Le dernier tournoi en matinée

Médaille d’or

Alors que le mercure devait dépasser les 30°C, l’organisation des tournois de pétanque avait décidé que l’action de cette dernière compétition allait se dérouler en matinée. Un peu après l’aurore, on procédait aux inscriptions des 28 équipes, un record, dans ce qui allait devenir le tournoi des innovations. D’abord que l’activité soit le matin, c’est déjà exceptionnel. Ensuite, le repas à la pizza allait remplacer les éternels hotdogs, en plus de se tenir dans la salle communautaire climatisée.

Dès 8h15, la consigne était respectée d’arriver tôt. On sentait la fébrilité des joueurs alors que la pelouse, gorgée de la rosée matinale, était omniprésente. Les abris dégoulinaient abondamment. Qu’à cela ne tienne, à 9h00 la compétition débutait pour se terminer vers midi.

2e position

Dès lors, on récompensait les trois meilleures équipes. En troisième position, on retrouve une égalité; l’équipe de Denis Poirier, flanqué de Bob Ansaldi et Suzanne Ferland, ainsi que l’équipe du capitaine Normand Tremblay, assisté de Gaston Lehoux et Pierre Turnel, ramenaient des cartes identiques de 39-27 pour se mériter les médailles de bronze.

En seconde position, la médaille d’argent a été remise au capitaine Pierre Destrempes, secondé de Louiselle Quimper et Jean-Claude St-Arnaud, avec un pointage cumulatif de 39-24.

Ex-aequo en 3e place

Finalement, les vainqueurs de cette quatrième édition 2019, et médaillée d’or, avec une performance de 39-19, l’équipe du capitaine Pierre Baillargeon et ses adjoints Ghislain Beaulé et Francine Tremblay, mettaient la main sur le précieux trophée emblématique de cette compétition.

On innove avec de la pizza

 

En conclusion, c’est avec de la pizza que tous ont festoyé au terme de cette activité qui se veut aussi un préambule au retour des snowbirds vers le Nord. Est-ce que l’expérience aura été concluante de tenir les prochains tournois de l’hiver prochain en matinée ? Le comité en fera son post mortem afin de préparer la prochaine saison. Un sondage éclair a été réalisé sur place parmi les participants et fort de ce vox populi, le comité prendra une décision éclairée.

Un gros merci à toute l’organisation derrière ces réalisations, qui a travaillé avec le souci du détail toujours dans le but de fournir une activité de qualité. On peut dire mission accomplie. Et si vous voulez visionner toutes les photos de ce tournoi, elles sont disponibles en cliquant ce lien.

Le hockey amateur, c’est d’abord un jeu

Récemment, alors que je furetais sur Facebook, je suis tombé sur l’article d’un père, instructeur de son fils gardien de but, bouleversant mais combien criant de vérité.

Même si ce billet a été publié le 20 novembre 2017, il est toujours d’actualité, quand on constate la réaction, et souvent l’imbécillité des gérants d’estrades, qui comparent ces enfants à des professionnels.

Il faut toujours se rappeler qu’à tous les niveaux amateurs et particulièrement chez des enfants, le hockey demeure un jeu, un divertissement, une forte dose d’activité physique pour leur développement, tout ce qui a de plus normal. Ils s’amusent sans aucune animosité, ils jouent !

Il est possible que vous l’aviez déjà lu. C’est la raison pour laquelle je vous le partage aujourd’hui… il mérite d’être relu et partagé.

PAPA… J’AI ÉTÉ POCHE ! Nikk Leclerc

Cette semaine, l’équipe de mon fils a encaissé une défaite de 6-0. En tant qu’entraîneur, ce ne fut pas quelque chose de très agréable, mais en tant que père, ce fut atroce. Lorsque mon fils a levé la tête au ciel, puis a posé un regard en ma direction, après avoir concédé le 6e but, j’ai pu ressentir exactement ce qu’il a ressenti. Il m’est arrivé souvent de perdre des parties par un score de ce genre, mais en tant qu’adulte, il est plus facile de relativiser les choses, de me reconstruire et grandir dans la défaite.

Après le match, Zak a quitté son filet en se dirigeant vers le banc des joueurs où je me trouvais. Plus il avançait, plus je pouvais déceler les larmes de chagrin qui coulaient sur son visage. C’est à ce moment que j’ai compris l’ampleur de la situation. Je l’ai alors pris dans mes bras et lui ai simplement dit que j’étais fier de lui et qu’il avait bien joué. C’est à ce moment précis que mon rôle de père, de coach et de motivateur commençait.

