Dame nature reporte le dernier tournoi de pétanque de la saison

Fait assez rare au fil des années, le dernier tournoi de pétanque de la saison, prévu pour lundi dernier, a dû être reporté à hier parce que la pluie, le vent et le froid menaçaient de jouer les trouble-fêtes. Le soleil, revenu avec de belles intentions, n’allait pas compromettre cette dernière compétition. Ici, à Pioneer Village, la pétanque est aux francophones, ce que le shuffleboard, ou jeu de palets, est aux Américains.

22 équipes étaient inscrites pour se disputer les honneurs et le coup d’envoi était donné vers 13h30, sous un mercure plus qu’idéal. Fini les numéros qui décollent sur les chandails. Les organisateurs ont réglé le problème en fabricant des pastilles de couleur, numérotées et avec des épingles à l’arrière pour les fixer aux vêtements. Une belle idée et combien novatrice. Ces mêmes pastilles, remises à la fin du tournoi, servent de numéros individuels lors des nombreux tirages.

Pour revenir à la compétition, deux équipes ont terminé à égalité en seconde position. L’équipe du capitaine Raymond Lalonde, flanqué de Michel Flowers et Francine Tremblay, sans subir la défaite, remettait une carte de 13-11, 13-4 et 13-5 pour un différentiel de 19 points (39-20). Ex-aequo, l’équipe du capitaine Jacques Gagné, assisté de Paul Faucher et Suzanne Ferland, y allait également de trois victoires 13-8, 13-12 et un formidable blanchissage de 13-0, pour un différentiel identique.

Les grands vainqueurs de ce tournoi, avec des victoires de 13-6, 13-8 et 13-1 fut l’équipe du capitaine Pierre Destrempes et ses équipiers Maurice Arsenault et Johanne Tremblay, avec un différentiel de 24 points, (39-15). Ils mettaient ainsi la main sur la bourse et le précieux trophée qui immortalise leur exploit. Maurice Arsenault n’apparaît pas sur la photo, c’est pourquoi j’ai ajouté la photo d’équipe.

Encore une saison fantastique pour les amateurs. On constate la popularité de cette activité en y rencontrant, presque tous les jours ou soirs, des mordus, en train de pratiquer pour parfaire leur technique. Année après année, ça ne dérougit pas. Si certains joueurs abandonnent, la relève est là, soyez-en sûr.

Au risque de me répéter, si le succès est au rendez-vous, c’est grâce à toute une équipe de bénévoles qui y met toutes ses énergies et on ne peut que les remercier de leur implication. Le rideau est finalement tombé sur cette saison 2018 et on se retrouve en janvier 2019 pour renouer avec la compétition. Les photos de ce dernier tournoi sont disponibles en cliquant sur ce lien.

Un troisième tournoi, sous un ciel variable

Hier, se déroulait le troisième tournoi amical de pétanque des francophones de Pioneer Village, qui rassemblait 24 équipes. Le tournoi faisait salle comble. Même si le ciel et ses nuages gris nous réservaient quelques petites gouttelettes de pluie, ça n’allait pas déranger l’ardeur des 72 maniaques de ce sport popularisé par Jean Rafa, décédé à Longueuil, il y aura de cela 20 ans en octobre.

Quoi qu’il en soit, l’enthousiasme était au rendez-vous, comme toujours, dès la période des inscriptions. On pouvait sentir cette fébrilité alors que les joueurs butinaient d’un compétiteur à l’autre pour trouver les coéquipiers que le hasard leur avait réservé. Après une lutte acharnée de près de trois heures, les dés étaient jetés; cinq équipes ont remis une fiche parfaite de trois victoires, s’emparant des positions de tête.

En troisième position et avec un différentiel de 16 points (39-23), dont un gain facile de 13-6, l’équipe du capitaine Gaétan Bérubé, flanqué de Pierre Gendron et Francine Tremblay s’emparait du ruban blanc.

