Hydro-Québec lance un révolutionnaire projet pilote afin de nous faire économiser de l’électricité. "Très facilement applicable", il demande, sur une base volontaire, de modifier radicalement nos habitudes de consommateurs. Faire la lessive la nuit, préparer et cuire les repas aussi la nuit. Bref, dormir le jour et rester éveillé la nuit. Tout ça, si on applique le plan à la lettre, pour une substantielle économie de 50$ pour toute une année. Moins de 1$ par semaine. Presque 14 petits sous noirs par jour. Wow! On va mettre Hydro-Québec en faillite. Avez-vous vu le tableau dans les journaux? Il faudra le plastifier et le conserver bien en vue pour s’y référer.
C’est une grosse farce et ça ne fonctionnera pas. Voyons donc, une économie de bout de chandelle pour chambouler ses habitudes de façon draconienne. Pour les insomniaques ça peut aller à la limite, mais pour les autres???
Depuis plusieurs années, on n’en fini plus de suivre les savants conseils d’Hydro-Québec. Nos appareils électriques sont éco-énergétiques. Les ampoules fluo compactes le sont aussi. Tout ce qui fonctionnent à l’électricité porte fièrement l’auto-collant Energy Star. On diminue le chauffage pour dormir, toujours sur les bons conseils d’Hydro. Malgré tout ça, nos tarifs d’électricité ne cessent d’augmenter, depuis leur dégel. On réduit notre consommation d’électricité pendant que la facture grimpe en flèche. Ça commence à ressembler drôlement au pétrole ça. Heureusement que la Régie de l’énergie limite les hausses.
Ce que je trouve bizarre, vis à vis Hydro-Québec, c’est son acharnement à vouloir qu’on économise. C’est assez paradoxal quand on constate qu’une entreprise, sensée faire des profits, incite ses clients à économiser son produit propre et renouvelable. Bizarre! Je n’ai jamais vu une seule pétrolière demander à ses clients de rouler moins vite, de limiter ses déplacements, de favoriser le covoiturage ou le transport en commun et finalement de n’acheter que des véhicules qui avalent l’essence au compte-gouttes. On voit le résultat; des profits faramineux, pour ne pas dire indécents. Il doit y avoir quelque chose qui m’échappe dans ce raisonnement. Y a t’il anguille sous roche? Moi je crois que oui, sans savoir quoi. Exportations peut-être? Augmentations des tarifs de base? J’sais pas! Ce que je sais, sans avoir étudié aux HEC, c’est que je n’arrête pas de payer… et toujours plus cher.
Si j’économise quelque chose, il doit bien m’en rester un peu plus de ce quelque chose, Si je paie en plus pour ce quelque chose, au bout du compte je vais payer moins parce qu’il me dure plus longtemps, donc automatiquement, il me reste plus d’argent en poche non? En y pensant bien, il doit y avoir sûrement quelque chose qui m’échappe…
Quoi qu’il en soit, il me faudra beaucoup plus que 50$ d’économie annuelle pour que je vive la nuit et que je dorme le jour. J’apprécie beaucoup plus déposer ma tête sur l’oreiller sous un ciel d’encre plutôt qu’en plein soleil. Je continuerai tout de même de suivre les quelques conseils d’Hydro, qui ne me compliquent pas l’existence.
C’est dans la belle région touristique de Chaudière-Appalaches que la Fédération Québécoise de Camping et de Caravaning (FQCC) tenait son rassemblement d’ouverture de la saison 2008, du 16 au 19 mai. Le thème Jette l’ancre à Montmagny, illustrait bien l’environnement géographique de la région qui longe le majestueux fleuve Saint-Laurent, juste en face de l’archipel de L’Isle-aux-Grues. C’est également à Montmagny que les oies blanches transitent durant leurs migrations printanière et automnale. Pour mieux vous situer, nous nous trouvions à 80 kilomètres à l’est de Québec et l’événement se déroulait sur le site de la Société d’Agriculture du Comté de Montmagny.
Nous avons quitté Brossard à dix heures quarante-cinq pour rencontrer Francine, Jean-Guy et André qui nous accompagnaient pour le séjour. Le ciel était couvert et le trajet s’est effectué majoritairement sous la pluie. Après deux courts arrêts dans des haltes routières nous atteignions notre destination à quinze heures quarante cinq.
Officiellement, le rassemblement débutait le vendredi mais nous nous sommes prévalus de la possibilité d’arriver la veille et de profiter d’une journée supplémentaire à peu de frais. Nous nous sommes installés sous la pluie. Nous pouvions bénéficier du service d’eau et, exceptionnellement, notre unité était alimentée en électricité, fournie à même le bâtiment d’accueil. L’organisation semblait bien rôdée et tout tournait rondement. Nous avons pris notre premier souper facultatif, bien au chaud, à l’expodrome. Yves et Loulou, des campeurs québécois rencontrés l’hiver dernier en Floride, nous ont rendu une petite visite de courtoisie très appréciée. Ils sont saisonniers au camping Domaine de la chute, de Saint Apollinaire, tout près d’ici et ont voulu nous saluer.
