On part ou on part pas ?

Des questions que se posent les snowbirds par les temps qui courent. Pleines de rumeurs sont véhiculés. Mais, qu’en est-il ? Est-ce qu’il nous faudra acheter des pneus d’hiver ?

Le 30 août dernier, Stéphanie Grammond faisait le point dans La Presse +, avec le texte qui suit et que je veux partager avec vous aujourd’hui.

COURRIER DES LECTEURS

SNOWBIRDS, COVID-19 ET ASSURANCES

« Je suis couverte par la police SSQ des cadres retraités du Gouvernement du Québec. Je dois planifier mon prochain séjour en Floride et je veux m’assurer que je suis bien couverte par ma police en cas de COVID-19. » — Suzanne

Tout d’abord, voici un rappel important pour tous les amateurs de soleil : Ottawa recommande aux Canadiens d’éviter tout voyage non essentiel à l’étranger depuis le mois de mars dernier. Si vous sortez du pays, vous devrez rester en isolement durant 14 jours à votre retour. Cette consigne demeure, même si Québec vient de raccourcir sa période de quarantaine à 10 jours.

Alors, ce n’est pas le temps de réserver des vacances dans un tout-inclus ou de planifier un long séjour d’agrément en Floride. Cela dit, certains Canadiens jugent essentiel de sortir du pays pour leur travail ou des obligations familiales, ou pour s’occuper d’une résidence secondaire à l’étranger.

Seront-ils assurés ? Ça dépend des polices. Mais la réponse risque d’être souvent non.

Prenons le cas de SSQ Assurance qui couvre environ 800 000 personnes. Compte tenu de l’avis du gouvernement, la majorité de ses contrats d’assurance collective ne rembourse pas les frais médicaux à l’étranger, peu importe la raison : COVID-19, autre maladie, blessure due à un accident. Vous n’êtes pas couvert, point.

Mais le régime des retraités du personnel d’encadrement des secteurs public et parapublic du Québec est une exception. Les assurés sont couverts s’ils vont à l’étranger malgré l’avis du gouvernement du Canada d’éviter tout voyage non essentiel. « Une fois à l’extérieur du pays, seuls, la guerre ou un acte de guerre les obligeraient à revenir », m’a expliqué la porte-parole Josianne Boucher.

Mais attention : « SSQ Assurance ne considère pas la COVID-19 comme une maladie subite et inattendue au sens des frais admissibles en assurance voyage, de sorte qu’aucuns frais en lien avec cette maladie ne sont admissibles pour l’instant », enchaîne Mme Boucher.

Alors, les snowbirds qui partent au soleil ne sont pas couverts s’ils attrapent le coronavirus.

Est-il possible de contracter une assurance individuelle qui couvre la COVID-19 à l’étranger ?

Pour l’instant, la Croix-Bleue est l’un des rares assureurs à l’offrir. Le 22 juillet, l’assureur, qui compte environ un demi-million de clients en assurance voyage, a recommencé la vente de polices qu’il avait mise sur la glace en mars dernier.

« Si les gens doivent faire un voyage essentiel, on veut être là », m’a expliqué la porte-parole Josiane Cousineau. Mais elle n’encourage pas les Canadiens à planifier un voyage de pur agrément à l’étranger, même s’ils seraient quand même couverts par la police, y compris pour la COVID-19.

En fait, les soins médicaux d’urgence à l’étranger seraient couverts, dans la mesure où l’assuré n’avait pas de symptômes avant le départ. Mais l’assurance annulation ou interruption de voyage ne s’appliquerait pas, puisque la COVID-19 est une situation connue.

La Croix-Bleue n’a pas haussé ses primes d’assurance en raison de la pandémie. Pour une personne de 45 ans qui doit aller 15 jours aux États-Unis, la couverture de soins médicaux coûterait moins de 100 $. Mais une personne de 75 ans devrait payer plus de 1000 $ pour passer quatre mois en Floride… et bien davantage si son bilan de santé n’est pas absolument impeccable.

Un budget… pour y voir plus clair

Un budget, ça vous intéresse ? Avec la COVID-19, et tout ce que cette pandémie nous a apporté en 2020, c’est un excellent moyen de comprendre et surtout d’étaler par catégories où va votre argent.

Que ce soit dans un cahier, avec un logiciel ou aussi simple que l’usage d’EXCEL, un programme expert en calculs de toutes sortes, une fois vos revenus et dépenses ciblées et intégrées à votre budget, vous trouverez très intéressant de voir ce que notre quotidien peut représenter sur une année. L’avantage de l’application EXCEL est que les calculs se font automatiquement lorsqu’ils sont programmés. Les habitués savent comment s’y prendre, parce que les calculs demeurent simples.

En le reproduisant d’une année à l’autre, vous êtes à même de planifier une dépense nécessaire et trouver comment y arriver en disposant des éléments de vos revenue et dépenses. C’est aussi une habitude peut être fastidieuse au départ mais une fois les éléments bien en place, c’est un jeu d’enfants d’entrer vos données au moment où elles se produisent.

Évidemment, il faut de la discipline mais avec un peu de bonne volonté, vous trouverez l’idée intéressante.

