Trois gouttes de lumière…

RETROUVER SA DIGNITÉ

Ne laisse plus personne te dire ce que tu as à faire.

Connecte-toi le plus souvent possible avec les personnes qui t’encouragent et t’aident à surmonter tes expériences de vie.

Quitte ceux qui te rendent triste, te font pleurer, te diminuent et te font douter de toi, sabotent ton moral et sont satisfaits de te voir affligé/e.

Le temps est venu pour toi, comme pour nous tous, de te reconnecter à ton essence profonde.

Tes anciennes mémoires sont en train de remonter en ce moment à la surface afin que tu leur dises « Merci pour tout et au revoir ».

Laisse tes émotions sortir, trouve une personne qui sache t’écouter avec son cœur.

Les autres sont là pour te montrer où tu en es avec toi-même. Sers-toi d’eux pour travailler par l’effet-miroir et ensuite fais du tri sur ce que tu sens, qui sape ton intégrité vitale, physique, émotionnelle ou mentale.

Tout est en place pour que tu apprennes à t’aimer, à t’accueillir tel/le que tu es. Rien n’est l’effet du hasard et au plus profond de toi tu le sais.

Redresse ta colonne, fixe tes yeux sur ton but, chasses tes peurs et avances le cœur libre et l’esprit heureux d’aller vers le chemin de ton Âme.

Tout est maintenant en place pour que tu retrouves ta dignité, ta fierté de femme et d’homme libre, et que tu montres au monde toute ta splendeur, toute ta lumière et toute ta Divinité.

En toute confiance

Voici quelques paroles de sages sur la confiance.

Il ne faut pas craindre d’assumer avec confiance son propre destin. Il y a autant d’honneur et de gloire à cultiver des pommes de terre qu’à gouverner un royaume.
Guy de Larigaudie

La confiance est comme un château de sable. Elle est difficile à construire, mais si facile à détruire.
Antoine de Salins

La confiance en soi consiste à exprimer ses idées, sans hésitation, même si elles diffèrent de celles des autres. Les grandes œuvres naissent toujours dans la pluralité des idées.
Lyauley

On peut, par la confiance et la volonté de caractère, mettre quelqu’un dans l’impossibilité de nous tromper.
Joseph Joubert

Le plus difficile n’est pas d’avoir confiance dans les autres, mais en soi-même.
Guy Thevenot

Les gens proches de la terre comprennent d’instinct avec leur cœur et ils ont confiance en la nature.
Alice Parizeau

Avoir la confiance de quelqu’un est probablement encore plus important que d’être aimé.
George MacDonald

Il y a toujours de la grandeur et du courage dans la confiance que l’on donne à ceux qui nous la demandent, et cela ne peut inspirer que l’estime et la clémence.
Napoléon Bourassa

Être confiant, c’est croire qu’un océan existe parce qu’on a vu un ruisseau.
Saint Exupéry

La fin du monde, c’est lorsqu’on cesse d’avoir confiance.
Madeleine Ouellette-Michalska

Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remord pour le présent, et une confiance inébranlable dans l’avenir.
Jean Jaurès

Lorsqu’on a confiance en soi-même, on inspire confiance aux autres.
Goethe

Source : Florimage

Trois gouttes de lumière…

Francine Christophe

Une histoire touchante et vraie d’un épisode de la vie des prisonniers des camps de concentration nazis, lors de la dernière guerre mondiale.

Preuve vivante que les miracles existent vraiment. Ancienne déportée, Francine Christophe raconte l’extraordinaire histoire d’un bébé né dans un camp de concentration.

ENFANT DES CAMPS

Il s’est passé dans mon camp de Bergen-Belsen quelque chose d’extraordinaire.

Je rappelle que nous étions des enfants prisonniers de guerre, donc privilégiés. Nous avions eu le droit d’emporter de France un petit sac avec deux, trois petites choses. Une femme, un bout de chocolat. Une femme, un morceau de sucre. Une femme, une poignée de riz.

