Une femme part, sans son mari, en vacances en Guadeloupe. À peine arrivée, elle fait la connaissance d’un noir très costaud, et après une nuit d’amour torride, elle lui demande :
– Comment t’appelles-tu ?
– Je ne peux pas te le dire, répond le noir.
Tous les soirs, ils se revoient, refont l’amour et la femme pose toujours la même question à laquelle le noir donne toujours la même réponse. Un soir la femme dit :
– C’est mon dernier jour, je rentre demain et tu pourrais bien me dire comment tu t’appelles ?
– Je ne peux pas, tu vas te moquer de moi, répond le noir.
– Mais non, il n’y a pas de raison, insiste la femme.
– Bien, je m’appelle Neige, dit le noir.
Et la femme part d’un fou rire terrible, et le noir en colère lui dit :
– Je savais bien que tu te moquerais de moi.
La femme lui répond :
– C’est mon mari qui ne me croira jamais quand je lui dirai que j’ai eu 30 cm de neige tous les jours en Guadeloupe…
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C’est la reine Elizabeth II et Pamela Anderson qui arrivent au paradis. St-Pierre leur dit qu’il ne reste qu’une place et qu’elles doivent vendre leur salade afin qu’il décide qui va pouvoir rentrer. Pamela enlève son top et dit :
– Voici la plus belle paire de seins que Dieu n’ait jamais créé. Ça mérite certainement une place au paradis.
St-Pierre demande alors à la reine de vendre sa propre salade. La reine débouche une bouteille de Perrier, la cale, se rend à une toilette, baisse ses culottes, pisse un bon coup, flush la toilette et remonte ses culottes. Alors St-Pierre lui ouvre les portes du paradis.
Pamela en est bouche bée.
– Mais… mais… quessé ça? Je ne comprends pas.
St-Pierre répond :
– Une flush royale ça bat une paire.
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Une fois décédés, George Bush, Barack Obama et Donald Trump se retrouvent devant Dieu pour être interrogés. Dieu demande à Bush :
– En quoi crois-tu ?
Bush répond :
– Je crois en une libre économie, une Amérique forte. La nation américaine et tout le tra-la-la…
Dieu est impressionné par Bush et lui dit :
– Alors, viens t’assoir sur la chaise à ma droite.
Dieu va vers Obama et lui demande :
– En quoi crois-tu ?
Obama répond :
– Je crois dans la démocratie, l’aide aux pauvres, la paix mondiale, etc…
Dieu est réellement impressionné par Obama et lui dit:
– Très bien, viens t’asseoir sur la chaise à ma gauche.
Finalement Dieu rencontre Trump :
– En quoi crois-tu ?
Trump répond :
– Je crois que tu es assis sur ma chaise !
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Un professeur de l’Université de Terre-Neuve faisait un exposé à ses étudiants en médecine sur le phénomène de la « contraction musculaire involontaire ». Réalisant qu’il ne s’agissait pas du sujet le plus passionnant, le professeur décida d’alléger l’atmosphère. Il pointa une jeune femme assise à l’avant de la classe et lui demanda :
– Savez-vous ce que fait votre trou de cul lorsque vous avez un orgasme ?
Elle répondit :
– Probablement qu’il chasse le chevreuil avec ses chums.
Il a fallu plus de 45 minutes pour rétablir l’ordre dans la classe.
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Un prêtre a célébré la messe du dimanche dans un camp de nudistes. On l’interrogea à la fin de l’office :
– Quelle a été votre impression de vous trouver devant cinq cent personnes totalement nues ?
– J’étais inquiet, avoua-t-il.
– Pour quelle raison ?
– Je me demandais où ils allaient trouver l’argent au moment de la quête !
D’ici une quarantaine d’années, se nourrir d’insectes semblerait être la solution de l’avenir qui aiderait à diminuer les émissions de gaz à effet de serre.
Les insectes, très peu pour moi. Je trouve ça répugnant et je devrai peut-être mourir de faim sans autres alternatives.
La diète devra être revue et notre consommation de bœuf devra forcément diminuer afin de répondre à la demande. Est-ce une révélation alarmiste, ou une fumisterie pour favoriser l’industrie alimentaire ? L’avenir nous le dira.