Souvent, on se surprend à se rendre compte de l’argent dépensé pour toute une année dans les différents éléments… ça crève de vérité.

Dans le guide pratique Finances personnelles 2020 de Protégez-vous, le modèle qui suit est une base pour bien débuter. Au fils du temps, vous pourrez l’adapter à votre réalité financière pour y apporter vos propres éléments pour détailler le portrait global selon vos goûts.

LES ÉLÉMENTS À INTÉGRER DANS VOTRE BUDGET

Revenus

Salaires(s) net(s)

Placements (intérêts et ou dividendes)

Pension alimentaire

Prestations et/ou allocations

Autres (rentes, loyer, etc.)

Dépenses fixes

Loyer ou remboursement de l’hypothèque

Électricité et chauffage

Télévision, cellulaire et Internet

Taxes municipales et scolaires

Assurances

Emprunts (carte de crédit, prêt personnel, etc.)

Automobile (immatriculation et/ou permis)

Garderie

Frais de comptes bancaires

Pensions versées

Autres

Dépenses variables

Alimentation (épicerie, dépanneur, repas à l’école et au travail, restaurants, etc.)

Auto (essence, entretien, réparations, etc.)

Transport en commun, déplacements en taxi et/ou vélo

Loisirs, éducation et/ou culture

Vacances

Vêtements et accessoires

Maison (réparations, achat de mobilier, équipement, etc.)

Soins de santé (médicaments, pharmacie, dentiste, etc.)

Soins personnels (coiffure, esthétique, etc.)

Tabac et/ou alcool

Animal domestique

Autre (informatique, cadeaux, dons, argent de poche, etc.)

Un conseil : essayer l’exercice ne serait-ce qu’un seul mois. Vous en trouverez peut-être l’usage stimulant et intéressant. Qui sait ?

La masturbation comme solution

Le titre vous surprend ? C’est ce que la Dre Theresa Tam, administratrice en chef de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC), suggérait récemment de vivre la sexualité en temps de pandémie.

Éviter les baisers, et faire l’amour avec un masque pour éviter d’attraper la COVID-19. Chez les partenaires réguliers, c’est un peu différent et elle y allait de cette déclaration : « Évidemment, les Canadiens sont leur propre partenaire sexuel le plus sécuritaire », invitant ainsi indirectement les gens à prendre leur plaisir en main. Et vive la masturbation.

Toujours est-il que Richard Martineau a écrit une parodie très drôle sur les relations sexuelles en temps de pandémie, dans sa chronique du 6 septembre dernier, dans les pages du Journal de Montréal. Voici le fruit de sa pensée.

LE SEXE AU TEMPS DE LA PANDÉMIE

Allo, Jean !

Tu viens de rencontrer une jeune femme dans un bar et tu t’apprêtes à l’inviter chez toi ?

Bravo mon playboy !

Mais avant d’aller plus loin, prends connaissance de ces nouvelles directives…

PAS DE TATAOUINAGE

Oublie les préliminaires (premier, deuxième et troisième but) et rends-toi directement au marbre.

Oui, je sais : depuis que tu es en âge de procréer, on te dit de prendre soin de ta partenaire, d’y aller mollo et de tempérer tes ardeurs.

Mais nous sommes en période de pandémie, alors, laisse faire les bisous et les câlins et rentre tout de suite dans le vif du sujet.

« Wham ! Bam ! Thank You Ma’am » Plus vite que ça se passe, mieux c’est.

Vois ça comme un avantage : plus besoin de penser à des choses tristes ou au premier débat de la course à la chefferie du PQ pour durer plus longtemps.

Tu te laisses aller et bingo !

Après, vous vous habillez chacun de votre côté et bye bye ! Si vous vous rendez chez toi en taxi ou en Uber, tu peux dire au chauffeur d’attendre ta douce en bas de l’escalier. Même pas besoin d’éteindre son moteur.

ATTENTION AUX TOURS DE REINS !

Autre consigne importante : porte un masque. Si tu as rencontré ta partenaire dans un bar de karaoké de Québec, ne prends pas de risque et opte pour la visière. De plus, oublie le face à face, c’est dangereux !

Choisis des positions qui éloignent le plus possible vos visages l’un de l’autre.

Je pense par exemple à la levrette, aux petites cuillères, à la grenouille et, surtout, à la brouette thaïlandaise – une position exigeante que nous ne recommandons pas aux hommes de 50 ans et plus.

De plus, Jean, n’oublie pas d’inclure une bonne bouteille de Purell dans ton baise-en-ville. Mais prends soin de bien l’identifier ! En effet, la semaine dernière, un habitant de San Francisco a dû être amené à l’hôpital d’urgence après avoir pris son désinfectant pour du lubrifiant…

Sur son site Internet, le Centre de contrôle des maladies de la Colombie-Britannique suggère de mettre une barrière physique entre toi et ta partenaire, comme un mur muni d’un orifice dans lequel tu pourras insérer ton organe. Cette proposition peut être intéressante – pourvu que tu sois équipé pour veiller tard.

