Salmigondis

BOYCOTTER LES RÉGIONS

Avec tout ce qui se dit et s’écrit un peu partout, toujours en rapport avec la COVID-19, La grande agglomération de Montréal n’est pas la bienvenue dans le reste du Québec. Nous sommes responsables de tous les maux et c’est de notre faute. Nous sommes très malchanceux d’habiter le poumon économique de la province et loin de nous l’idée d’aller contaminer tout le monde… les maires et mairesse des autres villes et villages ne nous le pardonneraient jamais, voyons donc.

Alors pour bien les satisfaire, on doit les boycotter complètement pour 2020. Une bonne façon de leur montrer notre consilience, loin d’être réciproque. La seule ville où vous serez bien reçu… c’est Québec ! Régis veut vous voir. Vous êtes bienvenu.

ON S’EN REPARLE EN SEPTEMBRE

Certains sont en accord, d’autres en désaccord. Allez faire consensus parmi l’opinion publique… autant recréer la tour de Babel. Je vous prédis que vers la mi-août, les favorables ne seront plus d’accord et les défavorable eux, le seront. Ainsi vont les opinions dans cette détestable pandémie. D’ici-là, la société étant ce qu’elle est, les profiteurs vont faire bonne provision de masques pour ne plus en manquer.

Il y a certaines personnes qui prétendent ne pas avoir les moyens d’en acheter mais quand on y regarde de plus près et dès que le temps est propice, on aperçoit rapidement l’iPhone, et souvent de dernière génération, sortir de la poche arrière pour fureter. Non, je ne me laverai pas la langue avec du savon, parce que ça existe vraiment. Quand c’est donné, on abuse.

QU’EST-CE QUI EST SI DIFFICILE À COMPRENDRE ?

Les consignes, ce n’est pas de la frime. À l’hôpital général de Québec, des employés ont transporté une vingtaine de résidents et bénévoles à l’extérieur, contrairement aux consignes, pour un petit party avec une chanson de la Compagnie Créole. Oh la la ! Du gros fun, avec pour conséquence que l’éclosion de COVID-19 est entrée là.

Qu’est-ce qui est si difficile à comprendre ? Les consignes sont répétées partout 1000 fois par jour et certains ne comprennent toujours pas. Autre exemple; j’attendais en file au Super C du coin récemment et la demoiselle juste devant moi, portait son masque. Arrivée à la table de Purell, niet ! Pas de lavage. Elle passe tout droit. Qu’est-ce qui est si difficile à comprendre ?

COMMENT NE PAS AVOIR LE FEU AU DERRIÈRE

Alain Bellemare, ex-dirigeant de Bombardier se retire avec 17 millions de nos sous. Tu mets une compagnie dans le trou au point de presque liquider la compagnie et tu es remercié avec une prime à faire enrager n’importe quel Québécois. Vous vous rappelez les milliards de dollars que nous avons mis dans cette compagnie ? Et c’est la nouvelle toute fraîche que les médias nous annoncent en milieu d’après-midi.

Inconcevable qu’un incompétent de la sorte avec son sourire jaune fendant, puisse encore déambuler à travers le Québec. C’est ça le problème au Québec; on ne responsabilise pas les gestionnaires. Ces derniers devraient payer de leurs poches tout rendement négatif. On ne parlerait pas de la même partie. Aujourd’hui, ils peuvent faire ce qu’ils veulent, c’est sans conséquence et on leur remet une mirobolante prime de départ, pour avoir fait une job de cul.

FAUT ÊTRE PATIENT… ET MASQUÉ

C’est la principale qualité qu’il fallait posséder hier, pour aller chercher quelques plantes pour égayer le balcon de l’appartement. Du monde, du monde et encore du monde, comme des mouches, attendaient en ligne à deux mètres de distance, portant pour la plupart un masque de protection, pour sauter sur tout ce qui était végétal. Vous connaissez le Marché des jardiniers de La Prairie ? Et le Botanix tout à côté ? C’était là ! Une invasion de bêtes à deux pattes. Et je présume que toutes les pépinières étaient autant occupées.

Des autos stationnées partout, le long des trottoirs, dans les espaces gazonnées, près du cimetière, bref, partout où on pouvait mettre sa bagnole. L’enfer ! Une seule chose que j’ai trouvé bizarre; devant toute cette foule dense, qui oubliait forcément de penser à la distanciation sociale, pourquoi les employés ne portaient pas de masques ? Aucun ne le portait ! Il me semble que ç’eut été une excellente idée. Ah si François avait su ça… il n’aurait peut être pas donné le GO !

Salmigondis

EN ANGLAIS SEULEMENT

L’autre jour alors que je furetais sur Internet, je tombe sur une suggestion : « Dix films à voir sur Netflix pour se changer les idées ». Alors je pitonne pour découvrir ces divertissements. Dix titres en anglais. Pas un seul en français. De la grosse merde.

Nous sommes au Québec et ils ne sont pas foutus de proposer des titres francophones. Netflix aura besoin de plus que ça pour me convaincre. Ça ne m’intéresse pas du tout, mais il fallait le dénoncer parce que personne n’en parle.

UNE AUTRE RAISON D’ACHETER LOCAL

C’est l’histoire du Québécois qui éteint son réveille-matin fabriqué en Chine, sort ses draps tissés en Inde, enfile ses vêtements produits en Indonésie, boit son jus d’orange de Floride, met son lait américain dans son café brésilien, le tout acheté chez Walmart, et saute ensuite dans sa voiture japonaise pour se rendre au bureau de chômage pour obtenir de son gouvernement 2 000 $ en aide et ne comprend toujours pas pourquoi il ne trouve plus d’emploi dans son pays.

UN MASQUE S’APPELLE UN MASQUE

C’est quoi le problème de vouloir changer les mots. Ce qu’on appelait jadis un aveugle est devenu un non-voyant. Un sourd est devenu un malentendant et maintenant que le masque est devenu un incontournable, voilà qu’un le renomme un couvre visage, un couvre figure, un couvre face et j’ai même entendu un cache face.

Il me semble que le mot « masque » veut bien dire ce qu’il est. Un chat est un chat, un chien est un chien et la langue française comporte assez de mots qu’il n’est pas nécessaire d’en rajouter inutilement. Quand on recommande de porter le masque, on sait de quoi on parle. Alors on porte le masque, point à la ligne.

