Dictionnaire phonétique…

Pour vous permettre d’être à la fine pointe de l’information, voici quelques définitions phonétiques révisées, enfin presque…

RAMADAN : Ce que disait EVE pour faire avancer le bateau.

CHAUFFEUR DE CORBILLARD : Pilote décès.

ENTRER DANS L’ARÈNE : Action permettant d’assurer la descendance du royaume.

TEQUILA : Interpellation d’un inconnu chez soi !

ALLÉGORIE : Fait d’encourager un gros singe.

SYNTAXE : Fête des impôts.

MERCATO : Maman pratiquante.

PATOIS NÎMOIS : Mais… c’est qui alors ?

JE SUIS ENCORE ENCEINTE : Imparfait du préservatif !

CONSIDÉRÉ : Tellement con… qu’il n’en revient pas !

TERRE DES HOMMES : Parce que… Il est impossible de faire taire des femmes.

CHAPITRE : Matou rigolo.

AMSTERDAM : Femelle du hamster.

GABON : Mec vraiment trop sympathique !

PERROQUET : Accord du père.

MON AMIRAL : Mon copain n’est jamais content.

LA MAÎTRESSE D’ÉCOLE : L’institutrice prend l’avion.

LES CISEAUX À BOIS : Les chiens aussi.

LIBYEN : Bon en lecture.

LA CAMISOLE : La drogue rend solitaire.

LE GOSPEL : Parce que… Il a pris un coup de soleil, le gamin !

UN ENFOIRÉ : Une année de perdue.

UN INGRAT : Un petit… gros !

BÂTIMENT : Si ti… dit pas la vérité !

GÉVAUDAN : Ce que l’on dit à Mamie quand on a enfin retrouvé son dentier.

EXPATRIÉES : Anciennes petites amies pas rangées.

L’âge d’or

IL EST DUR DE VIEILLIR À DEUX ET PRINCIPALEMENT LORSQU’ON AVANCE EN ÂGE !

Madame raconte sa mésaventure :

Il y a quelques jours alors que je quittais une réunion, j’ai réalisé que je n’avais pas mes clés d’auto. Je me suis mise à les chercher. Elles n’étaient ni dans mes poches ni dans mon sac à main. Une recherche rapide dans le local de réunion n’a rien révélé.

Soudain, j’ai réalisé que je devais les avoir laissées dans la voiture. Frénétiquement, je me dirigeais vers le stationnement. Mon mari m’a grondé plusieurs fois par le passé d’avoir laissé mes clés sur le contact. Ma théorie est que le contact est le meilleur endroit pour ne pas les perdre. Sa théorie est que la voiture est plus facile à voler.

Comme je me dirigeais vers le stationnement, j’en suis venue à une conclusion terrifiante. Sa théorie était juste, le stationnement était vide. J’ai immédiatement appelé la police. Je leur ai donné ma position, ai avoué que j’avais laissé mes clés dans la voiture et qu’elle avait été volée. Puis j’ai fait l’appel le plus difficile de tous :

– Chéri ai-je balbutié, je l’appelle toujours « chéri » dans ces moments-là. J’ai laissé mes clés dans la voiture et elle a été volée.

Il y eu une période de silence. Je pensais que l’appel avait été coupé, mais ensuite j’ai entendu sa voix. Il aboya :

– C’est moi qui t’ai conduite ce matin à ta réunion !

Maintenant, c’était à mon tour de me taire. Embarrassée, j’ai dit :

– Eh bien, viens me chercher.

Il rétorqua :

– J’étais en route pour le faire, mais je vais être retardé.

– Pourquoi ? demandais-je.

– Parce que je viens d’être arrêté par la police et tu dois maintenant les convaincre que je n’ai pas volé notre voiture ! Parce que j’ai oublié les papiers !!!

Imbroglio… le cadeau surprise

Un jeune, homme, tout ce qu’il y a de plus correct, voulait acheter un cadeau de Noël à sa nouvelle petite amie. Après mûre réflexion, il décida de lui acheter une paire de gants.

Accompagnée de la sœur de sa nouvelle amie pour être mieux conseillé, il alla les lui acheter. La sœur acheta, de son côté, deux paires de petites culottes pour elle-même. Durant l’emballage, la vendeuse mélangea les deux articles et la sœur obtint les gants !

Sans vérifier le colis, il envoya donc les petites culottes à son amoureuse avec la note suivante :

Douce chérie,

Voici un petit cadeau pour te prouver que je n’ai pas oublié Noël. Mon choix est dû au fait que je me suis aperçu que tu avais l’habitude de ne pas en porter lorsque tu sortais le soir.

