Une fois c’t’un gars qui se promène tranquillement sur la plage. Tout à coup, il s’enfarge dans une bouteille. Quand il ouvre la bouteille, un génie sort et lui accorde 3 vœux pour le remercier de l’avoir libéré.
– Pour mon 1er vœu, j’aimerais que tu me donnes plus d’intelligence, demande l’homme.
Le génie claque des doigts et l’homme se tient soudain la tête à deux mains.
– Wow, je capote ! C’est incroyable, c’est vrai que ça marche! J’en veux plus! Je fais tout de suite mon 2e voeu : donne-moi encore plus d’intelligence !
Le génie claque encore des doigts et l’homme est encore plus content :
– Wow, c’est écœurant! Je comprends maintenant des concepts dont je n’avais aucune idée avant ! C’est trop cool. Comme 3e vœu, je veux que tu m’en donne encore plus!
Le génie se gratte le menton et hésite :
– Moi, ça me dérange pas, Maître, mais si je t’en donne plus, tu vas être menstrué à chaque mois…
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Un p’tit gars, un après-midi, a profité d’une livraison de bières pour se faufiler dans un club de danseuses nues. Cinq minutes après le début de la danse de Sonya la rousse, tout pâle, il s’enfuit comme un fou. Énervé, il parle tout seul…
– Maman me l’avait dit, maman me l’avait dit, maman me l’avait dit que si je regardais une chose comme cela, je serais changé en pierre. Je sens que ça commence.
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Un vieux couple entre lentement chez McDonalds par une froide soirée d’hiver. Ils se retrouvent attablés parmi un groupe de jeunes enfants et de jeunes couples. Plusieurs clients les regardent avec admiration, se disant:
– Quelle Belle image. Ce vieux couple a dû passer à travers bien des épreuves, depuis au moins 60 ans qu’ils sont ensemble.
Le vieux Monsieur se rend directement à la caisse, commande sans hésitation et paie le repas. Le vieux couple choisit alors une table et le vieux Monsieur pose son plateau sur la table. Sur le plateau se trouvent un hamburger, un paquet de frites et un Coca-Cola, il déballe le hamburger et le coupe précisément en deux. Il en place une moitié devant son épouse. Ensuite il compte soigneusement les frites et en fait deux piles égales et en place une devant sa femme. Il prend une gorgée de Coca-Cola, sa femme en fait autant. Il place le Coca-Cola entre les deux. Quand l’homme commence à manger sa partie de hamburger, les autres clients se disent :
– Les pauvres, ils ne peuvent acheter qu’un seul repas pour deux.
Quand le vieux Monsieur commence à manger les frites, un jeune homme se lève et s’approche de leur table. Un peu gêné, il leur offre poliment de leur acheter un autre repas. Le Monsieur lui dit que tout va bien et qu’ils sont habitués à tout partager. Puis les gens s’aperçoivent que la vieille dame n’a encore rien mangé. Elle reste assise, regardant son mari manger sa part, en sirotant de temps à autre une
gorgée de Coca-Cola. Encore une fois le jeune homme les supplie de le laisser leur acheter un autre
repas. Cette fois, c’est la vieille dame qui lui explique que ce n’est pas nécessaire et qu’ils sont habitués à tout partager. Le vieux monsieur finit de manger et s’essuie la bouche, le jeune homme n’en peut
plus. Il s’approche de leur table pour leur offrir encore une fois de la nourriture. Après qu’ils aient une fois de plus poliment refusé, il demande à la vieille dame :
– Madame, pourquoi ne mangez-vous pas ? Vous dites que vous partagez tout ?
La dame lui répond :
– J’attends les dents. !
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La théorie du mouton
Un troupeau de moutons ne peut se déplacer qu’à la vitesse du mouton le plus lent. Quand le troupeau est pourchassé, ce sont les plus lents et les plus faibles qui sont attaqués en premier. Cette sélection naturelle est bonne pour le troupeau en général, parce que la vitesse du troupeau augmente à mesure que les plus lents et les plus faibles sont éliminés.
