Salmigondis

LA SOUVERAINETÉ… ON VOUS L’AVAIT DIT !
Déjà adoptée, la loi 21 sur la laïcité fait l’objet de contestations du Canada anglais et des musulmans fanatiques. Ces derniers sont ici pourquoi au juste ? Parce que dans leur pays, ils ne peuvent rien dire, rien contester et prendre leur trou, sans quoi, ils seront lapidés et tués. Le gouvernement fédéral et les anglophones crient à l’injustice. Pourtant, ces mêmes anglos nous chérissaient en 1980 et 1995… vous vous souvenez. Des hypocrites qui se révèlent au grand jour.

Pourtant, sur leur nuage, les Lévesque, Landry et Parizeau, en regardant toute cette haine envers les Québécois, doivent se dire : « La souveraineté, en 1980 et en 1995… vous vous souvenez ? On vous l’avait dit ! Et vous ne nous avez pas cru ! Nous étions 25 à 30 ans en avance à l’époque. Vous en avez aujourd’hui la preuve de ce que le Canada et les immigrants musulmans pensent de vous et votre terre d’accueil. »

EMMENEZ-EN DES LANGUES
Il y avait l’anglais qu’on tente de chasser, voilà que le langage mohawk fait son apparition en remplacement de la rue Amherst à Montréal. La mairesse Valérie « sourire fendu jusqu’aux oreilles » Plante en a fait l’annonce officielle récemment. Elle va dorénavant s’appeler la rue Atateken. Comment ça se prononce ? Allez voir ! Elle aura plein de version phonétique. Ce nom signifie « frères et sœurs » en langage mohawk.

Pourquoi n’a-t-on pas retenu un autre nom comme « Rue des premières nations » ou « Rue de la paix » pour faire référence à la réconciliation avec les peuples autochtones. Il me semble que la signification aurait été plus simple, éloquente et sans équivoque. Quant à pousser l’absurde de nommer des noms de rues dans la langue qu’elles représentent, pourquoi ne pas les écrire en chinois dans le quartier du même nom ? Il reste à entériner le tout… une simple formalité.

SELON LES POLITICIENS, TOUT EST RÉGLÉ POUR LE PONT SAMUEL-DE-CHAMPLAIN !
Au matin de la Fête nationale, c’était la photo pour la postérité, sur le pavage tout neuf du nouveau pont Samuel-de-Champlain, que l’on continuera d’appeler le pont Champlain, vous saurez me le dire. Une belle œuvre de 4 milliards $ qui, selon les politiciens, rendra la circulation beaucoup plus fluide. Même si ce pont a le même nombre de voies que l’ancien, avec une voie d’accotement en plus. Les notables du coin et des gouvernements étaient sur place pour la postérité, pour immortaliser le moment, au lever du jour.

La mairesse de Brossard, enfin soulagée, prétendait qu’avant, sur l’ancien pont, lorsqu’un accident survenait c’était l’enfer. Plus maintenant figurez-vous ! Il n’y aura jamais plus d’accidents sur le nouveau pont, selon la mairesse. Est-ce que la fluidité sera meilleure, améliorée ? Pas vraiment ! Tant que les autoroutes qui y affluent ne seront pas élargies, ce sera encore l’enfer. La « 10 » la « 30 » sont toujours à deux voies par direction avec des entrées et sorties dignes d’une époque révolue. Ici, au Québec, on a la mauvaise habitude de construire à partir du grenier, vers le bas et ce, depuis longtemps.

Quoi qu’il en soit, les « spécialistes » prédisent une durée de vie de 125 ans pour l’ami Samuel-de-Champlain… Malheureusement, aucun de nous ne pourra célébrer cette échéance. Rappelez-vous qu’on prédisait aussi une longue vie à l’ancien pont d’acier, qui agonisait déjà depuis une dizaine d’années, après une courte épopée de 50 ans… Longue vie « Sam » !