Quoi qu’il en soit, voici le reportage d’Alexandre Shields, paru dans Le Devoir du 3 janvier dernier, pour donner suite à une récente étude du Forum économique mondial, que je désire partager avec vous.
DIMINUER LA CONSOMMATION DE VIANDE POURRAIT SAUVER DES VIES Alexandre Shields
La réduction de notre consommation de viande pourrait permettre de diminuer considérablement les émissions de gaz à effet de serre mondiales, mais aussi les décès liés à la diète, conclut une nouvelle étude publiée jeudi par le Forum économique mondial. Ce virage est d’ailleurs essentiel pour répondre à la demande alimentaire croissante.
Cette analyse, produite par l’Oxford Martin School, vient renforcer l’idée, de plus en plus avancée, que l’humanité devra impérativement réduire sa consommation de viande pour lutter contre les changements climatiques et nourrir une population mondiale qui devrait atteindre 10 milliards de personnes d’ici quelques décennies (contre 7,5 milliards actuellement).
Les chercheurs soulignent ainsi que la production de bœuf génère à elle seule 25 % de toutes les émissions de gaz à effet de serre imputables à la production alimentaire mondiale. Dans un contexte de croissance continue de la demande, une augmentation de la production de bœuf entraînerait donc une « pression environnementale énorme », peut-on lire dans le document d’une trentaine de pages.
« Il sera impossible de satisfaire de façon durable à la demande future pour la viande », insiste d’ailleurs le directeur général du Forum économique mondial, Dominic Waughray, dans le communiqué qui accompagne la publication de l’étude. Mais « il est possible de produire suffisamment de nourriture pour 10 milliards de personnes et d’améliorer leur santé sans nécessairement cesser de consommer de la viande », ajoute-t-il.
Pour cela, il faudrait améliorer notamment les pratiques agricoles, envisager de consommer mondialement davantage d’insectes et se tourner vers une diète « plus diversifiée ». Cette dernière avenue est d’ailleurs mentionnée dans le plus récent rapport du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat.
FLEXITARISME
Cette diversification, que certains qualifient de « flexitarisme », permettrait de réduire substantiellement les émissions de gaz à effet de serre, concluait d’ailleurs l’automne dernier une étude publiée dans le magazine scientifique Nature.
Selon les données inscrites dans cette étude, la production d’un seul kilogramme de bœuf génère 32,5 kg de CO2. Pour l’agneau, on évalue le bilan à 33 kg par kilogramme produit, et à 2,9 kg pour le porc. À contrario, le bilan est de 0,1 kg pour le soya, 0,06 kg en moyenne pour les légumes, 0,7 kg pour les noix et 1,18 kg pour le riz.
En plus des émissions de GES, les produits d’origine animale monopolisent d’importantes superficies de terres cultivables, pour une moyenne de quatre à six mètres carrés pour chaque kilogramme de bœuf, de poulet, d’agneau ou de porc. Or, les nouvelles terres agricoles sont bien rendues disponibles en recourant à la déforestation. En Amazonie, par exemple, près de 75 % des vastes régions naturelles perdues l’ont été au profit de la production de viande ou des céréales nécessaires pour nourrir les animaux.
Les chercheurs dont les travaux ont été publiés dans Nature suggèrent donc un virage vers un régime quotidien davantage « à base de plantes ». En moyenne, les habitants de la planète devraient ainsi réduire de près de 75 % leur consommation de viande rouge. Pour les Canadiens, ce recul serait davantage de l’ordre de 85 %, en tenant pour acquis un passage à un seul repas à base de viande par semaine.
SANTÉ HUMAINE
L’étude publiée jeudi par le Forum économique mondial souligne en outre que le passage du bœuf vers d’autres sources de protéines permettrait de réduire de 2,4 % à 5 % les décès liés à la diète. Cette réduction serait particulièrement prononcée dans les pays développés, grands consommateurs de viande rouge d’élevage.
L’étude n’a pas fourni de chiffres sur le nombre de personnes qui meurent chaque année de causes alimentaires, mais le Forum économique mondial a affirmé que le remplacement de la viande par d’autres protéines « pourrait empêcher des millions de morts inutiles par an ».