ALLO… LA TERRE APPELLE LA LUNE

Oui, on a vraiment l’impression que nos journalistes, analystes et spécialistes durant cette pandémie, semblent être surpris du taux de chômage élevé que l’on constate depuis quelques jours. Étaient-ils sur la lune ? Dès que le gouvernement Legault a imposé le confinement et fermé les commerces le 16 mars dernier, ces mêmes bonzes de l’information prévoyaient justement les hauts taux de chômage que l’on observe présentement.

Il faut croire qu’ils n’ont pas tellement de nouvelles fraîches à offrir. Encore une chance que cette pandémie est là sinon, on chercherait la nouvelle à diffuser. Un peu de sérieux messieurs dames. Le taux de chômage ce n’est rien de nouveau… passez à autre chose s’il vous plaît.

DEUX BEAUX SPECTACLES

Pour terminer sur une bonne note positive, la fin de semaine qui vient de se terminer nous aura permis de revoir quelques-uns de nos artistes. Le confinement n’est là que depuis deux mois et ce temps a paru une éternité. À commencer par En direct de l’univers, samedi soir. Comme on nous a habitué dans cette émission musicale et entraînante, c’était plein de tendresse et de rythme. Un 90 minutes de pur plaisir qu’il faisait bon revoir. On sentait la vigueur et la frénésie des artistes.

Puis, dimanche, c’était au tour d’Une chance qu’on s’a. Quel beau titre éloquent pour souligner le travail des surfemmes et surhommes qui assurent les services essentiels au risque de leur propre vie depuis les tout début de cette pandémie. Des humains qui ont souvent délaissé leur propre famille pour se dévouer à rendre le quotidien des personnes vulnérables plus digne et plus respectueux. Ils ont toute notre admiration.

Deux magnifiques spectacles réussis qui nous auront permis de verser quelques larmes devant tout cet amour qui s’en dégageait. Un immense merci aux artistes et à ceux et celles qui ont rendu possible ces touchantes réalisations. Pour reprendre une phrase célèbre de mon mentor René Lévesque; « nous sommes quelque chose comme un grand peuple ». Merci beaucoup.

Ce n’est déjà plus comme avant

C’est fou ce qu’une bestiole microscopique peut changer le monde. Notre environnement s’en trouve chamboulé et rien ne sera plus jamais pareil.

À écouter tous les gérants d’estrades, personne ne peut en prédire la fin. On se bat contre l’invisible, le minuscule, l’infime. Une chose qui peut vous faire passer de vie à trépas dans le temps de le dire.

Oh, je ne suis pas pessimiste mais réaliste. On le voit par les actions de nos politiciens. Sans contrôle, un jour c’est blanc et le lendemain c’est noir. Ce n’est pas étonnant quand votre ennemi ne se montre pas. Personnellement, je suis d’avis que l’équipe Legault joue parfaitement son rôle. La seule personne honnête qui n’a pas peur d’avouer ses erreurs et d’amener ses solutions ou de changer de cap. Le ton de sa voix se fait rassurant lors de ses points de presse. On le sent réceptif. Cependant, je déteste les gérants d’estrades qui le questionnent ou contestent ses décisions sans discernement. Portez leurs souliers et gérez la crise… c’est une autre paire de manches. Mettez-vous à leur place et on s’en reparlera.

Au fédéral, c’est l’opportunisme qui règne. Avec des conférences de presse sans saveur et sans chaleur, et à la tête d’un gouvernement minoritaire, Justin Trudeau en profite pour se faire du capital politique en distribuant l’argent sans compter. Quand les conséquences ne nous reviennent pas en plein visage, on peut abuser du système. Lorsqu’il sera défait en élection, il se retournera libre comme l’air, sans aucun remords, et avec une dette insurmontable qui prendra des générations à disparaître. Une grosse multinationale profitera de ses contacts pour lui offrir un boulot ultra rémunéré et il passera à autre chose. Tel père, tel fils.

Parlant de politique, un ami me faisait remarqué le silence des partis d’opposition dans cette pandémie et principalement au fédéral. Ils doivent joyeusement se dire qu’ils sont mieux où ils sont qu’au pouvoir. Au Québec, c’est différent, avec la majorité caquiste mais l’opposition joue profil bas et parlent sur le bout des lèvres. Eux aussi se considèrent très chanceux que cette pandémie prenne toute la place.

La reforme complète des CHSLD ne peut plus attendre. Lorsque l’hécatombe sera terminée, le gouvernement devra amorcer un virage important pour réaliser ce qu’il a promis en campagne électorale. Rapidement ! Et ça devra se faire en priorité. Nous sommes les prochains locataires de ces mouroirs et il nous faut pouvoir partir dans le respect et dans l’humanité un peu beaucoup comme dans les maisons de soins palliatifs.

Par ailleurs, les mauvaises nouvelles apparaissent. On voit les grosses compagnies comme Bombardier, Air Transat, Le Cirque du Soleil, commencer à vouloir leur part du gâteau que nous CONtribuables seront les seuls à payer. Ils sont dans le trouble comme beaucoup d’entreprises. Malheureusement, plusieurs ne s’en remettront pas.

Côté restauration, ce sera encore pire. Déjà, on peut voir les restaurants sortir leurs immenses affiches de réouverture pour vendre des repas à emporter. Remarquez que c’était le problème des nombreux restaurants; trop de tables et chaises au pied carré. Ils seront forcés d’aérer, d’accepter moins de clients pour respecter la distanciation minimale, parce que des coronavirus, on en aura pour toujours, au moment où on peut faire le tour de la planète en 24 heures.

Partout cette distanciation sociale deviendra obligatoire; elle deviendra la norme dans les marchés, les épiceries, les magasins à grandes surfaces, les salles d’attente et de spectacles. Partout on devra dégager l’espace et éviter d’étaler des marchandises dans les allées et principalement dans les épiceries, grands adeptes de ces étalages de fortune.

J’aimais faire l’épicerie, il n’y a pas si longtemps, avant cette pandémie. Maintenant je déteste. Les gens masqués ou non se regardent, hésitent avant de se déplacer, reculent d’un pas, avancent d’un autre, ne s’attardent pas… c’est pathétique au point où j’en oublie des produits. Arrivés à la caisse, c’est pire. Une proximité à travers un plexiglas, c’est très impersonnel. Mais par-dessus tout n’hésitez pas à remercier la caissière avec un sincère « merci d’être là ». Ça ne coûte rien et ça fait son effet. D’ailleurs tous ceux et celles qui assurent les services essentiels devraient être encouragés par ces simples trois petits mots. C’est un baume et une reconnaissance inestimable pour le cœur.

