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Opinion
Est-ce que le gouvernement du Québec est incompétent dans l’embauche ou la promotion du personnel cadre de l’organisation ? Pourquoi faut-il investir plus de 100 000 $ pour régler un problème de compétence ?

Il ne se passe pas une journée, sans que le gouvernement n’aille à l’externe pour accomplir une tâche que le personnel ne peut remplir.
La Société québécoise des infrastructures (SQI) est une société d’État québécoise, créée en 2013, qui a pour mandat de gérer, développer et planifier les infrastructures publiques au Québec. Elle est responsable de la gestion de plusieurs projets immobiliers et d’infrastructures majeurs, contribuant à l’érection d’hôpitaux, d’écoles, de palais de justice et d’autres bâtiments publics.
Le Journal du Montréal nous apprenait hier que cette organisation a récemment octroyé deux contrats à des firmes extérieures pour régler des problèmes que leurs gestionnaires sont incapables de régler.
ANALYSE DU CLIMAT DE TRAVAIL
C’est la raison du premier contrat alloué; 42 000 $ à la compagnie de services-conseils Arima. Alors quoi, les gestionnaires de la société sont incapables de gérer ça ? Alors leur boss, payés à gros salaires ne sont pas capable de remplir leur mission ?
SERVICES PROFESSIONNELS DE MÉDIATION ET DE FACILITATION
Quelle belle phrase creuse pour ce contrat de 90 000 $ donné à une avocate et médiatrice Céline Vallières. Encore là, pourquoi cette dépense parmi tant d’autres. Pourquoi nos impôts servent à ces fins ? Personne, je dis bien personne, parmi les 1 636 employés (au 31 mars 2024) ne peut accomplir ces tâches ? Vous avez bien lu, 1636 employés monsieur Legault, et en 2024. Combien sont-ils aujourd’hui.
Inimaginable !
Comme mentionné dans le journal, « Les deux contrats visent à soutenir la SQI pour répondre ses obligations prévues à la Loi sur les normes du travail qui requièrent de l’employeur de mettre en place des mesures proactives pour assurer un milieu de travail sain, sécuritaire et exempt de harcèlement. »
LES QUESTIONS QUI TUENT
Est-ce que le télétravail existe chez ces employés ?
Qui dit télétravail dit travail à la maison, seul, sans interaction présentielle entre les employés.
Est-ce que les gestionnaires, probablement payés avec de généreux salaires, pourraient répondre à ces mandats à l’interne ?
En somme, c’est un autre 132 000 $ donné à l’externe pour rien. Une façon de disposer de sommes qui sortent de NOS poches avec NOS impôts. Un petit 132 000 $ par-ci, un autre par-là et au plus fort la poche. Au final, ça fait des millions $, qui viennent des CONtribuables, et par conséquent, au diable les limites.