Bienvenue dans mon univers ! Vous êtes ici chez vous.
Oh la la ! C’est la panique totale. Il y a péril en la demeure à entendre tout ce qui se dit ou écrit à travers la population. Six défaites en ligne et voilà qu’on veut crucifier l’entraîneur et le directeur-gérant. Il faut respirer par le nez et espérer des jours meilleurs. Il faut garder à la mémoire les nombreux blessés en ce début de saison. N’est-ce pas cette belle petite équipe qui s’est rendue en finale de conférence il y a à peine deux saisons ? Cette même belle petite équipe qui a failli battre les méchants Bruins en première ronde le printemps dernier ? C’est ça le problème à Montréal. On exige des équipes dominantes à chaque saison tout en reconnaissant la parité dans cette ligue. Il y a quelque chose comme un dilemme dans cette dernière affirmation.
Rien n’est parfait et ce n’est pas en congédiant l’instructeur qu’on va ramener les blessés, loin de là ! Cependant, il faut se demander sérieusement ce qui cloche. Pourquoi on ne réussi pas à la mettre dedans, avec autant de talent ? Notre brigade défensive est encore à la maternelle en termes d’expérience. Elle apprend à la dure. Ne dit-on pas que c’est dans l’adversité qu’on grandit ? Ce sont des professionnels de très haut niveau qui se sont rendus jusqu’à la ligue nationale. Ils sont l’élite du hockey professionnel et en ce sens, ils sont capables de régler le problème en équipe. Le Canadien traîne un passé glorieux et je suis sûr qu’il rebondira.
J’écoute assidûment les analyses des experts sportifs et je me fais ma propre idée. Probablement que chacun de nous avons une interprétation qui se tient, qui a du sens et il est normal de questionner. Des erreurs, tout le monde en fait et la direction du Canadien n’échappe pas à cette règle. Il faut leur faire confiance parce qu’ils savent des choses que nous ne connaissons pas. Je m’interroge quand même sur le dossier de Roman Hamrlik qu’on a laissé filer. Markov qui se fait attendre et qui engendre les rumeurs. S’il revient et joue comme il en est capable, il sera adulé de nouveau. Aussi, l’absence de joueurs francophones, les trippeux ! C’est viscéral ici au Québec, que voulez-vous ? Quel ti-cul francophone n’a jamais rêvé de porter la sainte flanelle ? Un coup d’œil aux fanions dans les hauteurs du Centre Bell nous plonge dans un passé pas si lointain, mais combien vivant et vibrant.
Malgré tout cela, lorsque je regarde les matchs, je trouve déplorable qu’on attaque impunément la cage de Carey Price. Qu’on brasse nos glorieux sans en payer le prix en retour. Sans tomber dans le cirque de la violence, de bons coups d’épaule de temps en temps, pour ramener à l’ordre l’adversaire, ont toujours leur place. Il faut que tous les joueurs, du premier au dernier, soient conscients de leur force collective vers le succès. Un pour tous et tous pour un ! Il ne faut surtout pas oublier que le hockey est d’abord un sport et un divertissement. Dans la ligue nationale de hockey, les dynasties n’existent plus et c’est tant mieux pour le spectacle.
Allez les Canadiens, je suis derrière vous dans les bons comme les mauvais jours.
Tu soutiens ton équipe fidèlement malgré la tempête et c’est très bien. D’ordinaire, ils commencent en lions et finissent en moutons. Cette année, ils commencent lentement mais sûrement. Je ne connais pas grand chose à ce sport mais j’ai confiance qu’ils gagneront.
À la r’voyure…
J’aimeJ’aime