Macho un jour, macho toujours

Quand je reçois un courriel de mon ami Robert, c’est toujours intéressant et principalement quand il est question d’histoires drôles. La dernière en lice est celle que je vous propose aujourd’hui. Je ne connais pas votre verdict mais moi, je peux dire que je l’ai trouvé très drôle. Et comme je ne veux pas garder ces précieux instants pour moi tout seul… la voici…

Deux gars de 20 ans ont grandi ensemble et, après le CEGEP, un est allé travailler en Alberta et l’autre en Gaspésie. Cependant, ils ont convenu de se revoir tous les dix ans à Montréal pour aller luncher ensemble.

Dix ans plus tard, ils ont 30 ans :

– Où veux-tu qu’on aille ?

– Chez Parée !

– Pourquoi ?

– Ben ! Tu devrais voir leurs filles, tu sais, des seins magnifiques et solides, des shorts très courts et serrés et des jambes… Wow !

– OK.

Dix ans plus tard, ils ont 40 ans :

– Où veux-tu qu’on aille ?

– Chez Parée !

– Pourquoi ?

– Ben, tu sais, la bière est excellente et il-y-a des écrans géants.

– OK.

Dix ans plus tard, ils ont 50 ans :

– Où veux-tu qu’on aille ?

– Chez Parée !

– Pourquoi ?

– Ben, tu sais, la bouffe est excellente et le stationnement est gratuit.

– OK.

Dix ans plus tard, ils ont 60 ans :

– Où veux-tu qu’on aille ?

– Chez Parée !

– Pourquoi ?

– Ben, tu sais, les ailes de poulet sont excellentes, à moitié prix, et la musique est à notre goût.

– OK.

Dix ans plus tard, ils ont 70 ans :

– Où veux-tu qu’on aille ?

– Chez Parée !

– Pourquoi ?

– Ben, tu sais, les stationnements pour handicapés sont juste devant la porte et gratuits.

– OK.

Dix ans plus tard, ils ont 80 ans :

– Où veux-tu qu’on aille ?

– Chez Parée !

– Pourquoi ?

– Bof, parce qu’on n’y est jamais allé…

Merci Robert.

Samedi de rire… âmes chastes et pures s’abstenir

Mike était à la veille de se marier lorsque son père le fit asseoir pour une petite conversation. Il dit à son fils :

– Mike, laisse-moi de dire quelque chose. Lors de ma nuit de noces, dans notre suite de lune de miel, j’ai pris mes pantalons, je les ai donnés à ta mère et je lui ai dit : « essaye-les sur toi » ! Elle les a mis et me répondit : « Ils sont trop grands. Je ne peux pas les porter » ! Je lui ai alors répondu : « Exactement… Je porte les pantalons dans cette famille et je le ferai toujours ». Et depuis ce jour-là, on n’a jamais eu de problèmes.

Mike pensa alors que cela serait une bonne chose à essayer. Alors, le soir de sa lune de miel, il enleva son pantalon et dit à Karen :

– Essaie mes pantalons sur toi.

Karen les essaya et dit à Mike :

– Ceux-ci sont trop grands. Ils ne me conviennent pas.

Mike lui répondit :

– Exactement… Je porte les pantalons dans cette famille et je le ferai toujours. J’aimerais que tu ne l’oublies pas.

Alors, Karen enleva sa petite culotte, la tendit à Mike et lui dit :

– Essaie-la donc.

Mike essaya sa culotte et répondit :

– Je ne peux pas entrer dans ta culotte.

Karen répondit alors :

– Exactement. Et si tu ne changes pas ton attitude, tu n’y entreras jamais !

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Une blonde prend un petit avion entre deux îles. Il n’y a qu’elle et le pilote dans l’appareil. Soudainement, ce dernier meurt d’une crise cardiaque. Elle lance alors un appel de détresse :

– Mayday ! Mayday ! À l’aide ! Help ! Mon pilote vient d’avoir une attaque, il est inconscient ! Je ne sais pas piloter ! Au secours !

