Bienvenue dans mon univers ! Vous êtes ici chez vous.
Par les temps qui courent, quand ce n’est pas un scandale qui est dénoncé, ce sont des abus de pouvoir, des pots de vin, de la corruption à tour de bras et ce sont toujours les mêmes qui s’emplissent les poches. Moi j’ai mieux à vous proposer. Pourquoi pas oublier tout ça et rire un bon coup. C’est pourquoi je vous offre les cinq bonnes petites blagues qui suivent. À défaut d’avoir la gueule de bois et le goût de tout casser, ça vous fera décrocher la machoire. C’est tout le plaisir que je vous souhaite…
Une blonde désespérée appelle son mari au boulot :
– Je veux faire un puzzle, je n’y arrive pas, je n’en peux plus !
– Calme-toi mon amour, est-ce que tu as un modèle?
– Oui! Il y a un coq sur la boite mais je n’y arrive pas, toutes les pièces se ressemblent!
– Ce n’est rien ma chérie, je vais rentrer et on va voir ça ensemble.
Le type rentre, trouve sa blonde en pleurs.
– Écoute ma chérie, tu es mignonne, tu es la plus belle. On remet les corn flakes dans la boîte et on ne dit rien à personne…
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Deux hommes d’affaires sont assis pour une pause café, dans le nouveau magasin qu’ils viennent d’acheter et il n’y a que quelques tablettes d’installées. Ernest dit à Julien :
– Je te gage que d’ici quelques minutes une personne âgée viendra mettre son nez dans la fenêtre et demandera ce que l’on vend.
Il n’avait pas aussitôt fini sa phrase que comme prévu, une personne âgée curieuse met son nez dans la fenêtre et demande :
– Que vendez vous ici ?
Julien répondit sarcastiquement :
– Nous vendons des trous du cul.
Sans perdre de temps le vieillard dit :
– Vos affaires vont bien, il n’en reste que deux.
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Sur un vol vers l’Irlande, une jeune femme distinguée était assise à côté d’un prêtre. Elle lui demande :
– Mon Père, puis-je vous demander une faveur?
– Bien sûr, mon enfant, que puis-je pour vous?
– Eh bien, j’ai acheté un séchoir à cheveux électronique très dispendieux pour l’anniversaire de ma mère. Il est encore dans sa boite et bien au-delà de la valeur limite d’importation. J’ai bien peur que l’on me le confisque. Ne pourriez-vous pas le passer aux douanes, pour moi, sous votre soutane, par exemple?
– J’aimerais bien pouvoir vous aider, chère enfant, mais je dois vous avertir, je ne mentirai pas.
– Avec l’honnêteté écrite sur votre visage, on ne vous questionnera sûrement pas.
Lorsqu’ils arrivèrent au guichet des douanes, la jeune femme laissa passer le prêtre. Le douanier lui demanda :
– Avez-vous quelque chose à déclarer, Mon père?
– De la pointe de mes cheveux, jusqu’à ma taille, je n’ai rien à déclarer.
Le douanier, trouvant cette réponse bizarre, lui demanda alors :
– Et de la taille aux pieds, qu’avez-vous à déclarer?
– J’ai un instrument merveilleux destiné à être manipulé par une femme et qui n’a jamais été utilisé à cette date.
Éclatant de rire, Le douanier lui dit :
– Passez, Mon Père… Au suivant!
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Un groupe d’ingénieurs a pour tâche de mesurer la hauteur d’un mât. Ils sortent et se rendent au mât avec les échelles et les rubans à mesurer. Tour à tour, ils tombent de l’échelle ou laissent tomber le ruban à mesurer.
Un employé passe et voit ce qu’ils essaient de faire. Il tire le mât hors de terre, le met à plat, le mesure d’un bout à l’autre et donne la mesure à un des directeurs, puis il s’en va.
Une fois l’employé parti, un des ingénieurs se tourne vers les autres et dit en riant :
– Ça c’est ben un employé. Crisse qu’ils sont innocents. On cherche la hauteur et il nous donne la longueur.
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Un musulman décédé est arrivé au ciel. Il est très excité, car toute sa vie il attendait le moment de rencontrer Mohamed. Il arrive au portail du ciel et il y rencontre un homme avec une barbe.
– Mohamed ? Demande-t-il.
– Non mon fils, je suis Pierre, Mohamed est plus haut. Et il désigne une échelle qui file vers les nuages.
Ravi que Mohamed soit plus haut que Pierre, l’homme gravit cette échelle à grandes enjambées. Il rencontre un autre homme avec une barbe.
– Mohamed ? Demande-il plein d’espoir.
– Non, je suis Moïse et Mohamed est plus haut.
Mohamed plus haut que Moïse, l’homme n’en revient pas. Il grimpe, grimpe. À nouveau il tombe sur un homme barbu et répète sa question :
– Mohamed ?
– Non, je suis Jésus, Mohamed est plus haut.
À bout de forces mais son cœur rempli de joie, il continue à grimper l’échelle et voit à nouveau un homme barbu.
– Mohamed ? Lâche-t-il en haletant.
– Non mon fils, je suis Dieu. Mais tu as l’air épuisé. Veux-tu un café ?
– Volontiers.
Dieu se retourne, frappe dans ses mains et dit :
– Mohamed, 2 cafés !