Avec un écart de 20 points (39-19), la formation du capitaine Pierre Destrempes, composé de Gilles Rochefort et Rollande Vézina était décorée du ruban rouge et de la seconde position. Pour eux, deux victoires faciles de 13-5 et 13-4 leur ont permis de se hisser rapidement vers des positions avantageuses au classement final.

Mais les grands honneurs, avec une différence insurmontable de 24 points (39-15), revenaient à l’équipe du capitaine Jacques Gagné. Avec ses acolytes Jean Lavoie et Mauricette Michel, ils ont mis la main sur le ruban bleu des vainqueurs ainsi que le trophée emblématique de l’événement. Ils ont signé deux massacres de 13-1 et 13-3, pour ne plus regarder en arrière. L’ultime victoire était acquise.

Comme à l’habitude, la solide équipe de bénévoles expérimentés et dévoués assurait la bonne marche de ce tournoi. Inscriptions, statistiques, préposés à la vente des billets de tirages, annonceurs, toute l’équipe de cuistots sans oublier les « cols bleus », tout était réglé au quart de tour. Chapeau à toute l’équipe. Évidemment, j’ai immortalisé l’événement sur photos numériques et si la tentation de revoir vos frimousses vous prend, je vous invite à cliquer ce lien.

On se donne rendez-vous le lundi 12 mars prochain, pour le dernier tournoi de la saison. Et oui…! L’hiver achève.

Le Super Bowl; l’incontournable finale du football américain

Du grand spectacle suivi par plus de 111 millions d’Américains.

La 52e édition, c’est dans trois jours

Deuxième événement de l’année où l’on mange le plus après la Thanksgiving, le Super Bowl est un jour vénéré du calendrier américain. Bien plus qu’une simple finale de football américain, le Super Bowl c’est aussi les 30 secondes de publicité les plus chères de la télé, l’événement sportif le plus regardé de l’année, les conversations autour de la machine à café les plus animées le lendemain, les anatomies les plus dévoilées pendant les entractes… Bref, un immanquable de la culture américaine populaire à suivre pour être dans le coup!

LE SUPER BOWL – LA CONSÉCRATION d’UNE ANNÉE DE FOOTBALL AMÉRICAIN

Joué pour la première fois en 1967, le Super Bowl célèbre la fusion entre les deux ligues de football américain : la NFL (National Football League) et l’AFL (l’American Football League). Après cette union, chaque ligue est devenue une conférence, la NFC et la AFC, comprenant chacune 4 divisions de 4 équipes, soit 16, pour un total de 32 équipes.

Le Super Bowl d’une année désigne le vainqueur de l’année sportive précédente : le Super Bowl de 1967 a défini l’équipe gagnante de la saison de 1966. Les lieux où ont lieu les finales sont choisis des années à l’avance, après une compétition entre les villes candidates. Les localités du Sud ont longtemps profité d’un monopole – pour une raison météorologique évidente : les matchs ont lieu en plein mois de février – , mais avec la construction grandissante de stades couverts, cette tendance s’est atténuée.

L’équipe gagnante se voit décerner le Vince Lombardi Trophy, et chacun de ses joueurs une bague en or jaune et blanc, surmontée de diamants. Certaines sont parfois revendues ensuite ; en 2012, vous auriez par exemple pu acheter celle gagnée par Lawrence Taylor en 1991 pour 230,000 dollars.

LE FOOTBALL AMÉRICAIN, COUSIN OUTRE-ATLANTIQUE DU RUGBY

Sur un terrain de près de 91 mètres sur 49, deux équipes de 11 joueurs se disputent et galopent derrière un ballon ovale. Celui-ci est flanqué d’un lacet de fermeture, qui permet aux joueurs de lui donner un mouvement rotatif indispensable pour stabiliser sa trajectoire. Un match se déroule en 4 quarts de 15 minutes, mais chaque interruption stoppe le chronomètre, donc un match dure environ 3 à 4 heures – prévoyez donc suffisamment de bières dans le frigo…

Le sport répond à des règles très précises, les passes sont vues et revues – très peu d’improvisation -, et les joueurs obéissent au doigt et à l’œil à leur quart-arrière.

