« Samedi » de rire…

Lors d’une visite médicale, voici ce qui s’est produit…

– Déshabillez-vous, mademoiselle.

Une fois nue, elle s’approche du médecin qui commence aussitôt à la caresser et la tripoter partout. Il lui demande :

– Savez-vous ce que je fais ?

– Mais oui, vous examinez ma peau afin de détecter toute anomalie dermatologique.

– Parfait, parfait murmure-t-il, en commençant à lui masser les seins.

– Et maintenant, savez-vous ce que je fais ?

– Vous examinez mes seins afin de détecter des bosses qui pourraient indiquer une tumeur cancéreuse.

– Magnifique, lui répond le docteur qui l’enfourche aussitôt et en la chevauchant. À bout de souffle, il lui demande encore :

– Et maintenant, savez-vous ce que je fais ?

– Mais oui, vous êtes en train d’attraper l’herpès que je suis venue me faire soigner !

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Lors d’une demande de divorce, le juge demande à la plaignante :

– Madame, vous êtes bien sûre de ce que vous avancez, vous demandez le divorce pour « COMPATIBILITÉ DE CARACTÈRES »? Vous êtes vraiment sûre que ce n’est pas le contraire ?

La dame lui répond :

– Oui monsieur le juge, c’est bien pour « compatibilité ». J’aime le cinéma, mon mari aussi. J’aime aller à la mer, mon mari aussi. J’aime le théâtre, lui aussi. J’aime les hommes… et bien lui aussi tabarnak !

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La Mère supérieure d’un couvent américain, d’origine irlandaise, a 98 ans. Elle est alitée et en train de mourir. Les religieuses sont toutes réunies autour d’elle pour prier et pour l’entourer d’attentions dans ses derniers moments. On lui apporte un peu de lait chaud, mais la Mère supérieure refuse même d’y goûter.

Une des religieuses rapporte le verre de lait à la cuisine et se souvient subitement qu’à Noël dernier, un pieux donateur de leur couvent, connaissant l’origine de la Mère supérieure, a offert une belle bouteille de whisky irlandais à la communauté.

La religieuse retrouve le flacon, l’ouvre et en verse plus qu’une généreuse rasade dans le lait en train de tiédir puis retourne auprès de la mourante. Elle pose le bord du verre sur ses lèvres et tâche de les lui humecter. La Mère supérieure en boit quelques gouttes, puis une lampée, puis une autre, puis encore une autre, et finit par avaler avidement tout le contenu du verre jusqu’à la dernière goutte.

– Très chère Mère, demandent les religieuses affligées à leur supérieure, voudriez-vous bien nous donner un dernier conseil avant de nous quitter ?

La supérieure se redresse sur son lit comme ressuscitée, son visage est illuminé par une joie qu’on dirait toute céleste, et elle leur répond :

– Ne vendez jamais cette vache !

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Pendant la répétition du mariage, le futur marié prend monsieur le curé à part, et lui dit à l’oreille :

– Écoutez monsieur le curé, voici un billet de 100$. En échange, je voudrais que vous modifiiez un peu le schéma classique de la cérémonie… En particulier, je voudrais que quand vous vous adresserez à moi, vous laissiez tomber la partie où je dois promettre « d’aimer, honorer et respecter mon épouse, renoncer aux autres femmes et lui être fidèle à jamais ».

Le curé prend le billet sans mot dire, et le futur marié s’en va satisfait et confiant. Le jour du mariage, le moment fatidique de la promesse approche. Le curé se tourne vers le marié et lui dit en le regardant droit dans les yeux :

– Promets-tu de te prosterner devant elle, d’obéir à chacun de ses ordres, de lui apporter le petit déjeuner au lit tous les matins, et de jurer devant Dieu et ta femme exceptionnelle que jamais au grand jamais, tu ne regarderas une autre femme ?

Le jeune gars ravale sa salive, rougit, regarde autour de lui avec angoisse et répond d’une voix à peine perceptible :

– Oui je le veux ! Puis le jeune marié se penche vers le curé et lui siffle :

– Je pensais qu’on avait fait un marché !

