Ça ne passe pas !

Bon, malchanceux, me voilà rendu avec une fracture du bassin.

Ça m’est arrivé subitement en début d’après-midi hier, alors que j’apprenais la dernière trouvaille de l’ami Justin : donner 1000 $ aux citoyens canadiens qui reviennent de voyage.

Je suis tombé sur le cul.

Et moi qui croyait que l’Amérique était dirigée par un débile orange, voilà que notre premier ministre Trudeau est pareil.

Son gouvernement autorise les voyages à l’étranger mais recommande de ne pas en faire. Mal lui en pris car les Canadiens ont décidé, dans leur grande sagesse, qu’ils iraient quand même à l’étranger, histoire de faire griller leur petit nombril au soleil.

Même des ministres et députés tant fédéral, que provinciaux, se foutant des directives, ont dit au peuple, « on s’en cri… de vos suggestions. On part ! »

Alors tous ces délinquants reviennent très heureux de leur séjour à l’extérieur du pays et sont éligibles à recevoir deux beaux chèques de 500 $ à leur retour, pour mettre de la nourriture sur leur table en période de quarantaine.

Ils n’ont rien demandé !

C’est Justin qui leur offre sur un plateau d’argent.

Il leur fait un cadeau !

Pendant ce temps-là, la majorité qui appliquent scrupuleusement les consignes, n’ont absolument rien. Niet ! On s’en retourne avec son petit bonheur. On ne les considèrent même pas.

Vous faites des sacrifices, tant pis pour vous.

Les éclosions augmentent, les chirurgies sont reportées pour ces bonnes gens, et personne ne les aide pour mettre du beurre sur leur pain, (paroles de feu Tex Lecor).

Si tu es capable de te payer une ou deux semaines dans le Sud, il me semble que tu sois capable de supporter financièrement une quarantaine. Non ?

C’est tout simplement scandaleux et inimaginable une telle dépense envers des abuseurs de système, genre, celui de la PCU, qui nous réservera assurément de grandes surprises en avril. Encore-là, Justin a dit qu’il serait tolérant et que les prestataires peuvent dormir sur leurs deux oreilles pour les remboursements et les intérêts.

Un vrai Robin des bois !

Coudon, est-ce que Justin est passé par la SQDC récemment ? À moins que ce soit un client régulier. À t-il pensé une seule seconde au personnel soignant de leur dévouement pour vaincre cette pandémie. Ils sont déjà à bout, et on nous prévient que le pire est à venir.

Dès aujourd’hui, les citoyens honnêtes vont crier au scandale et il faut dénoncer vivement cette disposition de la loi, par décret et ça presse. L’opposition doit mettre de la pression sur le gouvernement de Justin, pour empêcher ce cadeau insensé.

C’est comme si tu donnais une médaille de bravoure à un criminel.

Réveillez-vous et dénoncez sur la place publique, à votre député, qui comptait sur vous pour se faire élire, à tout ceux et celles qui ont de l’influence pour que cette prime ne voit pas le jour. Que Justin revienne sur sa décision. Le peuple doit se soulever pour lui faire entendre raison.

C’est l’boutte du boutte ! Quand tu administres l’argent des autres, c’est souvent ce qui se produit. Assez, c’est assez ! Ça ne passe pas !

On en a eu de belles histoires, mais celle-là elle est horrifiante.

En plein ce que je pense

Nous sommes en train de virer fou au Québec avec le mot « Nègre ». Dimanche dernier, à Tout le monde en parle, on a eu droit à une dénonciation en règle du racisme envers les Québécois. Quatre opinions de 4 Noirs, identiques.

Sophie Durocher en a fait le sujet de son article très intéressant dans sa chronique du Journal de Montréal du 26 octobre. Curieusement, c’est exactement ce que j’ai pensé en écoutant l’émission. Une opinion opposée par d’autres Noirs du Québec aurait été de mise pour faire la part des choses. Voici l’article en question.

RADIO-CANADA ET LE NON-DÉBAT

Radio-Canada se targue constamment d’être pour la diversité. Diversité de couleurs de peau, diversité d’orientations sexuelles, diversité de genre, diversité d’origine ethnique. Diversité, diversité, diversité. Ils n’ont que ce mot-là à la bouche. Mais quand vient le temps d’avoir une diversité d’opinion, tout d’un coup, on n’y est plus.

Hier soir, à Tout le monde en parle, Guy A, Lepage avait invité non pas une, ou deux, ou trois personnes qui pensaient pareil, mais quatre !

Pour faire suite à une entrevue avec la professeure d’Ottawa qui a été suspendue pour avoir utilisé le mon « nègre » en classe, on avait invité quatre personnes noires qui sont opposées à l’utilisation du mot « nègre » en classe.

Bonjour le débat.

