Une mascarade écologique

Visuellement menée par une jolie adolescente suédoise de 16 ans, Greta Thunberg, le voyage qui l’a transporté en bateau de la suède jusqu’à New York, s’avère une grande mascarade écologique.

Comment à seize ans peut-on être aussi portée vers l’écologie non polluante, si ce n’est qu’être poussé par des adultes beaucoup plus connaissant de la chose mais avec un pouvoir de séduction et de promotion moins évident. Quand on prend connaissance des à-côtés de l’expédition, on est loin de l’écologie pure et l’avion demeure un incontournable. Ça ressemble étrangement à une opération de relations publiques.

Mario Dumont y allait de son opinion arrêtée le 30 août dernier dans les pages du Journal de Montréal. Une opinion qui justement met bien en évidence toute l’organisation qui s’agite autour de Greta. Ce qu’on ne voit pas et surtout qu’on n’ébruite pas trop… c’est justement l’avion entre autres. Il va sans dire que je seconde entièrement cet article que je partage avec vous aujourd’hui.

GRETA ET NOUS… MENÉS EN BATEAU Mario Dumont

La jeune militante écologiste Greta Thunberg est arrivée par voilier à New York hier, après une traversée de l’Atlantique « sans émission de carbone ». Elle vient sur notre continent pour participer au sommet mondial de l’ONU sur le climat, à la fin septembre.

On ne peut reprocher à une jeune fille d’être conscientisée aux enjeux de société et encore moins lui reprocher d’être une militante engagée. On peut même fermer les yeux sur certaines contradictions dans le discours de celle qui semble porter candidement la voix de sa génération.

SAUF QUE…

Sauf que je mets un cran d’arrêt à une opération immense de relations publiques, qui dépasse la jeune fille et qui semble destinée à nous prendre pour des nonos.

Greta est arrivée en voilier. Quelques médias ont relayé sans nuance qu’elle a fait un voyage « zéro émission de carbone ».

Soyons sérieux : ce voilier de course a été construit avec des matériaux ultra polluants. Pas pour apporter des denrées aux populations pauvres, mais pour pratiquer une forme de course de voiliers qui s’adresse aux multimillionnaires. Les navigateurs qui accompagnaient Greta retournent en avion et un autre équipage va arriver à New York en avion pour prendre en charge le voyage de retour.

Plus loufoque, la jeune militante affirme ne pas savoir par quel moyen de transport elle va retourner chez elle en Suède. Jouons aux devinettes ! En oui ! Je pense qu’elle va rentrer à la maison en avion.

Elle ne le dit pas maintenant. Son père le sait. Ses responsables des relations publiques le savent. Est-ce qu’elle sait et ment pour préserver son image ? Ou on la garde dans l’ignorance elle-même ? Dans un cas ou dans l’autre, ÉNORME malaise.

TOUS LES AUTRES EN AVION

Tout est absurde dans cette histoire de voilier. D’abord, l’opération totale aura généré plus de déplacements en avion que si elle avait fait un simple aller-retour avec son père dans un siège en classe économique.

Ensuite, elle vient participer à un sommet où les centaines de participants de partout au monde se seront tous déplacés en avion. Pour pousser sa logique au boycottage de l’avion polluant, il aurait fallu réclamer la fin de ces rencontres internationales et proposer qu’elle se tiennent par vidéoconférence.

Aussi sincère que soit son militantisme, Greta est prisonnière de la logique en cul-de-sac. Pour faire son voyage en voilier, elle a dû s’associer à la richissime famille de la princesse Caroline de Monaco. Eux aussi profitent de son image, à grands frais. Cette solution n’est d’aucune façon accessible au commun des mortels.

Greta amplifie le problème qui est au cœur des changements climatiques. Politiciens, compagnies, organismes, tout le monde joue à fond la carte des changements climatiques pour améliorer son image. Pendant ce temps, on offre peu de solutions concrètes et applicables pour les gens ordinaires.

J’ai hâte de voir le nombre de médias qui seront à l’aéroport le jour de son vol de retour…

L’avenir sombre de feu Air Transat

L’acceptation de la transaction d’Air Canada qui a avalé Air Transat sera une simple formalité. On dit que le temps arrange les choses et c’est ce qui va se passer au terme de plusieurs mois de tergiversations… les jours sombres pour les consommateurs vont apparaître. Quand j’ai appris que la FTQ et la Caisse de dépôts et placements du Québec, avaient voté pour la transaction, j’ai eu des nausées.