Alors le curé lui met son billet de 100$ dans la poche et murmure à son oreille :

– Elle m’a fait une meilleure offre.

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Une enseignante demande à son élève :

– Quel genre de femme aimerais-tu René ?

– Je veux une femme comme la lune.

L’enseignante répond :

– Wow! Quel choix! Tu veux qu’elle soit belle et calme comme la lune ?

– Non, je veux qu’elle vienne la nuit et qu’elle disparaisse le matin.

La prière du mari qui travaille

– Mon Dieu, je me rends au travail tous les jours pendant 8 heures et je ne compte pas les 3 heures que je passe en plus dans les transports en commun. Tout ça pendant que ma femme reste à la maison ! Je voudrais qu’elle comprenne que gagner l’argent est pénible… Pourriez-vous échanger nos corps afin qu’elle se rende compte de mon calvaire ?

Le Bon Dieu, dans son infinie bonté, exauça son souhait et le lendemain matin l’homme se réveilla changé en femme.

Dès lors, il …

1. Fit cuire le déjeuner pour la famille;

2. Réveilla les enfants;

3. Prépara leurs vêtements pour l’école;

4. Prépara leur lunch du midi;

5. Remplit leurs boîtes à lunch;

6. Les conduisit à l’école;

7. Reprit le linge chez le nettoyeur en revenant à la maison. S’arrêta à la banque;

8. Fit quelques courses au supermarché;

9. Revint à la maison pour déballer et ranger les courses;

10. Prit le courrier dans la boîte aux lettres et paya les factures;

11. Nettoya la litière du chat et lava le chien;

12. Pris son repas seul, en 10 minutes;

13. S’empressa de faire les lits;

14. Fit quelques brassées de lessive;

15. Passa l’aspirateur, épousseta, balaya et lava les planchers

16. Courut reprendre les enfants à l’école et dut subir leurs cris dans la voiture en revenant;

17. Leur donna leur collation;

18. Leur fit faire leurs devoirs;

19. Plie et Repasse tout en regardant la télé;

20. Commença à éplucher les patates et laver la salade;

21. Servit le repas du soir, puis, nettoya la table et la cuisine;

22. Remplit le lave-vaisselle;

23. Ramassa le linge des uns et des autres qui traînait un peu n’importe où et le mit dans le panier à linge;

24. Donna le bain aux enfants et les mit au lit;

25. À 21h00, complètement exténué même si ses corvées de la journée n’étaient pas terminées, alla au lit où on attendait d’elle qu’elle veuille bien faire l’amour… ce qu’elle fit sans se plaindre.

Le lendemain matin il se leva, se mit à genoux près du lit et pria :

– Mon Dieu, je ne sais pas ce à quoi je pensais… J’ai eu tort d’envier ma femme qui restait à la maison. S’il vous plaît, faites que nous puissions chacun reprendre nos corps d’origine.

Le Bon Dieu dans son infinie bonté lui répondit :

– Mon fils, je crois que tu as assimilé la leçon et je serais heureux de ramener les choses telles qu’elles étaient mais, il va falloir que tu attendes 9 mois… Tu es tombé enceinte hier soir !

Bonne Journée !

Lorsque Dieu créa le monde…

C’est aujourd’hui le jour UN de la campagne de promesses absurdes, loufoques et insensées. Trente neuf jours de conneries, d’accusations et de délibérations de toutes sortes qu’on devra endurer à chacun des bulletins de nouvelles et d’émissions spéciales sur le sujet.

Comme c’est un mal nécessaire, commençons sur une touche humoristique… enfin, je pense.

Lorsque Dieu créa le monde, il décida de concéder deux vertus à chaque peuple.

Il rendit les Suisses ordonnés et respectueux des lois.

Les Anglais, opiniâtres et flegmatiques.

Les Japonais, travailleur et patients.

Les Italiens, joyeux et romantiques.