UN DIALOGUE DE SOURDS

Au cours des dernières semaines, on a entendu Normand Brathwaite déclarer à TVA et sur QUB radio qu’il était « choqué » par la suspension de la professeure d’Ottawa.

On a entendu Dany Laferrière (l’auteur de Comment faire l’amour à un nègre sans se fatiguer) déclarer que « Le mot nègre », il va dans n’importe quelle bouche ».

On a entendu Dominique Anglade déclarer qu’on était en pleine dérive et appuyer la liberté académique de la prof Lieutenant-Duval. On a aussi lu Boucar Diouf offrir une opinion tout en nuance dans La Presse, où il écrivait aussi ceci : « Je félicite d’ailleurs vivement Dominique Anglade pour sa position claire dans cette saga qui se joue à l’Université d’Ottawa. Une sagesse qui rejoint la vision déjà annoncée par Dany Laferrière et Normand Brathwaite il y a quelques jours ».

Bref, on aurait pu avoir un de ces quatre-là pour « débattre » à TLMEP.

Mais on a préféré inviter quatre personnes qui penchent du même bord, Vanessa Destiné (qui avait déjà clairement indiqué sa position en entrevue avec Céline Galipeau), Émilie Nicolas et Weber qui dénoncent depuis des mois le racisme systémique des Québécois et Ricardo Lamour.

Cet artiste a déjà écrit un texte en 2017 intitulé Le Québec aime-t-il seulement les artistes blancs ? pour se plaindre que ses chansons ne passaient pas à la radio. C’est aussi lui qui s’est violemment opposé à la présentation de SLĀV au TNM (sans avoir vu la pièce de Lepage).

Les gens de gauche passent leur temps à dénoncer nos « biais » inconscients.

À Radio-Canada, leur biais est aussi évident que le nez au milieu du visage.

COMMENT FAIRE L’AMOLUR AVEC UN NON-MOT

J’ai souvent dit à quel point les films de Denys Arcand étaient prophétiques. En bien, pouvez-vous croire qu’il avait même prévu la controverse autour du mot « nègre » qui secoue l’Université d’Ottawa ?

Dans son film L’âge des ténèbres, on assiste à une scène savoureuse.

Le fonctionnaire Jean-Marc Leblanc (Marc Labrèche) est convoqué par André Robitaille, « cadre attaché à la réingénierie de la gestion du personnel de la région administrative 02 ».

« Monsieur Leblanc, vous savez que le mot « n… » est interdit sur le territoire du Québec », lui lance André Robitaille. Une haute fonctionnaire qui parle en cul-de-poule affirme : « L’Office de la langue française a décrété que « n… » devenait un « non-mot » ».

Un non-mot ! Arcand avait tout prévu… en 2007 !

S-O-C-I-A-L-I-S-A-T-I-O-N

Est-ce un mot si difficile à comprendre ? Qu’est-ce qui n’est pas clair dans le message du gouvernement du Québec en temps de pandémie ?

Tous les jours, tant par les journalistes, commentateurs et Québécois, il se fait bombarder de questions stupides et inutiles ou de trouver la petite faille pour contrecarrer les décisions gouvernementales.

J’en ai une écœurantite aigue de voir tout ça !

Est-ce que notre société compte une proportion non négligeable d’idiots ? Oui, c’est ce que notre quotidien démontre et à commencer par ceux et celles qui manifestent contre le port du masque. Puis ceux et celles qui n’observent pas les consignes au quotidien. Des quotients intellectuels de bas de gamme.

Je trouve que la vice-première ministre Geneviève Guilbault, devrait enlever ses gants blancs et arrêter de dire que le premier geste du policier devrait en être un de sensibilisation à la loi. Excusez, mais ça fait six mois qu’elle sensibilise… et nos idiots n’ont encore rien compris. On agit sur le champ : contravention ! Si le contrevenant n’avait pas compris avant, c’est son problème. L’heure est à la répression !

Cette pandémie représente une calamité planétaire. Vous êtes-vous seulement demandé ce que vous feriez si vous étiez dans les souliers du trio qui convoque des conférences de presse quotidiennement ? Les frustrés n ‘ont pas de réponses mais dès que nos dirigeants imposent un décret, ils contestent subito presto.

LE TÉLÉMANDAT

Depuis le premier octobre, des pouvoirs accrus ont été donné aux policiers pour émettre des contraventions aux délinquants. Dès lors, on a vu des avocats affirmer sur différentes tribunes que ce geste était illégal. Donc aussi bien dire que les juges sont aussi des idiots. Je suis de ceux qui pensent que le gouvernement a fait ses devoirs avant d’imposer pareille outil et a consulté les juges avant d’agir.

SOCIALISER

Les gens ne comprennent pas encore que l’objectif du gouvernement pour diminuer la courbe de contamination, en fermant les bars et restaurants, est d’empêcher la SOCIALISATION. Ces endroits sont des lieux de rassemblements pour socialiser, rencontrer des amis et discuter. On ne va pas dans un restaurant ou un bar pour quelques minutes. On y passe des heures et des heures, représentant un haut facteur de contagion.

