La gentillesse

BILLET DEBOUT

La vidéo animée qui suit date de 2019 et a gagné un oscar. Un chef d’œuvre qui parle de lui-même… Je m’excuse qu’elle soit en anglais, mais exceptionnellement, vous comprendrez.

« La vraie gentillesse est quand vous êtes prêts à renoncer à quelque chose dont vous avez besoin vous-même. »

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Trois gouttes de lumière…

LE BONHEUR

Comment trouver le véritable bonheur.

Une belle femme dans une robe luxueuse se rendit au cabinet de son psychiatre et lui dit qu’elle souffrait de dépression et que sa vie n’avait aucun sens.

Le psychiatre appela la dame qui nettoyait les étages de bureau puis dit à la dame riche :

– Je vais demander à Marie de vous raconter comment elle a trouvé le bonheur. Je veux simplement que vous l’écoutiez.

La dame posa son balai, pris un siège et raconta son histoire :

Mon mari est décédé d’un cancer. Trois mois plus tard, j’ai perdu mon fils unique dans un accident de voiture. Je n’avais plus personne. Il ne me restait plus rien. Je n’arrivais plus à dormir. Je ne pouvais plus rien manger. Je ne souriais plus à personne. J’ai même pensé mettre fin à ma vie.

Puis un jour, en rentrant du travail, j’ai été suivie par un chaton pendant tout mon trajet. D’une certaine manière, j’étais désolée pour ce chaton. Il faisait tellement froid dehors. J’ai donc décidé de le laisser entrer chez moi. Je lui ai donné un peu de lait, et il lécha le petit bol jusqu’à la dernière goutte.

Ensuite, il se frotta contre mes jambes, et pour la première fois depuis des mois, j’ai souri. Je me suis alors dit : si aider un chaton peut me faire sourire, peut être que faire quelque chose pour les gens pourrait me rendre heureuse. Le jour suivant, j’ai préparé des gâteaux pour les amener à mon voisin qui était alité.

Tous les jours, j’ai essayé de faire quelque chose de gentil pour quelqu’un. J’étais heureuse de les voir heureux. Aujourd’hui je dors mieux que jamais. J’ai trouvé le bonheur en le distribuant aux autres.

En entendant son histoire, la dame riche se mit à pleurer. Elle pouvait acheter tout ce qu’elle voulait avec son argent, mais elle avait perdu les choses que l’argent ne peut pas acheter.

La beauté de la vie ne dépend pas de votre bonheur, mais du bonheur que vous pouvez donner aux autres.

Le bonheur est un voyage, pas une destination.

Le bonheur c’est maintenant, pas demain.

Le bonheur n’est pas une dépendance, c’est une décision.

Le bonheur c’est qui vous êtes, pas ce que vous avez.

Regard féminin sur le passé

Mesdames, avez-vous déjà pensé : « Je suis grosse » « Je suis vieille » « Je ne suis pas assez ceci » « Je suis trop cela ».

À toutes mes amies de 70 ans et plus la plupart d’entre nous, sommes en train de traverser la prochaine phase de notre vie. Nous sommes à cet âge où nous voyons des rides, des cheveux gris et des kilos supplémentaires transformer notre corps.

Nous voyons les jeunes adultes de 25 ans, et nous nous rappelons. Les souvenirs refont surface, tantôt drôles, tantôt tristes.

Mais nous avions aussi 25 ans, tout comme ils auront peut-être un jour notre âge. Nous ne sommes plus les « filles dans leurs vêtements d’été ».

À ce qu’ils apportent à la table avec leur jeunesse et leur zeste, nous apportons notre sagesse et notre expérience. Nous avons élevé des familles, dirigé des ménages, payé les factures, traité de la maladie, de la tristesse et de tout le reste que la vie a mis sur notre route.

Certains d’entre nous ont perdu ceux qui étaient les plus proches et les plus chers pour nous. Nous sommes des survivantes. Nous sommes des guerrières dans le calme. Nous sommes des femmes, comme une voiture de prestige ou un vin d’un cru exceptionnel.