LE SUPER BOWL EN CHIFFRES

  • Les Steelers de Pittsburgh ont gagné 6 Super Bowls, plus que n’importe quelle autre équipe. Ils sont talonnés par les Cowboys de Dallas et les 49ers de San Francisco, avec 5 victoires chacun.
  • Le Super Bowl de 2011 est devenu le programme télévisuel le plus regardé de l’histoire de la télé, avec 111 millions de paires d’yeux rivés sur les écrans, soit pratiquement l’équivalent de la population du Mexique. Olé!
  • Le concert des Rolling Stones durant l’entracte du Super Bowl XL de 2006 a eu lieu sur un plateau ayant la forme de la célèbre langue, symbole du groupe ; elle a été la plus grande scène jamais construite pour un concert de Super Bowl, avec 28 différentes pièces, assemblées par une équipe de 600 volontaires efficaces, le tout en 5 minutes.
  • Les publicités présentées pendant la finale annuelle de football américain figurent parmi les spots les plus chers au monde. En 1998, 30 secondes coûtaient environ 1.3 millions de dollars, en 2012, environ 3.6 millions de dollars, et en 2018, cela coûtera 7.7 millions de dollars. Vous pouvez voir une sélection des meilleures publicités de chaque année sur : Superbowl-ads.com. Il est de tradition que les publicitaires soient très créatifs pour satisfaire ce pic annuel d’audience.
  • Le spectacle donné pendant la mi-temps est l’un des événements les plus regardés par les Américains, avec environ 100 millions de spectateurs aux Etats-Unis. Le concert de Madonna durant le Super Bowl 2012 a été celui le plus vu de l’histoire de cette finale, avec 114 million d’auditeurs qui se sont refusés à zapper, soit environ 3 millions de plus que l’auditoire du match à proprement parlé.
  • Lorsqu’ils ont remporté la finale du Super Bowl XLV, les Packers de Green Bay ont reçu une bague composée de 92 diamants, célébrant les 92 ans d’histoire de football de cette équipe.

LE SUPER BOWL LII

A l’occasion de la 51ème édition de la finale vénérée, la célèbre chanteuse Lady Gaga S’y s’est produite pendant l’entracte. Le match a eu lieu le 5 février 2017, au NRG Stadium à Houston au Texas. Le prix des places commençait environ à 2 000$. Si vous vouliez une suite bien placée avec traiteur, c’était plus de 360 000$. L’avantage dans ce cas, c’est que vous aviez le droit de venir avec 32 copains.

Votre prochain rendez-vous ? Le Super Bowl LII, le dimanche 4 février 2018, au US Bank Stadium à Minneapolis, Minnesota. La foire annuelle des ailes de poulets et des côtes levées.

Source : French District, 26 janvier 2018

Pioneer Village couronnait ses champions

Hier, sous le soleil et ses 28°C, 14 équipes se disputaient le Tournoi annuel des champions de pétanque, ici, sur les allées du Pioneer Village MH and RV Resort. Des formations d’élites, rassemblées au préalable, allaient s’affronter dans une compétition relevée certes, mais amicale. Il aura fallu trois bonnes heures pour départager les positions et arriver au classement final pour enfin mettre la main sur les excellentes bourses en jeu.

Avec un différentiel de 10 (35-25), l’équipe du capitaine Jean-Guy Otis, flanqué de Michel Harvey et Steve Boulianne, prenait la troisième position et le ruban blanc.

Avec un différentiel identique, (37-27), mais totalisant plus de points à l’arrivée, la formation composée du capitaine Richard Hétu et ses acolytes Louiselle Quimper et Denis Breault, s’emparait de la seconde place et du ruban rouge.

