Rien qui balance

Bon ! Ce matin, très loin de moi l’idée de déclarer une guerre des sexes parce qu’aujourd’hui, certaines révélations qui suivent pourraient s’appliquer inversement.

Quoi qu’il en soit, je voulais mettre un joli sourire sur votre visage et bien débuter cette journée en humour… avec cette douce chaleur qui tarde à se montrer le bout du nez. Après tout, nous ne sommes qu’à la mi-mai.

Avez-vous remarqué comment Dieu s’est arrangé pour que tout balance ?

Il a d’abord créé le ciel et lui a donné la terre.

Au jour… il a donné la nuit.

Au feu… il a donné l’eau.

Et finalement… il a créé l’homme et lui a donné la femme. Comme ça tout balançait… jusqu’au jour où l’homme a fait ses propres découvertes…

L’homme a découvert les ARMES…et il a inventé la CHASSE.

La femme a découvert la CHASSE…et elle a inventé les FOURRURES.

L’homme a découvert les COULEURS… et il a inventé la PEINTURE.

La femme a découvert la PEINTURE… et elle a inventé le MAQUILLAGE.

L’homme a découvert les MOTS… et il a inventé la CONVERSATION.

La femme a découvert la CONVERSATION… et elle a inventé le BAVARDAGE.

L’homme a découvert l’AMITIÉ… et il a inventé l’AMOUR.

La femme a découvert l’AMOUR… et elle a inventé le MARIAGE.

L’homme a découvert les femmes… et il a inventé le SEXE.

La femme a découvert le SEXE… et elle a inventé les MAUX DE TÊTES.

L’homme a découvert LE PAPIER… et il a inventé l’ARGENT.

La femme a découvert l’ARGENT… et c’est depuis ce temps-là, qu’il n’y a plus rien qui balance !

Savoir se sortir de la merde

Comme quoi ça ne sert à rien de faire de grandes études. Voici un test d’embauche qui sort de l’ordinaire…

1er CANDIDAT FORMÉ À l’ENA

Recruteur : – Quelle est la chose la plus rapide du monde ?

Candidat : – La pensée !

Recruteur : – Pourquoi ?

Candidat : – Parce qu’une pensée arrive presque instantanément.

Recruteur : – Très bien, excellente réponse.

2e CANDIDAT FORMÉ À POLYTECHNIQUE

Recruteur : – Quelle est la chose la plus rapide du monde ?

Candidat : – Un clin d’œil !

Recruteur : – Pourquoi ?

Candidat : – Parce que c’est si rapide que parfois on ne s’en aperçoit même pas.

Recruteur : – Parfait.

3e CANDIDAT FORMÉ À L’UT

Recruteur : – Quelle est la chose la plus rapide du monde ?

Candidat : – L’électricité !

Recruteur : – Et pourquoi ?

Candidat : – Voyons, quand on actionne un interrupteur on allume une lampe à 5 Km de distance instantanément.

Recruteur : – Excellent.

4E CANDIDAT FORMÉ DANS UNE ÉCOLE SECONDAIRE EN RÉGION

Recruteur : – Quelle est la chose la plus rapide du monde ?

Candidat : – Une diarrhée !

Recruteur : – Comment ça ? Vous plaisantez ? Expliquez-vous…

Candidat : – Je confirme. Hier soir j’ai eu une diarrhée si forte, qu’avant d’avoir la moindre pensée, en un clin d’œil et avant de réussir à allumer la lumière, j’avais chié dans mon pantalon…

Recruteur : – La place est à vous !!!

MORALITÉ :

Fondement technique et calcul ne sont pas tout… Savoir gérer et comprendre quand la merde arrive, c’est ce dont les entreprises ont besoin en ce moment !

Samedi de rigoler

Savoir bien dire les choses est un art !

J’ai donné un coup de fil à un ami, et je lui ai demandé ce qu’il faisait. Il m’a répondu qu’il travaillait sur :

« Le traitement aqua-thermique des céramiques, du verre, de l’aluminium et de l’acier dans un environnement contrôlé ».

J’ai été très impressionné. Et, pour mieux comprendre, je lui ai demandé des précisions et il m’a déclaré qu’en fait, iI lavait la vaisselle à l’eau chaude, sous la surveillance de sa femme.

