Trois gouttes de lumière…

Le bonheur…

Il est important de rendre quelqu’un heureux, en commençant par soi-même.

Faire ce qu’on aime, c’est la liberté. Aimer ce qu’on fait, c’est le bonheur.

Chaque geste que je pose pour améliorer ma vie est une part de bonheur que je me donne et pour lequel je ne serai redevable à personne.

On croit souvent que le bonheur est pour demain. Mais s’il est possible demain, il l’est également aujourd’hui.

Tu ne trouveras pas ton bonheur en exploitant ton passé mais en réalisant qu’il t’appartient de créer l’avenir comme bon te semble.

Le bonheur n’a pas d’unité de mesure. Aussi, il ne sert à rien de se comparer aux autres.

Le bonheur c’est comme se laisser glisser sur une longue pente enneigée. Le chagrin, c’est de remonter la même pente à pied.

Plusieurs personnes manquent leur part de bonheur, non parce qu’elles ne l’ont pas trouvée mais parce qu’elles ne s’arrêtent pas pour en profiter.

Le bonheur, c’est un oiseau qui s’enfuit quand on veut l’attraper mais qui se pose sur notre main quand on l’attend calmement.

Certains courent après le bonheur, d’autres le créent.

Quand on essaie d’apporter du bonheur aux autres, on ne peut l’empêcher de l’attirer vers nous également.

Les gens les plus heureux au monde ne sont pas ceux qui n’ont aucun problème mais ceux qui apprennent à vivre avec des choses qui sont loin d’être parfaites.

Le bonheur n’a pas de date d’expiration.

N’importe qui peut te faire sourire mais seules certaines personnes peuvent te rendre heureux.

Chaque moment difficile est un rappel d’apprécier chaque moment de bonheur que tu as reçu.

Je suis heureux. Ça ne veut pas dire que j’ai trouvé la perfection, mais que je vois enfin au-delà des défauts.

Le bonheur c’est de vivre chaque jour comme si c’était le premier jour de ta lune de miel et le dernier jour de tes vacances.

Le bonheur est l’endroit qui se trouve entre trop peu et beaucoup trop.

Être heureux ne veut pas dire que tout est parfait; ça signifie qu’on ne tient pas compte des imperfections.

Une des plus belles choses de la vie est de réaliser que tu es parfaitement heureux sans les choses dont tu pensais avoir le plus besoin.

Personne n’est responsable de ton bonheur, sauf toi.

Un puissant cri du cœur… contre l’intimidation

Vous avez probablement déjà lu le texte qui suit via Facebook. Tout en offrant mes sincères condoléances à cette famille durement éprouvée, j’exprime sa volonté de partager cette lettre qui se veut un puissant cri du cœur contre l’intimidation. Si elle peut éviter l’irréparable, elle aura atteint son but.

Le 23 novembre 2017 aux alentours de 6h15, un train de banlieue de la ligne Mont-Saint-Hilaire en direction de Montréal a heurté quelqu’un dans la ville de Saint-Bruno. La victime est Simon Dufour, un jeune garçon de 15 ans. Ce garçon s’est enlevé la vie ce matin-là. Pourquoi? Parce qu’il se faisait intimider. Pourquoi il se faisait intimider? J’aimerais bien le savoir moi aussi.

Simon c’est mon frère!

Simon, c’était un grand gars hyper énergique, qui s’embarquait dans plein de projets. Il étudiait à l’école secondaire André-Laurendeau en programme Jazz-Pop. Il prévoyait poursuivre des études en musique et voir où ça le mènerait. Toujours en train de faire des blagues, de jouer aux jeux vidéo ou de faire de la musique. Il n’arrêtait jamais. Sauf ce matin-là. Il a décidé que c’était assez. Que c’était trop. Tellement trop qu’il ne savait pas l’exprimer à sa famille.

J’aimerais que ce message se propage; qu’il soit lu d’un bout à l’autre par le plus de gens possible. Pourquoi? Parce que l’intimidation c’est non.

Voici ce que vous devez comprendre de cet évènement crève-cœur:

1. Si vous êtes victime d’intimidation ou que vous avez des idées noires, PARLEZ EN! À tout le monde jusqu’à ce que quelqu’un vous prenne au sérieux et vous aide. Il y aura toujours quelqu’un quelque part pour vous aider.

