Un suicide commandé ???

Probablement ! On n’a pas de preuve mais dans le monde tordu des immensément riches, ils ne se privent de rien, jusqu’à l’audace de violer des petites filles de quatorze ans. En tout cas, c’est l’immense doute qu’ils sèment dans mon esprit.

Les circonstances sont tellement bizarres dans cette affaire, survenu dans un quartier de détention reconnu comme exceptionnel, que dès la prise de connaissance du suicide de Jeffrey Epstein, dans sa cellule, sans qu’il ne soit dérangé, le doute s’est aussitôt installé dans mon esprit. Ça sentait l’immolation volontaire.

Entre grosses gommes, on se protège. Trop de personnes influentes risquaient de se faire prendre. C’est un gros cercle de puissants cochons et pervers qui se pensent au-dessus des lois. Quelqu’un devait payer le prix. On sait maintenant qui. Probablement le moins puissant. Et en prime, le directeur de la prison a été muté. Pourquoi pensez-vous ?

Cette thèse du suicide commandé a été le sujet de la chronique de Richard Martineau dans les pages du Journal de Montréal du 13 août dernier, et je partage entièrement ses propos. C’est la lecture que je veux partager avec vous aujourd’hui.

UNE MORT QUI TOMBE BIEN Richard Martineau

Je ne suis pas un fan des théories du complot.

Les reptiliens, la Commission trilatérale et les Illuminati, très peu pour moi.

Mais je me pose de sérieuses questions sur le suicide de Jeffrey Epstein, ce financier multimillionnaire accusé d’avoir agressé des mineures.

Sa mort soudaine arrange trop de gens pour ne pas paraître suspecte.

UNE MAUVAISE SÉRIE

Le gars était seul dans sa cellule.

Il n’était pas sous surveillance renforcée même s’il avait tenté de se suicider le 23 juillet.

Et les gardiens de la prison ne faisaient plus de rondes toutes les 30 minutes comme ils étaient cessé le faire.

Vous ne trouvez pas ça bizarre vous ?

On dirait un épisode d’une mauvaise série policière…

Tout ce qui manque, c’est une corde cachée dans un gâteau.

Epstein n’était pas un détenu comme les autres.

On le soupçonnait de faire partie d’un réseau d’hommes influents qui organisaient des partouzes avec des filles de 14 ans.

Son procès s’annonçait pour être l’un des plus explosifs de la décennie, pour ne pas dire du siècle.

L’affaire DSK, à côté de ça, c’était de la petite bière.

Il était amis avec Clinton, avec Trump. Une de ses présumées victimes a dit s’être fait violer par le prince Andrew !

Vous imagines le cirque, vous ?

Les réputations entachées ? Les scandales ? La fenêtre ouverte sur les mœurs décadentes des riches et célèbres ?

Et puis, soudainement, pfffft ! plus rien.

Le gars se suicide. Plus de procès. Merci, bonsoir.

LE DERNIER SOUPIR

Voulez-vous bien me dire pourquoi ce gars-là n’était pas plus étroitement surveillé ?

On aurait dû le mettre dans une cage en verre, comme Hannibal Lecter !

Qui sait ? Confronté à l’idée de passer le reste de sa vie en prison, il aurait peut-être décidé de tout déballer, se disant : « Tant qu’à couler, je ne coulerai pas seul, je vais vider mon sac et sortir mon petit calepin noir… »

Après ça, on se demande pourquoi les gens son cyniques…

Quand Epstein a poussé son dernier soupir dans sa cellule, plusieurs de ses amis ont dû soupirer eux aussi, en se disant qu’il était minuit moins cinq et qu’ils l’avaient échappé belle.

Oui, je sais, c’est un cliché, les millionnaires décadents qui profitent de leur fortune et de leurs relations haut placées pour organiser des orgies avec des mineures.

Là aussi, ça fait mauvaise série.

Mais ça existe.

Regardez Berlusconi et ses soirées Bunga Bunga !

PARANO

Quand les petits amis d’Epstein ont appris qu’il venait d’être arrêté, ils ont dû capoter solde et passer quelques coups de fil.