De la même façon, le cerveau humain ne peut fonctionner plus vite que ses cellules les plus lentes. Comme on le sait aujourd’hui, la consommation d’alcool détruit les cellules du cerveau. Naturellement ce sont les cellules les plus lentes et les plus faibles qui sont détruites en premier. On peut donc en déduire qu’une consommation de bières élimine les cellules les plus faibles, rendant ainsi notre cerveau de plus en plus performant. Ce qui explique pourquoi on se sent toujours un peu plus intelligent après 2 ou 3 bières!
Allez on prend une bière !!!!!
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Un soir, après bientôt 45 ans de mariage, un couple était au lit quand la femme sentit que son mari commençait à la caresser comme il ne l’avait plus fait depuis bien longtemps. Il commença par lui titiller le cou, puis descendit le long du dos jusqu’au creux des reins. Il lui caressa les épaules, puis le cou, puis les seins et s’arrêta pile sur son bas-ventre.
Il entreprit alors de placer sa main sur l’intérieur de son bras gauche, effleura encore une fois son sein, sa hanche puis parcouru sa fesse et sa jambe gauche jusqu’au mollet. Puis il remonta à l’intérieur de la cuisse et s’arrêta tout en haut de sa jambe. Il fit la même chose de l’autre côté et s’arrêta soudainement, se tourna sur le côté, et ne dit pas un mot.
Comme toutes ces caresses lui avaient fait pas mal d’effets, elle lui demanda amoureusement :
– Chéri, c’était merveilleux, pourquoi t’es-tu arrêté ?
Il marmonna doucement :
– J’ai trouvé la télécommande.
La mi-trentaine approche à grands pas. 34 ans ce 4 septembre, puis ce sera chose faite l’an prochain. Contrairement à nos habitudes, je prends l’avance cette année. Je veux être le premier de nous deux, à te souhaiter une belle journée d’anniversaire.
Nous te souhaitons, Louise et moi, beaucoup de joie, d’amour, de bonheur et de sérénité. Mais par-dessus tout, on te souhaite un rapprochement avec ta mère. Ne serais-ce que pour ses petits enfants et ainsi rétablir l’équilibre.
BON ANNIVERSAIRE CAROLINE XXX
Bonjour à vous deux. Ça fait déjà trois ans, sur une île paradisiaque, que vous avez décidé de vous unir pour le meilleur et pour le pire. Pour vous, Sylvie et Jean-Guy, le 2 septembre est devenu une journée exceptionnelle.
Louise se joint à moi pour vous offrir nos meilleurs voeux de bonheur. Vous formez un couple merveilleux et nous vous souhaitons beaucoup de joies et d’amour. Continuez d’additionner les années sans jamais vous diviser.
HEUREUX ANNIVERSAIRE DE MARIAGE XXX
C’est peut être la recette où on retrouve le plus de versions. Chacun y va de ses petits secrets pour cuisiner une sauce à spaghetti extraordinaire. Et, à n’en pas douter, elles sont toutes délicieuses. Alors, je vous propose aujourd’hui la mienne. Essayez-la!
Ingrédients :
1½ livre (680 gr.) de bœuf, porc et veau haché mélangés;
1 boîte (156 ml.) de pâte de tomates;
1 boîte (284 ml.) de soupe aux tomates Cambell;
1 boîte (796 ml.) de tomates en dés avec épices italiennes Aylmer;
1 boîte (540 ml.) de jus de tomates;
2 cuillères à table de fromage parmesan râpé;
1 cuillère à table d’huile d’olives;
½ cuillère à thé d’herbes de Provence;
¼ cuillère à thé de basilic;
¼ cuillère à thé de thym;
¼ cuillère à thé d’épices El-Ma-Mia;
¼ cuillère à thé de piments rouges broyés;
Pincée d’origan;
Quelques gouttes de Tabasco;
Sel et poivre au goût;
3 à 5 feuilles de laurier.