Presque instantanément, elle entend une voix dans la radio :

– Ici la tour de contrôle, j’ai reçu votre message et je vais vous indiquer les manœuvres à suivre pour vous sortir de là.

– Ouf, merci !

– Maintenant, détendez-vous, tout va bien se passer. Donnez-moi votre hauteur et votre position ?

– Je fais un mètre 70 et je suis assise sur le siège avant.

– D’accord, vous êtes blonde n’est-ce pas ?

– Oui.

– Dans ce cas, répétez après moi: « Notre père, qui êtes… »

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Comment foutre la merde dans un couple…

Une dame était au resto avec son mari, quand soudain, elle se lève pour aller aux toilettes. En entrant dans la mauvaise salle de toilette, elle voit une pipe sur le lavabo et un monsieur qui sort.

– Monsieur ! Votre pipe !!!

– Ah merci Madame…

Il prend la pipe et il s’en va. Après la dame retourne s’assoir avec son mari. Quelques minutes plus tard, le Monsieur en sortant du resto s’approche de leur table…

– Bonjour Monsieur ! Votre femme est très gentille !!! En tout cas, madame, merci encore pour la pipe dans les toilettes tout à l’heure, j’en avais vraiment besoin !

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Les 3 retraités discutent sur le banc du parc…

Marcel, 70 ans;

– Je ne peux pas me plaindre, la santé ça va plutôt bien, je mange, je vois encore sans lunettes, j’entends bien. Avec ma femme, on se câline encore de temps en temps, une fois par mois, mais, dès que je marche, ce n’est pas facile, chez moi, ce sont les jambes qui ne vont pas.

Joseph, 71 ans;

– Moi aussi, je n’ai pas à me plaindre, pour manger, marcher, dormir, pas de problème. Avec ma femme, on se paye encore du bon temps, pas trop souvent, Noël, Pâques, mais c’est assez correct. Par contre, je ne vois vraiment pas clair, même avec mes lunettes, chez moi, ce sont les yeux qui ne vont pas.

Louis, 95 ans;

– Moi aussi, ça va bien, je mange, quoique je n’aie plus mon appétit d’autrefois, mais ça va. Je ne marche pas très loin quand même. J’entends encore bien, je vois clair sans lunettes. Mais je dois ajouter qu’il m’arrive des trucs bizarres. Tout à l’heure, Marguerite, la femme de ménage se penche pour ramasser le tuyau de l’aspirateur et je n’ai pas pu résister; je lui ai retroussé la jupe, baissé mon pantalon et hop ! Quand on a fini notre affaire, elle se retourne et me dit :

– Mais, monsieur… ça fait la troisième fois ce matin !

– Vous voyez les gars, chez moi, c’est la mémoire qui ne va pas !

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Quand tous les humains de la terre furent décédés et en attente d’entrer au ciel, Dieu apparut et dit :

– Je veux que tous les hommes se placent sur deux lignes. Une ligne pour tous les hommes qui étaient réellement à la tête de leur ménage, et l’autre ligne par ceux qui ont été dominés par leur épouse. Les femmes, elles, peuvent se présenter directement à Saint-Pierre.

Une fois les femmes parties, les hommes se placèrent sur deux lignes. La lignes des hommes dominés par leur épouse s’étirait sur plus de 500 kilomètres tandis que, dans la ligne réservée à ceux qui avaient mené leur couple, on ne comptait qu’un seul homme. Dieu s’adressa d’abord à ceux de la longue file :

– Vous devriez avoir honte de vous; je vous ai créé pour être les dirigeants du foyer ! Vous m’avez désobéi et vous n’avez pas rempli votre mission ! Parmi tous les hommes, un seul m’a obéi. Écoutons-le et retenons sa leçon.

Dieu se tourna vers le seul homme de l’autre ligne et lui demanda :

– Comment avez-vous fait pour être le seul homme dans cette file ?

L’homme lui répondit :

– C’est ma femme qui m’a dit de me placer ici.

Questions de couples…

Questions entre homme et femme…

– Mon mari peut-il encore faire l’amour maintenant qu’il a fait un infarctus ?