Maman avait emporté deux petits morceaux de chocolat. Elle me disait :

– On garde ça pour le jour où je te verrai vraiment, complètement par terre, fichue. Je te donnerai ce chocolat. Il t’aidera à remonter.

Il y avait parmi nous une femme déportée alors qu’elle était enceinte. Ça ne se voyait pas, elle était si maigre. Mais le jour de l’accouchement est arrivé. Elle est partie au revier (NDLR : quartier des malades, dans un camp de concentration) avec ma mère qui était notre chef de baraque. Avant de partir, ma mère me dit :

– Tu te souviens, je garde un morceau de chocolat ?

– Oui, maman.

– Comment te sens-tu ?

– Bien, maman. Ça peut aller.

– Alors, si tu me le permets, ce morceau de chocolat, je l’apporterai à notre amie Hélène. Un accouchement ici… elle va peut-être mourir. Et si je lui donne le chocolat, ça l’aidera peut-être.

– Oui, maman. Tu le prends.

Hélène a accouché. Elle a accouché d’un bébé… Une toute petite chose malingre. Elle a mangé le chocolat. Elle n’est pas morte. Elle est revenue dans la baraque.

Il fallait nourrir l’enfant. Hélène n’avait pas de lait. On a payé une autre déportée. Dans un camp, tout se paye, tout est passible de la peine de mort immédiate.

Comment paye-t-on dans un camp ? En donnant son pain ou sa soupe. Donc, à plusieurs, nous avons payé une femme avec un peu de soupe ou de pain, qui devait nettoyer le bureau des SS, les chefs de camp, pour qu’elle aille voler du lait en poudre dans la cuisine des SS. Ce qu’elle a fait.

Nous avons donné ce lait en poudre au petit bébé.

Quand il n’y a plus de lait en poudre, Hélène mâchait… du rutabaga, l’horrible navet de la soupe, dont elle faisait une bouillie qu’elle mettait dans le bec de son bébé.

Ça semble incroyable, mais cette histoire a duré 6 mois. 6 mois après, nous étions libérés. Le bébé a tenu jusqu’à la libération avec ce régime-là.

Pour l’habiller, on n’avait rien. Nous avons toutes donné un bout de chiffon, qui sa poche, qui sa ceinture, qui l’ourlet de sa blouse… On l’a attaché comme on a pu. On l’a attaché sur la poitrine de sa mère, qui avait une poitrine si maigre…, en mettant la blouse par-dessus. Elle allait travailler. Le chef ne voyait pas qu’il y avait un bébé.

Le bébé n’a jamais pleuré. Jamais ! Pas même geint.

Au bout de six mois, la libération est arrivée. On a défait tous ces chiffons. Le bébé a crié. C’était là, sa naissance.

Nous l’avons ramené en France. Un tout petit truc de 6 mois, minuscule.

Il y a quelques années, ma fille me dit :

– Maman, si vous aviez eu des psychologues ou des psychiatres à votre retour, ça se serait mieux passé pour vous.

Je lui dis :

– Sûrement, mais il n’y en avait pas. Personne n’y aurait pensé, s’il y en avait eu. Mais tu me donnes une bonne idée. On va faire une conférence là-dessus.

J’ai organisé une conférence sur le thème : « Et s’il y avait eu des psys en 1945, à notre retour des camps, comment cela se serait passé ? »

J’ai eu beaucoup de monde. Des anciens, des survivants, des curieux et puis beaucoup de psychologues, psychiatres, psychothérapeutes… Très intéressant. Chacun avait son idée. C’était très bien.

Puis il y a eu une femme qui est arrivée et qui a dit :

– Moi, j’habite Marseille. Je suis médecin psychiatre. Et avant de vous faire ma communication, j’ai quelque chose à donner à Francine Christophe.

C’est-à-dire à moi.