Préparation :
Brunir les viandes dans un poêlon avec l’huile d’olives en y ajoutant tour à tour le sel, poivre, herbes de Provence, basilic, thym, El-Ma-Mia, piments rouges broyés et origan;
Déposer avec le jus, dans la mijoteuse;
Ajouter la pâte de tomate, la soupe aux tomates, les tomates en dés et le jus de tomate. Bien mélanger;
Saupoudrer le dessus de fromage parmesan râpé;
Ajouter les feuilles de laurier.
Cuisson :
Couvrir et cuire 4 heures à « HIGH » ou 8 heures à « LOW »;
Bien mélanger, une fois la cuisson terminée.
Donne 6 à 8 portions
Conseil lors du service :
Je privilégie d’abord le spaghettini. Au moment de servir et une fois la quantité de pâtes cuites et la sauce chaude, j’offre à mes convives certains ingrédients tels piments coupés en dés, champignons tranchés, oignons coupés en dés et pepperoni tranché, que j’ajoute à leur portion. Voici la façon dont je m’y prends pour servir les portions individuellement;
Je fais frire dans l’huile d’olive les ingrédients choisis environ 60 à 90 secondes, dans un poêlon;
J’ajoute une portion de sauce et je mélange;
J’ajoute une portion de pâte et je mélange le tout une quinzaine de seconde;
Je verse dans un bol ou une assiette à pâtes.
C’est plus long à servir, puisqu’on répète l’opération pour chacun des convives, mais cela a l’avantage de servir une sauce moins liquide et un plat très chaud. Le goût du plat s’en trouve rehaussé.
Essayez-le, vous m’en direz des nouvelles.
Comme le temps passe. Déjà 18 années se sont écoulées depuis votre mariage du 25 août 1990. Évidemment, ça ne rajeuni personne, mais quand ce temps se déroule en plein bonheur, c’est tout ce qui compte.
Diane et Gaston, je vous souhaite encore autant d’années de bonheur et de bons et heureux moment à partager ensemble. Que votre union continue d’en être une de partage, d’amour et de respect. Faites en sorte que les années continuent de s’accumuler, sans jamais s’arrêter.
BON ANNIVERSAIRE DE MARIAGE LES TOURTEREAUX XXX
La fin de semaine qui se termine était notre plus grosse sortie de l’année, en terme de participation. Tous nos amis campeurs étaient là. Ça faisait tout de même 18 personnes réparties dans 9 unités. La dernière fois où nous étions tous rassemblés remonte déjà à l’été 2007, lors de notre semaine de camping à Sandbanks en Ontario.
Francine, Jean-Guy, Carole et Marcel étaient les organisateurs de ce rassemblement et étaient sur place depuis jeudi, de même que Claude et Mado, André et Francine. Il y avait aussi André et Cécile accompagnés de Richard et Monique, qui étaient en vacances dans la région.
Travail oblige, nous avons quitté Brossard un peu après onze heures, vendredi, en compagnie de Pierrette et Clément. Il faisait un temps splendide et l’été était finalement arrivé. C’est à croire que le mois d’août vient en tête de liste pour la plus belle période estivale. Il faisait chaud et nos experts de la météo nous assuraient que le mercure franchirait les 30° tout au long du week-end. Tant mieux !
Nous séjournions au camping Do Ré Mi, situé en plein cœur du village d’Eastman, dans les Cantons de l’Est. À treize heures, nous étions bien installés et attablés pour dîner. C’était notre première visite à ce petit camping de 45 emplacements et je dois dire que le coup d’œil était impressionnant. Tout est propre et bien entretenu. Le gazon est dense et dénote un entretien rigoureux. Les sites du secteur des campeurs de passage, sont cependant étroits et les voisins sont tout près. Bonne note ; Ils sont nivelés… Ce que tout caravanier raffole assurément. Les arbres sont dérangeants lors des manœuvres de stationnement des unités. C’est malheureux parce que tôt ou tard, ils devront carrément êtres coupés. Dans le secteur des saisonniers, les terrains sont de bonnes dimensions.
