Le menu de Noël

– … Eh bien… De la dinde ! s’exclame maman en écartant les bras comme si c’était une évidence.

La nuit est tombée. Les parents ont fait la liste des invités au repas de Noël et discutent maintenant du menu.

Papa se gratte le menton. Il fronce les sourcils. Il se racle la gorge. Enfin il murmure :

– Chérie, mille pardons, mais ta dinde, franchement, est toujours abominable.

– Oui, c’est vrai, approuve maman en souriant, je suis une cuisinière épouvantable. Mais un vrai dîner de Noël, c’est un repas où l’on mange de la dinde aux marrons. C’est comme ça. C’est la tradition !

Papa pousse un gros soupir.

– Et pourquoi ne pas la changer, la tradition ? Et si on faisait une raclette ? Ou alors des croque-monsieur ?

– Tu es fou ! Pourquoi pas des crêpes ou une pizza tant qu’on y est ?

À cet instant, les jumeaux surgissent dans la cuisine.

– Oui ! Des crêpes ! Avec de la confiture ! s’exclame Luce.

– Plutôt de la pizza ! renchérit Robin.

– Ou jambon-purée pour tout le monde !

– On pourrait essayer des tartines de nouilles…

Maman fait la grimace. Papa essaye de ne pas rire. Soudain, il propose :

– Cette année, ma chérie, tu ne t’occuperas de rien. Les enfants et moi, nous préparerons le dîner tout seuls. Nous ferons même la vaisselle !

Maman a retrouvé le sourire. Elle se tourne vers papa :

– Et que prévois-tu pour le menu ? demande-t-elle.

– Je ne sais pas encore, mais pas de la dinde ! J’aurais trop peur que tu te moques de moi si par malheur je la ratais…

Textes de Sylvie Mathuisieulx
I
llustrations de Mayana Itoïz
Source : 24 histoires pour attendre Noël avec les petits, Groupe Fleurus 2011

La leçon de français (21)

LE FUTUR SIMPLE DE L’INDICATIF : verbes du 3e groupe en « -ir »

Règles

S’ils ont tous les mêmes terminaisons, les verbes du 3e groupe en « -ir » subissent parfois des modifications du radical.

Verbes comme sentir, dormir, bouillir, ouvrir, fuir, tressaillir, etc. (pas de modifications du radical) :

Je sentirai, tu dormiras, elle bouillira, nous ouvrirons, vous fuirez, ils tressailliront.

Verbes comme tenir et venir, etc. :

Je tiendrai, tu retiendras, elle parviendra, nous viendrons, vous détiendrez, ils se souviendront.

Verbes comme courir, mourir, etc. :

Je courrai, tu accourras, elle mourra, nous secourrons, vous parcourrez, ils concourront.

Verbes comme conquérir, acquérir, etc. :

Je conquerrai, tu acquerras, elle conquerra, nous acquerrons, vous acquerrez, ils requerront.

Attention ! Le verbe cueillir remplace le « i » par un « e » au futur simple : je cueillerai, nous cueillerons, ils cueilleront.

Exercices

1- Quel verbe complète la phrase ?

Lucas se … longtemps de sa visite au Mont-Saint-Michel.

A) souviendras – B) souviendra – C) souvenais

2- Quel est le seul verbe qui n’est pas conjugué au futur simple ?

A) Tu reviendras dans une heure.
B) Nous obtiendrons notre brevet.
C) Je retiendrai mon souffle.
D) Vous tenez vos promesses.

3- À quel temps de l’indicatif les verbes en gras sont-ils conjugués ?

Si on te présente une assiette de frites, tu te serviras copieusement.

A) présent / futur simple – B) futur simple / présent

4- Quel est l’infinitif du verbe en gras conjugué au futur simple ?

Cet objet appartiendra à celui qui l’a trouvé dans un an et un jour.

A) appareiller – B) apparaître – C) apparenter – D) appartenir

5- Quel est le seul verbe conjugué au futur simple?