Elle fouille dans sa poche. Elle sort un morceau de chocolat. Elle me le donne. Et elle me dit :

– Je suis le bébé !

Trois gouttes de lumières

L’ENFANT ET LE PAPILLON

Un papillon voletait de fleurs en fleurs, quand soudain il se posa sur une petite main. L’enfant surpris dans sa rêverie tenta d’attraper le papillon, mais celui-ci se mit à tourner autour de lui.

– Pourquoi ne te laisses-tu pas prendre, demanda l’enfant. J’aime les papillons et je voudrais t’avoir comme ami.

Le papillon se mit à rire :

– Tu ne me connais pas, comment puis-je devenir ton ami ?

– Et bien, si je t’attrape c’est sûr que tu seras mon ami, répondit l’enfant.

Le papillon rit à nouveau :

– Tu sais dans la vie cela ne marche pas comme cela, il faut d’abord apprendre à se connaître, il faut s’apprécier, se faire confiance.

– C’est quoi se faire confiance ? demanda l’enfant.

– Se faire confiance c’est pouvoir compter l’un sur l’autre, c’est ne jamais faire quelque chose de mal contre son ami, ne jamais se mentir. Tu vois, tu as déjà voulu me posséder alors que tu ne me connaissais pas, dit le papillon.

– Je ne voulais pas te faire de mal, je voulais juste t’avoir pour moi, répondit l’enfant.

– On ne peut pas posséder un papillon, il est fait pour voler, pour vivre sa vie de papillon.

– Je t’aurais mis dans une jolie boîte pour t’avoir toujours près de moi, expliqua l’enfant.

– Tu sais, aimer ce n’est pas enfermer l’autre dans une boîte, c’est au contraire lui apprendre à voler de ses propres ailes. Personne n’appartient à quelqu’un, n’essaie jamais de posséder quelqu’un, ce n’est pas une preuve d’amour, c’est de l’égoïsme.

– C’est quoi l’égoïsme, demanda l’enfant ?

– C’est ce que tu voulais faire avec moi, me mettre dans une boîte pour te garder rien que pour toi. Mais un papillon ne t’appartient pas, il a d’autres amis papillons vers qui il doit voler.

– Donc, si je comprends bien, je ne peux pas avoir un ami pour moi tout seul ?

– Si ton ami ne veut pas d’autres amis que toi, alors tu es son seul ami mais cela ne veut pas dire qu’il t’appartient. Tout comme le papillon, un ami n’appartient à personne. C’est une grande preuve d’amitié de laisser un ami partir quand il doit partir, cela ne veut pas dire qu’il ne t’aime plus, c’est seulement qu’il doit vivre sa vie. Un ami revient toujours vers son ami, comme moi, je reviendrai près de toi.

– C’est vrai, tu reviendras sur ma main ?

– Bien sûr, dit le papillon, tout comme j’irai me déposer sur la main d’autres enfants, car tous les enfants aiment les papillons.

Cette nuit-là, l’enfant rêva que des milliers de papillons venaient se poser sur lui. Au matin, un papillon se posa un instant sur la fenêtre puis s’envola dans le ciel.

© Maribel, le 1er juin 2013

Trois gouttes de lumière

Ainsi va la vie. Une vie remplie de bons et de mauvais moments, mais une vie qui vaut la peine d’être vécue. C’est le plus beau cadeau qu’on ait reçu. Voici une réflexion profonde, avec 47 conseils de vie.

1- La vie n’est pas juste, mais elle est quand même belle.

2- En cas de doute, il suffit de continuer avec un petit pas.

3- La vie est trop courte pour perdre son temps à haïr quelqu’un.

4- Votre travail ne prendra pas soin de vous lorsque vous serez malade. Vos amis et parents oui. Restez en contact.

5- Remboursez vos cartes de crédit chaque mois.

6- Vous n’avez pas à gagner chaque discussion. Acceptez d’être en désaccord.