Si ça n’avait pas été de ta jeune sœur, j’aurais choisi une paire plus longue avec des boutons, mais elle porte elle-même des paires plus courtes, faciles à enlever.

La couleur est plutôt pâle, mais la vendeuse m’a montré une paire qu’elle avait portée pendant trois semaines et elle était à peine sale. La jeune vendeuse en a fait l’essai devant moi et ça lui faisait très bien.

J’aurais aimé pouvoir te les mettre moi-même la première fois. Sans doute beaucoup d’autres hommes les serreront dans leurs mains avant que je ne puisse te revoir. Lorsque tu les enlèveras, souffle dedans avant de les ranger afin de chasser l’humidité qui reste toujours après usage.

J’espère que tu vas les aimer et que tu vas les porter pour moi au Jour de l’An. Pense juste au nombre de fois que j’aurai le plaisir de les embrasser. Enfin, la dernière mode c’est de les porter avec les rebords pliés montrant la fourrure.

Je t’aime XXX

Drôlerie animale

Le français une langue animale…

« Myope comme une taupe »,

« Rusé comme un renard »

« Serrés comme des sardines »…

Les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine, ils sont partout. La preuve :

Que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf, têtu comme un âne, malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes tous, un jour ou l’autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche.

Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là, pas un chat !

Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin.

Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l’a certifié : cette poule a du chien, une vraie panthère !

C’est sûr, vous serez un crapaud mort d’amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien. Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive.

Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n’y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion est en fait aussi plate qu’une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Une vraie peau de vache, quoi !

Et vous, vous êtes fait comme un rat. Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme une écrevisse, mais vous restez muet comme une carpe.

Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l’âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le cafard, l’envie vous prend de pleurer comme un veau (ou de verser des larmes de crocodile, c’est selon).

Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre.

Ce n’est pas que vous êtes une poule mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de la farce.

Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d’ours mal léché, faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie. Et puis, ça aurait servi à quoi de se regarder comme des chiens de faïence.

Après tout, revenons à nos moutons : vous avez maintenant une faim de loup, l’envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d’autres chats à fouetter.

Jean d’Ormesson

Samedi de rigoler

Ah, enfin samedi. Quel beau jour pour relaxer et prendre son temps de savourer son premier café… Alors pour vous faire débuter votre journée par un sourire, quoi de mieux que quelques blagues… Bonne journée et souriez !

Un homme décide de joindre un monastère et de devenir moine. L’abbé lui dit :

– Notre ordre valorise le silence avant tout. Vous n’aurez le droit de parler qu’une fois à tous les quinze ans.

L’homme répond :

– D’accord !

Et se prête aux formalités nécessaires pour joindre le monastère.

15 ans plus tard, l’abbé vient le voir et lui dit :

– 15 ans ont passé. Qu’avez-vous envie de dire ?

L’homme répond :

– La soupe manque de sel.

L’abbé fait « oui » de la tête et s’éloigne. 15 autres années passent. L’abbé revient voir l’homme et lui dit :

– 15 ans ont passé à nouveau. Qu’avez-vous envie de dire ?

L’homme répond :

– Les matelas sont un peu trop durs.

Encore une fois, l’abbé hoche la tête et continue son chemin. 15 ans plus tard, l’abbé revient voir l’homme. Il dit :

– 15 ans ont passé, encore une fois. Qu’avez-vous envie de dire ?

L’homme dit :

– En fait, je crois que je vais quitter le monastère. Ça ne me convient pas, ce style de vie.

L’abbé répond :

– Je dois dire que je ne suis pas surpris. Vous n’avez pas cessé de vous plaindre depuis votre arrivée…

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Un guérisseur a un petit bureau en ville où il reçoit des patients. Une affiche à la fenêtre dit :

« Traitement 20 $ – Obtenez 100 $ si vous n’êtes pas guéri. »

Un avocat qui passe par là voit tout de suite une occasion de gagner 100 $. Il entre dans le bureau et dit :

– J’ai perdu le sens du goût.

Le guérisseur dit :

– Infirmière! Allez me chercher le médicament qui se trouve dans la boîte 22, et versez-lui-en trois gouttes sur la langue.

L’avocat recrache le médicament et dit :

– Beurk. Ce n’est pas un médicament, c’est de l’huile à moteur !

Le guérisseur dit :

– Bravo, vous avez retrouvé votre sens du goût. Ça fera 20 $.

L’avocat, irrité, lui donne son argent et part. Il revient quelques jours plus tard, déterminer à gagner 100 $.

– Je suis amnésique, dit-il. Je ne me rappelle plus de rien.

Le guérisseur dit :

– Infirmière! Allez me chercher le médicament qui se trouve dans la boîte 22, et versez-lui-en trois gouttes sur la langue.