Quant aux Québécois, il se dit « ils seront intelligents, honnêtes et… libéraux. »

Quand le monde fut achevé, l’ange qui avait été chargé de la distribution des vertus demanda à Dieu :

– Seigneur, Tu as dit que Tu octroyais deux vertus à chaque peuple, et les Québécois en ont eu trois ! Est-ce pour les placer au-dessus du reste ?

– En vérité, en vérité, Je te le dis. Chaque peuple a deux vertus, y compris les Québécois, car chacun d’entre eux ne pourra en posséder que deux à la fois. Ainsi, si un Québécois est Libéral et honnête, il ne sera pas intelligent. S’il est Libéral et intelligent, il ne sera pas honnête. Enfin, s’il est intelligent et honnête, il ne sera pas Libéral,

Je m’ennuie de la p’tite école… pas vous ?

ÂMES CHASTES S’ABSTENIR.

Une maîtresse d’école demande à ses élèves de faire une phrase dans laquelle il y a l’expression « je présume ».

Une petite fille dit :

– Hier, Maman lavait la vaisselle à la main, je présume que le lave-vaisselle était en panne.

– Très bien, dit la maîtresse.

Un autre dit :

– Ce matin, papa est sorti du garage avec la Volkswagen, je présume que la BMW ne voulait pas démarrer.

– Bravo!

Un p’tit gars au fond de la classe lève la main.

– Hier, j’ai vu grand père sortir de la maison et se diriger vers le bois avec le journal sous le bras, je présume que…

– Je t’arrête, dit la maîtresse parce que là, tu ne savais pas du tout ce que ton grand-père allait faire. Et tu ne peux rien présumer.

– Maîtresse, laissez-moi terminer ma phrase, dit le petit gars.

– Très bien, vas-y, dit-elle.

– Donc, comme je viens de vous le dire, j’ai vu mon grand-père sortir de la maison et se diriger vers le bois avec le journal sous son bras. Je présume qu’il allait chier car il ne sait pas lire !

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La Prof est devant la classe et écrit un exercice au tableau. Sur ce, le petit Paul crie :

– Mademoiselle, vous avez des poils sous le bras !

Furieuse la prof renvoie Paul à la maison pour le restant de la journée. Le lendemain, la prof pousse le tableau du bras gauche et Paul s’écrie :

– Mademoiselle, vous avez aussi des poils sous l’autre bras !

Là-dessus, Paul se retrouve à la maison pour le restant de la semaine. Le lundi, la prof, un rien énervée, laisse tomber la craie ; en la ramassant elle entend Paul crier :

– Salut à tous…, avec ce que je viens de voir, on se reverra après les grandes vacances.

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Au retour d’une sortie dans la forêt, l’institutrice demande aux élèves de citer les noms de bois durs. Plusieurs mains se lèvent.

– Oui mon petit Thomas !

– Du sapin madame !

– Non ! Le sapin n’est pas un bois dur mais au contraire assez tendre… À toi Sophie !

– Du chêne ?

– Oui Sophie, c’est un bois très dur, mais il y a encore plus dur… Quelqu’un a une autre idée ?

Et là il y a Toto, tout au fond de la classe, près du radiateur, qui lève la main :

– Le cul de ma mère !

Habituée aux frasques de Toto, l’institutrice ne s’énerve pas et répond :

– Encore une de tes bêtises, Toto. Peux-tu m’expliquer ce qui te fait sortir de telles grossièretés ?

– C’est que madame, on a l’habitude de jouer à cache-cache avec ma sœur, et l’autre jour j’étais caché sous le lit de mes parents, ils sont rentrés dans la chambre, et mon père il a dit à ma mère :

– Montre-moi ton cul que je te le rabote.

Eh bien je vous assure madame, ça a duré une heure et je n’ai pas vu tomber un seul copeau !

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La maîtresse demande un jour aux enfants :

– Avec quels fruits peut-on faire de la compote ?

Les mains se lèvent :

La maîtresse rajoute :

– Avec des pommes, avec des poires… avec des pêches, etc. et un petit garçon qui dit :

– Avec des moules, maîtresse !

