Trois gouttes de lumière…

Trois choses irrévocables de la vie : le temps, les paroles et les occasions.

Trois choses que tu ne dois pas refuser à ta vie : la sérénité, l’honnêteté et l’espérance.

Trois choses qui détériorent la vie : l’orgueil, l’arrogance et la colère.

Trois choses de ton choix : tes rêves, tes succès et ton destin.

Trois perles que tu as dans ta vie : l’estime de soi, l’amour et de vrais amis !

Trois gouttes de lumière…

LEÇONS DE VIE

La vie n’est pas juste, mais elle est quand même bonne.

La vie est trop courte pour perdre votre temps à détester qui que ce soit.

Votre travail ne prendra pas soin de vous quand vous serez malade. Vos amis et votre famille le feront. Restez donc en contact.

Quand vous êtes dans le doute, faites juste un pas en avant.

Pleurer avec quelqu’un. Ça guérit mieux que de pleurer tout seul.

Il n’y a pas de problème à être en colère après Dieu. Il peut le supporter.

Quand il est question de chocolat, la résistance est futile.

Faites la paix avec votre passé de façon à ne pas compliquer votre présent.

Ne comparez pas votre vie à celle des autres. Vous n’avez aucune idée de ce qu’est leur voyage.

Prenez une grande respiration. Ça calme l’esprit.

Débarrassez-vous de tout ce qui n’est pas nécessaire, joli ou joyeux.

Il n’est jamais trop tard pour avoir une enfance heureuse. Mais la seconde fois, regardez-vous et personne d’autre.

Brûlez les bougies, utilisez les beaux draps, portez les beaux habits et les belles lingeries. Ne gardez pas ça pour une occasion spéciale. Aujourd’hui est spécial.

Soyez excentrique maintenant. N’attendez pas d’être vieux pour porter du rouge.

Personne n’est responsable de votre bonheur sinon vous.

Encadrez chaque soi-disant catastrophe par ces mots « dans cinq ans, est-ce que cela aura de l’importance » ?

Le temps guérit presque tout. Donnez du temps au temps.

Aussi bonne ou mauvaise qu’une situation soit, elle va changer.

L’organe sexuel le plus important, c’est le cerveau.

Préparez-vous à tout, puis laissez-vous porter par la vague.

Tout ce qui compte vraiment à la fin, c’est que vous ayez aimé.

Si nous mettions tous nos problèmes en tas et qu’on voyait les problèmes des autres, nous reprendrions certainement les nôtres.

L’envie est une perte de temps. Vous avez déjà tout ce dont vous avez besoin.

Le meilleur est à venir.

Qu’importe comment vous vous sentez, levez-vous, habillez-vous et participez.

La vie n’est pas décorée par un ruban, mais c’est quand même un cadeau.

Les amis sont la famille que l’on choisit.

Paroles en or

En suivant le chemin qui s’appelle plus tard, on arrive sur la place qui s’appelle trop tard.

La vie commence à 50 ans, avant ce n’est que de l’entraînement.

Demain : c’est l’endroit merveilleux où l’on entrepose les trucs qu’on n’a pas envie de faire tout de suite.

Il y a deux sortes de justice : vous avec l’avocat qui connaît bien la loi, et l’avocat qui connaît bien le juge. Coluche

Bien sûr qu’il m’arrive de me parler à moi-même… car j’ai souvent besoin de l’avis d’un expert. L’orgueilleux

Une photographie est un fragment de temps qui ne reviendra pas. Martine Franck

Il faut beaucoup d’intelligence pour répondre à un con avec des mots qu’il puisse comprendre.

Un oiseau assis sur la branche d’un arbre n’a jamais peur qu’elle casse, parce que sa confiance n’est pas dans la branche, mais dans ses propres ailes.

J’aime les gens qui disent ce qu’ils pensent, et surtout, j’aime ceux qui font ce qu’ils disent.

Il suffit d’un arbre pour faire un million d’allumettes et seulement une allumette pour brûler un million d’arbres.

