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Le Canadien de Montréal est maintenant en vacances. Le plan diabolique des Rangers, exécuté par le récidiviste notoire Chris Kreider, était de blesser notre meilleur joueur, le gardien Carey Price, afin d’aspirer aux grands honneurs de façon déloyale. Au moment où j’écris ces lignes, j’écoute les propos des annonceurs et spécialistes du hockey et personne ne parle de l’incident qui a donner le coup de massue à l’équipe.
Dans une ligue où les joueurs ne se respectent pas, je trouve idiot et dépassé, la poignée de main hypocrite du vaincu devant les vainqueurs. C’est de l’arrogance. On peut se donner des coups salauds, on efface tout et on recommence. Une humiliation qui n’a sa place que dans les tournois internationaux, où les enjeux sont bien différents.
C’est évident que les Canadiens vont profiter de cette défaite orchestrée, ne serait-ce que pour l’expérience que ça rapportera pour le futur. Mais la Direction a de quoi plancher pour les prochaines saisons. Le bois mort doit quitter, principalement Vanek, qui ne vaut pas ce qu’il demande. On a déjà eu Gomez, alors… Il faut aussi faire bonne provision d’ailiers robustes avec un cœur de Gallagher. Pour le reste, l’équipe de direction est assez expérimentée pour corriger le tir et viser une vingt-cinquième Coupe Stanley, demain.
Il reste que la saison qui vient de se terminer a été fertile en émotions et, se rendre en troisième ronde c’est déjà tout un exploit qui les honore. Par ailleurs, j’espère aussi que la ligue verra à mieux protéger ses gardiens de buts pour que des saloperies, comme celle dont Price a été victime, soient sévèrement punies.
Maintenant, c’est ma conjointe qui va être ravie de prendre congé du hockey, parce que ma saison se termine avec l’élimination de nos Glorieux. La Coupe Stanley n’a plus aucun intérêt pour moi cette saison et son récipiendaire me laisse complètement indifférent. Vous vous demandez si je suis frustré de la défaite ? Oui, parce que la frustration fait partie des émotions et que c’est humain. C’est comme un repas qu’on ne digère pas, mais qui finit par passer. On va s’en remettre. Pour le moment, je suis comme une vache… je rumine !