Si on peut payer des gardiens pour passer de la drogue en prison, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas payer un gardien pour regarder ailleurs quand un détenu se pend.

Ou pour mettre en scène un faux suicide, tiens.

Vous me trouvez parano ?

Non.

Il y a des gens qui voient des complots partout. Et d’autres qui n’en voient nulle part.

Je ne situe entre les deux.

Pas parano.

Mais pas naïf non plus.

Après tout, plusieurs théories du complot que l’on trouvait loufoques il y a 30 ans sont maintenant considérées comme des faits historiques.

La leçon de français (55)

L’IMPARFAIT DE L’INDICATIF : VERBES DU 3e GROUPE EN « -DRE », « -RE » et « -IR »

Règles

Pour tous ces verbes du 3e groupe, la forme du radical est la même à toutes les personnes; elle est identique à celle de la 1re personne du pluriel du présent de l’indicatif.

Les terminaisons sont également les mêmes pour tous les verbes.

Attendre : nous attendons j’attendais secourir : nous secourons on secourait

Craindre : nous craignons tu craignais
faire : nous faisons je faisais

Résoudre : nous résolvons elle résolvait
coudre : nous cousons vous cousiez

Plaire : nous plaisons tu plaisais
naître : nous naissons elles naissaient

Dire : nous disons vous disiez
écrire : nous écrivons ils écrivaient

Fuir : nous fuyons on fuyait apparaître : nous apparaissons il apparaissait

Attention ! Pour les verbes qui se conjuguent comme craindre (peindre, rejoindre, atteindre…), il ne faut pas oublier de placer le « i » du début de la terminaison des 1re et 2e personnes du pluriel pour ne pas confondre le présent et l’imparfait.

Nous peignions vous rejoigniez nous atteignions

Exercices

1- Quel verbe complète cette phrase ?

Tu ne … que rarement des erreurs de calcul.

A) commettais – B) commet – C) commettait – D) commettra

2- À quelle personne le verbe en gras est-il conjugué ?

Djamel et toi prétendiez marquer plus de points que nous.

A) 1re personne du pluriel – B) 2e personne du pluriel

C) 2e personne du singulier – D) 3e personne du pluriel

3- Quelle terminaison de l’imparfait complète le verbe en gras ?

Les Vikings condui… des expéditions lointaines, jusqu’au Groenland.

A) sait – B) sent – C) rent – D) saient

4- Quel est le seul verbe conjugué à l’imparfait ?

A) Nous atteignons le sommet. – B) Vous vous plaigniez toujours.

C) Vous nous rejoignez. – D) Nous éteignons la lumière.

5- Complétez la phrase avec la forme verbale de l’imparfait.

Tu … tes camarades par ta gentillesse et ta disponibilité.

A) séduit – B) séduisais – C) séduira – D) séduisit

6- Quels verbes complètent cette phrase ?

Lorsque je … mon portable, je ne … évidemment pas à joindre mes amis.

A) perdait / parvenait – B) perdiez / parveniez

C) perdais / parvenais – D) perdaient / parviendras

7- Quels verbes complètent cette phrase ?

Personne n’… l’interdiction de plonger; la profondeur du torrent ne le … pas.

A) enfreignaient / permettaient – B) enfreignait / permettais

C) enfreignais / permettais – D) enfreignait / permettait

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) A – 2) B – 3) D – 4) B* – 5) B – 6) C** – 7) D***
* Les trois autres verbes sont conjugués au présent de l’indicatif.
** Les deux verbes doivent être conjugués à la 1re personne du singulier.
*** Les deux verbes doivent être conjugués à la 3e personne du singulier.

Écologie : le secret c’est l’équilibre

Nous sommes à l’époque où tout le monde, les spécialistes j’entends, nous font peur avec l’écologie, l’alimentation, la consommation, les changements climatiques et j’en passe.

Ils ont tous le même discours; si on ne fait pas attention, la planète va s’auto-détruire. J’ai des nouvelles pour vous… ça fait des millions d’années que c’est commencé et ça s’arrêtera quelque part dans d’autres millions d’années.