Source : http://www.Parolesenor.com

Trois gouttes de lumière…

UNE FEMME DEVANT SON MIROIR…

À 3 ans : Se regarde et voit une reine.

À 8 ans : Se regarde et voit Cendrillon ou la Belle au Bois Dormant.

À 15 ans : Se regarde et voit Cendrillon, la Belle au Bois Dormant, une cheerleader, une actrice de cinéma. Ou si elle est dans ses « SPM », se voit grosse, laide, pleine de boutons et « Maman, je ne peux pas aller à l’école comme ça! »

À 20 ans : Se regarde et se voit trop grosse, trop mince, trop petite, trop grande, les cheveux trop raides, trop frisés mais décide qu’elle ira quand même !

À 30 ans : Se regarde et se voit trop grosse, trop mince, trop petite, trop grande, les cheveux trop raides, trop frisés mais décide qu’elle n’a pas le temps de les arranger et y va quand même !

À 40 ans : Se regarde et se voit trop grosse, trop mince, trop petite, trop grande, les cheveux trop raides, trop frisés mais se dit qu’au moins elle est propre et y va quand même !

À 50 ans : Se regarde et se dit: « C’est moi », sourit et va où bon lui semble !

À 60 ans : Se regarde, se rappelle que bien des gens ne peuvent même plus se voir dans le miroir, sourit, sort et va conquérir le monde !

À 70 ans : Se regarde et voit l’expérience, l’habileté, sourit et sort profiter de la vie !

À 80 ans : Ne se regarde même plus dans le miroir, met son petit chapeau violet et sort juste pour le plaisir de voir le monde !

NOUS DEVRIONS TOUTES PRENDRE NOTRE PETIT CHAPEAU VIOLET UN PEU PLUS TÔT.

Chacune de nous a besoin de se faire dire qu’elle est formidable !

La beauté d’une femme n’est pas dans ses vêtements, ni le joli minois qu’elle affiche ou la façon dont elle se coiffe.

La beauté d’une femme doit être vue dans ses yeux parce qu’ils sont les portes de son cœur, là où l’amour réside.

La beauté d’une femme n’est pas dans un grain de beauté bien placé sur le haut d’une lèvre.

La vraie beauté d’une femme est réfléchie par son âme. L’amour qu’elle donne, la passion qu’elle démontre, les années qui passent l’embellissent.

TU ES UNE BELLE FEMME !

Auteur inconnu

Trois gouttes de lumière…

LA SAGESSE DANS LE CHOCOLAT CHAUD

Tout en jasant lors d’une réunion, un groupe de gradués, bien établis dans leurs carrières, décidèrent de rendre visite à leur vieux professeur d’université, maintenant retraité.

Pendant leur visite, la conversation tourna autour des plaintes concernant le stress dans leur travail et leur vie.

Offrant à ses invités du chocolat chaud, le professeur alla dans sa cuisine et revint avec un gros contenant de chocolat chaud et un assortiment de tasses – en porcelaine, en verre, en cristal, très simples, certaines dispendieuses, d’autres exclusives – et il leur dit de se servir à leur goût.

Quand ils eurent tous une tasse de chocolat chaud en main, le professeur leur dit :

Vu qu’il est normal pour vous de vouloir toujours le meilleur pour vous-même, voilà la source de vos problèmes et de votre stress.

La tasse dans laquelle vous buvez n’ajoute rien à la qualité du chocolat chaud. Dans la plupart des cas, elle est juste plus dispendieuse et, dans certains cas, elle cache même ce que vous buvez.

Ce que vous vouliez tous était du chocolat chaud, pas la tasse, mais vous avez consciemment choisi les plus belles tasses. Et vous vous êtes mis à z’yeuter la tasse de l’autre. Maintenant, considérez ceci :

La vie est le chocolat chaud; votre travail, votre argent et votre place dans la société sont les tasses. Elles ne sont que les outils pour supporter et contenir la vie. La tasse que vous avez ne définit ni ne change la qualité de vie que vous avez.