Pourquoi les idiots ne comprennent pas ça ? Qu’est-ce qui n’est pas clair dans cette décision ?

LES MANIFESTATIONS

Enfin, je salue la décision de la mairesse de Montréal, Valérie Plante, d’interdire la prochaine manifestation des idiots opposés au port du masque. En conséquence, ils devront rester dans leur bulle familiale. Tous les maires du Québec devraient suivre cet exemple. Au fait, ces idiots ne font jamais d’épicerie ? Comment font-ils leur épicerie, alors que le masque est obligatoire ? Ça c’est une question pertinente et j’aimerais bien être un petit oiseau pour les suivre.

Ces milliers d’idiots, déconnectés de la société, sont dépassés et font beaucoup plus de torts que de bonne chose. Je me permets de citer Joseph Facal et sa déclaration choc à leur intention et à ceux qui sont contre le confinement et les décrets : « … je me suis souvenu de notre séjour à Sarajevo, ville martyre de Bosnie. D’avril 1992 à février 1996, pendant 3 ans, 8 mois et 9 jours, les habitants de Sarajevo, totalement encerclés par les milices serbes, incapables de fuir, bombardés sans pitié, reçurent en moyenne 329 obus par jour. J’ai parlé à ces gens. Je revois leurs visages. Et nous, on déchire notre chemise parce qu’on nous demande de porter un petit masque, d’éviter les partys et de faire attention aux autres ». Sans commentaire !

AIDE FINANCIÈRE

Le gouvernement a annoncé hier, qu’il fournira une aide financière allant jusqu’à 15 000 $ pour les restaurants et bar fermés pour les 28 prochains jours. Réponses de ces propriétaires : « C’est insuffisant ! » Allo… Vous savez que ce sont les CONtribuables qui vont payer pour ça, et de deux façons en plus. Celle-ci et lorsque vous réouvrirez vos commerces, vos prix vont augmenter.

Probablement que l’ami Justin, va rajouter quelques centaines de dollars supplémentaires. Il est « lousse » avec notre fric, depuis 6 mois et est sur une lancée.

L’Académie des Étoiles

Certains diront que le mot STAR est dans le dictionnaire français. Certes, mais ça demeure un anglicisme.

L’autre matin, pendant que je prenais ma marche matinale, à l’aube d’un automne ensoleillé, l’autobus officiel de « STAR ACADÉMIE » est passé devant moi. J’ai immédiatement eu cette réflexion : STAR, c’est anglais et ACADÉMIE c’est français, du moins dans cette typographie ? Alors pourquoi il en est ainsi au pays du Québec ? Une émission à très forte cote d’écoute. On a perdu une chance de se révéler, comme nation, de s’affirmer pleinement.

Pourquoi on ne francise pas nos émissions ? Pourquoi ne sommes-nous pas capables de donner un caractère français à ce qu’on développe ou ce qu’on importe ?

Personnellement, j’aurais très bien vu « L’ACADÉMIE DES ÉTOILES ». Ce titre nous aurait très bien défini comme société francophone. Il aurait démontré notre différence dans cette jungle anglophone que sont les Amériques.

Aux États-Unis, il y a une émission qui en est à sa 15e saison : « AMERICA’S GOT TALENT ». Ça vous dit quelque chose ?

Vous connaissez ?

Cette émission qu’on diffuse au Québec depuis longtemps, prend le nom de « DU TALENT À REVENDRE ». C’est pas beau ça ? Le même divertissement mais dans notre langue à nous.

Pourquoi c’est si difficile d’appliquer la même rigueur pour d’autres projets et réalisations dès qu’on veut en faire la diffusion au Québec.

Les gouvernements se tuent à affirmer que nous sommes une société distincte alors agissons de la sorte en faisant ressortir cette distinction. Les marques de commerces doivent se franciser dès qu’elles traversent nos frontières. C’est clair, c’est net, c’est français, comme dirait Séraphin.

Des exemples, il y en a plein. Est-ce qu’on veut devenir une société anglophone ? Si c’est le cas, c’est comme un feu de camp : ça évolue lentement pour devenir un brasier. C’est malheureusement ce qui nous arrive. Veut-on faire comme la France qui s’anglicise à la vitesse grand V. C’est pathétique.

Je ne peux pas croire qu’avec toute l’intelligence et l’ingéniosité de nos concepteurs, on puisse passer outre à notre différence comme peuple. C’est immensément triste !

Frapper avec des mouchoirs

C’est loufoque et surtout désolant d’entendre le gouvernement de la CAQ dans l’interminable dossier de la pandémie.

En écoutant la vice-premier ministre Geneviève Guilbault récemment, et en prenant pour acquis que les partys privés sont une des principales causes de l’éclosion du virus dans cette deuxième vague, elle propose un coup de mouchoir en guise de répression envers les contrevenants.