La paranoïa s’est installée parmi les marcheurs. Les villes devront dorénavant prévoir des trottoirs de 10 pieds pour les marcheurs. On le voit, pour éviter de se rencontrer les marcheurs se déplacent sur la rue ou sur les terrains privés lorsqu’ils s’apprêtent à se croiser. Où il est écrit que la COVID-19 est un virus sauteur ? Les spécialistes nous disent qu’il faut qu’il y ait contact pour qu’il se propage. Le moment où les gens se croisent dure au maximum 1 seconde. Il ne faut pas exagérer. Je le vis tous les matins au moment de ma marche journalière.

Non, décidément, plus rien ne sera comme avant. Il nous faudra apprendre à vivre avec ces parasites invisibles. Notre hygiène est à revoir et à appliquer constamment au point de devenir un mode de vie. Mais par-dessus tout, il faut garder notre calme, ne pas paniquer, suivre les consignes et vivre notre vie à vitesse normale. Mettre ses énergies sur ce qui en vaut vraiment la peine. Revoir nos priorités afin de rendre notre vie plus belle qu’elle ne l’est déjà.

Non, rien ne sera pareil et c’est peut-être la raison positive de l’apparition de ce virus. Un changement radical de notre société s’imposait !

Un cancer généralisé

Il y a de ces décisions qui nous amènent à douter des compétences de certains décideurs. Deux cas récemment : 45 millions de dollars payés à un Brossardois pour des masques jamais livrés et surtout payés à l’avance. 45 millions, c’est pas rien comme arnaque. Il aurait fallu un minimum de vérification avant de dépenser une telle somme.

Puis les 16 millions de dollars déboursés pour l’achat de boîtes magiques qui testent si vous êtes infecté de la COVID-19, en moins de trente minutes… ils sont fiables à seulement 50 %… et Santé Canada les recommandait ! Pas fort !

Qu’est-ce qui se passe chez nos décideurs ? Ils sont tous incompétents en même temps ? Ont-ils fréquenté les mêmes écoles durant leurs cycles scolaires ? Viennent-ils tous de l’époque où un examen réussi avec une note de moins de 60%, valait automatiquement une hausse à 60, sans doubler et être obligé de reprendre son année ?

Vous savez, la génération d’incompétents qui écrivent 50 mots avec 25 fautes minimum et qui ont de la difficulté à trouver combien font 2+2. Ils ont manqué de matières. Mais en musique, ils connaissent toutes les paroles de leurs idoles, dix minutes après en avoir pris connaissance.

C’est à ça que je pense en lisant les journaux. Les carences académiques manquent pitoyablement. Allo… on dort au gaz ! Un vrai cancer généralisé.

Richard Martineau y va également d’une savante réflexion sur le phénomène dans son article paru dans le Journal de Montréal d’hier. C’est ce que je veux partager avec vous aujourd’hui.

BOF, C’EST JUSTE DE L’ARGENT PUBLIC !

Plus je lis sur ce résident de Brossard qui a reçu 45 millions $ du gouvernement du Québec pour fournir cinq millions de masques (masques qui, oh surprise ! ne sont jamais venus), plus je suis sidéré.

Je comprends que nous sommes dans une situation inédite et que chaque minute compte.

Mais comment le gouvernement a-t-il pu se montrer aussi naïf ?

AUCUNE VÉRIFICATION

À moins de vivre sur la planète Mars, tout le monde sait qu’il y a une grave pénurie de masques N95.

C’est plus rare qu’un ministre fédéral qui parle français.

Et ce gars, dont personne n’avait entendu parler auparavant, pouvait, lui, en faire venir cinq millions, comme ça, en claquant des doigts ?

Je m’excuse, mais s’il y a quelque chose que la vie m’a prouvé, c’est que quand c’est trop beau pour être vrai… c’est pas vrai.

C’est comme la princesse africaine qui t’écrit pour te dire qu’elle va te donner la moitié de son héritage, ou la crème miracle qui te promet de t’allonger de deux pouces.

L’adresse de l’entreprise du bonhomme était la même que son adresse personnelle !

Le document censé prouver qu’il faisait des affaires avec la firme 3M était bourré de fautes !

Le gars était censé être un king de l’import-export… et il louait un petit condo à Brossard !

Youhou ?

Vous ne voyez pas les lumières flasher sur votre tableau de bord ?

C’est comme ces conférenciers qui vous promettent de devenir millionnaires en trois mois et qui conduisent une Honda Civic usagée !

Ou ces astrologues qui prédisent l’avenir… mais qui n’ont jamais gagné une maudite cenne à la loto !

GUICHETS AUTOMATIQUES HUMAINS

Heureusement que la Banque TD et Desjardins ont levé le drapeau rouge, sinon le bonhomme serait encore en train de rigoler dans son salon.

Je suis sûr que même lui n’en revenait pas à quel point c’était facile de recevoir 45 millions de dollars de la part du gouvernement !

Tu leur dis que tu vas faire venir des masques, tu leur montres un faux document bourré de fautes… et ils t’envoient le chèque !

Comme ça, sans poser de questions !

Ils n’ont même pas pris la peine d’appeler 3M pour vérifier si c’était vrai qu’ils faisaient affaire avec ce type !

Ils n’ont pas pris deux minutes pour effectuer un simple appel téléphonique !

Bof… c’est juste de l’argent public, après tout, non ?

Et comme on le voit ces temps-ci, l’argent, ça pousse dans les arbres.

Tu appuies sur le nez de Justin Trudeau et de Pierre Fitzgibbon, et ils te crachent une couple de millions.

LE MONDE À L’ENVERS

Et pendant ce temps, si tu es pharmacien et que tu veux changer des couches dans un CHSLD, on te dit : « Oh non, désolé, mais vous n’avez pas la formation médicale requise ! »

Euh…

On se montre super accommodant envers les beaux parleurs qui nous promettent mer et monde, et super méfiant envers ceux qui veulent nous aider !

Alors que ça devrait être le contraire !

J’ai hâte qu’on invente un vaccin capable de nous protéger contre le manque de jugement…

La CIBC… sans aucun scrupule !

Je ne vous apprends rien sur la pandémie que subie toute la planète présentement. Par conséquent, beaucoup d’entreprises sont fermées et il est difficile de faire ses courses. Partout, on essaie de nous accommoder, sauf ma banque, la CIBC, ou Canadian Imperial Bank of Commerce, dans un français maquillé.