Si tes propositions sont plus modestes (et ce n’est pas grave, il n’y a pas de quoi avoir honte – petit train va loin, dans les petits pots les meilleurs onguents, plus petite est la bête plus elle a de venin, etc.), nous te suggérons d’oublier la plaque de gyproc et d’opter plutôt pour un drap.

QUESTION D’USAGE

Dernière consigne : avant de passer aux choses sérieuses, prends la température de ta partenaire et demande-lui de signer un formulaire en trois exemplaires (une pour toi, une pour elle, une pour Horacio Arruda) comprenant les questions d’usage : « Avez-vous récemment été en contact avec une personne présentant des symptômes de la COVID-19 ? », « Avez-vous visité une ferme dans les 48 dernières heures ? », etc.

Bon… tu as respecté toutes les consignes ?

Eh bien, qu’est-ce que tu attends ? Amuse-toi, maudit chanceux !

Des données intéressantes

Dans l’édition de septembre de la revue Protégez-vous, Frédéric Perron est l’auteur d’un article sur les distractions au volant. Avec toutes les technologies d’aujourd’hui, l’avènement de la télévision par satellite, pour les passagers bien sûr, ne saurait tarder.

Mais qu’en est-il de tous ces gadgets que la voix ou l’écran tactile contrôlent ? Des données intéressantes que je veux partager avec vous aujourd’hui.

UNE DISTRACTION DE TROP

De plus en plus de conducteurs automobiles se vantent d’intégrer dans le tableau de bord de leurs véhicules les systèmes d’infodivertissement Apple CarPlay et Android Auto. Connectés à votre téléphone, ces compagnons intelligents vous permettent de contrôler certaines applications – comme la navigation GPS ou la musique – avec votre voix ou à l’aide de l’écran tactile.

Or, une étude commandée par l’organisme britannique IAM RoadSmart et rendue publique en mars dernier rapporte que ces systèmes nuiraient davantage à l’attention du conducteur que la consommation d’alcool à la limite légale (0,08 g/100 ml de sang).

En effet, selon cette recherche menée sur un simulateur, le recours à de tels systèmes augmenterait le temps de réaction (à un obstacle, par exemple) de 30 à 36 % environ lorsqu’ils sont activés avec la voix, et de 53 à 56 % quand ils sont utilisés au moyen de l’écran tactile. À titre de comparaison, l’alcool consommée à la limite légale augmente le temps de réaction de 12 %

Selon les études passées en revue pour la Commission européenne, de 10 à 30 % des collisions seraient causées par les distractions au volant. Ainsi, pour réduire les risques d’accidents, IAM RoadSmart conseille d’utiliser uniquement les fonctions vocales des systèmes comme Apple CarPlay et Android Auto.

Quant au contrôle tactile, vous devriez vous en servir uniquement lorsque votre véhicule est arrêté.

Pour en finir avec la poussière

On ne peut échapper à la corvée de l’époussetage. La poussière gagnera toujours la bataille. Par contre, de bonnes astuces éviteront un éternel recommencement et vous ne ferez pas voler la poussière dans toute la maison pour qu’elle se dépose à nouveau sur les surfaces que vous venez de nettoyer.

LES BONS OUTILS

1- Pour enlever la poussière, le plumeau est rapide, mais il soulève la poussière, qui retombe immanquablement sur le plancher. Par contre, le plumeau est pratique pour les toiles d’araignées et toute la poussière qui se dépose sur les lustres et les luminaires.

2- Le plumeau jetable ramasse bien la poussière, mais vous devrez renouveler sa recharge rapidement, sinon vous ne ferez que distribuer à nouveau des particules de poussière dans la pièce.

3- Un chiffon sec ou à peine humide, un linge en microfibre aspergé de quelques gouttes d’assouplisseur textile ou un linge vaporisé d’un produit d’entretien antistatique captent mieux la poussière.

4- Un chiffon imbibé d’eau chaude additionné de quelques gouttes de glycérine, parfaitement séché, permettra à la poussière d’adhérer au chiffon comme un aimant. En effet, la glycérine est un véritable capteur de poussière. Soyez prévoyant et préparez quelques chiffons destinés à plusieurs futures utilisations.

5- Les collants et bas de nylon, recyclés en chiffons, captent bien la poussière grâce à l’électricité statique qu’ils dégagent.

6- Un rouleau à charpie capte rapidement la poussière sur les abat-jours et les moustiquaires.

7- L’aspirateur à longs poils est le meilleur outil pour dépoussiérer les rideaux, les matelas, les sommiers, les fauteuils, les canapés, les conduits d’aération du système de chauffage et les radiateurs. Vous éliminez ainsi une bonne quantité de la poussière qui demeure en suspension dans la maison.

VITE FAIT BIEN FAIT

Les mains gantées ou chaussées de vieux bas de coton sont des outils par excellence. Excellente méthode pour épousseter rapidement les bibelots, les livres, les étagères, les abat-jours, les stores, les pales du ventilateur et les plantes.

Commencez par épousseter tout ce qui se trouve dans le haut de la pièce. Même si vous captez une bonne partie de poussière, immanquablement une partie s’échappera et se logera vers le bas et le sol.