LA NUTRITION

Moi, je prétends que pour être nutritionniste, il ne faut pas aimer manger. Remarquez que je ne suis pas un expert, mais je réfléchi comme ça. J’ai un intérêt pour leurs reportages mais ils ne m’impressionnent pas du tout. Leur nourriture n’a pas de goût… c’est fade et sans saveur. Cependant pour la diversité des couleurs, c’est vrai que c’est beau un plat avec des victuailles multicolores. Mais ça s’arrête là !

Au plus loin que je me souvienne, le discours parlait d’équilibre. C’est évident que si tu bouffes 24 hotdogs par semaine, avec frites et tout ce qui vient avec, on est loin de l’équilibre et tu provoques les problèmes. Mais si tu en manges 4 par mois, toujours selon moi, il n’y a pas d’excès. Un bon hotdog de temps en temps n’a jamais fait mourir personne. L’abus, oui ! En tout cas, je trouve ça meilleur que le tofu.

Manger de tout, de façon équilibrée, raisonnablement, et faite de l’exercice et vous n’aurez jamais besoin de consulter de nutritionniste. Avoir à l’esprit que les centenaires ne se compte plus… c’est déjà un bon indicatif. Eux, ces vrais mangeux de viande ! Un bon steak juteux ou du porc rosé… irrésistible ! Et vive la bouffe.

LA CONSOMMATION

Principalement le plastique. Je veux bien faire ma part mais pourquoi on me propose toujours ces nombreuses bouteilles d’eau dans les caisses énormes de Costco. Enlevez la tentation et ça va créer automatiquement le changement. Chez-nous, c’est un refroidisseur d’eau qui étanche notre soif. Avec deux bouteilles rechargeables de 24 oz., pour les remplissages, les bouteilles d’eau sont disparues de notre environnement. Et Dieu qu’elle est bonne cette eau. Elle porte bien son nom « Renaissance »… une eau de qualité tellement pure qu’elle convient parfaitement pour mon appareil CPAP. D’une pierre deux coups !

Pour les sacs en plastique, c’est malheureux qu’on les laisse tomber. C’était tellement pratique. Encore là, au lieu d’y aller lentement en intégrant ces changements, on capote ! Vite, on doit éliminer ces sacs qui polluent pour des 50 prochaines années. On trouve sur nos berges des tonnes de sacs qui proviennent d’où ? De l’autre bout du monde. Ils ont vogué par-delà les mers pour arriver ici. Et les écologistes veulent qu’on fasse l’effort pour protéger les pauvres poissons. C’est nous qui devons faire ce que les autres ne font pas. Oh là… on prend son gaz égal et on respire. N’oubliez pas l’équilibre. L’industrie doit faire sa part et trouver des solutions pour régler rapidement la façon de totalement les recycler.

Et comme par hasard, une excellente nouvelle est tombée hier alors qu’on nous annonçait qu’une découverte au Mexique, allait peut-être nous redonner nos indispensables sacs de plastique biodégradables et à usage unique. En effet le jus extrait d’un cactus, le Collect White Nopal pourrait permettre la fabrication d’un plastique biodégradable préservant l’environnement. Ce n’est pas beau ça ! Et c’est le positif que je recherche. Une belle trouvaille qui prouve que quand on peut et qu’on s’y met sérieusement, c’est fou comme on devient productif et écologique.

LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES

Ils ont le dos large ces changements climatiques. Ça fait des millions d’années que la terre se réchauffe et c’est pas fini. Que dire des bagnoles qui pollues… La mode est aux camionnettes et aux VUS. On pointe toujours le consommateur, le CONtribuable mais que fait-on de ces usines qui polluent sur la planète. Le charbon qu’on utilise encore de nos jours. Les gouvernements ne font rien et les bien-pensants ne cessent de nous rendre coupable des grosses bagnoles qu’on conduit.