Toujours est-il que lorsqu’on connaît la gourmandise de ces manufactures à dollars on constate qu’ils sont voraces, et n’existent que pour s’emplir les poches de plus en plus. Vous avez vu les accommodements qu’ils ont consenti sur le bout des lèvres ? Ils n’ont rien perdu. Leurs taux d’intérêts n’ont jamais diminué. Ce sont des conciliants… à profits.

Tout ce préambule pour vous raconter ce qui m’arrive. En fait, ce qui m’est arrivé récemment.

Parce que les postes de ventes de billets de Loto-Québec sont rares, voire tous fermés, je décide de m’abonner aux jeux en ligne pour me procurer automatiquement mon billet de 6/49 et Québec49 pour chacun des tirages. Les autres jeux ne m’intéressent pas. Le coût ? 5 $ par tirage et il faut déposer un minimum de 20 $, par carte de crédit, dans notre compte pour que Loto-Québec puisse se payer.

Tout va bien. Les tirages se déroulent et vient le moment où je dois rajouter un autre 20 dollars pour qu’il y ait un minimum de fonds dans mon compte. Je m’exécute !

La surprise arrive ! Au moment de recevoir mon relevé mensuel de carte de crédit Visa, je remarque deux débits très clairement identifiés par cette description sans équivoque et limpide comme de l’eau de roche :

« FS AV ESP/VIR SOL/CHQ PR/VERS » 5,00 $.

Ne comprenant absolument pas cette chinoiserie, je téléphone à CIBC-Visa pour obtenir des précisions pour qu’on m’éclaire.

J’apprends, avec étonnement, que ce sont des frais considérés comme des avances de fonds pour l’achat de loterie, donc facturés comme tel. C’est pas beau ça ?

De la fraude légale !

Pourquoi de tels frais ?

Un cinq piastres, comme ça, dans leurs poches, chaque fois que j’ajoute 20 dollars à mon compte Loto-Québec. De l’argent vite gagnée par ces gros bonzes de la finance qui demandent toujours des taux d’intérêts abusifs frisant les 20 % sur le crédit.

Comme je paie entièrement le solde de ma carte de crédit chaque mois, et que je profite de ce crédit sans intérêts, ils ont trouvé un tour de passe-passe pour se faire du fric sur mon dos. En québécois, j’appelle ça des salauds !

Jamais, autant Loto-Québec que la CIBC, ne m’ont informé d’une telle pratique. Probablement des petits caractères quelque part qui demandent d’être scrutés à la loupe. C’est dégueulasse ! Avez-vous déjà pris la peine de regarder tous les frais de services demandés par les banques. Jamais personne ne s’est mis le nez là-dedans. Non, il ne faudrait pas parce que les surprises nous feraient mourir.

Ne regardez pas trop la caissière parce qu’on pourrait vous demander des frais démesurés. Même là, les caissières sont une espèce en voie de disparition. Aujourd’hui, on discute avec des machines qui imposent de plus en plus de frais de service. Une machine ça n’a pas de cœur… et ça rapporte beaucoup plus. Aucun bénéfice marginal et avantage social à payer.

Inutile de vous dire que je vais mettre fin à mon abonnement avec Loto-Québec. Pour ce qui est de la CIBC, auquel je suis membre depuis 32 ans, ce serait trop compliqué de changer d’institution avec tous les dépôts directs et retraits automatiques instaurés au fil des années, mais pour moi, ce sont des profiteurs, sans aucun scrupule et insatiables.

Ils sont très loin d’avoir une mince sympathie de ma part, et je ne voulais pas étouffer cet abus toléré.

Les anglicismes néfastes

Avez-vous remarqué comme la langue française s’anglicise ? Allègrement et sans contraintes on voit apparaître des termes et expressions anglaises, des raisons sociales et toutes sortes de tournures et slogans dérivés de la langue anglaise. En fait, c’est une forme d’assimilations de notre belle langue française.

On en voit de plus en plus. C’est à la mode de mettre un mot ou une expression anglaise dans une conversation en français. On ne se donne plus la peine de chercher et pourtant c’est facile d’utiliser le bon mot français. C’est bizarre, mais quand j’entends certains anglicismes, presqu’instantanément, j’enchaîne avec l’équivalent français. À titre d’exemple, prenez «vintage», pourquoi on ne dit pas «rétro». C’en est un parmi tant d’autres. À la télé, les titres d’émissions sont souvent bilingues.

À compter de ce matin, vous trouverez en marge droite du blogue, une rubrique LES ANGLICISMES NÉFASTES, où je mettrai ceux-ci en évidence. Des mots anglais facilement traduits en français avec un minimum d’effort pour y parvenir. On ne s’en donne plus la peine. C’est « cool », c’est « in ». C’est laid ! Allez y faire un tour. Vous en avez d’autres ? N’hésitez pas à m’écrire.

Si tous et chacun y mettait du sien, notre belle langue française ne s’en porterait que mieux. On n’a qu’à regarder en France, comment l’anglicisme est abondant. C’est à nous de refuser de massacrer notre langue française et d’en aviser les contrevenants. Si on ne dit rien, nous subirons l’assimilation à très petites doses.

Faisons de nous des Astérix et Obélix de notre société distincte à travers un océan d’anglophones. Culturellement, n’est-ce pas notre richesse qui fait de nous le plus bel endroit de villégiature d’Amérique, d’autant plus que nous avons cette communauté francophone riche de son bilinguisme. Ne mélangeons pas les deux dans une même conversation, raison sociale ou expression. La belle langue française, c’est ce qui fait notre charme latin.

Salmigondis

DES GOUVERNEMENTS MOLASSES

C’est, de loin, le qualificatif qui décrit parfaitement Justin Trudeau et François Legault dans la crise des blocages des chemins de fer. Celui dont je veux vous entretenir est celui de St-Lambert, sur la Rive-Sud de Montréal. Dans ce conflit autochtone, de simples citoyens, une poignée pour être plus exact, masqués pour ne pas être reconnus, tiennent le pays en otage en bloquant le réseau ferroviaire.

En plus, une injonction est en vigueur pour démanteler cette barricade. Qu’est-ce que ces gouvernements font ? Ils jasent, jasent et re-jasent ! C’est comme ça qu’ils combattent la désobéissance civile. Imaginez l’image qu’on livre au reste du monde; une société de mous, rien de moins. Il ne faut pas que ça fasse mal.

