Samedi, de rigoler

Il ne faut pas se fier à son avocat.

Un parrain de la mafia découvre que son comptable, Guido, lui a volé 10 millions $. Son comptable est sourd et muet. C’était la raison pour laquelle il a obtenu le poste en premier lieu.

On a supposé que Guido ne pouvant rien entendre n’aurait donc jamais avoir à témoigner en cour contre le parrain ! Lorsque le parrain va faire face à Guido sur les 10 millions $ disparus, il emmène son avocate, qui connaît la langue des signes. Le Parrain dit à l’avocate :

– Demandez-lui où est l’argent.

L’avocate, en utilisant la langue des signes, demande à Guido :

– Où est l’argent ?

Guido répond par signes, « Je ne sais pas de quoi vous voulez parler ».

L’avocate traduit au Parrain :

– Il dit qu’il ne sait pas de quoi vous voulez parler.

Le Parrain sort un pistolet, il le met à la tête de Guido et dit :

– Demandez-lui à nouveau ou je vais le tuer !

L’avocate, en utilisant la langue des signes, dit à Guido : « Il te tuera si tu ne le dis pas ».

Guido tremble et par signes répond, « OK ! Vous gagnez ! L’argent est dans une mallette brune, enterrée derrière le hangar de mon cousin Bruno qui demeure juste à côté de l’épicerie ».

Le Parrain demande à l’avocate :

– Qu’est-ce qu’il a dit ?

Réponse de l’avocate :

– Il dit que vous n’avez pas assez de couilles pour appuyer sur la gâchette.


Un monsieur en voiture franchit un panneau « Stop », sans s’arrêter. Un motard de la police le poursuit et le fait se ranger sur le côté.

– L’agent : Permis de conduire, s.v.p.

– Le monsieur : Mais pourquoi chef ?

– L’agent : Parce que vous ne vous êtes pas arrêté au signal « Stop », permis de conduire, s.v.p.

– Le monsieur : Mais j’ai ralenti ! Et puis il n’y avait personne en vue.

– L’agent: Vous deviez vous ARRÊTER et vous ne l’avez pas fait. PERMIS DE CONDUIRE !!!

– Le monsieur : Bof ! S’arrêter ou ralentir, j’y vois pas la différence…

– L’agent: Descendez de votre véhicule

Tandis que le monsieur descend de sa voiture, l’agent sort sa matraque et lui en colle un bon coup sur la tête, ce qui le met à terre. Ensuite il continue à le frapper un bon moment. Puis il demande d’un ton sarcastique :

– Je m’arrête ou je ralentis ?

– Tu t’arrêtes…

– Eh bien voilà, t’as compris la différence !

C’est de la pédagogie à l’ancienne…


Un couple de retraités retourne chez le concessionnaire Mercedes et constate que le vendeur avec qui il avait fait affaire venait de vendre la voiture qui l’intéressait à une belle jeune femme blonde à la poitrine invitante et en mini-jupe.

Le vieil homme était visiblement choqué. Il s’est adressé au vendeur brusquement :

– Jeune homme, je pensais que vous m’aviez dit que vous pouviez m’offrir cette voiture à 95.000 $ mais je viens d’entendre que vous venez de la vendre 75 000 $ à la charmante jeune femme là-bas. Si je me souviens bien, vous m’aviez clairement indiqué qu’il vous était impossible de m’offrir ce modèle à moins que 95.000 $.

Le vendeur prit une profonde inspiration, s’éclaircit la gorge et saisit son café :

– Eh bien, que puis-je vous dire ? Elle avait l’argent comptant, n’avait pas besoin de financement et, Monsieur, regardez-la, comment pouvais-je résister ? répondit timidement le vendeur mal à l’aise.

Juste à ce moment, la jeune femme s’est approchée du couple de personnes âgées et a donné les clés de la voiture au vieil homme :

– Voilà ! dit-elle. Je t’ai dit que je pourrais faire baisser le prix à cet idiot. Je te revois tantôt papa. Bonne Fête des pères.