Le camping est classé 4 étoiles et cette évaluation est juste. Le bloc sanitaire est impeccable, avec la salle de lessive adjacente. Dans ce même bâtiment, on retrouve également une salle de jeu et le bureau d’accueil. À l’extérieur, les aires de jeu sont à proximité d’une piscine des plus invitantes. J’en ai profité d’ailleurs pour y rejoindre André et Richard qui s’y trouvaient déjà. Pour compléter cette visite, des kayaks et pédalos sont disponibles en location, chez le dépanneur voisin. Finalement, on est à seulement quelques petites minutes, à pied, du village d’Eastman, avec ses boutiques, dont une chocolaterie artisanale qui offre entre autres, des produits de boulangerie et de charcuterie. Quelques dollars de moins dans nos goussets.
Après la saucette à la piscine, Francine et Jean-Guy nous invitaient à partager leur table pour le souper. Potage, salade et bifteck pris sous l’auvent étaient une offre qu’on ne pouvait refuser. On a apporté le vin. Succulent repas !
On a terminé cette journée autour du feu. Il était vingt-et-une heure lorsque quelques sénateurs nous quitté pour le dodo. Diable qu’il était tôt. Les autres, « beaucoup » plus jeunes, ont tenu le fort jusqu’à la dernière bûche, transformée en braise. Il était vingt-deux heures trente… L’heure du dodo avait sonné.
Le samedi s’annoncait comme la veille, beau et chaud. On s’est préparé pour notre tournoi annuel de Rondell-O. Les terrains étaient prêts et les équipes formées. À treize heures, c’était le coup d’envoi. Sous une chaleur accablante, les participants étaient en feu. Tout le monde y allait de sa meilleure performance. L’ambiance était à son comble pendant que Pierrette récupérait quelques rondelles dans le petit ruisseau vaseux à proximité. Finalement, après un peu moins de deux heures de compétition féroce mais amicale, Louise et Mariette sont sorties vainqueurs. Elles mettaient la main sur la précieuse coupe emblématique ainsi que la généreuse cagnotte de 36$, qu’elles se sont partagées évidemment.
Il faisait toujours chaud et quelques-uns en ont profité pour enfiler les maillots et faire trempette à la piscine. Les autres se prélassaient à l’autocaravane en sirotant une bonne frette. Comme il faisait trop chaud pour cuisiner, on a commandé des pizzas et du poulet pour un repas communautaire. On a rassemblé quelques tables de pique-nique et le tour était joué.
Le sympathique et accueillant propriétaire du camping, Monsieur Réjean Chagnon, nous a invité à l’épluchette de blé d’inde qu’il organisait à l’intention des campeurs. En plus, on nous offrait des hot-dogs et un délicieux gâteau aux carottes. Il a le don de se faire apprécier ce Monsieur. Notre groupe a été enchanté du geste. Louise s’est faite surprendre par un ex-compagnon de travail, saisonnier à ce camping, qui l’avait reconnu. Ah que le monde est petit. Il nous a fait visiter une autre section du camping, où on a découvert une descente de mise à l’eau d’embarcations sur le Lac D’Argent. J’en ai pris bonne note.
Le traditionnel feu de camp a couronné cette belle journée. Encore là, Monsieur Chagnon a fait preuve de générosité, en nous fournissant gratuitement le bois, une fois notre réserve épuisée. On a pu en profiter pour étirer notre soirée au feu, jusqu’à vingt trois heures… Pas tout le monde, seulement les plus braves. Les couche-tard quoi.
