C’est le bon moment de se tenir debout

Le gouvernement du Québec demande à ses citoyens d’acheter des produits locaux. Il semble que Costco ne comprenne pas ce que cela veut dire.

Vendre local, ça ne veut pas dire de vendre à vos voisins. Ça veut dire d’acheter des produits locaux, pas à 14 000 kilomètres, pour la revente.

Alors que les pommes du Québec sont parmi les meilleurs de la planète, voilà que ce géant achète des pommes de Nouvelle-Zélande. C’est de la pure provocation envers nos producteurs, ici, au Québec, tout à côté, qui méritent amplement mieux.

La balle est maintenant dans notre camp. À nous tous de boycotter largement ces pommes. Qu’elle pourrissent sur les étalages pour donner à Costco l’envie de ne pas répéter l’expérience.

APPEL AU BOYCOTT

Voilà ce qui se produit quand tu as le monopole des entrepôts au Québec. Le magasin qui vend de tout pour écraser la concurrence. Immédiatement, je les compare à Canadian Tire et Walmart entre autres, qui ont profité de la pandémie pour laisser la porte ouverte à leurs clients en vendant des produits non-essentiels, alors que les marchands locaux devaient fermer leurs portes.

J’appelle ça de l’abus, de la compétition déloyale.

Alors il nous faut faire preuve de solidarité et de ne pas acheter ces pommes du bout du monde, et encourager unilatéralement nos producteurs locaux.

Voilà l’occasion de montrer votre solidarité et de faire en sorte que la volonté d’acheter des produits conserve tout son sens et demeure notre priorité, lorsque produits ou fabriqués ici. Il y va de la survie de nos artisans de la pomme et de tous nos entrepreneurs.

Des sauvages et des pas de classe

On pourrait résumer ainsi le comportement de certains « touristes » lors de leur escapade au Québec durant les vacances de la construction.

La pandémie a fait que les Québécois ont décidé de visiter la belle province et se payer du bon temps. Si une bonne majorité respectent l’environnement de leur lieu de séjour, il en va tout autrement qui se sentent chez-eux partout et qu’ils peuvent agir à leur guise, sans respecter les communautés et l’environnement.

LA GASPÉSIE

Les photos le démontrent; en Gaspésie, un véhicule pris par la marée, coincé dans les vagues. Le taoin préférait probablement se stationner sur la rive, à quelques pieds de l’eau. Pourquoi ? Peut-être pour être plus fin que les autres, après quelques bières ou avoir fumé un bon joint. Comme disait mon grand-père « lâchés lousses, ils deviennent fous comme d’la marde », des poules pas de tête.

On a même vu des gens abandonner chaises, glacière et déchets sur les berges. Un manque flagrant de savoir vivre. On l’a vue au début de l’été, les gens dans les rapides à Rawdon, lorsque la caméra les filmait, ils devenaient soudainement débiles avec leurs simagrées de débiles.

Évidemment, l’été étant un moment propice pour recevoir les visiteurs d’un peu partout, les résidents font contre fortune bon cœur et font preuve de tolérance, mais disons que leur quiétude en prend un bon coup.

C’est comme ça partout !

LA VISITE DOIT S’ANNONCER

« On a les infrastructures pour accueillir beaucoup de monde. Il ne faut juste pas que les gens décident de faire le tour de la Gaspésie en ne sachant pas où ils vont J’adore la visite. Mais annoncez-vous ! » C’est la moindre des choses. On n’arrive pas chez les gens comme ça, en coup de vent. Des voyages, escapades et autres évasions, ça se prépare, ça se planifie.

Quand le beau-frère arrive chez-vous avec la marmaille, sans s’annoncer, ça vous prend au dépourvu. C’est comme une intrusion. Les gens civilisés ne s’y prennent pas de cette façon.

Les gens des régions se souviendront de l’été 2020. Une année exceptionnelle pour les mauvaises raisons et il est temps qu’elle se termine.

LE MONDE EST FOU

Que dire de la bande de sans cervelle qui manifeste contre le port du masque. Ils devraient s’expliquer devant les victimes de la COVID. Quand on compare le coronavirus à une simple grippe, alors pourquoi ces débiles ne signent pas volontairement une décharge envers les soins de santé au Québec ? La distanciation physique, les câlins et embrassades, c’est de la foutaise et ils agissent alors comme des primitifs ou des gens qui arrivent dans une civilisation avec un quotient intellectuel de très bas niveau. Ils devraient être infectés sévèrement et être malades comme des chiens. La liberté a un prix, alors qu’ils la payent !

Les passagers d’autobus qui refusent de se conformer au décret devrait être arrêtés par les policiers. À ce que je sache, les autobus sont équipés d’un signal au 911… alors qu’ils s’en servent pour que les policiers maintiennent l’ordre. Sinon, c’est l’anarchie !

Un hiver incertain pour les Snowbirds

C’est ce que je répète tous les jours en constatant les déclarations de Donald Trump sur la COVID-19. Ses propos sont dénués de sens et, se prenant toujours pour Dieu le Père, se croît supérieur à tout le monde.

Plusieurs constats nous font hésiter, Louise et moi. La progression du corona virus dans le monde et principalement aux États-Unis où, présentement la situation est hors de contrôle et principalement en Floride, en Californie et au Texas; justement des États privilégiés par les Snowbirds.

Vient ensuite le climat social en Floride. Un État républicain qui met Trump sur un piédestal. Imaginez la situation si, au soir de l’élection présidentielle du 3 novembre, Trump devait subir une défaite serrée. Débile comme il est, il ne voudra pas accepter le verdict de la population et risque de déclencher des manifestations loin d’être pacifiques. Quand on est conscient de la libre circulation des armes à feu chez nos voisins du Sud, nul ne saurait prédire la suite. Des tensions sociales pourraient naître.

La guerre de sécession de 1861 était une guerre civile entre les États du Sud et du Nord, entre 1861 et 1865. Avec un fou comme Donald Trump, qui idolâtre les dictateurs, il pourrait mettre le feu aux poudres. Rien n’est impossible avec un débile du genre. Surtout quand on connaît l’importance désastreuse qu’il donne à la vie humaine. Il divise atrocement son peuple et il traite comme des bêtes et des moins que rien, ceux qui s’opposent à ses idées.