Selon Colleen Thorpe, directrice des programmes éducatifs chez Équiterre, les citoyens sont d’ailleurs de plus en plus sensibles à l’idée de réduire leur consommation de viande, particulièrement pour des raisons de santé.
« C’est un mouvement qui prend davantage d’ampleur depuis environ cinq ans. On le voit aussi de plus en plus chez les jeunes, qui veulent être des vecteurs de changements, même pour leurs parents. Je suis donc plutôt optimiste pour la suite des choses, d’autant plus qu’il est possible d’opérer un changement relativement rapidement. »
Selon Mme Thorpe, il faudra toutefois développer davantage le volet « éducatif » pour modifier les habitudes alimentaires des citoyens. En ce sens, elle estime que le gouvernement a un rôle à jouer, notamment à travers le prochain Guide alimentaire canadien.
L’AMOUR DANS CE QU’IL A DE PLUS PROFOND
Tôt un matin, un homme âgé est venu à l’hôpital. Il venait pour retirer les points de suture de son pouce. Une infirmière l’a reçu, elle a vérifié ses signes vitaux et lui dit d’attendre :
– Il faudra plus d’une heure avant que le médecin puisse vous voir.
L’infirmière lui a dit d’attendre mais l’homme âgé lui a demandé de se dépêcher si possible. Alors qu’ils commençaient à parler, l’infirmière lui a demandé :
– Avez-vous un rendez-vous avec un médecin comme vous semblez être pressé…?
Le vieil homme a répondu :
– Non, mais je dois aller à la maison de retraite pour prendre le petit déjeuner avec ma femme. Elle souffre de la maladie d’Alzheimer et vit dans une maison de retraite…
L’infirmière a demandé :
– Serait-elle inquiète si vous arriviez en retard ?
Le vieil homme a répondu :
– Non… Elle ne se souvient plus de qui je suis et ne m’a pas reconnu depuis les cinq dernières années…
L’infirmière était surprise et a demandé :
– Elle ne vous reconnaît plus, mais vous allez prendre le petit déjeuner avec elle tous les matins ?
Ce à quoi le vieil homme a répondu :
– Elle ne me connaît plus mais je sais toujours qui elle est…
Pour les amoureux, le temps, la distance ou la santé n’ont pas d’importance… La seule chose qui compte, c’est l’amour et le soin envers votre partenaire malgré toutes les difficultés sur le chemin de la vie.
LES CONSONNES DOUBLES
Les consonnes ne peuvent être doublées qu’entre deux voyelles, ainsi qu’entre une voyelle et les consonnes « l » et « r ».
Une balle, la pomme, la panne, serrer, frotter, aggraver, apprécier, l’attraction, acclamer, affligeant, le supplément.
Devant une consonne double, la voyelle n’est jamais accentuée (sauf dans châssis) : battre, un chiffre, la pelle, une pierre, l’antenne.
Inversement, une consonne n’est jamais doublée après une voyelle accentuée : un châle, un îlot, la bière, un fantôme, goûter.
Mais comme il est difficile de savoir s’il faut doubler la consonne ou placer un accent, il est prudent de consulter un dictionnaire en cas de doute.
Attention ! Dans une même famille, une consonne peut être doublée dans certains mots et ne pas l’être dans d’autres : la sonnerie, la sonnette, sonner mais sonore.
Exercices
1- Quel est le seul nom qui double la consonne « c » ?
A) un a…arien – B) une a…almie – C) un a…acia – D) un a…abit
2- Quel mot complète la phrase ?
Pour … l’absence d’une calculatrice, Lionel effectue les calculs de tête.
A) palier – B) pallier – C) pallié
3- Quelle est la seule consonne qui ne soit jamais doublée en français ?
A) « f » – B) « v » – C) « g » – D) « z »
4- Quel est le seul mot qui ne double pas la consonne « g » ?
A) a…raver – B) a…ripper – C) a…lomérer – D) a…lutiner
5- Quel groupe de lettres complète le mot en gras ?
Il n’est pas facile d’a…ra…er un lapin au collet.
A) t / p – B) t / pp – C) tt / pp – D) tt / p
6- Quel est le seul verbe qui ne double pas la consonne « r » ?
A) secou…ir – B) nou…ir – C) ague…ir – D) pou…ir
7- Quel groupe de lettres complète le mot en gras ?