« Dans les maisons privées, affirme-t-elle on ne veut pas plus de 6 personnes, de deux adresses maximums, dans les zones orange sinon… » trois violents coups de mouchoirs des policiers, et la job est faite !

C’est de la bouillie pour les chats. Il faut un mandat pour pénétrer chez les gens.

Alors contournons le problème.

LE CONSTAT

Voilà une arme de « destruction massive », à utiliser partout et en autant qu’on s’en serve, sans faire semblant.

Le policier arrive devant un domicile où 8 voitures sont stationnées. Déjà, il y a anguille sous roche. Il regarde par les fenêtres et 15 personnes sont parfaitement visibles. Il prend une photo pour la preuve.

Mieux encore, la distanciation physique n’est pas respectée. Deux infractions !

L’agent rédige un constat, à l’extérieur, puis frappe à la porte pour le signifier au propriétaire des lieux. Le propriétaire ne répond pas ? il laisse le constat dans la boîte aux lettres sans oublier de prendre une photo de son geste, toujours pour la preuve. Il est mentionné sur le constat, que le contrevenant doit se présenter à la cour, pour la suite des procédures et plaider sa cause.

Sur le constat, il n’y a pas d’amende puisque ce sera au juge de l’imposer, selon une plage monétaire décidée par le gouvernement, mettons entre 400 $ et 6 000 $. Assez dissuasif merci et qui fait beaucoup plus mal qu’un coup de mouchoir.

Le beau dans tout ça, c’est que le policier n’a pas à entrer « illégalement » dans le domicile du contrevenant.

Ça c’est de la répression. Un coup direct au portefeuille des imbéciles qui ne comprennent toujours rien et qui se croient invincibles.

Mais, malheureusement, c’est trop simple…

Faire respecter les consignes ? Voici la solution que je suggère

Les récalcitrants, les anticonformistes, ceux qui croient toujours à un complot et ceux qui se foutent carrément de tout, devraient en payer le prix. Ça simplifierait également le travail policier et éviterait les réactions violentes.

Si je fais la comparaison avec les gens qui voyagent, ceux-ci quittent très rarement le Québec sans détenir une assurance voyage. Ils savent ce que peut coûter une hospitalisation à l’étranger. Ça peut vous ruiner en quelques heures. Une simple obligation pour partir en paix.

Pourquoi n’appliquerions-nous pas une telle procédure envers ceux qui défient la loi ?

Quand vous êtes arrêtés pour excès de vitesse par exemple, le policier vous remet un constat d’infraction qui comprend une amende à payer. Point à la ligne. Appliquons le même principe pour les délinquants-COVID.

Lorsque les policiers constatent un non-respect des consignes, ils pourraient obliger les délinquants à s’identifier et fournir leur numéro de carte d’assurance maladie du Québec, puis de leur remettre un constat d’infraction sans amendes. Par contre, les données recueillies seraient transmises à la RAMQ, pour compilation et dénonciation.

Si les contrevenants deviennent contaminés par la COVID-19, leurs frais médicaux ne seraient plus couverts par la RAMQ et ils devraient acquitter la facture occasionnée par leur entêtement. Ces frais à payer seraient proportionnels aux soins médicaux reçus. Une amende très salée pour ceux qui ne font qu’à leur tête et qui ont soif de liberté. Plus efficace et dissuasif qu’une amende qu’ils auraient plaisir à contester. D’ailleurs, c’est déjà commencé.

Imaginez maintenant les manifestations anti-masque, les bars, les rassemblement privés… le meilleur remède à appliquer, selon moi.

Quatre semaines dans le coma, gavé et intubé pendant trois semaines, aux soins intensifs, c’est plus qu’une simple grippe, pour reprendre leurs arguments. Et ça représente quelle somme dans notre système de santé ? Probablement assez pour vous jeter à la rue. S’ils meurent, les successions hériteraient de cette charge financière. Ils l’auraient bien mérité.

Le niaisage c’est terminé. Le temps des gants blancs aussi. Au gouvernement d’imposer des règles drastiques. Sinon, à quoi servent les consignes quand une poignée d’irréductibles crient délibérément leur désobéissance sans conséquences ?

Vous avez une meilleure solution ?

Se cacher derrière des marques de commerce

Tout est mis en place pour contourner le français. Les derniers en lice; les compagnies de plats préparés qui inondent la télé et la radio pour la publicité de leurs produits.

Tous en anglais !

Visent-ils le marché des voisins qui nous entourent ? Assurément ! Et ça marche !

On raconte que leurs chiffres d’affaires montent en flèche. Ils abusent de la loi 101 charcutée et rentrent dedans tant qu’ils peuvent puisque les marque de commerce sont excluent de la loi.

Vous les connaissez parce que vous en êtes friands.

