Aujourd’hui, les services de professionnels comme les avocats et les notaires, ne sont pas donnés. Pour les avocats, il y a bien l’aide juridique si vous êtes sans le sou, mais les notaires, les honoraires peuvent être exorbitants et quelques fois carrément démesurés en regard du montant en litige.
C’est l’histoire que Stéphanie Grammond racontait dans La Presse+ du 12 janvier dernier et que je veux partager avec vous. C’est assez impressionnant comme honoraires et surtout inconcevable. Jugez-en par vous-même… et méfiez-vous ! Le compteur des heures d’honoraires roule à la vitesse grand V, et pas pour des pinottes.
DES FRAIS DE 12 000 $ POUR ENCAISSER UN CHÈQUE DE 15 000 $ Stéphanie Grammond
Aucun bon sens ! La Chambre des notaires a beau m’expliquer qu’il n’y a pas de faute déontologique. Les banques peuvent bien me répéter que le système fonctionne comme ça.
Je ne peux pas m’empêcher de penser que ça n’a aucun sens qu’un notaire force quelqu’un à payer 12 285 $ d’honoraires et de frais pour encaisser un chèque de près de 15 000 $.
Excusez-moi, mais ça ressemble à de l’extorsion.
Laissez-moi vous raconter l’histoire invraisemblable d’Elena Oxengendler. En août 2017, elle a réalisé une transaction immobilière avec son père, à la suite de laquelle le notaire David Toledano leur a remis un chèque de 14 901 $.
Les clients ont tenté d’encaisser le chèque à partir de l’application mobile de leur banque. Mais le dépôt a été refusé après coup, car le compte était uniquement au nom du père, alors que le chèque était à son nom et à celui de sa fille.
Le malheur, c’est que la famille a ensuite perdu le chèque, convaincue qu’elle n’en aurait plus besoin après l’avoir pris en photo pour le déposer.
Qu’à cela ne tienne. Mme Oxengendler croyait que le notaire pourrait annuler le premier chèque et lui en faire un autre. Ç’aurait été trop simple !
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Pour protéger son compte en fidéicommis, le notaire lui a plutôt demandé de prendre une assurance cautionnement. Il craignait que quelqu’un puisse encaisser le premier chèque, même s’il était annulé.
« La banque ne nous garantit pas que le chèque ne passerait jamais s’il était présenté à une succursale ; dans ce cas, la banque ne prendrait pas de responsabilité », a écrit à sa cliente Me Toledano, qui n’a jamais répondu à mes appels et courriels.
Il est vrai que les banques laissent passer de nombreuses erreurs : des chèques encaissés en double ou en triple, des montants falsifiés, des chèques périmés encaissés après plus de six mois en circulation.
Demander un arrêt de paiement ne garantit rien.
La preuve ? Sur son formulaire d’opposition de paiement, la banque du notaire précise que « le soussigné dégage la Banque de toute responsabilité relative à toute réclamation découlant du paiement du chèque précité malgré l’opposition le frappant ».
Bref, si le chèque passe en double, c’est le problème du client ! Je ne comprends pas que les banques, qui devraient être le maillon fort du système de paiement, ne jouent pas mieux leur rôle.
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Toujours est-il que Mme Oxengendler s’est mise à la recherche d’une assurance de cautionnement. Elle est passée à travers la longue liste d’assureurs fournie par le notaire. Elle a fait appel à un courtier. Mais elle n’a trouvé aucun assureur offrant cette protection.
Dans l’impasse, la dame a finalement offert à son notaire de se porter personnellement garante du premier chèque, au cas où il serait retrouvé et encaissé.
Mais le notaire a rejeté cette proposition. Il ne voulait pas se soucier d’avoir à la poursuivre pour récupérer les fonds. Il craignait aussi que la cliente puisse un jour être insolvable.
Cela semble plutôt improbable puisque Mme Oxengendler est médecin résidente en radiologie et qu’elle possède déjà un immeuble d’une valeur importante.
De son côté, la Chambre des notaires ne trouve rien à redire aux exigences du notaire. S’il prend le risque que le chèque soit encaissé en double, « il engage sa responsabilité professionnelle et surtout il met à risque l’argent de ses autres clients (dans son compte en fidéicommis) », m’a expliqué la porte-parole de la Chambre, Johanne Dufour.
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C’est ainsi que 16 mois après la transaction, l’argent reste bloqué dans le compte en fidéicommis du notaire.
Celui-ci a finalement décidé que la seule solution totalement sûre consiste à fermer son compte en fidéicommis et à en ouvrir un nouveau pour s’assurer que le chèque ne puisse jamais être encaissé en double.
