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Depuis le temps que je rêvais de déjouer les pétrolières avec une voiture électrique, le rêve est devenu réalité lundi dernier alors qu’on prenait livraison de notre toute nouvelle voiture, une Chevrolet Volt 2013. Une voiture toute électrique à autonomie prolongée, grâce à un moteur Ecotec de 1,4 litre, qui fait office de génératrice. Un bijou de technologie qui espace les arrêts à la pompe en laissant des beaux billets dans mes poches. À titre d’exemple, j’ai fait le plein d’essence super (l’essence doit avoir un indice d’octane de 91) pour 30$ hier soir, après avoir roulé 564 kilomètres, pour une consommation combinée électrique/essence de 3,64 litres au 100 kilomètres. J’ai savouré ce moment avec le sourire fendu jusqu’aux oreilles.
C’est assez déroutant de n’entendre aucun son, au moment de pousser sur l’accélérateur. Pas une seule perception des changements de vitesses puisque la voiture n’a pas de transmission. Seulement le roulement des pneus sur la chaussée demeure audible, et très légèrement. On a l’impression de conduire une voiturette de golf super luxueuse. Agréable comme feeling.
Le choix de cette voiture ne s’est pas fait sans réflexion profonde. Depuis le tout début du projet Volt, chez GM, je m’étais intéressé vivement à cette technologie en laquelle je crois fermement. Au fil des ans et de son développement, j’accumulais les informations, jusqu’à sa production grand public en 2011. J’anticipais le jour où je pourrais m’en procurer une et faire un pied de nez à l’industrie pétrolière. Cette ambition est maintenant réalisée et le technologue en moi, nage en pleine euphorie.
Avec son tableau de bord techno et ses sons à la Guerre des étoiles, elle a de la gueule. Certaines fonctions, commandes et diagnostics sont mêmes disponibles via une application sur mon iPhone. En plus d’un téléphone intelligent, nous voilà avec une voiture toute aussi intelligente. Pour recharger les batteries, on n’a qu’à la brancher sur une prise électrique domestique durant la nuit et le tour est joué. On peut aussi bénéficier de bornes de recharges de plus en plus disponibles un peu partout et qui permettent une charge rapide à 240 volts.
C’est une voiture presqu’unique, mis à part la Tesla qui avoisine les 100 000$, et qui permet quatre modes de conduite; normal, sport, montagne et maintient, qu’on peut sélectionner tout en conduisant et selon les circonstances. Le mode normal (électrique) est celui qui s’actionne au démarrage. Sur l’autoroute, ou à une vitesse supérieure à 80 km/h, on sélectionne le mode maintient qui active la génératrice (essence) pour fournir l’énergie aux batteries afin de faire rouler le véhicule. Et tout ça se fait sans bruit et en douceur absolue.
L’autonomie électrique entre chacune des charges, est d’environ 60 km. Une fois complètement déchargée, le mode autonomie prolongé (génératrice) prend automatiquement la relève tant et aussi longtemps qu’il y a de l’essence dans le réservoir. Ma seule interrogation était justement sur ce point puisque si j’ai à faire une longue route de plus de 1 000 km en une seule journée, je ne veux pas avoir à la recharger entre temps. Quand on quitte pour la Floride, on a à se taper près de 2 800 kilomètres en trois jours et avec cette voiture, ça ne pose aucun problème. Si on gère bien les consommations combinées, je crois qu’on pourrait facilement n’avoir qu’à recharger les batteries à l’arrivée à notre destination finale.
Pour les habitués de ce blogue, surveillez les prochaines semaines, lorsqu’on mettra le cap sur la Floride. Je compte bien rendre compte quotidiennement du comportement de cette voiture et de sa consommation. C’est à ce moment que je devrais découvrir et expérimenter son plein potentiel. D’ici là, j’exalte à la conduire, encore plus quand je vois des curieux s’affairer tout autour dans les stationnements pour essayer de découvrir ce que réserve cette petite nouvelle avec une plaque d’immatriculation verte.
WOW! Mon mari rêve aussi de cette technologie. Ça fait tellement longtemps que ça aurait dû se retrouver sur le marché de façon beaucoup plus significative et à prix abordable mais le lobby du pétrole a toujours été le plus fort. Pour notre prochaine voiture, nous y songeons aussi sérieusement. Je suivrai vos billets, c’est certain!
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Bonjour Normand, Tu as toujours l’art de nous étonner avec tes gadgets, mais avec celui-là, ça dépasse tout; Félicitations pour ton achat. On a hâte de la voir et aussi de voir comment se passera ton voyage en Floride. Cela nous enlignera peut-être pour le futur. Dans un autre ordre d’idée, hier nous avons signé avec Remax pour la vente de la maison. Salutations Gilles & Lise
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Bonnes balades & nous nous réservons un p’tit tour d’essai – sur Pioneer Street – dans votre nouvelle acquisition; c’est trop « tripant » de te lire pour nous décrire ses qualités. Félicitations ! Placez-nous sur votre liste Normand !!!
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Pour que la conversion de la voiture au pétrole passe à l’électricité, le gouvernement du Québec doit s’assoir avec des manufacturiers de voitures électriques, pour les convaincre d’investir au Québec. Pourquoi pas, nous sommes les plus préparés des Nord-Américains à adopter la voiture électrique, grâce à Hydro-Québec et ses surplus d’électricité
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Félicitation,mon Normand un autre rêve réalisé.
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