Tu veux régler le problème pacifiquement ? Tu appelles les pompiers et tu arroses copieusement cette bande d’extrémistes avec de puissants jets d’eau. À -27°C, ils vont geler assez vite qu’ils seront faciles à déplacer… sans oublier de les accuser officiellement. Mais il ne se passera rien. Une poignée de personnes contre 30 millions d’autres, ces derniers ne font pas le poids, c’est connu chez nous.

L’HÉCATOMBE DE L’AUTOROUTE 15

200 véhicules qui se tamponnent et causant la mort de 2 personnes en plus d’en blesser beaucoup d’autres et de mettre ça sur la faute de la température, il faut croire que cette dernière a le dos très large. Malheureusement, et on en parle très peu, le comportement routier des conducteurs y est en grande partie responsable. Ils adaptent rarement leur vitesse et leur façon de conduire en fonction de la météo. « Ça n’arrive qu’aux autres », se disent-ils.

Mais un accident impliquant 200 véhicules, le facteur humain doit forcément y être pour beaucoup. Planter des végétaux c’est bien mais encore faut-il qu’ils poussent. Ériger une clôture est une autre solution mais quand on parle de gouvernement, ça prend une éternité. Comme une tempête de neige est prévisible, reste que dans l’immédiat, les patrouilles de rétention pourraient être une solution. Promenez vous autour du Quartier Dix30, cet immense chantier de construction, et vous y verrez un groupe d’une bonne demi-douzaine de camions, équipés de gyrophares, qui ralentissent substantiellement la circulation pour éviter des accidents.

Pourquoi on n’applique pas la même stratégie dans les endroits réputés pour leur dangerosité lors de tempêtes de neige ? Cette unité forcerait la circulation à ralentir et ainsi éviter de tels drames. De plus. Ces zones devraient être identifiées quelques kilomètres à l’avance par d’immenses panneaux excessivement lumineux pour prévenir ponctuellement les usagers de la route du danger.

LES PANIERS D’ÉPICERIE

C’est malheureux mais les clients des centre-commerciaux et d’épiceries ne les méritent tout simplement pas. Bien que des ilots soient prévus pour en disposer, les utilisateurs les laissent traîner partout. Et c’est un phénomène répandu partout. Une vraie nuisance ! Comble de la stupidité, ils sont parfois laissés à moins de 5 mètres de l’ilot conçu pour les recevoir. Et loin d’avoir un sens civique, ces consommateurs ne pensent qu’à leur petite personne.

On ne devrait plus les fournir et carrément les abolir ! On l’a bien fait pour les sacs de plastique en instaurant les sacs réutilisables, on devrait appliquer la même stratégie pour les paniers d’épicerie. En furetant sur Amazon, on peut en trouver, repliables, pour environ 40 $. Les gens seraient obligés de les mettre dans le coffre de leur véhicule et ainsi se responsabiliser.

Cette réflexion m’est revenue à la suite de la décision de la Ville de Montréal de ne pas renouveler l’expérience des trottinettes électriques que les usagers laissent traîner partout, sans utiliser les espaces prévus pour les stationner. Les utilisateurs inconséquents n’ont qu’à se blâmer eux-mêmes, pour la plupart.

Salmigondis

LES PIÉTONS À MONTRÉAL : TRÈS LOIN D’ÊTRE UNE PRIORITÉ

Toute une nouvelle que celle de la mairesse Valérie Plante de mettre 5 à 8 ans pour régler le problème des feux pour piétons à Montréal. Encore plus long que le REM,,, faut le faire. ET on appelle ça une priorité. Faites-moi rire. Il faut revoir totalement la gestion des piétons sur l’île de Montréal; la circulation des véhicules lourds, des gros camions de livraison et pas seulement des feux pour piétons. Avec cette annonce, la priorité n’est pas le mot qui convient. Il faut mettre le paquet, et tout de suite.

Récemment, je circulais à Montréal et comme laideur pour une ville, c’est difficile à battre. Il y a tellement de travaux que l’inventeur des bornes est multimilliardaire. De toutes les rues que j’ai arpentées, seul le pont Jacques-Cartier ne montrait aucune borne. Circuler à Montréal, c’est la désolation. C’est comme une ville après une hécatombe. C’est désolant, morose et tout ce qu’on souhaite c’est de sortir de cet enfer. Et après, on va mettre deux mandats à régler le problème. Plus ça change, plus c’est pareil.

ESPÉRONS QUE CE NE SOIT PAS UN REFUS PARTISAN

Décevant le refus par la ministre de la Santé Danielle McCann, de ne pas étudier le projet de loi déposé par le libéral André Fortin sur la réforme du don d’organes. Ce serait tellement plus simple et surtout encourageant si toute personne adulte au Québec, soit automatiquement donneuse de ses organes, à moins qu’elle en ait signifié son refus par écrit. Il serait temps que ce soit force de loi. Si la ministre se mettait un seul petit instant dans la peau d’un malade en attente d’une greffe, cette loi s’imposerait sans équivoque.

Espérons que ce refus n’en soit pas un, partisan ! Ce serait vraiment dommage que le pouvoir politique l’emporte sur une réalité évidente. C’est une question de survie. Pour ma part, je serais encore plus catégorique. Sur tout le territoire du Québec, dès qu’un décès est confirmé par un médecin, l’État a pleine autorité pour prélever tout organe en parfaite condition d’être transplanté.

LES LAB-ÉCOLES : UN GOUFFRE SANS FIN

Avez-vous pris connaissance des coûts faramineux des 7 lab-écoles, amorcées sous le gouvernement Couillard ? Un autre projet évalué à 55,6 millions $ lors de son annonce officielle en juin 2018, qui est maintenant passé à 105,9 millions $ selon les plus récentes évaluations. Ça vous surprend ? Pas moi !

Quand tu as de somptueux projets avec les politiciens et qu’ils te fournissent une évaluation, ils oublient de mentionner que celle-ci est sommaire, même embryonnaire. Pour les vrais coûts, il faut minimalement multiplier par 3, le montant initial. On part du rêve à une réalité crue, très crue. Et la cerise sur le sundae : le projet accuse déjà une année de retard et ne se concrétisera qu’en 2022.

C’est ce qui arrive quand l’argent est pris des poches des CONtribuables. C’est sans limites et on se fout pas mal des résultats quand leurs instigateurs et maîtres-d’œuvre ne sont pas imputables. Leur excuse…? L’éducation n’a pas de prix et c’est un investissement pour les générations futures. J’en conviens mais on aimerait savoir combien vous allez nous siphonner AVANT ! Vous vous prétendez experts… vous êtes de faux experts.