Premièrement, j’aimerais mettre en relief le fait que la position de gardien de but est selon moi non seulement la plus difficile physiquement, mais surtout la plus exigeante mentalement. Il est extrêmement difficile de la jouer pour un adolescent et pour un adulte alors imaginez pour un enfant. La pression qu’ils doivent gérer à chaque match est extrêmement grande, s’ils sont passionnés et concernés par leur position et leur sport, bien sûr. Il est alors important de discuter constamment avec son enfant à propos de ce qu’il vit et de comment il perçoit sa responsabilité au sein de son équipe.

Tout d’abord, il doit savoir qu’il n’est pas seul dans l’équipe et qu’il n’est pas le seul responsable lorsqu’un but est compté contre lui. Il doit aussi prendre conscience qu’il est la dernière barrière avant le but et que dans la plupart des cas le but est la conséquence de plusieurs erreurs commises devant lui dont il n’est en aucun cas responsable. Un revirement, une mauvaise passe, une échappée, une déviation et une multitude d’autres erreurs qui bien souvent résultent en un but. L’enfant jouera alors de façon plus détendue sachant qu’il n’est pas nécessairement et systématiquement responsable de chaque but compté contre lui. Il est important d’enlever le maximum de pression qui n’appartient pas à l’enfant pour qu’il puisse performer à son aise. Il est toutefois important de noter qu’il ne doit pas systématiquement mettre la faute sur le restant de son équipe et qu’il doit accepter que parfois il est responsable de par son positionnement, sa mauvaise lecture du jeu ou tout autre raison qui résulte en un but.

Deuxièmement, il est aussi très important de bâtir sa confiance. La confiance est selon moi le côté le plus important de l’aspect psychologique d’un gardien de but. Plus un enfant est en confiance, plus il défiera les lancers, prendra de la place devant le filet et anticipera avec justesse les jeux qui se dessinent devant lui. Donc, il est important de toujours souligner les points positifs après une rencontre comme ses arrêts clefs, ses bons coups, sa concentration, son positionnement et ses déplacements. Je prends toujours un moment dans l’auto après le match pour revenir sur des moments précis de la pratique ou de la partie d’où nous revenons en mentionnant avec émotion les bons coups qu’il a accomplis. Si j’ai un commentaire plus négatif à lui faire, je m’assure de le dissimuler entre deux commentaires positifs.

Finalement, n’oublions jamais que malgré ce qu’en pensent certains imbéciles que l’on entend s’exprimer, plus souvent qu’autrement, dans les lignes ouvertes ou dans les estrades de nos arénas, un gardien donne généralement son 100%. Je n’ai jamais vu un gardien se rendre à un match en se disant: « ce soir, j’ai le goût d’avoir l’air poche. Je vais en laisser passer une couple, ça me tente d’avoir l’air fou ce soir ». Malheureusement, pour trop de gens, lorsqu’il y a un but, c’est automatiquement la faute du gardien. C’est triste comme cela.

Nous ne devrions plus entendre des choses comme: « il a été faible sur celui-là, c’est une vraie passoire, va falloir qu’il commence à faire les arrêts » et toutes les autres choses immondes que l’on peut entendre parfois. Mettons-nous dans la tête qu’un gardien de but est un être humain qui connaît des hauts et des bas comme tout le monde et qui peut aussi connaître des moins bonnes performances. N’oubliez surtout pas que c’est le seul qui n’a pas le loisir de se la couler douce un soir où il a le goût de moins en faire.

Soyons donc plus indulgents avec nos gardiens de but et continuons d’encourager nos enfants qui ont le courage de prendre le fardeau et la pression qui viennent avec cette position que j’adore et que j’aimerai toujours.

« GOOD JOB POUR TA BELLE PARTIE MON ZAK, JE T’AIME ! »

33°C pour le troisième tournoi de pétanque

Les champions

Sous une chaleur torride, 72 braves ont compétitionné pour déterminer les vainqueurs de cette troisième édition des tournois de pétanque. Le liquide, alcoolisé ou non, emplissait les glacières placées bien à l’ombre pour réussir à s’hydrater en tout confort. Je lève mon chapeau principalement aux capitaines des équipes en lice, pour qui l’obligation de demeurer sur les allées de sable brûlant, causait un certain inconfort. Heureusement, une légère brise se manifestait à l’occasion.

Mais nos snowbirds sont fait forts et rien n’allait les arrêter. Deux heures de compétition ont été nécessaires pour déterminer les récipiendaires des trois premières positions au classement. Ces équipes sont les seules à ne pas avoir connu de défaites, remportant les trois parties.

2e rang

Au troisième rang, médaille de bronze, la palme est revenue à l’équipe du capitaine Pierre Destrempes, flanqué de Pierre Gendron et d’Anita Lavoie. Ils ont remis des cartes de 13-5, 13-12 et 13-12, pour un cumulatif de 39 points contre 29.