La maîtresse lui demande :

– Es-tu sûr de toi ? Les moules, ce sont des fruits de mer et je ne crois pas qu’on puisse faire de la compote avec. Sais-tu comment on fait ?

Le petit garçon :

– Ben… je ne connais pas la recette mais ma mère quand elle se lève le matin, elle dit toujours : « J’ai la moule en compote ! »

Merci Diane Q.

Humour endimanché

Un cardiologue meurt. Pour la circonstance, l’entrée du caveau a été ornée d’un énorme cœur de deux mètres de haut, fait avec des fleurs, et le cercueil est placé devant. Après le sermon et les adieux, le gigantesque cœur s’entrouvre, le cercueil est placé à l’intérieur puis le cœur se referme. C’est magique, et tellement beau, tout en étant si triste. Tout le monde est silencieux, triste, mais ébloui par cette démonstration très significative. Soudain, un homme éclate de rire. Son voisin le réprimande sérieusement d’un air sévère :

– Chut! Mais qu’est-ce qui vous prend de rire comme ça ?

Et l’homme de répondre :

– Je pense à mes obsèques. Je suis gynécologue !

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Jean souffre d’horribles maux de tête et se rend chez le médecin. Après un examen complet, le médecin lui dit :

– J’ai une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle est qu’il existe un traitement pour vos maux de tête.

Jean, soulagé, demande :

– Et la mauvaise ?

– La mauvaise, c’est que vos maux de tête sont causés par un rare problème: vos testicules sont coincés contre votre colonne vertébrale. La seule manière de vous débarrasser du mal, c’est de vous enlever vos testicules de manière chirurgicale.

Jean est atterré par cette nouvelle, mais tellement écœuré des maux de tête qu’il se résigne à subir la chirurgie. Quelques jours plus tard, il sort de l’hôpital et se sent comme un homme neuf. Pour la première fois en 18 ans, il n’a pas mal à la tête. Il est tout de même conscient du fait qu’une partie de lui n’est plus là, et décide donc d’aller faire les magasins pour se remonter le moral. Il entre dans une boutique et obtient l’aide d’une vendeuse âgée pour s’acheter un complet.

– Laissez-moi deviner, dit-elle… taille 48 ?

– C’est exact, répond Jean, surpris. Comment le saviez-vous ?

– J’ai plus de 40 ans d’expérience, explique la vieille dame.

Le complet lui fait tellement bien que Jean décide d’acheter en plus une nouvelle chemise.

– Taille 39, dit la vieille dame.

Encore une fois, elle a deviné parfaitement. Tant qu’à y être, Jean décide d’acheter des sous-vêtements.

– Je vais vous en chercher… grandeur médium, dit la vieille dame.

– Ah ! enfin vous faites une erreur, dit Jean. Je porte des « extra small » depuis près de 20 ans.

La dame répond :

– Ah non… vous ne devriez pas. Cela va comprimer vos testicules contre votre colonne vertébrale et vous donner d’affreux maux de tête!

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Deux femmes de 90 ans, Rose et Berthe avaient été amies durant toute leur vie. Quand il fut clair que Rose allait mourir, Berthe la visitait chaque jour. Un jour, Berthe lui dit :

– Rose, nous avons toutes les deux aimés jouer à la balle molle pour femmes toute notre vie et nous avons joué durant toutes nos années scolaires. S’il vous plaît, fais-moi une faveur. Quand tu seras au Ciel, d’une façon quelconque, laisse-moi savoir s’il y a des femmes qui jouent à la balle molle là-haut. Rose regarda Berthe de son lit de mort et dit :

– Berthe, tu as été ma meilleure amie durant plusieurs années. Si cela est possible, je te ferai cette faveur.

Peu après, Rose mourut. Quelques nuits plus tard, Berthe fut réveillée d’un sommeil profond par un éclat de lumière blanche aveuglante et une voix l’appelant :

– Berthe, Berthe…

– Qui est-ce? demanda Berthe, en s’asseyant soudainement. Qui est-ce ?

