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Histoire
Se remémorer les grands événements et les grands personnages du passé est fondamental pour un pays, une société ou une nation. À travers l’histoire, on peut donner un sens à l’expérience collective et entretenir une mémoire commune chez les membres d’une collectivité.
L’histoire peut aussi servir de leçon et de guide dans le présent et l’avenir. C’est pourquoi, année après année, le rappel des anniversaires historiques est important ! À cet égard, voici quelques faits significatifs dont il faudra se souvenir en 2026…
LE 400e DE LA NAISSANCE DE JEAN TALON
Le mois de janvier 2026 marque les 400 ans de naissance du célèbre intendant de la Nouvelle-France Jean Talon. Il a été baptisé en Champagne, en France, le 8 janvier 1626. Revisiter sa vie, sa carrière et ses œuvres nous rappelle qu’il fut beaucoup plus qu’une rue et un marché et qu’il a fortement contribué au développement de l’implantation française sur les rives du Saint-Laurent.
LE COFONDATEUR DE MONTRÉAL EST MORT IL Y A 350 ANS
Le 9 septembre, cela fera 350 ans qu’est décédé un autre de nos grands bâtisseurs, soit Paul de Chomedey de Maisonneuve. Décédé à Paris en 1676, il fut membre de la Société de Notre-Dame de Montréal et cofondateur, avec Jeanne Mance, de Ville-Marie (Montréal) en 1642.
LES 350 ANS DU POSTE DE TRAITE DE CHICOUTIMI
L’année 2026 marque également les 350 ans de la fondation d’un poste de traite et d’une mission jésuite sur le territoire de Chicoutimi, lieu de passage important fréquenté par les Autochtones depuis des siècles. Au Saguenay, cette année, plusieurs festivités sont d’ailleurs prévues pour commémorer l’événement, qui incarne le partage et la collaboration entre Autochtones et colons français et qui a mis la table pour la fondation, quelques siècles plus tard, de la ville de Chicoutimi,
LA GRANDE PAIX DE 1701
Le 4 août, nous soulignerons le 325e de la Grande Paix de Montréal entre les Iroquois, les Français et leurs alliés autochtones. Fruit d’un véritable labeur diplomatique, ce traité de paix, où la France traita d’égal à égal avec les différentes nations autochtones, mit un terme à des décennies de guerre entre les Iroquois et l’alliance franco-amérindienne.
Il a notamment été préparé au nom du roi de France par le gouverneur Frontenac, puis par son successeur Louis-Hector de Callière et le respecté chef Huron (wendat) Kondiaronk, qui est décédé deux jours avant la signature du traité.
1876 : LA LOI SUR LES INDIENS
Il y a 150 ans le gouvernement canadien adoptait la Loi sur les Indiens, une loi fédérale qui se voulait une synthèse des lois antérieures adoptées dans les territoires et provinces du Dominion du Canada.
La loi de 1876, qui définit notamment le statut d’« Indiens », des conseils de bandes et des réserves est toujours en vigueur, mais elle a été amendée à plusieurs reprises. Toujours controversée, elle est à l’origine de torts importants causés au Autochtones depuis 150 ans.

LES JEUX OLYMPIQUES DE MONTRÉAL, C’ÉTAIT IL Y A 50 ANS
Du 17 juillet au 1er août 1976, Montréal est la ville hôte de la 21e Olympiade de l’ère moderne. Amorcée dans les années 1960 sous la gouverne du maire Jean Drapeau, la candidature de Montréal est retenue en 1970 devant les villes de Moscou et Los Angeles.
S’entame dès lors un vaste chantier olympique, dessiné par l’architecte français Roger Taillibert, est le bâtiment phare. La tour ne sera toutefois terminée qu’en 1987 ! Parmi les faits marquants des JO de Montréal, l’un des plus notables reste la note parfaite accordée à la jeune gymnaste roumaine de 14 ans Nadia Comaneci.

IL Y A 50 ANS, LE PQ ÉTAIT ÉLU POUR LA PREMIÈRE FOIS
L’année 2026 sera une année électorale au Québec. C’était aussi le cas il y a 50 ans. Le 15 novembre 1976, le Parti Québécois de René Lévesque remportait pour la première fois les élections provinciales. C’était aussi la première fois qu’un parti souverainiste était élu au Québec.
Le soir de la victoire, devant les militants réunis au centre Paul-Sauvé, à Montréal, René Lévesque, ému, déclarait : « J’ai jamais pensé que je pouvais être fier d’être québécois que ce soir », avant d’ajouter « Je veux remercier du fond du cœur tous les électeurs, dans tous les coins du Québec, qui n’ont pas eu peur du changement nécessaire. »
Source : Martin Lavallée, Journal de Montréal, cahier weekend, 3 janvier 2026, p62