Parfois, en ne se concentrant que sur la tasse, nous oublions de profiter du chocolat chaud que Dieu nous a procuré. Dieu fait le chocolat chaud, l’homme choisit les tasses.

Les gens les plus heureux ne sont pas ceux qui ont le meilleur de tout. Ils font seulement le meilleur de tout ce qu’ils ont.

Vivez simplement. Aimez généreusement. Donnez sincèrement. Parlez gentiment. Et savourez votre chocolat chaud !

Trois gouttes de lumière

L’INSTANT PRÉSENT

Aujourd’hui est le plus beau jour de notre vie, car hier n’existe plus et demain ne se lèvera peut-être jamais.

Le passé nous étouffe dans les regrets et les remords, le futur nous berce d’illusions.

Apprécions le soleil qui se lève, réjouissons-nous de le voir se coucher.

Arrêtons de dire « Il est trop tôt » ou « Il est trop tard »; le bonheur est là :

il est l’instant présent.

Trois gouttes de lumière…

LA BOÎTE À BAISERS

Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré.

L’argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette utilise le papier pour décorer une boite à cadeau pour occuper le dessous de l’arbre de Noël.

Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant :

– C’est pour toi Papa!

Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction. Toutefois, elle se raviva et ne fit qu’empirer quand il découvrit que la boite était vide. Il cria alors à sa fille :

– Ne sais-tu pas qu’en offrant un paquet-cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boite?

La fillette regarda son père les yeux pleins d’eau et lui dit :

– Mais papa, la boite n’est pas vide, je l’ai remplie de baisers, juste pour toi! Le père était chaviré. Il enlaça sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction.

Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda longtemps la boîte, tout près de son lit. À chaque fois que le découragement l’assaillait, il prenait la boîte, en tirait un baiser imaginaire et se rappelait l’amour que l’enfant y avait mis.

Au fond, cette fable nous rappelle qu’il est donné à chacun de nous, comme humain, de disposer d’une telle boite dorée, remplie d’amour inconditionnel et de baisers de nos enfants, de nos amis, de notre famille ou de Dieu.

Existe-t-il de plus grands cadeaux?

Dénoncer rapidement les crimes sexuels

Depuis un an, les dénonciations de prédateurs sexuels meublent l’actualité quotidienne. Les langues se délient après toutes ces années de souffrances à garder en soi l’horreur d’être agressé. C’est encore un sujet tabou et lentement on met à jour de disgracieux événements survenus il y a bon nombre d’années. Les prédateurs sexuels, plus que renommés, sont révélés au grand jour, sur la place publique. Les institutions religieuses notamment, sont montrées du doigt pour leur mutisme et leur inaction.

Mais pourquoi attendre tout ce temps pour dénoncer. Pourquoi endurer ces remords au point de faire basculer toute une vie, notre vie. Dans le Journal de Montréal de mercredi dernier, Richard Martineau en a fait le sujet de son article. J’endosse totalement son analyse et je me permets de le partager avec vous.

LES COMPLICES DE BERTRAND CHAREST

Ça prend un village pour élever un enfant, dit un célèbre dicton africain.

De même, on pourrait dire que ça prend un village pour agresser un enfant.

LES AUTRUCHES

Des évêques qui regardent ailleurs. Des cardinaux qui font comme s’ils n’avaient rien vu. Un clergé qui se contente de muter des prêtres pédophiles dans la paroisse voisine quand les fidèles commencent à jaser.

Des croyants qui refusent de regarder la réalité en face. Des mères qui préfèrent sacrifier leurs enfants plutôt que leur couple. Des familles qui étouffent le scandale pour sauver leur réputation. Des fédérations sportives qui protègent leurs entraîneurs vedettes. Des bureaux d’avocats qui ferment les yeux sur les dérapages de leur plus brillant associé.

Des réalisateurs, des producteurs et des diffuseurs qui acceptent sans mot dire les « excentricités sexuelles » de leurs stars. Pour chaque pédo qui agresse, combien de gens savent, mais ne disent rien? Combien de témoins passifs? Combien d’autruches? Combien de complices silencieux?