Le professeur a…e…e ses élèves par leur prénom.
A) p / l – B) pp / ll – C) p / ll – D) pp / l
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) B – 2) B* – 3) B – 4) B – 5) D** – 6) A – 7) B***
* Ne pas confondre le « palier » (partie comprise entre deux étages) avec le verbe « pallier » (remplacer).
** Là encore, de fréquentes erreurs. Les élèves ont tendance à doubler le « p » par analogie avec le nom « trappe ».
*** À l’infinitif, on ne double pas le « l » de ce verbe puisque le « e » qui précède est muet. En revanche, lorsque le verbe est conjugué avec la présence d’un « e » sonore, on double le « l ».
Il y avait effervescence au terrain de pétanque de Pioneer Village, en ce premier lundi de 2019. C’était le premier tournoi d’une saison qui en comptera quatre au total. C’était aussi l’entrée en scène de Pierre Destrempes, le nouveau président du comité organisateur et toute son équipe de vaillants bénévoles. Du nouveau également aux fours dont la responsabilité a été confié à Marcel Pelletier qui s’est associé une belle brochette de bénévoles enthousiasmes.
Un nouveau départ, en quelque sorte, pour toute l’organisation et la population francophone a massivement répondu à l’appel de la compétition amicale au point ou l’événement a fait salle comble. Autre délicatesse de l’organisation, le tournoi a été nommé « Tournoi Charles Morier » en l’honneur de Charles lui-même, qui a donné beaucoup d’années comme organisateur de tournois de pétanque, sans compter toutes les soirées où une horde de joueurs se présentait au terrain pour la pratique journalière. Charles c’était, et est toujours notre « Jean Rafa » national.
Vers 13h00, sous un soleil accablant et 26°C, les 24 équipes en lice débutaient la compétition. Chacune des équipes devait disputer trois parties au total des points pour départager le classement final. Après plus de trois heures de compétition, le gagnant était connu. Fait à noter, les luttes étaient très serrées puisque les six premières équipes n’ont pas connu la défaite. Le différentiel s’étalait sur seulement 16 points.
La troisième place est allée à l’équipe du capitaine Pierre Destrempes, flanqué de Gilles Boudreault et de Suzanne Ferland avec un pointage cumulatif de 39 contre 19.
En seconde position, le capitaine Claude Courval, assisté de Robert Léonard et de Chantal Smith remettaient une fiche de 39 points contre 15.
Finalement, la victoire fut l’affaire du capitaine Jacques Gagné et ses acolytes Louis Lemieux et Louiselle Quimper avec une solide performance de 39-13. Ils mettaient également la main sur le trophée emblématique qui immortalisait leur performance.
Lors de la remise des différents prix de participations et de la contribution volontaire, un moment de silence a été observé, à la mémoire d’un résident francophone, décédé samedi dernier. Un beau geste de sympathie pour un Québécois de la communauté qui passait ses hivers ici, depuis une quinzaine d’années.
L’après-midi s’est terminé autour des succulents hotdogs de l’équipe de Marcel. Décidément, les meilleurs hotdogs en ville.
Le prochain tournoi est prévu pour le 21 janvier, et si vous voulez visionner l’album photos de ce premier tournoi, voici le lien. La nouvelle organisation peut dire mission accomplie.
Ceux qui se plaignent de vieillir, doivent se rappeler que c’est un privilège refusé à plusieurs !
À tous les jeunes qu’on a connus, avant;
Et qui sont des vieillards… maintenant !
À toutes ces filles jadis coquettes;
Maintenant en maison de retraite !
Pour nous souvenir, prenons un instant;
Tant qu’il est vraiment encore temps !
À tous ces garçons, hier charmants;
Et qui, aujourd’hui, sont grisonnants !
À toutes ces filles en mini-jupettes;
Ridées désormais comme des fruits blets
J’envoie ce message important;
Pour nous moquer un peu de nos tourments !
On vieillit, on vieillit;
On est de plus en plus aplati, raplati !
On a la mémoire comme une passette;
On a du mal à mettre nos bobettes !
On est tout rabougri, déjà amorti;
On oublie même parfois ses anciens amis !