Tout ce que je pense des lendemains de cette transaction qui n’a fait que des actionnaires millionnaires, Yves Boisvert l’a écrit dans son article du 24 août dernier dans La Presse+, et c’est ce que je veux partager avec vous.

LES PROMESSES EN L’AIR D’AIR CANADA Yves Boisvert

Air Canada avale un de ses rares concurrents, mais que les passagers et les employés se rassurent et que les économistes récrivent leurs théories : le consommateur va triompher et on va même créer des emplois !

C’est ce qui était écrit dans le communiqué du transporteur hier, après le vote des actionnaires d’Air Transat favorable à la vente du transporteur québécois.

« Nous allons bâtir un regroupement supérieur à la somme de ses parties », a déclaré le président d’Air Canada, Calin Rovinescu. L’homme est d’une bonne humeur évidente devant ce résultat, mais peut-être aussi grâce à la vente d’une série d’options lui ayant rapporté 52 millions il y a deux semaines (l’action d’Air Canada s’est beaucoup appréciée depuis les rumeurs de transaction).

Les actionnaires d’Air Transat font une excellente affaire et ont sauté sur l’offre bonifiée. On n’ira pas les blâmer. Les temps étaient difficiles. Pour Air Canada, l’accès à une flotte d’appoint et la disparition d’un concurrent sont stratégiquement non négligeables. On n’est pas si cons, on a compris.

Là où je décroche tel un Boeing 737 MAX, c’est quand on nous promet des lendemains glorieux pour les consommateurs et pour les employés.

Évidemment que ce n’est pas vrai.

Oui, je parle de vous, le client de Rouge. Celui qui a encore une marque sur le bord de la tête laissée par le mauvais sandwich qu’il a eu l’imprudence de commander et qu’on lui a garroché. Vous, la cliente qu’on a extirpée de son siège à l’aide de pinces de désincarcération.

Savez-vous quoi ? La même administration va s’occuper de Transat. Vous êtes contents ?

On nous annonce que la marque « Transat » sera conservée. Je pense bien ! Ça ne prend pas des génies du sondage et du focus group pour savoir quelle société a la meilleure réputation…

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Non seulement des jours meilleurs attendent le voyageur québécois, d’après M. Rovinescu, mais cette transaction se fera « tout en procurant également une plus grande sécurité d’emploi aux salariés des deux sociétés grâce à des perspectives de croissance accrues ».

Je comprends qu’on aura besoin du même nombre de pilotes et d’agents de bord, à supposer qu’on conserve tous les vols (ça aussi, c’est à voir…).

Mais depuis quand fusionne-t-on des sociétés sans faire de compressions dans les sièges sociaux ?

Notez bien la rédaction : ce n’est pas la fusion qui créera la sécurité d’emploi. Ce sont les « perspectives de croissance accrues »…

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Revenons aux clients.

« Les voyageurs, déclare M. Rovinescu, pourront profiter des moyens améliorés des sociétés sur le marché hautement concurrentiel du voyage d’agrément à l’échelle mondiale, de l’accès à de nouvelles destinations, de correspondances accrues ainsi que de vols plus fréquents. »

Attendez un peu.

Les gens de Transat nous disent qu’ils peinent à dégager un profit sur plusieurs destinations, Sud ou Europe. Et là, Air Canada nous fait miroiter de nouvelles destinations ? Sans rien couper et sans augmenter les prix ?

Il est trop fort, le Calin.

M. Rovinescu continue : « Les consommateurs et l’économie québécoise bénéficieront grandement de la présence à Montréal d’un champion mondial axé sur la croissance dans le domaine de l’aviation, le secteur le plus international du monde, le tout créant des emplois et accentuant la réputation de la métropole en tant que centre d’aviation mondial de premier plan. »

Oh, ma gang de chanceux de Québécois, vous autres ! Pensez un peu : le secteur… le plus international… du monde ! De toute, toute, toute le monde ! Chez nous à Montréal !

Suis ému.

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Les communiqués des sociétés cotées en Bourse finissent comme les publicités américaines de médicaments.

Vous savez, quand on vous dit : achetez tel médicament contre le mal de tête pendant 21 secondes ? Et que les neuf secondes suivantes, l’annonceur parle moins fort et très, très vite pour énumérer tous les dangers du médicament pour les gens qui ont mal aux genoux, les gauchers, les cyclistes, ceux qui éternuent sans raison, les chauves, les ébénistes, pour qui ce médicament entraîne des risques d’insomnie et parfois la mort au terme d’atroces douleurs ?

