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Opinion
J’augmente, j’impose, je retire, je remets… « Face de beu » continue de faire les manchettes. Il voulait prendre le plancher à l’échelle mondiale, il l’a !

Mais nous, de notre côté, mis à part de parler, on ne fait pas grand-chose. Le seul premier ministre qui met ses culottes, c’est Doug Ford, de l’Ontario. Dès lundi prochain, il imposera une taxe de 25 % sur l’électricité que sa province fournit aux États limitrophes au sud de la frontière.
Il ajoute fermement que ce tarif restera tant et aussi longtemps que les surtaxes de « Face de beu » ne soient annulées complètement. Pas de niaisage, il prend une position ferme et sans équivoque.
Que font les autres ???
Trudeau, à la veille de disparaître, tente de se faire méchant. Trop peu, trop tard. Bah ! Une taxe sur quelques petits milliards de dollars maintenant, et on va attendre trois semaines pour taxer un plus gros montant.
Niaisage ! On taxe sur tout, comme le fait « Face de beu », jusqu’à ce qu’il arrête de gérer son pays comme un arriéré mental sénile.
Qui s’implique ? Nos citoyens qui ont le seul pouvoir de boycotter tout ce qui est USA et qui en abuse au-delà des espérances.
Legault, lui, ne fait pas trop de vagues. Il s’accroche à l’espoir que « Face de beu » revienne sur sa décision. Pas de position ferme. On fournit les États du Nord-Est en électricité, mais sans surtaxe. On attend quoi au juste. Aux États-Unis, la grogne envers « Face de beu » doit venir de l’intérieur. Il faut prendre la même position que Doug Ford et P-R-O-V-O-Q-U-E-R !
Mondialement, je regarde aller « Face de beu » et je ne peux m’empêcher de constater la grosse erreur de ce peuple, supposé puissant, a fait pour lui avoir donné le pouvoir. Une vraie girouette qui change d’idée au gré de son humeur lorsqu‘il saute du lit chaque matin.
Le triste constat c’est qu’il est dangereux et je sens que le pire est à venir sur cette planète, parce qu’il dépasse tout entendement. Selon les experts, des similitudes aux déclenchements des deux Grandes Guerres sont révélatrices.
Imaginez, il lui reste 46 mois de mandat pour marquer abusivement et négativement l’Histoire. 46 mois d’incertitudes et d’improvisation.