Quelle langue magnifique !

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Dans un village de Vendée, le vieux curé, « à l’ancienne », ne voulait pas entendre les femmes lui dire en confession qu’elles avaient trompé leur mari. Si bien que lorsque c’était le cas, il leur demandait de dire :

– Monsieur le curé, je suis tombée dans le lavoir.

Un jour, le vieux curé part à la retraite et un jeune prêtre vient le remplacer. Avant de partir, le vieux curé le présente aux notoriétés et lui explique la vie du village mais bien sûr sans dévoiler le secret de la confession. Chaque dimanche l’église est pleine mais à la confession, le vendredi, une phrase revient relativement souvent :

« Monsieur le curé, je suis tombée dans le lavoir. »

Au bout de quelques semaines, le jeune prêtre va voir le maire à la fin de l’office et lui demande de faire faire le plus rapidement possible des travaux au lavoir pour arrêter tous ces accidents. Le maire, étant au courant de la fameuse phrase, lui tape sur l’épaule et le rassure en lui disant que ce n’est pas bien grave et qu’il n’y a jamais eu de blessées. Le jeune curé lui répond :

– À votre place, je ferais tout de même quelques travaux car votre épouse est tombée trois fois dedans cette semaine.

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Un avocat a une femme et 12 enfants, et doit quitter la maison louée parce que le propriétaire veut la reprendre pour l’occuper lui-même. Mais le pauvre monsieur est incapable d’en louer une nouvelle parce qu’on trouve qu’il a trop d’enfants. Aussi envoie-t-il sa femme se promener au cimetière avec 11 enfants et lui et l’autre petit se mettent à la recherche d’une maison. Il en trouve une qui est bien à son goût et au moment de signer le bail, le propriétaire lui demande combien il a d’enfants.

– Douze ! qu’il répond.

– Mais où sont les onze autres ? demande le propriétaire.

– Au cimetière avec leur mère.

Le bail est signé !

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C’est un père qui couche sa fillette certains soirs et lui fait réciter sa prière qui se termine en disant :

– Bénie ma maman, bénie mon papa, bénie ma grand-maman et adieu grand-papa. Amen.

Le père lui demande pourquoi elle a dit : « Adieu grand-papa », elle lui répond qu’elle n’en sait rien, que c’est quelque chose qu’elle devait dire.

Le lendemain matin, on apprend que le grand-père est décédé. Le père pense à une étrange coïncidence, sans plus.

Quelque mois passèrent et l’enfant récite :

– Bénie ma maman, bénie mon papa, adieu grand-maman. Amen.

Le lendemain, la grand-mère meurt.

– Seigneur ! Pensa le père. Cette petite est en contact avec l’au-delà !

Plusieurs semaines après, cette fois la fillette dit :

– Bénie ma maman, adieu papa. Amen.

Le père est maintenant pris de panique. Il ne dort pas de la nuit, il se rend au travail mais ne va pas dîner et pour plus de sécurité, décide de rester sagement au bureau jusqu’à minuit. Il rentre tard mais soulagé et raconte à sa femme quelle terrible journée il a eu.

Sa femme lui répond :

– Moi aussi, j’ai eu une horrible journée ! Figure-toi que ce matin, le facteur est tombé raide mort sur notre perron !

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Un homme frappe à la porte d’un bordel exclusif. À travers une petite fenêtre dans la porte, la dame dit :

– Qu’est-ce que je peux faire pour vous, Monsieur ?

– J’aimerais me faire baiser.

– C’est un club exclusif. Pour entrer, vous devez glisser cent dollars sous la porte.

L’homme s’exécute, mais la porte reste fermée. Il sonne.

– Que voulez-vous ?

– Ben, je vous l’ai dit… me faire baiser.

– Comment ? Encore ???

La conjugaison du verbe « venir »

Une petite vite ce matin, lectrices et lecteurs. Attention de ne pas vous étouffer avec votre café.

C’est un type qui va chez son médecin sexologue parce qu’il ne vient plus :

– Docteur, je ne viens plus !

Le médecin l’examine et lui donne des cachets :

– Vous prenez ces cachets. Si vous venez, ne revenez pas, mais si vous ne venez toujours pas, eh bien! Revenez me voir.