En novembre dernier, il a fini par envoyer à sa cliente une facture de 12 264 $ qui inclut:
– 2850 $ de frais d’administration pour son compte en fidéicommis (175 $ par mois) ;
– 5062 $ d’honoraires (20 heures à 250 $ l’heure) ;
– 1770 $ de frais d’ouverture du nouveau compte en fidéicommis.
Cette facture est complètement disproportionnée. Mme Oxengendler est prise en otage. Si elle ne paie pas, elle ne touchera jamais son argent.
Elle a bien tenté de porter plainte à la Chambre des notaires, mais ses démarches sont restées vaines. Ni le syndic ni le comité de révision n’ont relevé d’erreur déontologique dans le comportement du notaire.
Pourtant, l’article 49 du Code de déontologie des notaires précise que le notaire doit exiger des honoraires « justes et raisonnables » compte tenu des circonstances et des services rendus.
Une facture de 12 000 $ pour encaisser un chèque de 15 000 $, vous trouvez ça juste et raisonnable ? Pas moi !
Selon l’article 51 du Code, le notaire doit aussi « prévenir le client du coût approximatif de ses services ». Pourtant, Mme Oxengendler n’a jamais été avertie de la facture astronomique qui la guettait. « J’avais la suspicion que ça allait mal tourner, mais jamais que ça me coûterait 12 000 $ ! », s’exclame-t-elle.
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Pour tenter de régler le problème, la Chambre des notaires a dirigé la dame vers son service de conciliation des honoraires, qui traite près de 150 dossiers par année. Désabusée, Mme Oxengendler a soumis son dossier. « Le montant de la facture est tellement astronomique que j’ai de faibles espoirs quant à l’efficacité de ce processus », dit-elle.
Chose certaine, sa mésaventure met en lumière les risques auxquels les clients des notaires sont exposés.
Actuellement, la Chambre et le Fonds d’assurance responsabilité professionnelle essaient de trouver une solution pour combler cette lacune flagrante du système. Espérons qu’ils accoucheront d’une solution au plus vite.
Aujourd’hui, chers lectrices et lecteurs, je vous propose une petite vite, autour de votre café, afin de vous décrocher un joli sourire…
Un jour, un pasteur s’engage dans une course sur le dos de son âne. Vraiment chanceux, il termine la ligne d’arrivée le premier et gagne la course. Il descend de son âne, se place devant lui et lui parle en disant :
– « CUL » (c’était son nom), tu es un vrai champion.
Le pasteur était tellement content d’avoir gagné cette course qu’il décide de s’engager de nouveau dans une autre nouvelle course. Et il gagne encore une fois. Un journaliste du quotidien local, présent sur les lieux, écrit le lendemain en première page en titrant son article qui rapporte cette double victoire :
« LE CUL DU PASTEUR ÉTAIT VRAIMENT DÉCHAÎNÉ. »
En lisant l’article, l’évêque tellement contrarié par ce genre de publicité, ordonné au pasteur de ne plus jamais inscrire l’âne dans une course. Le journaliste au courant de l’histoire écrit le lendemain un autre article intitulé:
« LE CUL DU PASTEUR DÉPLAÎT À L’ÉVÊQUE. »
En prenant connaissance de cet autre article, l’évêque se dit que c’en était trop et il ordonne au pasteur de se débarrasser de l’âne. N’ayant pas le choix, le pasteur décide de le donner à une des religieuses du couvent. Encore au courant de tout ce qui se passe en ville, le journal local titre cet échange comme suit :
« UNE NONNE A LE MEILLEUR CUL DE LA VILLE. »
L’évêque n’en revient tout simplement pas. Il informe la religieuse qu’elle doit se débarrasser de l’âne sur le champ. Ce qu’elle s’empresse de faire en le vendant à un fermier pour seulement 10 $. Le lendemain, on pouvait lire dans le journal local :
« UNE NONNE VEND SON CUL POUR 10 $. »
C’en était trop pour l’évêque. Alors, il ordonne à la religieuse de le racheter au fermier et de conduire l’âne dans une grande prairie où il pourra retrouver son état sauvage. Le lendemain, le titre du journal se lisait comme suit :
« LA NONNE ANNONCE QUE SON CUL EST LIBRE ET À L’ÉTAT SAUVAGE. »
À cette lecture, l’évêque se mit alors dans tous ses états et décéda subitement d’une crise cardiaque.
Morale de cette histoire :
Être préoccupé par l’opinion publique peut vous apporter beaucoup de chagrin et de misère. . . Et même, raccourcir votre vie. Alors, soyez vous-même et profitez de la vie. Arrêtez de vous inquiéter pour le cul de tout le monde et préoccupez-vous de vos propres fesses !!!
