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Depuis quelques semaines, les bulletins de nouvelles télévisées nous présentent la cruelle réalité du monde ordinaire. Des parents ruinés, avec des enfants malades voire handicapés, laissés à eux-mêmes sans ressources. Des reportages de la sorte font chavirer à coup sûr le cœur de toute personne moindrement sensible à la misère humaine. Souvent, un téléspectateur fortuné ou disponible, interviendra auprès des ces parents pour leur permettre une aide financière afin de continuer leur combat d’une vie. C’est assez paradoxal de constater qu’il faille se rendre jusque là pour obtenir de l’aide. On se surprend à constater que les ressources ne sont pas là. Que les gouvernements n’aient pas de programmes adéquats pour les aider. Je trouve désolant que nous offrions notre aide monétaire à toute sorte d’organismes internationaux alors qu’on ferme la porte à notre propre monde, jusqu’à ce que la population en prenne conscience.
C’est cette réflexion qui m’a traversé l’esprit en feuilletant le journal de ce matin. Sur un quart de page, on nous apprenait qu’un collectionneur de vin s’est payé un Bordeaux blanc Château d’Yquem de 1811, pour la modique somme de 113 000$. La bouteille sera exposée dans une vitrine blindée, dont la température et l’hygrométrie seront contrôlées, pendant six ans à son restaurant, le SIP Sunset Grill, à Bali, en Indonésie. S’il en avait les moyens, grand bien lui fasse mais quand on est rendu à payer une telle somme pour du vin, c’est qu’on vit dans un monde de fou et que le fric n’est qu’accessoire.
Je sais bien qu’il y a plus extravagant que ça mais ça prouve que la richesse est très mal partagée en ce bas monde et que la lutte à la pauvreté dans un tel contexte, est peine perdue.
La misère est partout autour de nous à qui veut la voir. Les gens fortunés vivent dans un monde fermé. C’est triste mais c’est la réalité.
À la r’voyure…
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Maintenant c’est la règle du me, myself and I, qui règne.
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