Trois gouttes de lumière…

ALORS LA PAIX VIENDRA

Si tu crois qu’un sourire est plus fort qu’une arme;

Si tu crois à la puissance d’une main offerte;

Si tu crois que ce qui rassemble les hommes est plus important que ce qui divise;

Si tu crois qu’être différent est une richesse et non pas un danger;

Si tu sais regarder l’autre avec un brin d’amour;

Si tu préfères l’espérance au soupçon;

Si tu estimes que c’est à toi de faire le premier pas, plutôt qu’à l’autre;

Si le regard d’un enfant parvient encore à désarmer ton cœur;

Si tu peux te réjouir de la joie de ton voisin;

Si l’injustice qui frappe les autres te révolte autant que celle que tu subis;

Si pour toi, l’étranger est un frère qui t’est proposé;

Si tu sais donner gratuitement un peu de ton temps par amour;

Si tu acceptes qu’un autre te rende service;

Si tu partages ton pain et que tu saches y joindre un morceau de ton cœur;

Si tu crois qu’un pardon va plus loin qu’une vengeance;

Si tu sais chanter le bonheur des autres et danser leur allégresse;

Si tu peux écouter le malheureux qui te fait perdre ton temps et lui garder ton sourire;

Si tu sais accepter la critique et en faire ton profit, sans le renvoyer et te justifier;

Si tu sais accueillir et adopter un avis différent du tien;

Si pour toi, l’autre est d’abord un frère;

Si la colère est pour toi une faiblesse, non une preuve de force;

Si tu préfères être lésé que faire tort à quelqu’un;

Si tu refuses qu’après toi ce soit le déluge;

Si tu te ranges du côté du pauvre et de l’opprimé sans te prendre pour un héros;

Si tu crois que l’Amour est la seule force de dissuasion;

Si tu crois que la paix est possible;

Alors, la paix viendra !

Pierre Guilbert

Le crépuscule des vieux

Marc Favreau était un comédien très talentueux et un humoriste qui personnifiait le clown-clochard, Sol. Les gens de ma génération se rappellent de lui. Ses textes à la fois naïfs, poétiques et humoristiques ont fait le bonheur du public, aussi bien au Québec que dans la francophonie. Il est décédé le 17 décembre 2005.

Le texte qui suit et que je partage avec vous, est son dernier avant de quitter cette vie. Oubliez les fautes parce que je l’ai reproduit dans son intégralité. C’était sa façon de nous faire porter la réflexion sur la tournure de quelques mots stratégiquement choisis. Et curieusement, après toutes ces années, on reconnaît encore et toujours, le quotidien des aînés, au crépuscule de leur existence.

Des fois, j’ai hâte d’être un vieux. Ils sont bien, les vieux, on est bon pour eux, ils sont bien.

Ils ont personne qui les force à travailler; on veut pas qu’ils se fatiguent. Même que la plusssspart du temps, on les laisse pas finir leur ouvrage. On les stoppe, on les interruptionne, on les retraite fermée.

On leur donne leur appréhension de vieillesse et ils sont en vacances…

Ah ! Ils sont bien les vieux !

Et puis, comme ils ont fini de grandir, ils n’ont pas besoin de manger tant tellement beaucoup.

Ils ont personne qui les force à manger.

Alors de temps en temps, ils se croquevillent un petit biscuit ou bien ils se retartinent du pain avec du beurre d’arrache-pied, ou bien ils regardent pousser leur rhubarbe dans leur soupe…

Ils sont bien…

Jamais ils sont pressés non plus. Ils ont tout leur bon vieux temps. Ils ont personne qui les force à aller vite; ils peuvent mettre des heures à tergiverser la rue…

Et plus ils sont vieux, plus on est bon pour eux. On les laisse même plus marcher… On les roule… Et puis d’ailleurs, ils auraient même pas besoin de sortir du tout; ils ont personne qui les attendresse…

Et l’hiver… Ouille, l’hiver ! C’est là qu’ils sont le mieux, les vieux; Ils n’ont pas besoin de douzaines de quatorze soleils…

Non !

On leur donne un foyer, un beau petit foyer modique qui décrépite, pour qu’ils se chaufferettes les mitaines…

Ouille, oui l’hiver, ils sont bien. Ils sont drôlement bien isolés… Ils ont personne qui les dérange. Personne pour les empêcher de bercer leur ennuitouflé…

Tranquillement, ils effeuillettent et revisionnent leur jeunesse rétroactive; qu’ils oublient à mesure sur leur vieille malcommode…

Ah ! Ils sont bien…!