L’avocat répond :

– Ah non ! Je n’en veux pas. C’est de l’huile à moteur. Vous m’en avez donné la dernière fois.

Le guérisseur dit :

– Vous avez retrouvé la mémoire. Ça fera 20 $.

Rouge de honte et de colère, l’avocat lui donne son argent et s’en va. Il revient une semaine plus tard, convaincu que cette fois, il obtiendra les 100 $.

– Je suis devenu aveugle, dit-il. Je ne vois plus rien.

Le guérisseur répond :

– Je suis désolé, je n’ai pas de cure pour cela. Voici 100 $.

L’avocat dit :

– C’est un billet de 20 $ ça, pas de 100 $.

Le guérisseur répond :

– Excellent, vous avez retrouvé la vue. Ça fera 20 $…

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Un éleveur de poulets entre dans un bar, s’assoit à côté d’une femme et commande un verre de champagne. La femme sursaute et dit :

– Parle-moi de ça ! Moi aussi je viens de demander un verre de champagne !

– Quelle coïncidence, dit l’éleveur, c’est un jour très spécial pour moi que je veux célébrer.

– C’est très spécial pour moi aussi, et moi aussi je célèbre cette occasion, dit la femme.

– Non mais, quelle coïncidence, dit l’homme.

Comme ils cognent leurs verres ensemble, l’éleveur demande, et que célébrez-vous ?

– Mon mari et moi avons essayé pendant des années pour avoir des enfants, et aujourd’hui mon gynécologue m’a annoncé que j’étais enceinte !

– Quelle coïncidence, dit l’homme, je suis éleveur de poulets et pendant des années mes poules ont été infertiles, mais aujourd’hui finalement, elles se sont mises à pondre des œufs.

– Formidable ! dit la femme et comment vos poules sont-elles devenues fertiles ?

– J’ai utilisé un coq différent, répliqua-t-il…

La femme sourit et dit :

– Quelle coïncidence…

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Le professeur a donné un travail à ses élèves d’une classe de cinquième :

– Demandez à vos parents de vous raconter une histoire avec une morale à la fin.

Le lendemain, les enfants reviennent et, un par un, commencent à raconter leurs histoires. Il y avait toutes sortes d’histoires… du lait renversé au dollar sauvé. Seul Pierre n’avait rien raconté.

– Pierre, as-tu une histoire à partager avec nous ?

– Oui madame! Mon papa m’a raconté une histoire au sujet de ma maman. Elle était pilote de guerre et son avion a été touché. Elle a dû s’éjecter au-dessus du territoire ennemi, et tout ce qu’elle avait, c’était une bouteille de whisky, un pistolet et un couteau de survie. Elle a bu le whisky en descendant afin que la bouteille ne se brise pas, et puis son parachute la déposa au milieu de 20 rebelles irakiens. Elle en a abattu 12 avec son pistolet, jusqu’à ce qu’elle manque de balles. Puis, elle en a tué 4 de plus avec son couteau, jusqu’à ce que la lame se brise. Enfin, elle a tué les 4 derniers avec ses mains nues.

– Seigneur ! dit le professeur horrifié. Qu’est-ce que ton papa t’a dit au sujet de la morale de cette histoire horrible ?

– Qu’il ne faut pas faire chier maman quand elle a bu !

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Une jolie blonde va voir son père et lui demande :

– Papa, je n’ai pas compris. Mon copain m’a dit que j’avais un joli châssis, de beaux amortisseurs et un magnifique pare-chocs. Qu’est-ce que cela veut dire ?

– Ce n’est rien, ce sont des termes de mécanique souvent employés par des hommes… Tu diras à ton copain de ma part, que s’il ouvre le capot pour mettre de l’huile dans le moteur, je lui arrache son levier de vitesse.

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Un gars roule dans la campagne en Beauce lorsqu’il voit une affiche « CHIEN PARLANT À VENDRE » sur la devanture d’une vieille maison délabrée. Il sonne à la porte et le propriétaire lui dit que le chien est dans la cour. Rendu dans la cour, le gars voit un beau Labrador noir.

– Tu parles ? demande-t-il ?

– Yep, lui répond le Labrador.

Estomaqué, le gars dit :

– Raconte-moi ton histoire ?

– OK, dit le Labrador, quand je me suis aperçu jeune que je pouvais parler, j’ai décidé d’aider le gouvernement, et la GRC m’a recruté. On m’expédia à travers le monde auprès de nos ambassades dans plusieurs pays pour espionner les chefs d’état étrangers. Je fus l’un de leurs espions le plus efficace au cours des huit années suivantes.

