L’Office québécois de la langue française (OQLF) n’a pas de couilles

Opinion

Une missive envoyée au propriétaire du pub BURGUNDY LION, en plein arrondissement de la Petite-Bourgogne, lui demandait de se conformer aux règles d’affichage du français dans sa raison sociale.

Remplacer BURGUNDY, par Petite-Bourgogne aurait été un excellent choix.

Et qu’a répondu son sympathique propriétaire ? NON ! JE NE ME CONFORMERAI PAS !

Point à la ligne ! De quel droit exactement ?

Et alors, en 24 heures, l’OQLF a plié, s’est dégonflé. Soudainement, et par quel miracle, le tout devenait conforme.

Pas beau ça ?

Dites-moi, pourquoi, au Québec, on vote des règlements, des lois, des directives et on ne les applique pas ? Est-ce qu’on veut vraiment mettre en évidence la langue française à Montréal et au Québec tout entier, alors que les commerçants défient la loi constamment et impunément ?

On se croirait à Toronto où ailleurs au Canada.

Le paysage visuel des grandes villes du Québec, et principalement dans des artères et centres commerciaux, est très fortement en anglais et ça continue.

Très souvent, les propriétaires de ces établissements sont anglophones.

Une autre preuve que l’OQLF, comme police de la langue, est complètement édenté et émasculé.

Au Québec, pour obtenir un droit d’exploitation d’un commerce, sa raison sociale devrait obligatoirement être à prédominance du français.


Vous en pensez quoi ?