Il est préférable d’épousseter toutes les surfaces avant de terminer le nettoyage en passant l’aspirateur sur le sol.

CHIFFONS POUR ÉPOUSSETER

Antistatique : Diluer 2 c. à soupe de glycérine dans 4 tasses d’eau tiède. Tremper quelques chiffons dans cette solution. Essorer délicatement. Les chiffons peuvent être utilisés humectés ou laissez-les sécher complètement pour un époussetage à sec.

Polir les meubles : Imbiber un chiffon avec 1 tasse d’eau chaude et ½ tasse d’huile de citron (vendue dans les centres de rénovation, dont Canadian Tire). Faire sécher le chiffon à l’air libre et procéder à un époussetage à sec sur les meubles. Ce chiffon retient bien la poussière.

Retrait des poils d’animaux : Vous enlèverez facilement les poils d’animaux sur les meubles en imbibant une éponge d’une solution d’eau chaude et de glycérine. Essorez l’éponge et frottez délicatement les meubles.

Des gants à vaisselle caoutchoutés légèrement humidifiés (la vapeur d’une bouilloire humidifiera les gants en quelques secondes) permettent aussi de retirer rapidement les poils d’animaux sur les meubles et fauteuils.

Un simple papier-mouchoir vaporisé de fixatif à cheveux permet de capter les poils sur le tissu.

Un rouleau anti-peluches, un chiffon en microfibre, une brosse insérée à l’intérieur d’un bas de nylon ou un vieux bas collant en nylon roulé autour de la main permettent de nettoyer les fauteuils où collent les poils d’animaux.

BONNES ASTUCES

1- Avant d’encadrer votre dernière création, vous empêcherez la poussière de coller à la vitre de l’encadrement en l’essuyant avec un linge imbibé d’une solution composée de 3 parties d’eau pour 1 partie d’assouplissant liquide à lessive. Bien assécher avant de procéder à l’encadrement.

2- Pour dépoussiérer un coussin ou un oreiller, glissez-le dans un grand sac plastifié. Enfilez l’embout de l’aspirateur dans le sac. Refermez le sac hermétiquement avec une ficelle et quelques secondes suffiront, après la mise en marche de l’aspirateur, pour aspirer toute la poussière.

3- Un chiffon de coton imbibé d’eau, de lait ou de bière à parts égales fera briller le feuillage des plantes d’intérieur tout en éliminant la poussière.

4- Si vous aérez régulièrement les pièces de la maison, il se formera beaucoup moins de « petits moutons » de poussière sous les meubles et le lit. La poussière en suspension dans les pièces trouvera une autre porte de sortie.

Source : Madame chasse-taches, Supplément Casa, JdeM, 29 août 2020

Un vrai travail de moine

C’est le qualificatif qui répond le mieux à la tâche de premier ministre du Québec. Heureusement, il n’est pas donné à tout le monde. Il faut y être dévoué sans compter les heures, être disponible en tout temps, satisfaire toute la population, essuyer les critiques, bref, c’est une vocation pleine et entière comme l’est le sacerdoce.

Si on la compare à tous les dirigeants d’entreprise multimillionnaires, voire multimilliardaires, sa rémunération équivaut à l’assistance sociale. On aura beau être le meilleur homme de la situation, tôt ou tard, on lui montrera la porte de sortie. Il faut être fait très fort pour passer à travers toutes les fonctions, représentations et disponibilités sans réserve que la fonction exige. Et ce, sans égard à la formation politique.

Ne devient pas premier ministre qui veut, il faut quasi être surhumain. Il doit accepter la critique pour les citoyens qui ne sont là que pour critiquer, quelques soient les projets bénéfiques pour sa société.

Malheureusement, une partie de cette collectivité est malade et débile. Recevoir des menaces, vicieuses et allant jusqu’à lui souhaiter la mort est très grave. C’est ce que François Legault vit présentement par des insanités sur les réseaux de poubelles sociales. C’est inacceptable dans une société démocratique comme la nôtre d’agir de la sorte. Dans certaines dictatures, ces gestes seraient gravement condamnés à la peine capitale, dans des souffrances extrêmes.

Se cachant souvent sous des pseudonymes, ces monstres à la plume perverse doivent être dénoncés et punis. La Sûreté du Québec possédant des moyens informatiques avancés, s’apprête à intervenir pour traduire les ignobles individus devant la justice. Heureusement, certains juges sensibles à l’opinion publique, commencent à imposer des peines plus que sévères pour ceux qui brisent la vie sociale par des propos et/ou des gestes dégueulasses.

Souhaiter la mort de quelqu’un c’est le comble des injures et menaces qu’on peut proférer.

Notre premier ministre a droit au plus grand des respects pour son implication sans limites à servir la population et lui proposer ce qu’il y a de mieux en matière de qualité de vie, dans ce pays du Québec incomparable socialement sur toute la planète. On doit continuer de dénoncer avec véhémence les déchets jetés partout sur les réseaux sociaux. On devrait les censurer, les bannir.