2. Si un de vos amis vous dit qu’il a des idées noires, même si ça a l’air d’être une blague, PARLEZ EN! Agissez vite, parlez à vos parents, vos profs, la direction, la famille de la personne… jusqu’à ce que quelqu’un vous écoute. Plusieurs suicides par année pourraient être évités si on ne banalisait pas la chose.

3. Si vous êtes témoins de cas d’intimidation, AGISSEZ! Dites à l’intimidateur de cesser son comportement et allez dénoncer cette personne. Des fois on se dit « ben là il lui a juste dit qu’il était con », mais savez-vous si c’est la première fois ou la centième fois que cette personne agit ainsi? Ne prenez pas de chance et agissez.

4. Si vous êtes parent, SENSIBILISEZ vos enfants. Dites-leur que si jamais ils sont témoins, victimes ou qu’ils entendent quelqu’un en détresse, de parler avec vous. Les adultes sont souvent plus à l’aise d’intervenir dans ces situations et vous arriverez à faire une différence. Montrez-leur que c’est grave, expliquez-leur les conséquences de l’intimidation.

5. C’est quoi un intimidateur? C’est quelqu’un qui insulte, qui rit de quelqu’un ou qui le pousse et/ou frappe. Vous vous dites sûrement « ah voyons c’était une joke » NON! Une joke c’est drôle et les gens vont rire. Et vous savez quoi? La personne va peut-être vous dire qu’elle s’en fout… CE N’EST PAS VRAI! En vous disant qu’ils s’en foutent, ils espèrent que ça va vous convaincre d’arrêter votre comportement inacceptable. CESSEZ VOS GESTES. Votre parole a dépassé votre pensée? Excusez-vous et trouvez des moyens pour que ces comportements cessent.

6. Si vous êtes le parent d’un intimidateur, INTERVENEZ. Une suspension de l’école ce n’est pas suffisant. Outillez votre enfant pour qu’il cesse ses agissements. Punissez-le, montrez-lui les conséquences de l’intimidation, affichez que vous n’acceptez pas ce comportement nulle part.

Si les gens étaient plus conscients de tout ceci, l’histoire de Simon n’aurait probablement jamais eu lieu.

Simon ne méritait pas cela du tout. Il n’aurait pas dû avoir besoin de se rendre là pour que les gens comprennent.

Cette publication est publique, partagez-la s’il vous plaît pour qu’au moins Simon puisse faire une différence une dernière fois.

Vous serez informés des informations pour les obsèques lorsque ce sera confirmé.

Je t’aime Simon, tu me manques terriblement…

Karine

Adages…

Le rire, c’est une poussière de joie qui fait éternuer le cœur.

Celui qui confie ses secrets au vent ne devra pas s’étonner de les voir fleurir un peu partout.

On apprend plus sur quelqu’un en l’écoutant parler qu’en entendant les autres parler.

Le rire, c’est la chanson de l’âme. Le sourire, c’est son refrain.

Les bonnes paroles ne suffisent pas toujours pour corriger les mauvaises.

Le rire tue les microbes du cœur.

Quelquefois, quand on ne trouve pas les mots, une étreinte suffit.

Si vite que court le mensonge, la vérité un jour le rejoint.

Le verbe aimer est un des plus difficiles à conjuguer; son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif et son futur est toujours conditionnel.

Si l’échec vous apprend quelque chose, vous n’êtes pas perdant.

Si tu ne peux avoir ce à quoi tu rêves, alors rêve de ce que tu as.

La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter et une aventure à tenter.

Croire en soi c’est déjà presque réussir.

Là où la volonté est grande, les difficultés diminuent.

Je ne m’inquiète jamais à propos de l’avenir. Il arrive bien assez tôt.

Quand on ne peut revenir en arrière, on ne doit se préoccuper que de la meilleure façon d’aller de l’avant…

La bonne éducation consiste à cacher tout le bien que nous pensons de nous-même et le peu de bien que nous pensons des autres.

Parfois il faut oublier ce que tu ressens et te rappeler ce que tu mérites.

Ce n’est pas la volonté qui mène au but, mais le but qui donne la volonté.

Trois gouttes de lumière…

En y réfléchissant bien…

Nos parents faisaient tout avec rien… Alors que nous, on ne fait rien et on a tout!

Quand je suis allé à l’école, ils m’ont demandé ce que je voulais être quand je serai grand. J’ai répondu « heureux ». Ils m’ont dit que je n’avais pas compris la question. J’ai répondu qu’ils n’avaient pas compris la vie. John Lennon

Je n’ai pas besoin de contrôler ma colère, j’ai besoin que les gens arrêtent de m’énerver.