RÉFORME DES FRAIS DE STATIONNEMENT
L’autre jour, nous allons visiter une amie hospitalisée à l’hôpital Charles-LeMoyne de Longueuil, dans l’arrondissement Greenfield Park. Nous y sommes restés pas plus de 70 minutes et nos frais de stationnement se sont élevés à 11$. Lors de notre dernière visite au Casino de Montréal, pour un spectacle, et jouer aux machines, les cinq heures de stationnement nécessaires à notre soirée n’ont rien coûté… pas un sou. Je veux bien comprendre qu’on y a dépensé du fric mais avouez que c’est assez paradoxal.

À l’hôpital, on y va par obligation alors qu’au Casino, c’est du pur divertissement non-essentiel. La logique voudrait que le Casino demande des frais, pas le centre hospitalier. Côté entretien, les besoins sont les mêmes… alors il serait temps que le gouvernement en fasse sa réforme d’une façon logique. Et s’il décide de maintenir le statu quo, le stationnement journalier devrait être limité à 5$. Une promesse de campagne électorale si je ne m’abuse…

DES VISITES MÉDICALES À DOMICILE COUVERTES PAR LA RAMQ ?
Et dire que les médecins d’autrefois se déplaçaient chez nous, parfois même la nuit ou à la hâte, pour nous soigner, avec une babiole comme honoraire. Ils exerçaient leur profonde vocation. Les temps ont bien changé et voilà que le même service, aujourd’hui, coûte 275$. Eh oui, une nouvelle méthode a vu le jour. Et qui est la clientèle qui l’utilise le plus ? Les personnes âgées, souvent avec un revenu limité. Pas beau ça ?

Malgré le montant exorbitant de taxes que nous payons tous les jours en santé, ce nouveau montant s’ajoute. C’est de la médecine privée. Pourquoi la RAMQ ne rembourserait pas ce montant ? Ils paient déjà pour des soins à l’étranger alors pourquoi ne faire la même chose ? N’oublions pas que des milliers de Québécois n’ont pas encore de médecins de famille. Une grosse tour de Babel.

Une autre ponction fiscale sur le dos des CONtribuables montréalais

La chance qu’on a d’habiter la Communauté Métropolitaine de Montréal est vraiment exceptionnelle. On est proche de tout, même du traffic ! Nos dirigeants, dont la présidente de la CMM Valérie « sourire fendu jusqu’aux oreilles » Plante, trouvaient que 30$ de taxes perçues sur l’immatriculation de ses automobilistes CONtribuables depuis 2011 n’étaient pas suffisant, ils ont décidé, sans modestie aucune, d’y rajouter 50$ annuellement, pour encore financer le transport en commun.

Eux, ils ont une voiture de service tous frais payés. Pour Marc Demers, maire de Laval, « c’est juste une piastre par semaine ». Pour votre information Monsieur le maire, c’est 1,60$ par semaine, incluant celle qu’on paye déjà ! C’est tout de même une énième taxe pour les CONtribuables qui ont le malheur de posséder une bagnole.

En réalité, ils ne veulent pas de vos voitures sur les routes en vous proposant de vous servir uniquement des transports collectifs. Vous savez, ce type de transport efficace le matin et en fin d’après-midi… pour le reste, attend… mon petit mais généreux CONtribuable. Ce n’est pas tout le monde qui travaille de 9 à 17 heures. C’est pourquoi l’automobile devient indispensable.

Il n’est pas loin le temps où la SAAQ évaluera votre niveau de patience et votre capacité de payer avant de vous remettre votre immatriculation.

Avez-vous remarqué le fulgurant développement résidentiel autour de Montréal. C’est grandiose et incessant. Ça pousse, et en hauteur. Beaucoup de monde au pied carré. Des milliers de personnes vont occuper ces tours d’habitations; À Brossard, autour du Quartier Dix30, ils vont recréer un » centre-ville » urbain, où les véhicules ne pourront circuler.

Ils devront se stationner dans des endroits prévus et se promener à pied.