Ici, au Québec, nous sommes riches en hydro-électricité et il faut définitivement prendre le virage vert. Lentement mais sûrement et toujours en équilibre, le parc d’automobiles électriques grossit et convainc de plus en plus d’incrédules. Personnellement, je roule électrique depuis maintenant 6 ans et jamais je ne reviendrai à la propulsion conventionnelle. C’est terminé ! Il faut que le mouvement prenne de l’ampleur. Les gouvernements du Québec et du Canada conservent leurs mesures incitatives; subventions, péages gratuits, zones réservées aux véhicules électriques. Là aussi ça s’améliore. Bref, c’est positif.

Il faut surtout se rappeler que progresser dans un environnement sain pour tous, les petites doses sont mieux qu’un changement drastique, qui ne donne pas les résultats souhaités. Encore et toujours, le dénominateur commun reste l’équilibre, sans rien brusquer. Il en va de notre qualité de vie, du moins pour ce qu’il en reste.

Cancer : diagnostic rapide bientôt

MONTRÉAL | D’ici cinq à dix ans, il pourrait être possible de diagnostiquer un cancer avec une simple prise de sang. La « biopsie liquide » suscite déjà de nombreux espoirs chez les spécialistes.

On savait depuis les années 1950 que les tumeurs relâchent des cellules cancéreuses dans le système, mais la technologie scientifique ne permettait pas jusqu’ici de les identifier dans un échantillon de sang. Un diagnostic officiel de cancer ne peut donc être fait sans une biopsie de tissu, une opération qui s’avère être très douloureuse pour certains types de cancer, ceux du sein et du pancréas, entre autres.

« Pour un cancer du cerveau par exemple, une prise de sang serait beaucoup moins invasive qu’une opération à la tête. En plus, on pourrait suivre l’état du cancer beaucoup plus régulièrement, alors qu’une biopsie au cerveau, on ne peut pas faire ça n’importe quand », a ajouté le Dr Richard Béliveau.

Spécialiste dans la recherche sur le cancer, le Dr Béliveau s’enthousiasme à propos des récentes avancées techniques, qui devraient rendre possible un diagnostic par biopsie liquide d’ici quelques années.

En plus d’être moins pénible pour les patients, la biopsie liquide représenterait des économies importantes pour l’État, une prise de sang étant évidemment moins coûteuse qu’une opération.

UNE RÉVOLUTION ?

La biopsie de tissu demeurerait cependant nécessaire dans certaines situations, notamment pour déterminer la manière d’opérer, lorsque c’est nécessaire.

« La biopsie liquide est potentiellement une révolution, mais il faut rester prudent. Ça ne remplacera pas la biopsie de tissu. Ce sera complémentaire », a nuancé le docteur en biochimie clinique Nicolas Tétreault, qui a un intérêt marqué pour les biopsies liquides.

Reste que lors du forum annuel de la Fondation du cancer du sein, qui se tenait samedi au Centre des sciences de Montréal, où était invité Nicolas Tétreault, la biopsie liquide a créé un intérêt indéniable.

« Peut-être qu’un jour, avec l’intelligence artificielle, on n’aura plus du tout besoin de biopsie de tissu. Mais pour le moment, la biopsie liquide est quand même une importante avancée », a conclu, enjouée, l’une des vice-présidentes de la fondation, Jida El Hajjar.

Source : Étienne Paré, Journal de Montréal, 11 mai 2019

Cochonneries

Ça fait au moins trois ans que j’ai ces textes dans mon ordinateur. Des blagues sexuellement explicites que je ne me décidais pas à publier. Bref, c’est aujourd’hui que ça se passe je les sors au grand jour.

Je fais cependant une mise en garde pour les oreilles chastes et pures; ne lisez pas plus loin. Si vous le faites c’est en toute connaissance de cause et loin de moi l’idée d’offenser ou d’offusquer qui que ce soit. Parce qu’au plus profond de notre profond, il y a toujours un petit cochon qui sommeille.

Un ex va au mariage de son ancienne femme. Durant la soirée, l’ex va voir le nouveau marié et lui demande d’un air arrogant :

– Comment tu trouves ça, de rentrer dans du stock usagé ?

Le nouveau marié le regarde droit dans les yeux et, inébranlable, Il lui répond :

– C’est stupéfiant ! Passé les 6 premiers centimètres, c’est flambant neuf !