7- Pleurez avec quelqu’un est plus bénéfique que de pleurer seul.

8- C’est correct d’être en colère avec Dieu. Il peut le prendre.

9- Épargnez pour la retraite à partir de votre premier chèque de paie.

10- Quand il s’agit de chocolat, la résistance est futile.

11- Faites la paix avec votre passé afin qu’il ne gâche pas le présent.

12- C’est correct que vos enfants vous voient pleurer.

13- Ne comparez votre vie à celle des autres. Vous n’avez pas idée quel a été leur parcours.

14- Si une relation doit être secrète, vous ne devriez pas en faire partie.

15- Tout peut changer en un clin d’œil. Mais ne vous inquiétez pas, Dieu ne clignote jamais des yeux.

16- Prenez une grande respiration. Ça calme l’esprit.

17- Débarrassez-vous de tout ce qui n’est pas utile, beau ou agréable.

18- Ce qui ne vous tue pas vous rend vraiment plus fort.

19- Il n’est jamais trop tard pour avoir une enfance heureuse. Mais la deuxième dépend de vous et de personne d’autre.

20- Quand il s’agit de ce que vous voulez vraiment dans la vie, n’acceptez pas NON comme réponse.

21- Faites brûler vos bougies, utilisez vos beaux draps, postez vos beaux déshabillés. Ne les gardez pas seulement pour une occasion spéciale. Aujourd’hui est spécial.

22- Faites beaucoup de préparation, et laissez-vous aller.

23- Soyez excentriques maintenant. N’attendez pas la vieillesse pour porter du violet.

24- Le plus important organe sexuel est le cerveau.

25- Personne n’est responsable de votre bonheur, sauf vous.

26- Imaginez vos supposées catastrophes avec ces mots : Dans cinq ans, est-ce que ça aura de l’importance ?

27- Toujours choisir la vie.

28- Pardonner tout à tout le monde.

29- Ce que les autres pensent de vous n’est pas de vos affaires.

30- Le temps guérit à peu près tout. Donnez du temps au temps.

31- Qu’elle soit bonne ou mauvaise, la situation va toujours changer.

32- Ne vous prenez pas trop au sérieux; Personne d’autre ne le fait.

33- Croyez aux miracles.

34- Dieu vous aime parce qu’il est Dieu, non pas en raison de tout ce que vous faites ou ne faites pas.

35- Ne remettez pas la vie en question. Soyez au rendez-vous et retirez-en le meilleur.

36- Vieillir bat sa contrepartie : mourir jeune.

37- Vos enfants auront une seule enfance.

38- Tout ce qui a vraiment de l’importance à la fin, c’est que vous avez aimé,

39- Sortez tous les jours. Les miracles vous attendent partout.

40- Si nous jetions tous nos problèmes dans un tas et voyions tous ceux des autres, nous reprendrions volontiers les nôtres.

41- L’envie est une perte de temps. Vous avez déjà tout ce qu’il vous faut.

42- Le meilleur est encore à venir.

43- Peu importe comment vous vous sentez, levez-vous, habillez-vous et allez-y.

44- Cédez.

45- La vie n’est pas emballée avec un ruban, mais elle est quand même un cadeau.

46- Les gens et les choses ont le pouvoir sur toi que tu veux bien leur donner.

47- Laisse ton oiseau libre, s’il te revient c’est qu’il t’appartient. S’il ne revient pas c’est qu’il ne t’a jamais appartenue.

Trois gouttes de lumière…

UNE HISTOIRE MERVEILLEUSE

L’histoire commence alors qu’une mère punit sa fille de 5 ans pour avoir gaspillé un rouleau de papier d’emballage de valeur de couleur or.

Comme les ressources financières étaient précaires, la mère devint encore plus irritée quand elle découvrit que sa fille avait utilisé le papier d’emballage pour envelopper une boîte cadeau qu’elle avait déposé sous l’arbre de Noël.