A) Tu parcourais les premières lignes du paragraphe.
B) Nous parcourrons les premières lignes du paragraphe.
C) Vous parcourez les premières lignes du paragraphe.

6- À quel groupe appartient le verbe « assaillir » ?

A) 1er groupe – B) 2e groupe – C) 3e groupe

7- Complétez la phrase comme il convient.

Si nous … la partie, nous ne … pas notre joie.

A) gagnons / contiendrons – B) gagneront / contiendrons
C) gagnons / contiendront – D) gagnions / contiendrez

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) B – 2) D* – 3) A – 4) D** – 5) B*** – 6) C – 7) A
* Le verbe « tenir » est conjugué au présent de l’indicatif.
** RAPPEL : les verbes des familles de « tenir » et « venir » transforment leurs radicaux au futur simple.
*** Le premier verbe est conjugué à l’imparfait de l’indicatif et le 3e au présent de l’indicatif.

La commande au père Noël

Chut ! Luce est très concentrée. Elle est agenouillée devant la table basse du salon et disparaît presque derrière une énorme pile de catalogues. Quand son papa entre dans la pièce, elle sursaute. Il s’approche, lui pince la joue en riant et demande :

– Dis-moi, Luce, ma puce, je t’ai fait peur ? Tu étais en train de faire une bêtise ?

– Pas du tout, pas du tout… Je suis en train de préparer une liste pour le père Noël. Je crois que je suis déjà un peu en retard.

– Évidemment, répond papa.

– Le problème, c’est que moi, je ne sais pas encore écrire…

– Effectivement, répond papa.

– Alors j’ai découpé les photos de tout ce que je veux commander pour les coller sur une feuille de papier. Ce sera ma liste, une liste en images. Tu crois que le père Noël comprendra ?

– Certainement, répond papa. C’est même une excellente idée. Je peux voir ?

– Surtout pas ! C’est secret !

– Bon, dit papa. Je te laisse terminer tranquillement. J’ai des tas de choses à faire.

Il ébouriffe la tête de sa fille et sort du salon.

Luce reprend ses petits ciseaux et continue son ouvrage en s’appliquant bien. Elle a déjà découpé une grosse moto, un écran de télé géant, une guitare électrique et un ordinateur.

Robin arrive en courant.

– T’as vu ? papa est rentré plus tôt du travail !

– Oui, j’ai eu chaud, mais il n’a rien remarqué !

– Ouf. Tu as terminé sa liste ?

– Presque, Et toi ? Tu as fini celle de maman ?

– Oui. J’ai mis du parfum, des jolis meubles, des belles robes, des tas de bijoux et une montre en or.

– Super ! Maintenant, on va enfin pouvoir s’occuper de nos cadeaux à nous.

Textes de Sylvie Mathuisieulx
I
llustrations de Mayana Itoïz
Source : 24 histoires pour attendre Noël avec les petits, Groupe Fleurus 2011

Salmigondis

C’EST ANORMALEMENT LONG

Quand le gouvernement met sur pied un comité, ou un groupe de travail, pour encadrer une pratique, c’est long pas à peu près. La preuve; « En 1999, après une série d’accidents survenus lors de poursuites policières, le ministère de la Sécurité publique a créé un groupe de travail pour encadrer la pratique. Revue trois fois depuis, ses recommandations sont en cours de révision, selon une demande d’accès à l’information datant de juillet. » Journal de Montréal, 20 novembre 2019.

Comment expliquer pareille éternité à aboutir d’une telle commande. À quelque part, il y a quelqu’un qui dort au gaz… rémunéré en plus !

CON UN JOUR, CON TOUJOURS

C’est cette vidéo que Radio-Canada a présenté récemment et qui montre un employé de Postes Canada, en uniforme, sortir d’une succursale de la SAQ avec deux bouteilles sous le bras et devant les grévistes de cette même SAQ qui faisaient du piquetage pour obtenir une nouvelle convention collective échue depuis mars 2017. Pas très fort comme solidarité, dans le contexte ou les employés de Postes Canada sont également en grèves rotatives. Il y en a qui résonnent avec une cervelle d’oiseau. En conséquence, la présidente du syndicat de Postes Canada s’est excusée auprès du syndicat de la SAQ… voilà un geste de solidarité.