En soirée, un bingo était au programme. Je ne suis pas un amateur mais bon, en rassemblement, c’est toujours intéressant et ça nous permet de se détendre un peu et de revoir des visages familiers. La chance m’a sourit et j’ai gagné un tour à 75$. C’était déjà un bon début. Nous sommes rentrés un peu avant vingt-deux heures par une nuit fraîche, sous un ciel clair.
Samedi matin c’était le branle-bas de combat. Les caravaniers envahissent le site. On voyait beaucoup de déplacements et les bénévoles s’affairaient à placer les unités et satisfaire tout le monde. Ils font un travail extraordinaire et je dirais, sans hésiter, que tout semblait très bien organisé et réglé au quart de tour. Un des plus beaux rassemblements d’ouverture, sur le plan de la logistique. On voyait bien qu’il y avait de l’expérience derrière tout ça.
Nos amis Cécile, André, Monique et Richard se sont amenés en fin de matinée avec leur équipement. Cécile étrennait un nouveau quadri porteur tout neuf pour l’aider dans ses déplacements et enrayer ses problèmes de mobilité. Il faisait beau, mais une brise fraîche imposait un lainage ou, à tout le moins, un coupe-vent. On a fait le tour des exposants de véhicules récréatifs en s’attardant au kiosque de Action VR, où Estelle et Gervais, un autre couple de campeurs rencontré également l’hiver dernier en Floride, nous ont renseigné sur leur produits vedettes, puis nous on fait visiter les unités et découvrir les nouveautés dont sont équipées les caravanes et caravanes à sellette.
En se rendant visiter Francine et Jean-Guy, on a pu assister au spectacle fascinant des oies blanches sur les berges marécageuses du fleuve. Leurs envolées étaient majestueuses et il ne manquait qu’une douce mélodie pour accompagner cette gracieuse chorégraphie. Tout un spectacle auquel les magnymontais, c’est ainsi qu’on appelle les habitants de Montmagny, sont témoins privilégiés chaque printemps et automne.
Après cette belle démonstration de la nature, une visite s’imposait au salon des artisans et exposants. Au nombre d’une cinquantaine, ils offraient des produits associés aux véhicules récréatifs, des forfaits escapades et des produits du terroir régional. On a terminé nos visites sous l’auvent, en se rafraîchissant d’une bonne « frette ».
Quand je vous parlais de logistique bien réglée, en voici un autre exemple. Au souper facultatif composé, au choix, de homard ou de roastbeef, Les bénévoles ont réussi à servir près de 900 repas en moins d’une heure, à autant de convives. Tout ça dans un ordre impeccable.
En soirée, place à l’ouverture officielle à l’aréna. Évidemment, le gratin local était présent ainsi que les comités des associations régionales et la direction de la FQCC, pour les cérémonies protocolaires. Pour respecter le thème, un côté de bateau était porté par deux personnes et servait de paravent aux dignitaires des régions, durant leur marche vers l’estrade d’honneur. Une belle idée. La fête s’est poursuivi en musique avec le club Carrefour de l’accordéon et sa musique traditionnelle, jusqu’à vint-deux heures quinze. On n’allait pas se coucher sans le café bonsoir, un incontournable rendez-vous journalier des rassemblements, où les campeurs sirotent un dernier café et quelques biscuits avant le dodo. Un heureux détour puisque Monique et Richard ont mis la main sur la cagnotte de la contribution volontaire au montant de 1090$. Mettons que le sommeil fut heureusement perturbé cette nuit là et on les comprend.
Le soleil brillait encore à Montmagny, en ce samedi matin. Je me suis levé tôt car je devais représenter ma région, à titre de réserviste, au tournoi de pétanque provincial. Je n’ai malheureusement pu jouer, puisque l’équipe régulière était complète. On a modifié nos plans pour faire un tour aux battures du fleuve afin d’observer de plus près, les oies blanches et prendre quelques clichés, dont certains agrémentent ce récit.
Après le dîner, gracieusement offert par Francine, quoi de mieux qu’une promenade vers le village, faire un peu de magasinage. En route, nous nous sommes arrêtés pour visiter le kiosque de Motorisés Leblanc et admirer la nouvelle tendance en autocaravane ; Un superbe motorisé de classe B+, bien équipé et d’une finition haut de gamme. Produit par la compagnie Leisure Travel Vans Ltd., il représente, selon moi, le type d’autocaravane qui sillonnera abondamment nos routes, devant la montée incessante des prix de l’essence. À 135 000$ pièce il n’est pas donné, mais il nous a laissé une très bonne impression.
Le reste de l’après-midi a été consacré à relaxer en attendant le souper. En soirée, deux spectacles étaient à l’affiche. L’humoriste Steve Diamond occupait la première partie et y est allé d’une solide performance. Ses imitations étaient excellentes et il a très rapidement mit l’assistance dans sa poche. Il passait subtilement du populaire au classique aidé de sa voix fabuleuse. Tout un spectacle. En deuxième partie, le groupe Help : Hommage aux Beatles nous a servi les plus grands succès du légendaire groupe des années soixante. Pour l’occasion, l’avant-scène s’était transformé en piste de danse pour les groopies. Comme la majorité des campeurs présents ont vécu leur jeunesse avec les Beatles, ça c’est rempli assez vite. Le spectacle était très bon. À certains moments, la musique couvrait complètement les voix dans un tonitruant capharnaüm, probablement à cause de l’acoustique d’un aréna. Une orgie de décibels. À vingt trois heures quinze, nous rentions pour la nuit.
