ce que vous feriez si vous étiez dans les souliers du trio qui convoque des conférences de presse quotidiennement ? Les frustrés n ‘ont pas de réponses mais dès que nos dirigeants imposent un décret, ils contestent subito presto.

LE TÉLÉMANDAT

Depuis le premier octobre, des pouvoirs accrus ont été donné aux policiers pour émettre des contraventions aux délinquants. Dès lors, on a vu des avocats affirmer sur différentes tribunes que ce geste était illégal. Donc aussi bien dire que les juges sont aussi des idiots. Je suis de ceux qui pensent que le gouvernement a fait ses devoirs avant d’imposer pareille outil et a consulté les juges avant d’agir.

SOCIALISER

Les gens ne comprennent pas encore que l’objectif du gouvernement pour diminuer la courbe de contamination, en fermant les bars et restaurants, est d’empêcher la SOCIALISATION. Ces endroits sont des lieux de rassemblements pour socialiser, rencontrer des amis et discuter. On ne va pas dans un restaurant ou un bar pour quelques minutes. On y passe des heures et des heures, représentant un haut facteur de contagion.

Pourquoi les idiots ne comprennent pas ça ? Qu’est-ce qui n’est pas clair dans cette décision ?

LES MANIFESTATIONS

Enfin, je salue la décision de la mairesse de Montréal, Valérie Plante, d’interdire la prochaine manifestation des idiots opposés au port du masque. En conséquence, ils devront rester dans leur bulle familiale. Tous les maires du Québec devraient suivre cet exemple. Au fait, ces idiots ne font jamais d’épicerie ? Comment font-ils leur épicerie, alors que le masque est obligatoire ? Ça c’est une question pertinente et j’aimerais bien être un petit oiseau pour les suivre.

Ces milliers d’idiots, déconnectés de la société, sont dépassés et font beaucoup plus de torts que de bonne chose. Je me permets de citer Joseph Facal et sa déclaration choc à leur intention et à ceux qui sont contre le confinement et les décrets : « … je me suis souvenu de notre séjour à Sarajevo, ville martyre de Bosnie. D’avril 1992 à février 1996, pendant 3 ans, 8 mois et 9 jours, les habitants de Sarajevo, totalement encerclés par les milices serbes, incapables de fuir, bombardés sans pitié, reçurent en moyenne 329 obus par jour. J’ai parlé à ces gens. Je revois leurs visages. Et nous, on déchire notre chemise parce qu’on nous demande de porter un petit masque, d’éviter les partys et de faire attention aux autres ». Sans commentaire !

AIDE FINANCIÈRE

Le gouvernement a annoncé hier, qu’il fournira une aide financière allant jusqu’à 15 000 $ pour les restaurants et bar fermés pour les 28 prochains jours. Réponses de ces propriétaires : « C’est insuffisant ! » Allo… Vous savez que ce sont les CONtribuables qui vont payer pour ça, et de deux façons en plus. Celle-ci et lorsque vous réouvrirez vos commerces, vos prix vont augmenter.

Probablement que l’ami Justin, va rajouter quelques centaines de dollars supplémentaires. Il est « lousse » avec notre fric, depuis 6 mois et est sur une lancée.

L’Académie des Étoiles

Certains diront que le mot STAR est dans le dictionnaire français. Certes, mais ça demeure un anglicisme.

L’autre matin, pendant que je prenais ma marche matinale, à l’aube d’un automne ensoleillé, l’autobus officiel de « STAR ACADÉMIE » est passé devant moi. J’ai immédiatement eu cette réflexion : STAR, c’est anglais et ACADÉMIE c’est français, du moins dans cette typographie ? Alors pourquoi il en est ainsi au pays du Québec ? Une émission à très forte cote d’écoute. On a perdu une chance de se révéler, comme nation, de s’affirmer pleinement.

Pourquoi on ne francise pas nos émissions ? Pourquoi ne sommes-nous pas capables de donner un caractère français à ce qu’on développe ou ce qu’on importe ?