DOORDASH, FRESH FOOD, GOOD FOODS, HELLO FRESH, UBER EATS et WE COOK.

Parmi eux, une seule porte une marque de commerce en français : évoilà5

C’est comme nos merveilleuses institutions financières où les initiales ont la cote depuis belle lurette.

La Banque de Commerce Canadienne Impériale, qu’on affiche CIBC pour Canadian Imperial Bank of Commerce.

La Banque Royale du Canada, qu’on affiche RBC pour Royal Bank of Canada.

La Banque de Nouvelle-Écosse, qu’on affiche Scotia Bank.

On en voit de plus en plus partout à Montréal et dans les grandes agglomérations. Il ne faut pas se surprendre que beaucoup de personnes s’adressent au Montréalais d’abord en anglais. Le portrait global s’anglicise.

J’ai très hâte de voir ce que le gouvernement Legault, par la voix de son ministre Simon Jolin-Barrette, se prépare pour l’amélioration de la loi 101, prévue pour l’automne.

Nous sommes en train de revenir aux années d’avant 1970, alors que les photos d’archives nous montraient une vision de Montréal, qu’on prendrait pour Toronto, tant c’est évident… et triste.

On devrait enlever le Je Me Souviens sur les plaques d’immatriculation. La raison : C’est devenu un grossier mensonge.

L’heure de la fin de la récréation a sonné

Après avoir parlé à la population en bon père de famille, François Legault et son équipe doivent agir maintenant, énergiquement et sans mettre des gants blancs, envers ceux et celles qui ne respectent pas les consignes. Autant chez les clients que les propriétaires de commerces.

La fin de la récréation a sonné. Quand l’argumentation ne mène à rien, il faut sortir ce qui fait le plus mal; le portefeuille.

Advienne que pourra. Si les récalcitrants n’ont pas compris, ils devront en assumer le prix à payer. Fini le niaisage !

Samedi dernier, Joseph Facal abondait dans le même sens dans le Journal de Montréal. Son point de vue étant aussi le mien, il est temps de montrer des dents. La majorité de la population pense la même chose, sans équivoque. C’est l’article que je vous propose aujourd’hui.

LE TEMPS DE SE FÂCHER POUR VRAI

Voici une autre chronique qui ne me fera pas de nouveaux amis.

C’est la beauté de ne plus être en politique : je me fous totalement que mes opinions dérangent.

Hier, ma fille part étudier chez une copine.

Je lui sors ma cassette : masque, distance, savon, prudence, remontée des cas partout.

Elle lève les yeux au ciel.

Elle me dit : Papa, on est prudentes, je fais attention depuis six mois, tu penses que je vais baisser la garde maintenant ?

Elle dit : À quoi auraient servi tous ces efforts si je le pogne maintenant ? Faut tougher.

POIGNÉES

La majorité de la population est dans cet état d’esprit.

Mais il suffit d’une soirée karaoké chez des niaiseux, et boum !

Avant-hier, il a fallu rapidement fermer le fil des commentaires sous ma chronique tellement le feu était pris : les niaiseux n’aiment pas se faire dire qu’ils le sont.

Niaiseux et irresponsables : c’est pourtant ça qui est ça, il n’y a pas 36 façons de le dire.

On me dira que ces gens sont ultra-marginaux. Vrai, mais cet argument revient à mal comprendre le principe d’une transmission virale.

S’il a suffi d’une seule chauve-souris mordant un seul pangolin et infectant une première personne, pour nous amener là où nous sommes, alors quelques poignées d’épais, ce sont déjà quelques poignées de trop.

Vivons-nous un soubresaut de la première vague ou le début de la deuxième ? Je ne sais pas.

Mais je sais que le gouvernement Legault hésite, hésite, hésite…

Et quand on hésite, mais qu’on veut faire croire qu’on agit, on sort cette ridicule carte des couleurs pour les régions.

C’est simple : le gouvernement n’agit pas avec la vigueur requise à l’endroit des récalcitrants.

Il ne faut pas reconfiner tout le monde comme en mars, mais on sait maintenant où sont les vrais foyers : bar, restaurants et partys privés.

C’est là qu’il faut agir, mais agir pour vrai et agir maintenant.

Pas faire les gros yeux, pas lever le ton, pas pointer du doigt, pas menacer de couper le dessert.

Agir pour vrai : débarquer, fermer et faire payer. Bête de même.

Ben oui, chose, la loi et l’ordre. Bête de même.

MAINTENANT

Je comprends pourquoi le gouvernement hésite.

Ce n’est pas pour protéger sa belle cote de popularité.

Je connais assez François Legault pour savoir qu’il est honnête, courageux, qu’il a de bonnes valeurs au bon endroit.

Le gouvernement hésite parce qu’il se dit : et si la désobéissance devient massive, il reste quoi comme option ?

La police ne peut être partout, et il y aura un impact économique.