Un immigrant qui vient de débarquer rencontre une représentante d’Immigration Canada qui le renseigne et l’accompagne, afin de voir une fée qui travaille pour les Services Sociaux, qui lui annonce :

– Comme tu es un immigrant, tu peux faire trois vœux que je vais exaucer.

L’immigrant réfléchit un instant et lui dit :

– Comme premier vœu, je veux de l’argent tous les mois pour vivre, moi et ma famille.

La fée consulte la loi canadienne, pas de problème.

– Pour le second vœu, je veux une grande maison, pour pouvoir loger toute ma famille.

La fée consulte encore la loi canadienne, pas de problème. Alors l’immigrant réfléchit et dit alors :

– Pour le 3e vœu je veux être Canadien.

Et du coup… pouf ! Plus de maison, plus d’argent : tout à disparu, le réfugié manifeste et crie :

– Hé c’est quoi ça ?

 La fée lui répond :

– Maintenant que tu es Canadien, si tu veux quelque chose… va travailler !


La petite Suzie revient de l’école et dit à sa mère que les garçons lui demandent toujours de faire la roue car elle la fait très bien.

La mère dit :

– Tu dois REFUSER. Ils veulent seulement voir ta petite culotte.

Suzie répond :

– Je sais, c’est pourquoi je la cache dans mon sac d’école !

Samedi, de rigoler

Au Kenya, un touriste égaré se retrouve nez à nez avec un lion. Ne sachant que faire pour sauver sa peau, il s’agenouille et prie :

– Dieu, faites que ce lion ait une pensée chrétienne…

Alors, le miracle se produit et le touriste entend le lion parler :

– Dieu, bénissez ce repas !


Une femme se promène et rencontre le prêtre de sa paroisse.

– Bonjour Madame, ne vous ai-je pas mariée il y a deux ans ?

– Si, Monsieur le curé.

– Avez-vous des enfants ?

– Non ! Monsieur le curé. Nous essayons en vain d’en avoir depuis notre mariage.

– Je vais à Rome la semaine prochaine et je vais allumer un cierge pour vous.

Huit ans plus tard, elle croise de nouveau le curé devenu évêque.

– Comment allez-vous ? lui demande-t-il.

– Très bien.

– Avez-vous eu des enfants ?

– J’ai 3 paires de jumeaux et 4 filles en plus, soit un total de 10 enfants. Et j’en attends un autre.

– Ah oui !?! … Et comment va votre mari ?

– Très bien. Il est en voyage : il est parti à Rome éteindre votre bougie à la con !


C’est l’histoire d’un avocat, père de 12 enfants qui se voyait toujours refuser la location d’un logement, justement parce qu’il avait 12 enfants. Un jour, il dit à sa femme de faire une promenade au cimetière avec onze enfants. Il partit avec le douzième pour tenter de louer un logement.

Lorsque le propriétaire lui a demandé s’il avait d’autres enfants, l’avocat (qui ne doit jamais mentir) a répondu :

– Onze autres. Ils sont au cimetière avec leur mère… !

L’avocat a obtenu son logement. Il dit alors à son fils :

– Tu vois, il ne sert à rien de mentir, il s’agit simplement d’utiliser les bons mots.

Le fiston est devenu politicien… et il continue à entuber tout le monde !


Papa cuisine du lapin. Les enfants adorent ce petit animal, donc le papa ne dit pas ce que c’est. La petite fille mange et le petit garçon dit :

– Dis papa, qu’est-ce que c’est ?

Le papa répond :

– Tu dois deviner. Je peux seulement te dire que de temps en temps, ta mère m’appelle comme ça.

La petite fille crache tout, tape dans le dos de son frère et dit :

– Mange pas ! C’est du trou de cul !


Un médecin s’adressait à un auditoire récemment et disait :

– Ce que nous mettons dans notre estomac est suffisant pour nous tuer. La viande rouge est affreuse, les liqueurs douces sont corrosives pour la muqueuse de notre estomac, les mets chinois sont pleins de glutamate de sodium, le gras saturé dans notre alimentation peut être désastreux et aucun de nous ne réalise le dommage causé par les bactéries présentes dans notre eau potable. Mais il y a une chose qui est la plus dangereuse de toutes et que nous avons mangé ou que nous mangerons. Quelqu’un peut-il me dire quel aliment nous cause le plus d’ennuis et de souffrances durant des années après en avoir mangé ?