Même si nos corps ne sont plus ce qu’ils étaient auparavant, ils portent nos âmes, notre courage et notre force. Nous allons tous entrer dans ce chapitre de notre vie avec humilité, grâce et fierté pour tout ce que nous avons traversé et nous ne devrions jamais nous sentir mal de vieillir.

C’est un privilège qui est refusé à tant de personnes.

À l’aube de mes 70 ans sans maquillage, sans teinture et sans filtre, c’est juste moi. Et c’est très bien ainsi !

Les femmes sont des perles dont il faut prendre le plus grand soin.

Quelques vérités d’Albert Einstein

L’idée que l’ordre et la précision de l’univers, dans ses aspects innombrables, serait le résultat d’un hasard aveugle, et aussi peu crédible que si, après l’explosion d’une imprimerie, tous les caractères retombaient par terre dans l’ordre d’un dictionnaire.

Deux choses sont infinies : l’univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concerne l’univers, je n’ai pas encore acquis la certitude absolue.

C’est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu’il a reçu.

L’école devrait toujours avoir pour but de donner à ses élèves une personnalité harmonieuse, et non de les former en spécialiste.

Définissez-moi d’abord ce que vous entendez par Dieu et je vous dirai si j’y crois.

Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito.

Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé.

La politique est éphémère mais une équation est éternelle.

La valeur d’un homme tient dans sa capacité à donner et non dans sa capacité à recevoir.

Ne t’inquiète pas si tu as des difficultés en maths, je peux t’assurer que les miennes sont bien plus importantes !

Ce qui est incompréhensible, c’est que le monde soit compréhensible.

Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez-vous auprès d’une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C’est ça la relativité.

Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres.

Je sais pourquoi tant de gens aiment couper du bois. C’est une activité où l’on voit tout de suite le résultat.

La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.

La vraie valeur d’un homme se détermine en examinant dans quelle mesure et dans quel sens il est parvenu à se libérer du moi.

La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne… et personne ne sait pourquoi !

Je n’ai pas échoué, j’ai trouvé dix mille moyens qui ne fonctionnent pas.

Je ne m’inquiète jamais de l’avenir. Il arrive bien assez tôt.

La joie de regarder et de comprendre est le plus beau cadeau de la nature.

Trois idéaux ont éclairé ma route et m’ont souvent redonné le courage d’affronter la vie avec optimisme : la bonté, la beauté et la vérité.

L’imagination est plus importante que le savoir.

L’ensemble de ce qui compte ne peut pas être compté, et l’ensemble de ce qui peut être compté ne compte pas.

Je ne dors pas longtemps, mais je dors vite.

Il faut toujours penser par soi-même. Ne rien apprendre par cœur, mais tout redécouvrir. Ne rien négliger de ce qui est concevable ou imaginable.

Toute une expérience de vie

Imagine un moment si tu étais né en 1900.

Quand tu as 14 ans commence la Première Guerre Mondiale et celle-ci se termine quand tu as 18 ans avec un solde de 22 millions de morts.

Peu de temps après, une pandémie mondiale, la grippe espagnole, tue 50 millions de personnes. Tu en ressors vivant et indemne, tu as 20 ans.

Puis à 29 ans, tu survis à la crise économique mondiale qui a commencé avec l’effondrement de la bourse de New York, provoquant l’inflation, le chômage et la famine.

À 33 ans, les Nazis arrivent au pouvoir.

Tu as 39 ans quand commence la Seconde Guerre Mondiale et elle se termine quand tu as 45 ans. Pendant l’Holocauste, 6 millions de Juifs meurent. Il y aura plus de 60 millions de morts au total.

Quand tu as 52 ans commence la guerre de Corée.

Quand tu as 64 ans, la guerre du Vietnam commence et se termine quand tu as 75 ans.

Un enfant né en 1985 pense que ses grands-parents n’ont aucune idée à quel point la vie est difficile, mais ils ont survécu à plusieurs guerres et catastrophes.