Dans quelques années, à Boisbriand, plus de 5000 habitations vont émerger d’une immense terre agricole. Ils en parlent, mais sans savoir ce que ce sera pour le moment. Du moins, ils ne le disent pas. Le grand Montréal deviendra l’agglomération la plus populeuse, et de beaucoup, du Québec. C’est à peine embryonnaire, que déjà le réseau routier déborde 24 heures par jour. Imaginez demain !

On développe l’habitation sans développer les infrastructures routières adjacentes.

L’autoroute 30, entre l’autoroute 20 et la route 132 est une zone où il ne se donne plus de contraventions pour vitesse excessive, tant c’est devenu un stationnement à ciel ouvert. Les vendredis, dès midi, c’est le bordel et personne n’annonce un élargissement de cette route surutilisée. Non ! Nos élus vous proposent les transports collectifs en contrepartie.

Laissez votre bagnole surtaxée à la maison ! Ce n’est pas votre bazou qu’on veut… mais son fric !

C’est ce qu’ils demandent avec cette nouvelle taxe. Toujours sur la 30, ils ont du terrain pour en refaire une route à 4 voies dans chacune des directions avec des voies supplémentaires d’entrées et de sorties… trop simple.

Dans quelques courtes années ils vont la refaire à neuf pendant trois ans et vous devrez prendre des détours pour rentrer chez vous, à deux pas de l’autoroute. C’est la façon de penser de nos dirigeants.

Nous sommes à la veille de la fin des travaux du pont Samuel-de-Champlain, l’échangeur Turcot et le REM dans deux ans, après quoi, l’orgie du tunnel Louis-Hyppolite-Lafontaine s’amorcera pour trois autres années.

Vous n’êtes pas écœurés ? Les élus, inactifs, pensent que non !

Je me souviens qu’il y a quelques années, au moment de demander une plus grande disponibilité du transport en commun, on nous affirmait qu’ils ne pouvaient répondre à la demande parce qu’ils n’avaient pas les équipements et les chauffeurs pour combler ces services.

Ce ne sera pas mieux avec le nouveau REM et tous ses attributs. Cela en a toujours été ainsi et le restera. Nous sommes au Québec, ne l’oublions pas.

Ce sera une taxe de plus. À ce qui parait, nous sommes les plus taxés en Amérique. Mais ça, les maires s’en balancent éperdument ! Heureusement que seul, le maire de Boucherville, a voté contre.

Et si on décidait, collectivement, de déménager à Trois-Rivières ???

Salmigondis

L’ALABAMA VA CASTRER LES PÉDOPHILES CONDAMNÉS
WASHINGTON | (AFP) L’Alabama s’apprête à rendre obligatoire la castration chimique avant la remise en liberté anticipée des personnes condamnées pour pédophilie, une mesure controversée déjà en vigueur dans plusieurs autres États américains.

Le parlement de l’Alabama, dans le sud des États-Unis, vient d’adopter une loi qui impose à tous les détenus âgés de plus de 21 ans et condamnés pour une agression sexuelle sur mineur de moins de 13 ans de prendre des médicaments diminuant leur niveau de testostérone avant toute remise en liberté conditionnelle.

Ce traitement, qui affecte la libido, devra se poursuivre jusqu’à ce qu’un tribunal juge qu’il n’est « plus nécessaire ». Si le condamné l’interrompt de son propre chef, il sera renvoyé derrière les barreaux. Sauf exception, le détenu devra payer les traitements, selon ce texte qui doit encore être promulgué par la gouverneure républicaine de l’État, Kay Ivey.

À quand au Québec ?

RÉPUGNANT ET IGNOBLE
On ne peut mesurer le niveau de cruauté de l’être humain quand on apprend une nouvelle de la sorte.

NEW DELHI | (AFP) L’Inde s’indignait hier du meurtre d’une fillette de deux ans en représailles, selon les autorités, d’une dette de 191$ non remboursée par son grand-père. La police de la ville d’Aligarh a arrêté deux suspects pour ce meurtre qui, d’après les enquêteurs, a été commis car le grand-père de la victime devait 10 000 roupies (191$) aux deux hommes.