Finalement les nouveaux champions et récipiendaires du ruban bleu ont remis une fiche parfaite de trois victoires (39-22), formaient l’équipe du capitaine Mario Arsenault, accompagné de Jean-Pierre Banville et Denny Walton. Ils ont également mis la main sur le précieux trophée emblématique de la compétition.

Merci à l’équipe d’organisateurs, statisticiens, finance et billetterie qui ont accompli un travail formidable, comme à son habitude, sous la coordination de Marc Bellehumeur.

Fait à noter, c’est le seul tournoi de la saison, fermé à 14 équipes, où la testostérone est à l’honneur, et qui ne se termine pas en savourant les délicieux hotdogs de l’équipe de cuistot. Mais ce n’est que partie remise puisque le prochain tournoi d’envergure se tiendra le 19 février prochain. C’est un rendez-vous!

Vous pouvez visionner les photos du tournoi en cliquant ce lien.

Un premier excellent tournoi

Une bonne partie de la communauté francophone du Pioneer Village, en Floride, s’était donnée rendez-vous en début d’après-midi hier, pour disputer le premier tournoi de pétanque amical de la saison. Le temps nuageux avec une légère brise et un mercure très agréable pour l’occasion étaient annonciateurs d’une belle journée. Et ce fut le cas!

20 équipes se disputaient les honneurs, guidées par une solide brigade d’organisateurs. Comme ils nous y ont habitué, tout s’est déroulé rondement et au quart de tour. Après trois heures de compétition, les vainqueurs étaient couronnés.

La troisième position : l’équipe du capitaine Jean-Noël Quimper, flanqué d’Alain Cloutier et de Ginette Albert, arboraient fièrement le ruban blanc. Ils ont remis une fiche de 39-18, pour un différentiel de 21 points.

La seconde position : l’équipe du capitaine Richard Hétu s’est méritée le joli ruban rouge avec une fiche de 39-17, pour un différentiel de 22. Daniel Boutin et Nicole Pelletier complétaient le trio.

L’équipe gagnante de ce premier tournoi, avec une fiche de 39-14 pour un différentiel de 25, est celle du capitaine Jean-Guy Otis, et ses équipiers Gilles Simon et Denny Walton. Cette victoire leur a permis de mettre la main sur le trophée emblématique et d’être épinglés le ruban bleu des champions.

Pour rester dans la tradition, il faut remplir les estomacs affamés et c’est en dégustant les bons hotdogs de l’équipe de cuistots de Francine Lauriault, que s’est terminée cette journée qui lançait la saison des tournois de pétanque. Prochain rendez-vous, le 22 janvier pour le tournoi des maîtres.

Pour visionner l’album photo, vous n’avez qu’à cliquer ce lien.

Pas le bon capitaine

Nos Canadiens vont mal par les temps qui courent. Les joueurs n’ont plus le cœur à l’ouvrage et c’est la débandade. La personne, ou le leader si vous préférez, devrait être le capitaine puisque sa fonction le consacre comme un rassembleur, celui qui donne l’exemple et qui est une source d’inspiration. Malheureusement, j’ai toujours été d’avis que Max Pacioretty ne rassemblait pas ces qualités. On est loin des Koïvu, Turgeon, Damphousse, Carbonneau et très grands joueurs qui ont porté fièrement le C et transporté le flambeau.

Tout ce préambule pour vous faire partager l’article de Michel Beaudry, dans les pages du Journal de Montréal d’hier, qui a parfaitement résumé la situation et constaté les mêmes observations que moi, à l’égard de l’ami Max. Le voici…

Loin du max, Max

Jeudi dernier, au Centre Bel, j’ai figé mon radar sur les 18 minutes au jeu de Max Pacioretty. À s’impliquer comme ça, il pourra jouer jusqu’à 50 ans. Dans son territoire, il descend profondément, laissant tout le champ libre au joueur de défense adverse, il se tient en bas des cercles sans s’approcher de la bande et surtout pas dans la ligne de tir. Ensuite, Max est en retard dans la sortie de zone et il sera le dernier des attaquants à mettre les pieds dans le territoire adverse.

