Devinez quoi…!

Comment les guêpes font-elles l’amour ? Dart-dart

Quel animal court le plus vite ? Le pou, parce qu’il est toujours en tête.

Que fait le canard quand il a soif ? Il se tape une canette.

Savez-vous comment les abeilles communiquent entre elles ? Par e-miel.

Une poule sort de son poulailler et dit : – Brrr. Quel froid de canard !

Un canard qui passe lui répond : – Ne m’en parlez pas, j’ai la chair de poule !

Pourquoi les coqs ont-ils des ailes et les poules pondent-elles des œufs ? Parce que les coqs ont besoin d’elles et les poules ont besoin d’eux.

Deux coccinelles font la course. Au bout d’un moment une s’arrête et dit : – STOP ! J’ai un point de côté !

Maintenant qu’au Québec les noms de familles composés de deux patronymes sont acceptés, nos jeunes risquent d’avoir un héritage de plus en plus lourd. Voici donc les quelques meilleures associations :

Labelle-Binette

Lavoie-Ferré

Desjardins-Fleury

Dupont-Davignon

Boileau-Desfossés

Jetté-Lapierre

Morand-Voyer

Tétreault-Cauchon

Lalumière-Dufour

Sanschagrins-D’Amours

Legros-Rathé

Laporte-Barré

Legrand-Brûlé

Beausoleil-Brillant

Leboeuf-Hachey

Viens-Sansregrets

Lemoyne-Allaire

Hétu-Guay

Perles scolaires

Dès leur jeune âge, des élèves surdoués et perspicaces y vont de réflexions savoureuses. En voici quelques-unes…

Une petite fille parlait à son professeur des baleines.

L’enseignant a dit qu’il était physiquement impossible pour une baleine d’avaler un humain parce que même s’il s’agissait d’un très gros mammifère, sa gorge était très petite.

La petite fille a déclaré que Jonas avait été avalé par une baleine.

Irrité, le professeur a réitéré qu’une baleine ne pouvait pas avaler un humain; c’était physiquement impossible. La petite fille a dit :

– Quand j’arriverai au paradis, je demanderai à Jonas.

Le professeur a demandé :

– Et si Jonas allait en enfer ?

La petite fille a répondu :

– Alors tu lui demanderas.


Une enseignante de la maternelle observait sa classe d’enfants pendant qu’ils dessinaient. Elle se promenait occasionnellement pour voir le travail de chaque enfant.


En rencontrant une petite fille qui travaillait avec diligence, elle a demandé quel était le dessin.
La fille a répondu :

– Je dessine Dieu.


Le professeur a fait une pause et a dit :

– Mais personne ne sait à quoi ressemble Dieu.


Sans manquer un battement, ni lever les yeux de son dessin, la fille a répondu :

– Ils le sauront dans une minute.


Une enseignante de l’école du dimanche discutait des dix commandements avec ses enfants de cinq et six ans. Après avoir expliqué le commandement d’honorer votre Père et votre Mère, elle a demandé :

– Y a-t-il un commandement qui nous enseigne comment traiter nos frères et sœurs ?

De l’arrière, un petit garçon, aîné d’une famille, a répondu :

– Tu ne tueras pas.


Les enfants avaient tous été photographiés et l’enseignante essayait de les persuader chacun d’acheter une copie de la photo de groupe.

– Pensez simplement à quel point ce sera agréable de le regarder quand vous serez tous adultes et de dire :

– Voilà Jennifer, c’est une avocate, ou, c’est Michael, c’est un médecin.

Une petite voix au fond de la pièce retentit :

– Et voici la professeure, elle est morte.


Un enseignant donnait une leçon sur la circulation du sang. Essayant de clarifier les choses, il a dit :

– Maintenant, les enfants, si je me tenais sur ma tête, le sang, comme vous le savez, y coulerait et j’aurais le visage rouge.

– Oui, répond la classe, en choeur.

– Alors pourquoi est-ce que pendant que je me tiens debout dans les positions ordinaires, le sang ne coule pas dans mes pieds ? Un petit garçon a crié :

– Parce que vos pieds ne sont pas vides.


La main… en temps de pandémie

Parmi les différentes mesures prises pour lutter contre l’épidémie du coronavirus, il est demandé de ne pas se serrer la main. Cependant, il est possible – et c’est même recommandé – de se serrer les coudes. Il ne faut donc plus tendre la main, ne plus faire des pieds et des mains, seulement des appels du pied afin de garder les mains libres.

Si vous êtes à la tête d’une association et que vous vouliez vous retirer, impossible de passer la main ; certes, il reste la solution de vous faire sortir à coups de pied dans l’arrière-train mais ce n’est pas très élégant et l’on peut très vite en venir aux mains.