Un enfant né en 1995 et aujourd’hui âgé de 25 ans pense que c’est la fin du monde quand son colis Amazon prend plus de trois jours à arriver ou quand il n’obtient pas plus de 15 « likes » pour sa photo publiée sur Facebook ou Instagram …

En 2020, beaucoup d’entre nous vivons dans le confort, avons accès à plusieurs sources de divertissement à la maison, et pouvons grâce aux aides gouvernementales survivre paisiblement à une nouvelle pandémie.

Mais les gens se plaignent parce que pendant plusieurs semaines ils doivent rester confinés chez eux. Ils ont pourtant de l’électricité, le téléphone, de la nourriture, de l’eau chaude et un toit sur la tête.

Rien de tout cela n’existait autrefois. Mais l’humanité a survécu à des circonstances beaucoup plus graves et n’a jamais perdu leur joie de vivre.

Et depuis des jours, nous nous plaignons parce que nous devons porter des masques pour entrer dans les supermarchés, faire les boutiques, prendre le transport en commun …

Il serait peut-être temps d’être moins égoïste, d’arrêter de se plaindre et de chialer.

«Auteur inconnu »

Le royaume des animaux

La musique existe depuis que l’homme est au monde; mais les animaux, les atomes et les étoiles créent eux aussi de la musique. Karlheinz Stockhausen

Le véritable roi des animaux est l’homme parce que sa brutalité dépasse celle de tous les autres. Leonard De Vinci

Pour fabriquer un manteau de fourrure il faut 50 animaux, mais un seul animal est déjà satisfait de sa propre fourrure.

L’amour pour toutes les créatures vivantes est la qualité la plus noble de l’homme. Charles Darwin

Les enfants et les animaux, sont ceux qui comprennent le mieux ma musique. Igor Strawinsky

Je ne savais pas qu’on pouvait tant aimer un animal jusqu’à ce que j’en ai eu un. La plus belle des choses que j’ai apprises, c’est celle de l’amour inconditionnel.

La compassion, c’est toujours la même chose que vous ressentez, que ce soit pour un animal, pour un humain ou pour un arbre. Tolstoy

Si votre compassion n’inclut pas tous les êtres vivants, alors il vous sera impossible de trouver la paix en vous-même. Albert Schweitzer (Prix Nobel 1952)

Tant que vous n’avez pas aimé un animal, une partie de votre âme sera toujours sans éclats, endormie. Anatole France

L’homme a transformé la Terre
en un enfer pour animaux. Arthur Schopenhauer

Quand un homme tue un tigre, on parle de jeu de chasse. Quand un tigre tue un homme on parle de sauvagerie.

Il y a deux choses qui m’ont toujours surprises : l’intelligence des animaux et la bestialité des hommes. Flora Tristan

Les animaux sont de très bons amis. Ils ne posent pas de questions et ils ne donnent pas de critiques. George Elliot

De tous les animaux de la création, l’homme est le seul qui boit sans avoir soif, qui mange sans avoir faim et qui parle sans avoir quelque chose à dire. John Steinbeck

L’homme, fragile être de la nature, était doté de deux choses qui feraient de lui le plus fort des animaux : la Raison et la Sociabilité. Lucio Anneo Séneca

Le côté « civilisé » d’un pays peut se juger à la manière dont le pays traite ses animaux. Mahatma Gandhi

Le jour viendra où des hommes comme vous et moi considéreront l’assassinat d’un animal de la même manière qu’ils considèrent aujourd’hui l’assassinat d’un homme. Leonard De Vinci

Il est incroyable et honteux que, ni ceux qui endoctrinent, ni ceux qui moralisent, lèvent leur voix contre la maltraitance envers les animaux. Voltaire

Ce n’est que quand l’homme aura de la compassion pour tous les êtres vivants, qu’il pourra se dire noble. Bouddha

La planète est à nous et à eux. Partageons-la !

Trois gouttes de lumière…

LA LÉGENDE DES DEUX CAILLOUX

… ou la différence entre la pensée logique et la pensée élargie.

