Confidences du chauffeur d’autobus : L’anxiété du numéro deux

La Une

Si on tient pour acquis qu’en parlant de numéro 1 pour un besoin personnel physiologique on fait référence à un pipi, vous devez sûrement savoir de quoi on parle quand il s’agit d’un numéro 2… ? Voilà ! Vous avez deviné ! Une matière fécale qui pue ! Avouez que cette expression, ou qualificatif de numéro deux, est beaucoup plus acceptable, moins vulgaire et crue.

C’est justement le sujet de mon article aujourd’hui. C’est le chauffeur d’autobus qui s’exprime ici. Je ne sais vraiment pas si mon propos fera l’unanimité, mais je vous livre mes impressions sur ce besoin naturel alors qu’on est au travail.

Prenons pour acquis que toutes les personnes n’ont pas nécessairement la même régularité en matière de numéro 2; si certains sont programmés, matin, midi, soir, à des périodes fixes ou qui contrôlent parfaitement leur sphincter, d’autres n’ont pas cette chance et le besoin peut survenir à tout moment et rapidement.

Un chauffeur d’autobus est constamment sur la route à compléter des circuits pour transporter la clientèle. De plus, ces circuits sont minutés; une heure pour le départ et une heure d’arrivée. En boucle durant tout son quart de travail. Le problème se situe entre deux circuits alors que la période est relativement courte. En général entre quatre et douze minutes. Sans oublier qu’une partie de cette courte période permet de l’embarquement des passagers.

Toujours est-il que tu espères ne pas être trop anxieux et que le besoin survienne avant de travailler ou après. Qu’il se fasse attendre.

Certes dans chaque terminus on peut trouver des toilettes. Au REM de Brossard, on a un endroit réservé pour nous. Un petit local avec toilette, tout ce qu’il y a de plus moderne, à l’intérieur du terminus. Mais, on est un peu loin et il faut avoir le temps. Au terminus Panama, mêmes facilités, Encore là, il faut tenir compte du temps disponible entre deux circuits.

Pour ce qui est du terminus de La Prairie, une toilette chauffée est là. Le papier de toilette n’est pas toujours disponible. Reste deux autres terminus, celui de Candiac, et Georges-Gagné à Delson. Dans ces deux cas, ce sont des bécosses de chantiers. Vous voyez le genre ?

Un chauffeur m’a même dit qu’il n’est pas capable de simplement mettre le pied dans ce type de toilette.

Si ça peut dépanner l’été, il en va tout autrement l’hiver. Avez-vous déjà essayé de mettre vos fesses sur un siège de bécosse alors qu’on gèle dehors et que l’endroit n’est pas chauffé ni éclairé ? Tu peux avoir des surprises et tes fesses peuvent décider de ne rien laissé passer et plutôt de te faire grelotter. Tu en veux à tes intestins, et tu penses à ton prochain circuit dans deux ou trois minutes.

Et là, tu envie ceux qui sont réguliers et font leur numéro 2 à périodes fixes, ou sur commande. La planification est plus rapide. Si tu te retiens trop, tu constipes !

Chaque travail a ses avantages et ses inconvénients. Celui-ci, c’est définitivement un inconvénient ! Malheureusement, c’est la nature qui décide du moment et tu espères !

On se console avec le numéro 1 qui lui, est rapide, du moins pour les hommes. L’autre alternative pourrait se régler avec des couches !

Du côté féminin est-ce la même chose ? Je n’ai pas fait d’enquête de ce côté. Je vous ai livré mon expérience masculine.


34e jour de l’année

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Welley Morin

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour…

Aujourd’hui, souriez et aimez la vie de toute votre âme, comme jamais encore vous ne l’aviez aimée.

John C. Maxwell


Ça s’est passé un 3 février…

(1944) La loi provinciale accorde le droit aux travailleurs de s’organiser librement au sein du syndicat de leur choix. Elle demande l’accréditation du syndicat par un nouvel organisme, la Commission des relations ouvrières, et oblige l’employeur à négocier de bonne foi avec lui. Pour la première fois, les employeurs doivent reconnaître les syndicats.

(1967) Le gouvernement de Lester Bowles Pearson crée la Commission royale d’enquête sur la situation de la femme au Canada. Présidé par Florence Bird, le mandat du groupe d’étude est clair : « faire enquête sur la situation des femmes au Canada et assurer l’égalité des chances pour les femmes dans tous les aspects de la société canadienne ».

(1984) Henri Marchessault reçoit une sentence de 14 ans de prison, après avoir été reconnu coupable de vol, conspiration, possession et trafic de stupéfiants; la sentence de l’ex-chef de l’escouade des stupéfiants de la police de la C.U.M. est la plus lourde jamais imposée à un policier au Canada pour des délits commis dans de telles circonstances.


Un commentaire sur “Confidences du chauffeur d’autobus : L’anxiété du numéro deux

Répondre à taillonclaude Annuler la réponse.