Dimanche matin, le mercure affichait un beau 16°C à neuf heures. Même si le vent était de la partie, on le sentait chaud. Mis à part les quelques activités et ateliers, l’attraction de la journée était le traditionnel encan chinois, très couru. Tour à tour, les gens défilaient devant la panoplie de cadeaux en y déposant des billets dans les boîtes associées aux articles convoités. En plus des articles en lien avec le monde du camping, on y retrouvait entre autres, un ordinateur portable, un GPS, ainsi qu’un vélo électrique.
De notre emplacement, un carrefour névralgique, on observait furtivement une poignée d’unités quitter le rassemblement pour rentrer chez eux. En toile de fond, les oies y allaient de leur danse synchronisée, au grand plaisir des photographes.
Le soleil était radieux et les gens se découvraient pour profiter de ses chaleureux rayons. Après les tirages, on a pris le repas dans la grande salle. Au menu, un délicieux méchoui. Comme toujours, les repas sont copieux et d’excellente qualité. Il faut dire que ces rassemblements ont un excellent rapport qualité prix. Des repas quotidiens, des activités gratuites ou à prix dérisoires, qui meublent bien les journées. En soirée, les spectacles sont toujours divertissants.
Parlant de ces spectacles, la soirée était consacrée à la musique country. En première partie, Georges Hamel et son orchestre, nous ont joué les plus beaux airs du country québécois. Une belle performance de son répertoire où il raconte des histoires de vie, en chansons. Je connaissais Georges Hamel de réputation, sans plus. Je l’ai maintenant découvert. Chapeaux aux organisateurs qui ont placé ce spectacle en première partie. Il a pu performer devant une salle presque remplie.
En seconde partie vers vingt et une heure trente, le groupe Country Wild, qui a fait fureur trois années au festival western de Saint Tite, nous a plongé dans le pur country américain et soulevé la salle au point où l’avant de la scène s’est de nouveau transformé en piste de danse endiablée. Jusqu’à vingt-trois heures trente, les décibels ont encore une fois enveloppé l’amphithéâtre. Puis on est rentré les oreilles en choux-fleurs et en respirant le fumier environnant, pour un dernier dodo avant la clôture du rassemblement.
Il a plu toute la nuit en ce lundi de la Fête des patriotes et le réveil s’est fait sous un temps gris. C’était venteux comme en automne. Des caravaniers avaient déjà quitté pendant que d’autres s’occupaient à ranger leurs choses pour être fins prêts à décoller une fois la fête terminée. Tout le monde était convié à un dernier spectacle. La troupe de théâtre de Montmagny Le Théâtre des Deux Masques nous offraient la prestation de fermeture. Quatre histoires savamment racontées par des comédiens amateurs de talent nous ont fait passer un bon moment, dans un silence religieux, tant les spectateurs étaient attentifs et subjugués.
Pour le dernier repas, un spaghetti italien, le traiteur Jacques Laflamme et son équipe ont servi 2000 livres de sauce afin de bien rassasier tout le monde. Comme tous les repas du rassemblement, la nourriture était excellente et délicieuse. Ce n’est pas évident de servir des repas quotidiens à plus de deux mille personnes. Le défi a été vaillamment relevé. Et que dire de la suggestion de Yvan Lafontaine, président du Comité organisateur, d’exprimer notre appréciation envers les bénévoles en levant le pouce bien droit, à la manière du regretté Olivier Guimond. Tout simplement génial comme idée. Une bon clin d’oeil à perpétuer envers des gens qui se dévouent sans compter.
En conclusion, les remises de cadeaux, prix de présence et remerciements, ont mis fin à une belle aventure dans une ville hospitalière et invitante. Et comme le disait si bien l’annonceur tout au long de ses interventions, on sentait que notre présence était attendue et appréciée de la population. Merci Montmagny. On reviendra, c’est sûr !
Un gros merci à André Bonhomme d’avoir fourni quelques photos afin d’enrichi l’album qu’on voit ici, principalement le cliché aérien du site.
Je vais vous raconter une histoire vraie. Une histoire qui m’a jetté par terre; « Su’l cul » pour emprunter une expression québécoise. Je ne croyais jamais recevoir une telle réponse, d’une propriétaire de restaurant qui est d’abord là pour faire des affaires. Je ne connais pas ses compétences en cuisine ou en gestion, mais je peux vous assurer qu’en relation avec la clientèle, elle est complètement nulle.
En préambule, je vous informe que je suis abonné à Divertissement, un livre de coupons rabais, valides dans plusieurs établissements du Grand Montréal et sa banlieue. Donc, samedi dernier nous étions avec un couple d’amis, Louise et moi, attablés devant un bon repas au restaurant Pinocchio, de la rue Saint Charles, dans le Vieux-Longueuil. Je connais ce resto pour l’avoir déjà fréquenté à maintes reprises. La cuisine est excellente et abordable. Nous étions à la veille de la Fête des Mères. J’ai choisi cet établissement aussi parce qu’il m’accorde un rabais dans mon livre, pourquoi pas ! Au moment de ma réservation, quelques semaines plus tôt, mon interlocutrice me confirmait la validité du coupon rabais pour l’occasion.