Ce n’est pas vrai qu’un prêtre, un comédien, un réalisateur, un entraîneur ou un chef scout peuvent agresser des enfants ou des ados pendant des années sans que personne autour ne soit au courant. C’est impossible. La force de ces gens-là, c’est notre silence. Notre peur. Notre complaisance devant l’argent, le pouvoir et la célébrité.

« Oui, mail il rapporte des médailles, il attire les commanditaires, il facture plus que nous tous, il apporte de la business, il fracasse les cotes d’écoute, il est aimé des paroissiens… »

EXPIER LEURS PÉCHÉS

Quand tu es jeune, tu le sens, ces choses-là. Pas besoin qu’on te les explique, tu comprends. Entre une star admirée et un inconnu, on choisira toujours la star. Parce que la star c’est la poule aux œufs d’or. Alors que toi, t’es rien. Donc, tu te la fermes. Tu supportes et tu ne dis rien.

De toute façon, ça ferait mal à trop de gens que tu parles. Alors tu gardes le silence pour tout le monde. Tu protèges leur secret. Tu étouffes leur honte. Tu expies leur péché. Avec le temps, tu en viens même à te dire que c’est toi, le responsable.

Pourquoi est-il allé te chercher, toi, et pas l’autre, hein? Probablement parce que tu dégages quelque chose. Si tu parlais, ça exploserait et éclabousserait trop de gens. Tes parents. Tes voisins. Tes confrères.

Ils ne te le diraient jamais en personne, mais tu le devinerais dans leur regard. « Mais pourquoi dons as-tu parlé? Tu as exposé ma faiblesse au monde entier! Maintenant, tout le monde sait que je n’ai pas eu la force d’affronter l’autorité! Tout le monde sait que je n’ai pas eu la force de te défendre! »

MOI AUSSI

C’est l’autre face de #MeToo. Pas : « Moi aussi, j’ai été victime. » Mais « Moi aussi, je savais et je n’ai rien dit, Moi aussi, j’ai fermé les yeux. Mois aussi, je soupçonnais que quelque chose ne tournait pas rond, mais je n’ai pas eu le courage de fouiller, d’aller plus loin, d’en savoir plus. »

« Moi aussi, j’ai plié les genoux devant l’autorité. » « Moi aussi, j’ai été complice du monstre. »

Trois gouttes de lumière…

PASSER À CÔTÉ

Un musicien de rue était debout, dans la station « L’Enfant Plaza » du métro de Washington DC. C’était un matin froid, de janvier…

Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, du Bach, puis l’Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et, de nouveau, Bach,

À cette heure de pointe, il était près de 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé le couloir d’embarquement, pour la plupart en route vers leur boulot.

Après trois minutes, un homme d’âge mûr s remarqué qu’un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s’est arrêté quelques secondes, puis il est reparti en accélérant.

Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : sans s’arrêter, une femme avait déposé un billet dans sa soucoupe. Quelques minutes plus tard, un quidam s’est appuyé sur le mur d’en face pour l’écouter mais, regardant sa montre, il a recommencé à marcher. Il était visiblement en retard…

Celui qui a marqué le plus d’attention fut un petit garçon d’environ trois ans. Sa mère l’a tiré, pressée, mais l’enfant s’est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement, sa mère l’a secoué et agrippé vivement afin qu’il reprenne sa marche. Toutefois, en marchant, l’enfant a gardé la tête tournée vers le musicien.

Durant les trois quarts d’heure où il a joué, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l’écouter, un temps.

Il a récolté en tout et pour tout 32 dollars… quand il eut terminé de jouer, personne ne l’a remarqué. Personne n’a applaudi. Une seule personne l’a reconnu, sur plus de 1000. Personne donc ne s’est douté que ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs musiciens sur terre.

Dans ce hall, il a joué les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars.

Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston avait eu lieu « à guichet fermé » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.

C’est une histoire vraie. L’événement Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro, a été organisé par le « Washington Post », dans le cadre d’une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d’action des gens. Les questions étaient :

  • Dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté?
  • Nous arrêtons-nous pour l’apprécier?
  • Pouvons-nous reconnaître le talent dans un contexte inattendu?