LE MONDE EST EXCESSIVEMENT MÉCHANT

L’être humain est capable des pires bassesses, des saloperies et méchancetés infâmes. Je fais référence aux atrocités qui se disent sur Jérémy Gabriel, dans son combat juridique contre l’humoriste Mike Ward qui dure depuis des années et qui risque d’être entendu par la Cour suprême du Canada. À lire tout ce qui s’écrit d’atrocités sur les réseaux sociaux, c’est à nous donner des nausées. Comment, une personne peut aller aussi bas dans ses attaques.

Peu importe l’opinion qu’on peut avoir sur cette cause, il en reste que menacer Jérémy Gabriel d’une façon aussi violente n’a pas sa place. Et les gens font ça en y mettant leur signature. Les réseaux sociaux devraient imposer une certaine décence dans les propos et commentaires qu’on y retrouve et supprimer sur le champ, tous les écrits haineux, indécents, violents et diffamatoires. Ils ne s’en porteraient que mieux, tout en conservant une bonne crédibilité.

UN REFERENDUM SUR LA RÉFORME DE SCRUTIN

QUÉBEC | Les Québécois vivront une campagne référendaire de cinq mois en 2022, cette fois sur la réforme du mode de scrutin. La ministre de la Justice, Sonia Lebel, a déposé hier plusieurs amendements à son projet de loi 39 sur la réforme du mode de scrutin. Ceux-ci précisent les règles qui encadreront la campagne qui doit mener au référendum sur la réforme qui doit faire passer le système actuel à un mode de scrutin qui inclut une part de proportionnalité.

Comme en 1980 et en 1995, les protagonistes seront divisés entre les camps du Oui et du Non. La campagne référendaire commencera le 1er mai 2022 et le vote se déroulera en même temps que les élections provinciales, le 3 octobre. La victoire sera déterminée à 50 % +1.

Salmigondis

LES NOUVEAUX TARIFS DES STATIONNEMENTS EN SANTÉ

Enfin la ministre de la santé, Danielle McCann, a annoncé les nouveaux tarifs de stationnement pour tous les hôpitaux du Québec, les CHSLD, les CLSC et autres établissements de santé.

Les deux premières heures gratuites, un maximum journalier entre 7 et 10 $ pour plus de quatre heures, et un tarif intermédiaire équivalent à 60% du maximum journalier pour le stationnement d’une durée entre deux et quatre heures.

Par ailleurs, je suis définitivement contre les subventions qui seront accordées à ces institutions, payées par nous les CONtribuables. Alors pour subir des baisses de tarifs, aux personnes qui doivent aller dans un établissement de santé, TOUTE la population devra mettre les mains dans ses poches. Un cadeau empoisonné ! C’est absolument inutile cette subvention. Que ces réseaux de la santé se contentent des revenus que génèreront leurs stationnements.

Dernier point curieux, on nous promet l’entrée en vigueur de cette réforme pour le printemps prochain… au plus tard le 20 juin. Oupppsss ! Chanceux que nous sommes. Une journée de plus et c’était l’été !

MICHAEL SABIA QUITTE LA CAISSE DE DÉPÔTS ET PLACEMENTS DU QUÉBEC

Après 11 ans à la tête de la Caisse, son Président quittera en février prochain. À compter de maintenant, on vantera son travail comme lui-même l’a fait, interrogé récemment par Pierre Bruneau à TVA. Comme tout bon politicien, sa promesse de se rendre en 2021 prend le bord. Il quitte pour un nouveau défi en Ontario. Quoi qu’il en soit c’est un milieu tellement fermé qu’on pout s’interroger sur les raisons de son départ précipité.

On sait que le REM a sa part de problème et que les coûts seront pas mal plus élevés que ce qui était prévu. Il se dit satisfait du travail accompli, mais pour ma part, ce que je lui reproche, c’est d’avoir usé abondamment des paradis fiscaux. Ces investissements qui se poursuivent malgré les intentions murmurées des gouvernements pour les combattre. Encore des coups d’épées dans l’eau. C’est payant pour l’État, en plus des sommes faramineuses en impôts que les CONtribuables ne cessent de payer.

IL FAUT QU’IL CRÈVE EN PRISON

J’espère sincèrement que la juge Myriam Lachance se rendra aux arguments des différents proches des familles éprouvées, et imposera une peine cumulative pour le meurtrier Ugo Fredette qui a enlevé la vie à deux personnes le 14 septembre 2017. Un tel crime doit se terminer par une peine d’emprisonnement à vie. Il ne doit plus voir le soleil autrement que de sa cellule. Heureusement que la peine de mort ne soit plus en vigueur au Canada parce qu’elle serait trop douce pour cet assassin.

Les témoignages rendus au tribunal le 12 novembre dernier étaient assez éloquents sur le ravage que cet ignoble individu a pu causer dans cette affaire atroce. Le sévère traumatisme provoqué à l’enfant de 6 ans, témoin direct du drame, devrait être prépondérant dans la décision de la juge.

UN GESTE ANTISPORTIF

Pourquoi huer énergiquement P.K. Subban ? Lors de la dernière visite à Montréal des Devils du New-Jersey, les spectateurs ne se sont pas gênés pour le huer à chacune des occasions où il était en possession de la rondelle. Qu’est-ce que P.K. a fait de négatif pour Montréal ? C’est un joueur qui a son style bien à lui, c’est un homme élégant, et qui est loin d’avoir l’air de ces vedettes aux airs délabrés. Il n’a jamais parlé contre Montréal et au contraire, il continue de s’impliquer dans la communauté partout où il passe. Il a gardé de forts liens avec la communauté montréalaise et principalement les enfants.

P.K. n’a tout de même pas demandé à être échangé aux Predators de Nashville. C’est Marc Bergevin qui l’a échangé pour Shea Weber, si on se souvient bien. L’autre soir, au Centre Bell, ce n’était vraiment pas une bonne idée des spectateurs. Je veux bien croire que vous payez votre billet, mais celui-ci ne vous donne pas tous les droits.

Ça reste un sport, un divertissement, et le respect est toujours de mise. Un peu comme le disait Michel Bergeron; « Vous avez applaudi récemment Zdeno Chara pour sa carrière, alors qu’il a failli envoyer Max Pacioretty dans l’éternité, il n’y a pas si longtemps », ça, c’était un geste violent, négatif et inconscient contre un de nos joueurs. Je me souviens…? Permettez-moi d’en douter.