Finalement, les assurances-voyages. Qu’adviendra-t-il des couvertures en regard de cette pandémie ? Si elle est couverte, la protection aura un coût astronomique. On parle déjà d’une somme de plus de 3000 $ par personne, actuellement pour 6 mois. Un vaccin ou un remède ? Les instances médicales s’entendent pour affirmer qu’un vaccin ne pourrait être disponible qu’en 2021 au mieux. Et si c’est le cas, il faudra combien de temps pour vacciner toutes les personnes. Seulement en Amérique, on parle de centaines de millions de doses.

Présentement, pour nous, la probabilité que nous passions le prochain hiver au Québec est de l’ordre de 75 %. Évidemment la situation peut s’améliorer mais on en doute beaucoup. À mesure qu’on approche de l’automne, le pourcentage grimpe. Passer un hiver au Québec nous permettrait de vivre dans la quiétude tant physique que morale et de faire redescendre la poussière. On pourra toujours laisser passer la tempête et se reprendre en 2021-2021.

Denise Bombardier émettait son opinion récemment sur la Floride paradisiaque des snowbirds, dans le Journal de Montréal. C’est le texte que je vous propose aujourd’hui, en complément de mon préambule.

QUEL AVENIR POUR LES SNOWBIRDS ?

Ces temps-ci, ils ont les yeux rivés sur leur « paradis d’hiver », devenu un des endroits les plus contagieux de la planète. La COVID-19 y sévit avec force. Car l’État où le président Donald Trump possède sa résidence permanente, Mar-a-Largo, est dirigé par ses partisans.

Une de mes voisine floridienne, Québécoise, propriétaire d’un condo, m’a confié que dans sa déprime covidienne elle rêve chaque jour à son petit nid qui l’attend là-bas. Plus juste de dire qu’elle y rêvait, car elle a désormais le sentiment que la Floride a basculé et que les trumpistes qu’elle côtoyait dans son immeuble sont en fait des fous furieux. Bref, elle ne sait plus si, advenant la fin de la pandémie, elle aura envie de « retourner dans cette Floride-là ».

L’hiver, d’autres centaines de milliers de Québécois descendent sur les plages encore protégées de la Floride, qui n’est plus juste un refuge pour vieillards. C’est une Floride rajeunie, plus sophistiquée, cosmopolite et accueillante où les conflits raciaux s’étaient apaisés après l’élection de Barack Obama.

TENSIONS

Le règne de Trump a déchiré l’État. Dans l’immeuble que j’habite, les partisans de Trump ont pris du galon. Entre eux et les résidents démocrates, les tensions sont désormais palpables. Quant au Québécois, 20 % des résidents, ils sont tous anti-Trump, donc considérés par les trumpistes comme des gauchistes radicaux.

La Floride retrouvera-t-elle ses attraits d’antan si Trump est réélu ? Les fractures sociales étant déjà présentes, l’accueil des snowbirds risque d’être froid. Et quel Québécois souhaite vivre parmi des Américains triomphants, armés, racistes et xénophobes ?

Qui eût cru qu’un virus répandu à la grandeur de la planète briserait peut-être ce bonheur de vivre à 30°C, les pieds dans l’Atlantique, pendant qu’au Québec le thermomètre affiche -30°C ? Oui les snowbirds désespèrent de retourner au sud. « Mets du feu dans la cheminée », chanteront-ils alors ?

Acharnement indécent

Il faut se rendre à l’évidence, il n’y a pas de communauté plus sale que celle des réseaux sociaux quand on veut faire du tort. On le voit présentement avec les dénonciations, en majorité anonymes, contre les artistes et personnages renommés, connus et influents, en révélant leurs abus à caractère sexuel et autres dérapages.

À tous les jours, un chanteur, chanteuse, animatrice, musicien et même un politicien sont la proie des vautours affamés. C’est le côté répugnant des réseaux sociaux, révélé tous les jours. Aucune décence !

De part et d’autre, on s’excuse, on écrit de vieilles affirmations, on s’ouvre sans réserve, avec le résultat que des réputations prennent le bord.

Prenons l’exemple de Maripier Morin, elle a tout perdu ! C’est le néant. tous ses contrats, engagements et nominations envolés, sans une condamnation d’un tribunal, ses employeurs l’ont congédiée sur le champ, sans autre forme de procès et basé sur des suppositions. On ne peut pas faire plus de mal à une seule personne.

Des noms, qui se cachent de montrer leur visage, usant de pseudonymes.

Nous sommes dans une société de droit où l’accusé bénéficie de la présomption d’innocence et la Couronne a la tâche de prouver sa culpabilité. Dans ce cas, on y est allé comme la justice du Far-West. La loi du plus fort, où on tuait les agresseurs à coup de fusil et même les balancer au bout d’une corde.

Je ne dis pas que les affirmations ne sont pas fondées, mais dans notre système de justice, la police doit prendre une plainte officielle en vertu du Code criminel et déposer des accusations. C’est la procédure normale. Avoir un procès juste et équitable, le cas échéant. Pas la cochonnerie à laquelle on assiste.

Maripier Morin est présumée innocente de ce qu’on lui reproche, alors pourquoi tout ce lynchage de grandes gueules assoiffées de voir leur vengeance gratuite écraser les autres.

Si elle est reconnue coupable devant un tribunal, alors là, elle sera jugée et risque de perdre tous ses droits et même de sa liberté. Les producteurs et diffuseurs ont paniqué, comme pour tous les autres. Plusieurs étaient au courant et se gardaient d’en parler hypocritement. Ils se sont nommés « juges ». Il n’y a pas d’autres raisons. Et ce n’est pas terminé. Les ordures des réseaux sociaux sont à l’œuvre.

Seul, le chef du Bloc Québécois a nié et demandé à son bourreau de s’identifier et d’avoir la décence de déposer une plainte à la police, comme nos lois l’obligent.