Quelques semaines plus tard, le type revient de nouveau chez le médecin. Il s’adresse à la secrétaire :

– Mademoiselle, je suis venu il y a quelques semaines parce que je ne venais pas. Le médecin m’a donné des cachets et m’a demandé de ne pas venir si je venais mais que si je ne venais pas, de venir aussitôt. J’ai pris les cachets et je suis venu. Alors, je ne suis pas revenu. Cependant, maintenant je ne viens plus alors, me voici.

La secrétaire va parler au médecin.

– Docteur, il y a ici ce type à qui vous aviez demandé de ne pas revenir s’il venait et de venir s’il ne venait pas. Il est venu donc, il n’est pas revenu, mais, aujourd’hui il ne vient plus alors, il est venu. »

Le docteur lui répondit :

– Parfait mademoiselle, faites-le venir.

Et la secrétaire lui répondit :

– C’est ce que j’ai fait docteur, et il est reparti !

Histoires de prêtres

– Bonjour M. le curé, je me pose une question : qu’est-ce qu’elle faisait comme métier, la Vierge Marie ?

– Elle était mère de famille, mon petit René.

– Alors pourquoi a-t-elle mis Jésus à la crèche, comme mon frère et moi?

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Deux prêtres catholiques discutent en marchant dans un jardin.

– Crois-tu que nous verrons un jour le mariage des prêtres ? demande l’un.

L’autre de lui répondre :

– Nous non, mais nos enfants, sûrement !

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Un curé rencontre une de ses paroissiennes qu’il ne voit jamais à l’église. Comme il s’en étonne, la dame lui déclare:

– Oh je suis croyante, monsieur le Curé, mais je ne pratique pas.

– C’est comme moi, répond le curé: je suis nudiste, mais je ne pratique pas.

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Comment sait-on que les Beatles étaient catholiques ?

– D’abord, ils ont été anoblis pas la reine et depuis on les a appelés « sœurs » et le chef du groupe s’appelait « John les Nones ».

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La catéchiste demande aux enfants combien il y a de sacrements. Une petite fille se lève et dit:

– Il n’y en a plus.

– Et pourquoi donc ?

– Parce que ma grand-mère a reçu le dernier…

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Au Kenya, un touriste égaré se retrouve nez à nez avec un lion. Ne sachant que faire pour sauver sa peau, il s’agenouille et prie :

– Dieu, faites que ce lion ait une pensée chrétienne….

Alors, le miracle se produit et le touriste entend le lion prier :

– Dieu, bénissez ce repas !

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C’est dans un petit village, un fermier va se confesser. Il entre dans le confessionnal et le prêtre lui dit :

– Dis-moi Jean, puisqu’on est dans le secret de la confession, dis-moi qui est-ce qui vole mes poules ?

– Je n’entends pas mon père.

– Dis-moi qui est ce qui vole mes poules ?

– Je suis désolé, mon père, mais je n’entends pas.

– Dis-moi qui est-ce qui vole mes poules ?

– Je suis désolé mon père mais je n’entends toujours pas.

À ce moment le prêtre sort et dit :

– Viens, on change de place.

Ils changent de place et Jean dit :

– Dites-moi mon père, qui est-ce qui baise ma femme pendant que je suis au champ ?

– Mais tu as raison, Jean ! on n’entend rien ici !

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Une femme se promène et rencontre le prêtre de sa paroisse.

– Bonjour Madame, ne vous ai-je pas mariée il y a deux ans ?

– Si, Monsieur le curé.

– Avez-vous des enfants ?

– Non ! Monsieur le curé. Nous essayons en vain d’en avoir depuis notre mariage.

– Je vais à Rome la semaine prochaine et je vais allumer un cierge pour vous.

Huit ans plus tard, elle croise de nouveau le curé devenu évêque.

– Comment allez-vous? Lui demande-t-il.

– Très bien.

– Avez-vous eu des enfants ?

– J’ai 3 paires de jumeaux et 4 filles en plus, soit un total de 10 enfants. Et j’en attends un autre.

– Ah oui !?! … Et comment va votre mari ?

– Très bien. Il est en voyage: il est parti à Rome éteindre votre bougie à la con !

Le poisson d’avril et son histoire

Le premier jour du mois d’avril ramène toujours son fatal cortège de farces plus ou moins spirituelles et d’attrapes que tout le monde goûte, sauf celui qui en est la victime.

