Jour deux et toujours pas de trace de Sandy

Notre seconde journée sur la route a bien débuté et nous quittions l’hôtel vers 7h10 sous un ciel nuageux mais sans la présence de Sandy, la tempête annoncée. Je ne sais pas ce que la météo en dit au Québec, mais ici, c’est le sujet de l’heure, dépassant même les élections présidentielles. La bonne nouvelle est qu’on se dirige dans le sens contraire alors, peut-être qu’on en sentira quelque peu les effets. On s’en reparle.

Le nord-est des États Unis ressemble un peu au Québec, en ce sens qu’on a l’impression qu’ils sont à refaire leur réseau routier. Sur l’Interstate 81 cet après-midi, on a perdu une peu plus d’une heure, pare-choc à pare-choc quand ce n’était pas complètement arrêté au point d’arrêter le moteur. L’enfer! Et les conducteurs américains sont aussi impatients que nous. Ils empruntent des voies fermées pour mieux essayer de se faufiler dans la file. Il y a toujours un bon samaritain qui cède sa place sans maugréer. Il faut dire qu’au chapitre de la courtoisie, ils sont une grosse coche au-dessus de nous.

Le reste du déplacement s’est poursuivi sans problème et des carcasses de chevreuil jonchent encore les accotements. Elle sont laissées aux charognards qui s’en font un festin de choix. Pas beau à voir mais c’est la triste conséquence des bêtes qui osent s’aventurer sur les autoroutes. Les chances de survie sont à peu près nulles.

Comme hier, 21h30 c’est notre heure de couvre-feu. Pour se loger à prix plus modique, notre choix s’est porté sur l’Econo Lodge de Fredericksburg, d’où je pond cet article. 45$ la nuit, tout un contraste avec hier. Croyez-moi, la maxime on en a toujours pour l’argent qu’on débourse, est on ne peu plus véridique. Ça fait dur; tapis sale, murs défraîchis, douche qui pisse partout, télé qui fonctionne comme un mal de ventre et pour finir, des carcasse de petite bibites volantes laissées sur le plancher. Pas une tonne, mais quelques-unes, preuve que l’aspirateur a manqué son coup. Par contre la literie est propre. Deux mondes complètements différents.

Je sais, vous vous demandez pourquoi nous n’avons pas exiger de changer de chambre. Et bien on était fourbus et on n’avait pas de temps à perdre pour magasiner, On voulait seulement dormir quelques heures et crisser notre camp, en bon québécois, demain matin, 6h30. Il est barré sur la liste. La photo de cet article n’est pas un reflet de la réalité et prenez-en bonne note; Econo Lodge, Interstate 95, sortie 126 en Virginie… À ÉVITER!

Un commentaire sur “Jour deux et toujours pas de trace de Sandy

  1. moi non plus je ne l’aime pas cette place….vous etes ou ce soir….on vous a manqué sur Face time on était sorti moi et JG souper au Ale House sortie 128 on se reprend on n’a plus de petit chien qui nous garde en laisse……

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