Je ne mange plus de poulet

Voici une histoire, toute mignonne, rien que pour vous…

Un petit garçon et une petite fille vont à la même école et deviennent les meilleurs amis.

Tous les jours, ils s’assoient ensemble pour leur repas.

Ils découvrent qu’ils amènent des sandwichs au poulet presque tous les jours, tous les deux. Et pendant plusieurs années, jusqu’au jour où il remarque qu’elle n’a pas un sandwich au poulet. Il dit :

– Pourquoi tu ne manges plus de poulet ? Tu n’aimes plus ça ?

Elle dit :

Si, j’aime beaucoup le poulet mais il faut que j’arrête d’en manger !

– Pourquoi ? lui demande-t-il.

– Parce que j’ai des petites plumes qui commencent à pousser en bas.

– Montre-les moi, lui dit-il.

– OK ! et elle lève sa jupe.

Il regarde et dit :

– C’est vrai, tu as raison. C’est mieux de ne plus manger de poulet.

Lui, il continue à manger des sandwichs au poulet jusqu’au jour où il amena un sandwich jambon beurre. Il dit à la petite fille :

Il faut que j’arrête de manger des sandwichs au poulet, je commence à avoir des plumes là, moi aussi.

Elle demande si elle peut voir ça, alors il baisse sa culotte pour lui montrer. Elle dit :

Oh mon Dieu, c’est trop tard pour toi ! Tu as déjà le cou et le gésier !

Drôleries

J’ai donné un nom à mon nombril : Athènes. Car il est au milieu de la graisse.

Mon proprio m’a téléphoné pour que je lui paye son loyer. Je lui ai répondu que j’avais déjà du mal à payer le mien.

« Ce sont les métiers dits sales, comme éboueur ou égoutiers qui contribuent le plus à la propreté. Et paradoxalement, ce sont dans les professions de prestige comme politiques, financiers, haut responsables, qu’on trouve le plus d’ordures. » Coluche

Jenifer, ni planche à repasser.

Le succès à 2 ans : c’est de ne pas faire dans sa culotte.

Le succès à 3 ans : c’est d’avoir des dents.

Le succès à 12 ans : c’est d’avoir des amis.

Le succès à 18 ans : c’est d’avoir le permis de conduire.

Le succès à 20 ans : c’est de bien faire l’amour.

Le succès à 35 ans : c’est d’avoir de l’argent.

Et puis, ça repart dans l’autre sens…

Le succès à 50 ans : c’est d’avoir encore de l’argent.

Le succès à 60 ans : c’est de faire encore l’amour.

Le succès à 70 ans : c’est d’avoir encore le permis de conduire.

Le succès à 75 ans : c’est d’avoir encore des amis.

Le succès à 80 ans : c’est d’avoir encore des dents.

Le succès à 85 ans : c’est de ne pas faire dans sa couche.

La passagère demande à l’agent de bord : « Les avions s’écrasent souvent ? ». L’agent de répondre : «  Non, juste une fois. »

Chérie, chaque fois que nous ferons l’amour, je mettrai 10 dollars dans ce pot. L’argent servira pour ton cadeau d’anniversaire ! À toi de voir si tu veux un iPhone ou un livre.

L’autre jour, j’ai dit à un chauve : « Faudrait arrêter le shampoing aux œufs… on commence à voir la coquille ! »

Le téléphone fixe sonne : « Allo ? Ah tu es à la maison ? » « Non, je me promène avec le fixe en ville, pourquoi ? »

Toto, tu prêtes bien la luge à ta sœur ? Oui, elle la prend pour monter et moi pour descendre.

Au restaurant : « Nous ne mangeons pas d’œufs, pas de viande, pas de poissons, pas de produits laitiers ni de gluten. Que pouvez-vous nous conseiller ? » « Un taxi ! »

Réflexions sur le coronavirus

Qu’est-ce qu’on retiendra de cette saga du coronavirus ou de la COVID-19 ? Il nous en aura fait vivre des émotions.  La pandémie a changé nos habitudes. Mieux que ça, le retour à la normale risque d’être long.

Il nous a amené à nous poser mille et une questions, et trouver des observations et réflexions. En voici quelques-unes.

Dire qu’on mangeait le gâteau après que quelqu’un ait soufflé dessus…

Le virus de la COVID-19 résiste-t-il au soleil et à l’alcool ? Si vous me voyez nu et saoul sur mon balcon, c’est que je fais de la recherche médicale.