– Certainement madame, répond le médecin. Mais uniquement avec vous, car il ne faut absolument pas qu’il s’excite.

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Ça fait des heures, maintenant qu’il pleut. Ma femme est complètement déprimée et elle regarde continuellement par la fenêtre… si ça continue comme ça, je crains de devoir la laisser rentrer.

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Hier, j’ai dit à mon mari entreprenant :

-Est-ce que ça te tente de jouer au docteur ?

Il a répondu, tout excité :

– Ben oui !

Je l’ai fait attendre une heure dans le salon, ensuite, je lui ai donné un rendez-vous dans 6 mois.

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Un homme entre dans un bar, brandissant un fusil :

– Je veux savoir qui a baisé ma femme ?

Une voix du fond du bar…

– Tu vas manquer de cartouches !

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Juste avant de dormir, un jeune marié demande à son épouse :

– Ma chérie, as-tu connu d’autres amants avant moi ?

Pas de réponse… très très long silence. Au bout d’un certain temps, le mari chuchote :

– Tu dors ma chérie ?

– Non, je compte…

Samedi de rire

Une blonde raconte à sa copine :

– J’étais au bar, hier, quand j’ai réalisé qu’il fallait que je pète. La musique étant très forte, j’ai synchronisé mes pets au son de la musique. Après deux chansons, je commençais à me sentir mieux. Tout en finissant mon verre, j’ai remarqué que tout le monde me regardait. Et là je me suis souvenu que j’écoutais mon iPod.

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Un monsieur est à l’hôpital avec la tête enveloppée d’un solide pansement. L’infirmière lui dit :

– Mon pauvre monsieur, votre femme doit vous manquer ?

L’homme répond :

– D’habitude oui, mais cette fois-ci, elle m’a eue !

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Un médecin africain dit à son collaborateur Mamadou :

– Écoute, Mamadou, demain, je vais à la chasse, mais je ne veux pas fermer la clinique, alors tu t’occuperas des patients qui viendront.

– D’accord, docteur, répond Mamadou.

Le docteur va à la chasse et le lendemain, il demande à son assistant :

– Alors, comment s’est passée ta journée Mamadou ?

– Le premier avait une migraine et je lui ai donné de l’aspirine.

– Très bien, Mamadou, et le deuxième ?

– Lui, avait des brûlures d’estomac, je lui ai donné du Maalox, Monsieur.

– Bravo! Bravo, tu es un vrai pro, Mamadou. Et, le troisième ?

– Bien, j’étais assis et d’un coup sec la porte s’est ouverte. Une femme est entrée comme en furie. Elle s’est déshabillée complètement, elle s’est couchée sur la table d’examen et elle m’a crié : « Aidez-moi ! Cela fait 5 ans que je n’ai pas vu un homme ! »

Plutôt inquiet, le médecin demande :

– Et, qu’est-ce que tu as fait, Mamadou ?

– Je lui ai mis des gouttes dans les yeux !

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Une mère regarde son fils de 18 ans et dit à son mari :

– Marcel, cet enfant ne ressemble ni à toi ni à moi !

Le mari :

– Je sais… tu te souviens à la maternité quand il a fait caca tu as dit « change-le… » je l’ai fait !

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Donald Trump et Barack Obama se retrouvent en même temps chez leur coiffeur. Personne ne parle, pas même les barbiers craignant que les conversations ne dérivent vers la politique. Lorsque chaque barbier a terminé son travail, celui de Trump sort sa lotion après-rasage pour lui en appliquer. Aussitôt, Donald Trump l’arrête et lui dit :

– Non non, pas de lotion, ma femme va croire que j’arrive de chez les prostituées.

Au même moment, l’autre barbier demande à Barack Obama :

– Et vous M. Obama, de la lotion ?

Il lui répond :

– Aucun problème, allez-y, mettez-en, car ma femme ne sait pas ce que ça sent chez les prostituées.