Quoiqu’il en soit, la petite fille offrit quand même à sa mère, le matin de Noël, le présent qu’elle avait soigneusement enveloppé dans le papier de couleur or en lui disant :

– Voici maman, c’est pour toi !

La mère visiblement embarrassée par sa réaction exagérée de la journée précédente, ouvrit le cadeau pour se rendre compte que la boîte était vide.

Elle parla à sa fille d’une manière rude :

– Ne sais-tu pas, jeune fille, que lorsque nous offrons un cadeau à quelqu’un, il doit y avoir quelque chose à l’intérieur de la boîte ?

La petite fille en larmes répondit à sa mère :

– Oh, maman, la boîte n’est pas vide, je l’ai remplie de baisers jusqu’à ce qu’elle en soit pleine avant de l’emballer.

La mère, complètement renversée, tomba sur ses genoux et prit sa fille dans ses bras et lui demanda de lui pardonner pour les paroles dures qu’elle avait prononcées et la colère qu’elle avait exprimée.

Peu après, un terrible accident prit la vie de sa fille et il est dit que la mère conserva la boîte dorée sur sa table de chevet tout au long de sa vie.

À chaque fois qu’elle faisait face à un problème difficile ou qu’elle était découragée, elle ouvrait la boîte et y prenait un baiser imaginaire en se rappelant tout l’amour de l’enfant qui les avaient déposés.

La réalité de la vie fait que chacun de nous a reçu un tel cadeau, emballé dans un papier doré. Ce cadeau est rempli de baisers et de l’amour inconditionnel de notre famille et de nos amis.

Il n’existe aucune possession plus précieuse que l’amour et aussi l’amitié. Les parents et les amis sont comme des anges qui nous soutiennent lorsque nos ailes ont de la difficulté à se rappeler comment voler…

Trois gouttes de lumière

VIEILLIR ENSEMBLE…

Vieillir, c’est garder sa jeunesse comme un beau souvenir.

C’est s’habituer à vivre un peu au ralenti.

Réapprendre son corps pour pouvoir s’interdire ce que la veille encore on se savait permis.

Se dire à chaque fois lorsque l’aube se lève, que quoi que l’on fasse on est plus vieux d’un jour.

À chaque cheveu gris, se séparer d’un rêve et lui dire tout bas un adieu sans retour.

Vieillir, c’est se résigner à rester sur le rivage, espérer pour ses fils un avenir heureux.

C’est vivre dans son coin sans devenir sauvage.

Se laisser ignorer tout en restant près d’eux.

Et c’est pouvoir enfin apprivoiser l’amour.

En faire une symphonie aux accords de sagesse.

C’est aimer une femme, pouvoir lui faire la cour, d’autres auraient donc que le plastique de ses fesses.

Vieillir, ce n’est plus faire l’amour mais c’est faire la tendresse.

Ce n’est plus dire encore, c’est murmurer toujours.

C’est sentir dans sa main une main qu’on caresse et trembler à l’idée qu’elle vous quittera un jour.

Vivre dans un jardin où l’on peut s’attendrir, se prendre par le cœur et lui dire je t’aime, avouer qu’on l’a trompée.

Mais osera-t-on lui dire quand on sait maintenant qu’on s’est trompé soi-même.

Vieillir, c’est s’inquiéter soudain du salut de son âme, entrer dans une église sans bien savoir pourquoi !!!

De tous les Saints Patrons devenir polygame et avoir des frissons en regardant la croix.

C’est ignorer la fin d’un sketch qu’on a écrit, vouloir rejouer encore devant ses spectateurs en cherchant une réplique où bien un mot d’esprit, tout en sachant très bien qu’on en n’est pas l’auteur.

Vieillir, c’est s’en aller un jour sans jamais faire de drames, en une heure, un endroit qu’on ne choisira pas.

Sentir un soir quelqu’un qui souffle votre flamme, disparaître doucement parce que c’est comme ça.