Il y avait une fois, dans un village, un fermier sans le sou qui devait rembourser une importante somme d’argent à la maison du fermier, un vieil homme très laid…

Comme le fermier avait une fille fort jolie qui plaisait beaucoup au vieux prêteur, ce dernier proposa un marché : Il promit d’effacer la dette du fermier si ce dernier acceptait qu’il épousât sa fille. Le fermier et sa fille furent tous deux horrifiés par cette proposition.

Le vieux prêteur, pas très ragoûtant, suggéra alors que le hasard détermine l’issue de la proposition. Il proposa de mettre un caillou blanc et un caillou noir dans un sac d’argent et que la jeune fille pige à l’aveuglette…

Si elle pige le caillou noir, elle devient son épouse et la dette de son père est effacée… Si elle pige le caillou blanc, elle n’a pas à l’épouser et la dette du père est également annulée…Mais au cas où elle refuserait de piger un caillou, son père serait jeté en prison !

Tout en continuant de parler, le vieux monsieur laid se pencha pour ramasser les deux cailloux.

Cette discussion avait lieu devant la maison du fermier et le sol était couvert de cailloux à cet endroit-là. Tandis qu’il les ramassait, la jeune fille, qui avait l’œil vif, remarqua qu’il avait ramassé deux cailloux noirs et qu’il les avait mis dans le sac. Mais elle ne dit rien !

Après quoi, le vieux prêteur demanda à la jeune fille de piger dans le sac.

Qu’auriez-vous conseillé à la jeune fille ?

Et vous, qu’auriez-vous fait à sa place ?

Si on analyse bien, il y a 3 possibilités :

1) Elle pourrait refuser de piger un caillou, ce qui enverrait son père en prison.

2) Elle pourrait sortir les deux cailloux noirs du sac pour montrer que le vieux a triché, mais la dette demeurerait.

3) Elle pourrait piger l’un des deux cailloux noirs et se sacrifier en épousant le vieux pour épargner l’emprisonnement à son père.

Prenez un moment pour réfléchir à cette situation.

Cette histoire a pour but de vous faire apprécier la différence entre la pensée logique et la pensée « élargie ».

Le dilemme posé à la jeune fille ne peut pas être résolu de façon équitable… par la pensée logique traditionnelle.

Pensez aux conséquences des trois options possibles…

Alors, qu’auriez-vous fait ?

Eh bien, voici ce que fit la jeune fille :

Allez, réfléchissez encore un peu avant de regarder la solution…

Elle pigea dans le sac, et sortit un caillou qu’elle laissa habilement échapper de ses mains. Aussitôt, il se fondit au milieu de la multitude de cailloux noirs et blancs jonchant le sol sans qu’on puisse le distinguer davantage.

– Ah, ce que je peux être maladroite, s’exclama la jeune fille !

Mais Qu’importe, puisqu’en sortant du sac le caillou qui reste, on saura lequel j’avais pigé en premier, n’est-ce pas ? Le caillou restant était noir. Le premier caillou pigé ne pouvait donc qu’être blanc !

Et comme le vieux prêteur n’osa pas avouer sa malhonnêteté, la jeune fille transforma une situation qui semblait impossible, en un dénouement fort avantageux !

La morale de cette histoire : Il existe une solution pour la plupart des problèmes complexes. C’est juste parce qu’on ne sait pas toujours regarder les choses sous le bon angle !

Puisse votre semaine être remplie de pensées positives et de sages décisions !

Trois gouttes de lumière…

Dans une vie, certaines personnes sont influentes. Des individus qui nous marquent à vie par leur personnalité, leur aura. Un homme qui m’a profondément inspiré est un prêtre; l’abbé Léo Foster.

En plus d’avoir célébré mon mariage, il était notre aumônier au Service de police de Longueuil durant les années 1970-80. Il avait toujours les bonnes paroles pour soulager les malades de leurs souffrances et réconforter les policiers qui passaient une mauvaise période. Il savait choisir les bons mots, et avait une écoute attentive. De plus il exprimait aussi ses réflexions avec très belle plume.

