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Dans les pages du Journal de Montréal de lundi dernier, Stéphane Desjardins écrivait un papier sur l’importance de conserver une bonne cote de crédit, alors qu’on change de carte de crédit en prenant quelques importantes précautions. Je vous propose cet article très pertinent, pour votre réputation financière.
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Un lecteur a eu la surprise d’apprendre qu’il avait la pire cote de crédit, alors qu’il paie tous ses comptes rubis sur l’ongle. Son histoire peut servir de mise en garde.

Pratiquement tous les consommateurs ont des paiements préautorisés liés à leur carte de crédit. Ça permet d’éviter les mauvaises surprises (insuffisance de fonds dans le compte-chèques) et d’accumuler des points des programmes de récompenses.
Mais ça peut se corser quand on décide de changer de carte.
Grand voyageur, notre lecteur l’a appris à ses dépens quand il a troqué la sienne contre une autre, qui avait un programme de récompenses liées aux voyages plus généreux. Sa banque, qui était aussi l’émetteur des deux cartes, lui avait assuré d’annuler le paiement préautorisé sur la première.
Or, quelques années plus tard, même s’il n’a aucune dette, une demande de crédit lui est refusée. Il apprend qu’un paiement préautorisé de 100 $ était toujours dû sur son ancienne carte. La banque ne l’avait jamais annulé.
En conséquence. Monsieur a hérité d’une cote R9, la pire qui soit.
Il entame des démarches auprès de sa banque, de l’émetteur de la carte et des agences de crédit Equifax et TransUnion pour faire effacer cette cote. Rien n’y fait. Tour le monde se renvoie la balle.
On lui dit qu’il devra patienter plusieurs années avant que cette fameuse cote ne disparaisse pour de bon. Entretemps, toute demande de crédit est laborieuse.
« Je l’aurais payé sans hésiter, ce 100 $ », répète notre lecteur.
FAIRE ATTENTION
« Beaucoup de gens se retrouvent dans cette situation, commente Sylvie De Bellefeuille, avocate et conseillère budgétaire chez Option consommateurs. Or, ni Equifax ni TransUnion ne peuvent changer une telle cote. Ces agences de crédit se contentent de récolter auprès des créanciers les informations qui permettent d’établir ces cotes. »
Mme De Bellefeuille explique que notre lecteur aurait dû demander au créancier original (le bénéficiaire du paiement préautorisé) de signifier aux agences de corriger la situation. Il y a quelques années, Option consommateurs avait publié une recherche concluant que certains fournisseurs de services ou créanciers se servaient de telles cotes pour se livrer à une justice parallèle, sans que la personne concernée soit mise au courant.
Par exemple, vous avez une dispute avec un fournisseur de services cellulaires, vous réglez la note, mais refusez de payer certains frais que vous jugez inadmissibles. Le fournisseur émet alors une note négative… qui sera inscrite pendant six ans au dossier de crédit. Sans vous avertir.
Autre exemple : vous gagnez une dispute au Tribunal administratif du logement, mais votre proprio envoie une note négative aux agences de crédit. Vous ne le saurez jamais !
Comme la loi ne fixe aucun barème dans ces circonstances, le consommateur est laissé à lui-même. « D’autant plus que les consommateurs connaissent généralement mal le fonctionnement du dossier de crédit, reprend Mme De Bellefeuille. Prouver qu’une information est fausse relève parfois du parcours du combattant. »
CONSEILS
QUELQUES COTES DE CRÉDIT
R0 Dossier trop nouveau pour être classifié. Crédit autorisé, mais non utilisé.
R1 Paie à moins de 30 jours.
R2 Paie entre 30 et 60 jours.
R3 Paie entre 60 et 90 jours.
R4 Paie entre 90 et 120 jours.
R7 Compte payé après une consolidation de dettes à la cour (dépôt volontaire, proposition de consommateur).
R8 Reprise de possession.
R9 Mauvaise créance, placée en recouvrement : déménagé sans avoir de nouvelle adresse; faillite.
193e jour de l’année
Jeudi, 13 juillet 2023
À la douce mémoire de…
PIERRE MARCOTTE 1938-2022 – Animateur de télévision et homme d’affaire québécois.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Sylvie Bay Charbonneau
Bon anniversaire !
On jase là
Dans un souci de sécurité routière, tous les feux de circulation devraient afficher un compte à rebours qui indiquerait, sur un feu vert, le décompte avant de passer au jaune. Un bon moyen d’enrayer les accélérations dangereuses en ralentissant prudemment. Présentement ils ne sont installés que pour les traverses de piétons.
Pensée et citation du jour
Utilisez vos talents. Les bois seraient très silencieux si seuls les oiseaux qui sifflent le mieux chantaient.
Henry van Dyke
Ça s’est passé un 13 juillet…
(1863) À New York, débutent des émeutes contre la conscription de la guerre de Sécession; elles feront 1000 morts en trois jours. Les Draft Riots (en français : émeutes de la conscription), que l’on nomme à l’époque Draft Week (en français : « semaine de la conscription ») sont de violentes émeutes qui se déroulent à New York du 13 au 16 juillet 1863, après l’adoption par le Congrès des États-Unis de nouvelles lois sur la conscription.
Les hommes réquisitionnés sont envoyés sur les champs de bataille de la guerre de Sécession, qui se déroule entre 1861 et 1865. Ces émeutes sont les plus importantes insurrections civiles que l’histoire américaine ait connues, en dehors de la guerre de Sécession elle-même. Pour reprendre le contrôle de la ville, le président Abraham Lincoln est contraint d’envoyer plusieurs régiments de milice et de volontaires.
À l’origine conçues pour exprimer le mécontentement de la population vis-à-vis des lois de conscription, elles tournent rapidement au massacre racial et de nombreux Noirs sont assassinés dans les rues. Le désordre dans la ville est tel que le général John E. Wool déclare le 16 juillet : « La loi martiale devrait être proclamée, mais je ne dispose pas des forces nécessaires pour la faire respecter. »
L’armée parvient enfin à maîtriser la foule après trois jours de troubles, grâce à l’artillerie et baïonnette au canon, mais seulement après que de nombreux immeubles ont été saccagés ou détruits, parmi lesquels de nombreuses habitations, un orphelinat pour noirs et même le musée consacré à Phineas Taylor Barnum.
(1977) À New York, à 21h30, débute une panne d’électricité de 25 heures, entraînant des pillages et autres désordres.
(1982) C’est la première fois qu’un match d’étoiles du baseball se joue à l’extérieur des Etats-Unis. Pour cette occasion le stade olympique de Montréal est rempli à son maximum (phénomène rare pour un match de baseball si on exclut les matchs d’ouverture). La Ligue nationale l’emporte 4-1, faisant subir une 11e défaite d’affilée aux représentants de l’Américaine.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
Le monde n’accélère plus sur les feux jaunes !!!
Ils ont hâte d’avoir un feu jaune pour s’arrêter et texter !!!
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