Arrivé au restaurant, j’informe l’hôtesse du coupon rabais et elle me dit de le donner à la serveuse, avant de demander l’addition. Le repas se déroule normalement et tout est excellent. Au moment de demander l’addition, je remets mon coupon à la serveuse qui me répond sur le champ qu’il n’est pas accepté, puisque c’est la Fête des Mères, considérée comme une occasion spéciale. On était samedi et la fête est officiellement dimanche. Rien à faire ! Pour ne pas gâcher cette belle soirée, j’acquitte l’addition en me promettant de tirer ça au clair avec la Direction en début de semaine. Petit détail, au moment de quitter le restaurant, j’aperçois une note dans la porte à l’effet que les coupons rabais de Divertissement, ne sont pas acceptés cette fin de semaine. Elle n’était pas là à notre arrivée. À mon retour à la maison, je feuillette le livre pour constater que l’annonce mentionne la validité du coupon, tous les soirs et ce sans restrictions.
Aujourd’hui, je téléphone au restaurant pour demander des explications directement à la propriétaire (ils sont deux). Je tais le nom de cette personne par « respect », mais elle est d’une arrogance, comme j’ai rarement vu. Après lui avoir raconté mon histoire, elle m’a dit, entre autre, que si je fréquentais son restaurant dans le but d’obtenir des rabais, elle me considérait comme un client sans aucune importance. C’est là que je suis tombé « su’l cul » ! J’en suis resté bouche bée.
Comment peut elle réagir de la sorte? Elle annonce pourtant dans ce livre. Comme je tentais de lui répondre elle n’a fait ni un ni deux et m’a carrément raccroché la ligne au nez, non sans m’avoir mentionné au préalable, qu’elle travaillait sans arrêt depuis trente jours et qu’elle n’avait pas de temps à perdre.
Avouez que comme service à la clientèle on a déjà vu mieux. Où est la logique ? Les coupons rabais existent depuis de lunes, justement pour attirer la clientèle. Curieusement, les jours de fêtes sont des moments propices à fréquenter les restaurants et on restreint leur utilisation. Le jeu de l’offre et de la demande, vous me direz. J’opte plutôt pour l’abus, l’appât du gain et l’exploitation pure et simple.
J’espère que son associée connaît ce petit côté caché de sa personnalité, sinon les affaires risquent de dégringoler. J’ai toujours cru que le client avait raison ou que le dialogue pouvait régler bien des choses. Il fait croire que j’ai été naïf dans ce cas.
Autre question qui me chicote; La fête tombe le dimanche, Alors pourquoi on restreint aussi le samedi ? Est-ce qu’à la Saint Valentin, on restreint aussi le 13, la veille ? Je n’en connaîtrai jamais la réponse… elle a raccroché !
À tout événement, le restaurant Pinocchio a reçu les derniers deniers venant de mon portefeuille. Il ne mérite plus ma confiance. J’irai ailleurs et ce ne sera pas un choix difficile à faire. Je voulais simplement vous mettre en garde avant d’y vivre une mauvaise expérience du genre. Pensez-y !
NDLR: CE RESTAURANT A FERMÉ SES PORTES DEPUIS.
Très intéressante l’entrevue qu’a donné Nathalie Simard à Jean-Luc Mongrain, sur les ondes de TQS. Enfin, le voile est levé. Depuis deux semaines, tout a été dit et écrit sur sa fuite, puisque c’est comme ça que publiquement, je l’interprète. Les éclaircissements arrivent à point.
Nathalie est une personnalité publique, une vedette. Sa démarche pour dénoncer son agresseur a créé de l’espoir envers les victimes d’abus sexuels. Sa fondation en est un bel exemple. Elle a fait un travail remarquable à travers ses conférences et elle est pleinement maître de sa destinée et de vivre sa vie comme elle l’entend. Son statut lui confère cependant une certaine responsabilité sociale.
Ses opinions et états d’âme livrés au cours de cette interview révèlent encore une femme fragile. Je suis en accord avec le fait qu’elle veuille continuer sa vie incognito, à l’étranger de surcroît, pour que ce soit plus serein, plus réparateur. Elle a trouvé le bonheur et j’en suis très heureux pour elle. Bref, j’ai apprécié pleinement toute l’entrevue et je peux maintenant assembler tous les morceaux du puzzle. Mes interrogations sur sa "fuite" viennent de m’être expliquées.
Ce qui est malheureux dans toute cette affaire, c’est dans la manière de faire les choses; La façon dont la nouvelle est sortie. Informer ses proches de sa démarche, c’est bien, mais ne doit pas se faire sans en informer également son public. Sa notoriété l’y oblige. À mon avis, cette entrevue aurait dû s’avérer être le prélude à son exil. Ça aurait au moins eu l’effet de justifier pleinement sa démarche et de tirer sa révérence au milieu artistique québécois. Je crois aussi que dans l’opinion publique, l’impact d’une telle décision aurait eu le mérite d’être majoritairement comprise, ce qui n’a pas été le cas. Les victimes d’abus ainsi que les généreux donateurs auraient également compris les besoins profonds de l’icône en qui ils avaient mis tant d’espoir et d’encouragements.