Après plusieurs secondes de silence, un septuagénaire dans la première rangée lève la main et dit doucement :

– Un gâteau de noces kâ-lisse.


Un jeune homme venait tout juste d’obtenir son permis de conduire. Il demande donc à son père s’ils pouvaient discuter ensemble de l’utilisation de la voiture familiale… Son père l’amène dans son bureau et lui propose le marché suivant :

– Tu améliores ton rendement scolaire, tu étudies la bible et tu te fais couper les cheveux. Ensuite, nous parlerons de la voiture.

Trois mois plus tard, le garçon revient à la charge et, encore, son père l’amène dans son bureau. Le père ne tarde pas à prendre la parole.

– Mon fils, je suis très fier de toi. Ça va beaucoup mieux à l’école; tu t’es concentré sur la bible plus que je ne l’aurais cru, mais tu ne t’es pas fait couper les cheveux.

Le jeune réplique :

– Tu sais, papa, j’ai réfléchi à cela… Samson avait les cheveux longs… Moïse avait les cheveux longs… Noé avait les cheveux longs… et Jésus avait les cheveux longs.

Et du tac au tac, le père réplique :

– Et ils se déplaçaient tous à pied !

Les cinq doigts de la main

Un riche banquier juif va marier son fils.

– Simon mon fils, nous nous envolons demain pour Tel-Aviv pour célébrer tes noces de mariage. Je réalise soudainement que je ne t’ai pas tellement parlé de la vie. Dès demain, tu seras avec ta femme, il faut au moins que tu saches certaines choses. Tiens par exemple, connais-tu les doigts de la main ?

– Bien sûr papa, il y a le pouce, l’index, le majeur…

– Non non pas ça Simon… Je t’explique : il y a le doigt du voyage, de la direction, de la jouissance, du mariage et enfin, celui de la distinction.

– Ah bon… je ne savais pas papa.

– Le doigt du voyage c’est le pouce. Il te permet de faire de l’auto-stop.

– Le doigt de la direction c’est l’index. C’est celui que tu tends pour montrer quelque chose.

– Le doigt du mariage c’est l’annulaire. C’est celui où tu mettras ton alliance.

– Le doigt de la distinction c’est l’auriculaire. Il faut le lever quand on boit son café.

– Bien compris p’a… mais tu as oublié le doigt de la jouissance.

– Ah Simon… je gardais le meilleur pour la fin. Le doigt de la jouissance c’est le majeur, le plus long le plus beau pour la jouissance mon fils. Tu mouilles ton doigt dans ta bouche et tu comptes les billets !

Bonne journée !

Samedi, de rigoler

Un homme, maniaque de golf, est impliqué dans un terrible accident de voiture et on le transporte immédiatement à l’hôpital où il sera opéré d’urgence. Avant de  procéder, le médecin va lui parler et lui dit :

– J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La mauvaise c’est que je dois vous amputer le bras droit.

– Ah non, dit le blessé, je ne pourrai plus jouer au golf. Alors, Docteur, quelle est la bonne nouvelle ?

– La bonne nouvelle c’est que je peux le remplacer par un bras de femme mais je dois avoir votre permission.

– Parfait, docteur, tant que je pourrai à nouveau jouer au golf.

La chirurgie fonctionne très bien et, un an plus tard, le médecin rencontre son patient sur le terrain de golf. Le médecin demande :

– Et comment fonctionne le nouveau bras ?

L’homme d’affaires lui dit :

– Je joue le meilleur golf de ma vie. Et, pas seulement ça, mon écriture s’est améliorée. J’ai appris à coudre mes propres vêtements et j’ai commencé à peindre des aquarelles.

Le médecin de répliquer :

– Wow, je n’en reviens pas. Un grand succès comme greffe. Par contre, avez-vous des effets secondaires ?