C’est à ce moment que la vérité sera dévoilée au grand jour et que les actions devront être prises envers l’accusé et sa victime.

Par contre, les vedettes sur Instagram et autres devraient faire preuve de prudence envers leurs supposés « amis ». Ça sert à quoi d’en avoir des centaines de milliers d’admirateurs, dont des pommes pourries et des débiles qui sont là pour les mauvaises raisons ?

C’est inconcevable qu’une carrière soit brisée spontanément comme un éclair, par un trou du cul anonyme – et le mot n’est pas trop fort –, qui écrit des affirmations grossières dans le seul but de faire un tort irréparable à autrui, par jalousie ou le mépris.

Quand on tombe de trop haut, c’est souvent fatal.

Pourquoi toujours attendre la limite

Enfin, dans deux jours le masque sera rendu obligatoire dans tous les endroits publics clos, au Québec. Il était temps !

Pourquoi avait-on besoin d’une loi ou d’un décret pour se conformer ? C’est comme les plaques d’immatriculation… toujours à la dernière minute. Même chose pour les pneus d’hiver. On se rue, une fois la première neige tombée. Pourtant on sait qu’il va neiger un jour ou l’autre au Québec. Des idiots qui « gossent » pour le plaisir.

Certaines personnes ne sont pas capables de suivre les conseils et recommandations générales qui ont leur raison d’être. C’est comme le masque… pourquoi obligatoirement les donner ? Après 4 mois d’infection grave, voire mortelle, j’ai de la difficulté à comprendre que des personnes n’aient pas déjà leur masque à 8 $, quand ils possèdent déjà le dernier cellulaire à la mode, vendu à un prix scandaleux. Des gens qui profitent de tout !

Présentement, circule une pétition adressée au premier ministre Legault et signée par plus de 50 000 personnes, pour que la décision d’imposer le port du masque soit annulée. Apparemment, ça brimerait leur liberté. Ah bon ! Donc, ces citoyens ont grandement apprécié leur confinement ?

Grand bien leur fasse. Ils ne sont pas obligés de porter le masque s’ils restent obligatoirement chez eux. De cette façon ils auront la pleine liberté et on ne les aura pas dans les jambes pour s’attirer un capital de sympathie ou, comme on dit en québécois, les empêcher de mettre de la « marde dans’fan ». Cependant, retenez bien que malgré vos réticences et votre supposée liberté brimée, les hôpitaux vous prodigueront quand même, le cas échéant, des soins sans égard à vos convictions.

On vit en société et celle-ci nous impose des règles de fonctionnement en communauté, des obligations et des devoirs, pour vivre harmonieusement.

Si on suit votre raisonnement de liberté bafouée, dès maintenant, sortez complètement nu pour faire votre épicerie, vous prélasser dans des parcs. Pissez partout comme bon vous semble sur la voie publique et vous ne ferez pas long feu.

C’est ça vivre en société civilisée. Si ça ne fait pas votre affaire, restez cloîtré chez vous jusqu’à ce qu’on trouve un remède ou un vaccin… que vous ne voudrez probablement pas, au point de brimer votre liberté qui a le dos large.

La décision d’imposer le masque, (pas de couvre-visage qui est loin d’être précis – appelons un chat, un chat), était la décision à prendre. Des contraventions salées, que dis-je, très salées, émises rapidement par les policiers, seront efficaces et serviront d’exemple pour ceux et celles qui refuseraient encore de joindre les rangs.

Souvenez-vous des contraventions émises au printemps par les policiers, alors que la distanciation physique n’était pas observée. Ça avait fait son effet.

1 500 $ ça vide un portefeuille.

Et pour ceux qui trouvent toutes sortes de raisons pour ne pas porter le masque, un petit effort s’il-vous-plaît. Ça ne vous fera pas mourir, alors que la COVID-19 pourrait s’en charger.

Vous refusez toujours ? Vous n’avez pas de contraintes médicales ? Alors je ne vous souhaite pas d’en mourir, mais l’attraper et souffrir pourrait vous faire entendre raison. Un souhait méchant certes, mais c’est ce que vous méritez. Je vous écris tout haut ce que beaucoup de gens pensent tout bas.

Salmigondis

UN SEUL GROUPE ÉCOPE TOUJOURS

Bombardier congédie 2500 employés… problèmes financiers. Le plus tragique dans ces mises à la porte c’est que ce sont toujours les travailleurs qui paient la facture. Dans les bulletins de nouvelles, aucune mention que les dirigeants fassent leur part en proposant des diminutions de salaires. Rien ! Niet !

Et pendant ce temps, les gouvernements ne ferment pas la porte à leur venir en aide. Toujours la même rengaine, toujours pour sauver des emplois. Et ces dirigeants, ils pensent à ça, au moment de faire le ménage dans leurs travailleurs. EXIGEZ DE FORTES ET IMPORTANTES GARANTIES, ASSORTIES DE RESPONSABILITÉS.

LE MASQUE ? QU’OSSÉ ÇA ?

Hier, alors que je circulais dans les rues du Quartier Dix30, au moins 80% des personnes dans les files d’attente, ne portaient pas de masques. Dans le Walmart, c’était la même chose. Il faut croire que malgré les trois principales consignes faciles à retenir, les gens s’en fout. Ça dérange les bronzages ? C’est fatigant ? On ne peut pas respirer ? Toutes les raisons semblent bonnes.

Et si, par le plus grand des malheurs, nous étions victimes d’une deuxième vague, ils en seront responsables. Malheureusement, ceux et celles qui ont respectés les consignes, en paieront le prix eux aussi.

LES POLICIERS, DES BOUCS ÉMISSAIRES

Malheureusement, l’opinion publique tient les policiers responsables de tous les péchés du monde. Un policier débile décide de tuer involontairement un Noir et voilà qu’on accuse partout les policiers de brutalité et de racisme. Des pommes pourries, il y en a dans tous les métiers et professions. Sans discernement, on ne reconnaît pas les bienfaits que les policiers amènent à une population par leurs interventions pacifiques.