Maintenant, les pendules sont remises à l’heure comme le dit Nathalie. Je lui souhaite de vivre pleinement la vie à laquelle elle aspire, en compagnie de ceux qui comptent le plus pour elle. Il faut maintenant tourner la page et lui permettre d’être simplement une femme. Elle a beaucoup donné, à elle maintenant de recevoir.
Chaque soir, à la même heure, le client achète une place pour revoir le même film. Il entre, s’asseoit
cinq minutes, puis repart. Au bout d’une dizaine de jours, la caissière lui demande ce qu’il trouve de si intéressant dans le film, et surtout pour seulement cinq minutes.
– J’aime bien la scène ou la fille se déshabille devant la fenêtre et au moment où elle va ôter son slip, le train passe devant la maison et masque la fenêtre.
– Et alors?
– Je me dis qu’il finira bien par passer en retard.
—————————————————————–
Un mari dit a sa femme pendant qu’ils sont en train de faire l’amour;
– Dis-moi chérie, tu pourrais me le dire quand tu auras un orgasme
– Mais chéri, tu ne veux quand même pas que je te téléphone au travail !
—————————————————————-
Un homme s’engage dans l’armée. On l’envoie immédiatement dans le désert. Il rencontre le commandant de la base et prend connaissance du terrain. Après une heure de visite, il réalise qu’il n’y a pas de femmes sur la base. Intrigué, il demande au commandant;
– Pardon, euh, ça fait une heure que je parcours la base de long en large et j’ai l’impression qu’il n’y a pas de femmes ?
– Et alors ?
– Bien, y a des gars qui sont ici depuis deux ans, ils doivent être en manque ?
– Tu vois la tente là-bas ? Bien, derrière, il y a un chameau.
– Un chameau ?
– Oui, un chameau, les gars l’utilisent quand ils veulent…
Le type est atterré. Il se jure de ne jamais tomber aussi bas ! Cependant, après quelques semaines, il n’en peut plus. Après avoir observé ses compagnons, qui tard le soir, reviennent de la fameuse tente avec de larges sourires, il décide d’essayer. Il arrive derrière la tente et regarde longuement l’animal;
– Putain, c’est la misère….
Il ferme les yeux, pense à une femme superbe, baisse sa braguette et, d’un puissant coup de rein, il enfile le chameau. À ce moment, terrorisée, la bête pousse d’énormes cris qui réveillent toute la garnison. L’arme au poing, les soldats se précipitent pour voir ce qui se passe.
– Mais bordel, qu’est-ce que tu fais là ?
– Ben quoi, comme tout le monde… sauf que le chameau, il n’a pas l’air d’aimer ça !
– Abruti ! Le chameau, c’est pour aller au village !
—————————————————————–
À un certain âge, il est facile de confondre les sons. Ils ont tous les deux 94 ans. Le mari meurt soudainement d’une crise cardiaque. Leur fille accourt vers sa mère pour la consoler, et celle-ci lui confie;
– Ton père est mort en faisant l’amour, le pauvre…
Mais qu’avez vous pensé à votre âge de continuer à faire de telles folies ?
– Tu sais ma fille, c’était devenu une habitude, et nous y allions bien lentement. Tous les dimanches matin, on suivait le rythme des cloches de la messe de sept heures. À Ding, c`était l’entrée et à Dong, c’était la sortie. On ne se fatiguait pas trop, tu sais, et c’était notre petit bonheur.
Si ça n’avait pas été de ce camion de crème glacée avec son Gueding Guedang Gueding Guedang de fou, ton père serait sûrement encore en vie…
——————————————————————-
Deux vieux décident qu’ils ne leur restent pas beaucoup de jours à vivre. Ils décident donc de prendre quelques verres et de finir au bordel local. L’hôtesse en voyant arriver ces deux petits vieux, dit immédiatement à son gérant;
– Va dans les deux premières chambres et met une poupée gonflable dans chaque lit. Ces deux là sont si vieux et si saouls que je ne vais pas perdre mon temps avec deux de mes filles. Ils ne verront jamais la différence.
Le gérant fit ce qu’il devait faire et les deux vieux montèrent à leur chambre. Pendant le retour à leur maison, le premier vieux dit;
– Je pense que ma fille était morte.
– Morte, dit l’autre. Pourquoi dis-tu ça ?
– Bien, elle ne réagissait pas, ne faisait pas de remarques tout le temps que je lui faisais l’amour.
Son ami dit alors;
– Ça pourrait être pire. Je pense que la mienne était une sorcière.
– Une sorcière, comment peux-tu bien dire ça ?
– Bien, je lui faisais l’amour, je l’embrassais dans le cou et je lui ai fait une petite morsure. Elle péta alors et elle disparue en traversant la fenêtre et en emportant mes dentiers.
Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!