Le recollement des oreilles après le port du masque sera-t-il remboursé par la RAMQ ?

Faire l’épicerie, c’est rendu comme une partie de Pac-Man. Tu essayes d’éviter les autres, tu ramasses un fruit et tu repars toujours en évitant de rentrer en contact avec les autres.

La fin du confinement ne veut pas dire que la pandémie est terminée, mais qu’il y a de la place pour vous en réanimation.

C’est aujourd’hui que j’ai compris l’importance du masque. Je suis passé à un mètre de quelqu’un à qui je dois de l’argent. Il ne m’a pas reconnu.

Maintenant que nous avons appris à nous laver les mains, nous devons apprendre à ne pas jeter les ordures dans les rues, dans les parcs, dans les rivières et dans la mer.

La meilleure façon d’obtenir un test aux États-Unis : éternuer à la figure d’un millionnaire.

Les boutons de mes jeans ont décidé de respecter la distanciation sociale. Impossible de les rapprocher.

Je commence à m’ennuyer des gens que je n’aime pas.

Les beaux jours reviennent, il est temps de sortir mon magnifique ensemble de patio de 25 pièces : une chaise et 24 bières.

On manque de masques au Québec. Il y a trop de visages à deux faces.

J’ai éternué avec le masque et maintenant je suis à l’hôpital pour me faire recoudre les oreilles.

J’ai senti quelque chose de froid et humide sur mon bras. C’était un moustique que me frottait avec du Purrel avant de me piquer.

T’as envie de sortir te changer les idées ? Ouvre la porte, change d’idée, pis rentre chez vous.

J’aurais aimé que le coronavirus commence à Las Vegas. Parce que ce qui se passe à Vegas, reste à Vegas.

Je suis allé magasiner en jaquette d’hôpital, le monde respectait le deux mètres.

Les accouchements prévus en mai sont reportés à l’automne. Prière de ne pas pousser.

Sans vouloir me vanter, je me lavais les mains avant que ce soit tendance.

J’ai une pensée pour tous ces mariages prévus cet été et reportés à une date à laquelle les gens ne seront plus en couple.

Le raton laveur est l’animal officiel de la pandémie. Il porte un masque et se lave les mains.

Avec le déconfinement, le boulanger va avoir du pain sur la planche, la couturière du fil à retorde, le plombier de la fuite dans les idées, les serruriers vont sortir de leurs gonds et les libraires vont cherche à se mettre à la page. Chez les coiffeurs, ça va friser l’overdose.

À voir comment les gens portent le masque, je comprends pourquoi, parfois, la contraception ne fonctionne pas.

Je regardais un film, l’acteur a commencé à tousser. J’ai éteint la télé, on ne sait jamais.

Traitez votre masque comme vos sous-vêtements : Ne pas toucher ou ajuster, surtout en public. Ne pas emprunter ou prêter. Assurez-vous qu’il soit bien ajusté et confortable. Assurez-vous qu’il soit propre. Assurez-vous qu’il n’est pas à l’envers. S’il a des trous ou s’il est usé, jetez-le. S’il est humide, changez-le.

Le truc du balai

Monsieur et Madame Dupont n’arrivent pas à avoir d’enfants, ils sont désespérés.

Un jour, Madame Dupont dit à son mari :

– Écoute, au-dessus vit Mohammed et toute sa famille, ils ont un enfant chaque année, tu devrais peut-être aller le voir. Qui sait si Mohammed possédait des herbes de fertilité venues de son pays.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Le lendemain, Monsieur Dupont croise Mohammed dans l’escalier et lui expose son problème. Mohammed lui dit alors :

– Mais mon frère, pourquoi ti es pas venu voir Mohammed plus tôt ? Je vais t’expliquer c’qui faut ti fasses. Ti vas à l’épicerie, d’accord ?

– Euh, oui.

– Ti achètes une brosse, ti achètes di savon et di l’Eau di Cologne, d’accord ?

– Ben, oui.

– Et ti achètes aussi un balai, d’accord ?

– Très bien.

– Ti rentres chez toi, ti mets ta femme toute nue. Après ti la fous sous la douche, d’accord ?

– Oui, oui !

– Ensuite, ti la laves, ti li mets di savon et avec la brosse, ti frottes, ti frottes, d’accord ?

– Très bien.