HYDRO-QUÉBEC ET SA FACTURATION ANGLAISE

Pas beau ça ? Le français est la langue officielle du Québec et si vous voulez votre facture d’électricité en anglais, grand bien vous fasse. Demandez et vous recevrez. Un autre pas vers l’assimilation. Contrairement à Ford en Ontario qui a bûché sur les franco-ontariens avec une masse, nous on est plus subtils, plus hypocrites. Hydro a demandé aux Québécois ce qu’ils pensaient de fournir une facture unilingue anglaise aux citoyens qui le demandent. 52% des répondants, probablement déjà assimilés, ont trouvé ça logique. Que voulez-vous que ça leur fasse. C’est la mode au Québec francophone… tu maîtrises l’anglais ? Fuck le français !

Alors, les asiatiques, russes, et autres dialectes, demandez à Hydro-Québec d’avoir une facture dans votre langue. Ce n’est pas plus compliqué que ça. Demandez et vous recevrez. Le client à raison. Tant qu’à beurrer épais. Et comme l’affirmait récemment Richard Martineau : « C’est que finalement, tu peux faire affaire seulement en anglais au Québec. Tu peux venir au monde, tu peux aller à l’école, tu peux te faire soigner, tu peux travailler, tu peux recevoir tes factures, tu peux mourir, en anglais seulement. » La réalité en pleine face… au Québec !

Bonne nouvelle de dernière heure : la ministre de la Culture et des Communications Nathalie Roy, a pris position; « Oubliez les factures d’Hydro-Québec unilingues anglaise ». À suivre…

REVOIR UN SYSTÈME CORROMPU

Comme le dit l’adage « plus tu en as et plus tu en veux ». C’est ce à quoi me fait penser le train de vie de certains médecins, déjà grassement payés, et qui se font rembourser avec des fonds publics, leurs visites dans des centres de santé en pleine nature, pour des ressourcements. Une activité qui leur est propre et réservée, pour mieux faire face au stress quotidien. Je suis outré que mes sous servent à ça dans ce système corrompu à l’os. Si j’étais un infirmier, je le serais encore plus parce que leur dose de stress est encore plus importante. Une chasse gardée réservée aux toubibs. C’est pas merveilleux ça…?

Et quel gouvernement osera bannir tous ces abus, considérés en plus, comme de la formation en continu. Faites-moi rire. Nous sommes dans une société où c’est au plus fort la poche. Le dernier rapport de la vérificatrice générale Guylaine Leclerc, présenté dernièrement, est assez éloquent entre autre, sur la surfacturation des médecins en 2016, qui s’élève à 10 M$. Et qui a payé tout ça ? Le CONtribuable !

Le bonne résolution

Voici le retour des contes de Noël. Cette année encore, les histoires seront dédiées aux petits pour que vous puissiez leur raconter avant qu’ils ne tombent dans les bras de Morphée. De beaux contes, courts mais combien fertiles pour le bonheur de ces mignons chérubins en attendant Noël la tête pleine de rêves.

Et si vous voulez en raconter d’autres, ce blogue en compte déjà 109 dans ses archives. Vous n’avez qu’à les trouver en interrogeant la catégorie « Contes de Noël » en marge droite. Avec décembre qui s’amène, réveillez votre cœur d’enfant avec ces histoires merveilleuses… Voici le premier conte et les autres suivront à tous les deux jours, jusqu’à la grande Fête.

Aïe, Robin a été infernal toute la journée. Ce soir, sa maman lui a dit :

– Si j’étais toi, mon chéri, je m’inquiéterais. Aurais-tu oublié que le père Noël ne gâte que les enfants sages ?