La fillette a été enlevée le 31 mai et découverte trois jours plus tard. Son corps décomposé, enveloppé dans un tissu, a été retrouvé dans une décharge, mangé par les chiens errants. « Le grand-père de la fille devait de l’argent aux accusés et ils ont eu une dispute sur le retard du remboursement », a déclaré Aakash Kulhari, chef de la police d’Aligarh

QUAND L’IMPARTIALITÉ PREND LE BORD
Comment pouvez vous faire confiance à la justice quand on apprend que l’ancien juge responsable de la Cour municipale de Longueuil, Jean Hébert, a délibérément fait devancer la comparution d’une amie Facebook afin de l’acquitter, en moins d’une minute, lors de son dernier jour de travail le 4 février dernier. Comment voulez-vous ne pas se questionner sur les décisions que cet ex-magistrat a pu prendre sur le banc, tout au long de sa carrière. Mais le pire, il avoue avoir jugé et déplacé d’autres connaissances afin de leur rendre service. On parle même de facturation de salaire erronée, les heures payées ne correspondant pas aux heures réelles travaillées.

Évidemment, la Ville de Longueuil et d’autres instances vont faire enquête… pour se donner bonne conscience. Parce qu’en fin de compte, la Loi sur les tribunaux judiciaires prévoit une réprimande ou une suspension si la plainte s’avérait fondée. Monsieur le juge est à sa retraite. Bref, un gros coup d’épée dans l’eau. Pour moi, cependant, il ne mérite pas mon respect. Il a carrément abusé de son pouvoir.

ENFIN, LES LOIS SONT VOTÉES, N’EN DÉPLAISE À LA MINORITÉ
Le gouvernement actuel a rempli ses promesses sur la laïcité et l’immigration. Il a dû avoir recours au bâillon certes, m’ais c’est loin d’être une première. Quand les députés de l’opposition ne veulent honnêtement pas collaborer, c’est la procédure qui s’impose. Les libéraux, on le savait depuis 10 ans, n’ont jamais eu les couilles pour imposer Bouchard-Taylor, voilà que le nouveau gouvernement a mis ses culottes pour qu’on puisse passer à autre chose. Ceux et celles pour qui ça déplait, ont toujours le loisir d’aller travailler en Ontario.

Quant à Québec solidaire, rien de surprenant de ce côté. On connaît leur manque de sérieux et ils seraient même prêts à demander une loi pour que les maringouins s’abstiennent de piquer les pauvres gens cet été. Ça manque de sérieux et rien ne nous surprend. Bravo messieurs Legault et Jolin-Barrette d’avoir remplie deux de vos promesses. Le cirque avait assez duré. Bonnes vacances !

Il faut revoir l’aide médicale à mourir

La juge Hélène Di Salvo a finalement rendu sa décision et sa sentence dans le procès de Michel Cadotte, accusé d’avoir tué sa conjointe par compassion, le 20 février 2017; deux ans moins un jour !

Depuis ce verdict, on entend beaucoup de commentaires et certains ne sont pas tendre envers l’accusé. « Il n’avait pas le droit de donner la mort. », selon la famille. Facile à dire après y avoir réfléchi sérieusement. Nous, on aurait fait quoi ?

En février 2016, l’aide médicale à mourir avait été demandée et refusée par les autorités. Jocelyne Lizotte ne voulait pas vivre ce que sa mère avait vécu. Elle voulait mourir. Elle vivait dans un CHLSD depuis trois ans, sans aucune autonomie.

« Extrêmement agitée, Madame Lizotte devait être attachée 24 heures sur 24. Elle ne reconnaissait plus personne et ne recevait plus de visite. » Michel Cadotte, incapable d’en supporter plus, a décidé de commettre l’irréparable en l’étouffant avec un oreiller.