C’est comme un joueur qui ne veut pas abattre toutes ses grosses cartes d’un coup.

Mais regardons les mesures prises ailleurs. Oui, on les referme les bars. Bang !

Ça fait six mois qu’on endure.

Et on bousillerait tous nos efforts parce qu’un petit groupe veut faire primer sa conception dévoyée et égoïste de la « libââârté »?

François, fâche-toi pour vrai. Maintenant.

Les ravages insoupçonnés de l’actuelle pandémie

C’est indéniable, la pandémie a fait de la société québécoise encore plus de ravage que les décès qu’elle a provoqué. Désobéissance civile et inertie à faire respecter adéquatement les décrets du gouvernement, ça frise le ridicule.

Qu’est-ce qu’on attend pour retirer à ces délinquants, leur carte d’assurance-maladie, s’ils sont frappés par la COVID ?

Dans son édition du 12 septembre du Journal de Montréal, Denise Bombardier résume très bien ce que la pandémie des six derniers mois a changé dans l’univers québécois. Je partage cette opinion, que voici.

LA PANDÉMIE : UN CHOC CULTUREL

La pandémie est un puissant révélateur de nos failles collectives passées. En d’autres termes, la COVID-19, en s’abattant sur le Québec avec plus de force et de mortalité qu’elle ne l’a fait au Canada anglais, nous renvoie un miroir de nous-mêmes, douloureux à regarder.

Cette pandémie a mis à nu notre indifférence collective à l’égard des vieux que l’on a parqués au fil des décennies dans des mouroirs camouflés par des sigles. Comme, d’ailleurs, à l’égard de toutes nos institutions à caractère social, éducatif et hospitalier.

La pandémie a aussi permis aux Québécois de découvrir l’organisation bureaucratique poussée jusqu’à l’absurde du ministère de la Santé et des services sociaux. L’hypercentralisation mise en place depuis des décennies par les gouvernements péquiste et libéral a atteint des sommets avec la réforme inhumaine à tous les égards du ministre Gaétan Barrette. Nous y avons laissé collectivement une partie de notre âme.

La pandémie a également obligé les Québécois de souche à sortir d’une forme de déni face à l’immigration. En effet, sans l’effort des immigrants dans les hôpitaux, les CHSLD et autres résidences publiques ou privées, les personnes âgées auraient été encore davantage maltraitées ou abandonnées.

INDIVIDUALISME

La glorification de la famille et de la solidarité de ses membres n’existe plus. La réalité brutale s’impose à nous. L’individualisme a non seulement triomphé, mais il a détruit la structure traditionnelle d’un Québec qui se distingue de moins en moins de la culture mondialiste.

Comment, par exemple, peut-on nier en 2020 que le combat pour la survie de la langue française fait hausser les épaules à tant de « de souche » et les faire ricaner, car eux considèrent une telle lutte comme insignifiante, au sens littéral du terme ?

Dans les six derniers mois, la crise raciale aux États-Unis a été exacerbée par les propos incendiaires de Donald Trump. Au Québec, les attaques des racistes contre la majorité francophone sont devenues plus violentes, car trop de militants racisés ont tendance à calquer la situation des Noirs américains sur la leur au Québec.

NATIONALISME DÉLÉGITIMÉ

Il est de bon ton dans les universités anglophones canadiennes de proposer des interprétations du combat identitaire des Québécois. Il s’agit de délégitimer la lutte historique des Canadiens français en expliquant que notre nationalisme n’est qu’un moyen pour accéder aux privilèges des Blancs. Autrement dit, les Québécois n’ont jamais été des victimes opprimées. Nous n’étions que des sous-Blancs aspirant à devenir de vrais racistes blancs.

Il faut admettre que les retombées déprimantes de la pandémie sur nous ne nous aident guère à réagir rationnellement à certaines critiques non seulement virulentes, mais fausses d’antiracistes quant à notre supposé « racisme » historique.

Ce thème explosif ne permet guère aux modérés de faire valoir leur point de vue. Les six derniers mois, qui semblent se prolonger, ont aussi permis à tous les extrémistes de répandre leurs paroles inflammatoires, d’appeler à la censure et d’instrumentaliser la démocratie à leurs propres fins inavouables.

Sale période que celle-ci. De grâce, évitons la culpabilisation facile. Agissons dans la vérité et le respect des autres. Bref, soyons humains.

Consignes, règlements et directives… foutaise pour certains

L’affiche est parfaitement visible, au Super C de mon voisinage « Caisse pour 12 articles ou moins ». Le gars en avant de moi a exactement 19 articles dans son panier. Pas de problème, il passe quand même et la caissière ne dit mot.

Deux jours plus tard, même constat et même caisse. Cette fois-ci, c’est 26 articles que le monsieur, probablement un « aveugle », étale sur le tapis roulant. La caissière ne dit mot elle aussi.