Dimanche matin nous réservait encore de belles surprises. D’abord, le temps était toujours au beau fixe et ensuite, André, le frère de Francine nous invitait à son gîte pour un super brunch. Maître-serveur dans une prestigieuse auberge de la région, il est passé maître dans l’art de recevoir des invités. Gaston et Francine (une autre…) se sont joint à nous puisqu’ils avaient passé la nuit au gîte. Tout le monde était ébahi par la végétation abondante et l’aménagement paysager du terrain extérieur. Les appareils photos se sont activés instantanément. On a découvert de belles cabanes d’oiseaux, confectionnées par Claude et peintes par la talentueuse Madeleine, qui ornaient la clôture longeant la route. D’ailleurs, je vous invite à y passer une nuit lors de vos escapades à Eastman en Estrie. Vous pouvez visiter son site internet en cliquant le lien Gîte touristique de la section Sites Web sur la marge gauche de la page principale de ce blogue.
Donc l’ami André, comme je vous disais, offrait le toast au Mimosa, avant de dresser une impressionnante table de fromages, fèves au lard, quiches, bacon, saucisses, petits pains artisanaux et j’en passe. Des produits du terroir local. Je ne voudrais pas passer sous silence la collaboration étroite de Francine et Jean-Guy, dans la préparation de cette belle réception. Du travail de professionnels dans un décor champêtre.
Après deux bonnes heures de cette dolce vita, nous sommes retournés au camping reprendre nos équipements pour rentrer sagement à la maison, le cœur joyeux d’une fin de semaine agréable entre amis. On en prendrait volontiers plusieurs autres comme celle-là. Ce n’est que partie remise.
Toute une reconnaissance que notre Céline nationale a reçu hier. J’écoutais, en direct, la cérémonie sur LCN et c’était très émouvant. Comme les journaux le mentionnent aujourd’hui, elle a obtenu sa note de passage. Son discours était tout à son image; Simple mais criant de vérité et d’humilité. Céline n’épargne et n’oublie personne quant vient le temps de reconnaître le support de ceux et celles qui l’ont amené à ces plus hauts sommets.
C’est définitivement une très grande dame. Elle me fait penser de plus en plus à feu Lady Di. Partout où elle se retrouve elle fait l’unanimité. Elle est facile d’approche et lorsqu’elle s’adresse à quelqu’un, elle le traite toujours comme une personne indispensable, tout en lui démontrant le plus grand intérêt.
Céline Dion, c’est la grandeur d’âme, c’est la simplicité, la générosité et surtout l’humilité. Le doctorat honorifique que lui a octroyé l’université Laval hier, était amplement mérité pour toute sa brillante carrière, mais avant tout pour ce qu’elle est; Une Grande Personne.
Merci Céline, tu es notre fierté, notre modèle et tu es l’inspiration de toute la planète.
Déjà un mois d’écoulé depuis notre dernière sortie. Avec l’été pluvieux qui a installé ses pénates au dessus du Québec, on est obligé d’espacer nos escapades de fins de semaines. Exceptionnellement, Dame Nature nous avait promis un dernier week-end ensoleillé alors c’est vers Saint-Anne-de-Sorel, au camping du Chenal-du-Moine, en plein pays du Survenant, que nous avons mis le cap. Nous en avons également profité pour assister à la pièce Les aboyeurs, qui tient l’affiche au théâtre d’été du Chenal-du-Moine.
Monique et Richard étaient les instigateurs de ce rassemblement auquel participaient Madeleine et Claude, Francine et André, Francine et Jean-Guy, Carole et Marcel, Cécile et André de même que Pierrette et Clément, Louise et moi. Tout le gratin habituel quoi ! Quelques-uns étaient arrivés de la veille et vers quinze heures, vendredi, tout le monde était là.
Le camping est situé juste en face du théâtre, de l’autre côté de la rue. Une passerelle permet de traverser en toute sécurité. Il offre 143 sites dont près de 60% est réservée à la clientèle passagère. Une bonne partie de la fréquentation estivale provient du théâtre et des plaisanciers, il va s’en dire. Classé 1, selon le Guide du camping Québec 2008, il dispense les services de base. Quelques aires de jeux sont accessibles, sans plus. Par ailleurs, les sites sont immensément grands et disposent de deux ou trois services. Une station de vidange est également offerte. L’environnement permet une observation ornithologique puisque beaucoup d’espèces d’oiseaux habitent la région. Outre le théâtre d’été, la région propose des musées et beaucoup d’activités nautiques.