Sur leur guéridon, par exemple, ils ont une bouteille, petite, bleue. Et quand ils ont des maux, les vieux, des maux qu’ils peuvent pas comprendre, des maux mystères; alors à la petite cuiller, ils les endorlotent et les amadouillent…

Ils ont personne qui les garde malades. Ils ont personne pour les assistés soucieux…

Ils sont drôlement bien…!

Ils ont même pas besoin d’horloge non plus, pour entendre les aiguilles tricoter les secondes…

Ils ont personne qui les empêche d’avoir l’oreillette en dedans, pour écouter leur cœur qui grelinde et qui frilotte, pour écouter leur corps se débattre tout seul…

Ils ont personne qui…

Ils ont personne…

 

Source : VRAIMENT.CA

Trois gouttes de lumière…

EN TOUTE AMITIÉ

Le rire, c’est une poussière de joie qui fait éternuer le cœur.

Celui qui confie ses secrets au vent ne devra pas s’étonner de les voir fleurir un peu partout.

On apprend plus sur quelqu’un en l’écoutant parler qu’en entendant les autres en parler.

Le rire, c’est la chanson de l’âme. Le sourire, c’est son refrain.

Les bonnes paroles ne suffisent pas toujours pour corriger les mauvaises.

Le rire tue les microbes du cœur.

Quelquefois, quand on ne trouve pas les mots, une étreinte suffit…

Si vite que court le mensonge, la vérité, un jour, le rejoint.

Le verbe aimer est un des plus difficiles à conjuguer… Son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif et son futur est toujours conditionnel…

Si l’échec vous apprend quelque chose, vous n’êtes pas perdant.

Si tu ne peux avoir ce à quoi tu rêves, alors rêve de ce que tu as.

La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter.

Croire en soi c’est déjà presque réussir.

Là où la volonté est grande, les difficultés diminuent.

Je ne m’inquiète jamais à propos de l’avenir, il arrive bien assez tôt.

Quand on ne peut revenir en arrière, on ne doit se préoccuper que de la meilleure façon d’aller de l’avant.

La bonne éducation consiste à cacher tout le bien que nous pensons de nous-mêmes et le peu de bien que nous pensons des autres.

Parfois il faut oublier ce que tu ressens t te rappeler ce que tu mérites.

Ce n’est pas la volonté qui mène au but, mais le but qui donne la volonté.

Accepter sa mortalité

Une jeune femme de 27 ans écrit une note avant de mourir, un jour seulement avant de mourir du cancer. Des conseils à prendre en compte… Il n’est pas facile de faire face à la mort. Le deuil d’une personne n’est pas simple, alors le deuil de soi-même ? Holly Butcher a reçu un diagnostic de cancer à l’âge de 26 ans, et a décidé d’écrire son acceptation de sa mortalité. Publiée le 3 janvier 2018, Holly décédait le lendemain.

Voici ce qu’elle a écrit :

« C’est étrange de réaliser et accepter sa mortalité à 26 ans. C’est l’une de ces choses que l’on ignore. Les jours passent et l’on s’attend à ce que cela continue, jusqu’à ce que l’inattendu arrive. Je me suis toujours imaginée vieillissante, ridée et grise, entourée d’enfants avec l’amour de ma vie. Je veux tellement ça que ça fait mal.

La vie est fragile, précieuse et imprévisible. Chaque jour est un cadeau, pas un droit acquis.

J’ai 27 ans. Je ne veux pas partir. J’aime ma vie, je suis heureuse. Je le dois à mes proches. Mais je n’en ai pas le contrôle.

Je n’ai pas commencé cette « note avant de mourir » parce que la mort est effrayante, j’aime le fait que nous ignorons qu’elle est inévitable. Seulement, quand je vais en parler, elle est traitée comme un sujet tabou qui n’arrivera jamais à chacun de nous. C’est dur. Je veux que les gens cessent de s’inquiéter pour les petits stress insignifiants de la vie et qu’ils se rappellent que nous connaîtrons tous le même sort, comment pourrions-nous faire en sorte que notre temps compte si nous tenons compte des emmerdes ?