Et vous vivrez plus longtemps!
Le nouveau guide alimentaire canadien semble faire l’unanimité auprès des nutritionnistes et autres spécialistes de la nutrition. Une grosse différence comparativement au précédent où la viande a pris un sacré coup de pied au c… Même constat pour les produits laitiers, ce qui n’augure rien de bon pour les producteurs qui ont leur part de problèmes depuis l’an dernier.
Cependant, la portion de fruits et légumes prend la moitié de l’assiette et c’est justement là que le portefeuille familial doit être bien garni. Si vous faites l’épicerie, je ne vous apprends rien sur leurs prix exorbitants, je parle principalement des fruits. Quand vous arrivez au rayon des noix, même constat ! Ce n’est pas donné. Le 75$ de Couillard vient d’en prendre pour son rhume.
Donc, le nouveau guide alimentaire canadien ne tient pas compte de l’augmentation substantielle du panier d’épicerie et les familles à faible revenu devront faire des choix. Et, finalement, c’est ce qui est malheureux dans cette nouvelle façon de manger santé. Ce n’est pas pour toutes les bourses. Les restos vont revoir leurs prix et on devra cuisiner plus souvent. Entre les bouchons de circulation, les courses, les activités familiales… les journées n’ont toujours que 24 heures. Il faudra user d’ingéniosité et d’organisation.
À ce sujet, j’ai bien aimé l’article que Josée Legault publiait hier, dans les pages d’opinions du Journal de Montréal. C’est ce que je veux partager avec vous aujourd’hui.
NE PAS OUBLIER L’ESSENTIEL Josée Legault
La dernière mouture du guide alimentaire canadien, c’est la vie idéale couchée sur du papier. Il faut donc cuisiner plus souvent. Savourer nos aliments. Prendre nos repas en bonne compagnie. Prendre conscience de nos habitudes alimentaires.
Des fruits et des légumes en abondance. Moins de viande. Plus de légumineuses. De l’eau au lieu du jus. Plus de grains entiers. Bref, c’est comme si Ricardo s’installait chez Rachette Béry, la fameuse épicerie nature. Ne manque plus que les séances de méditation entre un plat de tofu fumé et une soupe aux légumes-racines.
BÉMOLS
Blague à part, le nouveau guide est applaudi par la plupart des nutritionnistes. Les quelques bémols sont néanmoins réels. Comment prendre suffisamment de protéines ? Dans nos vies de fou, où trouver le temps pour faire tout ça ? Manger « en bonne compagnie », ça s’achète où quand ce n’est pas possible ?
Surtout, combien de gens peuvent vraiment se payer des paniers d’épicerie aussi parfaitement santé ? La question, loin d’être anodine, est sérieuse. Pour le réaliser, on n’a qu’à parcourir les allées fournies de nourriture pas chère dans les Dollarama. Ce n’est sûrement pas « par choix » s’il y a autant de gens qui y font une part substantielle de leur marché.
SANTÉ ET PRÉVENTION
Et pourtant, mieux manger et cuisiner plus, il le faut. Là-dessus, le nouveau guide reprend ce que l’on sait déjà. C’est aussi une question de santé et de prévention. L’expansion hallucinante du diabète n’en est qu’un indice parmi d’autres.
Toute la difficulté est de le faire le mieux possible selon nos circonstances respectives. En cela, le nouveau guide aura ça de bon. Il nous fait reprendre conscience de l’importance de mieux se nourrir. Il nous rappelle à l’essentiel.
Or, aussi beau soit-il, il n’effacera pas pour autant l’inéluctable réalité des inégalités sociales. Devant le panier d’épicerie, quoi qu’en pensent certains millionnaires prétentieux, nos porte-monnaie ne sont pas tous égaux.
1- Fais la paix avec ton passé pour qu’il ne dérange pas ton présent.
2- Ce que les autres pensent de toi n’est pas ton problème.
3- Le temps soigne presque tout. Sois patient.
4- Personne n’est en charge de ton bonheur. Sauf toi.
5- Ne compare pas ta vie à celle des autres. Et ne les juges pas. Tu ne connais pas leurs épreuves.
6- Arrête de trop penser. Les réponses arriveront quand tu t’y attendras le moins.
7- Souris. Tu ne portes pas tous les problèmes du monde.
LE PLURIEL DES NOMS : CAS PARTICULIERS
Beaucoup de noms masculins en « -al » ont un pluriel en « -aux » : un tribunal, des tribunaux.
Exceptions : des bals, des festivals, des carnavals, des régals, des chacals.