On ferait quoi à sa place ? Je n’ose l’imaginer.

Merci monsieur Legault. La majorité des Québécois sont derrière vous pour le travail que vous faites dans une situation pandémique unique depuis la nuit des temps. Continuez votre excellent travail. Vous avez toujours la cote.

Le p’tit coin

Vous voyagez beaucoup ? Vous faites de longs trajets ? Donc, impossible d’éviter le p’tit coin si le besoin pressant s’en fait sentir. Sans oublier de porter votre masque, comment se promener dans cet environnement restreint sans attraper le coronavirus. Cet ennemi invisible qui vous guette inlassablement depuis des mois.

Voici quelques trucs qui pourraient vous donner envie de vous arrêter aux toilettes d’un air de repos, d’un resto, des toilettes publiques et les Rest Area, pour les voyageurs vers le sud, l’est et l’ouest.

POURQUOI NE PAS UTILISER LES SÈCHE-MAINS ?

À première vue, on pourrait croire que les sèche-mains sont plus pratiques et plus écologiques que les essuie-tout : ils ne sont jamais à court d’air chaud, et permettent d’éviter de jeter des serviettes en papier. Malheureusement, il semble qu’ils n’aient pas que des avantages.

Pour utiliser les vieux modèles de sèche-mains, il faut appuyer sur un bouton pour activer l’air chaud, ce qui représente une surface potentiellement contaminée de plus à toucher.

Selon certaines recherches, les séchoirs à mains peuvent souffler, directement sur vos mains, des microbes qui se trouvent à un autre endroit des toilettes. En outre, pour utiliser un sèche-mains, il faut parfois faire la queue, ce qui signifie passer plus de temps à proximité d’autres personnes, dans un petit espace clos.

TOUCHEZ LE MOINS DE CHOSES POSSIBLES

On ne peut pas éviter de toucher toutes les surfaces qui se trouvent dans les toilettes publiques, mais il existe des moyens de réduire le nombre de surfaces avec lesquelles nos mains entrent en contact.

Utilisez votre jeu de jambes : au lieu de saisir la poignée de la porte d’une cabine, vous pouvez l’ouvrir avec votre pied ou votre genou.

Déhanchez-vous : Une fois dans une cabine utilisez vos hanches (plutôt que vos mains) pour fermer la porte.

Levez le coude : utilisez votre coude pour faire glisser le loquet en place.

Doigté : Porter des gants est un moyen à toute épreuve de minimiser le contact. Utilisez toutefois des gants jetables, car vous devrez les jeter et vous laver les mains.

Passez-en un papier : Les serviettes en papier peuvent être utiles pour se couvrir les mains. Elles sont idéales pour protéger les mains des bactéries qui se trouvent sur la poignée de porte lorsqu’on sort des toilettes.

Surtout, lorsque vous utilisez une salle de bain publique, n’oubliez pas que
la dernière chose à faire est de vous toucher le visage. Si vos mains sont contaminées par des particules de coronavirus et que vous touchez votre bouche, vos yeux ou votre nez, vous pourriez contracter la COVID-19.

LE PIRE DÉLINQUANT

Si vous vous êtes déjà demandé quel est l’objet le plus infesté par les microbes dans les toilettes publiques, voici la réponse.

Des scientifiques se sont penchés sur cette question. Ils ont découvert que la surface contenant le plus grand nombre de bactéries est… l’évier ! Il y avait environ 50 fois plus de bactéries sur l’évier que sur le deuxième objet le plus contaminé. C’est logique, car on touche le lavabo après avoir touché beaucoup d’autres objets criblés de microbes, et ce, avant de se laver les mains.

Source : Nouvelles CSA. Été 2020

Enrayer l’endettement

NOUVEAU DÉPART

En nous forçant à réfléchir à notre façon de consommer et de dépenser, la crise est l’occasion de remettre nos finances personnelles sur les rails.

Pour bon nombre d’entre nous, la période de turbulences actuelle constitue un réveil brutal qui nous pousse à faire un examen approfondi de nos finances personnelles et de notre rapport à la consommation. Plus particulièrement, elle nous a incités à distinguer ce qui correspond à un désir (se procurer le dernier modèle de cellulaire) ou à un besoin essentiel (se nourrir et se loger).

Afin de sortir de cette crise sans trop y perdre des plumes, plusieurs ont réalisé qu’il fallait donner un sérieux coup de barre à leur gestion financière et se reprendre en main. Oui, mais par où commencer ? Voici un plan en quatre étapes.

DIAGNOSTIC, REMÈDES ET TRAITEMENT

De la même façon que vous prenez votre température pour vérifier si vous êtes malade, évaluer régulièrement votre ratio d’endettement est une saine habitude à adopter pour savoir comment se portent vos finances. Plusieurs sites internet permettent de faire rapidement le point sur la question, notamment celui de l’Agence de la consommation en matière financière du Canada.
https://itools-ioutils.fcac-acfc.gc.ca/yft-vof/fra/credit-1-7.aspx

Pierre Fortin, syndic autorisé en insolvabilité et président de Jean Fortin et Associés, précise que ce ratio devrait être inférieur à 40 %. Au-delà de ça, vous jouez avec le feu, et de graves difficultés vous guettent ! C’est d’ailleurs la limite généralement adoptée par les institutions financières pour qu’elles acceptent de vous accorder un prêt ou une marge de crédit.