Ingrédients :
2 boîtes (384 ml – 10 onces chacune) de crème de céleri condensée, non diluée;
2 tasses de jambon cuit, coupé en dés;
1¼ tasse de maïs surgelé, décongelé;
1 grosse pomme de terre à cuire au four, coupée en morceaux de 1,3 cm (½ pouce);
1 poivron rouge moyen, coupé en dés;
½ cuillère à thé de thym séché;
2 tasses de petits bouquets de brocoli;
1 tasse de lait.
Préparation :
Combinez la crème de céleri, le jambon, le maïs, la pomme de terre, le poivron et le thym dans la mijoteuse; Mélangez à fond.
Cuisson :
Couvrez et cuisez 6 heures à «LOW» ou 3 heures à «HIGH»;
Ajoutez le brocoli et le lait en brassant. Couvrez et cuisez 15 minutes supplémentaires à «HIGH».
Bien mélanger, une fois la cuisson terminée.
Donne 4 à 6 portions
Source : http://www.recettes.qc.ca
Tiré de Le Grand livre de la mijoteuse, Copyright © 2008. Extrait avec la permission de Broquet. Tous droits réservés. Cet extrait ne peut être reproduit ou publié en totalité ou en partie, sans la permission écrite de l’éditeur.
Déjà mai! La nature se réveille avec tout ce qu’elle a de plus beaux. Les hémérocalles atteignent déjà plus de 30 centimètres. Les nouvelles plate-bandes, aménagées à l’automne 2006 et remplies de vivaces, devraient prendre encore plus de maturité et embellir le paysage. Ça sent bon aux alentours et les pelouses se parent de leur plus beau vert.
Nos Canadiens sont en vacances. Le miracle ne s’est pas produit. La frustration passée et une bonne nuit de sommeil pour se reposer de tout ça nous permet tout de même d’apprécier la belle saison qu’ils nous ont offert. Les pseudo experts se sont encore trompés. Ils ne devaient même pas faire les éliminatoires qu’ils disaient. Contre toute attente, nos jeunes Glorieux ont grandi en expérience. C’est de bonne augure pour le centenaire de la prochaine saison. On tourne la page. En ce qui me concerne, l’intérêt vient de baisser et je fais une croix sur le hockey en même temps que mon club.
Ainsi va la vie. On passe à autre chose. La saison de camping débutera dans une quinzaine de jours et on sera prêt. La Fédération Québécoise de Camping Caravaning (FQCC) tiendra son rassemblement d’ouverture du 16 au 19 mai prochain, dans la belle région de Montmagny. On sera de la fête, comme à l’habitude.
Dans un autre ordre d’idée, j’apprenais qu’une université américaine étudiait sérieusement la possibilité de permettre à ses étudiants de porter une arme, lorsqu’ils fréquentent leur campus. Ils sont fous! Que quelqu’un les ramène à la raison. C’est quoi cette folie là. Je n’ose imaginer ce qu’il adviendra si une fusillade éclate un de ces jours pas si lointain. Le Far-West que je vous dis. La Loi du plus fort. Dans un sens, il ne faut pas s’en étonner. Les américains sont obsédés par les armes. Certains états, dont la Floride, songent même à voter des lois pour permettre à leurs citoyens de porter une arme, comme on porte le cellulaire.
En terminant, un petit mot sur notre merveilleux système de santé. Tous les jours, les mauvaises nouvelles se succèdent. Pénurie d’infirmières, désaffiliation des médecins de la RAMQ, délais d’attente exagérés pour une résonance magnétique et j’en passe. J’ai visité quelques hôpitaux par obligations, durant les dernières semaines et j’ai été à même de constater l’état lamentable des lieux. Dans les salles d’examens, les poubelles débordent. Des seringues traînent par terre de même que des papiers, diachylons souillés et j’en passe. C’est carrément déguelasse! Comment voulez-vous vous protéger des bactéries. C’est une vraie soue à cochons. Je pourrais écrire sur ce sujet encore des centaines de lignes mais c’est peine perdue. C’est une immense tour de Babel.
Des jours, je suis à penser que cette situation est voulue et encouragée afin d’en arriver à une médecine où il faudra payer pour arriver à se faire soigner. Les riches pourront se le permettre alors que les pauvres vont crever comme au temps de nos grands-parents. On veut nous vendre une société en pleine évolution. Moi j’appelle ça une régression! Combien de politiciens, de toute allégeance, se sont fait élire en promettant d’améliorer les soins de santé? On attend encore. Les compagnies d’assurances l’ont compris eux. De nouveaux produits commencent à inonder le marché en prévision, non pas d’une médecine à deux vitesses, mais d’une seule vitesse… Celle de fouiller dans nos poches.
À part ça, tout va bien! La vie est belle. Je suis très heureux de la popularité de ce blogue. Je n’avais jamais imaginé que plus de trois mille visites puissent être enregistrées après seulement six mois d’existence. Vous qui lisez ces lignes présentement, je vous remercie de votre appui. J’apprécie votre présence et vos commentaires. C’est toujours un plaisir pour moi de me livrer à vous, le temps d’un billet. Merci encore, c’est une excellente thérapie.
Vraiment décevante cette série contre les Flyers. Nous tirons de l’arrière 3 à 1 et les vacances sont à nos portes. Comment perdre avec plus de 100 lancers au but dans les trois dernières parties?