Tout de suite, il s’en va en haut du cercle gauche et il s’arrête. Veux-tu une chaise? Ses deux coéquipiers se démènent entre le coin et le derrière du filet. Ça avorte et, lui, il attend, revient lentement vers le banc. Il ne serait pas allé sur la glace et ça aurait été pareil.

LE PARTY

Max a trouvé une façon de ne pas perdre ses batailles le long des rampes. Il n’y va pas. Il pourrait jouer avec une douzaine d’œufs dans ses culottes. Quelques séquences plus tard, en avantage numérique, encore au haut du cercle, il recevra une passe et décochera un tir des poignets sans même lever la tête afin de voir si un coéquipier n’était pas mieux placé. Le gardien capte la rondelle et arrête le jeu.

Sur l’avantage numérique suivant, jamais il ne sera découvert, forçant ainsi ses quatre partenaires à précipiter leur jeu, les rendant incapables de s’installer dans la zone des Coyotes. Résultat? Échappée des Coyotes, Lindgren fait l’arrêt. Et je ne parle pas de la punition stupide annulant l’avantage numérique dont son club était sur le point de bénéficier, alors que l’arbitre avait déjà le bras levé.

Aujourd’hui, le capitaine a une fiche de moins 11, et il n’y a rien de surprenant là-dedans. Jouer contre lui, c’est un party.

Bonne saison les Glorieux!

Nos Canadiens entreprennent une nouvelle saison de hockey ce soir à Buffalo, contre les Sabres. Enfin quelque chose de palpitant pour meubler les soirées devant le grand écran. En HD c’est encore plus saisissant.

Quelle sera leur position finale au classement, au terme de la saison? Bien malin celui qui pourrait répondre à cette question avec certitude. Avec la parité dans cette ligue et tous les impondérables qui pourraient brouiller les cartes durant cette longue saison, je ne parierais pas un vieux deux dollars. Et les « experts » qui y vont de leurs prédictions, se trompent plus souvent qu’autrement.

Même si le camp d’entraînement a mal débuté, les joueurs se sont regroupés pour le terminer en beauté, écrasant les Sénateurs d’Ottawa 9-2. Quelques joueurs ont déçu mais d’autres se sont imposés; Charles Hudon, Victor Mete et Jonathan Drouin m’ont particulièrement impressionné et j’ai bien hâte de voir comment ils vont performer.

C’est sûr qu’on attend impatiemment la 25e conquête de la coupe Stanley… peut être qu’ils attendront à l’an prochain, alors que vingt-cinq années se seront écoulées depuis la dernière, et ce serait assez spécial au point de courir se chercher un 6/49. Mais peu importe, je serai rivé au téléviseur pour les regarder dès ce soir pour être témoin de leurs exploits. Qu’ils donnent leur 110% et le spectacle n’en sera que plus enlevant.

Voici les 23 joueurs qui amorceront la saison :

Attaquants : Paul Byron, Phillip Danault, Jacob de la Rose, Jonathan Drouin, Alex Galchenyuk, Brendan Gallagher, Ales Hensky, Charles Hudon, Artturi Lehkonen, Torrey Mitchell, Max Pacioretty, Tomas Plekanec et Andrew Shaw.

Défenseurs : Karl Alzner, Jordie Benn, Brandon Davidson, Victor Mete, Joe Morrow, Jeff Petry, Mark Streit et Shea Weber.

Gardiens : Al Montoya et Carey Price.

Bonne saison 2017-18 à nos Glorieux! Nous sommes derrière vous.