– Seulement deux. J’ai de la difficulté à stationner la voiture et, chaque fois que j’ai une érection, j’ai un mal de tête.


Un sans-abri est habitué à quêter à proximité du Métro Berri-UQAM où tous les jours, il reçoit de la part d’un fonctionnaire un montant de 20 $. Il en est ravi, on peut le comprendre.

Cela dure pendant plusieurs années jusqu’au moment où, l’homme ne reçoit plus que 15 $. Le sans-papier se persuade alors qu’au fond, 15 $, cela reste une somme non négligeable même si ce n’est plus 20 $.

Une année passe de la sorte quand tout à coup, l’homme ne perçoit cette fois plus que 10 $. Il ne comprend plus… d’abord 20 $, ensuite 15 $ et maintenant 10 $ ? Le lendemain, au passage du généreux donateur, le sans-abri lui demande :

– Excusez-moi, mais est-ce que j’ai fait quelque chose de mal ou bien est-ce que je vous ai manqué de respect pour que vous me diminuiez progressivement votre aumône ?

Le fonctionnaire lui répond alors :

– Ben oui, que voulez-vous, la vie devient de plus en plus chère et mon fils est entré l’année dernière à l’université et cela coûte beaucoup d’argent. C’est la raison pour laquelle, je ne vous donnais plus que 15 $. À présent que ma fille aînée est à son tour entrée à l’université, cela me coûte encore plus d’où le montant actuel de 10 $.

Sur ce, le sans-abri embraye :

– Et combien d’enfants avez-vous en réalité ?

Le fonctionnaire lui répond alors :

– Ah, quatre magnifiques enfants, mes trésors.   

Et le sans-abri d’enchérir d’un air soucieux :

– Vous n’allez quand même pas tous les faire étudier à mes frais !


Deux prêtres catholiques discutent en marchant dans un jardin.

– Crois-tu que nous verrons un jour le mariage des prêtres ? demande l’un.

L’autre de lui répondre :

– Nous non, mais nos enfants, sûrement !


Une religieuse rend visite au curé :

– Voilà mon père : au cloître nous avons un problème avec nos deux perroquets. Ce sont des femelles et elles ne savent dire qu’une seule phrase abominable : « Nous sommes des prostituées, voulez-vous vous amuser ? »

– C’est affreux s’exclame le prêtre. Mais j’ai peut-être une solution. Apportez-moi vos perroquets, je les mettrai avec les miens qui sont des mâles et auxquels j’ai appris à prier et à lire la Bible. Ainsi vos deux femelles apprendront à louer et à adorer Dieu.

Le lendemain, la religieuse apporte ses perroquets au prêtre qui les met comme convenu dans la cage des deux mâles. Alors les deux perroquets femelles engagent la conversation :

– Nous sommes des prostituées, voulez-vous vous amuser ?

Et l’un des perroquets mâles dit à l’autre :

– Tu peux ranger ta Bible, mon vieux ! Nos prières sont enfin exaucées !


Un curé rencontre une de ses paroissiennes qu’il ne voit jamais à l’église. Comme il s’en étonne, la dame lui déclare :

– Oh je suis croyante, monsieur le Curé, mais je ne pratique pas.

– C’est comme moi, répond le curé : je suis nudiste, mais je ne pratique pas.

Samedi, de rigoler

L’examen de biologie !

Bruno en bon ex-professeur de biologie nous passe une de ses questions d’examen et la curieuse réponse qu’il a reçue d’un de ses étudiants.

Les étudiants de sa classe de biologie avancée passaient leur examen de mi-session. La dernière question était :

Citez sept avantages du lait maternel.

La question valait 70 points ou rien du tout.

Un étudiant, en particulier, a eu du mal à trouver sept avantages. Il a cependant écrit :

1) C’est une formule parfaite pour l’enfant.

2) Il procure une immunité contre plusieurs maladies.

3) Il est toujours à la bonne température.

4) il est peu coûteux.

5) Il lie l’enfant à sa mère, et vice versa.

6) il est toujours disponible en cas de besoin.