Vieillir, vieillir…

Ne vous lamentez pas si vous vieillissez, c’est un privilège que beaucoup n’ont pas.

Paroles de Jean-Marie Vivier

Maman, je ne t’ai pas dit merci !

J’espère qu’il n’est pas trop tard.

Attends, ne t’en va pas trop vite, je ne t’ai pas dit merci !

Pour les 21 petites étiquettes cousues sur mes habits avant mon départ en colonie de vacances.

Pour l’orange pressée glissée dans le sac de mon goûter les soirs d’études… avec le pain et le chocolat.

Pour les récitations apprises par cœur dans le sillage de ta ferveur.

Pour le poulet-frites de centaine de dimanches et la bûche de dizaine de Noëls.

Pour la robe de princesse amoureusement cousue pour le Carnaval.

Pour le mercurochrome si délicatement posé sur les écorchures.

Pour les mercredis passés à essayer de me faire aimer les maths.

Pour les centaines d’heures à faire le taxi à midi pour m’éviter la cantine.

Pour le linge si bien repassé, les jupes à volants et les chemisiers.

Pour ces années de soucis à tenter e m’épargner les miens.

Pour le pilier que tu fus au-dessus des tempêtes de ma vie.

Dieu que la liste est longue !

Plus j’en énumère et plus je sais que j’en oublie !

J’y passerai le reste de mes jours que je n’aurai pas fini de la dresser !

Maman, je ne t’ai pas dit merci pour la vie que tu m’as donnée.

Alors, avant que s’en aillent ces bras qui m’ont portée, ce visage qui m’a souri, ces jambes qui ont dansé, ces yeux qui ont ri et pleuré et tout ce que tu fus…

Pour toi maman adorée, MERCI !!!

Laure, France

Trois gouttes de lumière

LES FACETTES DU TEMPS

Le temps est lent quand on attend…

Le temps est rapide quand on est en retard…

Le temps est arrêté quand on est triste…

Le temps court quand on est heureux…

Le temps est interminable quand on souffre…

Le temps est long quand on s’ennuie…

Le temps est beau quand on est amoureux…

En conclusion :

Le temps est toujours déterminé par nos sentiments et notre condition psychologique, pas par notre montre…

Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer

C’est aujourd’hui la Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer, et pour l’occasion, j’ai pensé publier le texte qui suit pour s’arrêter un instant et réfléchir à cette triste réalité qui nous tue comme un feu de braises. La connaître un peu mieux parce que personne n’est à l’abri de cette calamité. Vous avez un proche, un parent, un ami, une connaissance qui en souffre, ayons une pensée pour lui, pour elle, en cette journée spéciale.

LES CAUSES DE L’ALZHEIMER

L’Alzheimer est un genre de démence. Le terme « Alzheimer » est souvent confondu avec un type plus général de démence, mais ce n’est pas exact. Avec la maladie d’Alzheimer, il y a effectivement de la démence, mais toutes les personnes atteintes de démences ne souffrent pas de la maladie d’Alzheimer. La maladie d’Alzheimer est un syndrome qui est de nature dégénérative, ce qui signifie qu’il empire avec le temps. Il y a un déclin continu des fonctions cérébrales.

Certaines protéines appelées plaques et nœuds se déposent dans le cerveau. Ces protéines empêchent la communication entre les cellules nerveuses, qui peuvent affecter la mémoire. Il n’existe pas de preuve scientifique reconnaissant que ces protéines engendrent la maladie d’Alzheimer. Cependant, avec l’ensemble d’une pression artérielle élevée et un fort taux de cholestérol, les risques de développement de cette maladie augmentent. La cause exacte de cette maladie reste encore inconnue.