Deuxième mesure incontournable : faire votre budget. Véritable outil de diagnostic, celui-ci vous aidera non seulement à savoir à combien s’élèvent vos dépenses essentielles chaque mois, mais aussi (et surtout) où part le reste de votre argent.

Troisième étape : donner un grand coup de balai. La bonne nouvelle dans tout ça ? Il est beaucoup moins agréable de magasiner – et donc de dépenser – lorsque vous devez faire la file devant chaque boutique. Qui plus est, les institutions prêteuses sont désormais beaucoup plus réticentes à accorder du crédit aux consommateurs.

Une fois vos finances assainies, vous pouvez passer à la quatrième et dernière étape, c’est-à-dire commencer à vous bâtir une base solide. Pierre Fortin donne plusieurs exemples de bonnes façons d’utiliser les surplus que vous aurez dégagés, notamment en vous débarrassant de vos dettes les plus coûteuses – en particulier les soldes des cartes de crédit et des cartes de magasin à hauts taux d’intérêts – ou en vous constituant un fonds d’urgence. Le syndic autorisé en insolvabilité note d’ailleurs que bien des personnes ne se seraient pas retrouvées en situation aussi précaire si elles avaient pu compter sur une telle réserve.

Quoi qu’il en soit, si ce plan ne vous permet pas de vous sortir la tête de l’eau parce que votre niveau de revenus tarde à se rétablir ou que vous vous êtes trop endetté durant la crise, il vous faudra peut-être envisager des solutions plus radicales. Pierre Fortin estime que les prêts de consolidation de dettes pourraient être plus difficiles à obtenir dans les prochains mois, étant donné que les banques risquent de se montrer frileuses et de refuser d’endosser des dettes qui ne leur appartiennent pas. En revanche, les créanciers devront se montrer flexibles s’ils ne veulent pas faire face à une avalanche de faillites. Par conséquent, la proposition de consommateur, la dernière solution avant la faillite, pourrait représenter votre meilleure option.

Source : Emmanuelle Gril, Protégez-Vous, Septembre 2020, P-48

Questions de « Snowbirds »

L’automne bientôt, la COVID-19… plein de questions que se posent les Snowbirds, à la veille de planifier le prochain hiver. Parce que oui, il y aura un hiver officiellement le 21 décembre, mais la neige vient toujours nous déranger en novembre dans la région du grand Montréal.

Et cette satanée pandémie qui a chambardée nos vies… alors on choisit quoi ? Les gougounes ou les bottes d’hiver ? Voilà LA question à résoudre par les temps qui courent. C’est clair !

Primo, le départ vers le sud dépend de la date d’ouverture des frontières Canado-Américaines.

Secundo, voici deux pertinentes questions réponses, tirées de la section « Le jaseur » de la revue trimestrielle de l’Association canadienne des snowbirds, été 2020.

Q1 – Medipac couvrira-t-il le coût de vaccination aux États-Unis si un vaccin contre la COVID-19 est approuvé et disponible pendant ma période de couverture ? Je comprends qu’en temps normal, ça ne serait pas considéré comme une dépense médicale d’urgence, mais nous ne sommes pas en temps normal et le coût serait très inférieur à celui du traitement médical d’une infection.

R1 – La réponse est « Non »,
car ce n’est pas nécessaire
du point de vue médical. Mais c’est tout de même une excellente question. Je ne serais pas surpris que le gouvernement américain l’offre gratuitement pour éviter de plomber son système de santé. Selon le coût et la disponibilité, Medipac pourrait éventuellement le considérer comme une prestation unique. Il est trop tôt pour une telle décision, mais nous en prenons note pour les prochaines mises à jour de nos programmes.

Q2 – Nous avons été renversés quand plusieurs de nos amis snowbirds ont dû mettre fin abruptement à leurs vacances parce que leurs fournisseurs d’assurance voyage leur ont annoncé qu’ils ne couvriraient aucune réclamation liée à la COVID-19. Je trouve incroyable qu’un assureur réputé puisse agir ainsi. Leur décision soudaine d’annoncer que leurs polices seraient annulées au bout de 10 jours a gâché les plans de beaucoup de snowbirds et de voyageurs et leur a causé non seulement un énorme stress mais aussi des pertes financières.

Nous recommandons Medipac à nos amis depuis des années en toute confiance, et peut-être que ces assureurs qui ont laissé tomber leurs clients vont voir leur chiffre d’affaires chuter drastiquement. Merci, Medipac, d’avoir respecté nos polices ! Nous n’avons jamais douté que vous agiriez ainsi.

R2 – Voilà, nous pouvons finir en beauté. Les polices de Medipac pour cette année et l’an prochain COUVRIRONT la COVID-19, encore, tout comme les régimes annuels de l’an passé toujours en vigueur. Nous faisons une refonte de notre site Web en conséquence. Ne manquez pas de souscrire à notre régime Lève-tôt pour obtenir les meilleurs tarifs et les meilleurs résultats. Et la souscription en ligne est de loin le meilleur moyen d’en profiter comte tenu des restrictions causées par les règles COVID-19 avec lesquelles notre personnel doit composer.