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Un homme se cogne contre une femme dans un hall d’hôtel. Durant la collision son coude butte contre la poitrine de celle-ci. Ils sont tous deux surpris. L’homme se tourne vers elle et dit :

– Madame, si votre cœur est aussi doux que votre poitrine, je sais que vous me pardonnerez.

Ce à quoi elle répond :

– Si votre queue est aussi dure que votre coude, je suis dans la chambre 221.

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Un homme d’affaires monte à bord d’un train et se retrouve assis à côté d’une superbe femme. Il remarque qu’elle est en train de lire un livre sur les statistiques sexuelles. Il l’interroge sur ce sujet, et elle répond :

– C’est un livre très intéressant. Ainsi les Indiens sont ceux dont le pénis est le plus long, et les italiens sont ceux qui savent le mieux s’en servir. Au fait je m’appelle Florence, et vous ?

– Géronimo Florentino… enchanté de vous rencontrer !

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Un soir, alors qu’un couple se couche, le mari commence à caresser le bras de sa femme. Elle se retourne et lui dit :

– Je suis désolée chéri, j’ai un rendez-vous chez le gynécologue demain et je veux rester fraîche.

Le mari déçu se retourne. Quelques minutes plus tard, il se tourne de nouveau vers sa femme :

– Est-ce que tu as aussi un rendez-vous chez le dentiste demain ?

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Un prêtre et une nonne se retrouvent en pleine tempête de neige. Après un moment, ils trouvent une petite cabane. Exténués, ils se préparent à dormir. Il y a une pile de couvertures et un duvet sur le sol, mais seulement un lit. Gentleman, le prêtre dit :

– Ma sœur, vous dormirez dans le lit, et je dormirai sur le sol, dans le duvet.

Alors qu’il venait juste de fermer son duvet et commençait à s’endormir, la nonne dit :

– Mon père, j’ai froid.

Il ouvre la fermeture de son duvet, se lève, prend une couverture et la pose sur elle. De nouveau, il s’installe dans le duvet, le ferme et se laisse sombrer dans le sommeil, quand la nonne dit encore :

– Mon père, j’ai toujours très froid.

Il se lève à nouveau, met une autre couverture sur elle et retourne se coucher. Juste au moment où il ferme les yeux, elle dit encore :

– Mon père, j’ai siiiiii froid.

Cette fois, il reste couché et dit :

– Ma sœur, j’ai une idée : nous sommes ici au milieu de nulle part, et personne ne saura jamais ce qui s’est passé. Faisons comme si nous étions mariés. Enfin exaucée, la nonne répond :

– Oui, c’est d’accord.

Et le prêtre crie :

– ALORS TU LÈVES TON CUL ET TU PRENDS TOI-MÊME TA PUTAIN DE COUVERTURE, CONASSE !!!

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Un couple a été marié pendant 50 ans. Un matin au petit déjeuner, la femme déclare :

– Rappelle-toi comme 50 ans en arrière, nous étions probablement assis à cette même table ensemble.

– Je sais, dit le vieil homme, nous étions probablement assis, complètement nus.

– Hey, bien, dit la vielle femme, revivons un peu du passé.

Alors les deux se déshabillent entièrement et se rassoient.

– Tu sais chéri, dis la petite vieille tout excitée, mes tétons sont toujours aussi chauds aujourd’hui qu’ils l’étaient il y a 50 ans !

– Ça ne m’étonne pas, répondit le grand-père, il y en a un sur le grille-pain et l’autre qui trempe dans ton café… !

Restreindre les accès

Avec les mauvaises nouvelles que nos données personnelles et confidentielles, que nous donnons à ces grandes, voire énormes, entreprises et gouvernements, sont excessivement fragiles, il faudrait trouver un moyen d’en restreindre les accès. On parle d’entreprises qui emploient des milliers d’employés parmi lesquels il est difficile de trouver les pommes pourries.

On l’a vu, dès que l’annonce est diffusée sur les réseaux sociaux et bulletins de nouvelles télévisés, c’est la panique. Tout le monde se précipite pour savoir s’ils sont victimes… et c’est le bordel. Quoi faire ? Rien ! Arrêtez de vous étendre partout et soyez vigilants. Ce n’est pas tout le monde qui va voir les problèmes survenir. La responsabilité revient en entier à ces grandes entreprises qui laissent leur monde fouiller dans vos données. Il suffit d’une personne malhonnête pour tout piller.