SYMPTÔMES

Un aspect important de cette maladie est qu’elle démarre lentement et empire avec le temps. Il existe plusieurs symptômes qui vous aideront à reconnaître la maladie d’Alzheimer :

Perte de mémoire : C’est le symptôme le plus courant. Les gens commencent à avoir du mal à retenir de nouvelles informations. Ils commencent à oublier des choses concernant des évènements récents, des conversations, par exemple. Des problèmes de lecture, pour parler, écrire et compter commencent à surgir également.

Fonctions cognitives : La capacité de penser, juger/décider et comprendre est lentement perdue. Prendre des initiatives et agir indépendamment commence à devenir difficile. Les compétences sociales commencent à dégénérer et les personnes commencent à être déboussolées à propos du temps et/ou des lieux.

Perdre le sens des réalités : Les patients d’Alzheimer peuvent commencer à devenir méfiants ou paranoïaques. La moitié de tous les patients ont des illusions : des croyances qui ne correspondent pas à la réalité. À cause de la paranoïa et des suspicions, les patients peuvent penser qu’on les a volés ou que leurs soignants ou partenaires leur mentent. Les hallucinations sont aussi un symptôme commun.

Problèmes avec les activités de la vie quotidienne : Les activités qui ont été des choses tout à fait naturelles sont désormais réalisées avec difficulté et maladresse. En même temps, les relations sociales communes peuvent rester intactes pendant une longue période. C’est pourquoi, le monde extérieur pourrait penser que tout va bien.

TRAITEMENT

Il n’existe encore aucun traitement contre la maladie d’Alzheimer, mais il existe certains médicaments et thérapies qui peuvent aider à simplifier un peu plus la vie des patients. Il existe des traitements qui inhibent une maladie d’Alzheimer prématurée, mais les opinions sur ces derniers sont divisées. Plusieurs médecins affirment que les effets secondaires de ces médicaments sont plus importants que l’effet inhibitoire sur cette maladie cérébrale.

La thérapie est principalement axée sur le soutien et l’orientation, et sur la question : « Comment s’assurer que le patient se sent à l’aise et en sécurité ? » L’objectif est de s’assurer que les patients peuvent vivre chez eux le plus longtemps possible. Il est dit que les personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer vivent mieux lorsqu’elles restent chez elles.

Trois gouttes de lumière…

RESTEZ JEUNES !

La jeunesse n’est pas une période de la vie, elle est un état d’esprit, un effet de la volonté, une qualité de l’imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années ; on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal. Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme. Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il demande, comme l’enfant insatiable : Et après? Il défie les événements et trouve la joie au jeu de la vie.

Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous-même. Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini.

Si un jour, votre cœur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

Général MacArthur

Les frontières… à chacun ses lois !

Le Canada, cette belle terre d’accueil est probablement la seule place sur terre où les immigrants, illégaux ou pas, sont reçus et traités comme des rois. Malheureusement, c’est loin d’être comme ça ailleurs, comme en témoigne le texte qui suit.

Traverser la frontière nord-coréenne illégalement vous mérite 12 ans de travaux forcés.

Traverser la frontière iranienne illégalement vous mérite une détention perpétuelle.

Traverser la frontière afghane illégalement vous mérite une exécution.

Traverser la frontière saoudienne illégalement vous garantit qu’on n’entendra plus jamais parler de vous.

Traverser la frontière vénézuélienne illégalement vous mérite une condamnation comme espion et votre avenir est scellé.

Traverser la frontière cubaine illégalement vous mérite de moisir indéfiniment dans une prison politique.

Traverser la frontière canadienne illégalement vous mérite :

Un emploi;

Un permis de conduire;

Une carte d’assurance sociale;

Le bien-être social;

Des cartes de crédit;

Un logement subventionné;

L’éducation gratuite;

Des soins de santé gratuits;

Des médicaments gratuits;

Et le droit d’imposer votre culture au détriment de celle du pays, au nom des accommodements raisonnables et vertu de la fameuse charte des droits et liberté (pondue par certains hurluberlus qui ont oublié certains petits détails) !