J’ai laissé beaucoup de tracas derrière moi, j’avais beaucoup de temps pour réfléchir à la vie ces derniers mois. Ces moments où vous vous plaignez de choses ridicules, pensez à quelqu’un qui fait face à un réel problème. Soyez reconnaissants pour vos petits problèmes et passez par-dessus. N’emportez pas la négativité et ne la laissez pas affecter les autres.

Une fois que c’est fait, sortez et prenez une grande respiration de cet air, bien profondément dans vos poumons, regardez comment le ciel est bleu et combien les arbres et l’herbe sont verts : c’est magnifique. Réfléchissez à votre chance que vous avez, de seulement respirer.

Vous avez peut-être été coincé dans la circulation ou eu une mauvaise nuit car vos enfants vous ont tenu réveillé, ou votre coiffeuse a trop coupé vos cheveux. Vos nouveaux faux ongles ont peut-être un accro, vos seins trop petits ou vous avez de la cellulite et votre ventre est mou.

Laissez tout ça couler. Vous ne penserez à aucune de ces choses quand ce sera votre tour. C’est si insignifiant quand vous regardez l’ensemble de votre vie. Je vois mon corps se décomposer devant mes yeux et je ne peux rien y faire, et tout ce que je souhaite est juste un autre anniversaire ou Noël avec ma famille, ou un autre jour avec mon conjoint et mon chien. Seulement un de plus.

J’entends les gens se plaindre de leur travail ou combien il est dur de faire de l’exercice. Soyez reconnaissant de pouvoir le faire. Le travail et le sport semblent si insignifiants, jusqu’à ce que votre corps ne vous permette plus ni l’un ni l’autre.

J’ai tenté de vivre une vie saine, c’était ma plus grande passion. Appréciez votre corps fonctionnel et en santé, même s’il n’est pas idéal. Regardez-le et voyez combien il est fantastique. Bougez-le, nourrissez-le de nourriture fraîche. N’en soyez pas obsédé.

Rappelez-vous qu’il y a plus que la santé physique. Travaillez sur votre santé mentale, émotionnelle et spirituelle aussi. De cette façon vous réaliserez combien la stupide image du corps parfait transmise par les médias sociaux est insignifiante. Supprimez tous les contacts qui vous font vous sentir comme une merde, ami ou non. Soyez impoli pour votre propre bien.

Soyez reconnaissant pour chaque jour où vous ne souffrez pas et même les jours où vous avez un sacré rhume, un mal de dos ou une cheville foulée, acceptez que ce n’est pas amusant, mais que ça ne vous met pas à l’article de la mort et ça s’en ira.

Plaignez-vous moins et aidez plus.

Donnez, donnez, donnez. C’est vrai que l’on devient plus heureux à faire des choses pour les autres que pour soi. Je souhaiterais l’avoir fait davantage. Depuis que je suis malade, j’ai rencontré les gens les plus gentils et généreux et ai reçu beaucoup d’amour et de soutien de ma famille, de mes amis et même d’étranges. Plus que je ne pourrai donner en retour. Je n’oublierai jamais cela et leur serai toujours reconnaissante.

C’est étrange d’avoir de l’argent à dépenser à la fin… quand on est mourant. Ce n’est pas un moment où on peut sortir et acheter des choses comme une nouvelle robe. Ça fait réfléchir à combien il est fou de penser que cela vaut la peine de dépenser de l’argent sur des nouveaux vêtements et des choses matérielles.

Achetez quelque chose à vos amis, au lieu de vous acheter des vêtements, des produits de beauté ou des bijoux. Tout le monde s’en fout si vous portez deux fois la même chose et ça fait du bien.

Emmenez vos amis prendre un repas ou cuisinez pour eux. Appelez-les pour un café. Offrez-leur une plante, un massage ou une chandelle et dites-leur que vous les aimez.

Prenez compte de la valeur du temps des gens. Ne les faites pas attendre pour rien. Préparez-vous plus tôt et appréciez que vos amis veuillent partager de leur temps avec vous.

Cette année, on ne s’est pas faits de cadeaux de Noël dans notre famille. C’était bien, car personne n’avait la pression d’acheter des cadeaux ou d’écrire une carte pour tout le monde. Et imaginez ma famille m’acheter un cadeau en sachant qu’ils allaient finir avec. Les cadeaux ne sont pas nécessaires pour un Noël significatif.

Utilisez votre argent pour des expériences. Ou plutôt, ne ratez pas des expériences car vous avez tout dépensé sur du matériel.