Trump, le menteur

Chaque fois que Donald Trump apparait dans un bulletin de nouvelles, j’ai une éruption cutanée. Je ne peux plus supporter sa face de « beu » et son sourire de conquérant et d’arrogant devant n’importe qui.

Il est temps qu’il subisse un cuisant revers le 3 novembre pour qu’il disparaisse de la joute politique. Malheureusement, sa base électorale déborde de gens ordinaires, souvent illettrés et qui ne comprennent rien à la politique. C’est un despote, un profiteur, un hautain et un fieffé menteur.

À preuve, cet article de Joseph Facal, dans les pages du Journal de Montréal du 29 août dernier, où il faisait état de ses mensonges qu’on ne compte plus. Ce président « Trump » tout le monde.

Jugez par vous-même…

ET IL NE FAIT QUE SE RÉCHAUFFER…

On dit que Trump déteste les journalistes.

Non, il déteste ceux qui font leur travail, donc ceux qui vérifient et informent au lieu de le flatter.

Il a donc une détestation particulière pour le Washington Post, qui a compilé toutes les faussetés et les entourloupettes dans son discours d’investiture du 27 août.

MENSONGES

Les États-Unis, dit Trump, ont fait davantage de test pour la COVID-19 que tous les pays d’Europe ensemble.

Trompeur. Ce qui compte, c’est le nombre de tests en pourcentage de votre population, puisque c’est ainsi que vous pouvez avoir un portrait relativement juste de la situation dans votre pays.

Les États-Unis, dit-il, ont un des taux de décès les plus faible parmi les pays majeurs.

Faux. Avec 3,1 % de décès chez les infectés, ils sont au 11e rang parmi les 20 pays les plus touchés.

Trump dit avoir fait plus pour la communauté afro-américaine qu’aucun autre président depuis Abraham Lincoln.

Faut-il répondre à cela ?

Les démocrates, dit-il, m’ont espionné en 2016 et se sont fait prendre.

Faux. Obama s’inquiétait que le lieutenant-général retraité Michael Flynn, très engagé dans la campagne de Trump, puisse donner des informations sensibles à la Russie.

Nommé conseiller à la sécurité nationale par Trump, Flynn démissionne après 24 jours… pour n’avoir pas dit toute la vérité sur ses échanges avec la Russie.

Biden, dit Trump, est resté silencieux pendant que des émeutiers saccageaient tout après les décès de Floyd et Blake aux mains de la police.

Faux. Biden a dit qu’il pouvait comprendre la colère, mais qu’elle ne justifiait pas la violence.

Biden, dit Trump, veut définancer la police.

Faux. Il veut que le financement soit accompagné d’un réexamen de ses façons de faire.

« Personne, dit-il, ne sera en sécurité dans l’Amérique de Biden ». Personne ? Sérieusement…

Biden, dit Trump, veut démanteler le mur à la frontière du Mexique.

Faux. Il garderait les sections existantes, mais ne les prolongerait pas.

Biden, dit Trump, veut stopper la production pétrolière et gazière dans les États où ces industries sont cruciales.

Faux. Il vise une réduction des émissions de gaz à effet de serre étalée sur des décennies.

Biden, dit Trump, a voté pour la guerre en Irak.

Vrai, mais Trump l’appuyait aussi, sauf qu’il n’avait pas à voter puisqu’il n’était pas un élu.

Trump dit avoir introduit les plus importantes baisses d’impôt de l’histoire américaine.

Faux, elles équivalent à 0,9 % du PIB américain. À elle seule, la baisse d’impôt de Ronald Reagan en 1981 représentait 2,9 % du PIB.

Mensonges, mensonges, mensonges.

APPUIS

Et tout cela est dit dans les jardins de la Maison-Blanche, donc en utilisant une institution publique pour une activité partisane.

Et c’est sans parler du refus de dévoiler ses impôts, des 25 femmes (au dernier décompte) qui l’accusent d’inconduites sexuelles, de l’usage de la présidence pour promouvoir les affaires familiales, etc.

Et il s’en trouve encore des millions pour le soutenir.

Les mots finissent par nous manquer.

Trois gouttes de lumière…

LE BONHEUR

Comment trouver le véritable bonheur.

Une belle femme dans une robe luxueuse se rendit au cabinet de son psychiatre et lui dit qu’elle souffrait de dépression et que sa vie n’avait aucun sens.

Le psychiatre appela la dame qui nettoyait les étages de bureau puis dit à la dame riche :

– Je vais demander à Marie de vous raconter comment elle a trouvé le bonheur. Je veux simplement que vous l’écoutiez.

La dame posa son balai, pris un siège et raconta son histoire :

Mon mari est décédé d’un cancer. Trois mois plus tard, j’ai perdu mon fils unique dans un accident de voiture. Je n’avais plus personne. Il ne me restait plus rien. Je n’arrivais plus à dormir. Je ne pouvais plus rien manger. Je ne souriais plus à personne. J’ai même pensé mettre fin à ma vie.