L’irréparable… voilà où est toute la question. La vie de Madame Lizotte ÉTAIT irréparable. Il n’y avait plus rien à faire d’autre que d’attendre la mort. Ses conditions de vie étaient inexistantes au point ou un chien ou un chat malade et en fin de vie, aurait commandé à son maître l’euthanasie.

La société refuse de faire souffrir ses animaux de compagnie, mais pour un être humain, on se pose encore des questions. Il faut avoir une force d’esprit exceptionnelle pour endurer ce que Monsieur Cadotte a enduré. On aurait fait quoi à sa place. Mettons-nous sincèrement à sa place, aujourd’hui, dans nos propres conditions de vie. Aurions-nous la force de poursuivre un accompagnement interminable et sans issue ?

Avec la vie trépidante qu’on s’impose, dans ce monde de fou, on n’a pas besoin de cette souffrance que d’accompagner un proche alors que la médecine ne peut absolument plus rien pour lui ou elle. Attendre la mort et ronger son frein. Il faut pouvoir obtenir l’aide médicale à mourir de la même façon que pour notre animal de compagnie, pour qui on a souvent plus d’amour que pour un être humain.

Personnellement, la suggestion de la défense d’une peine de détention de 6 à 12 mois, m’apparaissait suffisante et raisonnable dans les circonstances. Sans jurisprudence, la juge Di Salvo se devait de condamner le geste. Dès maintenant, cette jurisprudence est créée.

Mais au-delà de cette cause, il faut revoir la loi sur l’aide médicale à mourir. Il faut élargir son application pour empêcher que des conditions médicales comme cette de Madame Lizotte ne se répètent. Parce que le fond de l’histoire est que si, en 2016, on avait permis l’assistance médicale requise et souhaitée pour quitter ce monde, nous n’en serions pas là.

Salmigondis

UNE TAPE SUR LES DOIGTS
Il n’y a pas d’autre qualificatif pour Yanaï Elbaz condamné à 39 mois de prison pour ce qu’on a appelé le pire scandale de corruption au Canada, et qui se retrouve en libération conditionnelle moins de 6 mois après y être entré. Cet ancien directeur général adjoint du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), qui a favorisé la firme SNC-Lavalin dans le contrat de construction de ce méga centre hospitalier, a reçu 10 des 22,5 millions $ dont le reste est allé à feu Arthur Poster, que la mort s’est chargée de sentencier pour l’éternité.

Et, cerise sur le sundae, il n’a eu rien à rembourser du magot empoché. Dans cette affaire, Pierre Duhaime ancien PDG de SNC-Lavalin, avait écopé de 20 mois à purger dans sa maison évaluée à un million $, érigée sur le bord de l’eau. Vous, pauvres CONtribuables, essayez d’obtenir pareille sentence. Les poches vides, vous allez sécher ! Point à la ligne. Et après on nous demande de croire en la justice…

LES PLAQUES D’IMMATRICULATION ILLISIBLES
Depuis quelque temps, je remarque plusieurs véhicules automobiles, dans la grande région de Montréal, qui circulent avec une plaque d’immatriculation tellement endommagée, qu’il est impossible de la lire; peinture des caractères écaillée et effacée, écrasée, souillée, bref, à être remplacée. Les policiers devraient porter une attention spéciale à ce phénomène qui se répand de plus en plus. Rouler avec une telle plaque sur un véhicule est une infraction au Code de sécurité routière, passible d’une amende de 30 à 60$.

Bizarrement, on en voit sur des automobiles haut de gamme… c’est un simple oubli ou c’est volontaire ? Manque de fric ? Est-ce que l’hiver a été trop dur pour le matériel ? Quoi qu’il en soit, un petit effort pour remédier à la situation.