En seconde position, avec des résultats de 13-9, 13-11 et 13-8, pour un cumulatif de 39 points pour, et 28 points contre, la formation du capitaine Richard

3e position

Maltais et de ses acolytes Aimé Tremplay et Pierre Messier, s’emparait de la médaille d’argent.

Et les champions de la journée, avec des pointages de 13-10, 13-5 et 13-7, pour un cumulatif de 39 contre 22, mettaient la main sur le trophée emblématique des vainqueurs et la médaille d’or, pour ainsi immortaliser leur performance. Il s’agit de l’équipe du capitaine Jacques Gagné, assisté de Réal Roy et Louiselle Quimper. Jacques et Louiselle répétaient l’exploit pour une deuxième fois cette année, ayant remporté les honneurs du 1er tournoi du 7 janvier.

Les bénévoles

Les repas de hotdogs ont été servis avec la précision d’une montre suisse. Tout était parfait et on peut affirmer, sans se tromper, que l’équipe du chef Marcel est plus que qualifiée. En aussi peu de temps qu’il ne faut pour le dire, plus de 240 chiens-chauds avaient trouvé preneurs. À 17h30, la place avait retrouvé sa tranquillité et tout était rangé. Du travail de pro de toute l’équipe d’aménagement et de rangement.

Les récipiendaires des cadeaux d’Encore, notre commanditaire.

Une telle organisation est impossible sans une belle équipe de bénévoles et celle des francophones de Pioneer Village est tout simplement hors-pair. On ne les remerciera jamais assez. Au-delà de toute cette énergie dépensée, il reste les souvenirs que votre humble serviteur a immortalisé pour la postérité. Si l’idée vous habite de vouloir les découvrir, vous n’avez qu’à cliquer ce lien.

Dernier tournoi, le 11 mars… si Dame nature veut bien être généreuse.

Remaniement historique de 9 règles de golf

Dans moins de deux mois, une autre saison de golf prendra son élan. Grâce à mon voisin floridien Alain Filion, j’ai appris que depuis le 1er janvier dernier, 9 règles de golf ont été remaniées. Pour vous mettre dans l’ambiance de la venue prochaine du printemps et la pratique de votre sport préféré, je vous propose cet article de John Gordon.

La fébrilité s’empare déjà de vous ? Alors d’ici vos premiers coups de bâton… bonne lecture.

LES NEUF MODIFICATIONS AUX RÈGLES QUI AFFECTERONT LE PLUS LES GOLFEURS RÉCRÉATIFS John Gordon

Comme vous en avez sans doute eu vent, un remaniement historique des règles de golf est entré en vigueur le 1er janvier.

Afin de mieux comprendre en quoi cela affecte les golfeurs récréatifs comme moi, j’ai invité Adam Helmer, directeur des règles, des compétitions et du statut d’amateur de Golf Canada, à jouer neuf trous ensemble à mon club local.

Bien que le tout soit fictif, puisqu’il fait moins -8 dans le centre de l’Ontario et que le Club de golf de Midland est enneigé au moment où j’écris ceci, les nouvelles règles ne le sont aucunement !

L’intention et, à mon avis, elle fut bien réalisée, est de rendre ces règles plus compréhensibles et plus pertinentes pour tous ceux qui aiment le sport. Avec une nouvelle édition des joueurs format poche et une appli pour téléphone intelligent, il est vous est facile de jouer selon les règles. Visitez http://www.golfcanada.ca/règles

Trou n° 1 (Normale 4, 395 verges, pente descendante)

Fidèle à moi-même, je bousille mon coup de départ et me retrouve dans le boisé à gauche de l’allée. Même si, comme toujours, je suis certain bien sûr de retrouver le projectile, Helmer me rappelle que je n’ai maintenant que trois minutes, et non cinq comme le prévoyait l’ancienne règle, pour le localiser. Néanmoins, avec l’optimisme injustifié qui a toujours défini mon jeu, je refuse de frapper un coup provisoire et nous voici marchant dans la brousse. Mais, pas de chance après les trois minutes prescrites. Je me prépare à entamer la marche de la honte et retourne au tertre de départ pour accepter la pénalité de coup et distance.

Attends, me dit Helmer, il existe maintenant une alternative. Ton club a décidé d’instituer une règle locale qui te permet de laisser tomber une balle dans l’allée la plus proche et d’inscrire deux coups de pénalité afin d’éviter d’avoir à rebrousser chemin vers le départ. Balle perdue. Gain de temps. Le quatuor derrière nous applaudit le nouveau règlement. Vous devez une bière à Helmer. Moi aussi.