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Dernièrement le Service Postal des États-Unis a émis un nouveau timbre à l’effigie de Donald Trump mais le timbre ne collait pas aux enveloppes. Le président enragé a alors demandé une enquête complète par une commission spéciale. Après des semaines de recherche le comité soumet son rapport :

« Le timbre est parfait, y indique-t-on. L’adhésif est de première qualité. C’est juste que les gens crachent du mauvais côté. »

Le cours d’histoire… aux USA

Au premier jour d’école dans une classe d’histoire, l’institutrice présente un nouvel élève : Sakiro Suzuki. Elle commence ensuite son cours d’histoire en disant :

– Bon, voyons qui maîtrise l’histoire de la culture nord-américaine. Qui a dit : « Donnez-moi la liberté ou la mort ? »

Pas un murmure dans la salle. Suzuki lève la main :

– Patrick Henry, en 1775, à Philadelphie.

– Très bien Suzuki ! réplique l’institutrice. Et qui a dit : « L’État est le peuple, le peuple ne peut pas sombrer ? »

– Abraham Lincoln en 1863 à Washington, répond Suzuki.

L’institutrice regarde les élèves et dit :

– Honte à vous ! Suzuki est Japonais et il connaît l’histoire nord-américaine mieux que vous.

On entend alors une petite voix au fond de la classe :

– Allez tous vous faire foutre, connards de Japonais !

– Qui a dit ça ? s’insurge l’institutrice.

Suzuki lève la main et sans attendre, dit :

– Général Douglas MacArthur en 1942 au Canal de Panama et Lee Iacocca en 1982 lors de l’assemblée générale de General Motors.

Un autre élève lui hurle alors :

– Suzuki, espèce de merde…

Et Suzuki, imperturbable :

– Valentino Rossi, en parlant de sa moto lors du Grand Prix d’Afrique du Sud en 2002.

Dans la classe, plongée dans le silence, on entend alors un discret :

– Y’m’fait vomir…

L’institutrice de hurler :

– Qui a dit ça ?

Et Suzuki de répondre :

– George Bush senior au premier ministre Tanaka pendant un dîner officiel à Tokyo en 1991.

Un des étudiants se lève alors et crie :

– Pompe-moi l’gland !

Et Suzuki, sans sourciller :

– Bill Clinton à Monica Lewinsky dans le bureau ovale de la Maison Blanche à Washington en 1997.

La salle tombe littéralement dans l’hystérie, l’institutrice perd connaissance, la porte s’ouvre et le directeur, à la vue d’un tel brouhaha, s’exclame :

– Seigneur Dieu, je n’ai encore jamais vu un bordel pareil !

Et Suzuki, du tac au tac, de lancer :

– Le successeur de Donald Trump quand il prendra le pouvoir ?

Les femmes ont toujours le dernier mot

Ça fait longtemps qu’on le dit… mais en voici les preuves. En tout cas, si elles n’ont pas TOUJOURS le dernier mot, elles l’ont TRÈS SOUVENT. Jugez-en par vous-même avec ces charmantes anecdotes, sans méchanceté mais remplies d’humour…

PREMIÈRE ANECDOTE

Un couple se balade en voiture à la campagne. Suite à une discussion plutôt acerbe, ils ne se parlent pas. Passant devant une ferme où on voit des ânes et des cochons, le mari ose briser le silence et dit :

– Tiens, de la famille à toi ?

Son épouse répond du tac au tac :

– Oui, par alliance !

DEUXIÈME ANECDOTE

Un homme lit le journal et dit à son épouse :

– Savais-tu que les femmes utilisent 30 000 mots par jour et les hommes 15 000 ?

La femme lui répond :

– C’est facile à expliquer, il faut toujours répéter deux fois la même chose aux hommes. L’homme se retourne vers elle et dit :

– Quoi ?

TROISIÈME ANECDOTE

Un homme dit à son épouse :

– Comment le bon Dieu a-t-il pu te faire aussi belle et aussi stupide à la fois ?

Celle-ci répond :

– Laisse-moi t’expliquer : Dieu m’a faite belle pour t’attirer. Et il m’a faite assez stupide pour que je te garde.