C’est d’ailleurs lui qui rejoignait régulièrement les troupes avec ses « Trois gouttes de lumière », un slogan évocateur dont j’ai repris la formule et le titre dans mon blogue, comme celui d’aujourd’hui. Il pondait toujours des messages d’espoir, de pardon, d’altruisme et de réconfort. Il est décédé en juillet 1988.

Récemment, un policier de Longueuil, à la retraite et que j’ai eu la chance de connaître et de côtoyer, est passé de vie à trépas, et un autre confrère en a profité pour republier un texte que l’abbé Foster avait rédigé tout juste quelques jours avant sa mort. Il avait rempli sa mission jusqu’au bout.

C’est ce texte, toujours d’actualité, que je vous propose aujourd’hui dans mes Trois gouttes de lumière, afin de lui rendre hommage.

LA TENDRESSE AU FIL DES JOURS

La tendresse, c’est l’une des denrées les plus rares qui soit. Si la fermeté, le rigorisme, la vigueur peuvent être identifiés, la tendresse, par ailleurs, a bien peu de place pour où s’exprimer; si on est doux et calme, on passe pour un mou; si l’on ne crie pas, on manque de caractère; si l’on essaie de prodiguer quel qu’attention à l’être qu’on aime, c’est qu’on « s’attend à autre chose ». Pourquoi ne pourrait-on pas aimer pour aimer ? Regarder pour regarder ? Caresser son ou sa conjointe parce que ça nous plaît, ça nous fait du bien et qu’on l’aime davantage.

L’image de deux personnes du troisième âge qui se tiennent la main; le père qui ouvre ses bras spontanément pour protéger son enfant : « Saute, je suis là ! »; la maman qui est toute pleine d’attention et de respect pour les soins du nourrisson; le vieux Curé d’Ars qui pose sa main sur la tête des jeunes; le couple qui se dit encore des mots doux après 10, 20, 30, 40 ans de mariage; le(la) policier(ère) qui sait s’arrêter et expliquer calmement les règlements qu’il a déjà ânonné des centaines de fois; des adolescents qui découvrent les merveilles de la nature; les jeunes scouts et guides qui apprennent les rudiments de leur métier, entraînés par un chef plus âgé, voilà autant d’exemples de tendresse vécues au fil des jours.

Les « vieux » sont bien en se tenant la main : ils ont la certitude de ne faire qu’un. Le père donnerait toute sa vie pour sauver son fils. Que deviendrait le bébé sans l’engagement à long terme de sa maman ? Le couple ne peut vivre s’il ne s’aime pas au fil des jours et des ans.

Dans un monde où tout est minuté, on oublie la tendresse. Faut avoir du temps devant soi pour vivre la tendresse. Faut même s’arrêter spécialement, réapprendre à respirer et vivre ce qu’on a dans le cœur depuis toujours mais qu’on n’a pas osé exprimer.

Manquer de tendresse, c’est inconfortable; la dégringolade, la vie en gang sans tendresse vident les cœurs et favorisent le stress.

Léo Foster, Aumônier
Police de Longueuil
Le 6 juillet 1988

Un merci tout spécial à Mario Solari d’avoir ressorti ce texte.

Trois gouttes de lumière…

LE TRAIN DE LA VIE

À la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents.

On croit qu’ils voyageront toujours avec nous.

Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage.

Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.

Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l’amour de notre vie.

Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.

D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.

Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’aurevoir et d’adieux.

Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes

On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.

Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.

Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.

Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.

Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous.

Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train.

Jean d’Ormesson

Un joli message à partager… avec tous les passagers de votre train

Sois toi-même…

Toi qui es en train de lire ceci, je te souhaite que du bonheur.

N’oublie pas ton sourire car il fera plaisir aux gens que tu aimes, et emmerdera ceux qui te détestent.

Reste toi-même, de toute façon tu ne peux pas plaire à tout le monde et tu ne peux pas non plus t’adapter à chacun. Mais il y aura toujours des gens qui t’apprécieront pour ce que tu es.

Pour être heureux sur cette terre, ne cherchez ni gloire ni richesse, mais gardez un cœur sincère. Voilà toute la sagesse.