À tous mes virtuels correspondants;
Qui sont chaque jour devant leur écran !
À tous mes amis qui, par Internet;
M’envoient souvent des « blagounettes » !
Je souhaite qu’encore longtemps;
Nos échanges soient récurrents !
Amitiés à toutes et tous !
Est-ce que ça vous surprend de constater le débordement jusqu’à 300% des salles d’urgences au Québec durant la période des Fêtes ?
Chaque année, c’est la même chose et le gouvernement ne fait rien. Dès que la mi-décembre se pointe, c’est la saison des rhumes et de la grippe et tout le monde le sait. Alors on continue d’accorder des vacances au personnel hospitalier, notamment les médecins, et ainsi va la vie. Il faut bien que ces personnes aient des vacances.
Si on s’entend que la maladie n’en prend pas de vacances, et que le personnel des hôpitaux sont les gens de première ligne à répondre à ces urgences, alors pourquoi cette situation de pénurie perdure ? Comme les policiers, les pompiers et ambulanciers sont des premiers répondants, ils doivent être sur un état d’alerte et prêt à toute éventualité pour répondre à la demande. Raison de plus à cause du débordement récurrent.
Vous souvenez vous du 1er janvier 2000 ? Tous les services informatiques étaient sur un pied d’alerte. On craignait le pire au moment d’entrer dans le 21e siècle. Tout le personnel était mobilisé. Aucun congé accordé. C’était obligatoire d’être au travail sans conditions. La situation était prioritaire. Cependant, et c’est évident, la maladie est plus importante que l’informatique. C’est une question de bien-être, de vie ou de mort.
Alors, des solutions, il en existe et avec notre nouveau gouvernement et sa majorité absolue, c’est le temps de réformer la santé. Un solide coup de barre pour ramener les priorités à leurs places. Je vais vous en proposer des solutions.
1- Aucune vacances pour le personnel médical et hospitalier entre le 15 décembre et le 15 janvier. Vous avez choisi de faire ce métier ou cette profession, alors c’est une contrainte à votre choix. Il faut vivre avec parce que la maladie frappe à tout moment. Il vous reste encore 11 autres mois pour les vacances. Les attentes de plus de 5 heures dans une salle d’urgence sont inadmissibles.
2- Obligation pour toutes les cliniques médicales d’ouvrir 24 heures par jour à l’année et accessibles sur tout le territoire. Gérées par des infirmières qualifiées, elles auraient le pouvoir de transférer les cas plus lourds ou demandant des soins hospitaliers précis directement aux hôpitaux via les services ambulanciers déjà en état d’alerte.
3- Il faut éduquer les citoyens sur comment faire face à un malaise et bien évaluer la nécessité de se présenter dans une clinique où à l’urgence d’un hôpital. Ce service doit être accessible également en tout temps.
Voilà trois priorités que le gouvernement actuel doit réformer et imposer. Quand on constate, aux différents bulletins de nouvelles, le pourcentage effarant des débordements des salles d’urgence des hôpitaux, et qu’on trouve ça normal pour la période précitée, il y a un sérieux problème d’analyse.
Au prix gargantuesque que notre service de santé nous coûte, il est temps que quelqu’un prenne le bâton du pèlerin et impose sa restructuration à ce chapitre.
Monsieur Legault et Madame McCann… c’est à vous de jouer !
Voici mon troisième rapport. Les Fêtes sont déjà passées, parce que la Fête des Rois n’est pas célébrée par ici. Dès que Noël est derrière, plusieurs décorations regagnent le remisage. Il faut dire que sans neige l’engouement est moindre. Après le Jour de l’An, plus aucune trace n’apparaît, ou du moins, très peu. Des Québécois osent prolonger l’illumination, mais demeurent minoritaires.
Ceux qui avaient quitté pour rejoindre leurs familles au Québec sont maintenant de retour… avec le « rhube » pour quelques-uns, et rien pour les autres.
Le complexe reprend ses allures de mal éclairé. Quelques lampadaires sont éteints depuis longtemps et il est très imprudent, la nuit tombée, de marcher sans une lampe de poche. Les autorités ont beau répéter les consignes, il y en a toujours pour qui ça passe un pied par-dessus la tête.