Trou n° 2 (Normale 3, 178 verges, bordée d’eau devant et à gauche du vert)

Indécis quant au choix du bâton (après tout, je ne suis membre ici que depuis 30 ans), j’atterris à court et ma balle revient vers l’obstacle, mais elle n’est pas tout à fait perdue et peut-être même jouable. Oups, dit Helmer, ce n’est plus considéré comme un « obstacle », mais maintenant comme une « zone à pénalité », avant de souligner que je peux maintenant ancrer mon bâton, effectuer des élans de pratique en touchant le sol et que je peux retirer cette satanée cocotte de pin et tout autre détritus sis à proximité de la balle.

Trou n ° 3 (Normale 4 en amont, 290 verges, bien ceinturée de fosses de sable)

Au lieu de prendre mon fer 5 et de frapper un coup facile au marqueur de 100 verges, j’essaie d’impressionner Helmer et je canonne mon départ dans l’une des quatre fosses protégeant ce vert dit atteignable (en théorie). Ma balle est au ras du rebord de la fosse et, préoccupé par mon jeu de sable comme ci comme ça, je demande à Helmer quelles sont mes options.

Avec un coup de pénalité, je peux laisser tomber la balle à l’intérieur de la fosse de sable ou, en vertu des nouvelles règles, laisser tomber la balle ou une balle à l’extérieur de la fosse de sable, en prenant deux coups de pénalité. De plus, en vertu des nouvelles règles, on peut enlever des détritus (feuilles, pierres…) et toucher le sable (à condition de ne pas éprouver l’état du sable). Il est toujours interdit de toucher le sable avec un bâton juste devant ou derrière la balle, ou en effectuant un élan d’entraînement, ou en effectuant l’élan arrière pour votre coup.

Trou n° 4 (Normale 4, crochet de 389 verges à droite)

L’un des coups de départ les plus difficiles du parcours, il mène vers un vert en forme de rein qui s’incline fortement de l’arrière vers l’avant et de gauche à droite. De manière inhabituelle, je frappe un coup de départ parfait, puis une approche avec un fer moyen qui se retrouve à l’arrière gauche du vert.

Ai-je mentionné que la position du drapeau est à droite ? Alors que me prépare à effectuer le coup roulé, je demande à Helmer de s’occuper du drapeau. « Tu es sûr ? », demande-t-il. Car, en vertu des nouvelles règles, tu peux maintenant laisser le drapeau à l’intérieur du trou. J’accepte ses conseils avec gratitude. Et si mon coup roulé avait été dirigé près du trou, je suis sûr qu’il aurait touché la perche et pénétré l’orifice.

Trou n° 5 (Normale 4, 419 verges en amont)

Un essaim de fosses de sable à droite me fait toujours trébucher vers la gauche où, bien sûr, ma balle se retrouve immanquablement enfouie dans l’herbe haute. Pendant que nous cherchons, je marche sur ma balle et la déplace. Aucune pénalité selon les nouvelles règles ! Il suffit de le remplacer à son emplacement d’origine ou d’estimer cet endroit, s’il est inconnu.

Trou n° 6 (Normale 4, crochet de 344 verges)

Enfin sur un vert en coups réglementaires, mais seulement pour découvrir que quelqu’un a traîné ses chaussures sur ma ligne de roulé, ce qui rendra mon coup plus comme un jeu de devinettes. Mais, comme Helmer me le fait remarquer, les nouvelles règles me permettent d’aplanir le dégât ainsi que tout autre dommage au vert causé par l’homme. Ce que je fais avant de rater le roulé, de toute façon.

Trou n° 7 (Normale 3, 195 verges)

Mon coup de départ virevolte vers les arbres, à la gauche du vert. Mon coup de récupération imaginaire, soit de frapper un fer quatre sur les talons à quelques pouces du sol, atteint de plein fouet le seul arbre situé dans mon champ de vision et rebondit à la hâte directement sur mon sac. Selon Helmer, il n’y a aucune pénalité en vertu des nouvelles règles, même si la balle m’avait frappé (aïe !).

Trou n° 8 (Normale 4, 401 verges)

Mon coup d’approche atterrit sur le sentier pour les voiturettes, à droite du vert. Je prends un allégement approprié et m’apprête à laisser tomber la balle de la hauteur des épaules, comme stipulé dans les anciennes règles. Attends, dit Helmer. La nouvelle règle stipule que tu dois laisser tomber la balle à hauteur du genou. Ce que je fais. Et puis j’effectue une double frappe par erreur. Aucune pénalité selon les nouvelles règles !

Trou n° 9 (Normale 4, 402 verges en amont)

Alors que nous terminons notre ronde, je me dirige vers Helmer pour lui serrer la pince et déplace accidentellement mon marqueur de balle sur le vert. Pas de problème, grâce aux nouvelles règles. Il suffit de le replacer et de continuer. Nous avons parcouru nos neuf trous en moins de deux heures, en grande partie grâce à notre engagement à disputer une ronde de golf « prêt à jouer », une pratique encouragée par les nouvelles règles.