Et puis l’étudiant était coincé. Finalement, en désespoir de cause, juste avant que la cloche ne sonne pour indiquer la fin du test, il a écrit :

7) il est présenté dans deux très jolis contenants.

Il a obtenu un A+…


Un homme a perdu son chapeau, il a passé plusieurs jours à le chercher, sans succès. Comme il n’a pas les moyens d’en acheter un autre, il décide d’aller en voler un à l’église, pendant la messe du dimanche…

Il se rend à l’église, s’assoit au dernier banc, près de l’endroit où les fidèles déposent leurs chapeaux, faisant mine d’écouter le sermon qui, ce jour-là, porte sur les Dix Commandements de Dieu.

À la fin de la messe, l’homme a changé d’avis… Au lieu de se sauver avec un chapeau, il va parler au prêtre :

– Mon père, je suis venu ici avec l’intention de voler un chapeau, car j’ai perdu le mien, mais, après vous avoir entendu, j’ai changé d’idée.

– Soyez béni, mon fils ! Dites-moi, est-ce que c’est quand j’ai parlé du huitième commandement, « Tu ne voleras pas ton prochain », que vous avez changé d’avis ?

– Non, mon père, c’est quand vous avez parlé du septième, « Tu ne commettras pas l’adultère », que ça a réveillé ma mémoire… Je me suis rappelé de l’endroit où j’avais laissé mon chapeau.


Il faut toujours être prévoyant dans la vie et même pour après, il faut mettre de l’ordre dans ses affaires…       

La dame vient d’apprendre qu’elle a le cancer. Elle sort du cabinet du médecin et l’annonce à sa fille. Courageusement, elle lui dit :        

– Nous, les femmes, nous faisons la fête lorsque les choses vont bien. Eh bien, célébrons lorsque les choses ne vont pas si bien ! Je dois t’annoncer une nouvelle : J’ai le cancer. Par conséquent, nous allons au club pour prendre un Martini.

Après 3 ou 4 martinis, les deux se sentent un peu moins tristes. Elles rient et ont du plaisir. Certaines amies de la maman s’approchent, curieuses de savoir ce qu’elles célèbrent. La femme explique à ses amies qu’elles boivent parce que son médecin vient de rendre son verdict… : « Le docteur m’a annoncé que j’avais le SIDA. »

Les amies, bouche bée, ne savent quoi rétorquer et partent rapidement. Après leur départ, la fille dit à sa mère :

– Mais, maman, je pensais que tu avais le cancer, pourquoi as-tu dit à tes amies que tu allais mourir du SIDA ?

– Parce que je ne veux pas qu’une de ces salopes couche avec ton père une fois que je serai partie !


Pendant la répétition du mariage, le futur marié prend le curé à part, et lui dit à l’oreille :

– Écoutez monsieur le curé, voici un billet de 1000$. En échange, je voudrais que vous modifiiez un peu le schéma classique de la cérémonie… En particulier, je voudrais que quand vous vous adresserez à moi, vous laissiez tomber la partie où je dois promettre « d’aimer, honorer et respecter mon épouse, renoncer aux autres femmes et lui être fidèle à jamais ».

Le curé prend le billet sans mot dire, et le futur marié s’en va satisfait et confiant.

Le jour du mariage, le moment fatidique de la promesse approche. Le curé se tourne vers le marié et lui dit en le regardant droit dans les yeux :

– Promets-tu de te prosterner devant elle, d’obéir à chacun de ses ordres, de lui apporter le petit déjeuner au lit tous les matins, et de jurer devant Dieu et ta femme exceptionnelle que jamais au grand jamais, tu ne regarderas une autre femme?

Le jeune gars ravale sa salive, rougit, regarde autour de lui avec angoisse et répond d’une voix à peine perceptible :

– Oui je le veux.

A la fin de la cérémonie, le marié s’approche du curé…

– On avait fait un marché!

Alors le curé lui met son billet de 1000$ dans la poche et murmure à son oreille :

– Elle m’a fait une meilleure offre.