Ce manque de lumière est propice à des visites impromptues de cambrioleurs et le temps des Fêtes a fait quelques victimes. Des autos et camions ont été visités, surtout à proximité des entrées et sorties du parc. Malheureusement pour ses habitants, Pionner Village demeure un des rares complexe à ne par avoir de barrières. Entre donc qui veut et c’est facile de passer incognito. Peut être qu’un jour, les assureurs exigeront une meilleure protection des zones d’accès et de sorties. Pour le moment, ça demeure une passoire.
Le premier janvier est aussi le moment ou le complexe affiche « complet ». C’est plein partout ! Les snowbirds québécois et les Américains des États du Nord s’amènent pour les trois gros mois de l’hiver. Croyez-moi, ils roulent de grosses montures. Mon nouveau voisin de droite, de l’Illinois, a une caravane à sellette de 43 pieds avec 5 rallonges escamotables, tirée par un gros monstre de camion F350 diésel… de la grosse machine. Même phénomène chez les propriétaires de motorisés. Ils occupent toute la place, dans des sites aménagés à une autre époque, alors que les véhicules récréatifs dépassaient rarement 32 pieds. The sky is the limit, comme ils se plaisent à affirmer. Quant à celui de gauche, sa grosse caravane de parc est aussi longue et imposante.
Plusieurs maisons sont à louer par le parc pour 2 300 U$ mensuellement. C’est aussi le début des tournois de pétanque qui sont très prisés; deux en janvier, un en février et un dernier en mars, qui se terminent toujours par un souper aux hotdogs, les meilleurs en ville, parce que les Américains ne savent pas cuire des bons hotdogs. Nous sommes les meilleurs et ce, sans équivoque.
Les nouveaux terrains de bocce et le shuffleboard sont également les lieux de prédilection des adeptes de ces deux autres activités populaires. Canicule, temps frais, nuageux, venteux, rien n’arrête ces mordus. Ça bouge dans le coin et en plein soleil.
Le marché de la revente des maisonnettes semble prendre de l’ampleur. On a vu récemment, des propriétés à vendre depuis longtemps, trouver preneurs. Il faut dire que la population des résidents est vieillissante et pour les Canadiens, le taux de change important, change la donne, occasionnant un roulement prévisible. À titre d’exemple, après quatorze ans d’ancienneté sur le complexe, nous faisons partie des plus vieux snowbirds, sans tenir compte des résidents annuels du parc qui sont tous des citoyens américains, non-couverts par la règle des 180 jours maximum de séjour, annuellement.
En Floride, par les temps qui courent, la température est très confortable avec des mercures entre 22 et 30°C et beaucoup d’ensoleillement. Janvier étant un mois d’incertitudes, côté météo, on prévoit du temps plus frais dès la fin de semaine prochaine. Il faut dire que janvier est habituellement froid certains jours. Disons, sans se tromper, que c’est le pire mois de l’hiver en termes de temps froid. Il y a déjà eu des exceptions, mais justement, c’était des exceptions.
Pour terminer, je veux revenir sur les prix à la consommation ici et sur la conséquence du taux de change. Le remplissage d’une bombonne de 30 livres de propane coûte 18-19 dollars, chez Costco au Québec. Ici, chez Tractor Supply Co., un endroit affichant le meilleur prix, le même remplissage m’a coûté 19,10 U$, soit 25,75 CDN$. Imaginez lorsqu’on doit faire l’épicerie… on court les aubaines.
Le Publix, l’épicerie du coin, vend souvent certains produits selon la formule buy one get one. Tu en achètes un et le deuxième est gratuit. Admettons que le prix unitaire soit gonflé quelque peu, ça reste une forme d’aubaine. C’est ce qu’on surveille. Cependant, la taxe de vente à 6% seulement, permet d’absorber un peu du taux de change… un tout petit peu.
Dire qu’entre 2010 et 2012 nos monnaies étaient au pair… le bonheur total mais de courte durée. Entendez-vous des exportateurs canadiens se plaindre de ce temps-là ? Bien sûr que non, ils font des affaires d’or. En 2010, ils pleuraient ! Le malheur des uns fait toujours le bonheur des autres.
On s’en reparle dans une quinzaine…
Dans son sens littéraire, un sage, c’est quelqu’un qui a un art de vivre supérieur, qui peut être considéré comme un modèle.