Le 1er avril, un grand nombre de gens, selon une coutume antique autant que solennelle, tâcheront de se mystifier et de rompre un peu la monotonie de cette vie.

L’origine de cette coutume se perd dans la nuit des temps et les historiens s’accordent peu sur sa source. Il est certain que le poisson fut un symbole dès les premières années de l’ère chrétienne. Comment ce qui fut d’abord un symbole devint l’objet de farces et de plaisanteries, voilé justement ce que personne n’a su encore expliquer.

Les anthologistes nous disent que la coutume du poisson d’avril remonte au XVIième siècle alors que le roi de France changea par un édit la date du commencement de l’année qui était alors au premier avril. La date des étrennes changea en même temps, et ceux qui préféraient encore le 1er avril au premier janvier se virent l’objet des facéties des esprits « ultramodernes » d’alors que leur envoyaient des cadeaux dérisoires ou leur tendaient des pièges inoffensifs.

C’est aussi en avril que se termine le passage zodiacal des poissons.

Ces explications sont sans doute satisfaisantes, mais il appert que ces messieurs les anthologistes ne se sont pas donné la peine de consulter tous les vieux parchemins, autrement ils auraient appris que l’origine du poisson d’avril remonte au Paradis terrestre, ce qui n’est pas d’hier.

Donc, les naïfs et les crédules devront se tenir sur leurs gardes, un 1er avril, s’ils ne veulent pas risquer d’aller chercher la corde à virer le vent, la clef du Champs de mars, une vrille à percer des trous carrés ou autres fantaisies rajeunies constamment.

Auparavant, sur les navires anglais, le mousse était envoyé chercher la clef de la quille du bateau et il le faisait avec courage jusqu’au moment où il tombait sur un officiel de mauvaise humeur qui lui collait une punition pour lui éclairer l’intellect.

Au Québec, au XIXe siècle, il était d’usage dans beaucoup de familles d’offrir aux amis des petits poissons en sucreries ou en chocolat. D’autres, d’un naturel cruellement farceur, se contentaient d’envoyer un vrai poisson dont l’odeur suffisait pour déceler l’antique origine. Quand un naïf se laissait prendre, les spectateurs et surtout les auteurs de la farce, riaient comme des bossus, quitte à devenir eux-mêmes victimes d’une autre plaisanterie mieux agencée que la leur.

Les chiromanciens disent que les femmes qui sont nées le 1er avril ont le mutisme des poissons quand il s’agit de garder un secret et que leur esprit a toute la grâce et la vitesse d’évolution de ces petits poissons rouges ou d’or que l’on conserve chez soi dans des aquariums. Si la chose n’est pas toujours d’une rigoureuse exactitude, on avouera que comme compliment, ça n’est pas mal trouvé.

En attendant, gare au 1er avril.

Source : Histoire du Québec

NDLR : Mais la meilleure histoire rocambolesque que j’ai publié sur ce blogue, pour le poisson d’avril, remonte au 1er avril 2015. Ce jour-là, j’ai annoncé en grande pompe, la demande en mariage officielle du beau-frère Jean-Guy, alias « Boum Boum », envers Francine, alias « Zézette », sa douce des trente dernières années. Le meilleur coup de ma vie, et si ça vous tente de relire la nouvelle, voici le lien. On attend encore la suite…

Le rire c’est la santé

On fêtait, ce jour-là par un souper d’adieu, le départ à la retraite du curé de la paroisse. Un politicien local était invité pour prononcer un bref discours. Comme il tardait à arriver, le prêtre décide de dire quelques mots pour passer le temps.

– La première impression que j’ai eue de ma paroisse, je l’ai eue avec la première confession que j’ai eu à écouter. J’ai tout de suite pensé que l’évêque m’avait envoyé dans un lieu terrible alors que la première personne me confessa qu’elle avait volé un téléviseur, qu’elle avait volé de l’argent à son père, qu’elle avait aussi volé l’entreprise pour laquelle elle travaillait, en plus d’entretenir des relations sexuelles avec l’épouse de son supérieur. De plus, à l’occasion, il s’adonnait aussi au trafic de stupéfiants. Et pour terminer, il me confessa qu’il avait transmis une maladie vénérienne à sa propre sœur. J’étais atterré, apeuré, mais avec le temps, je connus plus de gens et je m’aperçus que tous… n’étaient pas ainsi. J’ai vu une paroisse remplie de gens responsables, avec de bonnes valeurs, croyant en la foi. Et c’est ainsi que j’ai vécu les 25 années les plus merveilleuses de mon sacerdoce.

