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Je me souviens qu’au début de notre mariage Louise et moi, nous nous sommes meublés tout en neuf. Le mobilier et tout et tout, sans compter les bons vieux appareils ménagers ou les électros, si vous préférez. Ces derniers étaient robustes et quasi indestructibles. Ils pouvaient durer la vie, même lorsqu’on avait un ardent désir de changement, parce qu’à l’époque la couleur or moisson était à la mode, ils trouvaient volontiers une seconde vie paisible au sous-sol. Un peu comme une vie de retraité, mais toujours actif.
Économiquement parlant, c’était vraiment un bon investissement pour nous, mais pas pour les marchands. Ces derniers l’on vite comprit et les manufacturiers on commencé à vendre leur modèles de plus en plus chers, sans compter qu’ils sont plus costauds. C’est assez paradoxal ne trouvez-vous pas, alors que les familles sont de taille réduite. Quoi qu’il en soit, il fallait que le consommateur renouvelle ses appareils fréquemment alors, des réfrigérateurs lourds de jadis ont fait place à de nouveaux appareils plus légers et fragiles. Le plastique y est pour quelque chose, sans compter l’électronique et ses modules Made in Taiwan ou China, qu’il faut remplacer souvent.
C’est cette réflexion que j’avais en tête cette semaine, lorsque notre réfrigérateur moderne d’à peine sept ans, a soudainement décidé qu’on avait près de deux cent dollars de trop à dépenser pour remplacer son module d’évaporation. Le technicien a mis à peine dix minutes à réparer le problème. Décidément, on est loin de l’époque où un coup de pied sur le compresseur suffisait à tout redémarrer. Non, on n’a plus les appareils de jadis.