Une des conclusions possibles de cette expérience pourrait être :

Si nous n’avons pas le temps de nous arrêter pour écouter l’un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d’autres choses exceptionnelles passons-nous…?

Trois gouttes de lumière…

Une vie est faite de détails, mais, un détail peut changer une vie.

Il y a cinq types de personnes qu’il faut remercier; celles qui s’inquiètent pour vous, celles qui vous corrigent, celles qui sont toujours auprès de vous, celles qui veulent toujours vous voir sourire et celles qui vous disent la vérité.

La terre est ronde et pourtant, il y a des cons dans tous les coins.

Il ne faut jamais se disputer avec un idiot. Il te ramènerait à son niveau et ensuite te battrait avec l’expérience.

Personne n’est jeune après 40 ans, mais on peut être irrésistible à tout âge. Coco Chanel

Souriez à ceux et celles que vous rencontrez. Vous ne savez pas ce qu’ils traversent. Ils ont peut-être juste besoin d’un sourire.

L’argent, ce n’est pas tout. Vous pouvez acheter un lit, mais pas un rêve. Vous pouvez acheter une montre, mais pas le temps. Vous pouvez acheter un livre, mais pas l’intelligence. Vous pouvez acheter un rang, mais pas le respect. Vous pouvez acheter des médicaments, mais pas la santé. Enfin, vous pouvez acheter des relations, mais pas l’amour.

Celui qui veut vous voir, vient vous chercher. Celui qui vous aime, vous le prouve. Celui qui apprécie votre amitié, vous fait sourire. Celui qui sera toujours là pour vous, ne vous fait pas de promesses. Il sera juste à vos côtés quand vous penserez que tout sera fini.

Connaître le passé de quelqu’un permet de comprendre son présent et de fermer sa gueule à l’avenir.

Aucun médicament ne peut soigner les douleurs de l’âme; il n’existe qu’un calmant qui s’appelle le temps et qui nous apprend à ne plus avoir mal, même si la blessure est toujours là.

Les amis sont les gens qui vous disent les choses en face et vous défendent dans votre dos.

J’ai pardonné des erreurs presque impardonnables. J’ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables et d’oublier des personnes inoubliables. Des personnes m’ont déçu alors que je pensais qu’elles ne pourraient jamais me décevoir. J’ai souri quand je n’en pouvais plus. Je me suis fait des amis pour la vie. J’ai pleuré en écoutant de la musique et en regardant des photos. J’ai appelé juste pour écouter une voix. J’ai pensé que j’allais mourir de tristesse. J’ai eu peur de perdre quelqu’un de spécial, mais j’ai survécu et je survis encore. J’ai appris que celui qui risque ne perd rien et que si on perd, on gagne quand même.

Je ne pleure peut-être pas, mais ça fait mal. Je ne dis peut-être rien, mais je le ressens. Je ne montre peut-être rien, mais c’est quand même important pour moi.

Des gens ne remarquent jamais ce que l’on fait pour eux, cependant ce que l’on ne fait pas ne leur échappent jamais.

Dans ma vie, j’ai aimé, j’ai été aimé, j’ai été blessé, j’ai souffert et j’ai cru. Mais surtout, j’ai appris qu’on ne pouvait pas avoir confiance en tout le monde.

Même un poisson peut éviter les problèmes s’il garde sa bouche fermée.

Si tout ne réussit pas comme vous voulez, pensez toujours que même une montre arrêtée donne quand même l’heure juste deux fois par jour.

Pensez comme un adulte, vivez comme un jeune, conseillez comme un ancien et ne cessez jamais de rêver comme un enfant.

Profitez de la vie… elle a une date d’expiration.

Ce sont souvent les cœurs les plus tendres qui ont reçu les coups les plus durs.

Tout le monde commet des erreurs. Assure-toi de reconnaître les tiennes avant de pointer celles des autres.

Un ami est celui qui vous laisse l’entière liberté d’être vous-même. Jim Morisson