AH, LA PUBLICITÉ
Fin d’après-midi, milieu de soirée, ce sont deux périodes propices à diffuser des publicités de bouffe à la télé. Et pour influencer la clientèle cible, on atteint presque la perfection. Tout est réussi. Il y a une éternité, le poulet du colonel offrait un plein baril de bon poulet frit. À la télé, il débordait littéralement, au point où il devenait impossible d’y mettre un couvercle. Les pièces de poulet étaient placées avantageusement pour bien les montrer, pour nous mettre l’eau à la bouche et saliver rien qu’à les regarder. Hélas, rendu au comptoir de livraison, il y avait un couvercle. Rien ne dépassait et on se demandait si la quantité de morceaux de poulet y était vraiment.

Autre publicité « trompeuse », les hamburgers ! Peu importe la chaîne de restaurants, la présentation à la télé est toujours parfaite. Le pain respire la fraîcheur, la boulette dépasse largement le pain tout en étant parfaitement symétrique, la laitue est impeccable et est placée au niveau. La garniture ? Même présentation sans faute. Et là, on en bave. On se lance vers le frigo ou l’armoire, trouver quelque chose à grignoter. La publicité a atteint son but… bouffer au plus coupant. Rendu au restaurant, on déchante. Le pain est souvent trop mou, la boulette, ne déborde pas le pain parce qu’elle est trop petite et placée toute croche, pour les garnitures bah ! par trop de précaution, ça passe par le même trou. Ah, la publicité… toujours trompeuse parce que le produit final est bien différent de ce qu’on nous vend à la télé.

PRÉTENTIEUX !
Assez prétentieuse et hautaine la dernière publicité de Honda. Celle qui implique des gens qui éprouvent toutes sortes de problèmes sur la route; circulation dense, difficultés à se stationner, bref, des problèmes qu’ils rencontrent au quotidien en conduisant leur bagnole qui n’est pas une Honda, évidemment. Ils racontent leurs mésaventures à un prétentieux qui répond en disant qu’il ne sait pas de quoi il parle puisqu’il est lui-même heureux propriétaire d’une Honda.

On aura tout entendu. Comme stupidité, c’est assez spécial. Est-ce vraiment nécessaire un spot publicitaire de la sorte qui finalement deviendra une risée pour celui ou celle qui tombera en panne avec SA HONDA ! Décidément, il y a de ces concepteurs qui usent d’imagination trop fertile. Ça parait que le « pot » est légalisé.

LA VORACITÉ DES BANQUES
Nos riches, que dis-je, nos immensément riches banques canadiennes, ne cessent d’ajouter ou de modifier des frais financiers pour remplir encore plus leurs goussets. Bientôt, des frais de cinq dollars seront retenus si vous osez admirer l’entre deux seins de la caissière… une espèce en voie de disparition.

Trêve de plaisanterie, la dernière en lice, la Canadian Imperial Bank of Commerce, ou si vous préférez la CIBC, modifie ses frais pour la protection de découvert sur les comptes de ses clients. Autrefois des frais de 5$ étaient retenus chez l’utilisateur-payeur, lorsque le retrait occasionnait un solde négatif du compte. À compter du 1er août 2019, 4$ seront retenus mensuellement pour chaque compte qui possède cette protection… que vous l’utilisiez ou non. Pas beau ça ?

En somme, cette protection, si vous ne l’utilisiez pas ne vous coûtait absolument rien, maintenant elle vous coûtera 48$ annuellement par compte. Qu’attend le gouvernement pour mettre de l’ordre dans ces frais financiers de toutes sortes qui ne font qu’empiffrer ces grosses institutions de généreux dollars ? Quand votre liste de frais s’étale sur deux ou trois pages, il y a un ménage à faire. Malheureusement, il n’y a jamais eu de volonté politique d’y mettre son nez depuis belle lurette.

Délivrance pour un ange

Je n’ai pas trouvé un autre mot pour décrire la fin atroce de cet ange de Granby. Depuis mardi, les journaux et bulletins de nouvelles sont inondés de cette triste fin épouvantable pour cette fillette oubliée de tous et laissée à elle-même.

La délivrance est ce qu’il pouvait lui arriver de mieux dans les circonstances. Mon cœur est bouleversé et je ne la connais même pas. On ne peut rester insensible pour un petit être qui n’a pas demandé à venir au monde mais qui a vécu toute cette cruauté.