LE FRANÇAIS RÉGRESSE AU QUÉBEC

Ça vous étonne ? Moi, pas ! Et principalement dans la grande région de Montréal on a qu’à voir l’affichage pour le constater. Tout s’anglicise ! Du côté de la langue parlée c’est encore pire; beaucoup d’anglicismes vont partie du vocabulaire quotidien, dont le « Oh my God » qu’on entend à outrance. C’est devenu une mode.

Je souhaite que le ministre Simon Jolin-Barrette fera une importante révision de la loi 101 et surtout mettre l’accent sur son application et faire définitivement un ménage dans l’affichage. Si les plus de 50 ans sont favorables à son durcissement, il en va tout autrement des jeunes d’aujourd’hui qui usent à outrance des expressions de langue anglaise. Au fait, combien de contenu français est accessible sur Netflix ? Sa popularité en est une des causes.

Salmigondis

LA « MISÈRE » DES RICHES

Qu’on le veuille ou non, l’équité sociale est vraiment dégueulasse dans notre société moderne. Moi, ça me donne des hauts le cœur. Il y a des gens qui ont beaucoup de difficultés à joindre les deux bouts, pour quelques raisons que ce soit, pendant que d’autres se noient dans le fric à n’en plus savoir qu’en faire. Je ne les envie pas, loin de là, mais je trouve cela immensément triste.

Pour appuyer mon propos, je prends l’exemple qui me saute aux yeux en lisant mon journal quotidien. C’est l’histoire de Laurent Beaudoin, ancien grand patron de Bombardier (une compagnie qu’on a beaucoup subventionné, nous les CONtribuables). Toujours est-il que ce vieux monsieur vient de faire l’acquisition d’un condo de 7,2 millions $ dans un complexe hôtelier ultra-luxueux du centre-ville de Montréal, et où plusieurs gros bonnets du Québec inc., demeurent. L’unité fait plus de 4000 pieds carrés et compte trois chambres à coucher. La transaction a été faite sans qu’aucune hypothèque soit enregistrée au registre foncier… et tout ça, à 81 ans ! Eh oui… la grosse « misère » des riches.

CONSTRUIRE SUR PILOTIS

Le dossier des inondés de Ste-Marthe-sur-le-Lac avance à pas de tortue. À entendre les partis, le gouvernement prend son temps. Du côté des sinistrés, une poursuite de 1,8 millions $ vient d’être déposée. Un fait demeure cependant; l’hiver approche er avec les temps froids qui sont très près, ça traîne toujours en longueur.

Pourquoi le gouvernement n’oblige-t-il pas les propriétaires qui veulent construire en zones inondables, à bâtir leurs maisons sur pilotis. Il me semble que cette technique éprouvée ferait grandement l’affaire et serait une solution définitive tout en étant économique et à l’abri de ces catastrophes naturelles qui sont de plus en plus les conséquences de la venue du printemps et principalement du réchauffement climatique.

Probablement que cette obligation serait trop simple. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

QUE CATHERINE DORION SE CONFORME

Les opinions sont partagées sur les fresques du cette députée de Québec solidaire qui fait du sensationnalisme avec son rôle dans la société. S’assoir sur la table du président de l’Assemblée nationale dans l’accoutrement digne d’un club de danseuses, c’est de la pure provocation. C’est comme si un couple décidait carrément de faire l’amour sur l’autel d’une église. Chaque chose à sa place. Nos institutions ont un décorum à respecter et il doit en être ainsi.

J’écoutais les réactions du public sur les lignes ouvertes et il ne faut pas se surprendre de la société dans laquelle on vit. Il y a des gens qui n’obéissent à aucune contrainte sociale. C’est de cette façon que l’anarchie s’installe. Heureusement que ce ne soit qu’une minorité qui pense ainsi, mais malheureusement, ça évolue. L’immigration massive et sans discernement y est sûrement pour quelque chose.

SOYEZ PRUDENTS ET VIGILANTS AU MEXIQUE

AGENCE QMI | Le policier mexicain qui avait arrêté le fils du narcotrafiquant El Chapo Guzman a été tué par des hommes armés qui ont ouvert le feu en sa direction dans un stationnement, récemment.

Des images ont commencé à circuler et montrent la violence de l’attaque, qui n’a donné aucune chance au policier. Les assassins, munis de fusils semi-automatiques, sortent d’un véhicule et tirent sur la voiture du policier. Celle-ci, au terme de l’attaque perpétrée dans le stationnement d’un centre commercial de Culiacan, dans l’État de Sinaloa, est criblée de balles.

Certaines images permettent même de voir la victime, étendue dans le véhicule et visiblement morte. Selon les médias, plus de 150 balles auraient été tirées.

Avec un nouveau record de 33 341 meurtres en 2018, soyez prudents dans ce pays de corruption et où longévité de la vie humaine est aussi courte qu’un clin d’œil. Avez-vous imaginé un seul instant, 150 balles tirées dans le stationnement d’un centre commercial, les trajectoires qu’elles peuvent prendre ? Soyez vigilants !

FRANÇOIS LEGAULT NE S’ÉTAIT PAS TROMPÉ SUR UN POINT

Une vérité est sortie à propos du recul du gouvernement sur le PEQ, au milieu de l’enseignement supérieur. Le premier ministre François Legault déclarait une vérité pas trop véhiculée, à l’effet que le milieu éducatif voulait plus d’étudiants étrangers parce qu’ils rapportent plus d’argent. Ceux-ci niaient, ce qui revenait à nous prendre pour des cons.

Joseph Facal affirmait, dans son article parue dans le Journal de Montréal du 8 novembre, qu’il y aurait des nuances à faire, mais que François Legault n’avait pas tort sur l’essentiel.

« Pour l’année 2019-2020, le MBA à temps plein en anglais dans lequel j’enseigne coûtera 8 435,74 $ à un Québécois… et 48 856,54 $ à un étudiant international.

Des études en médecine à McGill coûteront 7 780,38 $ pour la première année à un Québécois et… 45 884,88 $ à un étudiant international.

Cela peut se justifier, mais il est rigoureusement exact de dire que l’on compte sur les étrangers parce qu’ils sont payants. »

On ne la savait pas celle-là !

Une belle victoire du Bloc !