Puis un jour, en rentrant du travail, j’ai été suivie par un chaton pendant tout mon trajet. D’une certaine manière, j’étais désolée pour ce chaton. Il faisait tellement froid dehors. J’ai donc décidé de le laisser entrer chez moi. Je lui ai donné un peu de lait, et il lécha le petit bol jusqu’à la dernière goutte.

Ensuite, il se frotta contre mes jambes, et pour la première fois depuis des mois, j’ai souri. Je me suis alors dit : si aider un chaton peut me faire sourire, peut être que faire quelque chose pour les gens pourrait me rendre heureuse. Le jour suivant, j’ai préparé des gâteaux pour les amener à mon voisin qui était alité.

Tous les jours, j’ai essayé de faire quelque chose de gentil pour quelqu’un. J’étais heureuse de les voir heureux. Aujourd’hui je dors mieux que jamais. J’ai trouvé le bonheur en le distribuant aux autres.

En entendant son histoire, la dame riche se mit à pleurer. Elle pouvait acheter tout ce qu’elle voulait avec son argent, mais elle avait perdu les choses que l’argent ne peut pas acheter.

La beauté de la vie ne dépend pas de votre bonheur, mais du bonheur que vous pouvez donner aux autres.

Le bonheur est un voyage, pas une destination.

Le bonheur c’est maintenant, pas demain.

Le bonheur n’est pas une dépendance, c’est une décision.

Le bonheur c’est qui vous êtes, pas ce que vous avez.

Prendre aux riches pour donner aux pauvres

Quelle bonne idée ! Jouer les Robin des Bois ! Prendre aux ultras riches, utilisant tous les échappatoires fiscales possibles pour sauver de millions de dollars, pour donner aux pauvres. Avec un déficit de près de 400 milliards de dollars, il est temps de songer au remboursement de cette dette monstrueuse.

Bien sûr, les pauvres qui ont profité de la PCU et autres cadeaux de l’ami Justin, n’auraient pas à faire l’effort de rembourser leur part. Ça fait assez longtemps qu’on dénonce les paradis fiscaux, c’est le temps d’enlever plusieurs privilèges à ces grosses fortunes et ces bien nantis.

Michel Girard, chroniqueur financier, a récemment suggéré 13 mesures qui pourraient rapporter annuellement 48 milliards $ au fédéral pour rembourser rapidement cette dette. En y regardant de plus près, ce n’est pas bête du tout. Malheureusement, pour Justin le dépensier et Chrystia sa partenaire politique, ça risque de demeurer un vœu pieux.

Voici ces suggestions :

1- Augmenter de 15 à 21 % le taux d’imposition du revenu des sociétés (exception faite des petites sociétés) : 13,7 milliards $ (chaque 1 % de hausse rapporterait 2,3 milliards $).

2- Hausser de 50 à 100 % la portion des gains en capital à inclure dans le revenu imposable des sociétés (sauf les petites entreprises) et des particuliers dont la valeur nette dépasse 3 millions $ : 13 milliards $.

3- Mettre un terme à l’évasion fiscale extraterritoriale des sociétés utilisant les paradis fiscaux : 6.3 milliards $.

4- Instaurer un nouvel impôt fédéral de 1 % sur la portion du patrimoine net d’une famille (ménage) qui dépasse les 20 millions $ : 5,9 milliards $.

5- Abolir la déduction reliée aux paiements versés aux sociétés étrangères affiliées sans raison d’être économique : 2,25 milliards $.

6- Plafonner à 20 % du BAIIA (bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement) le montant des intérêts déductibles chez les sociétés déduisant plus de 150 000 $ d’intérêts nets : 2,9 milliards $.

7- Éliminer la déduction fiscale pour frais d’aménagement au Canada accordée aux sociétés pétrolières, gazières et charbonnières : 1,7 milliards $.

8- Obliger les entreprises de commerce électronique à percevoir et verser la TPS/TVQ sur toutes leurs transactions au Canada : 805 millions $.

9- Imposer une redevance de 3 % sur le chiffre d’affaires au Canada des multinationales d’internet et de la haute technologie : 600 millions $.

10- Instaurer une taxe de vente de 10 ou 12 % sur les articles de luxe (automobiles, bateaux et aéronefs privés) dont la valeur est de 100 000 $ ou plus : 597 à 682 millions $.

11- L’abolition des déductions fiscales pour frais de repas et de divertissement des entreprises, exception faite des petites entreprises, travailleurs autonomes, propriétaire unique : 481 millions $.

12- L’élimination de la déduction de 50 % dont bénéficient les employés sur les gains réalisés avec leurs options d’achat d’actions : 140 millions $.

13- L’instauration d’une taxe annuelle de 1 % de la valeur foncière des biens immobiliers appartenant à des entités étrangères non-résidentes dans le but de contrer la spéculation immobilière : 229 millions $.

Qu’en pensez-vous ? Le Robin des bois des temps modernes serait de retour !