Toutes les questions ont été posées. Des dizaines de questions, sans réponses. On promet des enquêtes pour faire toute la lumière sur le pourquoi de l’abandon de cet enfant par la DPJ, mais on ne connaîtra la vérité que dans plusieurs années et ce, même si on nous a raconté les atrocités abominables qu’elle a subi. Ainsi va la « justice » des hommes.

Au fait, vous avez pris connaissance de l’organigramme de la Santé et des Services Sociaux, publié dans les pages du Journal de Montréal d’hier? Monstrueux comme structure. C’est rempli de chefs et pas beaucoup d’indiens. Des sous-ministres, des adjoints d’autres adjoints et des titres placés dans des boîtes difficiles à définir.

Mais où sont les enfants dans cette tour de Babel ? Nulle part ! Pas de place ! C’est trop gros ! Laissés quelque part en bas de page, invisibles. Pas important ! Des ronds de cuir bien en évidence et pour le pourquoi de leurs fonctions, on repassera.

Et après, on se surprend qu’on mette tant de temps pour simplement évaluer les enfants. Le point d’entrée dans le système, son point de départ.

Dans le triste et révoltant cas de cette martyre, ses problèmes datent de sa première seconde de vie, de son premier souffle, et personne ayant autorité n’a répondu à sa détresse. Pire encore, on raconte que sa mère biologique, déficiente mentalement, frappait son fœtus à grands coups de poing durant sa grossesse. Pouvez-vous imaginer ?

Quand un enfant de 7 ans est obligé de fouiller dans des poubelles pour se nourrir, ou voler les lunchs de ses camarades de classe, c’est un comportement anormal qui réclame une intervention immédiate et soutenue. Tout le système en a décidé autrement, malheureusement.

Jamais, de mémoire, un événement n’a suscité autant d’indignation de la population et même au-delà des frontières du Québec. Le choc est brutal et inexplicable. À un point tel, qu’on refuse de la nommer ainsi que ses bourreaux indignes d’être des humains. Pourquoi on ne les identifie pas au grand jour ? Pour les protéger ? Protéger de qui, de quoi ? Il est trop tard pour parler de protection, le drame horrible est survenu ! Qu’on dénonce et qu’on dévoile. Ils auront probablement leur châtiment corporel en prison.

J’espère que les personnes en autorité et qui ont eu à intervenir auprès de la petite ont de la difficulté à trouver un sommeil réparateur, et je pense principalement au juge qui l’a remise, il n’y a pas si longtemps, dans les griffes de ses assassins, au personnel de son école et des autres témoins qui n’ont pas pris leurs responsabilités.

Quand vous êtes témoins de gestes anormaux ou de sévices corporels subis par des enfants, vous vous devez d’AGIR et DÉNONCER promptement et de brasser la cage d’un système embourbé à l’os. C’est maintenant trop tard dans ce cas ! Le mal est fait ! Il risque d’en avoir d’autres si rien n’est fait !

Ce qui est révoltant et désolant c’est qu’encore une fois, il aura fallu qu’un enfant innocent paie de sa vie, l’incompréhension et l’inaction des personnes devant la protéger. Espérons que le gouvernement actuel fera le grand ménage dans son organisation pour que plus jamais¸ un tel drame ne se reproduise. Leurs récentes interventions médiatiques semblent pointer dans cette direction.

Pour cet ange, son calvaire est terminé. La mort l’a délivrée de la cruauté de ses tortionnaires et elle peut enfin profiter d’une vie éternelle sans souffrances et sans tourments, auprès de son Créateur.

Le chat sort du sac

Pour ceux et celles qui me lisent régulièrement, j’avais publié un article, en mars dernier, sur Hydro-Québec au sujet de leur campagne publicitaire où je questionnais le pourquoi d’une telle publicité.