Eh bien, les communiqués de sociétés « publiques », c’est pareil. Elles sont obligées de faire ce type de mise en garde qui défont toutes les belles phrases que vous venez de lire au sujet des lendemains glorieux.

Ainsi, après les citations mirobolantes de M. Rovinescu, on peut lire ces phrases très honnêtes : « Le présent communiqué contient des énoncés prospectifs au sens de la législation applicable sur les valeurs mobilières. Comme, de par leur nature, les énoncés prospectifs partent d’hypothèses, y compris celles décrites ci-dessous, ils sont sujets à d’importants risques et incertitudes. Les énoncés prospectifs ne sont donc pas entièrement assurés, en raison, notamment, d’éventuels événements externes et de l’incertitude générale qui caractérise le secteur. Les résultats réels peuvent donc différer sensiblement des résultats évoqués dans ces énoncés prospectifs du fait de divers facteurs. »

Ah, les sacrés événements externes ! L’incertitude générale qui caractérise le secteur ! Tellement vrai, tout ça.

C’est à se demander comment le Calin a pu nous faire toutes ces belles promesses. Promesses, j’allais dire en l’air, à la lumière de la mise en garde suivante : « Air Canada n’a ni l’intention ni l’obligation d’actualiser ou de réviser ces énoncés à la lumière de nouveaux éléments d’information ou d’événements futurs ou pour quelque autre motif, sauf si elle y est tenue par la réglementation en valeurs mobilières applicable. »

Bon voyage, tout le monde.

Salmigondis

MÉDECINE À DEUX VITESSES

C’est dégueulasse de constater la médecine à deux vitesses au Québec. Le reportage du Journal de Montréal du 19 août est très révélateur de cette façon de faire. Et qui en profite ? Des médecins spécialistes qui ont déjà une rémunération de base annuelle de 350 000 $. Et le gouvernement ne fait rien. !

Une grosse farce qui, en bout de ligne, nous coûte une fortune. On en revient à l’époque d’une médecine de riches. Tu fais partie des bien nantis, l’avenir est prometteur. Tu es pauvre… tu vas crever avant longtemps. Finalement, le serment d’Hippocrate, c’est de la grosse merde. Allez, madame la ministre McCann… c’est le temps de mettre ces profiteurs au pas en mettant fin à ces passe-droits.

ÇA PUE !

Les dirigeants d’Air Canada empochent le magot durant la transaction pour acheter Air Transat. Ça pue les informations privilégiées. Le président Câlin Rovinescu, à lui seul a fait un profit instantané de 52 millions $. Quant à ses acolytes, huit d’entre eux ont mis la main collectivement sur 3 millions et demi $. Depuis mai, c’est la fête au conseil d’administration. L’Autorité des marchés financiers poursuit ses vérifications d’usage et si elle trouvait des irrégularités, elle déclencherait une enquête formelle.

Vous croyez à ça vous… surtout dans de milieu de millionnaires ? Moi, pas du tout. C’est encore une grosse magouille qui ne mènera à rien. Air Canada possède déjà une réputation très discutable, c’est bien évident qu’ils se ferment la gueule et ne sont pas portés sur les commentaires. Ça sent le purin !

SANCTIONS DE PART ET D’AUTRE

Ainsi donc, un nouveau dispositif indiquant la distance entre cyclistes et automobilistes permettra aux policiers de donner des contraventions salées aux contrevenants (automobilistes), de 313 $ plus 2 points d’inaptitude Le dispositif est déjà en opération depuis 4 ans à Ottawa et sera en vigueur à Montréal dès le 28 août. Si cette nouvelle application est une bonne chose c’est à une condition; qu’elle soit réciproque entre cyclistes et automobilistes.

En ce sens que les cyclistes doivent être sanctionnés aussi intensivement pour leurs manœuvres souvent dangereuses comme; circuler sans casque, louvoiement, passer outre aux arrêts obligatoires, aux traverses de piétons et aux feux de circulations.

AIR CANADA AVALE ET BOUFFE AIR TRANSAT

Les actionnaires d’Air Transat ont décidé presqu’à l’unanimité de se laisser dévorer par Air Canada pour une seule raison; le fric. Avec un rendement de 150% la compagnie était bien loin dans leurs pensées et ils se foutaient pas mal de l’avenir sombre qui se dessine. Vous l’aurez sur la conscience, s’il vous en reste une.