Combien de policiers font preuve de jugement et de compassion envers des victimes, dans leur quotidien. Et voilà qu’un inqualifiable événement les met tous dans le même bateau. Et si, l’espace d’une journée, un se mettait dans leur culotte ? On pourrait mieux évaluer leur travail et peut-être que celui-ci ne nous intéresserait plus. J’aimerais bien voir ces personnes qui critiquent aveuglément, être victimes d’une agression au fond d’une ruelle. L’arrivée soudaine de policiers pour intervenir serait hautement appréciée.

Respectons nos policiers. S’ils n’étaient pas là, ce serait l’anarchie. Les plus vieux se rappelleront la grève des policiers de Montréal du 7 octobre 1969… le bordel était pogné et les criminels s’en étaient donner à cœur joie. Un caporal de la SQ, manifestant, y avait trouvé la mort par balle. Un crime toujours non résolu.

ENCORE UNE RAISON SOCIALE ANGLAISE

Bien triste de constater qu’une entreprise québécoise de Sainte-Croix-de-Lotbinière et Coaticook, porte le nom de Meubles South Shore. Meubles Rive-Sud, fait moins tendance ? Ça fait plus international ? C’est bizarre mais les Québécois achètent des produits américains qui portent un nom anglais, alors pourquoi pas le contraire.

Une fois, j’ai acheté un produit fabriqué en Chine. Tout ce qu’il y avait sur le contenant était écrit en chinois. Pourquoi ce qui est bon pour pitou n’est pas bon pour minou. Un autre triste constat que la langue française s’en va chez le diable. Et personne ne fait rien pour dénoncer pareille situation. Il ne reste que Gilles Proulx et moi pour dénoncer.

MONTRÉAL, UNE VILLE AMÉRICAINE

C’est bien malheureux, mais il faut se rendre à l’évidence. Montréal est devenu comme New York, Washington, Los Angeles, Chicago, et même Toronto. Plus rien ne nous distingue en Amérique. Si vous avez visionné les reportages de la manifestation de dimanche dans les rues de Montréal et partout aux États-Unis, c’est en anglais que ça se passe. Et personne n’en a soufflé un seul mot !

Chez nous, au Québec, à Montréal, 95 % des pancartes qui affichaient des slogans, opinions et expressions étaient dans la langue de Shakespeare. Sherbrooke aussi, même phénomène. Pourquoi ? Pour faire international ? Pour montrer aux Américains qu’on fait comme eux ? Pour qu’ils puissent comprendre nos messages ? Rien de cela n’est nécessaire.

La participation massive en fait foi. Le français disparu de la métropole, lui fait perdre son cachet européen qui la rendait si attrayante. C’est la triste réalité. Pire encore, la criminaliste Marie-Livia Beaugé, a qualifié cette manifestation d’un safe place où les agresseurs (les policiers) ne sont pas les bienvenus. Espace sécuritaire n’aurait pas fait l’affaire ? En plus de mettre tous les policiers dans le même bateau, faut avoir du culot !

La folie du magasinage

Dès la réouverture récente des magasins, la masse de monde s’est précipitée aux portes de ces commerces pour jouer au sport national des Québécois; le magasinage. Beaucoup, beaucoup jeunes dont certains avaient un beau 1250$ à dépenser pour ce premier mois de cadeau… il y en aura trois autres. Pourquoi travailler quand on peut magasiner les poches pleines. Hein ?

Toujours est-il que c’était la folie furieuse au Quartier Dix30 de Brossard. Des files imposantes un peu partout pour trouver l’aubaine du siècle. En fait, le bordel comme au temps du boxing day. Une marée humaine, debout comme des piquets, en attente de leur tour. Et les masques ?
Et la distanciation sociale ? Quossé ça ? Les invincibles n’en portaient pas et ne s’éloignaient pas.

Pour magasiner en temps de pandémie, il faut être maso. Moi, je déteste. Pourtant, dans mon ancienne vie, j’adorais, mais pas au point de se faire espionner. C’est enrageant, comme le soulignait Denise Bombardier dans le texte qui suit, paru récemment dans le Journal de Montréal, et que je veux partager avec vous.

J’ENRAGE !

Si mon époux anglais flegmatique ne m’avait pas déconseillé d’écrire tout ce qui m’horripile dans la crise actuelle, les masques, par exemple, représentant le drapeau du Canada, celui du Québec ou des Canadiens de Montréal, qui provoquent des réactions négatives chez les uns et les autres, je l’aurais écrit.

Non, ça ne va pas bien, comme l’a dit Martin Petit à TLMEP. Eh oui, il m’arrive d’être d’accord avec des humoristes qui ont réellement le sens de l’humour.

Je tonitrue devant ces « pas de tête » qui envahissent nos parcs et nos rues sans respecter les règles de distanciation sociale et qui, ivres au sens propre comme au figuré, réclament le droit d’exercer sans entraves leur liberté.

DISTANCE RÉGLEMENTAIRE

Je fulmine en lisant une consigne de la SAQ alors que je fais la queue à la distance réglementaire, mon masque collé à la figure à cause de la chaleur, « Il est fortement déconseillé aux personnes de 70 ans d’entrer dans le magasin. »

Je bous, intérieurement, lorsqu’un métrosexuel sans masque, qui se croit fringant, me double dans l’allée du supermarché en roulant en sens contraire de la flèche. Il heurte le côté de mon chariot sans s’en excuser. Devant mon regard courroucé, il lance, « C’est quoi, ton problème ? »

Je perds mon sang-froid en écoutant la nouvelle pub du gouvernement du Québec, qui nous prescrit de réserver pour chaque résident d’un domicile des assiettes et couverts dont il aura l’usage exclusif.

J’écume de rage devant de jeunes spécialistes de la rectitude politique dans les médias qui font semblant de s’intéresser aux vieux et à leurs vertus lorsqu’ils en parlent. Des jeunes qui derrière leur mièvrerie ont inventé le slogan, « Tasse-toé, mononcle ! ».