Faites des efforts et allez à la plage. Trempez vos pieds dans l’eau et enterrez vos orteils dans le sable. Plongez dans l’eau salée.

Essayez de profiter des moments de la vie, plutôt que de les regarder à travers votre écran de téléphone. La vie, ce n’est pas d’avoir la photo parfaite. Vivez le moment présent !

Levez-vous tôt et écoutez les oiseaux en regardant le lever de soleil. Écoutez de la musique. Câlinez votre chien, très fort. Ça va me manquer. Parlez à vos amis, déposez votre téléphone. Vont-ils bien ?

Si vous voulez voyager, faites-le. Travaillez pour vivre, ne vivez par pour travailler. Faites ce qui vous rend heureux. Mangez le gâteau sans culpabilité. Dites non aux choses que vous ne voulez pas faire.

N’ayez pas la pression de faire ce que les autres pensent nécessaires pour une vie accomplie, faites ce que vous voulez.

Dites à vos proches que vous les aimez quand vous en avez la chance et aimez-les de tout votre cœur. Si quelque chose vous rend misérable, vous pouvez le changer. Ayez le courage de changer. Vous ne savez pas combien de temps vous avez sur cette terre, alors ne le gaspillez pas à être malheureux.

Ce ne sont que des conseils de jeune femme, faites-en ce que vous voulez.

Si vous le pouvez, faites une bonne action pour l’humanité et donnez du sang régulièrement. Chaque don peut sauver trois vies ! C’est simple et ça a un fort impact.

Davantage de dons de sang auraient pu me donner une année de plus, auprès de ma famille, de mes amis et de mon chien. Une de mes plus belles années. »

Trois gouttes de lumière…

POUR ME FAIRE AIMER…

J’ai vraiment tout essayé. J’ai même changé de personnalité. Mais ça n’a rien donné.

J’ai acheté la paix, même si cette paix me troublait. Mais ça n’a rien donné.

J’ai pris tous les blâmes sur moi, même si je n’en étais pas la cause. Mais ça n’a rien donné.

J’ai tout accepté, même de pardonner l’impardonnable. Mais ça n’a rien donné.

J’ai accepté de me faire blesser verbalement sans jamais riposter. J’ai saigné abondamment et j’ai léché mes plaies. Mais ça n’a rien donné.

J’ai consenti à me faire rabaisser plus d’une fois. Mais ça n’a rien donné.

Je n’ai rien dit afin de vous protéger et j’ai tout enduré. Mais ça n’a rien donné.

Je vous ai comblés de cadeaux et vous en avez largement profité. Mais ça n’a rien donné.

Je vous ai donné du temps que je n’avais pas. Mais ça n’a rien donné.

J’ai toujours fait les premiers pas, même si vous savez pertinemment que c’était à vous de les faire. Mais ça n’a rien donné.

J’ai essayé de vous faire comprendre tout en douceur, de différentes façons, mon besoin de vous, mon besoin de votre amour. Mais ça n’a rien donné.

J’ai finalement compris, après plusieurs années de travail acharné, que c’était moi que je devais tout simplement aimer.

Dommage que ça prenne autant d’années pour réussir à comprendre qu’on est les seuls responsables de notre bonheur. Mais il est dommage aussi, que les autres et par le fait même moi aussi, nous ne sommes pas assez tournés vers les autres. Chaque individu a besoin d’amour, de reconnaissance, d’attention et du sentiment d’accomplissement reconnu.

Ce texte a été écrit et publié dans un recueil de psychologie

Secrets des couples qui arrivent à tout surmonter

Nous en connaissons tous. Des couples qui résistent contre vents et marées à tous les aléas – même les plus terribles – de la vie. Qui s’accrochent et parviennent à rester ensemble quand tant d’autres se fracassent dès le premier orage. Professeur de psychologie, le Dr George S. Everly a établi que les relations fortes, résilientes, possèdent des caractéristiques, qui augmentent leur probabilité de pouvoir rebondir face à l’adversité.

Comment expliquer que certains couples arrivent à traverser les épreuves, l’infidélité, une séparation, quand d’autres se retrouvent immédiatement détruits ? Une étude a démontré que les relations « résilientes » possèdent 7 caractéristiques. Les voici :

1. ILS CULTIVENT UN OPTIMISME ACTIF

Plus qu’une simple croyance, qu’un simple espoir que les choses vont bien se passer, l’optimisme actif est défini par George S.Everly comme un engagement – moral – à agir pour que les choses se passent bien. Dans les relations résilientes, les deux partenaires évitent le cynisme, les critiques, les commentaires blessants dirigés contre l’autre (et contre eux-mêmes). A ce cercle vertueux, s’ajoute la confiance qu’ils ont en eux : ils savent qu’ensemble, ils sont plus forts.