Nous vivons dans un monde où l’on se cache pour faire l’amour… mais la violence est faite à la pleine lumière du jour. John Lennon

La méchanceté est gratuite. Si elle était payante ça ruinerait tous les cons!

Comment les autres te voient, ce n’est pas important. C’est comment TU te vois qui est important.

Certaines personnes sont si pauvres… tout ce qu’elles ont c’est de l’argent!

La vie moderne… juste un peu exagérée

Une enseignante était chez elle, et à l’heure du dîner, elle a commencé à lire les devoirs faits par ses élèves. Son mari était près d’elle et jouait à je ne sais quoi sur sa tablette. Pendant qu’elle lisait le dernier devoir, les larmes ont commencé à rouler silencieusement sur le visage de sa femme. Le mari a vu ça et a demandé :

– Pourquoi tu pleures ma chérie? Qu’est-ce qui s’est passé?

– Hier, j’ai donné un devoir aux élèves de première année, sur… le sujet : Mon Souhait.

– D’accord, mais pourquoi pleures-tu?

– C’est le dernier devoir qui me fait pleurer.

Le mari curieux lui demande :

– Qu’est-ce qui est écrit dans ce devoir et qui te fait pleurer?

– Écoute, je vais te le lire :

« Mon souhait est de devenir un téléphone intelligent. Mes parents aiment tellement leur téléphone intelligent. Ils sont tellement préoccupés avec leur téléphone intelligent que, parfois ils oublient de s’occuper de moi. Quand mon père rentre fatigué du travail, il a du temps pour son téléphone intelligent, mais pas pour moi.

Quand mes parents sont en train de faire un travail important et que le téléphone intelligent sonne, ils répondent au téléphone à la première sonnerie. Mais pas à moi… même si je pleure. Ils jouent des jeux sur leur téléphone intelligent, mais pas avec moi.

Ils ne m’écoutent jamais, même quand je suis en train de leur dire quelque chose d’important. Alors, mon souhait est de devenir un téléphone intelligent ».

Après avoir écouté, le mari était ému et a demandé à sa femme :

– Qui a écrit ça?

– Notre fils!

Trois gouttes de lumière…

Le rituel des indiens cherokee

Connais-tu, chez ces indiens, l’histoire du rite du passage de l’enfance à la maturité?

Lorsque l’enfant commence son adolescence, son père l’emmène dans la forêt, lui place un bandeau sur les yeux et s’en va, le laissant seul.

Il a l’obligation de rester assis sur un tronc d’arbre toute la nuit, et ne doit pas retirer le bandeau jusqu’à ce que les premiers rayons du soleil brillent de nouveau, le lendemain matin.

Il ne peut demander l’aide de personne. Une fois qu’il aura survécu à cette nuit, il sera un homme. Il ne peut pas communiquer avec les autres jeunes gens au sujet de cette expérience, car chacun d’eux doit entrer dans l’adolescence de la même manière.

L’enfant est naturellement terrorisé ; il entend toutes sortes de bruits : des bêtes sauvages qui rôdent alentour, des loups qui hurlent, peut-être même quel qu’être humain qui lui voudrait du mal.

Il écoute le vent souffler dans les branches et les plantes crisser, et il doit rester stoïquement assis sur le tronc d’arbre, sans retirer son bandeau. Car ceci est pour lui, la seule façon de devenir un homme.

Finalement, après cette horrible nuit, apparaît le soleil, et il peut alors retirer son bandeau. C’est alors qu’il découvre son père, assis à côté de lui. Son père, qui n’est pas parti ; qui a veillé toute la nuit en silence, assis sur le même tronc, pour le protéger du danger et, bien entendu, sans que l’enfant le sache.

De la même manière nous, nous ne sommes jamais seuls. Même si nous ne pouvons pas Le voir au milieu des obscurités de la vie, notre Père Céleste est à nos côtés, veillant sur nous, assis sur un tronc.

Quand surviennent les problèmes et l’obscurité, la seule chose que nous ayons à faire et d’avoir confiance en Lui. Un jour apparaîtra l’aurore et nous Le verrons à côté de nous, tel qu’Il est.