Je regrette de porter le nom de Bombardier dont j’étais si fière lorsqu’à travers le monde des douaniers, en particulier, s’informaient de mon lien de parenté. La plupart du temps, je disais que j’étais de la même famille pour ne pas décevoir mes interlocuteurs.

Je crains que le nom du joyau québécois soit entaché pour toujours par des gens sans morale et assoiffés d’argent. De l’argent qui vient en partie des poches des contribuables québécois. Bombardier, à l’évidence, ne peut plus être un espoir pour l’avenir économique d’un Québec abîmé par les retombées de la pandémie.

DÉSOLANT

Je me désole que des prophètes d’une modernité technologique discutable annoncent un avenir culturel révolutionnaire, qui ferait fi de tous les créateurs qui, à ce jour, ont permis au Québec de réaliser de grandes œuvres. Je suis triste pour les artistes et les artisans qui croient encore que l’émotion s’exprime par la rencontre de l’art avec son public dans l’intimité physique. Car la technologie peut être un piège, un gadget si le créateur ne lui insuffle pas son âme propre.

Je me refuse à croire que l’enseignement à distance est l’instrument privilégié de transmission des connaissances. Rien ne peut remplacer un être humain passionné, enfiévré qui inscrit les jeunes dans la continuité historique, intellectuelle et spirituelle des civilisations.

J’enrage de ne pouvoir enlacer tous les humains de ma race, comme chante bellement Vigneault.

Salmigondis

BOYCOTTER LES RÉGIONS

Avec tout ce qui se dit et s’écrit un peu partout, toujours en rapport avec la COVID-19, La grande agglomération de Montréal n’est pas la bienvenue dans le reste du Québec. Nous sommes responsables de tous les maux et c’est de notre faute. Nous sommes très malchanceux d’habiter le poumon économique de la province et loin de nous l’idée d’aller contaminer tout le monde… les maires et mairesse des autres villes et villages ne nous le pardonneraient jamais, voyons donc.

Alors pour bien les satisfaire, on doit les boycotter complètement pour 2020. Une bonne façon de leur montrer notre consilience, loin d’être réciproque. La seule ville où vous serez bien reçu… c’est Québec ! Régis veut vous voir. Vous êtes bienvenu.

ON S’EN REPARLE EN SEPTEMBRE

Certains sont en accord, d’autres en désaccord. Allez faire consensus parmi l’opinion publique… autant recréer la tour de Babel. Je vous prédis que vers la mi-août, les favorables ne seront plus d’accord et les défavorable eux, le seront. Ainsi vont les opinions dans cette détestable pandémie. D’ici-là, la société étant ce qu’elle est, les profiteurs vont faire bonne provision de masques pour ne plus en manquer.

Il y a certaines personnes qui prétendent ne pas avoir les moyens d’en acheter mais quand on y regarde de plus près et dès que le temps est propice, on aperçoit rapidement l’iPhone, et souvent de dernière génération, sortir de la poche arrière pour fureter. Non, je ne me laverai pas la langue avec du savon, parce que ça existe vraiment. Quand c’est donné, on abuse.

QU’EST-CE QUI EST SI DIFFICILE À COMPRENDRE ?

Les consignes, ce n’est pas de la frime. À l’hôpital général de Québec, des employés ont transporté une vingtaine de résidents et bénévoles à l’extérieur, contrairement aux consignes, pour un petit party avec une chanson de la Compagnie Créole. Oh la la ! Du gros fun, avec pour conséquence que l’éclosion de COVID-19 est entrée là.

Qu’est-ce qui est si difficile à comprendre ? Les consignes sont répétées partout 1000 fois par jour et certains ne comprennent toujours pas. Autre exemple; j’attendais en file au Super C du coin récemment et la demoiselle juste devant moi, portait son masque. Arrivée à la table de Purell, niet ! Pas de lavage. Elle passe tout droit. Qu’est-ce qui est si difficile à comprendre ?

COMMENT NE PAS AVOIR LE FEU AU DERRIÈRE

Alain Bellemare, ex-dirigeant de Bombardier se retire avec 17 millions de nos sous. Tu mets une compagnie dans le trou au point de presque liquider la compagnie et tu es remercié avec une prime à faire enrager n’importe quel Québécois. Vous vous rappelez les milliards de dollars que nous avons mis dans cette compagnie ? Et c’est la nouvelle toute fraîche que les médias nous annoncent en milieu d’après-midi.

Inconcevable qu’un incompétent de la sorte avec son sourire jaune fendant, puisse encore déambuler à travers le Québec. C’est ça le problème au Québec; on ne responsabilise pas les gestionnaires. Ces derniers devraient payer de leurs poches tout rendement négatif. On ne parlerait pas de la même partie. Aujourd’hui, ils peuvent faire ce qu’ils veulent, c’est sans conséquence et on leur remet une mirobolante prime de départ, pour avoir fait une job de cul.

FAUT ÊTRE PATIENT… ET MASQUÉ

C’est la principale qualité qu’il fallait posséder hier, pour aller chercher quelques plantes pour égayer le balcon de l’appartement. Du monde, du monde et encore du monde, comme des mouches, attendaient en ligne à deux mètres de distance, portant pour la plupart un masque de protection, pour sauter sur tout ce qui était végétal. Vous connaissez le Marché des jardiniers de La Prairie ? Et le Botanix tout à côté ? C’était là ! Une invasion de bêtes à deux pattes. Et je présume que toutes les pépinières étaient autant occupées.

Des autos stationnées partout, le long des trottoirs, dans les espaces gazonnées, près du cimetière, bref, partout où on pouvait mettre sa bagnole. L’enfer ! Une seule chose que j’ai trouvé bizarre; devant toute cette foule dense, qui oubliait forcément de penser à la distanciation sociale, pourquoi les employés ne portaient pas de masques ? Aucun ne le portait ! Il me semble que ç’eut été une excellente idée. Ah si François avait su ça… il n’aurait peut être pas donné le GO !

Salmigondis

EN ANGLAIS SEULEMENT

L’autre jour alors que je furetais sur Internet, je tombe sur une suggestion : « Dix films à voir sur Netflix pour se changer les idées ». Alors je pitonne pour découvrir ces divertissements. Dix titres en anglais. Pas un seul en français. De la grosse merde.