– Après, ti sèches bien ta femme, ti li mets de l’Eau di Cologne partout, ti la prends et ti la mets sour ton lit, d’accord ?

– Euh, oui, mais, qu’est-ce que je fais avec le balai ?

– Et bien quand ta femme elle est prête, ti prends le balai, ti frappe au plafond, et Mohammed descend !

Samedi de rigoler

Un homme rentre de son labo électronique avec un nouveau robot détecteur de mensonges. Son fils de 12 ans rentre avec 2 heures de retard de l’école.

– Où étais-tu tout ce temps ? demande le père.

– J’étais à la bibliothèque pour préparer un devoir !

Le robot se dirige vers le fils et lui assène une claque… Le père explique :

– Mon fils, ce robot est un détecteur de mensonges, tu ferais mieux de dire la vérité…

– OK… J’étais chez un copain et nous avons regardé un film :

– Quel film ? Demande le père.

– Les 10 Commandements. Répond le fils.

Et paf ! Le robot assène de nouveau une claque au fils…

– Aïe ! Bah oui ! En fait, c’était un film porno…

Le père :

– J’ai honte de toi ! À ton âge, je ne mentais jamais à mes parents !

Et paf ! Le robot assène une baffe au père… La mère se marre :

– Décidément, c’est bien ton fils.

Et paf! Une baffe à la mère !

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Une dame téléphone au poste de police :

– Je vous ai appelé hier au sujet de la disparition de mon mari, je souhaite que vous interrompiez les recherches.

– Vous l’avez retrouvé ?

– Non, j’ai réfléchi !

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Un homme ivre se fait arrêter au volant par un policier.

– Monsieur, vous sentez l’alcool à plein nez.

– Monsieur l’agent, ouvrez le bouchon de mon réservoir. Ça sent l’essence à plein nez mais on ne peut pas dire qu’il est plein.

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Dans l’immeuble, une maman et son petit garçon croisent leur jolie voisine.

– Dis bonjour à la dame et fais-lui un bisou.

– NON!

– Allons, pourquoi ne veux-tu pas embrasser la dame ?

– Papa a essayé hier et il a reçu une paire de gifles.

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Le professeur a donné un travail à ses élèves d’une classe de cinquième. « Demandez à vos parents de vous raconter une histoire avec une morale à la fin. »

Le lendemain, les enfants sont revenus et, un par un, ont commencé à raconter leurs histoires. Il y en avait de toutes sortes; du lait renversé aux dollars économisés. Mais le professeur a réalisé, à sa grande consternation, que seul Ti-Pierre n’avait rien raconté.

– Ti-Pierre, as-tu une histoire à partager avec nous ?

– Oui Madame. Mon papa m’a raconté une histoire au sujet de ma maman. Elle était pilote de chasse et son avion a été touché. Elle a dû s’éjecter de l’avion au-dessus du territoire ennemi, et tout ce qu’elle avait était un flacon de whisky, un pistolet et un couteau de survie. Elle a bu le whisky en descendant afin que la bouteille ne se brise pas, et puis son parachute se posa au milieu de 20 soldats. Elle en a abattu 12 avec son pistolet, jusqu’à ce qu’elle manque de balles, puis en a tué 4 de plus avec son couteau, jusqu’à ce que la lame ne se brise, et puis elle a tué les 4 dernière avec ses mains nues.

– Seigneur, dit le professeur horrifié. Et qu’est-ce que ton papa t’a dit au sujet de la morale de cette histoire horrible ?

– Qu’il ne faut pas faire choquer maman quand elle a bu…

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Un gars sort du bar en titubant. Un véritable désastre ! Il lui faut 5 bonnes minutes pour retrouver sa voiture, 5 autres pour trouver la clé, non sans avoir tombé 2 ou 3 fois. Au bout du parking, des policiers regardent la scène, médusés.

Il faut encore un bon moment pour que les gars réussissent à faire démarrer le moteur qui s’éteint tout de suite après. Pendant tout ce temps, ses amis sortent du bar, cognent à sa vitre et lui souhaite bonne nuit. Ça ne va pas bien pour lui, mais il chante quand même, affalé à sa portière, la fenêtre ouverte!

Enfin, au bout d’une bonne demi-heure, il réussit à relancer le moteur, et il commence à rouler. Immédiatement, les policiers allument leur gyrophare, le bloquent avec leur voiture, et lui montrent un état d’arrestation. Ils lui demandent alors de souffler dans le ballon, et là, surprise : zéro! Rien de rien … Pas une goutte d’alcool! RIEN !!! Niet !