Vos données doivent être disponibles qu’à un groupe très fermé d’employés. Des protocoles sophistiqués doivent être imposés. Des barrières informatiques doivent rapidement filtrer une personne avec des idées criminelles. En bout de ligne, c’est à nous de se protéger en ne fournissant que le minimum de renseignements nous concernant. N’hésitez pas à poser des questions sur la pertinence de dévoiler vos données personnelles sensibles. Ne soyez pas vulnérables et principalement sur les réseaux sociaux.

Parlons-en des Facebook et autres du genre. Ils font des affaires d’or en vendant NOS données personnelles, qu’on sème tout azimut.

Richard Martineau en a fait le sujet de son article dans l’édition du 1er août du Journal de Montréal. Une opinion que j’endosse entièrement et que je partage avec vous aujourd’hui.

UN PACTE AVEC LE DIABLE Richard Martineau

Il y a trois certitudes dans ce monde.

Un : nous allons tous mourir.

Deux : le crime organisé va toujours exister, car il y aura toujours des gens qui vont vouloir acheter des produits ou s’offrir des services interdits par la loi.

Et trois : Rien n’est gratuit.

Rien.

On finit toujours par payer.

DONNANT DONNANT

Prenez les médias sociaux – les Twitter, Instagram et Facebook de ce monde.

Sans oublier Google.

Vous croyez que c’est gratuit ?

Non : tous les jours, nous payons pour utiliser ces gadgets.

Mais nous ne payons pas en argent sonnant. Nous payons avec notre vie privée.

C’est ça le deal : tu me donnes accès à certains aspects de ta vie privée, et je te permets d’utiliser le gizmo que j’ai développé à fort coût.

Comment pensez-vous que les gens derrière Facebook et compagnie font autant d’argent ? En vendant vos données à des entreprises qui veulent vous vendre des cossins ou des idées.

C’est aussi simple que ça.

Quand tu ouvres Google tu donnes la permission à ses propriétaires de fouiller non pas dans ton portefeuille, mais dans ta vie, dans ton intimité.

Tu leur dis : « Prenez mes photos et mes données personnelles, et vendez-les au plus offrant, ça ne me dérange pas, pourvu que vous me permettiez de publier des vidéos de mon chat en train de flusher ma toilette… »

AUCUNE SÉCURITÉ GARANTIE

Chaque fois que je vois des gens s’offusquer du fait que leurs données personnelles ont été vendues, j’ai envie de les prendre par les épaules et de leur dire : « Réveille, mon pit !

Tu ne le savais pas ?

Tu pensais vraiment que Google, Twitter, Facebook et Instagram étaient gratuits ? Coudonc, tu vis où, toi ? Au pays des licornes avec Justin ? Rien n’est gratuit ! Rien !

Comment penses-tu que ces gens font des gonzilliards de dollars ? Tu as vu la valeur de leurs entreprises ?

Ces entreprises ne fabriquent pas des objets. Elles vendent des données personnelles. TES données personnelles. C’est ça leur nature. C’est pour ça qu’elles ont été conçues. Gadoua fait du pain. Molson fait de la bière. Facebook vend des données personnelles. Allume ! »

Et lâchez-moi avec la protection des données personnelles ! Il n’y en a pas.

Tu as beau ériger le « mur » le plus sécuritaire, il y a toujours un hacker qui va réussir à le contourner.

C’est même la quatrième certitude dans ce bas monde.

Pendant que tu es en train de créer le système de sécurité le plus hot au monde, un hacker assis dans son 2½ avec un sac de Doritos entre les cuisses est en train de créer un logiciel qui va rendre ton système obsolète.

Et tu devras tout recommencer.

LA QUESTION QUIZ

Donc, la question est simple.

La protection de ta vie privée est la chose qui t’importe le plus au monde ? Si oui, débranche-toi.