Nous sommes au Québec et ils ne sont pas foutus de proposer des titres francophones. Netflix aura besoin de plus que ça pour me convaincre. Ça ne m’intéresse pas du tout, mais il fallait le dénoncer parce que personne n’en parle.

UNE AUTRE RAISON D’ACHETER LOCAL

C’est l’histoire du Québécois qui éteint son réveille-matin fabriqué en Chine, sort ses draps tissés en Inde, enfile ses vêtements produits en Indonésie, boit son jus d’orange de Floride, met son lait américain dans son café brésilien, le tout acheté chez Walmart, et saute ensuite dans sa voiture japonaise pour se rendre au bureau de chômage pour obtenir de son gouvernement 2 000 $ en aide et ne comprend toujours pas pourquoi il ne trouve plus d’emploi dans son pays.

UN MASQUE S’APPELLE UN MASQUE

C’est quoi le problème de vouloir changer les mots. Ce qu’on appelait jadis un aveugle est devenu un non-voyant. Un sourd est devenu un malentendant et maintenant que le masque est devenu un incontournable, voilà qu’un le renomme un couvre visage, un couvre figure, un couvre face et j’ai même entendu un cache face.

Il me semble que le mot « masque » veut bien dire ce qu’il est. Un chat est un chat, un chien est un chien et la langue française comporte assez de mots qu’il n’est pas nécessaire d’en rajouter inutilement. Quand on recommande de porter le masque, on sait de quoi on parle. Alors on porte le masque, point à la ligne.

ALLO… LA TERRE APPELLE LA LUNE

Oui, on a vraiment l’impression que nos journalistes, analystes et spécialistes durant cette pandémie, semblent être surpris du taux de chômage élevé que l’on constate depuis quelques jours. Étaient-ils sur la lune ? Dès que le gouvernement Legault a imposé le confinement et fermé les commerces le 16 mars dernier, ces mêmes bonzes de l’information prévoyaient justement les hauts taux de chômage que l’on observe présentement.

Il faut croire qu’ils n’ont pas tellement de nouvelles fraîches à offrir. Encore une chance que cette pandémie est là sinon, on chercherait la nouvelle à diffuser. Un peu de sérieux messieurs dames. Le taux de chômage ce n’est rien de nouveau… passez à autre chose s’il vous plaît.

DEUX BEAUX SPECTACLES

Pour terminer sur une bonne note positive, la fin de semaine qui vient de se terminer nous aura permis de revoir quelques-uns de nos artistes. Le confinement n’est là que depuis deux mois et ce temps a paru une éternité. À commencer par En direct de l’univers, samedi soir. Comme on nous a habitué dans cette émission musicale et entraînante, c’était plein de tendresse et de rythme. Un 90 minutes de pur plaisir qu’il faisait bon revoir. On sentait la vigueur et la frénésie des artistes.

Puis, dimanche, c’était au tour d’Une chance qu’on s’a. Quel beau titre éloquent pour souligner le travail des surfemmes et surhommes qui assurent les services essentiels au risque de leur propre vie depuis les tout début de cette pandémie. Des humains qui ont souvent délaissé leur propre famille pour se dévouer à rendre le quotidien des personnes vulnérables plus digne et plus respectueux. Ils ont toute notre admiration.

Deux magnifiques spectacles réussis qui nous auront permis de verser quelques larmes devant tout cet amour qui s’en dégageait. Un immense merci aux artistes et à ceux et celles qui ont rendu possible ces touchantes réalisations. Pour reprendre une phrase célèbre de mon mentor René Lévesque; « nous sommes quelque chose comme un grand peuple ». Merci beaucoup.

Ce n’est déjà plus comme avant

C’est fou ce qu’une bestiole microscopique peut changer le monde. Notre environnement s’en trouve chamboulé et rien ne sera plus jamais pareil.

À écouter tous les gérants d’estrades, personne ne peut en prédire la fin. On se bat contre l’invisible, le minuscule, l’infime. Une chose qui peut vous faire passer de vie à trépas dans le temps de le dire.

Oh, je ne suis pas pessimiste mais réaliste. On le voit par les actions de nos politiciens. Sans contrôle, un jour c’est blanc et le lendemain c’est noir. Ce n’est pas étonnant quand votre ennemi ne se montre pas. Personnellement, je suis d’avis que l’équipe Legault joue parfaitement son rôle. La seule personne honnête qui n’a pas peur d’avouer ses erreurs et d’amener ses solutions ou de changer de cap. Le ton de sa voix se fait rassurant lors de ses points de presse. On le sent réceptif. Cependant, je déteste les gérants d’estrades qui le questionnent ou contestent ses décisions sans discernement. Portez leurs souliers et gérez la crise… c’est une autre paire de manches. Mettez-vous à leur place et on s’en reparlera.

Au fédéral, c’est l’opportunisme qui règne. Avec des conférences de presse sans saveur et sans chaleur, et à la tête d’un gouvernement minoritaire, Justin Trudeau en profite pour se faire du capital politique en distribuant l’argent sans compter. Quand les conséquences ne nous reviennent pas en plein visage, on peut abuser du système. Lorsqu’il sera défait en élection, il se retournera libre comme l’air, sans aucun remords, et avec une dette insurmontable qui prendra des générations à disparaître. Une grosse multinationale profitera de ses contacts pour lui offrir un boulot ultra rémunéré et il passera à autre chose. Tel père, tel fils.

Parlant de politique, un ami me faisait remarqué le silence des partis d’opposition dans cette pandémie et principalement au fédéral. Ils doivent joyeusement se dire qu’ils sont mieux où ils sont qu’au pouvoir. Au Québec, c’est différent, avec la majorité caquiste mais l’opposition joue profil bas et parlent sur le bout des lèvres. Eux aussi se considèrent très chanceux que cette pandémie prenne toute la place.