Personnellement, j’aurais très bien vu « L’ACADÉMIE DES ÉTOILES ». Ce titre nous aurait très bien défini comme société francophone. Il aurait démontré notre différence dans cette jungle anglophone que sont les Amériques.

Aux États-Unis, il y a une émission qui en est à sa 15e saison : « AMERICA’S GOT TALENT ». Ça vous dit quelque chose ?

Vous connaissez ?

Cette émission qu’on diffuse au Québec depuis longtemps, prend le nom de « DU TALENT À REVENDRE ». C’est pas beau ça ? Le même divertissement mais dans notre langue à nous.

Pourquoi c’est si difficile d’appliquer la même rigueur pour d’autres projets et réalisations dès qu’on veut en faire la diffusion au Québec.

Les gouvernements se tuent à affirmer que nous sommes une société distincte alors agissons de la sorte en faisant ressortir cette distinction. Les marques de commerces doivent se franciser dès qu’elles traversent nos frontières. C’est clair, c’est net, c’est français, comme dirait Séraphin.

Des exemples, il y en a plein. Est-ce qu’on veut devenir une société anglophone ? Si c’est le cas, c’est comme un feu de camp : ça évolue lentement pour devenir un brasier. C’est malheureusement ce qui nous arrive. Veut-on faire comme la France qui s’anglicise à la vitesse grand V. C’est pathétique.

Je ne peux pas croire qu’avec toute l’intelligence et l’ingéniosité de nos concepteurs, on puisse passer outre à notre différence comme peuple. C’est immensément triste !

Frapper avec des mouchoirs

C’est loufoque et surtout désolant d’entendre le gouvernement de la CAQ dans l’interminable dossier de la pandémie.

En écoutant la vice-premier ministre Geneviève Guilbault récemment, et en prenant pour acquis que les partys privés sont une des principales causes de l’éclosion du virus dans cette deuxième vague, elle propose un coup de mouchoir en guise de répression envers les contrevenants.

« Dans les maisons privées, affirme-t-elle on ne veut pas plus de 6 personnes, de deux adresses maximums, dans les zones orange sinon… » trois violents coups de mouchoirs des policiers, et la job est faite !

C’est de la bouillie pour les chats. Il faut un mandat pour pénétrer chez les gens.

Alors contournons le problème.

LE CONSTAT

Voilà une arme de « destruction massive », à utiliser partout et en autant qu’on s’en serve, sans faire semblant.

Le policier arrive devant un domicile où 8 voitures sont stationnées. Déjà, il y a anguille sous roche. Il regarde par les fenêtres et 15 personnes sont parfaitement visibles. Il prend une photo pour la preuve.

Mieux encore, la distanciation physique n’est pas respectée. Deux infractions !

L’agent rédige un constat, à l’extérieur, puis frappe à la porte pour le signifier au propriétaire des lieux. Le propriétaire ne répond pas ? il laisse le constat dans la boîte aux lettres sans oublier de prendre une photo de son geste, toujours pour la preuve. Il est mentionné sur le constat, que le contrevenant doit se présenter à la cour, pour la suite des procédures et plaider sa cause.

Sur le constat, il n’y a pas d’amende puisque ce sera au juge de l’imposer, selon une plage monétaire décidée par le gouvernement, mettons entre 400 $ et 6 000 $. Assez dissuasif merci et qui fait beaucoup plus mal qu’un coup de mouchoir.

Le beau dans tout ça, c’est que le policier n’a pas à entrer « illégalement » dans le domicile du contrevenant.

Ça c’est de la répression. Un coup direct au portefeuille des imbéciles qui ne comprennent toujours rien et qui se croient invincibles.

Mais, malheureusement, c’est trop simple…

Faire respecter les consignes ? Voici la solution que je suggère

Les récalcitrants, les anticonformistes, ceux qui croient toujours à un complot et ceux qui se foutent carrément de tout, devraient en payer le prix. Ça simplifierait également le travail policier et éviterait les réactions violentes.