La philosophie du sport amateur

Voici un texte que m’a fait parvenir mon fils et qui représente une très belle philosophie dans l’encouragement de la pratique d’un sport pour nos enfants. Bien au-delà de l’activité sportive comme telle, elle est une préparation à l’école de la vie, celle qui leur fera vivre des expériences qui seront utiles tout au long de leur cheminement personnel.

Le coordonnateur du développement en sport-étude baseball de l’école De Mortagne, Marc Griffin, a fait une découverte; un texte qui met en lumière les vraies raisons pour lesquelles des parents mettent autant d’énergie et d’heures dans ce sport. Les bénéfices pour nos jeunes vont bien au-delà des aptitudes sportives. Il me fait plaisir de le partager avec vous.

Un de mes amis m’a demandé :

– Pourquoi dépenses-tu autant d’argent et passes-tu autant de temps à courir partout pour que ton fils fasse du sport?

– Eh bien, j’ai une confession à faire. Je ne paye pas pour le sport de mon fils, ou pour son équipement, ou pour la location de terrain, ou pour ses cliniques et ses camps, ou pour les services de son entraîneur. Alors, si je ne paye pas pour qu’il fasse du sport, pour quoi est-ce que je paye?

J’investis pour ces moments où mon fils est tellement fatigué qu’il voudrait tout abandonner mais continue d’avancer. J’investis pour les opportunités que mon fils a de créer des liens d’amitié qui resteront toute sa vie. J’investis pour la chance qu’il aura d’avoir des entraîneurs qui lui apprendront que dans le sport on retrouve de belles leçons de vie.

J’investis pour qu’il apprenne la discipline. J’investis pour qu’il apprenne à prendre soin de lui et à adopter de saines habitudes de vie. J’investis pour qu’il apprenne à travailler avec les autres et à être un coéquipier fier, respectueux, gentil et toujours prêt à offrir son support.

J’investis pour qu’il apprenne à gérer les déceptions quand il n’obtient pas les moyennes qu’il souhaite, ou échappe un ballon pour lequel il a pratiqué des dizaines de fois. J’investis pour qu’il apprenne à se relever avec la détermination de toujours faire de son mieux. J’investis pour que mon fils apprenne à se fixer des objectifs et à les atteindre.

J’investis pour que mon fils apprenne qu’il faut des heures et des heures de travail et de pratique pour devenir un champion, et que le succès ne s’obtient pas du jour au lendemain. J’investis pour que mon fils soit sur un terrain au lieu d’être devant un écran.

Je pourrais continuer, mais en gros je ne paye pas pour le sport. J’investis pour les opportunités que le sport offre à mon fils de développer des valeurs et des qualités qui lui serviront tout au long de sa vie. Et selon ce que je peux constater depuis plusieurs années, il s’agit d’un très bon investissement!

Offensive !!!

La saison des Canadiens de Montréal et maintenant chose du passé. Ils n’ont pas traversé la première ronde et se sont inclinés en 6 matchs face aux Rangers de New York, hier. Très décevant!

La saison a pourtant été excellente avec le championnat de sa section. Mais l’important dans cette ligue demeure dans un premier temps de se qualifier pour les séries, puis, dans un second temps, remporter la coupe Stanley. Objectif que nos Glorieux n’arrivent pas à atteindre depuis des lunes. La recette est simple; pour gagner des matchs, il faut compter un but de plus que son adversaire… et ça, on ne l’a pas.

On a le meilleur gardien de but au monde en Carey Price, je veux bien, mais partout où il a gagné les grands honneurs, ses défenseurs étaient exceptionnels. On n’a qu’à se rappeler ses performances en hockey international. Ce n’est pas le même portrait à Montréal. Mis à part Weber, Emelin et Markov, c’est ordinaire. Beaulieu a joué son dernier match à Montréal jeudi dernier, à mon humble avis.