– Berthe, c’est moi, Rose…

– Vous n’êtes pas Rose. Elle vient tout juste de mourir.

– Je te le dis, c’est moi, Rose, insista la voix.

– Rose ! Où es-tu ?

– Au Ciel, répondit Rose. J’ai vraiment de bonnes nouvelles et une petite mauvaise nouvelle.

– Dis-moi les bonnes nouvelles en premier, dit Berthe.

– Les bonnes nouvelles, dit Rose, il y a de la balle molle au Ciel. Encore mieux, toutes nos vielles copines qui sont mortes avant nous sont ici aussi. Mieux encore, nous sommes toutes jeunes ici. Encore mieux, c’est toujours le printemps, ni pluie, ni neige. Et le meilleur de tout, nous pouvons jouer à la balle molle tant que nous voulons et nous ne sommes jamais fatigués.

– C’est fantastique! dit Berthe. C’est au-delà de mes rêves les plus fous. Alors, quelle est la mauvaise nouvelle ?

– C’est toi qui lances mardi prochain…!

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C’est toujours le même fermier qui rapporte le plus de lait à la fromagerie. Pourtant tout le monde sait dans le village que ce fermier ne possède que quelques vaches. Alors comment fait-il ? Intrigués, les autres fermiers décident d’aller lui poser la question :

– Mais comment fais-tu pour obtenir tant de lait avec si peu de vaches ? C’est quoi ton truc ?

– Oh ! C’est tout simple…

– Je le savais ! Tu utilises des produits spéciaux.

– Mais non… où vas-tu chercher ces idées. Des produits spéciaux pour les vaches, mais non !

– Alors comment ?

– Bien c’est simple, le matin quand je vais traire mes vaches, pour les motiver je leur pose toujours la même question :

– Alors mes petites, ce matin qu’est-ce que vous me donnez ? Du lait ou du steak ?

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Un homme dit à sa femme qu’il prend une douche et part aussitôt pour un dîner d’affaires de dernière minute. Sa femme a un doute et profite qu’il est sous la douche pour lui faire les poches. Elle y découvre un petit mot: « Mon amour, je t’attends ce soir. Je te cuisinerai ton canard en sauce, celui dont tu raffoles tant… »

L’épouse ne se décourage pas et décide de sortir le grand jeu; déshabillé sexy, maquillage et parfum envoûtant accompagné d’une posture plutôt engageante. Le mari, stupéfait, se jette immédiatement sur sa femme et lui fait l’amour avec une passion oubliée depuis longtemps et renouvelle même son exploit à 2 reprises.

Tout à coup, il se souvient de son mensonge et comprend qu’il est obligé d’aller à son soi-disant repas d’affaires afin d’éviter de mettre la puce à l’oreille à son épouse. Épuisé, il se rend chez sa maîtresse et lui annonce d’entrée qu’il est éreinté par une journée de travail et qu’il va juste manger et repartir tôt.

Le repas terminé, il s’endort et la jeune femme vexée et douteuse fouille dans ses poches et découvre son petit mot doux sur lequel l’épouse a ajouté ceci : « Je vous envoie le canard, mais je crains qu’il n’ait plus de sauce… »

Proverbe chinois

Une jeune femme demande à un très vieux chinois savant :

– Cher Maître, pourquoi quand un homme à des rapports avec beaucoup de femmes, le nomme-ton un séducteur ?

– Pourquoi quand une femme à des rapports avec beaucoup d’hommes, la nomme-t-on une femme de mœurs légères ?

– Pourquoi cette différence ?

Le sage chinois lui répondit :

– Sachez, chère jeune dame, qu’une clé qui peut ouvrir plusieurs serrures est un outil merveilleux.

Mais une serrure qui s’ouvre avec n’importe quelle clé ne sert à rien….