Deux ombres au tableau cependant ; Il n’y a pas de piscine et l’accès internet est réservé à la clientèle saisonnière. C’est un peu décevant pour les campeurs de passage. Ah oui j’oubliais… Faites bonne provision de chasse-moustiques, parce qu’ils sont nombreux et très voraces, de jour comme de nuit.
Ah! Le feu de camp. C’est fou comment ça stimule le dialogue. Ça nous permet de changer le monde entre deux piqûres de moustiques et ça nous prédispose à une belle nuit de sommeil dans la fraîcheur de la campagne. Déjà la mi-août. Les journées raccourcissent et le mercure dégringole lentement, le soir venu. C’est ainsi qu’on a terminé cette journée chez Monique et Richard. À vingt-deux heures trente, on rentrait pour un dodo réparateur, laissant les braises s’éteindre doucement sous la pleine lune.
Samedi matin, la journée était splendide. Une beau jour de fête pour Louise qui recevait joyeusement les vœux de tout le monde. Nous sommes partis en randonnée pédestre, découvrir notre environnement. Nous avons constaté la propreté des blocs sanitaires, mais une couche de peinture serait bienvenue à l’extérieur pour leur redonner leur fraîcheur. Juste en face de l’entrée principale menant au poste d’accueil, de l’autre côté de la rue, on a découvert, l’attraction de notre visite; Le théâtre du Chenal-du-Moine, un restaurant et une marina, point de départ des croisières quotidiennes entre les îles de Sorel. On s’y est attardé quelque temps pour observer les manœuvres de mises à l’eau des embarcations. Il y avait beaucoup d’activités nautiques et la belle température, en ce début d’après-midi, n’y était pas étrangère.
Après le retour de Francine, André, Mado, Claude et Gisèle, la sœur de Mado, partis en croisière, nous avons pris le souper-buffet au restaurant La Grange du Survenant, prévu à notre forfait. La gibelotte, met typique de la région, figurait au menu et j’en ai profité pour m’en régaler. Les choix étaient variés avec fruits de mer, porc et poulet, accompagnés de salades et une table de dessert à faire saliver. Par contre, les pommes de terre manquaient au repas. Mado et Cécile ne se sont pas gênées pour s’empiffrer de gâteries sucrées. Louise a aussi reçu un morceau de gâteau pour souligner son anniversaire, grâce à la délicate pensée de Richard.
Une bonne petite promenade a permis de digérer le copieux repas puis, à vingt heures, place au théâtre, dans une salle fraîchement rénovée et climatisée, pour assister la pièce qui mettait en vedette Sylvain Marcel, Robert Brouillette, Chantal Baril, Martine Francke et François Chénier, dans une mise en scène de Bernard Fortin.
L’histoire se déroulait dans la station de télévision locale de Villebleue, où les journalistes rivalisaient pour une place devant la caméra. S’ensuivaient des situations complètement ridicules et drôles. Un spectacle drôle, léger et très apprécié, notamment lorsqu’on a visionné un vox-pop sur un sondage bidon, enregistré au préalable avant la pièce parmi les spectateurs présents, qui voulaient bien répondre candidement aux questions. Ce qu’ils ne savaient pas et qu’on a découvert, c’est que les vraies questions posées dans la pièce étaient différentes et les réponses se retrouvaient complètement insérées dans un autre contexte, une fois les images projetées à l’écran. Un moment vraiment loufoque et hilarant où les spectateurs ont découvert l’arnaque dont ils avaient été victimes.
Nous sommes rentrés vers vingt-deux heures trente, très heureux d’échapper à la horde de maudits maringouins qui n’avaient rien de mieux à faire que s’en prendre goulûment à notre épiderme. Juste à se tortiller, on avait l’air de passer une audition pour Les Grands Ballets Canadiens.