Messages de la souffrance

La souffrance se définie par des douleurs physiques ou morales. L’être humain faisant partie des mortels de ce monde, prenons quelques moments pour réfléchir aux messages que nous transmet cette souffrance à travers les différentes maladies qui nous affligent, pourraient le faire, pour nous et nos proches. On ne choisit pas le moment du départ ni sous quelle forme il surviendra mais en prendre conscience peut nous y
préparer. L’espoir et l’amour doivent nous fortifier.

L’autisme
Je suis dans mon monde, tu es dans le tien. Aide-moi car je suis plus faible que toi. Regarde mes yeux ils te diront que je suis une personne comme toi, mais… différente.

La cécité
Mes yeux ne fonctionnent plus, mais j’ai développé mes autres sens et j’arrive même à voir ton chagrin. Je suis comme toi… mais sans les images.

Le coma
Il est possible que je t’entende, Je suis dans un rêve, malheureusement je ne trouve pas la sortie. Sache que je suis toujours en vie et que je t’aime.

L’Alzheimer
Je ne me rappelle plus de toi. Mes yeux te voient mais mon cerveau t’a effacé de ma mémoire. Pardonne-moi mon enfant et crois-moi, je t’aime toujours tout au fond de mon cœur.

L’AVC
Depuis des semaines mon bras était lent, puis ma jambe, et un beau matin, paf! Le trou noir. C’est très dur de se réveiller dans une chambre d’hôpital avec une chaise roulante à côté du lit.

Le parkinson
Sache que je fais toujours de bons cafés, mais il faudra que tu te serves toi-même. C’est très pesant pour moi, c’est comme ça.

Handicapé physique
Ça devait être une soirée superbe, un verre sur l’autre, je me suis laissé entraîner par la magie du moment. Je ne comprends pas, pourtant j’avais mis ma ceinture.

Le sida
J’ai perdu la moitié de mes amis, et ceux qui restent jettent mon verre une fois que j’ai bu. Je vois autour de moi que le regard des gens a changé… pourquoi?

La sclérose en plaques
Mes réflexes sont perturbés, et je suis toujours fatigué. Ne m’en veut pas si je n’arrive plus à te suivre.

La dépression
Ne me demande pas pourquoi mon sourire disparaît. Ne me demande pas pourquoi mes yeux sont plein de larmes. Je n’ai aucune réponse et c’est comme ça… point à la ligne.

L’infarctus
Un caillot qui obstrue une artère de mon cœur et tout bascule. Il ne me reste que quelques secondes pour te dire que je t’aime.

Le cancer
Si je n’ai plus de cheveux, regarde mes yeux, ils seront toujours comme avant. Cette saloperie me ronge. Je n’ai besoin que de ton sourire, et quand un jour tout ira mal, je compte sur toi pour m’aider à passer de l’autre côté. (Merci beaucoup).

Mystère 06

Trois gouttes de lumière…

La recette du bonheur

Laisse de côté tous les chiffres non indispensables à ta survie. Cela inclut l’âge, le poids et la taille. Que cela préoccupe seulement le médecin. Il est payé pour ça. Fréquente, de préférence, des amis joyeux. Les pessimistes ne te conviennent pas.

Continue de t’instruire… Apprend tout, sur les ordinateurs, l’artisanat, le jardinage, etc… Ne laisse pas ton cerveau inoccupé. Un mental inutilisé est l’officine du diable. Et le nom du diable est Alzheimer.

Ris le plus souvent possible et surtout de toi-même. Quand viennent les larmes; accepte, souffre et continue d’avancer.

Accueille chaque jour qui se lève comme une nouvelle opportunité. Et pour cela, ose entreprendre.

Laisse tomber la routine. Préfère les nouvelles routes aux chemins mille fois empruntés.

Efface le gris de ta vie et allume les couleurs que tu possèdes à l’intérieur.

Exprime tes sentiments pour ne jamais rien perdre des beautés qui t’entourent.

Que ta joie rejaillisse sur ton entourage et abat les frontières personnelles que le passé t’a imposée.

Mais rappelle-toi; l’unique personne qui t’accompagne toute la vie, c’est toi-même. Sois vivant dans tout ce que tu fais. Entoure-toi de tout ce que tu aimes; famille, animaux, souvenirs, musique, plantes, un hobby, tout ce que tu veux.

Ton foyer est ton refuge, mais, n’en deviens pas prisonnier. Ton meilleur capital c’est la santé. Profites-en! Si elle est bonne ne la détruis pas. Si elle ne l’est pas, ne l’abîme pas davantage.