Sur ces mots arrive le politicien, qui alors prend la parole. Bien sûr il s’excuse de son retard et commence son allocution :

– Jamais je n’oublierai le premier jour de l’arrivée du Père dans notre paroisse. En fait, j’ai eu l’honneur d’être le premier à me confesser à lui !

Moralité : N’arrivez jamais en retard…

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Un instituteur demande à ses élèves :

– Quelle serait pour vous une belle mort ? Une petite fille au fond de la classe répond :

– C’est mourir comme mon grand-père.

– Ah bon, et comment est mort ton grand-père ?

– Il s’est endormi.

Le maître demande alors :

– Et quelle serait alors selon vous une mort atroce ?

Et la même petite fille répond :

– Ce serait mourir comme les copains de mon grand-père.

Le maître intrigué demande alors à la petite fille :

– Et comment sont-ils morts ?

– Ils étaient dans la voiture de mon grand-père quand il s’est endormi.

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– Maman hier pendant que tu étais au bureau papa est venu avec une femme à la maison, il l’a déposée sur le lit et…

La mère l’interrompt :

– Tiens ma chérie tu vas nous terminer ton récit pendant le dîner devant tout le monde quand papa sera là ce sera mieux.

La fillette s’exécute et part jouer tranquillement. Le père rentre à la maison et toute la famille passe à table. La mère dit à sa fille :

– Alors ma chérie c’est quoi l’histoire que tu voulais me raconter tout à l’heure ?

– Ah oui ! Alors maman hier quand tu étais au bureau papa a amené une femme sur ton lit et il lui a fait la même chose que le voisin te fait le samedi.

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Un homme va chez son médecin, son testicule gauche étant enflammé. Le médecin l’examine et lui dit d’un air assuré :

– C’est une inflammation, assez sévère, du testicule gauche. Ce n’est pas grave, je vous donne le téléphone d’un ami urologue.

Mais le docteur se trompe et lui donne le numéro de son avocat. Le patient prend rendez-vous et part voir le soi-disant spécialiste.

L’avocat lui demande :

– En quoi puis-je vous être utile, Monsieur ?

Illico le patient baisse son pantalon et lui montre son testicule :

– Je viens de la part de mon médecin traitant, comme vous pouvez le constater, docteur, j’ai le testicule gauche enflammé.

L’avocat le regarde, hébété. Après un silence il lui dit :

– Cher ami, excusez-moi, mais ma spécialité, c’est le droit !

– Tab…, c’est vraiment devenu un pays de fous, maintenant il y a un spécialiste pour chaque couille !

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Un pauvre homme est dans un bar depuis une demi-heure. Il contemple tristement son verre de bière en soupirant. Tout à coup, un costaud en blouson de cuir, entre dans le bar, voit le petit homme, lui donne une grande claque dans le dos en riant et lui boit sa bière. Le petit bonhomme triste se met à pleurer à chaudes larmes.

– Eh, oh attends ! lui dit le costaud, désolé. Ce n’était qu’une plaisanterie, je te paye une autre bière, je ne voulais pas te faire pleurer!

– Non, non, laissez ! dit le petit homme. Je pleure parce que cette journée a été la plus terrible de ma vie. Ce matin, ma voiture tombe en panne, j’arrive en retard au travail, mon patron m’annonce qu’il me renvoie. Quand je rentre à la maison, j’annonce ça à ma femme, qui me quitte en emmenant mes deux enfants. À peine partie, le four, dans lequel elle faisait cuire un rôti, explose et la maison brûle. En sortant pour appeler les pompiers, je me fais renverser par une voiture. Le temps d’arriver à l’hôpital, ma maison était détruite… À la fin, n’en pouvant plus, je viens dans ce bar et voilà qu’un connard qui se croit rigolo, boit mon verre dans lequel j’avais mis du poison pour mettre fin à mes jours !!!