Dimanche matin, le beau temps persistait. Pour la première fois cette année, la pluie ne venait pas perturber nos activités. On en a profité. Richard s’est empressé de rencontrer le propriétaire du camping pour lui demander la permission de prolonger notre séjour de quelques heures. Il a accepté, jusqu’à seize heures, sans frais supplémentaires et à notre grand plaisir. Une décision très appréciée.
Tout le monde s’est précipiter pour terminer la corvée du remballage et profiter des chauds rayons de soleil bien calés dans nos chaises. Jean-Guy, Claude, Clément, Pierrette, Mado et moi, nous nous sommes rendus à la marina, observer curieusement les manœuvres de mise à l’eau des embarcations et l’effervescence qui animait les plaisanciers. Eux aussi, tout comme nous, profitaient des rares périodes de beau temps pour s’adonner à leur loisir préféré.
Comme toute bonne chose à une fin, il nous a fallu quitter et rentrer à la maison. La fin de semaine a été merveilleuse et nous a fait découvrir un camping intéressant qui nous offrait et de loin, les plus grands sites, jamais vu. C’est seulement malheureux que ce camping du Chenal-du-Moine ne soit pas exploité à son plein potentiel. Nous y reviendrons quand même, assurément.
Maintenant mon cher André, ton pseudonyme est dévoilé au grand jour. Même si quelques-uns de tes amis le connaissent déjà, grâce à la rapidité du Web, toute la planète saura. On est bien le 18 août. Tu vieilli d’un an aujourd’hui. Et oui même toi tu grandis… Tu avances en âge. Tu es chanceux parce que ça mène directement vers la sagesse. De ce côté, tu as déjà l’apparence d’un vieux sage.
Trêve de plaisanteries, je veux te souhaiter la plus belle des journées, remplie d’amour de joie et de belles surprises.
Comme c’est toujours mieux d’accrocher un visage à un grand homme, j’ai choisi celle-ci, que tu m’as fait parvenir en février dernier, lors de ton séjour en Espagne avec ta charmante Francine. J’ai volontairement caché l’immense glace que tu t’apprêtais à dévorer, parce que comme on sait, les plaisirs de la table sont un de tes péchés mignons. On voit dans tes yeux toute l’expression de cette jouissance devant un plat sublime. À mes yeux cette image est très représentative de ta personnalité. En plus, elle a été prise à l’étranger, toi le globe-trotter émérite. Je fais donc d’une pierre deux coups.
BON ANNIVERSAIRE MON AMI… AVE SPARTACUS !!!
Je sais que tu n’aimes pas vraiment compter les années qui s’ajoutent forcément au calendrier de la vie. On n’y peut rien, elle est faite comme ça, la vie. Il faut se dire que ce n’est qu’un chiffre. Même si l’enveloppe s’use un peu sous l’effet du temps, c’est l’intérieur qui est le plus important. Comme le chantait si bien Gerry Boulet, Aujourd’hui je vois la vie, avec les yeux du coeur. J’suis plus sensible à l’invisible, à tout c’qu’il y a à l’intérieur. C’est la meilleure façon de grandir en sagesse. C’est toujours ma façon de te regarder.
Pour moi, tu es toujours aussi belle, même plus, je dirais. Pour cet anniversaire, ce 16 août, j’ai trouvé ta plus belle photo à mes yeux. Je te souhaite une belle journée de fête, remplie de joie et de belles choses. Pour l’amour, fais-moi confiance, je m’en charge. J’en ai encore plein à te donner.
BON ANNIVERSAIRE MON AMOUR !!!
Salut ma chère Carole. Déjà le 15 août et une autre année s’ajoute à ta vie. Ce n’est pas de façon nostalgique que je te dis ça, parce qu’en revanche, tu y gagne une année en sagesse, qui est directement liée à la maturité. Continue comme ça et tu vas faire une belle grand-mère à la mode. Ça viendra…
Je te souhaite une belle journée remplie d’amour et de surprises… agréables j’entends. En supplément, je te souhaite de trouver l’âme soeur. Je peux te confirmer que tu es une fille à connaître. Reste toi même, c’est ça qui fait ton charme.