Pour en savoir plus sur les nouvelles règles du golf, visitez www.golfcanada.ca/règles. Vous impressionnerez vos partenaires de jeu tout en évitant les coups superflus !

Second tournoi de pétanque sous le soleil

Initialement prévu lundi dernier, c’est hier que se tenait le deuxième tournoi de pétanque de la présente saison. Dame nature y avait mis du sien avec une pluie plus qu’abondante, mais elle s’est reprise de belle façon avec du soleil mur-à-mur et un mercure très confortable.

Inutile de vous dire que les adeptes étaient en liesse, pour ne pas dire en manque, et dès 12h30, ils faisaient la file pour les inscriptions qui ont battu un record en permettant à deux équipes supplémentaires de participer à l’amicale compétition, portant le total d’équipes à 26 pour 78 joueurs.

Contrairement au premier tournoi, celui d’hier s’est déroulé rapidement. Vers 16h00 les allées étaient désertes et les chaises de jardin ont changé de côté pour la suite des événements; les remises de prix et… les succulents hotdogs de la bande du chef Marcel. Si bien qu’à 17h30 la place était déserte. C’est ce qui se passe avec une organisation bien rodée. Charles A. Morier peut dormir sur ses deux oreilles parce que la relève est très compétente. Pierre, Jacques et toute l’équipe de bénévoles veillent au grain.

Mais pour revenir au tournoi comme tel, voici les équipes qui se sont méritées les honneurs.

La médaille de bronze est allée à l’équipe du capitaine Jean-Guy Therrien, flanqué de Jean Martine et Louiselle Quimper. Avec des pointages de 13-9, 13-10 et 13-11 ils n’ont pas connu la défaite pour s’emparer de cette troisième place.

La médaille d’argent a été remise à l’équipe du capitaine Marcel Tassé et ses comparses Gilles Rochefort et Jean-Claude St-Arnaud, qui remettaient des cartes de 13-9, 13-11 et 13-6 pour se sauver avec la seconde place au classement. Eux aussi n’ont pas connu la défaite.

Finalement, l’équipe du capitaine Pierre Destrempes, accompagné de Ghislain Beaulé et Solange Lebel, se couvraient d’or avec des victoires écrasantes et sans équivoques de 13-4, 13-3 et 13-5, pour mettre la main sur le précieux trophée emblématique et perpétuel de cette discipline ici à Pioneer Village.

Évidemment, Pierre, qui est aussi l’organisateur et annonceur a dû céder le micro à Jacques, notre statisticien, pour divulguer le nom des vainqueurs… gloire oblige, et ce n’était pas arrangé avec le gars des vues.

Au niveau des prix de participation, il faut souligner 7 prix, gracieusement offert par la direction du complexe et il faut aussi mentionner la générosité de certains campeurs qui confectionnent de leurs mains, bon an mal an, des cadeaux pour les participants et bénévoles lors de ces tournois. Je ne mentionne pas de noms, de peur d’en oublier.

Finalement, un gros merci aux bénévoles qui s’impliquent pour faire de ces journées culturelles, un succès assuré. Je n’ai pas tous les noms mais je veux parler des gens aux inscriptions et aux statistiques, de même que les autres à la bouffe. Ceux qui fournissent les barbecues et les personnes qui s’impliquent sans réserve pour installer et désinstaller les équipements. Finalement un immense merci aux participants qui ont à cœur leur environnement afin de laisser les lieux dans un état impeccable, lorsque nous quittons le site.

Ces gestes sont à souligner et c’est une excellente impression à laisser à toute la communauté. Pour visionner les photos de l’événement, voici le lien à cliquer.

Prochain rendez-vous : le 18 février.

1er tournoi de pétanque de la saison

Il y avait effervescence au terrain de pétanque de Pioneer Village, en ce premier lundi de 2019. C’était le premier tournoi d’une saison qui en comptera quatre au total. C’était aussi l’entrée en scène de Pierre Destrempes, le nouveau président du comité organisateur et toute son équipe de vaillants bénévoles. Du nouveau également aux fours dont la responsabilité a été confié à Marcel Pelletier qui s’est associé une belle brochette de bénévoles enthousiasmes.

Un nouveau départ, en quelque sorte, pour toute l’organisation et la population francophone a massivement répondu à l’appel de la compétition amicale au point ou l’événement a fait salle comble. Autre délicatesse de l’organisation, le tournoi a été nommé « Tournoi Charles Morier » en l’honneur de Charles lui-même, qui a donné beaucoup d’années comme organisateur de tournois de pétanque, sans compter toutes les soirées où une horde de joueurs se présentait au terrain pour la pratique journalière. Charles c’était, et est toujours notre « Jean Rafa » national.