Vous vous souvenez des Expos, lorsqu’ils ont quitté ? Même scénario ! Les « pauvres investisseurs » se sont bourrés les poches avant de partir, et encore là, le baseball ne valait plus dire grand-chose. Triste journée pour l’aviation civile québécoise.

DES SALAUDS À GROS BRAS

Écœurant et révoltant ce que des salauds ont fait en tabassant les deux homosexuels à la sortie d’un bar de La Malbaie. Probable des « braves » qui tabassent les gens lorsqu’ils sont en bande. Ça dérange qui en 2019 que les gens soient homosexuels ? Ils ont droit de vivre leur vie comme tout le monde dans cette société qu’on dit ouverte et civilisée.

Heureusement, les victimes ont porté plainte à la police et les « sans génies » qui ont posé ce geste insensé devront être punis exemplairement. L’homophobie n’a plus sa place au Québec et partout sur la planète. Point à la ligne.

Salmigondis

ENCORE LA DPJ QUI S’ENFARGE DANS LES FLEURS DU TAPIS

Une famille du Lac St-Jean s’est vu refuser de devenir famille d’accueil, parce que la chambre réservée à l’enfant souhaité était jugée trop petite. Selon les bonzes et les règlements de la DPJ, il faut une chambre d’au moins 80 pieds carrés pour se conformer à la règlementation.

Peu importe qui vous êtes, c’est 80 pieds carrés point final ! Une obligation sans conteste. Le reste est sans importance; c’est non ! Votre capacité d’être famille d’accueil, votre réputation d’une famille qualifiée, votre intention de vous impliquer dans cette mission… Rien n’y fait ! Si tu n’as pas 80 pieds carrés de chambre, rien ne changera leur décision.

Il faut commencer par ouvrir un dossier et tout passe par une enquête qui dure des lunes et encore des lunes. Et après on se surprendra qu’il arrive des drames mortels comme à Granby dans lequel, faut-il le rappeler, la DPJ n’a pas été blâmée. C’était la faute du système… même s’il est tout croche. La norme c’est 80 pieds carrés.

TUERIES AUX ÉTATS-UNIS

Faut-il se surprendre des tueries qui se sont produite durant la première fin de semaine d’août aux USA. Avec les propos racistes de Donald Trump, on n’a encore rien vu. N’oublions pas que les Américains qui lui ont donné le pouvoir en 2016 font partie de cette classe de citoyens, laissés pour compte par la société. Quand ton président crie et bave au racisme et qu’il condamne l’immigration, si tu as moindrement le cerveau fêlé, tu prends ses paroles pour du gros cash !

Ayant la possibilité d’acheter des armes aussi facilement que des friandises aux USA, les tueries deviennent des faits divers. Imaginez… 251 fusillades en 216 jours de calendrier. Faut être malade. Paradoxalement, chaque dimanche, toutes les églises sont bondées chez nos voisins du sud.

Et dire qu’il est possible qu’il soit réélu en 2020… c’est à n’y rien comprendre. Ces propos haineux dirigés vers les autres pays du globe, menacent toute la sécurité de la planète. J’espère que les Américains iront voter massivement pour lui montrer, sans équivoque, la porte de sortie.

DÉJÀ DES RÉPARATIONS SUR LE NOUVEAU PONT SAMUEL-DE-CHAMPLAIN

Je rêve ou quoi ? Un pont tout neuf qui a déjà 768 défauts de non-conformité. Pas deux ou trois retouches de peintures ici et là, 768 défauts ! C’est quoi cette niaiserie, cette bouffonnerie. Et là, j’entends le reporter nous dire candidement à la télé « c’est normal qu’il y ait des anomalies dans ce genre de construction. »

NON !!! Je regrette mais une telle constatation est inacceptable quand on sait que des ingénieurs, des supposés bolés, ont travaillé à l’œuvre. Sont-ils une bande d’incompétents. 768… je n’en reviens tout simplement pas.

Et on a payé 4 milliards $ pour cette cochonnerie. Inauguration en grande pompe par nos politiciens à cravates, pour épater la galerie, tout ça c’est de la bullshit ! Pendant ce temps, on se traîne les pieds avec le démantèlement de l’ancien pont. Il y a trois soumissionnaires et on ne saura pas avant le début de 2020 qui sera l’heureux élu. Hey les fonctionnaires… ôtez-vous les doigts dans le nez, réveillez-vous et prenez la décision maintenant, pas dans six mois. Au prix qu’on vous paie, laissez faire les délais et AGISSEZ !