Alors, récemment, un sage a dit :
1. Nous aimons tous dépenser à s’acheter des vêtements, mais on ne réalise pas que les meilleurs moments que l’on passe dans une vie sont sans vêtements.
2. Prendre une consommation bien froide par une journée chaude avec des amis est agréable, mais avoir une amie chaude par une nuit froide après quelques consommations, ça n’a pas de prix.
3. Dernières nouvelles : le port du condom ne garantit plus les rapports sexuels sécuritaires; un de mes amis en portait un alors qu’il a été abattu par le mari de sa partenaire.
4. Argumenter au sujet du volume des seins des femmes, c’est comme choisir entre Molson, Heineken, Carlsberg et Budweiser. Les hommes peuvent dire leur préférence, mais vont prendre, sans hésitation, ce qui est disponible.
5. Je n’ai pas vérifié si c’était vrai, mais ça semble réaliste : une étude récente aurait démontré que les femmes qui ont un léger excédent de poids vivent plus longtemps que les hommes qui leur en font la remarque.
Vous voilà maintenant averti !

Et puis… comment avez-vous apprécié vos émissions de fin d’année à la télé francophone ?
On avait décidé, contrairement aux années précédentes, de rester à la maison bien sagement et se taper une soirée télé. Ma conjointe, entre deux visionnements de son iPad, jetait un coup d’œil furtif au téléviseur, alors que moi, j’étais vivement intéressé par la confrontation entre nos Canadiens et les Stars de Dallas, nous étions aux aguets.
Durant les entractes, j’allais voir Dans l’univers de…, à Radio-Canada. Une émission pleine de mouvements et endiablée qui nous fait forcément battre la mesure. C’était festif et entraînant. Exceptionnellement d’une durée de 90 minutes, le temps s’est déroulé à la vitesse grand V. Je ne sais pas si la reprise a suscité le même intérêt, le lendemain soir, mais je n’en serais pas surpris.
Pour revenir à la partie de hockey, là encore ce fut enlevant. Anti Niemi avait des choses à se faire pardonner et il a livré la marchandise. Alors j’alternais entre le hockey et les émissions de fin d’année. Pitonne ici, pitonne là, et comble de malchance, nos Canadiens se retrouve en prolongation alors que le Bye Bye est commencé depuis cinq minutes.
Zut ! je suis indécis ! Heureusement la prolongation ne s’éternise pas et Paul Byron sert une magnifique passe à Jeff Petry qui dégaine rapidement devant Bishop qui n’y voit que du feu. La lumière rouge scintille et c’est dans la poche; victoire de nos Glorieux 3-2, et deux points de plus au classement. Quelle magnifique fin d’année.
Je peux maintenant concentrer mes énergies sur le Bye Bye… je rejoins ma douce au salon et on « zyeute » le résultat du travail de nos artistes, leur rétrospective de ce qu’a été 2018. Nous sommes à quelques minutes de changer de calendrier.
Les idées de parodies, dans l’ensemble, représentent les dominances de l’actualité. Les costumes et maquillages sont tellement bien faits que les comédiens et comédiennes qui incarnent les personnages sont difficiles à découvrir. Les ressemblances sont stupéfiantes.
Étant une caricature des événements, ces derniers ne sont pas toujours drôles et manque d’impact. Je ne peux pas dire que j’ai ri aux éclats… loin de là. La moquerie était discrète, sans grossièreté et de bon goût. Il faut croire que la dernière année a été plus moche qu’hilarante. Le numéro de la fin, impliquant Dominique Michel, était une bonne idée… depuis le temps que c’était son dernier Bye Bye, ça nous rappelait les belles années. J’ai aussi aimé les séquences des anciens Bye Bye, surtout celles en noir et blanc. Ça fait presque 50 ans et les souvenirs sont toujours bien présents. Vous vous rappelez Olivier ? Un classique qui ne se démode pas.
Par contre, les pauses commerciales ont définitivement brisé le rythme. Il y en avait beaucoup trop ! Je comprends qu’une émission du genre soit onéreuse et commande un budget colossal, mais il me semble que c’était exagéré. D’autant plus que c’était à Radio-Canada, une société d’état qu’on finance largement comme citoyen payeurs de taxes.