Vers 13h00, sous un soleil accablant et 26°C, les 24 équipes en lice débutaient la compétition. Chacune des équipes devait disputer trois parties au total des points pour départager le classement final. Après plus de trois heures de compétition, le gagnant était connu. Fait à noter, les luttes étaient très serrées puisque les six premières équipes n’ont pas connu la défaite. Le différentiel s’étalait sur seulement 16 points.

La troisième place est allée à l’équipe du capitaine Pierre Destrempes, flanqué de Gilles Boudreault et de Suzanne Ferland avec un pointage cumulatif de 39 contre 19.

En seconde position, le capitaine Claude Courval, assisté de Robert Léonard et de Chantal Smith remettaient une fiche de 39 points contre 15.

Finalement, la victoire fut l’affaire du capitaine Jacques Gagné et ses acolytes Louis Lemieux et Louiselle Quimper avec une solide performance de 39-13. Ils mettaient également la main sur le trophée emblématique qui immortalisait leur performance.

Lors de la remise des différents prix de participations et de la contribution volontaire, un moment de silence a été observé, à la mémoire d’un résident francophone, décédé samedi dernier. Un beau geste de sympathie pour un Québécois de la communauté qui passait ses hivers ici, depuis une quinzaine d’années.

L’après-midi s’est terminé autour des succulents hotdogs de l’équipe de Marcel. Décidément, les meilleurs hotdogs en ville.

Le prochain tournoi est prévu pour le 21 janvier, et si vous voulez visionner l’album  photos de ce premier tournoi, voici le lien. La nouvelle organisation peut dire mission accomplie.

Dame nature reporte le dernier tournoi de pétanque de la saison

Fait assez rare au fil des années, le dernier tournoi de pétanque de la saison, prévu pour lundi dernier, a dû être reporté à hier parce que la pluie, le vent et le froid menaçaient de jouer les trouble-fêtes. Le soleil, revenu avec de belles intentions, n’allait pas compromettre cette dernière compétition. Ici, à Pioneer Village, la pétanque est aux francophones, ce que le shuffleboard, ou jeu de palets, est aux Américains.

22 équipes étaient inscrites pour se disputer les honneurs et le coup d’envoi était donné vers 13h30, sous un mercure plus qu’idéal. Fini les numéros qui décollent sur les chandails. Les organisateurs ont réglé le problème en fabricant des pastilles de couleur, numérotées et avec des épingles à l’arrière pour les fixer aux vêtements. Une belle idée et combien novatrice. Ces mêmes pastilles, remises à la fin du tournoi, servent de numéros individuels lors des nombreux tirages.

Pour revenir à la compétition, deux équipes ont terminé à égalité en seconde position. L’équipe du capitaine Raymond Lalonde, flanqué de Michel Flowers et Francine Tremblay, sans subir la défaite, remettait une carte de 13-11, 13-4 et 13-5 pour un différentiel de 19 points (39-20). Ex-aequo, l’équipe du capitaine Jacques Gagné, assisté de Paul Faucher et Suzanne Ferland, y allait également de trois victoires 13-8, 13-12 et un formidable blanchissage de 13-0, pour un différentiel identique.

Les grands vainqueurs de ce tournoi, avec des victoires de 13-6, 13-8 et 13-1 fut l’équipe du capitaine Pierre Destrempes et ses équipiers Maurice Arsenault et Johanne Tremblay, avec un différentiel de 24 points, (39-15). Ils mettaient ainsi la main sur la bourse et le précieux trophée qui immortalise leur exploit. Maurice Arsenault n’apparaît pas sur la photo, c’est pourquoi j’ai ajouté la photo d’équipe.

Encore une saison fantastique pour les amateurs. On constate la popularité de cette activité en y rencontrant, presque tous les jours ou soirs, des mordus, en train de pratiquer pour parfaire leur technique. Année après année, ça ne dérougit pas. Si certains joueurs abandonnent, la relève est là, soyez-en sûr.

Au risque de me répéter, si le succès est au rendez-vous, c’est grâce à toute une équipe de bénévoles qui y met toutes ses énergies et on ne peut que les remercier de leur implication. Le rideau est finalement tombé sur cette saison 2018 et on se retrouve en janvier 2019 pour renouer avec la compétition. Les photos de ce dernier tournoi sont disponibles en cliquant sur ce lien.

Un troisième tournoi, sous un ciel variable

Hier, se déroulait le troisième tournoi amical de pétanque des francophones de Pioneer Village, qui rassemblait 24 équipes. Le tournoi faisait salle comble. Même si le ciel et ses nuages gris nous réservaient quelques petites gouttelettes de pluie, ça n’allait pas déranger l’ardeur des 72 maniaques de ce sport popularisé par Jean Rafa, décédé à Longueuil, il y aura de cela 20 ans en octobre.