Deux comportements qui démontrent que les clients ne voient pas les affiches ou s’en contrebalancent… c’est là qu’ils passent, point à la ligne ! « La pancarte ? Quelle pancarte ? » Ils sont seuls au monde.

À quel moment la caissière va poliment rediriger le client vers une caisse normale ? C’est pas bon pour les affaires, direz-vous ? Alors pourquoi l’affiche ?

LE DÉSINFECTANT POUR LES MAINS

Là aussi, si l’employé de la réception est occupé à autre chose, le client passe tout droit et court faire son épicerie sans mettre une seule goutte dans ses mains. Les entrées et sorties sont très bien indiquées… qu’à cela ne tienne, ils rentrent par la sortie et sortent par l’entrée, comme des voleurs.

Même constat pour ceux et celles qui ne respectent pas la direction des flèches. Pourtant on en voit une à tous les 10 pieds. Il y aurait un trou immense en plein milieu de l’allée, qu’on perdrait des clients. Les pieds au plancher faisant office de distanciation physique non plus ne sont pas respectés… rouge et blanc, c’est pas assez visible ? Ce sont des pictogrammes qui n’ont pas de langue parce qu’ils sont EXPLICITES. C’est pas mal moins compliqué que quelque chose de compliqué.

LES MASQUES

« J’étouffe avec le masque, alors je le porte sous le menton ». « Quand je veux parler, je le descends pour mieux m’exprimer »… Fuck la projection ! À l’extérieur, il y a une poubelle pour décorer le bord de la porte. Une belle poubelle qu’on voit très bien, mais non ! C’est pas mal plus écolo de le jeter par terre… « un balayeur le ramassera » ! Les stationnements de centres commerciaux sont jonchés de masques bleus.

SUR LA ROUTE

Même désobéissance. Les lignes doubles ne doivent pas être franchies ! « Bah… c’est pas grave, il n’y a personne ». Justement, ces lignes ont été peintes à cet endroit parce ça fait plus joli, et il restait une balance de blanc dans la machinerie pour tracer.

Si ces lignes sont là, c’est sûrement pour une excellente raison. Pour notre sécurité et nous dire que la zone est dangereuse. « La sécurité ? Je suis invincible ». Ouais, tu as pensé aux autres usagers ?

Les stationnements pour handicapés…? « J’en ai juste pour une minute et je ne veux pas me rendre 50 pieds plus loin, c’est vraiment trop loin et je suis pressé. S’il arrive un handicapé, il attendra, ce sera pas long. ». C’est toujours moi, moi, moi.

Même infraction pour un chauffeur qui a une vignette d’handicapé dans son véhicule pour sa conjointe qui a beaucoup de mal à se déplacer. Lorsqu’elle n’est pas avec lui, il abuse de sa vignette et se stationne quand même dans cette place réservée. Pourtant, il pourrait courir le marathon. Jambes solides et aucune courbature. Un physique irréprochable !

LES DONS

À certains endroits, se trouvent des grosses boîtes de métal pour recueillir les dons de vêtements. Il est affiché sur ces boîtes, de ne pas laisser de sacs ou vêtements à l’extérieur de ces boîtes. Passez en milieu de journée et en soirée, ça ressemble à un dépotoir. Il y a autant de sacs à l’extérieur qu’à l’intérieur. « Pas grave… je voulais m’en débarrasser. Je ne veux pas ramener ça à la maison pour m’embourber alors… ».

Tu n’as pas pensé à revenir à un autre moment plus propice ? Trop compliqué ! Pourtant, dans le coffre de ta bagnole ils ne dérangent personne et tu pourras revenir demain. Non ! C’est comme le gars qui vide son cendrier et ses cochonneries des compartiments dans sa porte de bazou, directement dans le stationnement. Un manque total de savoir vivre.

LES CONSIGNES… C’EST QUOI ÇA ?

Et je pourrais vous défiler des exemples durant des heures et des heures, des lignes et des lignes devrais-je écrire. Vous aussi pourriez en témoigner un bon bout avec vos propres constatations. Après, on se demande pourquoi toutes ces consignes, règlements et autres directives existent. C’est pour nous guider, nous faire prendre conscience des certains devoirs.

Parce que seul, on ne veut pas comprendre. « Le gros bon sens… ? Connais pas ! » Quand on a une directive bien en évidence devant nous, certains n’en tiennent pas compte et si on s’interpose, une bagarre peut éclater. Faut surtout pas les brusquer.

Heureusement, la très grande majorité des gens respectent autrui, et sont conscients que vivre en société impose certaines règles et s’y conforment. Mais, les anticonformistes font tout le contraire. Ils sont contre les consignes ou toute directive qui les irritent et les privent de leur « libaaaaarrrrté » !

Ils sont seuls au monde et se fichent pas mal de ce qu’on demande. Pour eux, c’est de la foutaise, ni plus ni moins. Une bien triste réalité.