Sors dans la rue. Visite une ville ou un pays étranger mais ne t’attarde pas sur les mauvais souvenirs.

Ne laisse passer aucune occasion pour dire « je t’aime » à ceux que tu aimes. Dis-toi toujours que la vie ne se mesure pas au nombre de tes respirations mais à celui des instants où ton cœur bat très fort; de rires, de surprises, d’extase et de joie et surtout d’aimer sans compter.

J’ai mis toute ma vie à savoir dessiner comme un enfant. On devient jeune à 60 ans malheureusement c’est trop tard. Dans chaque enfant il y a un artiste. Le problème est de savoir comment rester un artiste en grandissant.

Il y a des êtres qui font d’un soleil une simple tache jaune, mais il y en a aussi qui font d’une simple tache jaune, un véritable soleil.

Pablo Picasso 1881-1973

Émotions

Le plaisir peut s’appuyer sur l’illusion, mais le bonheur repose sur la vérité.

Quand rien n’est certain, tout est possible.

Nos amis sont des anges qui nous soulèvent quand nos ailes n’arrivent plus à se rappeler comment voler.

Advienne que pourra, le temps et l’heure viennent à bout de la plus terrible des journées.

Le bonheur n’est pas un gros diamant, c’est une mosaïque de petites pierres harmonieusement rangées.

Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant que le mauvais d’un pas ferme.

Suis ton cœur pour que ton visage rayonne durant le temps de ta vie.

Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères sinon, nous allons mourir tous ensemble comme des idiots.

Chacun a raison de son propre point de vue, mais il n’est pas impossible que tout le monde ait tort.

Quelqu’un s’assoit à l’ombre aujourd’hui parce que quelqu’un d’autre a planté un arbre il y a longtemps.

Celui qui observe trop le bonheur des autres risque de mourir de chagrin.

Quand je sais me définir, me différencier de toi… et oser te dire « non! » je commence à me respecter.

Celui qui a déplacé la montagne, c’est celui qui a commencé par enlever les petites pierres.

J’agis sur le futur en faisant en sorte que mon présent puisse devenir un passé agréable.

La pire décision de toutes est celle que l’on n’a pas prise.

Vous êtes responsable de votre bonheur. Vous seul et personne d’autre. Comment ce qui vient de l’extérieur pourrait-il nous affecter? Cela ne nous concerne pas.

Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est très difficile de le trouver en nous, il est impossible de le trouver ailleurs.

Nos blessures sont nos plus grandes richesses : elles maintiennent ouvert le chemin du cœur.

Lettre d’amour d’un homme Alzheimer

En cette journée mondiale de la maladie d’Alzheimer, ayons une pensée toute spéciale pour les gens atteint de cette terrible maladie. Voici la lettre d’amour d’un homme, Alzheimer, adressée à sa tendre moitié…

Chère Julie,

Je t’écris maintenant, alors que tu dors, au cas où demain ce n’est plus moi qui se réveille à tes côtés. Dans ces voyages d’aller-retour, je passe de plus en plus de temps de l’autre côté et un de ces jours, qui sait? Je crains qu’il n’y ait pas de retour.

Au cas où demain, je ne suis plus capable de comprendre ce qui m’arrive. Au cas où demain, je ne peux plus écrire à quel point j’admire et j’estime ton intégrité et ta volonté d’être à mes côtés, essayant de me rendre heureux malgré tout ce qui m’arrive, comme toujours.

Au cas où demain, je ne suis plus conscient de ce que tu fais pour moi. Quand tu mets des petits papiers sur chaque porte pour que je ne confonde pas la cuisine avec la salle de bain; quand tu réussis à nous faire rire lorsque je mets mes chaussures sans chaussettes; quand tu t’acharnes à maintenir la conversation vivante alors que je me perds à chaque phrase; quand tu t’approches doucement et que tu me susurres à l’oreille le nom de l’un de nos petits-enfants; quand tu réponds avec tendresse à ces excès de colère qui m’assaillent, comme si quelque chose en moi glissait sur ce destin qui me rattrape. Pour tout cela et pour tant d’autres choses.

Au cas où demain je ne me souviens plus de ton nom, ou du mien. Au cas où demain je ne peux plus te remercier. Au cas ou demain, Julie, je ne suis plus capable de te dire, même une dernière fois, que je t’aime. Je suis à toi pour toujours.

Paul-André