Quoi qu’il en soit, l’enthousiasme était au rendez-vous, comme toujours, dès la période des inscriptions. On pouvait sentir cette fébrilité alors que les joueurs butinaient d’un compétiteur à l’autre pour trouver les coéquipiers que le hasard leur avait réservé. Après une lutte acharnée de près de trois heures, les dés étaient jetés; cinq équipes ont remis une fiche parfaite de trois victoires, s’emparant des positions de tête.

En troisième position et avec un différentiel de 16 points (39-23), dont un gain facile de 13-6, l’équipe du capitaine Gaétan Bérubé, flanqué de Pierre Gendron et Francine Tremblay s’emparait du ruban blanc.

Avec un écart de 20 points (39-19), la formation du capitaine Pierre Destrempes, composé de Gilles Rochefort et Rollande Vézina était décorée du ruban rouge et de la seconde position. Pour eux, deux victoires faciles de 13-5 et 13-4 leur ont permis de se hisser rapidement vers des positions avantageuses au classement final.

Mais les grands honneurs, avec une différence insurmontable de 24 points (39-15), revenaient à l’équipe du capitaine Jacques Gagné. Avec ses acolytes Jean Lavoie et Mauricette Michel, ils ont mis la main sur le ruban bleu des vainqueurs ainsi que le trophée emblématique de l’événement. Ils ont signé deux massacres de 13-1 et 13-3, pour ne plus regarder en arrière. L’ultime victoire était acquise.

Comme à l’habitude, la solide équipe de bénévoles expérimentés et dévoués assurait la bonne marche de ce tournoi. Inscriptions, statistiques, préposés à la vente des billets de tirages, annonceurs, toute l’équipe de cuistots sans oublier les « cols bleus », tout était réglé au quart de tour. Chapeau à toute l’équipe. Évidemment, j’ai immortalisé l’événement sur photos numériques et si la tentation de revoir vos frimousses vous prend, je vous invite à cliquer ce lien.

On se donne rendez-vous le lundi 12 mars prochain, pour le dernier tournoi de la saison. Et oui…! L’hiver achève.

Le Super Bowl; l’incontournable finale du football américain

Du grand spectacle suivi par plus de 111 millions d’Américains.

La 52e édition, c’est dans trois jours

Deuxième événement de l’année où l’on mange le plus après la Thanksgiving, le Super Bowl est un jour vénéré du calendrier américain. Bien plus qu’une simple finale de football américain, le Super Bowl c’est aussi les 30 secondes de publicité les plus chères de la télé, l’événement sportif le plus regardé de l’année, les conversations autour de la machine à café les plus animées le lendemain, les anatomies les plus dévoilées pendant les entractes… Bref, un immanquable de la culture américaine populaire à suivre pour être dans le coup!

LE SUPER BOWL – LA CONSÉCRATION d’UNE ANNÉE DE FOOTBALL AMÉRICAIN

Joué pour la première fois en 1967, le Super Bowl célèbre la fusion entre les deux ligues de football américain : la NFL (National Football League) et l’AFL (l’American Football League). Après cette union, chaque ligue est devenue une conférence, la NFC et la AFC, comprenant chacune 4 divisions de 4 équipes, soit 16, pour un total de 32 équipes.

Le Super Bowl d’une année désigne le vainqueur de l’année sportive précédente : le Super Bowl de 1967 a défini l’équipe gagnante de la saison de 1966. Les lieux où ont lieu les finales sont choisis des années à l’avance, après une compétition entre les villes candidates. Les localités du Sud ont longtemps profité d’un monopole – pour une raison météorologique évidente : les matchs ont lieu en plein mois de février – , mais avec la construction grandissante de stades couverts, cette tendance s’est atténuée.

L’équipe gagnante se voit décerner le Vince Lombardi Trophy, et chacun de ses joueurs une bague en or jaune et blanc, surmontée de diamants. Certaines sont parfois revendues ensuite ; en 2012, vous auriez par exemple pu acheter celle gagnée par Lawrence Taylor en 1991 pour 230,000 dollars.

LE FOOTBALL AMÉRICAIN, COUSIN OUTRE-ATLANTIQUE DU RUGBY

Sur un terrain de près de 91 mètres sur 49, deux équipes de 11 joueurs se disputent et galopent derrière un ballon ovale. Celui-ci est flanqué d’un lacet de fermeture, qui permet aux joueurs de lui donner un mouvement rotatif indispensable pour stabiliser sa trajectoire. Un match se déroule en 4 quarts de 15 minutes, mais chaque interruption stoppe le chronomètre, donc un match dure environ 3 à 4 heures – prévoyez donc suffisamment de bières dans le frigo…

Le sport répond à des règles très précises, les passes sont vues et revues – très peu d’improvisation -, et les joueurs obéissent au doigt et à l’œil à leur quart-arrière.