Pour les amoureux qui ont le cœur sur la main il est illusoire de le donner, ni même de le partager : les mariages vont tomber en désuétude car plus personne ne fera une démarche pour demander la main de l’être aimé.

Autre conséquence grave pour la démocratie : désormais la politique de la main tendue est vouée à l’échec, être pris la main dans le sac sera moins grave que de donner un coup de main.

Bien sûr, la main gauche doit ignorer ce que fait la main droite mais si elle a donné de l’argent de la main à la main, il sera nécessaire de lui passer un savon.

C’est dans la tribulation qu’il convient d’être fort, l’épidémie génère un sentiment de peur ; la solution ? – S’en laver les mains et prendre son courage à deux mains, surtout en mains propres.

Au revoir et à 2 mains

Un vrai bonheur cette langue française !

Samedi, de rigoler…

HISTOIRES DE COUPLES

Suivre l’exemple des Saintes Écritures.

Une femme demande à son mari :

– Quel est ton programme pour la fête de Pâques ?

Le mari :

– Je ferai exactement comme Jésus-Christ.

La femme :

– C’est à dire ?

Le mari :

– Je vais disparaître le vendredi et réapparaître le dimanche.

La femme :

– D’accord, moi je ferai comme la sainte Vierge.

Le mari :

– C’est à dire ?

La femme :

– Revenir à la maison enceinte sans être touchée par mon mari.

Depuis c’est le calme à la maison, même sortir le chien se fait en couple !

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Un libraire effectuant une étude de marché a demandé à une femme :

– Quel livre vous a aidé le plus dans votre vie ?

La femme a répondu:

– Le carnet de chèque de mon mari !

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Un futur mari dans une librairie demande :

– Avez-vous un livre appelé, « Mari: le maître de la maison ? »

– Certainement Monsieur, vous le trouverez sous « Fiction et humour » au 1er étage !

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Quelqu’un a demandé à un vieil homme :

– Même après 70 ans, vous appelez toujours votre femme chérie, chéri, chéri … Quel est votre secret ?

Le vieil homme de répondre :

– J’ai oublié son nom et j’ai peur de lui demander.

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La femme :

– J’aurais aimé être un journal, donc je serais entre vos mains toute la journée.

Le mari :

– Moi aussi je souhaite que tu sois un journal… alors je pourrais avoir un nouveau tous les jours !

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Le mari à sa femme :

– Aujourd’hui est une belle journée.

Le lendemain, il dit :

– Aujourd’hui est une belle journée.

Encore une fois, le lendemain, il dit la même chose :

– Aujourd’hui c’est une belle journée.

Enfin, après une semaine, la femme ne peut plus et demande à son mari :

– Depuis la semaine dernière, tu m’as dit: « Aujourd’hui c’est une belle journée. J’en ai marre. Quel est le problème ? »

Le mari :

– La semaine dernière, quand nous avons eu un argument, tu as dit, « Un beau jour, je vais partir ». J’essayais juste de m’assurer que tu t’en souvenais.

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Quelle est la différence entre le stress, la tension et la panique ?

Le stress est quand ta femme est enceinte;

La tension est quand ta petite amie est enceinte;

La panique est quand les deux sont enceintes !

 

Bonne journée… avec le sourire !

Le vaccin et le Québécois

Oups ! la troisième vague de COVID-19 est à nos portes et il devient urgent d’être vaccinés. Ici, au Québec, quelques têtes dures refusent les vaccins. Mais il y a une façon ingénieuse de leur faire changer d’idée…

Le médecin dit à l’Anglais :

– C’est par ici votre vaccin s’il vous plaît.

– Je ne veux pas!

– Allez ! Un gentleman se ferait vacciner.

Et l’Anglais s’est fait vacciner.

Le médecin s’adresse à l’Allemand :

– Maintenant c’est votre tour.

– Non merci !

– C’est un ordre !

Et l’allemand s’est fait vacciner.

Le médecin s’adresse à l’Américain :

– Maintenant, c’est à vous!

– En aucun cas !

– Mais vous savez, votre voisin s’est fait vacciner.

Et l’américain se fait vacciner.

Le médecin s’adresse au Québécois :

– A vous maintenant !

– Je ne me ferai pas vacciner !

– Allez, un gentleman se ferait vacciner.

– En aucune façon

– C’est un ordre !

– Non !

– Vous savez, votre voisin s’est fait vacciner…

– Je m’en fous !

– Écoutez… qui êtes-vous exactement ?

– Un Québécois.