2. ILS FONT PREUVE D’HONNÊTETÉ

Ces couples sont convaincus que l’honnêteté et l’intégrité constituent la meilleure des politiques. Ils tentent de la pratiquer quotidiennement. Chacun accepte aussi d’assumer ses responsabilités et de pardonner l’autre pour ses faiblesses et ses petites – ou plus grandes – trahisons, ainsi que de se pardonner soi-même.

3. ILS SONT DÉTERMINÉS

Ils ont le courage de prendre des décisions décisives (déménager, se lancer à deux dans un projet, tout quitter pour faire le tour du monde), même si celles-ci peuvent s’avérer risquées et source d’anxiété.

4. ILS SONT TENACES

Face aux aléas de la vie, aux revers, aux échecs, ils combattent le découragement avec une persévérance extraordinaire, notamment grâce à un fort soutien réciproque. Néanmoins, ils savent aussi quand lâcher prise pour avancer dans une autre direction.

5. ILS FONT PREUVE DE MAÎTRISE DE SOI

Toujours selon George S. Everly, la maîtrise de soi est cette capacité à contrôler ses pulsions, à éviter les comportements qui sont destructeurs pour le couple et qui font mal à l’amour (emportements, dénigrement, méchanceté…) et à l’inverse, à prendre soin de son couple.

6. ILS SAVENT BIEN COMMUNIQUER

Une relation forte est une relation où les deux partenaires parviennent à bien communiquer, à exprimer leurs besoins et à entendre ceux de l’autre. Pour George S. Everly, le plus souvent, les conversations que nous ne souhaitons pas avoir sont justement celles que nous devons avoir.

7. ILS COOPÈRENT

Dans ces couples, une certaine sérénité règne. Le non-jugement et la coopération sont de mise. Chacun peut exprimer ses idées, se sent encouragé à proposer des solutions nouvelles, à penser au-delà de la norme et sait qu’il peut compter sur l’autre pour réfléchir à deux et pour mettre en action ses envies.

Source : Margaux Rambert, psychologies.com

Trois gouttes de lumière…

Trois choses irrévocables de la vie : le temps, les paroles et les occasions.

Trois choses que tu ne dois pas refuser à ta vie : la sérénité, l’honnêteté et l’espérance.

Trois choses qui détériorent la vie : l’orgueil, l’arrogance et la colère.

Trois choses de ton choix : tes rêves, tes succès et ton destin.

Trois perles que tu as dans ta vie : l’estime de soi, l’amour et de vrais amis !

Trois gouttes de lumière…

LEÇONS DE VIE

La vie n’est pas juste, mais elle est quand même bonne.

La vie est trop courte pour perdre votre temps à détester qui que ce soit.

Votre travail ne prendra pas soin de vous quand vous serez malade. Vos amis et votre famille le feront. Restez donc en contact.

Quand vous êtes dans le doute, faites juste un pas en avant.

Pleurer avec quelqu’un. Ça guérit mieux que de pleurer tout seul.

Il n’y a pas de problème à être en colère après Dieu. Il peut le supporter.

Quand il est question de chocolat, la résistance est futile.

Faites la paix avec votre passé de façon à ne pas compliquer votre présent.

Ne comparez pas votre vie à celle des autres. Vous n’avez aucune idée de ce qu’est leur voyage.

Prenez une grande respiration. Ça calme l’esprit.

Débarrassez-vous de tout ce qui n’est pas nécessaire, joli ou joyeux.

Il n’est jamais trop tard pour avoir une enfance heureuse. Mais la seconde fois, regardez-vous et personne d’autre.

Brûlez les bougies, utilisez les beaux draps, portez les beaux habits et les belles lingeries. Ne gardez pas ça pour une occasion spéciale. Aujourd’hui est spécial.

Soyez excentrique maintenant. N’attendez pas d’être vieux pour porter du rouge.

Personne n’est responsable de votre bonheur sinon vous.

Encadrez chaque soi-disant catastrophe par ces mots « dans cinq ans, est-ce que cela aura de l’importance » ?