En gros, je suis resté sur mon appétit. En contrepartie, l’émission Les coulisses du Bye Bye a été pour moi, plus divertissante. La façon de produire une telle émission et toute la logistique que cela implique, nous montre ses rouages, l’organisation, le déploiement et le jeu des acteurs. On y apprend des choses et on voit nos artistes sous leur naturel.
Mais le Bye Bye reste une institution qui aura toujours sa place comme émission de fin d’année. Peu importe ce qui en résulte, c’est comme la bouteille de champagne, les bulles et les feux d’artifices pour le changement d’année; INDISPENSABLE ET INCONTOURNABLE ! Et un gros merci à toute l’équipe, la PME, derrière tout ça. Mission accomplie !
LES LETTRES MUETTES
Pour trouver la lettre muette finale d’un nom ou d’un adjectif, on peut essayer de former son féminin ou de chercher un mot de la même famille dans lequel on entend la lettre.
Long – longue
Petit – petite
Lourd – lourde
Le galop – galoper
Le cadenas – cadenasser
L’argent – l’argenterie
Mais on ne trouve pas toujours de mot dérivé, ou bien celui-ci peut entraîner une erreur ; il est donc prudent de consulter un dictionnaire en cas de doute.
Un esprit – un canevas – un banc – un nœud – le caoutchouc (mais caoutchouté) – le favori (mais favoriser)
Attention ! Certaines lettres sont également muettes à l’intérieur des mots : le théâtre – un comptable – l’automne – l’enrouement.
Exercices
1- Quelle syllabe complète le nom en gras ?
Éternelle amoureuse, cette jeune fille a un cœur d’artich… !
A) aud – B) aus – C) aut – D) eau
2- Quel est le seul nom qui ne soit pas terminé par la lettre muette « s » ?
A) un chamoi… – B) un anchoi… – C) un convoi… – D) un patoi…
3- Quelle syllabe complète le mot en gras ?
Savez-vous que l’entre… était un plat servi entre le rôti et le dessert ?
A) mets – B) met – C) mais – D) mes
4- Quel est le seul nom qui ne soit pas terminé par la lettre muette « t » ?
A) un schéma… – B) un forma… – C) un clima… – D) un consta…
5- Quel est le seul nom qui n’a pas la même terminaison que les autres ?
A) un perm… – B) un favor… – C) un croqu… – D) un gribouill…
6- Quel est le seul nom qui ne soit pas terminé par la lettre muette « d » ?
A) le hasar… – B) le homar… – C) un échafau… – D) un nectar
7- Quelle(s) lettre(s) complète(nt) les noms suivants ?
L’aspe… – le respe… – un suspe… – l’instin…
A) t – B) ct – C) ts – D) s
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) C* – 2) C – 3) A – 4) A – 5) B** – 6) D – 7) B***
* Même si le terrain sur lequel poussent les artichauts est « une artichautière », seul le recours au dictionnaire permet de trouver la lettre finale. Pas de confusion avec l’adjectif « chaud ».
** Bien que le féminin de « favori » soit « favorite » et que le verbe dérivé soit « favoriser », ce nom n’a pas de lettre muette.
*** Là encore, présence de deux lettres finales muettes.
« Se réveiller en santé chaque matin, est la plus grande richesse que nous puissions avoir dans la vie ».
Une nouvelle année s’amorce et on a un peu beaucoup l’impression de repartir à neuf, de renaître. Certains prennent des résolutions… qu’ils ne peuvent tenir bien longtemps, alors que d’autres s’en moquent.
Encore cette année, lecteurs et lectrices, je ne vous souhaite qu’une seule chose; la santé. Celle qui vous permettra de réaliser tout le reste. D’atteindre vos objectifs et projets, de vous surpasser, de vivre la paix des beaux jours, de semer du bonheur et de la joie autour de vous. Il faut avoir goûté à la maladie pour apprécier la santé, cet état physiologique qui nous est prêté et qu’inconsciemment on ne mesure pas toujours les bienfaits.
Quoi qu’il en soit et plus que tout, souriez à la vie sans lui en demander trop, mais juste ce qu’il faut.
Bonne et heureuse année 2019.