Sans concurrent et en situation de monopole au Québec, en électricité, je me disais que cet argent dépensé inutilement pourrait servir à freiner leurs avides augmentations annuelles de tarifs à ses abonnés.

Voilà qu’en lisant mon Journal de Montréal d’hier, je tombe sur l’article de Pierre Couture, dont le titre répondait à ma question; « Combien ça coûte, une telle publicité ? » La réponse : 2,3 millions de dollars, dont je n’en vois toujours pas la nécessité.

Surtout que récemment, on apprenait que certains employés et les hauts dirigeants de cette société d’État s’étaient partagés de faramineux bonis de performance de 29 millions $ pour leur travail. C’est justement pourquoi on les paie grassement. Alors on en rajoute à même nos coûts d’électricité.

Lorsqu’ils arrivent pour demander des augmentations de tarifs, le gouvernement leur accorde. Pour faire baisser la grogne, on diminue leur demande. Ça m’écœure ! Qui paie pour ces débordements ? Les CONtribuables. Et c’est pas fini… À tout événement, je partage cet article avec vous. Ne le lisez pas en sirotant votre café, vous pourriez vous étouffer.

UNE CAMPAGNE DE PUBLICITÉ DE 2,3 M$ POUR HYDRO-QUÉBEC Pierre Couture, Journal de Québec

Pour ses 75 ans d’histoire, Hydro-Québec a décidé de se payer une campagne de pub de 2,3 millions $.

Depuis quelques semaines, la société d’État a déployé la campagne « Une énergie propre à nous » dans différents médias. La campagne se poursuivra jusqu’au 26 mai.

Hydro-Québec soutient que les coûts liés à cette nouvelle campagne de promotion font partie de ses budgets annuels de publicité et n’auront aucun impact sur les tarifs d’électricité de ses clients.

« Le budget de 2,3 millions $ comprend la production de messages télévisés, des panneaux d’affichage d’impact, de l’affichage dans plusieurs stations de métro, des publicités numériques dans différents médias québécois ainsi que du contenu pour les réseaux sociaux », a fait savoir un porte-parole d’Hydro-Québec, Louis-Olivier Batty.

En fêtant ses 75 ans, Hydro-Québec soutient que cette campagne dévoile sa vision et son savoir-faire auprès du grand public en plus de rappeler que la société d’État est un leader mondial en énergie propre. Cette année, Hydro-Québec prévoit dépenser 8 millions $ en publicités de toutes sortes.

LA FACTURE ÉLECTRONIQUE

Dans cette campagne publicitaire actuelle, Hydro-Québec tente également de passer un message à ses abonnés en leur rappelant que le service de la facturation électronique est disponible.

Actuellement, seulement 40% des clients résidentiels d’Hydro-Québec ont recours au service de la facturation électronique. Hydro-Québec ne cache pas qu’elle aimerait faire passer de taux à 60% prochainement.

L’envoi des factures à ses clients par la poste représente des coûts annuels importants pour Hydro-Québec. Chaque année, Hydro-Québec dépense plus de 10 millions $ lors de l’envoi de factures par la poste à plus de 1,8 million de clients résidentiels. La société d’État compte 3,1 millions de clients résidentiels.

AGENCE RECHERCHÉE

Par ailleurs, Hydro-Québec a lancé plus tôt cette semaine un appel d’offres pour retenir les services d’une agence de publicité. Alors que le contrat actuel entre Hydro-Québec et l’agence québécoise lg2 tire à sa fin, la société d’État vient de lancer un nouveau mandat de 36 mois.

Le budget pour ce nouveau mandat de trois ans est estimé entre 10 et 20 millions $. L’an dernier, Hydro-Québec avait choisi lg2 et Nurum parmi ses agences numériques officielles, et ce, pour de nombreuses années.

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Et tout ça avec NOTRE argent, SANS CONCURRENCE AUCUNE, alors qu’on attend encore qu’ils nous versent NOS SURPLUS FACTURÉS DEPUIS DES ANNÉES. Tirez-en vos propres conclusions et exprimez-vous !