La reforme complète des CHSLD ne peut plus attendre. Lorsque l’hécatombe sera terminée, le gouvernement devra amorcer un virage important pour réaliser ce qu’il a promis en campagne électorale. Rapidement ! Et ça devra se faire en priorité. Nous sommes les prochains locataires de ces mouroirs et il nous faut pouvoir partir dans le respect et dans l’humanité un peu beaucoup comme dans les maisons de soins palliatifs.

Par ailleurs, les mauvaises nouvelles apparaissent. On voit les grosses compagnies comme Bombardier, Air Transat, Le Cirque du Soleil, commencer à vouloir leur part du gâteau que nous CONtribuables seront les seuls à payer. Ils sont dans le trouble comme beaucoup d’entreprises. Malheureusement, plusieurs ne s’en remettront pas.

Côté restauration, ce sera encore pire. Déjà, on peut voir les restaurants sortir leurs immenses affiches de réouverture pour vendre des repas à emporter. Remarquez que c’était le problème des nombreux restaurants; trop de tables et chaises au pied carré. Ils seront forcés d’aérer, d’accepter moins de clients pour respecter la distanciation minimale, parce que des coronavirus, on en aura pour toujours, au moment où on peut faire le tour de la planète en 24 heures.

Partout cette distanciation sociale deviendra obligatoire; elle deviendra la norme dans les marchés, les épiceries, les magasins à grandes surfaces, les salles d’attente et de spectacles. Partout on devra dégager l’espace et éviter d’étaler des marchandises dans les allées et principalement dans les épiceries, grands adeptes de ces étalages de fortune.

J’aimais faire l’épicerie, il n’y a pas si longtemps, avant cette pandémie. Maintenant je déteste. Les gens masqués ou non se regardent, hésitent avant de se déplacer, reculent d’un pas, avancent d’un autre, ne s’attardent pas… c’est pathétique au point où j’en oublie des produits. Arrivés à la caisse, c’est pire. Une proximité à travers un plexiglas, c’est très impersonnel. Mais par-dessus tout n’hésitez pas à remercier la caissière avec un sincère « merci d’être là ». Ça ne coûte rien et ça fait son effet. D’ailleurs tous ceux et celles qui assurent les services essentiels devraient être encouragés par ces simples trois petits mots. C’est un baume et une reconnaissance inestimable pour le cœur.

La paranoïa s’est installée parmi les marcheurs. Les villes devront dorénavant prévoir des trottoirs de 10 pieds pour les marcheurs. On le voit, pour éviter de se rencontrer les marcheurs se déplacent sur la rue ou sur les terrains privés lorsqu’ils s’apprêtent à se croiser. Où il est écrit que la COVID-19 est un virus sauteur ? Les spécialistes nous disent qu’il faut qu’il y ait contact pour qu’il se propage. Le moment où les gens se croisent dure au maximum 1 seconde. Il ne faut pas exagérer. Je le vis tous les matins au moment de ma marche journalière.

Non, décidément, plus rien ne sera comme avant. Il nous faudra apprendre à vivre avec ces parasites invisibles. Notre hygiène est à revoir et à appliquer constamment au point de devenir un mode de vie. Mais par-dessus tout, il faut garder notre calme, ne pas paniquer, suivre les consignes et vivre notre vie à vitesse normale. Mettre ses énergies sur ce qui en vaut vraiment la peine. Revoir nos priorités afin de rendre notre vie plus belle qu’elle ne l’est déjà.

Non, rien ne sera pareil et c’est peut-être la raison positive de l’apparition de ce virus. Un changement radical de notre société s’imposait !

Un cancer généralisé

Il y a de ces décisions qui nous amènent à douter des compétences de certains décideurs. Deux cas récemment : 45 millions de dollars payés à un Brossardois pour des masques jamais livrés et surtout payés à l’avance. 45 millions, c’est pas rien comme arnaque. Il aurait fallu un minimum de vérification avant de dépenser une telle somme.

Puis les 16 millions de dollars déboursés pour l’achat de boîtes magiques qui testent si vous êtes infecté de la COVID-19, en moins de trente minutes… ils sont fiables à seulement 50 %… et Santé Canada les recommandait ! Pas fort !

Qu’est-ce qui se passe chez nos décideurs ? Ils sont tous incompétents en même temps ? Ont-ils fréquenté les mêmes écoles durant leurs cycles scolaires ? Viennent-ils tous de l’époque où un examen réussi avec une note de moins de 60%, valait automatiquement une hausse à 60, sans doubler et être obligé de reprendre son année ?

Vous savez, la génération d’incompétents qui écrivent 50 mots avec 25 fautes minimum et qui ont de la difficulté à trouver combien font 2+2. Ils ont manqué de matières. Mais en musique, ils connaissent toutes les paroles de leurs idoles, dix minutes après en avoir pris connaissance.

C’est à ça que je pense en lisant les journaux. Les carences académiques manquent pitoyablement. Allo… on dort au gaz ! Un vrai cancer généralisé.

Richard Martineau y va également d’une savante réflexion sur le phénomène dans son article paru dans le Journal de Montréal d’hier. C’est ce que je veux partager avec vous aujourd’hui.

BOF, C’EST JUSTE DE L’ARGENT PUBLIC !

Plus je lis sur ce résident de Brossard qui a reçu 45 millions $ du gouvernement du Québec pour fournir cinq millions de masques (masques qui, oh surprise ! ne sont jamais venus), plus je suis sidéré.

Je comprends que nous sommes dans une situation inédite et que chaque minute compte.

Mais comment le gouvernement a-t-il pu se montrer aussi naïf ?

AUCUNE VÉRIFICATION

À moins de vivre sur la planète Mars, tout le monde sait qu’il y a une grave pénurie de masques N95.

C’est plus rare qu’un ministre fédéral qui parle français.

Et ce gars, dont personne n’avait entendu parler auparavant, pouvait, lui, en faire venir cinq millions, comme ça, en claquant des doigts ?

Je m’excuse, mais s’il y a quelque chose que la vie m’a prouvé, c’est que quand c’est trop beau pour être vrai… c’est pas vrai.

C’est comme la princesse africaine qui t’écrit pour te dire qu’elle va te donner la moitié de son héritage, ou la crème miracle qui te promet de t’allonger de deux pouces.