Logique d’enfants

La logique des enfants dépasse parfois celle des adultes… et même souvent ! Voici donc quelques épisodes la vie vue par les enfants…

NUDITÉ

Je conduisais avec mes trois jeunes enfants un soir d’été chaud lorsqu’une femme dans une décapotable devant nous se lève et nous salue de la main. Elle était complètement nue ! J’étais encore sous le choc quand mon petit garçon de 5 ans assis sur le siège arrière dit :

– Maman ! La dame ne porte pas sa ceinture de sécurité !

HONNÊTETÉ

Mon fils Zacharie, 4 ans, sort de la salle de bain en criant pour me dire qu’il avait échappé sa brosse à dents dans la toilette. Je récupère alors la brosse à dents et la jette à la poubelle. Zacharie me regarde faire, pensif un moment, puis prend MA brosse à dents et me la donne avec un sourire.

– On est mieux de jeter celle-là aussi alors; elle est tombée dans la toilette il y a quelques jours de ça.

ENCORE DE LA NUDITÉ

Un petit garçon se perd dans un YMCA et se retrouve dans le vestiaire des femmes. Lorsqu’il est remarqué, toute la salle se met à crier, les femmes se dépêchant de se couvrir d’une serviette. Le petit garçon regarde tout ça avec surprise puis demande :

– Qu’est-ce qui se passe ? Vous n’avez jamais vu un petit garçon avant ?

VIEILLESSE

Lorsque je travaillais pour une organisation qui livre des lunchs dans un foyer pour personnes âgées, j’avais l’habitude d’amener ma petite fille de 4 ans avec moi. Les divers accessoires des vieillards, particulièrement les cannes, marchettes et fauteuils roulants l’intriguaient beaucoup.

Un jour, je la retrouve fascinée devant un verre contenant un dentier. Comme je me préparais pour la suite inévitable de questions, elle se tourne simplement et chuchote :

– La fée des dents ne croira jamais ça !

HABILLEMENT

Une petite fille regardait ses parents s’habiller pour un party. Quand elle vit son père mettre son tuxedo, elle l’avertit :

– Papa, tu ne devrais pas porter ce veston.

– Et pourquoi pas, chérie ?

– Parce que tu sais qu’il te donne toujours un mal de tête le lendemain matin.

BIBLE

Un petit garçon ouvre la grosse bible familiale. Il est fasciné et regarde les vieilles pages jaunies. Soudain, quelque chose tombe de la bible. Il ramasse l’objet, le regarde attentivement et voit que c’est une vieille feuille d’érable qui avait été pressée entre les pages.

– Maman, regarde ce que j’ai trouvé !

– Qu’est-ce que tu as là, chéri ? demande sa mère.

Avec une voix étonnée, il répond :

– Je pense que ce sont les sous-vêtements d’Adam.

Trop c’est comme pas assez

Le français est une des plus belles langues. La richesse de ses mots fait toute sa beauté mais parfois, il me semble qu’on va un peu trop loin. Dans le texte qui suit, on a refait la signification des certains mots pour leur donner de la classe. Tellement de classe qu’on est incapable de vraiment trouver ce que ça représente. Un chat demeure un chat et on sait de quoi on parle, mais les définitions et expressions qu’on y a trouvé nous portent à penser que le « pot » est déjà légalisé.

Jugez par vous-même…

QU’EST-CE QU’UN BLOC MUCILAGINEUX A EFFET SOUSTRACTIF ?

Si vous ne voulez pas mourir idiot, apprenez ce qui suit par cœur. Déjà un peu vu mais là, c’est plus complet. À l’éducation Nationale, on est envahi par des « personnes en cessation d’intelligence’ ». Bien s’accrocher… parce que ça va tanguer !!!

Qu’est-ce qu’un Bloc mucilagineux à effet soustractif ?

L’éducation nationale fait des progrès dans la transmission de la langue française !!! Bloc mucilagineux à effet soustractif… cela veut dire quoi ?

Il est vrai que les femmes de ménage étaient devenues des « techniciennes de surface » et les aveugles des « non-voyants » (ben voyons), et les sourds, depuis longtemps, des malentendants…

Poursuivre à la lettre nos nouveaux enseignements… Voilà qui devrait ravir les amoureux de la langue française…

Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne s’agit pas d’une « évolution de la langue », mais de « prospective positive modernisée d’un mode de communication oral…  » !