Sois unique. Sois vrai. Sois libre et surtout « sois toi-même ». Car la vie est bien trop courte pour essayer d’être quelqu’un d’autre !

Fais-moi un sourire. Le sourire est un trésor. Il n’est pas essentiel qu’une personne soit jolie, il faut qu’elle soit aimable. L’habitude du sourire peut refaire un visage.

Si tu veux de la joie dans ta vie, donnes-en autour de toi !

Ne laissez pas le comportement des autres détruire votre paix intérieure. Dalaï-Lama

Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c’est ce que les autres pensent de toi.

J’encaisse, j’observe, je ne dis rien, mais fait gaffe… J’ai très bonne mémoire.

Chut! Occupe-toi de ta vie et laisse les autres vivre comme ils veulent.

Sois contagieux de bonheur et d’amour afin de contaminer le plus de gens possible, pour qu’ils deviennent de plus en plus heureux.

Quoi qu’il arrive, crois en la vie, crois en chaque chose que tu fais. Mais surtout, crois en toi.

N’essaie pas d’être quelqu’un de parfait, car la perfection n’existe pas. Sois juste quelqu’un de bien.

Vous n’êtes pas responsable de la tête que vous avez, mais vous êtes responsable de la gueule que vous faites.

Vous n’avez pas besoin d’être parfait pour être aimé. Les personnes qui vous aiment vraiment, vous aiment tel que vous êtes et non pas tel qu’elle aimerait que vous soyez.

Reste fidèle à toi-même, parce qu’il y a très peu de gens qui te seront toujours fidèle.

Sois unique sois vraie, sois libre toi-même, parce que la vie est bien trop courte pour être quelqu’un que tu n’es pas.

Que chaque matin, à ton réveil, la vie t’offre sa plus belle journée.

Deux décès inqualifiables

L’effroyable événement de Saint-Apollinaire n’a pas de qualificatif pour le décrire. Pour tuer ses propres enfants, il faut obligatoirement que quelque chose ne tourne pas rond dans la boîte à poux.

Même si ce sont en majorité des hommes qui commettent l’irréparable, il ne faut pas hésiter à consulter des spécialistes pour se sortir de ses tourments.

Le seul espoir sur lequel on peut compter est que les hommes sont de plus en plus ouverts à se confier, à parler lorsqu’on ne trouve plus d’issu à son mal à l’âme. Les deux fillettes avaient toute l’avenir devant elles. Des rêves à réaliser. Des lendemains pleins d’espoir qu’un père malade a décidé d’interrompre pour toujours.

Hier, dans les pages du Journal de Montréal, Richard Martineau y est allé d’un excellent texte qui nous porte à réfléchir et surtout à inciter les agresseurs à consulter. Il cite en exemple, une automobile ou un mal physique quelconque pour lequel on n’hésite pas à consulter rapidement.

On doit appliquer la même prévention lorsqu’on ne voit plus la lumière au bout du tunnel, lorsque la déprime et la colère nous font souffrir et nous empêchent d’être rationnel.

C’est ce texte que je veux partager avec vous aujourd’hui.

ENCORE

Chaque fois que ça arrive – car, oui, ça arrive malheureusement –, j’écris la même chronique.

Et je vais la réécrire aujourd’hui.

Et la prochaine fois.

Et la fois suivante encore.

Car il faut dire et redire ces choses tant et aussi longtemps que des hommes tueront leurs enfants pour se venger de leur ex.

OUVRE TON CAPOT

Les gars, pourquoi vous n’allez pas consulter quand ça ne va pas entre vos deux oreilles ?

Quand le moteur de votre auto fait de drôles de bruits, vous n’hésitez pas deux secondes et allez dans un garage pour qu’un spécialiste ouvre le capot et regarde ce qui ne va pas.

Eh bien, vous devriez faire la même chose quand vous entendez un drôle de bruit dans votre tête, quand vous sentez que la rage et la colère sont en train de prendre le dessus.

Allez voir un spécialiste.