Le temps guérit presque tout. Donnez du temps au temps.

Aussi bonne ou mauvaise qu’une situation soit, elle va changer.

L’organe sexuel le plus important, c’est le cerveau.

Préparez-vous à tout, puis laissez-vous porter par la vague.

Tout ce qui compte vraiment à la fin, c’est que vous ayez aimé.

Si nous mettions tous nos problèmes en tas et qu’on voyait les problèmes des autres, nous reprendrions certainement les nôtres.

L’envie est une perte de temps. Vous avez déjà tout ce dont vous avez besoin.

Le meilleur est à venir.

Qu’importe comment vous vous sentez, levez-vous, habillez-vous et participez.

La vie n’est pas décorée par un ruban, mais c’est quand même un cadeau.

Les amis sont la famille que l’on choisit.

Paroles en or

En suivant le chemin qui s’appelle plus tard, on arrive sur la place qui s’appelle trop tard.

La vie commence à 50 ans, avant ce n’est que de l’entraînement.

Demain : c’est l’endroit merveilleux où l’on entrepose les trucs qu’on n’a pas envie de faire tout de suite.

Il y a deux sortes de justice : vous avec l’avocat qui connaît bien la loi, et l’avocat qui connaît bien le juge. Coluche

Bien sûr qu’il m’arrive de me parler à moi-même… car j’ai souvent besoin de l’avis d’un expert. L’orgueilleux

Une photographie est un fragment de temps qui ne reviendra pas. Martine Franck

Il faut beaucoup d’intelligence pour répondre à un con avec des mots qu’il puisse comprendre.

Un oiseau assis sur la branche d’un arbre n’a jamais peur qu’elle casse, parce que sa confiance n’est pas dans la branche, mais dans ses propres ailes.

J’aime les gens qui disent ce qu’ils pensent, et surtout, j’aime ceux qui font ce qu’ils disent.

Il suffit d’un arbre pour faire un million d’allumettes et seulement une allumette pour brûler un million d’arbres.

Source : http://www.Parolesenor.com

Trois gouttes de lumière…

UNE FEMME DEVANT SON MIROIR…

À 3 ans : Se regarde et voit une reine.

À 8 ans : Se regarde et voit Cendrillon ou la Belle au Bois Dormant.

À 15 ans : Se regarde et voit Cendrillon, la Belle au Bois Dormant, une cheerleader, une actrice de cinéma. Ou si elle est dans ses « SPM », se voit grosse, laide, pleine de boutons et « Maman, je ne peux pas aller à l’école comme ça! »

À 20 ans : Se regarde et se voit trop grosse, trop mince, trop petite, trop grande, les cheveux trop raides, trop frisés mais décide qu’elle ira quand même !

À 30 ans : Se regarde et se voit trop grosse, trop mince, trop petite, trop grande, les cheveux trop raides, trop frisés mais décide qu’elle n’a pas le temps de les arranger et y va quand même !

À 40 ans : Se regarde et se voit trop grosse, trop mince, trop petite, trop grande, les cheveux trop raides, trop frisés mais se dit qu’au moins elle est propre et y va quand même !

À 50 ans : Se regarde et se dit: « C’est moi », sourit et va où bon lui semble !

À 60 ans : Se regarde, se rappelle que bien des gens ne peuvent même plus se voir dans le miroir, sourit, sort et va conquérir le monde !

À 70 ans : Se regarde et voit l’expérience, l’habileté, sourit et sort profiter de la vie !

À 80 ans : Ne se regarde même plus dans le miroir, met son petit chapeau violet et sort juste pour le plaisir de voir le monde !

NOUS DEVRIONS TOUTES PRENDRE NOTRE PETIT CHAPEAU VIOLET UN PEU PLUS TÔT.

Chacune de nous a besoin de se faire dire qu’elle est formidable !

La beauté d’une femme n’est pas dans ses vêtements, ni le joli minois qu’elle affiche ou la façon dont elle se coiffe.

La beauté d’une femme doit être vue dans ses yeux parce qu’ils sont les portes de son cœur, là où l’amour réside.

La beauté d’une femme n’est pas dans un grain de beauté bien placé sur le haut d’une lèvre.

La vraie beauté d’une femme est réfléchie par son âme. L’amour qu’elle donne, la passion qu’elle démontre, les années qui passent l’embellissent.

TU ES UNE BELLE FEMME !

Auteur inconnu