– Ah, un Québécois ! De toute façon, vous n’avez pas droit au vaccin.

– COMMENT ÇA, J’AI PAS DROIT Tabarnak ?

… et le Québécois se fit vacciner.

Le poisson d’avril !

UNE HISTOIRE VRAIE… MAIS TRAGIQUE.
Ça se passe au tribunal…

La vieille : J’ai 86 ans.

Le juge : À la date du 1er avril de l’année dernière, racontez-nous, avec vos propres mots, ce qui vous est arrivé.

La vieille : J’étais assise sur la balancelle de mon balcon. C’était en fin d’après-midi, il faisait bon et doux. Un jeune homme est venu s’asseoir à côté de moi.

Le juge : Vous le connaissiez ???

La vieille : Non, mais il était très amical.

Le juge : Que s’est-il passé ensuite ?

La vieille : Après une petite conversation délicieuse, il a commencé à me caresser la cuisse.

Le juge : Vous l’en avez empêché ?

La vieille : Non !

Le juge : Pourquoi ?

La vieille : C’était agréable. Plus personne ne m’avait jamais fait ça depuis que mon Albert est mort, il y a 30 ans.

Le juge : Que s’est-il passé ensuite ?

La vieille : Je suppose que, comme je ne lui ai rien dit, il a continué et a commencé à me caresser les seins.

Le juge : Vous l’en avez empêché alors ?

La vieille : Bien sûr que non.

Le juge : Pourquoi ?

La vieille : Parce que, votre honneur, il m’a fait me sentir vivante et excitée. Je ne m’étais pas sentie… aussi mouillée et pleine de désir depuis des années !

Le juge : Que s’est-il passé ensuite ?

La vieille : Eh bien, Monsieur le juge, que pouvait véritablement faire une femme chaude comme la braise, à la tombée de la nuit, devant un jeune homme avide d’amour ? Nous étions seuls… écartant mes jambes en douceur, je lui ai dit : Prends-moi maintenant !’

Le juge: Et il vous a prise ?

La vieille: Non. Il a crié: « Poisson d’avriiiiiiiiiiLLLL !!!!! »

Et c’est à ce moment-là que je l’ai étouffé, le Tabarnak !!!

Ajoutez un sourire à votre joli visage, c’est le poisson d’avril !

Drôles de paradoxes

Assez surprenant…

1. L’inventeur du tapis roulant est décédé à l’âge de 54 ans.

2. L’inventeur de la gymnastique est décédé à l’âge de 57 ans.

3. Le champion du monde de culturisme est décédé à l’âge de 41 ans.

4. Le meilleur footballeur du monde, Maradona, est décédé à l’âge de 60 ans.

Mais…

5. L’inventeur du Poulet Frit Kentucky, le colonel Sanders, est décédé à 90 ans.

6. L’inventeur du Nutella, Michele Ferrero, est décédé à l’âge de 89 ans.

7. Imaginez, le fabricant de cigarettes Winston est décédé à l’âge de 102 ans.

8. L’inventeur de l’opium est mort à l’âge de 116 ans dans un tremblement de terre.

9. Un inventeur du cognac Hennessy décède à 85 ans.

Alors…

Comment ces médecins sont-ils arrivés à la conclusion que l’exercice prolonge la vie ?

Le lapin saute toujours de haut en bas mais il ne vit que 2 ans et la tortue qui ne fait pas du tout d’exercice vit 400 ans.

Alors, reposez-vous, détendez-vous, restez au frais, mangez, buvez et profitez de votre vie. Vous finirez bien par mourir un jour.

Pause-café devinettes

Faites travailler vos neurones avec ces petites devinettes sans prétentions.

1- Qu’est-ce qui peut faire le tour du monde en restant toujours dans son coin ? Un timbre.

2- Qu’est-ce qu’un mouton sans pattes ? Un nuage.

3- Qu’est-ce qu’on pose sur une table, qu’on coupe, qu’on sert, mais qu’on ne mange pas ? Un jeu de cartes.

4- Où, un morceau de sucre amoureux d’une petite cuillère lui donne-t-il rendez-vous ? Un café.

5- Pourquoi mon livre de mathématiques est-il triste ? Parce qu’il a un problème.

6- Je suis une plaisanterie très utilisée en cuisine. Qui suis-je ? Une farce.

7- Quelle année Noël et le Jour de l’An ont-ils lieu la même année ? Tous les ans.

8- Que dit un hibou à sa femme le Jour de l’An ? Je te chouette une bonne année !

9- Que font les abeilles une fois mariées ? Elles partent en lune de miel.