C’est le bon moment de se tenir debout

Le gouvernement du Québec demande à ses citoyens d’acheter des produits locaux. Il semble que Costco ne comprenne pas ce que cela veut dire.

Vendre local, ça ne veut pas dire de vendre à vos voisins. Ça veut dire d’acheter des produits locaux, pas à 14 000 kilomètres, pour la revente.

Alors que les pommes du Québec sont parmi les meilleurs de la planète, voilà que ce géant achète des pommes de Nouvelle-Zélande. C’est de la pure provocation envers nos producteurs, ici, au Québec, tout à côté, qui méritent amplement mieux.

La balle est maintenant dans notre camp. À nous tous de boycotter largement ces pommes. Qu’elle pourrissent sur les étalages pour donner à Costco l’envie de ne pas répéter l’expérience.

APPEL AU BOYCOTT

Voilà ce qui se produit quand tu as le monopole des entrepôts au Québec. Le magasin qui vend de tout pour écraser la concurrence. Immédiatement, je les compare à Canadian Tire et Walmart entre autres, qui ont profité de la pandémie pour laisser la porte ouverte à leurs clients en vendant des produits non-essentiels, alors que les marchands locaux devaient fermer leurs portes.

J’appelle ça de l’abus, de la compétition déloyale.

Alors il nous faut faire preuve de solidarité et de ne pas acheter ces pommes du bout du monde, et encourager unilatéralement nos producteurs locaux.

Voilà l’occasion de montrer votre solidarité et de faire en sorte que la volonté d’acheter des produits conserve tout son sens et demeure notre priorité, lorsque produits ou fabriqués ici. Il y va de la survie de nos artisans de la pomme et de tous nos entrepreneurs.

Des sauvages et des pas de classe

On pourrait résumer ainsi le comportement de certains « touristes » lors de leur escapade au Québec durant les vacances de la construction.

La pandémie a fait que les Québécois ont décidé de visiter la belle province et se payer du bon temps. Si une bonne majorité respectent l’environnement de leur lieu de séjour, il en va tout autrement qui se sentent chez-eux partout et qu’ils peuvent agir à leur guise, sans respecter les communautés et l’environnement.

LA GASPÉSIE

Les photos le démontrent; en Gaspésie, un véhicule pris par la marée, coincé dans les vagues. Le taoin préférait probablement se stationner sur la rive, à quelques pieds de l’eau. Pourquoi ? Peut-être pour être plus fin que les autres, après quelques bières ou avoir fumé un bon joint. Comme disait mon grand-père « lâchés lousses, ils deviennent fous comme d’la marde », des poules pas de tête.

On a même vu des gens abandonner chaises, glacière et déchets sur les berges. Un manque flagrant de savoir vivre. On l’a vue au début de l’été, les gens dans les rapides à Rawdon, lorsque la caméra les filmait, ils devenaient soudainement débiles avec leurs simagrées de débiles.

Évidemment, l’été étant un moment propice pour recevoir les visiteurs d’un peu partout, les résidents font contre fortune bon cœur et font preuve de tolérance, mais disons que leur quiétude en prend un bon coup.

C’est comme ça partout !

LA VISITE DOIT S’ANNONCER

« On a les infrastructures pour accueillir beaucoup de monde. Il ne faut juste pas que les gens décident de faire le tour de la Gaspésie en ne sachant pas où ils vont J’adore la visite. Mais annoncez-vous ! » C’est la moindre des choses. On n’arrive pas chez les gens comme ça, en coup de vent. Des voyages, escapades et autres évasions, ça se prépare, ça se planifie.

Quand le beau-frère arrive chez-vous avec la marmaille, sans s’annoncer, ça vous prend au dépourvu. C’est comme une intrusion. Les gens civilisés ne s’y prennent pas de cette façon.

Les gens des régions se souviendront de l’été 2020. Une année exceptionnelle pour les mauvaises raisons et il est temps qu’elle se termine.

LE MONDE EST FOU

Que dire de la bande de sans cervelle qui manifeste contre le port du masque. Ils devraient s’expliquer devant les victimes de la COVID. Quand on compare le coronavirus à une simple grippe, alors pourquoi ces débiles ne signent pas volontairement une décharge envers les soins de santé au Québec ? La distanciation physique, les câlins et embrassades, c’est de la foutaise et ils agissent alors comme des primitifs ou des gens qui arrivent dans une civilisation avec un quotient intellectuel de très bas niveau. Ils devraient être infectés sévèrement et être malades comme des chiens. La liberté a un prix, alors qu’ils la payent !

Les passagers d’autobus qui refusent de se conformer au décret devrait être arrêtés par les policiers. À ce que je sache, les autobus sont équipés d’un signal au 911… alors qu’ils s’en servent pour que les policiers maintiennent l’ordre. Sinon, c’est l’anarchie !