De l’autre côté, un Martin Biron en grande forme est en train de nous faire le coup que les Canadiens ont servi à plusieurs adversaires tout au long de sa glorieuse histoire; Sortir avec un gardien invincible. Price me déçoit quelque peu. Je veux bien croire qu’il parait calme pour ses vingt ans. Cependant, je le trouve amorphe, sans vie, drabe quoi! Ça manque d’émotion. Mettons que dans cette série, les deux buts rapides, concédés à chaque partie, me laissent perplexe.
Nos prolifiques marqueurs ont perdu leur touche magique. Nos gros canons ne tonnent plus. Je regardais l’attaque à cinq et je n’en reviens pas de les voir se passer la rondelle pour essayer le jeu parfait. Il me semble qu’à multiplier les tirs vers le gardien Biron, on augmenterait nos chances de marquer. Et que dire de la stupide pénalité de Steve Bégin, après avoir créé l’égalité. On était en pleine remontée. Impardonnable!
C’est Yogi Berra qui disait que ce n’est pas fini, tant que ce n’est pas terminé. Il faut garder espoir. Le Canadien est un habitué des remontées spectaculaires en séries éliminatoires. Il a un éloquent passé à cet égard. Cependant, il n’y a plus de marge d’erreur. La prochaine défaite les expédiera en vacances.
Je reste optimiste, c’est dans ma nature. On ne sait jamais. On va dormir là-dessus jusqu’à samedi soir. Il va falloir que nos gars se défoncent, profitent du 6e joueur et renversent la vapeur. Un miracle quoi! Et pourquoi pas! Le Frère André vivait à Montréal non? Et c’est justement près du Centre Bell…
Quel désolant spectacle de voir cette bande de voyous détruire les véhicules de police et les vitrines de magasins, lors de la victoire décisive du Canadien de Montréal, lundi soir dernier. De parfaits imbéciles qui s’amusent à tout saccager sur leur passage et qui prennent un malin plaisir à se photographier et filmer leur ignoble besogne, pour profiter de leur moment de gloire sur YouTube et autres sites du même genre. Les partisans avaient le coeur à la fête. Malheureusement, cette euphorie a dégénérée, gracieuseté de quelques têtes brûlées.
Les photos diffusées par les médias, montrent toujours majoritairement des bums en groupes, sourire aux lèvres, armés de bâtons et de pierres. Des gens habitués à exercer une certaine forme de terrorisme. Une poignée de personnages dépourvus de tout sens civique où l’autorité est à défier coûte que coûte. Mais où était justement cette autorité? La police!
C’était un secret de Polichinelle qu’il y allait avoir du grabuge. L’occasion était belle. La température clémente se prêtait bien à la fête. On n’a qu’à se rappeler 1993. C’était prévisible. La Direction du service de police préconisait une approche conciliante. Allo! La terre appelle la lune! Vous avez perdu tout contact avec la réalité quoi? Depuis des années, la police met tellement l’emphase sur la communauté, la communication et la politique des gants blancs, qu’elle oublie la répression. Les petits baveux de lundi soir connaissent tellement bien la police, qu’ils perçoivent leurs gestes comme des défis facilement réalisables.
Les policiers se sont donnés en pâture. Que faisaient les autos patrouilles garées dans le secteur du Centre Bell?. Des autobus nolisés auraient été de mise pour déplacer les troupes. Pourquoi ne pas utiliser les auto-pompes du Service des incendies pour arroser copieusement cette bande de vandales. Un jet d’eau d’une telle force refroidi les ardeurs des plus téméraires. Les policiers n’ont alors qu’à ramasser les poules mouillées et les coffrer en attendant de recevoir leurs sentences bonbons des tribunaux tout aussi conciliants. Que voulez-vous, c’est la société qu’on s’est donnée. Quand les groupes de pressions décident de tout et que les autorités marchent les fesses serrées, c’est ce que ça donne.
Plus d’un demi million de dollars de dommages que les "con"-tribuables vont encore devoir payer. Tout ça à cause des autorités qui ont agit avec laxisme devant ce débordement annoncé. Une nouvelle série s’amorce demain soir. Espérons que cette fois, le SPVM sera prêt.
Hier soir, j’écoutais le TVA de 22 heures. On nous apprend que l’essence vient de faire un autre bond vers le haut évidemment, à 1,34$ le litre. On prend bien soin de mentionner également que ce n’est pas terminé. On vogue allègrement vers l’objectif de 1,50$ le litre, prévu pour l’été. Mon oeil! On l’atteindra bien avant.
Les journalistes attachés au reportage y vont de belles suggestions pour réduire notre consommation; Pression des pneus, équilibrage des roues, remplacement du filtre à air et j’en passe. Je vous fais également grâce au fait que lever le pied de l’accélérateur est également un excellent moyen. Le reportage se termine sans qu’on parle des produits dérivés, que bon nombre d’automobilistes consomment sans réfléchir. Je bouille. Je frustre et me voilà en train de rédiger ce billet.