Mais ce qui est le plus pressant dans cette équipe c’est l’OFFENSIVE. Bergevin aura du pain sur la planche pour trouver du talent pour marquer des buts. Cette saison, seuls Pacioretty et Byron affichent plus de 20 buts dans l’équipe. Ce n’est pas le Klondike! Et on ne les a pas vu en série. Galchenyuk en est à sa cinquième saison avec les Canadiens et, sincèrement, il semble ailleurs. À la lumière des récents résultats, la Direction devra bouger. Laisser faire la défensive, ça prend des buts.

Quand on apprend la déconfiture des Black Hawks de Chicago, balayés en 4 parties par les Predators de Nashville, on se console un peu avec notre malheur. Mon petit doigt me dit que PK doit rire dans sa barbe un brin. Je ne prétends pas que notre équipe a été poche, parce que ces deux formations étaient assez semblables, mais force est d’admettre qu’il y avait définitivement plus de marqueurs chez les Blue Shirts.

Maintenant on prend vacances du hockey pour les 4 prochains mois, en espérant que les carences de notre équipe en attaque seront résolues, parce qu’entre temps, les autres équipes continuent de s’améliorer d’année en année. Observez bien les Maple Leafs de Toronto… dans deux ans, ils seront l’équipe de l’heure dans la Nationale avec leur redoutable offensive qui prend de l’expérience.

Bonnes vacances les Glorieux et on se revoit en septembre, que je souhaite dans une version plus agressive et talentueuse. Et merci pour cette belle saison malgré tout.

Dernier tournoi de pétanque

Champions à égalité : Michel Flowers, Luc Blanchet et Jacques Bariault

Toute bonne chose a une fin et ce 13 mars mettait la saison de pétanque au repos, puisque ce quatrième tournoi était le dernier à l’affiche. Devant le temps incertain qui s’annonçait, les organisateurs avaient prévu un plan B qui n’a pas été nécessaire, puisque Dame nature était de notre bord, pour prendre une expression populaire.

Champions à égalité : Maurice Arsenault, Guy Martin et Isabelle Couturier

Pour ce dernier rendez-vous amical, seize équipes se disputaient les honneurs des trois premières positions. Sous un ciel tantôt nuageux, tantôt avec une éclaircie, la compétition allait bon train. Une température idéale en quelque sorte, pour ne pas trop suffoquer. Après trois heures de lutte, les lauréats étaient connus. Exceptionnellement, deux équipes ont terminée en tête avec une performance identique de 39-23.

Mais d’abord, la troisième position est allée à l’équipe de Richard Maltais, flanqué de Ghislain Beaulé et de Marcel Pelletier avec une performance de 2 victoires et une défaite, pour un différentiel de 4 (37-33).

Ex-aequo, en tête, les champions de ce quatrième tournoi se partageront le précieux trophée emblématique jusqu’à la reprise des activités en janvier 2018. Il s’agit de l’équipe du capitaine Luc Blanchet et ses acolytes Michel Flowers et Jacques Bariault, et la formation du capitaine Guy Martin, appuyé par Maurice Arsenault et Isabelle Couturier. C’était la seconde fois, dans l’histoire de la pétanque à Pioneer Village, que deux équipes remportaient le tournoi à égalité. Bravo pour cette performance.

Une belle façon de terminer la saison qui aura été très agréable, avec ses nouveaux visages et cette camaraderie qu’on peut sentir à chacun des événements. Bien sûr, une solide équipe de bénévoles veille au succès de ces tournois et chaque fois, ils offrent du travail de qualité, tout comme la belle équipe de cuistots qui produisent des hotdogs sublimes. Je le répète, les meilleurs des USA. Merci également à Marc Bellehumeur, le grand chef d’orchestre, qui coordonne toute cette machine.

On n’a plus qu’à se donner rendez-vous en janvier 2018 pour la suite. L’album photo ainsi que les résultats officiels de ce quatrième tournoi sont disponibles ici.