Ah oui, j’oubliais… lorsque qu’ils démoliront l’ancien pont, demander leur de faire attention pour que les morceaux ne tombent pas sur le nouveau pont. Il est déjà passablement amoché. Non mais, par expérience, vaut mieux prévenir que guérir.

LE RECYCLAGE ET L’ÉCOLOGIE

Deux concepts à la mode par les temps qui courent. On l’a vue avec la disparition de tout ce qui est plastique. Ce plastique, qui jadis révolutionnait le quotidien, est devenu non grata, banni à tout jamais. Pourtant, lorsqu’on réutilisait son sac en plastique d’épicerie en sac poubelle, on recyclait, non ?

Les lignes ouvertes sont inondées de témoignages de gens qui sont ultra-écolos, allant même jusqu’à apporter leurs propres récipients… jusqu’au jour où quelqu’un mourra d’avoir consommé des aliments conservés dans un contenant personnel contaminé.

J’ai tenté le test à ma pharmacie récemment; je me suis présenté au comptoir des prescriptions avec mon petit pot vert en plastique pour comprimés. L’idée était qu’il serve à nouveau pour le renouvellement de mon médicament. À la réception, j’étais surpris de retrouver mon vieux pot, ainsi qu’un nouveau avec mes comprimés. Bizarre, mais lorsque j’ai demandé des explications, on m’a répondu que rien ne prouvait que mon contenant ne fût pas contaminé.

Les autorités devraient mettre plutôt l’emphase et toute leur énergie à trouver une solution durable pour recycler totalement ces sacs de plastiques si pratiques.

L’HÉCATOMBE DE LA 440

Triste bilan de ce spectaculaire accident de lundi dernier à Laval. Quatre pertes de vie confirmées et quinze blessés, dans un secteur jugé hautement dangereux par les camionneurs entre autres. Le problème semble être la configuration des entrées et sorties de voies, mal conçues dans ce secteur. Malheureusement, les témoins de cet accident ont également décrit l’impatience de beaucoup de conducteurs causant des manœuvres toutes aussi dangereuses.

Qu’est-ce que le gouvernement attend pour créer sa police des autoroutes ? Parce que c’est connu, l’indiscipline, la vitesse et l’impatience de beaucoup de conducteurs, mènent à des catastrophes du genre. Il faut de la surveillance policière agressive et constante.

Les lignes sur la chaussée ne sont pas respectées et les automobilistes impatiens, incapables de tenir leur ligne, prennent un malin plaisir à s’insérer dans des files pour gagner quelques places. Ces manœuvres dangereuses provoquent des arrêts brusques au point de créer des carambolages. Je me souviens d’un problème similaire, il y a quelques années, sur le boulevard Taschereau à la sortie menant vers le pont Jacques-Cartier. C’était le bordel !

La Sûreté du Québec y a mené une opération en se positionnant au point de jonction. Le problème s’est réglé immédiatement. Quand on fouille dans les poches des conducteurs avec des amendes salées, cela a son effet. Nous avons déjà des contrôleurs routiers, alors qu’on augmente leurs effectifs et qu’on leur donne les pouvoirs d’appliquer le Code de la route et d’être omniprésent sur nos routes pour mater les récalcitrants.

Aux USA, ils ont ce qu’on appelle les Highway Patrol, et croyez-moi, lorsqu’on les rencontre ou les surprend à faire du radar, ont lève le pied et on se comporte comme au moment de passer notre examen de conduite pour l’obtention de notre premier permis de conduire… les fesses serrées et le Code en tête.

Phobie des Mohawk

Au Québec et en français

Quand on regarde le conflit qui oppose le Maire d’Oka Pascal Quévillon au chef Simon, on constate que la crise d’Oka qui a duré près de 90 jours en 1990 n’a jamais été réglée. Mieux encore, nos gouvernements ont tellement peur de ces indiens, qu’on se croirait revenu au temps de la cavalerie et du far-west. Au plus fort la poche. Une vraie phobie.