L’évêque fait passer un examen aux futurs communiants. Il s’adresse à un premier enfant :

– Qu’a dit le Seigneur en instituant le sacrement du baptême ?

– Il a dit : « Je te baptise au nom du Père du Fils et du Saint-Esprit ! »

– Très bien ! Et toi demande-t-il à un second enfant, qu’a dit-t-il dit pour l’Eucharistie ?

– Il a dit : « Prenez et mangez, ceci est mon corps, ceci est mon sang », répond le second enfant.

– Parfait! Et toi, demande-t-il à un troisième enfant, qu’a dit le Seigneur en instituant le sacrement du mariage ?

– Heu… Heu… Ah oui! il a dit : « Mon Dieu, pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ? »

Devinez quoi…!

Comment les guêpes font-elles l’amour ? Dart-dart

Quel animal court le plus vite ? Le pou, parce qu’il est toujours en tête.

Que fait le canard quand il a soif ? Il se tape une canette.

Savez-vous comment les abeilles communiquent entre elles ? Par e-miel.

Une poule sort de son poulailler et dit : – Brrr. Quel froid de canard !

Un canard qui passe lui répond : – Ne m’en parlez pas, j’ai la chair de poule !

Pourquoi les coqs ont-ils des ailes et les poules pondent-elles des œufs ? Parce que les coqs ont besoin d’elles et les poules ont besoin d’eux.

Deux coccinelles font la course. Au bout d’un moment une s’arrête et dit : – STOP ! J’ai un point de côté !

Maintenant qu’au Québec les noms de familles composés de deux patronymes sont acceptés, nos jeunes risquent d’avoir un héritage de plus en plus lourd. Voici donc les quelques meilleures associations :

Labelle-Binette

Lavoie-Ferré

Desjardins-Fleury

Dupont-Davignon

Boileau-Desfossés

Jetté-Lapierre

Morand-Voyer

Tétreault-Cauchon

Lalumière-Dufour

Sanschagrins-D’Amours

Legros-Rathé

Laporte-Barré

Legrand-Brûlé

Beausoleil-Brillant

Leboeuf-Hachey

Viens-Sansregrets

Lemoyne-Allaire

Hétu-Guay

Perles scolaires

Dès leur jeune âge, des élèves surdoués et perspicaces y vont de réflexions savoureuses. En voici quelques-unes…

Une petite fille parlait à son professeur des baleines.

L’enseignant a dit qu’il était physiquement impossible pour une baleine d’avaler un humain parce que même s’il s’agissait d’un très gros mammifère, sa gorge était très petite.

La petite fille a déclaré que Jonas avait été avalé par une baleine.

Irrité, le professeur a réitéré qu’une baleine ne pouvait pas avaler un humain; c’était physiquement impossible. La petite fille a dit :

– Quand j’arriverai au paradis, je demanderai à Jonas.

Le professeur a demandé :

– Et si Jonas allait en enfer ?

La petite fille a répondu :

– Alors tu lui demanderas.


Une enseignante de la maternelle observait sa classe d’enfants pendant qu’ils dessinaient. Elle se promenait occasionnellement pour voir le travail de chaque enfant.


En rencontrant une petite fille qui travaillait avec diligence, elle a demandé quel était le dessin.
La fille a répondu :

– Je dessine Dieu.


Le professeur a fait une pause et a dit :

– Mais personne ne sait à quoi ressemble Dieu.


Sans manquer un battement, ni lever les yeux de son dessin, la fille a répondu :

– Ils le sauront dans une minute.


Une enseignante de l’école du dimanche discutait des dix commandements avec ses enfants de cinq et six ans. Après avoir expliqué le commandement d’honorer votre Père et votre Mère, elle a demandé :

– Y a-t-il un commandement qui nous enseigne comment traiter nos frères et sœurs ?

De l’arrière, un petit garçon, aîné d’une famille, a répondu :

– Tu ne tueras pas.


Les enfants avaient tous été photographiés et l’enseignante essayait de les persuader chacun d’acheter une copie de la photo de groupe.