Mais, le décalage horaire m’a usé, et comme je prenais de l’âge, j’ai décidé de ralentir mes activités. J’ai accepté une petite jobine à l’aéroport Pierre E. Trudeau comme agent de sécurité. À force de renifler des personnages à l’aspect louche et prêtant l’oreille aux chuchotements, j’ai découvert un tas des transactions illicites, et je fus décoré de nombreuses médailles. Et un jour je me suis marié, j’ai eu une trâlée de chiots, et maintenant je suis retraité.

Le gars n’en croit pas ses yeux. Il retourne vers le propriétaire et lui demande combien il veut pour son chien.

– Dix piastres, lui dit le propriétaire.

– Hein ? Dix dollars ? Ce chien est incroyable ! Pourquoi diable le vendez-vous si peu cher ?

– Parce que c’t’un péteux de broue, jamais sorti d’la cour.

Elles ont toujours le dernier mot

Vous êtes un dragueur ? Un bon soir, vous entrez dans un bar pour conquérir la perle rare. Prenez garde parce que ces dames ont toujours le dernier mot… surtout si vous ne correspondez pas à leurs critères. Vous serez prévenu par les quelques exemples d’échanges suivants…

Lui : – On ne s’est pas déjà rencontrés ?

Elle : – Probablement car je suis infirmière aux services des maladies vénériennes.

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Lui : – Vous, je vous ai déjà vue quelque part ?

Elle : – Oui et c’est d’ailleurs pour ça que je n’y vais plus.

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Lui : – J’aimerais bien vous appeler, c’est quoi votre numéro de téléphone ?

Elle : – C’est dans l’annuaire.

Lui : – Mais je ne connais pas votre nom.

Elle : – Dans l’annuaire aussi.

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Lui : – Je suis photographe et je cherchais justement un visage comme le vôtre !

Elle : – Je suis chirurgien esthétique et moi aussi je cherchais justement un visage comme le vôtre !

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Lui : – Salut ! On n’est pas sorti ensemble déjà une fois, ou deux ?

Elle : – C’est possible mais alors une fois seulement car je ne fais jamais deux fois la même erreur.

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Lui : – Comment avez-vous fait pour être si belle ?

Elle : – On a dû me donner votre part j’imagine !

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Lui : – Est-ce que vous sortiriez avec moi samedi prochain ?

Elle : – Désolée, j’ai prévu d’avoir une migraine ce week-end !

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Lui : – Je crois que je pourrais vous rendre très heureuse.

Elle : – Pourquoi ? vous partez ?

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Lui : – Puis-je avoir votre nom ?

Elle : – Pourquoi ? vous n’en avez pas ?

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Lui : – Ça vous dirait d’aller voir un film avec moi ?

Elle : – Non merci, je l’ai déjà vu !

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Lui : – Croyez-vous que ce soit le destin qui nous a fait nous rencontrer ?

Elle : – Non, juste la malchance !

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Lui : – Comment aimez-vous vos œufs le matin ?

Elle : – Non fécondés.

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Lui : – Où étiez-vous durant toute ma vie ?

Elle : – Là où je serai certainement pour le reste de vos jours : dans vos rêves.

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Je vous le disais … LES FEMMES ONT TOUJOURS LE DERNIER MOT !

C’est bon pour le moral

– Papa, pourquoi y’a plus autant de cirques qu’avant ?

– Parce que tous les clowns sont devenus ministres.

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C’est quoi un salaire ?

C’est quelque chose qui vient comme une tortue et s’en va comme un lapin.

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Mon portefeuille est comme un oignon. Quand je l’ouvre, il me fait pleurer.

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Avant, je savais bien écrire puis un jour j’ai eu un téléphone portable et depuis il c produit kelk choz 2 bizar…

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Quand on est trop gentil, on finit toujours par se faire bouffer… c’est le syndrome du sandwich au gens bons !

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Dans la vie, il y a des gens bons et des sales amis.

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Il doit rester quelques rêves d’enfants cachés sous mon oreiller. Je tenterai de ne pas les écraser avec ma tête lourde de soucis d’adultes.

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L’homme est la seule créature qui va couper des arbres et faire du papier et écrire dessus « sauvez les arbres ».

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Le nom des recettes, ça devient n’importe quoi. Bientôt, pour un œuf au plat, on trouvera : « Suprême de fœtus sur son lit de placenta poêlé ».

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La vitamine C, mais elle ne dira rien.

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Comment faire cuire 9 patates dans l’eau froide ?

T’en enlèves une et elles sont qu’huit !

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Mon père est maire. Ma tante est sœur. Mon cousin est frère. Mon frère est masseur… Famille de fou !

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Pourquoi les femmes ne peuvent se mettre du mascara la bouche fermée ?

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Assez étonnant : « séparés » s’écrit en un seul mot, alors que « tous ensemble » s’écrit en deux mots séparés !