On est en 2020, les boys, y a pas de honte à ça.

T’as mal au ventre, tu vas voir un spécialiste du ventre. T’as mal au dos, tu vas voir un spécialiste du dos. Bien si t’as mal à l’âme, tu vas voir un psy.

Qu’est-ce que ça donne ?

Ça te permet de ventiler, de faire le point, de dire tout ce que tu ressens sans être jugé.

À QUB, avant-hier, j’ai dit quelque chose que je n’avais jamais dit – par pudeur, par orgueil.

Il y a une vingtaine d’années, j’ai vécu une grosse peine d’amour.

Je n’étais pas violent ni colérique contre mon ex, non, juste triste. J’arrivais pas à remonter la côte, à me remettre sur pied.

J’ai pris les Pages Jaunes, j’ai cherché sous le mot PSY (comme tu cherches un plombier ou un électricien), puis j’en ai choisi un au hasard.

Le premier que je suis allé voir était épouvantable, une vraie caricature. Si le créateur de Tintin avait dessiné un psy, ça aurait été lui.

Tournesol, mais avec des cheveux blancs.

Tout juste s’il n’avait pas un buste de Freud sur son bureau. Trois minutes, et je savais que j’avais fait le mauvais choix.

NOS ENFANTS NE NOUS APPARTIENNENT PAS

Le deuxième était le bon.

Super cool, drôle, gentil.

Ça a tout de suite cliqué.

Je suis allé le voir une couple de fois, et ça m’a fait un bien fou.

Il m’a aidé à passer à travers une zone de turbulence. Aujourd’hui, tout baigne, je suis en amour avec une femme merveilleuse et je suis père de trois beaux enfants, que j’adore par-dessus tout.

Parlant des enfants…

Les enfants ne nous appartiennent pas. Ce ne sont ni des objets ni des animaux domestiques.

Idem pour nos blondes.

Tu capotes parce que ta blonde t’a laissé ? C’est dur, oui, mais ce n’est pas la fin du monde.

La blessure va se refermer. La vie va continuer.

Ta femme n’est pas une extension de toi-même. Dans la vie, on tombe en amour, puis on tombe en désamour.

C’est comme ça.

On ne peut pas obliger quelqu’un à nous aimer.

Passe à travers. Fais un homme de toi.

Montre à tes enfants que tu es fort. Que tu es bon.

Que le regard qu’ils portent sur toi soit rempli d’admiration.

Pas d’effroi.

Nos aînés…

ILS MEURENT

Certains apprécieront la photo, d’autres le texte… peut-être les deux. Juste une pensée pour nos aînés car les témoins de notre enfance nous quittent en silence !

La pandémie a tout saccagé et le coronavirus continu de faire ses ravages, restant invisible et sournois.

La meilleure des générations est en train de mourir. Celles et ceux qui sans faire de longues études, ont tout donné pour leurs enfants. Celles et ceux qui sans de grandes ressources les ont aidés et ont traversé des crises financières

Ils sont en train de mourir.

Ils ont connu des temps de guerre, des restrictions, se contenter de peu, ils ont eu des peines et des souffrances mais ne le disaient pas.

Parfois, ils ont travaillé comme des bêtes.

On disait d’eux qu’ils étaient plus vulnérables que quiconque. Comme ce fut pour leur vie, en silence ils meurent.

Alors pour celles et ceux qui se plaignent tout le temps d’être confiné(e)s à la maison, parce que leurs salons de coiffure, d’onglerie ou bien même leurs salles de sports restent fermées… par respect pour cette génération qui nous quitte sans bruit, mais avec dignité, restez encore un peu à la maison, ne sortez que pour vos courses et prenez soin de vous.

Ils n’ont jamais osé penser à soulever le pays et pourtant ! Ils recherchaient des bonheurs simples comme partager un peu de la vie de leurs petits-enfants.

La société les laisse quitter ce monde, seuls et encore abandonnés. Ils s’en vont sans déranger, ils seront toujours celles et ceux qui dérangent le moins, ils partent sans adieu.