– Pensez simplement à quel point ce sera agréable de le regarder quand vous serez tous adultes et de dire :

– Voilà Jennifer, c’est une avocate, ou, c’est Michael, c’est un médecin.

Une petite voix au fond de la pièce retentit :

– Et voici la professeure, elle est morte.


Un enseignant donnait une leçon sur la circulation du sang. Essayant de clarifier les choses, il a dit :

– Maintenant, les enfants, si je me tenais sur ma tête, le sang, comme vous le savez, y coulerait et j’aurais le visage rouge.

– Oui, répond la classe, en choeur.

– Alors pourquoi est-ce que pendant que je me tiens debout dans les positions ordinaires, le sang ne coule pas dans mes pieds ? Un petit garçon a crié :

– Parce que vos pieds ne sont pas vides.


La main… en temps de pandémie

Parmi les différentes mesures prises pour lutter contre l’épidémie du coronavirus, il est demandé de ne pas se serrer la main. Cependant, il est possible – et c’est même recommandé – de se serrer les coudes. Il ne faut donc plus tendre la main, ne plus faire des pieds et des mains, seulement des appels du pied afin de garder les mains libres.

Si vous êtes à la tête d’une association et que vous vouliez vous retirer, impossible de passer la main ; certes, il reste la solution de vous faire sortir à coups de pied dans l’arrière-train mais ce n’est pas très élégant et l’on peut très vite en venir aux mains.

Pour les amoureux qui ont le cœur sur la main il est illusoire de le donner, ni même de le partager : les mariages vont tomber en désuétude car plus personne ne fera une démarche pour demander la main de l’être aimé.

Autre conséquence grave pour la démocratie : désormais la politique de la main tendue est vouée à l’échec, être pris la main dans le sac sera moins grave que de donner un coup de main.

Bien sûr, la main gauche doit ignorer ce que fait la main droite mais si elle a donné de l’argent de la main à la main, il sera nécessaire de lui passer un savon.

C’est dans la tribulation qu’il convient d’être fort, l’épidémie génère un sentiment de peur ; la solution ? – S’en laver les mains et prendre son courage à deux mains, surtout en mains propres.

Au revoir et à 2 mains

Un vrai bonheur cette langue française !

Samedi, de rigoler…

HISTOIRES DE COUPLES

Suivre l’exemple des Saintes Écritures.

Une femme demande à son mari :

– Quel est ton programme pour la fête de Pâques ?

Le mari :

– Je ferai exactement comme Jésus-Christ.

La femme :

– C’est à dire ?

Le mari :

– Je vais disparaître le vendredi et réapparaître le dimanche.

La femme :

– D’accord, moi je ferai comme la sainte Vierge.

Le mari :

– C’est à dire ?

La femme :

– Revenir à la maison enceinte sans être touchée par mon mari.

Depuis c’est le calme à la maison, même sortir le chien se fait en couple !

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Un libraire effectuant une étude de marché a demandé à une femme :

– Quel livre vous a aidé le plus dans votre vie ?

La femme a répondu:

– Le carnet de chèque de mon mari !

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Un futur mari dans une librairie demande :

– Avez-vous un livre appelé, « Mari: le maître de la maison ? »

– Certainement Monsieur, vous le trouverez sous « Fiction et humour » au 1er étage !

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Quelqu’un a demandé à un vieil homme :

– Même après 70 ans, vous appelez toujours votre femme chérie, chéri, chéri … Quel est votre secret ?

Le vieil homme de répondre :

– J’ai oublié son nom et j’ai peur de lui demander.

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La femme :

– J’aurais aimé être un journal, donc je serais entre vos mains toute la journée.

Le mari :

– Moi aussi je souhaite que tu sois un journal… alors je pourrais avoir un nouveau tous les jours !

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Le mari à sa femme :

– Aujourd’hui est une belle journée.

Le lendemain, il dit :

– Aujourd’hui est une belle journée.

Encore une fois, le lendemain, il dit la même chose :

– Aujourd’hui c’est une belle journée.