BON ANNIVERSAIRE !!!
Depuis dimanche, j’épluche les journaux qui décrivent de long en large les événements qui ont mené aux émeutes. Tout le monde y va de ses impressions et analyses. Certains trouvent la police brutale, voire raciste. D’autres sont pour le dialogue avec les communautés. Et voilà qu’indirectement, le débat des accommodements raisonnables revient dans l’actualité. Malheureusement, une vie a été fauchée.
D’abord, le côté des immigrants. Originalement, ils sont venus ici pour qu’elle raison ? Pour fuir un pays totalitaire, en plein chaos, en guerre civile et où la démocratie n’existe pas. Parmi ces gens, plusieurs s’intègrent parfaitement à leur nouveau pays d’adoption, pendant que d’autres, agitateurs, provocateurs et criminels tentent de terroriser la population à l’instar du pays d’où ils viennent. Majoritairement, on les retrouve au sein des gangs de rues.
Je suis pour la réaction à une action. Qu’est-ce qu’on attend pour retourner d’où ils viennent, manu-militari, les étrangers qui commettent des actes répréhensibles. Ces criminels transportent ici, sans crainte, ce qu’ils ont toujours connu; La violence ! Et nous, en peuple tolérant, on s’ouvre au dialogue. Foutaise ! Dehors au plus sacrant.
Du côté policier, force est de constater la mollesse qui s’est installée. Oui, notre police est petite et encarcanée dans tout le sens du terme. Des pieds de céleri menottés qui n’impressionnent personne et qui marchent constamment sur des oeufs. Il y a une quarantaine d’années, un gabarit minimum était nécessaire pour devenir policier. C’est disparu. Le critère principal est le diplôme aujourd’hui. Tu as réussi tes maths 436. Ok, on t’engage ! Où est passé l’impact psychologique d’un policier imposant. Du temps de ma jeunesse, ça avait de l’effet et cela en a encore aujourd’hui. Les policiers "charpentés" sont rarement impliqués dans des bagarres. Leur physique impose à lui seul le respect. Certes il y avait des abus à cette époque, mais aujourd’hui, avec toutes les contraintes qui existent dans l’exercice de cette fonction, ces abus sont disparus ou, à tout le moins révolus.
La police est là pour le maintien de l’ordre et l’application des lois. Il me semble que c’est assez clair. Action, réaction ! Qu’on leur donne les moyens et le support pour faire leur travail. La déontologie, c’est excellent quand ça en vaut la peine, mais la moindre peccadille est aujourd’hui, prétexte à une plainte en déontologie. Croyez-moi, les bandits le savent et ne se gênent pas pour s’en prévaloir. On engorge le système. On fout la merde.
Il faut arrêter de dialoguer avec les criminels. Sans devenir un état policier, c’est la répression pure et simple qu’il faut intensifier. Un bandit reste un bandit. Il faut le priver sans relâche de tous ses droits, l’enfermer ou carrément l’expulser. Malheureusement, c’est pas demain la veille que ça s’améliorera. On en parle, on en reparle et on en reparle encore. La maudite charte à Trudeau. C’est la société qu’on a bien voulu se donner.
Que voulez-vous, nous vivons dans une société de tolérance qui est tellement poignée qu’elle en vient à déformer des réalités pour que ça fasse plus "in", plus "tolérant", moins "dramatique" et "cruel". C’est tellement vrai qu’au fil du temps, un aveugle est devenu un non-voyant. Un sourd est devenu un malentendant. Un malade est devenu un bénéficiaire et j’en passe. Même que dernièrement, j’ai entendu transport collectif pour désigner le transport en commun. On est passé maître dans cet art.
Poignés, oui poignés pour de bon ! On a encore rien vu. Regardez les troubles raciaux des grandes villes américaines, suite à des interventions policières. C’est rendu ici. Un de ces jours, un sniper embusqué va abattre un policier, pour le seul plaisir d’avoir relevé un défi imposé par un gang de rues.
Montréal est devenu un mini Los Angeles.