Enfin, le peuple a parlé !

Si on se rappelle où était le Bloc québécois il y a quelques mois à peine, l’élection d’une trentaine de députés à Ottawa est un signe que le Québec lui a redonné son appui massivement. Hier soir, la démocratie canadienne a parlé et il faut respecter ce choix. Cependant, quand on sait que ce parti était moribond, c’est tout un revirement de situation.

C’est trois fois plus de députés qu’en 2015, c’est une éclatante victoire grâce à son solide chef Yves-François Blanchet.

De mon côté, j’ai remporté l’élection dans mon comté de La Prairie; Alain Therrien, bloquiste, a été élu dans ce bastion libéral.

Maintenant, le Bloc pourra défendre ardemment les intérêts du Québec devant un Canada qui menace comme toujours de nous mettre au pas. En ce sens, avec le gouvernement Legault au Québec, nous sommes maintenant très bien représentés pour nous défendre.

La loi sur la laïcité sera contestée, comme « selphie » Trudeau l’a promis. Et que dire du pipeline… ça ne fait que commencer.

Il faut toujours garder à l’esprit que, exception faite du Bloc, quand tu es un élu fédéral, tes intérêts vont pour le pays. Les intérêts de gens du Bloc, sont de défendre exclusivement les intérêts du Québec. C’est toute la différence !

Et quel discours nationaliste Yves-François Blanchet a livré en fin de soirée. Sa pensée pour René Lévesque m’a ému. Enfin un parti nationaliste à Ottawa, qui parle de notre souveraineté et insiste. C’est inspirant et rafraîchissant.

Et comme le disait Renée Claude dans sa chanson… C’est le début d’un temps nouveau !

Des parents mous

Assez véridique l’article de Richard Martineau d’hier, dans les pages du Journal de Montréal. Un constat que je partage sur la responsabilité des parents versus leurs enfants. Il frappe dans le mille avec cette société de parents mous qui ne sont plus les parents de leurs enfants mais des amis.

Les mamans à l’aube de la quarantaine se déguisent en adolescentes avec leur nombril percé d’un bijou, ou quelque chose du genre, sans oublier la mode des tatouages. Elles veulent ressembler à leur adolescente et revenir à leur jeunesse. Qu’est-ce qu’on fait de la hiérarchie familiale ? Des valeurs qui se perdent parce que l’autorité parentale est disparue. La triste nouvelle réalité de l’enfant roi.

Le même phénomène se développe aussi chez les personnes en autorité de notre société. Ils gagnent le gros salaire mais au niveau de la prise de décision et de la gestion, leurs carences éducationnelles ressortent, étant probablement issus de la génération qui graduaient malgré une note sous le seuil du passage et pour qui « doubler » était une conséquence inconnue et un objectif complètement dépassé et loin d’être inquiétant.

Tout ceci nous amène à cette société de mou, absente de prendre ses propres responsabilités et qui demande toujours aux gouvernements de décider à leur place.

À tout événement, si vous ne l’avez pas lu, c’est l’article que je partage avec vous aujourd’hui, en cette journée de l’Action de Grâces. Bon congé pour qui en profite.

LES GRANDS ENFANTS Richard Martineau

Des parents qui poursuivent les créateurs du jeu Fortnite parce que leurs enfants y sont accros.

Des consommateurs qui demandent une loi pour que les géants de la malbouffe cessent d’utiliser des petits personnages sympathiques pour attirer les enfants.

Des francophones qui aimeraient que le gouvernement adopte une loi interdisant l’utilisation de l’expression « Bonjour-Hi » dans les commerces.

LES MOLASSONS

À quand une loi obligeant les citoyens à prendre leurs responsabilités ?

Tu trouves que ton enfant joue trop à Fortnite ? Eh bien, après une heure, ferme la télé et déplogue sa console de jeu !

Ton enfant te demande d’acheter des céréales hyper sucrées parce qu’il aime la mascotte qui est sur la boîte ? Refuse !

Tu n’aimes pas que les employés de ton magasin de vêtements préféré s’adressent à toi en anglais ? Exige de te faire servir dans ta langue, ou sors !

Après ça, on se plaint que l’État est trop gros et que le gouvernement prend trop de place…

Duh !

L’homme occidental est devenu tellement dépendant de l’État qu’il n’est plus capable de se prendre en main…

C’est fou tout ce qu’on pellette dans la cour du gouvernement.

« Ma mère est dans un CHSLD et la bouffe qu’on lui sert est dégueulasse. De plus, elle n’a qu’un bain par semaine ! »

Va la voir une fois par semaine, apporte-lui des gâteries et profites-en pour lui faire un brin de toilette !

« Mon fils est impertinent avec moi, on n’apprend plus la politesse à l’école… »

Mets tes culottes et fais-toi respecter ! Coudonc, va-t-on demander au gouvernement de nous torcher chaque fois qu’on va au petit coin ?

ALLÔ MAMAN BOBO

On dit que Fortnite crée une dépendance.

Savez-vous ce qui rend les gens dépendants ? Un gouvernement omniprésent qui répond à chacun de nos besoins.

Comme l’a écrit Johanne Marcotte dans son livre Pour en finir avec le gouvernemaman : « Pendant des décennies, le discours politique nous a invités à nous abandonner à la prise en charge par un État bienveillant. Le citoyen doit maintenant retrouver sa liberté et se réapproprier ses responsabilités ».

Auteur du pamphlet La grande nurserie, le Français Mathieu Laine dit la même chose.

« À mon sens, les pouvoirs publics n’ont pas à dire aux enfants ce qu’ils doivent manger, c’est le rôle des parents. Vous croyez que nos grands-mères avaient besoin de messages d’un haut comité de santé publique pour savoir ce qu’il fallait mettre dans les assiettes ?

L’État nous prend pour des enfants incapables de gérer nos vies et intervient en permanence pour nous dicter notre bonne conduite. Et pour la meilleure raison du monde : notre bien-être. »

Laine a raison. Mais il oublie une chose – une chose importante, capitale.

Si l’État nous traite comme des enfants, c’est que nous nous comportons comme des enfants !

Toujours accrochés à ses mamelles…

NOTRE FAUTE

On dit qu’on est tannés de voir des candidats nous promettre mers et mondes lors des campagnes électorales.

Mais on leur demande mers et mondes !

Voteriez-vous pour un politicien qui vous regarderait droit dans les yeux et vous dirait qu’il est temps que vous preniez vos responsabilités ?