LE SUPER BOWL EN CHIFFRES

  • Les Steelers de Pittsburgh ont gagné 6 Super Bowls, plus que n’importe quelle autre équipe. Ils sont talonnés par les Cowboys de Dallas et les 49ers de San Francisco, avec 5 victoires chacun.
  • Le Super Bowl de 2011 est devenu le programme télévisuel le plus regardé de l’histoire de la télé, avec 111 millions de paires d’yeux rivés sur les écrans, soit pratiquement l’équivalent de la population du Mexique. Olé!
  • Le concert des Rolling Stones durant l’entracte du Super Bowl XL de 2006 a eu lieu sur un plateau ayant la forme de la célèbre langue, symbole du groupe ; elle a été la plus grande scène jamais construite pour un concert de Super Bowl, avec 28 différentes pièces, assemblées par une équipe de 600 volontaires efficaces, le tout en 5 minutes.
  • Les publicités présentées pendant la finale annuelle de football américain figurent parmi les spots les plus chers au monde. En 1998, 30 secondes coûtaient environ 1.3 millions de dollars, en 2012, environ 3.6 millions de dollars, et en 2018, cela coûtera 7.7 millions de dollars. Vous pouvez voir une sélection des meilleures publicités de chaque année sur : Superbowl-ads.com. Il est de tradition que les publicitaires soient très créatifs pour satisfaire ce pic annuel d’audience.
  • Le spectacle donné pendant la mi-temps est l’un des événements les plus regardés par les Américains, avec environ 100 millions de spectateurs aux Etats-Unis. Le concert de Madonna durant le Super Bowl 2012 a été celui le plus vu de l’histoire de cette finale, avec 114 million d’auditeurs qui se sont refusés à zapper, soit environ 3 millions de plus que l’auditoire du match à proprement parlé.
  • Lorsqu’ils ont remporté la finale du Super Bowl XLV, les Packers de Green Bay ont reçu une bague composée de 92 diamants, célébrant les 92 ans d’histoire de football de cette équipe.

LE SUPER BOWL LII

A l’occasion de la 51ème édition de la finale vénérée, la célèbre chanteuse Lady Gaga S’y s’est produite pendant l’entracte. Le match a eu lieu le 5 février 2017, au NRG Stadium à Houston au Texas. Le prix des places commençait environ à 2 000$. Si vous vouliez une suite bien placée avec traiteur, c’était plus de 360 000$. L’avantage dans ce cas, c’est que vous aviez le droit de venir avec 32 copains.

Votre prochain rendez-vous ? Le Super Bowl LII, le dimanche 4 février 2018, au US Bank Stadium à Minneapolis, Minnesota. La foire annuelle des ailes de poulets et des côtes levées.

Source : French District, 26 janvier 2018

Pioneer Village couronnait ses champions

Hier, sous le soleil et ses 28°C, 14 équipes se disputaient le Tournoi annuel des champions de pétanque, ici, sur les allées du Pioneer Village MH and RV Resort. Des formations d’élites, rassemblées au préalable, allaient s’affronter dans une compétition relevée certes, mais amicale. Il aura fallu trois bonnes heures pour départager les positions et arriver au classement final pour enfin mettre la main sur les excellentes bourses en jeu.

Avec un différentiel de 10 (35-25), l’équipe du capitaine Jean-Guy Otis, flanqué de Michel Harvey et Steve Boulianne, prenait la troisième position et le ruban blanc.

Avec un différentiel identique, (37-27), mais totalisant plus de points à l’arrivée, la formation composée du capitaine Richard Hétu et ses acolytes Louiselle Quimper et Denis Breault, s’emparait de la seconde place et du ruban rouge.

Finalement les nouveaux champions et récipiendaires du ruban bleu ont remis une fiche parfaite de trois victoires (39-22), formaient l’équipe du capitaine Mario Arsenault, accompagné de Jean-Pierre Banville et Denny Walton. Ils ont également mis la main sur le précieux trophée emblématique de la compétition.

Merci à l’équipe d’organisateurs, statisticiens, finance et billetterie qui ont accompli un travail formidable, comme à son habitude, sous la coordination de Marc Bellehumeur.

Fait à noter, c’est le seul tournoi de la saison, fermé à 14 équipes, où la testostérone est à l’honneur, et qui ne se termine pas en savourant les délicieux hotdogs de l’équipe de cuistot. Mais ce n’est que partie remise puisque le prochain tournoi d’envergure se tiendra le 19 février prochain. C’est un rendez-vous!

Vous pouvez visionner les photos du tournoi en cliquant ce lien.