10- Comment appelle-t-on un chat dans l’espace ? Un chatellite.

11- Quels sont les chiffres préférés de la poule ? 7-1-9.

12- Quelle ressemblance y-a-t-il entre Windows et un clou ? Aucune. Les deux sont destinés à se planter !

13- Comment appelle-t-on le frère de Oui-Oui ? Non-Non.

14- Qu’est-ce qui peut passer à travers la fenêtre sans la casser ? Un rayon de soleil.

Bonne journée !

Source : Kamdou.net

Samedi, de rigoler

Trois Anglo-saxons assistent à une conférence à Londres, Grande-Bretagne. Une des personnes est un Britannique du parti politique « travailliste », l’autre est un Américain du parti « républicain » et le troisième est un Canadien anglais du parti « libéral ». Afin de briser la monotonie, le Britannique s’adresse aux deux autres et dit :

– Dans mon pays, lorsqu’on monte sur la plus haute montagne et qu’on crie « God Save The Queen », l’écho nous répond deux fois « God Save The Queen » !

L’Américain dans son style toujours aussi arrogant dit :

– Dans mon pays, lorsqu’on est devant le Grand Canyon et qu’on crie « God Save America », l’écho nous répond 22 fois « God Save America » !

Le Canadien du parti libéral et nouvellement élu au parlement d’Ottawa dit :

– Vous trouverez peut-être cela difficile à croire, mais lorsqu’on descend à l’arrière du parlement, il y a une petite route le long de la rivière des Outaouais. De l’autre côté de la rivière, vous voyez le Québec et lorsque vous criez « God Save the Queen » l’écho nous répond « Mange d’la marde » !

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Saint Pierre écoute l’homme qui raconte son histoire :

– Cela faisait un certain temps que je soupçonnais ma femme d’avoir une relation extra conjugale. Je suis donc rentré chez moi à l’improviste et je l’ai trouvée complètement nue sur le lit. J’ai immédiatement fouillé tout l’appartement pour trouver le coupable. En vain ! Et puis je me suis souvenu qu’habitant au 15ème étage nous avions un petit balcon. J’ai ouvert la porte-fenêtre et c’est là que j’ai vu cet homme, suspendu dans le vide et s’agrippant à la rambarde du balcon. Je lui ai piétiné les mains pour qu’il tombe mais il tenait bon. Alors je suis parti chercher un marteau. À grands coups sur chaque main, il a fini par lâcher prise. Mais un arbre a amorti sa chute. Voyant qu’il bougeait encore, j’ai attrapé une armoire et je l’ai balancée sur l’individu. L’effort a été si violent que j’ai succombé à une crise cardiaque. Et donc me voilà…

– Ah bon ? répond Saint Pierre, étonné. C’est bon, vous pouvez entrer au Paradis !

Un second homme se présente peu après et commence à raconter l’histoire de sa mort à Saint-Pierre :

– Voyez-vous, j’étais en train de repeindre mon balcon au 17ème étage. Mon tabouret a vacillé et j’ai basculé dans le vide. Mais j’ai eu la chance de pouvoir me rattraper à un balcon deux étages plus bas. Je pensais être sauvé mais le propriétaire du balcon a commencé à me piétiner les mains, puis à me casser les doigts à coups de marteau. Il était fou ce type, furieux que je m’accroche à son balcon. Et pire, lorsque j’ai lâché prise, comme je ne suis pas mort tout de suite, il m’a balancé une armoire sur la tête pour m’achever… un vrai dingue !

– Oui, j’ai entendu parler de cette histoire, vous pouvez entrer au Paradis…

Un troisième homme arrive et déclare à St Pierre :

– Moi, j’ai rien compris, franchement, je ne sais pas comment tout ça est arrivé. J’étais dans une armoire…

– Ça va dit St Pierre, je connais la suite !

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Ça peut être très onéreux des frais hospitaliers !!! À défaut de moyen, le beau-frère est-il légalement dans l’obligation d’aider ?

– Suite à une crise cardiaque, un homme subit une chirurgie à cœur ouvert. Il se réveille après l’opération et se trouve soigné par des religieuses dans un hôpital catholique. Comme il retrouvait ses esprits, une religieuse lui demande comment il allait payer ses soins.

– Avez-vous une assurance maladie ?

Il répond d’une petite voix encore faible :

– pas d’assurance maladie.

Elle lui demande :

– Avez-vous de l’argent à la banque ?

Il répond :

– Pas d’argent à la banque.

Elle poursuit :

– Avez-vous un membre de votre famille qui peut vous aider ?

Il dit :

– je n’ai qu’une sœur, vieille-fille, qui est religieuse dans un couvent.