Déjà cet été, j’ai adoré les campings qui ne veulent plus qu’on les appelle campings, parce que ça suscite instantanément, dans l’esprit des gens, l’image de Roger et Ginette, à l’apéro, avec casquette Ricard et claquettes Adidas. Donc les professionnels de la branche demandent que l’on dise désormais : « hôtellerie en plein air »… Ha ha, ça change tout !!!

J’ai aussi appris que je n’étais pas petit mais « de taille modeste » et qu’un nain était une « personne à verticalité contrariée ». Si, si ! Mais rendons à César ce qui lui appartient, l’empereur du genre reste le milieu scolaire et ses pédagos à gogo.

J’étais déjà tombé de ma chaise, pendant une soirée de parents lorsque la maîtresse a écrit, sur le tableau, que nos enfants allaient apprendre à manier « l’outil scripteur » au lieu de tenir un crayon. Je me suis habitué au fait que les rédactions sont des « productions écrites », les sorties en groupe, des « sorties de cohésion » et les élèves en difficulté ou handicapés, des « élèves à besoins éducatifs spécifiques ».

Mais cette année, sans discussion aucune, la palme est attribuée au Conseil supérieur des programmes en France et à sa réforme du collège. Z’êtes prêts ?… Allons-y.

Donc, demain, l’élève n’apprendra plus à écrire mais à « maîtriser le geste graphomoteur et automatiser progressivement le tracé normé des lettres ». Il n’y aura plus de dictée, mais une « vigilance orthographique ».

Quand un élève aura un problème, on tentera une « remédiation ». Mais curieusement le meilleur est pour la gym… Oups pardon !!! pour l’EPS (Education physique et sportive).

Attention, on s’accroche : courir, c’est « créer de la vitesse »,
nager en piscine, c’est « se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé et traverser l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête
», et le badminton est une « activité duelle médiée par un volant ». Ah ! C’est du sportif, j’avais prévenu !…

Les précieuses ridicules de Molière, à côté, c’est de l’urine de jeune félidé (je n’ose pas dire du pipi de chat). Alors, les amis, ne perdons pas ce merveilleux sens du burlesque et inventons une nouvelle catégorie : la « personne en cessation d’intelligence », autrement dit, le con.

Signé Martine Meunier, mère d’une élève. Ah ! non, re-pardon… Martine Meunier « génitrice d’une apprenante ».

Ben oui, un « outil scriptutaire », c’est un stylo, un « référentiel bondissant », c’est un ballon, et, pour finir et revenir à l’objet de ce courriel, un « bloc mucilagineux à effet soustractif », c’est… une gomme !

Je pense que les « zzzélites », qui ont inventé de telles conneries, n’en resteront pas là, avant d’être tous en hôpital psychiatrique pour, voyons, voyons… ah ! oui j’y suis : « remédiation de cessation d’intelligence »

Dimanche en humour

C’est un Juif qui prend un taxi à Bruxelles. Il informe le chauffeur de sa destination et celui-ci met le compteur en marche.

Au moment de partir, un Marocain s’approche du taxi, ouvre la portière et pique le sac du Juif et s’en va en courant. Mais, c’est sans compter sur la vélocité du chauffeur un solide gaillard, qui sort de son taxi, accroche d’une main l’Arabe et lui frappe violemment et à répétition, la tête sur le capot du taxi.

Au bout d’un moment, le Juif s’écrit :

– Arrêtez! Arrêtez!

Et le chauffeur continue de frapper et frapper encore, alors que le Marocain est étendu par terre.

Le Juif s’époumone :

– Arrêtez! Arrêtez!

Le chauffeur continu ses coups jusqu’à ce que la victime ne bouge plus. Il retourne dans la voiture et demande au Juif :

– Pourquoi vous criez tout le temps d’arrêter…? Il méritait ce qu’il a reçu comme raclée.

Et le Juif de répondre :

– Non, non… le compteur!