– Mais pourquoi aviez-vous tant de difficulté à trouver vos clés, de monter dans la voiture et de démarrer?

– Ah ça … ce soir, c’était mon tour de faire semblant, le temps que les autres puissent partir tranquillement!

Ah, ces Irlandais…

Six Irlandais à la retraite jouaient au poker dans l’appartement d’O’Leary lorsque Paddy Murphy perd 500 $ sur une seule main, se serre la poitrine et tombe mort à table. Montrant du respect pour leur frère décédé, les cinq autres continuent de jouer debout. Michael O’Connor regarde autour de lui et demande :

– Oh, moi les gars, quelqu’un doit en parler à la femme de Paddy. Qui cela sera ?

Ils tirent des pailles. John Gallagher choisit le court. Ils lui disent d’être discret, doux, de ne pas aggraver une mauvaise situation.

– Discret ??? Je suis l’irlandais le plus discret que vous rencontrerez. La discrétion est mon deuxième prénom. Laisse-le-moi.

Gallagher se rend chez Murphy et frappe à la porte. Mme Murphy répond et demande ce qu’il veut. Gallagher déclare :

– Votre mari vient de perdre 500 $ et a peur de rentrer à la maison.

– Dites-lui que j’aime mieux le voir mort que de rentrer ici, dit la femme de Murphy…

– Je vais lui dire. dit Gallagher.

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Dans un pub de Belfast, Paddy Murphy semble avoir été renversé par un train. Son bras est en écharpe, son nez est cassé, son visage est coupé et meurtri, et il marche en boitant.

– Ce qui vous est arrivé ? demande Sean, le barman.

– Micheal O’Connor et moi nous sommes disputés, explique Paddy.

– Ce petit O’Connor, dit Sean, il ne pouvait pas te faire ça, il devait avoir quelque chose en main.

– Ce qu’il a fait, dit Paddy, une pelle est ce qu’il avait, et un terrible léchage qu’il m’a donné avec.

– Eh bien, dit Sean, tu aurais dû te défendre. N’avais-tu pas quelque chose en main ?

– Oui j’avais les seins de sa femme, Mme ‘O’Connor, mais c’est inutile dans un combat.

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Un Irlandais qui avait un peu trop bu rentre chez lui en voiture un soir et, bien sûr, sa voiture roule violemment partout sur la route. Un flic l’arrête :

– Alors, dit le flic au chauffeur, où étais-tu ?

– Eh bien, je suis allé au pub bien sûr, insulte l’ivrogne.

– Eh bien, dit le flic, on dirait que vous en avez bu beaucoup ce soir.

– J’ai bien bu, dit l’ivrogne avec un sourire.

– Saviez-vous, dit le flic en se tenant droit et en croisant les bras sur sa poitrine, qu’à quelques intersections en arrière, votre femme est tombée de votre voiture ?

– Oh, Dieu merci, soupire l’ivrogne. Pendant une minute, j’ai cru que j’étais devenu sourd.

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Un ivrogne titube dans une église catholique, entre dans une cabine confessionnelle, s’assoit, mais ne dit rien. Le prêtre tousse plusieurs fois pour attirer son attention, mais l’ivrogne continue de rester assis là. Enfin, le prêtre frappe trois fois sur le mur. L’ivrogne marmonne :

– Ce n’est pas la peine de frapper, il n’y a pas de papier de ce côté non plus.

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Mary Clancy monte vers le père O’Grady après son service du dimanche matin, et elle est en larmes. Il dit :

– Alors qu’est-ce qui vous dérange, Mary ma chère ?

Elle dit :

– Oh, mon père, j’ai de terribles nouvelles. Mon mari est décédé la nuit dernière.

Le prêtre dit :

– Oh, Mary, c’est terrible. Dis-moi, Mary, avait-il une dernière demande ?

Elle dit :

– Oui mon Père.

Le prêtre dit :

– Qu’est-ce qu’il a demandé, Marie ?

Il a dit :

– S’il te plaît, Mary, pose ce putain de revolver.

Prudence

Encore une preuve que la vieillesse ne mène pas nécessairement à la sénilité.

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Il y avait un maudit beau ti-vieux, cheveux gris, belle allure, toute petite bedaine qui habitait Trois Rivières.