Personnellement, je penche du côté du maire Quévillon sur sa crainte de voir pousser les magasins illégaux de vente de cigarettes de contrebande et de kiosques de cannabis sur les terrains que veux vendre un promoteur aux Mohawk. Un spectacle pas trop édifiant à l’entrée d’une ville comme Oka. Des cambuses délabrées qui poussent comme des pissenlits, où on constate facilement que seul le profit est important.

Pendant ce temps, le chef Simon exige des excuses du maire qui lui, ne voit pas de quoi il s’excuserait parce que l’histoire nous dit que cette réserve n’est rien de moins qu’un territoire qui vit dans la totale illégalité, qui se fout des lois du Québec, qui peine à parler notre langue mais qui, en contrepartie pour certains de ses citoyens, encaisse les chèques des gouvernements qu’ils salissent et qu’ils ne reconnaissent pas… Eux devraient s’excuser de leur comportement.

Et les policiers qui interviennent parcimonieusement à quelques occasions, pour ne pas dire jamais, agissent comme s’ils marchaient sur des champs minés. Les lois du Québec ne s’appliquent pas à Kanesatake comme à Kahnawake d’ailleurs, et c’est connu.

Ils vendent des cigarettes de contrebande à la tonne, alors que c’est interdit. Ils opèrent des kiosques de cannabis illégalement, et des machines distributrices de bonbons et d’aliments au « pot » sont déjà en opération alors que l’ami Justin ne les légalisera qu’à la mi-décembre. C’est simple, ils n’ont rien à cirer de notre législation quelle qu’elle soit. Ils nous mettent constamment au défi, sans aucune conséquence.

Et là, ils en sont aux tirages de motos et de toutes sortes de cossins. Ça ne relève pas de la Régie des loteries et courses ça ? Il ne faut pas de permis pour tenir pareille loterie ? Bah, bullshit, qu’ils se disent. On n’a de compte à rendre à personne. We’re the boss !

Parce que les cabanes à « pot » ne cessent de pousser comme des champignons à Kanesatake, monsieur le Maire d’Oka a mille raisons de s’inquiéter de la suite des événements. Pour une fois qu’un politicien montre qu’il a des couilles. Malheureusement, il sera peut-être le seul à mener ce combat… à sa perte.

En 1990, on aurait dû enclaver ces deux réserves et couper les chèques de BS et autres. Pour toute la considération qu’ils nous démontrent, ils ne valaient pas mieux.

Essayez vous-même de vous monter une cabane à « pot » sur le coin d’une rue de votre quartier, et vous n’en profiterez pas longtemps. En doux Québécois que nous sommes, vous allez être mis au pas plus vite que le temps de le dire; démantèlement rapide et accusations !

Les indiens eux, représentent moins de 1% de la population québécoise, mais ils ont 99% du pouvoir et ils le savent. Ce n’est pas beau ça. Et pour les nombreux Québécois qui les encouragent en achetant leurs cigarettes et leurs cossins illégaux, continuez de faire les moutons. Très édifiant, dégradant et répugnant !

Salmigondis

LA SOUVERAINETÉ… ON VOUS L’AVAIT DIT !
Déjà adoptée, la loi 21 sur la laïcité fait l’objet de contestations du Canada anglais et des musulmans fanatiques. Ces derniers sont ici pourquoi au juste ? Parce que dans leur pays, ils ne peuvent rien dire, rien contester et prendre leur trou, sans quoi, ils seront lapidés et tués. Le gouvernement fédéral et les anglophones crient à l’injustice. Pourtant, ces mêmes anglos nous chérissaient en 1980 et 1995… vous vous souvenez. Des hypocrites qui se révèlent au grand jour.

Pourtant, sur leur nuage, les Lévesque, Landry et Parizeau, en regardant toute cette haine envers les Québécois, doivent se dire : « La souveraineté, en 1980 et en 1995… vous vous souvenez ? On vous l’avait dit ! Et vous ne nous avez pas cru ! Nous étions 25 à 30 ans en avance à l’époque. Vous en avez aujourd’hui la preuve de ce que le Canada et les immigrants musulmans pensent de vous et votre terre d’accueil. »

EMMENEZ-EN DES LANGUES
Il y avait l’anglais qu’on tente de chasser, voilà que le langage mohawk fait son apparition en remplacement de la rue Amherst à Montréal. La mairesse Valérie « sourire fendu jusqu’aux oreilles » Plante en a fait l’annonce officielle récemment. Elle va dorénavant s’appeler la rue Atateken. Comment ça se prononce ? Allez voir ! Elle aura plein de version phonétique. Ce nom signifie « frères et sœurs » en langage mohawk.