L’adresse de l’entreprise du bonhomme était la même que son adresse personnelle !

Le document censé prouver qu’il faisait des affaires avec la firme 3M était bourré de fautes !

Le gars était censé être un king de l’import-export… et il louait un petit condo à Brossard !

Youhou ?

Vous ne voyez pas les lumières flasher sur votre tableau de bord ?

C’est comme ces conférenciers qui vous promettent de devenir millionnaires en trois mois et qui conduisent une Honda Civic usagée !

Ou ces astrologues qui prédisent l’avenir… mais qui n’ont jamais gagné une maudite cenne à la loto !

GUICHETS AUTOMATIQUES HUMAINS

Heureusement que la Banque TD et Desjardins ont levé le drapeau rouge, sinon le bonhomme serait encore en train de rigoler dans son salon.

Je suis sûr que même lui n’en revenait pas à quel point c’était facile de recevoir 45 millions de dollars de la part du gouvernement !

Tu leur dis que tu vas faire venir des masques, tu leur montres un faux document bourré de fautes… et ils t’envoient le chèque !

Comme ça, sans poser de questions !

Ils n’ont même pas pris la peine d’appeler 3M pour vérifier si c’était vrai qu’ils faisaient affaire avec ce type !

Ils n’ont pas pris deux minutes pour effectuer un simple appel téléphonique !

Bof… c’est juste de l’argent public, après tout, non ?

Et comme on le voit ces temps-ci, l’argent, ça pousse dans les arbres.

Tu appuies sur le nez de Justin Trudeau et de Pierre Fitzgibbon, et ils te crachent une couple de millions.

LE MONDE À L’ENVERS

Et pendant ce temps, si tu es pharmacien et que tu veux changer des couches dans un CHSLD, on te dit : « Oh non, désolé, mais vous n’avez pas la formation médicale requise ! »

Euh…

On se montre super accommodant envers les beaux parleurs qui nous promettent mer et monde, et super méfiant envers ceux qui veulent nous aider !

Alors que ça devrait être le contraire !

J’ai hâte qu’on invente un vaccin capable de nous protéger contre le manque de jugement…

La CIBC… sans aucun scrupule !

Je ne vous apprends rien sur la pandémie que subie toute la planète présentement. Par conséquent, beaucoup d’entreprises sont fermées et il est difficile de faire ses courses. Partout, on essaie de nous accommoder, sauf ma banque, la CIBC, ou Canadian Imperial Bank of Commerce, dans un français maquillé.

Toujours est-il que lorsqu’on connaît la gourmandise de ces manufactures à dollars on constate qu’ils sont voraces, et n’existent que pour s’emplir les poches de plus en plus. Vous avez vu les accommodements qu’ils ont consenti sur le bout des lèvres ? Ils n’ont rien perdu. Leurs taux d’intérêts n’ont jamais diminué. Ce sont des conciliants… à profits.

Tout ce préambule pour vous raconter ce qui m’arrive. En fait, ce qui m’est arrivé récemment.

Parce que les postes de ventes de billets de Loto-Québec sont rares, voire tous fermés, je décide de m’abonner aux jeux en ligne pour me procurer automatiquement mon billet de 6/49 et Québec49 pour chacun des tirages. Les autres jeux ne m’intéressent pas. Le coût ? 5 $ par tirage et il faut déposer un minimum de 20 $, par carte de crédit, dans notre compte pour que Loto-Québec puisse se payer.

Tout va bien. Les tirages se déroulent et vient le moment où je dois rajouter un autre 20 dollars pour qu’il y ait un minimum de fonds dans mon compte. Je m’exécute !

La surprise arrive ! Au moment de recevoir mon relevé mensuel de carte de crédit Visa, je remarque deux débits très clairement identifiés par cette description sans équivoque et limpide comme de l’eau de roche :

« FS AV ESP/VIR SOL/CHQ PR/VERS » 5,00 $.

Ne comprenant absolument pas cette chinoiserie, je téléphone à CIBC-Visa pour obtenir des précisions pour qu’on m’éclaire.

J’apprends, avec étonnement, que ce sont des frais considérés comme des avances de fonds pour l’achat de loterie, donc facturés comme tel. C’est pas beau ça ?

De la fraude légale !

Pourquoi de tels frais ?

Un cinq piastres, comme ça, dans leurs poches, chaque fois que j’ajoute 20 dollars à mon compte Loto-Québec. De l’argent vite gagnée par ces gros bonzes de la finance qui demandent toujours des taux d’intérêts abusifs frisant les 20 % sur le crédit.

Comme je paie entièrement le solde de ma carte de crédit chaque mois, et que je profite de ce crédit sans intérêts, ils ont trouvé un tour de passe-passe pour se faire du fric sur mon dos. En québécois, j’appelle ça des salauds !

Jamais, autant Loto-Québec que la CIBC, ne m’ont informé d’une telle pratique. Probablement des petits caractères quelque part qui demandent d’être scrutés à la loupe. C’est dégueulasse ! Avez-vous déjà pris la peine de regarder tous les frais de services demandés par les banques. Jamais personne ne s’est mis le nez là-dedans. Non, il ne faudrait pas parce que les surprises nous feraient mourir.

Ne regardez pas trop la caissière parce qu’on pourrait vous demander des frais démesurés. Même là, les caissières sont une espèce en voie de disparition. Aujourd’hui, on discute avec des machines qui imposent de plus en plus de frais de service. Une machine ça n’a pas de cœur… et ça rapporte beaucoup plus. Aucun bénéfice marginal et avantage social à payer.

Inutile de vous dire que je vais mettre fin à mon abonnement avec Loto-Québec. Pour ce qui est de la CIBC, auquel je suis membre depuis 32 ans, ce serait trop compliqué de changer d’institution avec tous les dépôts directs et retraits automatiques instaurés au fil des années, mais pour moi, ce sont des profiteurs, sans aucun scrupule et insatiables.

Ils sont très loin d’avoir une mince sympathie de ma part, et je ne voulais pas étouffer cet abus toléré.