Quand je parle de produits dérivés, je parle du lave-auto, de l’épicerie, du casse-croûte de la pâtisserie et de je ne sais plus quoi. Les grandes pétrolières, dans leur immense souci de bien servir la clientèle, démolissent puis reconstruisent leurs stations-service en prenant bien soin d’y ajouter un A & W, un comptoir à café et pâtisseries, du pain, des boissons gazeuses, finalement, de vrais dépanneurs. Et ça marche ! À plein régime à part ça.
L’essence augmente soudainement de 15 cents le litre, et voilà la même clientèle qui prend calmement sa pause café, sans oublier de s’acheter un paquet de cigarettes au passage et pourquoi pas un gratteux et un 6/49 avec Extra. Il y a de ces jours où, en attendant de passer à la caisse pour payer obligatoirement mon essence, j’observe les gens qui flânent dans les allées, à la recherche de quelque chose pour se rafraîchir. Un peu plus loin, des tables sont occupées par d’autres personnes en train de déjeuner. La même idée me traverse l’esprit; J’aurais le goût de leur crier «pas satisfait de vous faire fourrer avec l’essence, vous vous faites enculer avec votre café et vos cigarettes». Je sais que c’est vulgaire, mais que voulez-vous, c’est plus fort que moi. Un jour, ça va sortir !
C’est de cela que j’étais déçu qu’on n’en fasse aucune mention dans le reportage. Il me semble qu’arrêter de les encourager en achetant autre chose que de l’ESSENCE, aurait tout un impact. Les pétrolières seraient forcées de revoir leur stratégie de ce côté. Mais non, pas un traître mot de tout ça. Les journalistes et chroniqueurs aussi sont endormis.
On vit aujourd’hui dans la facilité, dans la proximité et dans l’individualisme. On n’a plus ce souci de la collectivité et des mouvements de masse. En autant que notre petite personne est satisfaite, le reste est sans importance. Et ça, les pétrolières l’on compris. Elles continuent d’engranger des profits tout azimut. Si nous ne sommes pas là, ils ne sont pas là. Rappelez-vous ça. Nous avons le pouvoir de contrôler nos achats et de décider où on va aller déjeuner.
Je serais curieux de connaître combien de gens partagent cette opinion. Des dinosaures comme moi, sont en voie d’extinction, comme à la fin de leur époque. J’ai cependant la conscience tranquille; je ne paie que cette essence que je ne peux éviter, l’automobile étant un mal nécessaire. Le reste, je peux facilement l’acheter ailleurs et je m’en fait un devoir.
Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!
Ingrédients :
6 pommes de terre moyennes, coupées en quartiers;
3 oignons moyens, pelés et coupés en quartiers;
1 tasse de carottes tranchées;
1 pièce de pointe de poitrine de bœuf de 4 livres;
3 cuillères à table de beurre;
1 tasse (250 ml) de bière ambre;
Feuilles de laurier;
2 cuillères à table d’épices à conserves.
Préparation :
Dans le fond de la mijoteuse, déposer les pommes de terre, les oignons et les carottes;
Enlever l’excès de gras de la pièce de viande et l’étendre sur les légumes;
Étaler quelques plaques de beurre sur la pièce de viande;
Arroser la pièce de viande avec la bière;
Ajouter les feuilles de laurier et saupoudrer d’épices à conserves.
Cuisson : (Mijoteuse de 6 pintes)
Couvrir et cuire 10 heures à « LOW »;
Servir en tranches minces avec les légumes.
Donne 6 portions
Source : http://crockpot.betterrecipes.com/yeastycrockpotcornedbeefinbeer.html
Émouvant et bouleversant, le récit de Pierre-Hugues Boisvenu que j’ai lu avec un grand intérêt, ces deux derniers jours, dans le Journal de Montréal. Comment survit-on à la perte de ses deux filles, de façon tragique et surtout s’en relever. Il faut une grande force intérieure c’est évident.
Il vient d’écrire son histoire, Survivre à l’innommable et reprendre le pouvoir sur sa vie. Un livre qui sera en vente dans les prochains jours et que je vais me procurer à coup sûr. Je veux tout savoir, connaître et apprendre son cheminement depuis les tristes événements de 2002 et 2005.
Je ne connais pas ce Monsieur. Comme bien des gens, j’ai suivi sa vie publique et sa croisade via les médias. J’ai été fasciné par sa personnalité et son immense courage. Il m’apparaît calme, posé et serein, malgré la douleur. Il a fondé l’Association des familles de personnes assassinées ou disparues afin d’aider et de soutenir les familles ayant vécues des drames pareils aux siens. Ces personnes qui sont, pour la plupart du temps, sans ressources, pour affronter de tels événements. Ayant moi-même travaillé dans le domaine judiciaire plusieurs années, j’ai souvent été témoin du peu de compassion que les tribunaux témoignent à l’égard de ces victimes. Heureusement, des initiatives comme celles-là, tendent à renverser la vapeur.
Pierre-Hugues Boisvenu s’est donné pour mission de faire changer les choses et je lui souhaite tout le succès qu’il mérite. C’est une lutte de tous les instants. C’est un peu beaucoup David contre Goliath. Il a la force de ses convictions et je suis de tout coeur avec lui.
D’autres extraits de son bouquin seront publiés encore quelques jours dans le Journal de Montréal. Je vous invite à le découvrir.