Vendredi dernier, il est entré dans une bijouterie de luxe au centre d’achat avec une méchante belle jeune poupée à son bras.

Inutile de dire que son avenir « était » vraiment devant elle.

Alors, y dit au bijoutier :

– Je cherche une belle bague, ket’chose de vraiment spécial pour ma tite-princesse.

Après avoir jeté un bon coup d’œil à la « conjointe », le bijoutier a fouillé un peu et lui a alors montré une belle bague de 5 000 $. Notre ti-vieux lui a dit tout de suite :

– Non, non, je cherche vraiment ket’chose de spécial pour ma Princesse.

N’écoutant que son grand bon sens, le bijoutier est allé fouiller dans son inventaire ultra spécial. Il a trouvé « la » roche en diamant qui pourrait satisfaire ti-vieux et Princesse. Il lui dit :

– Cette bague spectaculaire coûte 40 000 $.

Entendant ça, la face toute rouge, les yeux de Princesse sont devenus gros comme des deux piastres !

Voyant son expression, le ti-vieux a dit :

– J’la prends !

Bon, alors là, le bijoutier lui a demanda comment il voulait payer. La réponse a été instantanée :

– Par chèque, ben sûr! Mais je sais bien que tu veux t’assurer que le chèque ne va pas rebondir. Ça fait que je te donne le chèque maintenant, tu vérifies si tout est OK avec ma banque dès la première heure lundi matin, puis je passe chercher la bague de Princesse en début d’après-midi.

Lundi matin, le bijoutier en beau « crisse » téléphone à ti-vieux pour lui dire :

– T’as juste 25$ dans ton compte, s’tie!

– J’sais ça, mais j’viens de passer une sacrament de belle fin de semaine !

Samedi de rigoler

Un homme était à la recherche d’un endroit pour s’asseoir dans une bibliothèque universitaire bondée d’étudiants. Il a demandé à une fille :

– Ça vous dérange si je m’assois à côté de vous ?

La jeune fille a répondu, d’une voix forte :

– NON, JE NE VEUX PAS PASSER LA NUIT AVEC VOUS !

Toutes les personnes dans la bibliothèque ont commencé à regarder l’homme, qui a été profondément embarrassé et se déplaça vers une autre table. Après quelques minutes, la jeune fille vint tranquillement à la table de l’homme et dit en riant :

– J’ai étudié la psychologie, et je sais ce que pense un homme ; Je parie que vous vous êtes senti gêné, non ?

L’homme a répondu d’une voix forte :

– 500 $ POUR UNE NUIT ? … JE NE VEUX PAS VOUS PAYER CA C’EST BEAUCOUP TROP CHER.

Toutes les personnes dans la bibliothèque regardèrent la jeune fille en état de choc. L’homme murmura à la fille :

– J’ai étudié le droit, et je sais comment emmerder les gens.

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Pour compléter le bilan de santé de son patient, le médecin l’informe qu’il faudrait une analyse de son sperme. L’octogénaire reçoit un flacon stérilisé de son médecin qui lui dit :

– Apportez ça chez vous et ramenez-moi demain un échantillon de sperme.

Le patient de 80 ans retourne au bureau de son médecin, comme prévu, mais il lui remet le pot aussi vide et propre que la veille. Le médecin le regarde et lui demande ce qui s’est passé. Le vieillard lui répond :

– Bien docteur, c’est arrivé comme ça, j’ai commencé avec ma main gauche et ça n’a pas abouti. J’ai ensuite essayé avec ma main droite, mais je n’étais pas plus avancé. Alors, j’ai demandé à ma femme de m’aider. Elle a essayé avec sa main droite et ça n’a rien donné. Elle a changé de main, mais le résultat était le même. Elle a pensé que ça marcherait avec la bouche, mais non. Elle a essayé de nouveau sans son dentier mais ça n’a pas marché non plus. En dernier recours, j’ai demandé à Marlène, la voisine, si elle voulait m’aider… Elle y est allée à deux mains, puis dans le creux de son bras et puis elle a essayé encore en le serrant entre ses cuisses, mais il n’y avait rien à faire. J’ai finalement abandonné.

Le docteur n’en revenait pas !

– Vous avez même demandé à une voisine ?

– Ouais ! s’exclame le vieil homme, et personne n’a été capable d’ouvrir ce putain de flacon !!!