Enfin, après une semaine, la femme ne peut plus et demande à son mari :

– Depuis la semaine dernière, tu m’as dit: « Aujourd’hui c’est une belle journée. J’en ai marre. Quel est le problème ? »

Le mari :

– La semaine dernière, quand nous avons eu un argument, tu as dit, « Un beau jour, je vais partir ». J’essayais juste de m’assurer que tu t’en souvenais.

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Quelle est la différence entre le stress, la tension et la panique ?

Le stress est quand ta femme est enceinte;

La tension est quand ta petite amie est enceinte;

La panique est quand les deux sont enceintes !

 

Bonne journée… avec le sourire !

Le vaccin et le Québécois

Oups ! la troisième vague de COVID-19 est à nos portes et il devient urgent d’être vaccinés. Ici, au Québec, quelques têtes dures refusent les vaccins. Mais il y a une façon ingénieuse de leur faire changer d’idée…

Le médecin dit à l’Anglais :

– C’est par ici votre vaccin s’il vous plaît.

– Je ne veux pas!

– Allez ! Un gentleman se ferait vacciner.

Et l’Anglais s’est fait vacciner.

Le médecin s’adresse à l’Allemand :

– Maintenant c’est votre tour.

– Non merci !

– C’est un ordre !

Et l’allemand s’est fait vacciner.

Le médecin s’adresse à l’Américain :

– Maintenant, c’est à vous!

– En aucun cas !

– Mais vous savez, votre voisin s’est fait vacciner.

Et l’américain se fait vacciner.

Le médecin s’adresse au Québécois :

– A vous maintenant !

– Je ne me ferai pas vacciner !

– Allez, un gentleman se ferait vacciner.

– En aucune façon

– C’est un ordre !

– Non !

– Vous savez, votre voisin s’est fait vacciner…

– Je m’en fous !

– Écoutez… qui êtes-vous exactement ?

– Un Québécois.

– Ah, un Québécois ! De toute façon, vous n’avez pas droit au vaccin.

– COMMENT ÇA, J’AI PAS DROIT Tabarnak ?

… et le Québécois se fit vacciner.

Le poisson d’avril !

UNE HISTOIRE VRAIE… MAIS TRAGIQUE.
Ça se passe au tribunal…

La vieille : J’ai 86 ans.

Le juge : À la date du 1er avril de l’année dernière, racontez-nous, avec vos propres mots, ce qui vous est arrivé.

La vieille : J’étais assise sur la balancelle de mon balcon. C’était en fin d’après-midi, il faisait bon et doux. Un jeune homme est venu s’asseoir à côté de moi.

Le juge : Vous le connaissiez ???

La vieille : Non, mais il était très amical.

Le juge : Que s’est-il passé ensuite ?

La vieille : Après une petite conversation délicieuse, il a commencé à me caresser la cuisse.

Le juge : Vous l’en avez empêché ?

La vieille : Non !

Le juge : Pourquoi ?

La vieille : C’était agréable. Plus personne ne m’avait jamais fait ça depuis que mon Albert est mort, il y a 30 ans.

Le juge : Que s’est-il passé ensuite ?

La vieille : Je suppose que, comme je ne lui ai rien dit, il a continué et a commencé à me caresser les seins.

Le juge : Vous l’en avez empêché alors ?

La vieille : Bien sûr que non.

Le juge : Pourquoi ?

La vieille : Parce que, votre honneur, il m’a fait me sentir vivante et excitée. Je ne m’étais pas sentie… aussi mouillée et pleine de désir depuis des années !

Le juge : Que s’est-il passé ensuite ?

La vieille : Eh bien, Monsieur le juge, que pouvait véritablement faire une femme chaude comme la braise, à la tombée de la nuit, devant un jeune homme avide d’amour ? Nous étions seuls… écartant mes jambes en douceur, je lui ai dit : Prends-moi maintenant !’

Le juge: Et il vous a prise ?

La vieille: Non. Il a crié: « Poisson d’avriiiiiiiiiiLLLL !!!!! »

Et c’est à ce moment-là que je l’ai étouffé, le Tabarnak !!!

Ajoutez un sourire à votre joli visage, c’est le poisson d’avril !