Et sans un mot de plus, elle a quitté la pièce.

Robin est inquiet. Le père Noël a sûrement vu toutes ses bêtises.

Comment il a refusé de mettre ses chaussures ce matin.

Comment il a embêté sa sœur Luce à la récré.

Comment il a tiré la langue à la boulangère en rentrant de l’école.

Et s’il avait tout noté dans son grand cahier ? Et s’il inscrivait le nom de Robin sur la liste des enfants affreux ?

Ce serait terrible. Luce trouverait un tas de paquets sous le sapin : des livres, des poupées, peut-être le vélo rouge dont elle rêve depuis longtemps. Et lui ne recevrait… RIEN ! Ou alors, que des cadeaux très nuls. Un pull qui gratte, un jeu idiot pour les bébés, un puzzle de cent mille pièces…

Heureusement, Robin a une idée pour tout arranger. Désormais, il fera tous les jours quelque chose de gentil pour les autres. Le petit garçon saute sur ses pieds et court à la cuisine :

– Ce soir, c’est moi qui mets le couvert !

Sa maman se penche vers lui pour l’embrasser et murmure :

– Merci !

Quand tout est prêt, elle lui demande avec un petit sourire :

– Dis-moi, Robin, mon poussin, c’est seulement pour me faire plaisir que tu m’as aidée ou bien tu as peur de ne rien avoir pour Noël cette année ?

Il sourit aussi mais ne répond pas et ajoute deux belles bougies sur la table, parce que comme ça, c’est plus joli.

Textes de Sylvie Mathuisieulx
I
llustrations de Mayana Itoïz
Source : 24 histoires pour attendre Noël avec les petits, Groupe Fleurus 2011

In Memoriam – Lucie Nantel – 7e anniversaire

Bonjour maman. Sept années se sont écoulées depuis ton départ vers un monde de délivrance. Si le temps arrange les choses, chaque premier jour de décembre, le souvenir de cette triste nuit occupe toujours mes pensées et mes yeux soudainement se noient.

Mes émotions sont ambivalentes, passant de la tristesse de ton départ, à la sérénité de te sentir heureuse de ta nouvelle vie absente de douleurs.

Là-haut sur ton nuage, tu n’es plus seule depuis que papa t’a maintenant rejoint. Puissiez-vous, tous les deux, continuer de veiller sur nous et guider nos pas sur le chemin qui nous est destiné.

Je t’aime…

« Une mère, c’est si beau que même Dieu en a voulu une. »

Le temps…

Dans le temps…

On avait le temps

De prendre son temps

Le temps de grandir

Le temps de marcher

Le temps de sourire

Le temps de prier

Et de réfléchir

Le temps de conter

Tant de souvenirs

Le temps de chanter

Le temps de vieillir

Le temps de s’aimer

Le temps de mourir

À présent…

L’homme, tout le temps

Court après le temps

Il n’a plus le temps

De perdre son temps

Et pourtant

Il arrive à temps… où la mort l’attend

La leçon de français (20)

LE FUTUR SIMPLE DE L’INDICATIF : avoir – être – 1er et 2e groupe

Règles

Au futur de l’indicatif, les verbes avoir, être et les verbes du 1er et du 2e groupe ont les mêmes terminaisons. Elles s’ajoutent simplement au radical.

avoir
J’aurai peur. Tu auras peur. Elle aura peur. Nous aurons peur. Vous aurez peur. Ils auront peur.

être
Je serai seul. Tu seras seul. Elle sera seule. Nous serons seuls. Vous serez seuls. Ils seront seuls.

hésiter
J’hésiterai. Tu hésiteras. Elle hésitera. Nous hésiterons. Vous hésiterez. Ils hésiteront.

réussir
Je réussirai. Tu réussiras. Elle réussira. Nous réussirons. Vous réussirez. Ils réussiront.

Astuce ! Pour les verbes en -ier, -ouer, -uer, il faut bien penser à écrire l’infinitif en entier pour ne pas oublier le « e » muet.