La sœur se fâche et lui dit :

– Les religieuses ne sont pas des vieilles-filles, elles sont mariées à Dieu !

Et le patient de conclure :

– Alors envoyez la facture à mon beau-frère.

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Une femme, dans une bijouterie, pète en se penchant pour regarder une belle bague en diamant. Elle regarde autour, embarrassée, et voit le vendeur debout derrière elle. Totalement professionnel, il lui dit :

– Bonjour madame, comment puis-je vous aider ?

En espérant que peut-être qu’il n’avait pas entendu son pet, elle lui demande :

– Monsieur, quel est le prix de cette belle bague ?

Il lui répond :

– Madame, si vous avez pété rien qu’en la regardant, vous allez chier quand je vais vous dire le prix.

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Un pharmacien à un client :

– Monsieur, s’il-vous-plaît, il vous faut comprendre que pour acheter une pilule anti-dépression, vous avez besoin d’une prescription appropriée. Il ne suffit pas de montrer votre certificat de mariage et la photo de votre femme.

Question de genre…

On dit un ou une ordinateur ?

Une enseignante francophone expliquait à sa classe que dans la langue française, les noms, contrairement à l’anglais, sont désignés au masculin et au féminin.

Par exemple :

– maison est féminin… une maison.

– crayon, par contre, est masculin… un crayon.

Un élève demanda à l’enseignante de quel genre est donc le nom ordinateur ?

Au lieu de donner la réponse, l’enseignante a séparé la classe en deux groupes, garçons et filles, leur demandant de décider par eux-mêmes si ordinateur est masculin ou féminin. Elle a demandé à chaque groupe de donner 4 bonnes raisons pour appuyer sa recommandation.

Les garçons ont décidé à l’unanimité que ordinateur est définitivement féminin (la ordinateur) parce que :

1. Personne d’autre que son créateur ne comprend sa logique intérieure ;

2. Le langage de base que les ordinateurs utilisent avec d’autres ordinateurs est incompréhensible pour tout le monde ;

3. Même la plus petite erreur est gardée en mémoire vive à long terme pour être ramenée à la surface plus tard ;

4. Aussitôt que vous utilisez régulièrement une ordinateur, vous vous exposez à dépenser la moitié de votre chèque de paie pour acheter des accessoires pour elle.

Le groupe de filles, toutefois, a conclu que l’ordinateur est masculin parce que :

1. Afin d’accomplir quoique ce soit avec lui, tu dois l’allumer ;

2. Il est bourré de matériel de base, mais ne peut penser par lui-même ;

3. Il est sensé régler beaucoup de problèmes, mais la moitié du temps, il est le problème lui-même ;

4. Aussitôt que tu en utilises un régulièrement, tu réalises que si tu avais attendu un peu, tu aurais obtenu un meilleur modèle.

Les filles ont gagné !

Les fruits et légumes en temps de pandémie

Avant d’être réduit en fruits ou en légumes, comme je ne suis pas bête comme un chou avec un pois chiche dans la tête, j’ai décidé de vous raconter des salades et de ramener ma fraise.

Alors pour se fendre la pêche et vous donner la patate, je vais appuyer sur le champignon avant de manger les pissenlits par la racine.

Aujourd’hui un virus nous oblige à faire le poireau chez nous, afin de nous éviter de prendre une châtaigne avec ses effets qui pourraient nous transformer en asperge. Comme je suis une bonne poire, je fais comme tout le monde et pour éviter de prendre une prune, je reste en confinement.

Même si ce n’est pas la fin des haricots, en regardant tous les jours des navets à la télévision, je ne vois pas pourquoi des espèces de cornichons qui ont du blé, vont décider de nous mettre en rang d’oignons.

Avant de ne plus avoir un radis et de retrouver un monde sans oseille, je pense qu’il ne faut pas se prendre le chou et que la Covid-19 n’est pas la fin des haricots, surtout avec tous les gros légumes qui décident pour nous…

Ces politiciens nous disent que pour les anciens, les carottes sont cuites, et que si nous bougeons hors de chez nous, le panier à salade viendra nous récupérer parce qu’on n’applique pas leurs règles à la noix.

Alors avant de nous faire tomber dans les pommes ou de nous réduire en vieilles patates, moi qui n’ai pas un cœur d’artichaut, qui a toujours écrit dans ma feuille de chou, je demande aujourd’hui de couper la poire en deux.

Donc stop à l’isolement, retrouvons la banane en sortant, car il faut bien mettre du beurre dans les épinards, car notre vie ne va bientôt plus valoir une cacahuète… si nous continuons.

Merci Réjean.