Pourquoi n’a-t-on pas retenu un autre nom comme « Rue des premières nations » ou « Rue de la paix » pour faire référence à la réconciliation avec les peuples autochtones. Il me semble que la signification aurait été plus simple, éloquente et sans équivoque. Quant à pousser l’absurde de nommer des noms de rues dans la langue qu’elles représentent, pourquoi ne pas les écrire en chinois dans le quartier du même nom ? Il reste à entériner le tout… une simple formalité.

SELON LES POLITICIENS, TOUT EST RÉGLÉ POUR LE PONT SAMUEL-DE-CHAMPLAIN !
Au matin de la Fête nationale, c’était la photo pour la postérité, sur le pavage tout neuf du nouveau pont Samuel-de-Champlain, que l’on continuera d’appeler le pont Champlain, vous saurez me le dire. Une belle œuvre de 4 milliards $ qui, selon les politiciens, rendra la circulation beaucoup plus fluide. Même si ce pont a le même nombre de voies que l’ancien, avec une voie d’accotement en plus. Les notables du coin et des gouvernements étaient sur place pour la postérité, pour immortaliser le moment, au lever du jour.

La mairesse de Brossard, enfin soulagée, prétendait qu’avant, sur l’ancien pont, lorsqu’un accident survenait c’était l’enfer. Plus maintenant figurez-vous ! Il n’y aura jamais plus d’accidents sur le nouveau pont, selon la mairesse. Est-ce que la fluidité sera meilleure, améliorée ? Pas vraiment ! Tant que les autoroutes qui y affluent ne seront pas élargies, ce sera encore l’enfer. La « 10 » la « 30 » sont toujours à deux voies par direction avec des entrées et sorties dignes d’une époque révolue. Ici, au Québec, on a la mauvaise habitude de construire à partir du grenier, vers le bas et ce, depuis longtemps.

Quoi qu’il en soit, les « spécialistes » prédisent une durée de vie de 125 ans pour l’ami Samuel-de-Champlain… Malheureusement, aucun de nous ne pourra célébrer cette échéance. Rappelez-vous qu’on prédisait aussi une longue vie à l’ancien pont d’acier, qui agonisait déjà depuis une dizaine d’années, après une courte épopée de 50 ans… Longue vie « Sam » !

RÉFORME DES FRAIS DE STATIONNEMENT
L’autre jour, nous allons visiter une amie hospitalisée à l’hôpital Charles-LeMoyne de Longueuil, dans l’arrondissement Greenfield Park. Nous y sommes restés pas plus de 70 minutes et nos frais de stationnement se sont élevés à 11$. Lors de notre dernière visite au Casino de Montréal, pour un spectacle, et jouer aux machines, les cinq heures de stationnement nécessaires à notre soirée n’ont rien coûté… pas un sou. Je veux bien comprendre qu’on y a dépensé du fric mais avouez que c’est assez paradoxal.

À l’hôpital, on y va par obligation alors qu’au Casino, c’est du pur divertissement non-essentiel. La logique voudrait que le Casino demande des frais, pas le centre hospitalier. Côté entretien, les besoins sont les mêmes… alors il serait temps que le gouvernement en fasse sa réforme d’une façon logique. Et s’il décide de maintenir le statu quo, le stationnement journalier devrait être limité à 5$. Une promesse de campagne électorale si je ne m’abuse…

DES VISITES MÉDICALES À DOMICILE COUVERTES PAR LA RAMQ ?
Et dire que les médecins d’autrefois se déplaçaient chez nous, parfois même la nuit ou à la hâte, pour nous soigner, avec une babiole comme honoraire. Ils exerçaient leur profonde vocation. Les temps ont bien changé et voilà que le même service, aujourd’hui, coûte 275$. Eh oui, une nouvelle méthode a vu le jour. Et qui est la clientèle qui l’utilise le plus ? Les personnes âgées, souvent avec un revenu limité. Pas beau ça ?

Malgré le montant exorbitant de taxes que nous payons tous les jours en santé, ce nouveau montant s’ajoute. C’est de la médecine privée. Pourquoi la RAMQ ne rembourserait pas ce montant ? Ils paient déjà pour des soins à l’étranger alors pourquoi ne faire la même chose ? N’oublions pas que des milliers de Québécois n’ont pas encore de médecins de famille. Une grosse tour de Babel.