QUATRIÈME ANECDOTE

Conséquence d’une dispute, un couple ne se parle plus. Aucun ne veut rompre le silence. Soudain le mari se souvient qu’il doit se lever à 5h00 du matin pour prendre l’avion en vue d’un rendez-vous d’affaires important. Il prend un bout de papier et écrit :

« Réveille-moi à 5 heures, je dois prendre l’avion ».

Il le place bien en vue. Le lendemain, il se réveille à 9h00; furieux, il se lève et aperçoit un papier sur sa table de nuit sur lequel il lit :

« Il est 5h00, lève-toi ».

Ne jamais sous-estimer une femme.

CINQUIÈME ANECDOTE

Il était une fois un homme très pingre qui avait travaillé toute sa vie et épargné son argent. Il aimait l’argent plus que tout et juste avant de mourir il dit à sa femme :

– Lorsque je mourrai, je veux que tu mettes tout mon argent dans le cercueil avec moi, ce sera pour ma vie après la mort.

Bien à contrecœur, sa femme lui fit le serment de mettre tout son argent dans le cercueil avec lui. Peu de temps après, il mourut. Au cimetière, il était étendu dans son cercueil entouré de quelques amis, membres de sa famille et de son épouse toute de noir vêtue. Comme la cérémonie se terminait et juste avant que le cercueil ne soit refermé et porté en terre, l’épouse dit :

– Attendez une minute.

Elle prit alors une boîte qu’elle déposa dans le cercueil avec son époux. Les préposés firent alors descendre le cercueil dans la fosse. Un ami lui dit alors :

– Écoute bien, j’espère que tu as été assez intelligente pour ne pas mettre tout son argent dans le cercueil avec lui comme il te l’avait demandé ?

L’épouse dit alors:

– Bien sûr que si, je suis une bonne chrétienne et je ne puis revenir sur la parole faite à un mourant de mettre son argent avec lui dans le cercueil,

Et elle ajouta :

– Je lui ai fait un chèque !

Encore une fois, ne jamais sous-estimer l’intelligence et le pragmatisme d’une femme !

Réflexions d’un vieux retraité

– J’ai remplacé le klaxon de ma voiture par un son de mitrailleuse. Les gens se tassent plus rapidement maintenant.

– Le temps est révolu où les filles cuisinaient comme leur mère… Maintenant, elles boivent comme leur père.

– J’ai décidé d’arrêter de nommer la salle de bain « John » et de la nommer maintenant « Jim ». Je me sens beaucoup mieux depuis que j’annonce que je vais au Jim le matin.

– La vieillesse arrive à un bien mauvais moment… Quand j’étais enfant, et que mes parents m’envoyaient dans ma chambre, c’était une punition. Maintenant, à mon âge, je l’apprécie comme une petite vacance.

– Le plus gros mensonge que je me dis intérieurement : « Je n’ai pas besoin de l’écrire… je vais m’en rappeler ».

– Je n’ai pas les cheveux gris. C’est juste un éclat de sagesse. Preuve que je suis beaucoup plus sage.

– Si Dieu me demande de toucher mes orteils, pourrait-il les mettre sur mes genoux ?

– L’année dernière j’ai joint un groupe pour venir en aide aux procrastinateurs… je n’en n’ai pas rencontré un seul jusqu’à maintenant.

– Bien sûr que je me parle intérieurement… quelques fois j’ai besoin des conseils d’un expert.

« Samedi » de rire…

Lors d’une visite médicale, voici ce qui s’est produit…

– Déshabillez-vous, mademoiselle.

Une fois nue, elle s’approche du médecin qui commence aussitôt à la caresser et la tripoter partout. Il lui demande :

– Savez-vous ce que je fais ?

– Mais oui, vous examinez ma peau afin de détecter toute anomalie dermatologique.

– Parfait, parfait murmure-t-il, en commençant à lui masser les seins.

– Et maintenant, savez-vous ce que je fais ?

– Vous examinez mes seins afin de détecter des bosses qui pourraient indiquer une tumeur cancéreuse.