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Une vieille demoiselle se présente chez un notaire pour enregistrer l’acte d’achat de sa maison récemment acquise. Le notaire l’invite à s’installer, appelle son clerc, et lui demande textuellement :

« Veuillez, s’il vous plaît, ouvrir la chemise de Mademoiselle, examiner son affaire, et si les règles ne s’y opposent pas, faites une décharge pour qu’elle entre en jouissance immédiate ! »

On n’a toujours pas rattrapé la vieille demoiselle…

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Chez un marchand de vin, l’ancien testeur de vin est décédé et le directeur cherche à le remplacer. Un ivrogne, à l’allure très sale est venu pour le poste. Le directeur du magasin cherche à s’en débarrasser. Le directeur lui donne un verre de vin. L’ivrogne boit et dit :

– C’est un Muscat, trois ans d’âge, provient du nord et a été muri dans un conteneur en métal. Bas de gamme, mais acceptable.

– D’accord, dit le patron. Un autre verre? lui demande-t-il

L’ivrogne le boit et dit :

– C’est un cabernet, huit ans d’âge, provient du sud-ouest, mûri dans un baril en chêne à 8 degrés. Demanderait trois autres années pour de meilleurs résultats.

– Exact, dit le patron Un troisième verre…

– C’est un pinot blanc champagne, très coté et exclusif, dit l’ivrogne calmement.

Le directeur est épaté. Ce dernier fait un signe à sa secrétaire de suggérer quelque chose d’autre. Elle sort du bureau et revient avec un verre rempli d’urine. L’ivrogne y goûte et dit :

– Elle est blonde, 26 ans, enceinte de trois mois et si vous ne me donnez pas la job, je vais donner le nom du père…

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Une mémé rentre chez elle, le soir. Arrivée dans une petite rue sombre, deux mecs se jettent sur elle.

Le premier lui arrache son sac, le second entreprend de lui faire une fouille corporelle. Le premier dit d’un coup :

– Laisse tomber, elle n’a pas de fric sur elle !

La vieille dit :

– Continue ! Je ferai un chèque !

J’me bidonne…

Un patient avec une jambe dans le plâtre :

– Après mon accident de moto, le docteur m’a rassuré : il m’a dit que dans un mois je pourrai danser le rock ! C’est un miracle car avant je ne savais pas du tout danser…

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Un retraité rentre chez lui avec son sac de golf, un peu dépité.

– Ça n’a pas été ? lui demande sa femme.

– Ben je n’ai pas de mal à frapper la balle, mais le problème c’est que je n’arrive pas à voir où elle tombe, même avec mes lunettes…

– Tu n’as qu’à emmener mon frère Marcel !

– Mais il a 84 ans, Marcel. Et il ne sait pas jouer au golf.

– Oui mais il voit très bien. Tu joues, et lui te dit où la balle est tombée !

Le jour suivant, notre golfeur emmène son beau-frère de 84 ans, atteint d’Alzheimer, au golf et il tire son premier swing.

– Tu as vu où elle est partie ?

– Marcel. Ouais !

– Alors ? Elle est où ?

– J’ai oublié…

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Une petite fille monte une montagne avec son père :

– Papa, je peux te dire quelque chose ?

– Quand on sera en haut.

Dix minutes plus tard :

– Je peux te le dire maintenant ?

– Tout à l’heure.

Une heure plus tard, le père se tourne vers sa fille :

– Voilà, on y est, que voulais-tu me dire ?

– J’ai oublié mon sac en bas…

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– Chef, chef ! Il y a eu un vol cette nuit au supermarché ! On a volé 2000 cartouches de cigarettes et 1500 carottes.

– Bien, et vous avez des soupçons ?

– Ben ouais, on recherche un lapin qui tousse.

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À 7h45 ce matin, au IGA du coin, il y avait une longue file d’attente à l’épicerie, car elle ouvre à 8h00 pour les gens ayant 70 ans et plus.

Un petit jeune arrive du stationnement et essaie de couper devant la file, mais une vieille dame avec sa canne le frappa et le retourna vers le stationnement.

Il s’est essayé une deuxième fois, et là, c’est un vieil homme qui lui a donné un bon coup de poing et l’envoya au sol.

À son troisième essai, il a du front le p’tit crisse se disent les gens présents sur place, le jeune homme leur dit:

– Si vous ne me laissez pas débarrer la porte, personne ne pourra entrer bande de vieux sacraments !