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Un homme âgé se retrouve sur la table d’opération attendant d’être opéré. Il insiste pour que ce soit son gendre, l’éminent chirurgien, qui procède à cette chirurgie. Avant d’être endormi, il demande à parler à son gendre et lui dit :

– Ne sois pas nerveux, fais de ton mieux. Et si ça tourne mal et que quelque chose devait m’arriver, souviens-toi que ta belle-mère va aller habiter chez toi !!!

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Un routier s’arrête dans un resto pour prendre un petit déjeuner. La serveuse lui apporte un sandwich, un café et un morceau de tarte.

À ce moment-là, trois motards en blouson de cuir font irruption dans le resto et s’installent près de lui. Le premier lui prend son sandwich, le deuxième boit son café et le troisième avale sa tarte. Sans dire un mot, le routier paie et s’en va.

Un des motards s’exclame :

– Ce n’est même pas un homme !

La serveuse s’exclame à son tour :

– Ce n’est même pas un bon conducteur non plus… Regardez ça, il est en train d’écraser trois motos avec son camion !

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Deux Hells Angels marchent dans la forêt et le jour tombe. L’un dit :

– Ça me gêne mais je dois t’avouer que j’ai peur de marcher dans le bois à la noirceur.

L’autre répond :

– Imagine! moi je dois revenir tout seul!

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Une femme rentre chez elle et entend un drôle de bruit provenant de la chambre de sa fille. Elle ouvre sa porte et surprend sa fille en train de se faire l’amour avec un vibromasseur. Elle lui demande :

– Pour l’amour du ciel, qu’est-ce que tu fais là?

Sa fille lui répond alors :

– Maman, j’ai 35 ans, pas mariée et ceci est la chose que j’ai trouvé et qui se rapproche le plus d’un mari. Alors sors d’ici et laisse-moi seule.

Le lendemain, le père entre dans la maison et entend le même bruit provenant de la chambre de sa fille. Il ouvre la porte et surprend sa fille en train de se faire l’amour passionnément avec son vibromasseur. Il lui demande ce qu’elle fait là.

Elle répond :

– Papa, j’ai 35 ans, pas mariée et c’est la seule chose que j’ai trouvé qui se rapproche le plus d’un mari. Alors sors d’ici et laisse-moi seule.

Quelques jours plus tard, la mère entre dans la maison avec ses provisions qu’elle place sur la table de la cuisine, quand elle entend le même bruit mais cette fois-ci, venant du salon. Elle entre alors dans le salon et voit son mari étendu sur le sofa, buvant une bière froide et regardant la télévision. Le vibromasseur est à côté de lui sur le sofa et vibre comme un fou. Sa femme lui demande alors :

– Pour l’amour du ciel qu’est-ce que tu fais là?

Son époux répond :

– Je regarde le football avec mon gendre!

Logique militaire imparable!

Une femme a interviewé à la radio le Major Général australien Peter Cosgrove au sujet des scouts qui visiteront le QG militaire aux frais de l’armée (un genre de camp d’été, quoi).

La journaliste :

– Donc, Général Cosgrove, qu’allez-vous enseigner aux scouts sur votre base ?

GENERAL COSGROVE:

– Le tir à l’arc, le tir a la carabine, le canoë et l’escalade.

La journaliste :

– Le tir, ne trouvez-vous pas ça irresponsable ?

GENERAL COSGROVE:

– Je ne vois pas pourquoi ce le serait, ils seront encadrés de façon appropriée.

La journaliste :

– Admettez que le tir est une activité très dangereuse à enseigner aux enfants !

GENERAL COSGROVE:

– Je ne vois pas pourquoi. Nous leurs enseignerons la discipline nécessaire aux armes à feu avant qu’ils n’en touchent une.

La journaliste :

– Mais vous les équipez pour en faire des tueurs violents !

GENERAL COSGROVE :

– Mais… Madame, vous êtes parfaitement équipée pour faire de la prostitution… en faites-vous…?

…Silence sur les ondes, l’interview était terminée !