– Magnifique, lui répond le docteur qui l’enfourche aussitôt et en la chevauchant. À bout de souffle, il lui demande encore :

– Et maintenant, savez-vous ce que je fais ?

– Mais oui, vous êtes en train d’attraper l’herpès que je suis venue me faire soigner !

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Lors d’une demande de divorce, le juge demande à la plaignante :

– Madame, vous êtes bien sûre de ce que vous avancez, vous demandez le divorce pour « COMPATIBILITÉ DE CARACTÈRES »? Vous êtes vraiment sûre que ce n’est pas le contraire ?

La dame lui répond :

– Oui monsieur le juge, c’est bien pour « compatibilité ». J’aime le cinéma, mon mari aussi. J’aime aller à la mer, mon mari aussi. J’aime le théâtre, lui aussi. J’aime les hommes… et bien lui aussi tabarnak !

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La Mère supérieure d’un couvent américain, d’origine irlandaise, a 98 ans. Elle est alitée et en train de mourir. Les religieuses sont toutes réunies autour d’elle pour prier et pour l’entourer d’attentions dans ses derniers moments. On lui apporte un peu de lait chaud, mais la Mère supérieure refuse même d’y goûter.

Une des religieuses rapporte le verre de lait à la cuisine et se souvient subitement qu’à Noël dernier, un pieux donateur de leur couvent, connaissant l’origine de la Mère supérieure, a offert une belle bouteille de whisky irlandais à la communauté.

La religieuse retrouve le flacon, l’ouvre et en verse plus qu’une généreuse rasade dans le lait en train de tiédir puis retourne auprès de la mourante. Elle pose le bord du verre sur ses lèvres et tâche de les lui humecter. La Mère supérieure en boit quelques gouttes, puis une lampée, puis une autre, puis encore une autre, et finit par avaler avidement tout le contenu du verre jusqu’à la dernière goutte.

– Très chère Mère, demandent les religieuses affligées à leur supérieure, voudriez-vous bien nous donner un dernier conseil avant de nous quitter ?

La supérieure se redresse sur son lit comme ressuscitée, son visage est illuminé par une joie qu’on dirait toute céleste, et elle leur répond :

– Ne vendez jamais cette vache !

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Pendant la répétition du mariage, le futur marié prend monsieur le curé à part, et lui dit à l’oreille :

– Écoutez monsieur le curé, voici un billet de 100$. En échange, je voudrais que vous modifiiez un peu le schéma classique de la cérémonie… En particulier, je voudrais que quand vous vous adresserez à moi, vous laissiez tomber la partie où je dois promettre « d’aimer, honorer et respecter mon épouse, renoncer aux autres femmes et lui être fidèle à jamais ».

Le curé prend le billet sans mot dire, et le futur marié s’en va satisfait et confiant. Le jour du mariage, le moment fatidique de la promesse approche. Le curé se tourne vers le marié et lui dit en le regardant droit dans les yeux :

– Promets-tu de te prosterner devant elle, d’obéir à chacun de ses ordres, de lui apporter le petit déjeuner au lit tous les matins, et de jurer devant Dieu et ta femme exceptionnelle que jamais au grand jamais, tu ne regarderas une autre femme ?

Le jeune gars ravale sa salive, rougit, regarde autour de lui avec angoisse et répond d’une voix à peine perceptible :

– Oui je le veux ! Puis le jeune marié se penche vers le curé et lui siffle :

– Je pensais qu’on avait fait un marché !

Alors le curé lui met son billet de 100$ dans la poche et murmure à son oreille :

– Elle m’a fait une meilleure offre.

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Une enseignante demande à son élève :

– Quel genre de femme aimerais-tu René ?

– Je veux une femme comme la lune.

L’enseignante répond :

– Wow! Quel choix! Tu veux qu’elle soit belle et calme comme la lune ?

– Non, je veux qu’elle vienne la nuit et qu’elle disparaisse le matin.