Une autre ponction fiscale sur le dos des CONtribuables montréalais

La chance qu’on a d’habiter la Communauté Métropolitaine de Montréal est vraiment exceptionnelle. On est proche de tout, même du traffic ! Nos dirigeants, dont la présidente de la CMM Valérie « sourire fendu jusqu’aux oreilles » Plante, trouvaient que 30$ de taxes perçues sur l’immatriculation de ses automobilistes CONtribuables depuis 2011 n’étaient pas suffisant, ils ont décidé, sans modestie aucune, d’y rajouter 50$ annuellement, pour encore financer le transport en commun.

Eux, ils ont une voiture de service tous frais payés. Pour Marc Demers, maire de Laval, « c’est juste une piastre par semaine ». Pour votre information Monsieur le maire, c’est 1,60$ par semaine, incluant celle qu’on paye déjà ! C’est tout de même une énième taxe pour les CONtribuables qui ont le malheur de posséder une bagnole.

En réalité, ils ne veulent pas de vos voitures sur les routes en vous proposant de vous servir uniquement des transports collectifs. Vous savez, ce type de transport efficace le matin et en fin d’après-midi… pour le reste, attend… mon petit mais généreux CONtribuable. Ce n’est pas tout le monde qui travaille de 9 à 17 heures. C’est pourquoi l’automobile devient indispensable.

Il n’est pas loin le temps où la SAAQ évaluera votre niveau de patience et votre capacité de payer avant de vous remettre votre immatriculation.

Avez-vous remarqué le fulgurant développement résidentiel autour de Montréal. C’est grandiose et incessant. Ça pousse, et en hauteur. Beaucoup de monde au pied carré. Des milliers de personnes vont occuper ces tours d’habitations; À Brossard, autour du Quartier Dix30, ils vont recréer un » centre-ville » urbain, où les véhicules ne pourront circuler.

Ils devront se stationner dans des endroits prévus et se promener à pied.

Dans quelques années, à Boisbriand, plus de 5000 habitations vont émerger d’une immense terre agricole. Ils en parlent, mais sans savoir ce que ce sera pour le moment. Du moins, ils ne le disent pas. Le grand Montréal deviendra l’agglomération la plus populeuse, et de beaucoup, du Québec. C’est à peine embryonnaire, que déjà le réseau routier déborde 24 heures par jour. Imaginez demain !

On développe l’habitation sans développer les infrastructures routières adjacentes.

L’autoroute 30, entre l’autoroute 20 et la route 132 est une zone où il ne se donne plus de contraventions pour vitesse excessive, tant c’est devenu un stationnement à ciel ouvert. Les vendredis, dès midi, c’est le bordel et personne n’annonce un élargissement de cette route surutilisée. Non ! Nos élus vous proposent les transports collectifs en contrepartie.

Laissez votre bagnole surtaxée à la maison ! Ce n’est pas votre bazou qu’on veut… mais son fric !

C’est ce qu’ils demandent avec cette nouvelle taxe. Toujours sur la 30, ils ont du terrain pour en refaire une route à 4 voies dans chacune des directions avec des voies supplémentaires d’entrées et de sorties… trop simple.

Dans quelques courtes années ils vont la refaire à neuf pendant trois ans et vous devrez prendre des détours pour rentrer chez vous, à deux pas de l’autoroute. C’est la façon de penser de nos dirigeants.

Nous sommes à la veille de la fin des travaux du pont Samuel-de-Champlain, l’échangeur Turcot et le REM dans deux ans, après quoi, l’orgie du tunnel Louis-Hyppolite-Lafontaine s’amorcera pour trois autres années.

Vous n’êtes pas écœurés ? Les élus, inactifs, pensent que non !

Je me souviens qu’il y a quelques années, au moment de demander une plus grande disponibilité du transport en commun, on nous affirmait qu’ils ne pouvaient répondre à la demande parce qu’ils n’avaient pas les équipements et les chauffeurs pour combler ces services.

Ce ne sera pas mieux avec le nouveau REM et tous ses attributs. Cela en a toujours été ainsi et le restera. Nous sommes au Québec, ne l’oublions pas.

Ce sera une taxe de plus. À ce qui parait, nous sommes les plus taxés en Amérique. Mais ça, les maires s’en balancent éperdument ! Heureusement que seul, le maire de Boucherville, a voté contre.

Et si on décidait, collectivement, de déménager à Trois-Rivières ???