– remercier : tu remercieras, elle remerciera, vous remercierez.
– avouer : elle avouera, nous avouerons, ils avoueront.
– continuer : je continuerai, il continuera, ils continueront.

Attention ! Les terminaisons des 1re et 3e personnes du pluriel, ainsi que celles des 2e et 3e personnes du pluriel, ainsi que celles des 2e et 3e personnes du singulier, sont homophones ; il faut donc chercher le sujet avant d’écrire la terminaison.

Exercices

1- Quelle forme verbale complète la phrase ?

Les criquets … la maigre récolte des Touaregs.

A) anéantierons – B) anéantiront – C) anéantissons

2- Quel est le seul verbe qui n’est pas conjugué au futur simple ?

A) ils vieilliront – B) j’obéissais – C) tu bougeras – D) nous bondirons

3- À quel temps de l’indicatif les verbes en gras sont-ils conjugués ?

Comme personne n’envisage de faire la vaisselle, tu te dévoueras.

A) présent / imparfait
B) futur simple / présent
C) présent / futur simple
D) imparfait / futur simple

4- Quel pronom personnel complète la phrase ?

… agirons calmement pour déplacer cette armoire.

A) Ils – B) Elles – C) Nous – D) Vous

5- Quelle est la seule phrase dont le verbe n’est pas conjugué au futur simple ?

A) Tu t’entraîneras sérieusement.
B) Vous unirez vos efforts.
C) Elle bénéficie d’un délai.
D) J’accentuerai mon avance.

6- Quelles formes verbales complètent la phrase ?

Le hors-la-loi ne … pas longtemps le shérif qui l’… bientôt.

A) nargueras / arrêteras
B) narguerai / arrêterai
C) narguera / arrêtera
D) nargueras / arrêtera

7- Comment qualifie-t-on deux terminaisons qui se prononcent de la même manière ?

A) terminaisons synonymes
B) terminaisons antonymes
C) terminaisons homophones
D) terminaisons paronymes

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) B* – 2) B** – 3) C – 4) C – 5) C*** – 6) C**** – 7) C
* RAPPEL : ne pas confondre les terminaisons homophones des 1re et 3e personnes du pluriel.
** Le verbe « obéir » est conjugué à l’imparfait de l’indicatif.
*** Le verbe « bénéficier » est conjugué au présent de l’indicatif.
**** Les deux verbes doivent être conjugués à la 3e personne du singulier.

Trump… erie !

Le président Trump a été réveillé à 4 heures du matin par le téléphone.

– Désolé de vous déranger à cette heure, monsieur le Président, mais il y a une urgence ! Je viens de recevoir le message que l’usine Durex à Washington a brûlé jusqu’au sol. On estime que l’ensemble d’approvisionnement en préservatifs, pour tous les États-Unis, sera épuisé d’ici la fin de la semaine.

Le président enchaîne :

– Oh zut! L’économie ne sera jamais capable de faire face à tous ces futurs bébés. Nous serons ruinés. Nous devrons nous en faire expédier à partir du Mexique.

La voix du téléphone dit :

– Mauvaise idée monsieur le Président… Les Mexicains vont rire de nous. Nous serons la risée du Mexique. Vous devriez au mieux, contacter le Canada !

– Ok, je vais appeler Justin Trudeau et lui dire qu’il nous en faut cinq millions de préservatifs, dix pouces de long et trois pouces de diamètre. De cette façon, ils continueront à nous respecter en tant qu’Américains.

Trois jours plus tard, le président Trump, ravi, se précipite pour ouvrir le premier des 10 000 boîtes de condoms qui venaient d’arriver du Canada. Il l’a trouvé plein de préservatifs, 10 pouces de long et 3 pouces de diamètre, exactement comme demandé… tous sont colorées avec des feuilles d’érable rouges et avec une petite écriture sur chacune d’elles :

« MADE IN CANADA – SIZE SMALL »