Confinement parlant…

Si j’avais su, début mars, que c’était la dernière fois que j’allais au resto, j’aurais pris un dessert.

Pas évident la vie de couple en confinement. Parait aussi qu’un des symptômes de la COVID est la perte de l’odorat. Je soupçonne ma blonde de l’avoir, car hier, elle m’a dit qu’elle ne pouvait plus me sentir.

Annette : j’ai mis une annonce pour me trouver un homme. J’ai reçu 500 messages disant : « viens chercher le mien » !

L’erreur avec ce virus, c’est de l’avoir appelé Corona. Si on l’avait appelé Canadien de Montréal, il aurait été éliminé en mars.

C’est dommage, tous les gens qui savent comment diriger un pays sont occupés à écrire sur Facebook.

Il y a un mois, je disais toujours chechalchedé, maintenant j’ai appris à dire CHSLD ! J’ai hâte qu’on parle de la sauce Worchestershire…

Est-ce qu’on peut désinstaller et réinstaller 2020 ? Je pense qu’il y a un virus.

Je n’ai pas survécu à toutes mes soirées de beuveries pour me faire abattre par un virus qui porte le nom d’une bière légère.

Le confinement avec mes enfants, c’est comme des vacances au Club Med, sauf que je fais partie du personnel !

Je voudrais surprendre ma femme pendant le confinement et passer l’aspirateur. Mai où on met l’essence ?

Je regardais une série sur Netflix et il y avait des gens qui se faisaient des bises et des accolades. C’est toujours un peu émouvant de regarder des documentaires historiques sur des civilisations anciennes.

Je viens de raconter une blague à mon linge. Il était plié en deux !

Avis aux grands-parents. Vu que vos petits-enfants vous manquent, à la fin du confinement, on vous les laisse deux mois.

Mon chat vient de me demander si je voulais laisser la radio jouer pendant qu’il va se promener dehors. Petit baveux !

Mon gars me dit qu’il s’ennuie de son enseignante. Je lui réponds que moi aussi je m’ennuie de ma maîtresse.

Pour la septième semaine à la maison, le chien me regarde comme pour dire : « Tu vois pourquoi je mange les meubles ? »

L’été approche et je suis mort de rire à l’idée de penser aux moustiques qui vont se demander où on est.

La maman newfie écrit à son fils…

Mon grand,

Je t’écris quelques mots pour que tu saches que je t’écris. Donc, si tu reçois cette lettre, cela voudra dire qu’elle est bien arrivée. Sinon, préviens-moi, que je te l’envoie une seconde fois…

Je t’écris lentement, car je sais que tu ne lis pas rapidement…

Dernièrement, ton père a lu une enquête disant que la plupart des accidents se produisent à quelques kilomètres de la maison. C’est pour cela que nous avons décidé de déménager un peu plus loin…

La maison est splendide, il y a une machine à laver, mais j’ignore si elle est en service. Hier, j’ai mis le linge, tiré sur la chaînette, et tout a disparu je ne sais où ! Mais je continue à chercher le mode d’emploi…

Le temps n’est pas trop désagréable ici, la semaine dernière, il n’a plu que deux fois. La première pendant trois jours, la seconde, quatre jours…

Au sujet du manteau que tu désirais, ton oncle Pierre a dit que si je l’expédiais avec les boutons, qui sont lourds, cela coûterait très cher; alors je les ai arrachés et te les ai mis dans une des poches…

Une bonne nouvelle; ton père a trouvé du travail. Il a sous lui environ 500 personnes: il fauche les herbes du cimetière…

Ta sœur Julie, qui vient de se marier, attend un heureux événement. Nous ignorons le sexe, c’est pourquoi je ne peux te dire si tu seras oncle ou tante. Si c’est une fille, elle a l’intention de l’appeler comme moi. Cela me fait tout drôle de savoir qu’elle va appeler sa fille « Maman… »

Ton frère Jean a eu un gros problème; il a fermé sa voiture avec les clés à l’intérieur. Il a dû retourner à la maison, 10 kilomètres aller-retour à pied pour récupérer le second jeu de clés et enfin nous sortir du véhicule…

Si tu as l’occasion de rencontrer ta cousine Jeanne, donne-lui le bonjour de ma part. Si tu ne la vois pas, ne lui dis rien c’est plus simple.

Ta Maman,

PS : je voulais te mettre un peu d’argent dans l’enveloppe, mais je l’ai déjà collée…