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La Une
Peindre une pièce est l’une des façons les plus brillantes et économiques d’en modifier l’apparence. Voilà pourquoi tant de peintres amateurs se mettent au boulot en espérant de ne pas trop gaffer.

Voici trois aspects à prendre en compte avant de vous lancer :
1- LA COULEUR
Avant de choisir la couleur d’une peinture, examinez l’éclairage naturel et artificiel de la pièce à peindre. Gardez en tête que les couleurs claires ont tendance à faire paraître une pièce plus grande, alors que les couleurs foncées créent une atmosphère intime.
Les couleurs chaudes, comme les jaunes et orangés, sont gaies, incitent aux activité physiques, au jeu et au travail demandant peu de concentration. Les couleurs froides, comme les bleus et les verts, ont la particularité de calmer en égayant. Elles sont propices à un environnement qui demande de l’ordre et de l’attention.
Si vous hésitez entre deux teintes, demandez un échantillon de peinture et appliquez la peinture sur un carton blanc. Une fois sec, apposez-le sur le mur afin de visualiser la tonalité de la couleur avant le début des travaux.
2- LE MATÉRIEL
Optez pour des pinceaux et des rouleaux de qualité supérieure adaptés au type de peinture que vous appliquez. Vous épargnerez temps et argent puisqu’après un bon nettoyage, vous pourrez les utiliser à nouveau.
Regroupez tout l’équipement avant le début des travaux (escabeau, ruban adhésif, chiffons, papier journal, etc.). Protégez le sol et les meubles regroupés au milieu de la pièce avec une bâche de protection ou un vieux drap. Recouvrez les lustres avec de grands sacs plastifiés.
3- L’APPLICATION DE LA PEINTURE
Lorsque vous peignez un plafond, commencez toujours par le côté qui reçoit le plus de lumière puisque les traces de pinceau et de rouleau ne disparaîtront pas. Vous éviterez aussi les coups de pinceau sur les murs et les plafonds en ne surchauffant pas la pièce que vous peignez; aérez-la tout en évitant les courants d’air.
Dosez bien la peinture sur le rouleau et sur le pinceau afin d’éviter les coulures, mais n’oubliez pas qu’un manque de peinture sur un mur nécessitera une deuxième couche. Si vous remarquez une coulisse après avoir terminé vos travaux de peinture, vous serez tentés de l’écraser.
Vaut mieux laisser sécher la peinture, retirer la coulisse avec une lame de rasoir et effectuer une retouche avec un petit pinceau.
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 17 février 2024, p11
49e jour de l’année
Dimanche, 18 février 2024
On jase là…
Avez vous peur d’un prochain conflit mondial ? Moi, oui ! De plus en plus de pays cherchent délibérément à en envahir d’autres avec des conséquences effroyables. Si vous revenez en arrière lors des deux Grandes Guerres, elles ont toutes débutées de la même manière. Cette fois-ci ce sera avec de l’armement des centaines de fois plus dévastateur. Dans la sections ÇA S’EST PASSÉ UN…, plus loin, je relate deux événements sanglants lors de ces historiques conflits… Des massacres ! Aujourd’hui, la Russie, la Corée du Nord, la Chine et Donald Trump qui risque, s’il est élu, de régler des comptes avec tout le monde, c’est franchement inquiétant.
Pensée et citation du jour…
La route la plus longue que tu devras emprunter au cours de ta vie est le chemin sacré qui mène de ta tête à ton cœur.
Chef McDougall
Ça s’est passé un 18 février…
(1915) Les U-boot allemands commencèrent à attaquer tous les navires marchands dans les eaux britanniques. Ils laissaient normalement l’équipage des navires débarquer avant de couler le navire, normalement par des tirs de canon de pont plutôt que de torpilles, car les U-boot en transportaient un nombre limité. Mais la guerre en mer ne tarda pas à perdre sa nature chevaleresque. Le 7 mai 1915, le navire de ligne civil Lusitania fut coulé, et fit 1198 morts, dont beaucoup d’Américains.
(1945) La bataille d’Iwo Jima est l’assaut durant la guerre du Pacifique par les forces américaines de l’île japonaise d’Iwo Jima, petite île faisant partie de l’archipel d’Ogasawara, à environ 1 000 km au sud de Tokyo et solidement défendue par l’armée impériale japonaise. Elle se déroula entre février et mars 1945 et s’acheva par la conquête de l’île par les Américains au prix de 20 703 tués et 1152 disparus japonais (la quasi-totalité de la garnison) et 6821 tués, 492 disparus et 19 189 blessés américains.
(2004) La ville de Halifax a été ensevelie sous près de 95 centimètres de neige pendant que l’Île-du-Prince-Édouard a en reçu près de 65 centimètres. La situation était rendue particulièrement compliquée en raison des vents qui soufflaient à plus de 100 km/h. Cette tempête est décrite comme une bombe météorologique par Environnement Canada. Elle a forcé la Nouvelle-Écosse et l’Île-du-Prince-Édouard à décréter l’état d’urgence.
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