La prière du mari qui travaille

– Mon Dieu, je me rends au travail tous les jours pendant 8 heures et je ne compte pas les 3 heures que je passe en plus dans les transports en commun. Tout ça pendant que ma femme reste à la maison ! Je voudrais qu’elle comprenne que gagner l’argent est pénible… Pourriez-vous échanger nos corps afin qu’elle se rende compte de mon calvaire ?

Le Bon Dieu, dans son infinie bonté, exauça son souhait et le lendemain matin l’homme se réveilla changé en femme.

Dès lors, il …

1. Fit cuire le déjeuner pour la famille;

2. Réveilla les enfants;

3. Prépara leurs vêtements pour l’école;

4. Prépara leur lunch du midi;

5. Remplit leurs boîtes à lunch;

6. Les conduisit à l’école;

7. Reprit le linge chez le nettoyeur en revenant à la maison. S’arrêta à la banque;

8. Fit quelques courses au supermarché;

9. Revint à la maison pour déballer et ranger les courses;

10. Prit le courrier dans la boîte aux lettres et paya les factures;

11. Nettoya la litière du chat et lava le chien;

12. Pris son repas seul, en 10 minutes;

13. S’empressa de faire les lits;

14. Fit quelques brassées de lessive;

15. Passa l’aspirateur, épousseta, balaya et lava les planchers

16. Courut reprendre les enfants à l’école et dut subir leurs cris dans la voiture en revenant;

17. Leur donna leur collation;

18. Leur fit faire leurs devoirs;

19. Plie et Repasse tout en regardant la télé;

20. Commença à éplucher les patates et laver la salade;

21. Servit le repas du soir, puis, nettoya la table et la cuisine;

22. Remplit le lave-vaisselle;

23. Ramassa le linge des uns et des autres qui traînait un peu n’importe où et le mit dans le panier à linge;

24. Donna le bain aux enfants et les mit au lit;

25. À 21h00, complètement exténué même si ses corvées de la journée n’étaient pas terminées, alla au lit où on attendait d’elle qu’elle veuille bien faire l’amour… ce qu’elle fit sans se plaindre.

Le lendemain matin il se leva, se mit à genoux près du lit et pria :

– Mon Dieu, je ne sais pas ce à quoi je pensais… J’ai eu tort d’envier ma femme qui restait à la maison. S’il vous plaît, faites que nous puissions chacun reprendre nos corps d’origine.

Le Bon Dieu dans son infinie bonté lui répondit :

– Mon fils, je crois que tu as assimilé la leçon et je serais heureux de ramener les choses telles qu’elles étaient mais, il va falloir que tu attendes 9 mois… Tu es tombé enceinte hier soir !

Bonne Journée !

Lorsque Dieu créa le monde…

C’est aujourd’hui le jour UN de la campagne de promesses absurdes, loufoques et insensées. Trente neuf jours de conneries, d’accusations et de délibérations de toutes sortes qu’on devra endurer à chacun des bulletins de nouvelles et d’émissions spéciales sur le sujet.

Comme c’est un mal nécessaire, commençons sur une touche humoristique… enfin, je pense.

Lorsque Dieu créa le monde, il décida de concéder deux vertus à chaque peuple.

Il rendit les Suisses ordonnés et respectueux des lois.

Les Anglais, opiniâtres et flegmatiques.

Les Japonais, travailleur et patients.

Les Italiens, joyeux et romantiques.

Quant aux Québécois, il se dit « ils seront intelligents, honnêtes et… libéraux. »

Quand le monde fut achevé, l’ange qui avait été chargé de la distribution des vertus demanda à Dieu :

– Seigneur, Tu as dit que Tu octroyais deux vertus à chaque peuple, et les Québécois en ont eu trois ! Est-ce pour les placer au-dessus du reste ?

– En vérité, en vérité, Je te le dis. Chaque peuple a deux vertus, y compris les Québécois, car chacun d’entre eux ne pourra en posséder que deux à la fois. Ainsi, si un Québécois est Libéral et honnête, il ne sera pas intelligent. S’il est Libéral et intelligent, il ne sera pas honnête. Enfin, s’il est intelligent et honnête, il ne sera pas Libéral,