Si je fais la comparaison avec les gens qui voyagent, ceux-ci quittent très rarement le Québec sans détenir une assurance voyage. Ils savent ce que peut coûter une hospitalisation à l’étranger. Ça peut vous ruiner en quelques heures. Une simple obligation pour partir en paix.

Pourquoi n’appliquerions-nous pas une telle procédure envers ceux qui défient la loi ?

Quand vous êtes arrêtés pour excès de vitesse par exemple, le policier vous remet un constat d’infraction qui comprend une amende à payer. Point à la ligne. Appliquons le même principe pour les délinquants-COVID.

Lorsque les policiers constatent un non-respect des consignes, ils pourraient obliger les délinquants à s’identifier et fournir leur numéro de carte d’assurance maladie du Québec, puis de leur remettre un constat d’infraction sans amendes. Par contre, les données recueillies seraient transmises à la RAMQ, pour compilation et dénonciation.

Si les contrevenants deviennent contaminés par la COVID-19, leurs frais médicaux ne seraient plus couverts par la RAMQ et ils devraient acquitter la facture occasionnée par leur entêtement. Ces frais à payer seraient proportionnels aux soins médicaux reçus. Une amende très salée pour ceux qui ne font qu’à leur tête et qui ont soif de liberté. Plus efficace et dissuasif qu’une amende qu’ils auraient plaisir à contester. D’ailleurs, c’est déjà commencé.

Imaginez maintenant les manifestations anti-masque, les bars, les rassemblement privés… le meilleur remède à appliquer, selon moi.

Quatre semaines dans le coma, gavé et intubé pendant trois semaines, aux soins intensifs, c’est plus qu’une simple grippe, pour reprendre leurs arguments. Et ça représente quelle somme dans notre système de santé ? Probablement assez pour vous jeter à la rue. S’ils meurent, les successions hériteraient de cette charge financière. Ils l’auraient bien mérité.

Le niaisage c’est terminé. Le temps des gants blancs aussi. Au gouvernement d’imposer des règles drastiques. Sinon, à quoi servent les consignes quand une poignée d’irréductibles crient délibérément leur désobéissance sans conséquences ?

Vous avez une meilleure solution ?

Se cacher derrière des marques de commerce

Tout est mis en place pour contourner le français. Les derniers en lice; les compagnies de plats préparés qui inondent la télé et la radio pour la publicité de leurs produits.

Tous en anglais !

Visent-ils le marché des voisins qui nous entourent ? Assurément ! Et ça marche !

On raconte que leurs chiffres d’affaires montent en flèche. Ils abusent de la loi 101 charcutée et rentrent dedans tant qu’ils peuvent puisque les marque de commerce sont excluent de la loi.

Vous les connaissez parce que vous en êtes friands.

DOORDASH, FRESH FOOD, GOOD FOODS, HELLO FRESH, UBER EATS et WE COOK.

Parmi eux, une seule porte une marque de commerce en français : évoilà5

C’est comme nos merveilleuses institutions financières où les initiales ont la cote depuis belle lurette.

La Banque de Commerce Canadienne Impériale, qu’on affiche CIBC pour Canadian Imperial Bank of Commerce.

La Banque Royale du Canada, qu’on affiche RBC pour Royal Bank of Canada.

La Banque de Nouvelle-Écosse, qu’on affiche Scotia Bank.

On en voit de plus en plus partout à Montréal et dans les grandes agglomérations. Il ne faut pas se surprendre que beaucoup de personnes s’adressent au Montréalais d’abord en anglais. Le portrait global s’anglicise.

J’ai très hâte de voir ce que le gouvernement Legault, par la voix de son ministre Simon Jolin-Barrette, se prépare pour l’amélioration de la loi 101, prévue pour l’automne.

Nous sommes en train de revenir aux années d’avant 1970, alors que les photos d’archives nous montraient une vision de Montréal, qu’on prendrait pour Toronto, tant c’est évident… et triste.

On devrait enlever le Je Me Souviens sur les plaques d’immatriculation. La raison : C’est devenu un grossier mensonge.