Que du soleil

Mes interventions sur le blogue sont un peu espacées et vous m’en voyez désolé. Mais les journées passent vite à s’installer et lorsque vient le temps d’écrire, le sommeil me gagne, exténué. Par contre la rénovation du plancher devrait se terminer demain, par la pause des quarts de rond et, mise à part le lavage extérieur des murs de la maison et des fenêtres, il ne restera que de menus travaux à compléter. À notre arrivée, on s’était donné deux semaines pour tout faire et on respecte l’échéancier.

Déjà une première semaine de passée et les snowbirds continuent de rentrer à Pioneer Village. On voit aussi de nouveaux visages qui avaient l’habitude d’hiberner vers l’Arizona et le Texas choisir notre parc, pour l’hiver qui vient. D’autres sont comme nous et apprivoisent leur nouvelle demeure, laissant le véhicule récréatif au Québec. C’est le cas notamment de Pierre et Fleurette, à qui on a fait une petite visite de courtoisie aujourd’hui. Pierre c’est notre organisateur, lorsqu’on se rend une fois l’an à Tampa Bay, voir jouer nos Glorieux. Peut-être que cet hiver, on devra s’en passer… À moins que Monsieur Bettman laisse tomber son égo et décide de rendre le hockey aux amateurs.

Quoi qu’il en soit, nous résidons maintenant dans un nouveau quartier du parc, sur la première rue. sitôt entré dans le camping. Nous sommes au 97 S Pioneer St. et les photos qui accompagnent cet article représentent notre maison de parc côté nord, ainsi qu’une vue de la rue qui mène chez-nous. Comme dirait mon ami Benoît, nous habitons le quartier défavorisé du parc, le quartier huppé étant celui de son frère Mario. Fort Myers étant la City of Palms, les palmiers ne manquent pas et leur variété est étonnante. Plus de mille, à ce qu’on raconte. De plus en plus de québécois se sont portés acquéreurs des maisons dans ce secteur et si la tendance se maintient, ils seront de plus en plus nombreux à s’installer en permanence, c’est à dire tout l’hiver. Sans avoir le total exact, le nombre de compatriotes propriétaires dépasserait les 60. Disons que ça fait rouler l’économie locale qui en a grandement besoin.

Côté température, c’est du soleil mur à mur depuis notre arrivée et ce n’est pas Louise qui va s’en plaindre. Son genou se porte à merveille et Galarneau n’est pas étranger à ce bien-être. Aujourd’hui, le mercure indiquait le mid-80, comme le diffuse la météo locale qu’on écoute de temps en temps, curieux que nous sommes. Parce que nous aimons notre confort et que la télé américaine d’ici n’est pas très dynamique, nous sommes branchés sur la télé satellite de ShawDirect. De cette façon, nous gardons le contact avec nos racines tout en se tenant bien informés. On visionne les chutes de neige du Québec avec un brin d’ironie, en se disant que nous sommes chanceux de s’en passer. Parce que soyons honnête, c’est le soleil et la chaleur qui nous pousse ici parce que pour le reste, nous n’avons pas à nous plaindre de notre cher Québec… Sauf peut-être les taxes! 6% ici et c’est assez plaisant de voir peu de différence entre le sous-total et le total sur chacune de nos factures. Comme dirait l’autre; c’est dur mais ça s’endure.

Vous en pensez quoi ?