Cache ton fric sous ton matelas ou dans tes bobettes et va vivre dans le bois.

Parce que chaque fois que tu cliques, tu ouvres toutes grandes les portes de ton intimité.

Bienvenue au XXIe siècle.

Un dénouement heureux

Nous, les Québécois, lorsque vient le temps de se serrer les coudes, de faire une action pour retourner du bonheur, nous crions « présent » ! Poser un geste concret et réconciliant envers des victimes vulnérables vient nous chercher au plus profond de nous-mêmes et déclenche une action spontanée. On en a régulièrement la preuve, lors de levée de fonds envers les enfants, entre autres.

Photo : Journal de Montréal

L’histoire qui suit est tirée de l’édition du Journal de Montréal du 28 juillet dernier. Vous l’avez probablement lue mais, quoi qu’il en soit, je la partage avec vous et mes lecteurs et lectrices qui me suivent régulièrement sur les autres continents. Une histoire touchante qui prouve qu’on peut se serrer les coudes pour semer du bonheur.

ON SE SERRE LES COUDES POUR UN EMBALLEUR DÉFICIENT INTELLECTUEL Amélie St-Yves

SHAWINIGAN | Un emballeur de supermarché déficient intellectuel qui était dévasté par le vol de son vélo a pu compter sur plusieurs bons samaritains, qui lui ont payé une bicyclette neuve.

« Tabarouette, j’étais content », dit avec enthousiasme Rémy Carrier, 30 ans.

La semaine dernière a été riche en émotions pour lui. Le mercredi 17 juillet, il a enfourché son vélo comme à son habitude pour aller travailler au Métro du secteur de Shawinigan-Sud, où il est emballeur à temps plein depuis neuf ans.

À la fin de son quart de travail, à 17h30, il s’est dirigé vers le garage Bergeron et Filles, où il a l’habitude de jaser avant de rentrer chez lui, selon sa mère, Linda Mailhot.

Sa bicyclette a été volée ce soir-là, pendant qu’il socialisait. Elle n’était pas barrée.

« Le petit gars a une déficience intellectuelle. Rémy ne sait pas l’heure, il ne sait pas écrire. Il a de la misère à gérer certaines situations », explique sa mère, qui ne lui en veut pas.

Il avait reçu ce vélo en cadeau le 30 septembre pour ses 30 ans. Le vol l’a attristé au point d’en pleurer. Sa mère a publié un message sur Facebook demandant aux voleurs de le rapporter.

TOUCHÉ PAR L’ÉVÉNEMENT

Son histoire a désolé plusieurs lecteurs dont Pierre-Yves Rousselle, un résident du coin qui connaît l’emballeur. Il a alors lancé une campagne de sociofinancement. Il a amassé 700 $ dès la première nuit.

« C’est son moyen de transport, c’est sa fierté. C’est ça qui est venu me chercher », indique M. Rousselle.

Les collègues de Rémy Carrier ont pour leur part déposé une banque aux caisses pour ramasser des dons. Ils ont accumulé près de 400 $ en quelques heures. Trois boutiques de Shawinigan ont aussi offert des rabais importants, même de l’entretien gratuit.

« Je ne pensais pas qu’il y avait autant de gens qui l’aimaient tant. C’est sûr que c’est quelque chose qui vient te chercher », raconte la mère de l’emballeur.

ÉMU

Pierre-Yves Rousselle est allé chercher Rémy Carrier à la fin de son quart de travail, le vendredi 19 juillet. L’emballeur a d’abord pleuré dans ses bras en expliquant que son vélo avait été volé.

M. Rousselle lui a ensuite annoncé que plusieurs personnes allaient lui en offrir un neuf.

Rémy Carrier a continué de pleurer un peu, empreint de fortes émotions. Son vélo et son équipement ont été remplacés ce soir-là.

Au total, plus de 1400 $ ont été amassés. Le reste de l’argent, soit une somme de plus de 600 $, a été remis à « J’ai mon appart », un projet de construction de 12 logements supervisés pour des personnes déficientes intellectuelles dans le secteur Grand-Mère, à Shawinigan.

NDLR : Comment rester insensible à une si belle histoire.