Beaucoup de noms masculins en « -ail » ont un pluriel en « -ails » : un rail, des rails.
Exceptions : des travaux, des vitraux, des coraux.
Les noms en « -ou » ont un pluriel en « -ous » : un trou, des trous.
Exceptions : des bijoux, des cailloux, des choux, des genoux, des hiboux, des joujoux, des poux.
Attention ! Certains noms ont un pluriel particulier :
Un monsieur, des messieurs ou un œil, des yeux.
Dans les noms composés, les verbes, les adverbes et les prépositions sont toujours invariables. Seuls les noms et les adjectifs prennent la marque du pluriel, si le sens le permet : des savoir-vivre, des va-et-vient, des touche-à-tout mais des états-majors, des hommes-grenouilles, des machines-outils.
Attention ! Pour les exceptions, consultez un dictionnaire en cas d’hésitation.
Exercices
1- Quelles écritures complètent le nom en gras ?
Des spectateurs privilégiés s’installent dans les av…-scè… du théâtre.
A) ants / ne – B) ant / nes – C) ant / ne – D) ants / nes
2- Quelle syllabe termine le nom en gras de cette phrase ?
L’installation des gouver… a permis aux bateaux de mieux se diriger.
A) naux – B) neaux – C) nails – D) nailles
3- Quel est le seul nom qui ne forme pas son pluriel comme les autres ?
A) un carnaval – B) un cristal – C) un quintal – D) un arsenal
4- Quelles écritures complètent les mots en gras ?
Les lo… où sont conservés les plus célèbres tableaux sont fermés avec de solides ver… .
A) caux / rous – B) cals / rous – C) caux / roux – D) cals / roux
5- Quel est le seul nom qui n’est pas terminé par « x » au singulier ?
A) le saindou… – B) le pistou… – C) la tou… – D) un épou…
6- Lorsqu’on écrit ces noms composés au pluriel, quel est l’intrus ?
A) un arc-en-ciel – B) un face-à-face – C) un chef-d’oeuvre – D) un pot-de-vin
7- Quelles terminaisons complètent les noms en gras ?
Les serv…, les chac… et les gn… sont des familiers de ce zoo.
A) aux / als / oux – B) als / aux / ous – C) als / als / ous – D) aux / aux / oux
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) B* – 2) C – 3) A – 4) A – 5) B** – 6) B*** – 7) C
* Dans les noms composés, les prépositions ne prennent pas la marque du pluriel.
** On cherchera le sens de « pistou » dans un dictionnaire.
*** Pour les trois autres noms composés, seul le premier nom prend la marque du pluriel.
Déjà neuf années que tes yeux se sont fermés pour toujours, par cette journée froide de janvier. Les années passent et tu demeures toujours présente dans nos cœurs.
Veille sur nous de ton petit nuage, accompagnée de ceux et celles qui t’ont rejoint.
Nous t’aimons très fort.
« Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes. »
Selon une étude, 52% des salariés connaissent un niveau élevé d’anxiété, 29% présentent un niveau dépressif élevé et 24% sont en hyperstress, c’est-à-dire à un niveau de stress trop élevé. Si ces chiffres inquiètent, c’est que la conséquence d’un stress excessif est assez simple : le trop plein, l’absentéisme et, dans le pire des cas, le burn-out. Faut-il pour autant considérer que le stress fait partie désormais de notre vie professionnelle ?
Avec le numérique, qui ne laisse que peu de temps entre le moment où nous recevons une information et celui où nous allons la traiter, tout va plus vite. Selon une étude Stimulus, les deux sources principales de stress sont une grande quantité d’informations à traiter chaque jour (pour 72% des répondants) et le manque de temps (pour 62% d’entre eux). Sachant cela, il me semble fondamental de s’attaquer aux sources du problème, chacun(e) d’entre nous, individuellement. Comment ? Voici quelques pistes.
À DÉCOUVRIR
Un quart des salariés en hyperstress. C’est le résultat de l’étude Stimulus réalisée auprès de 32 137 salariés travaillant dans 39 entreprises de secteurs d’activité très variés. 52% des salariés connaissent un niveau élevé d’anxiété, 29% sont à un niveau dépressif élevé (l’échantillon étudié ici est composé de 6 875 salariés, répartis dans 16 entreprises, là aussi de secteurs d’activité variés).
1- RÉDUIRE LE NOMBRE D’INFORMATIONS À TRAITER
Avant d’écrire un courriel, posez-vous la question suivante : le courriel que je vais faire pourrait-il être remplacé par un coup de fil ? C’est tout bête mais un mail va générer une réponse, puis probablement une autre, et encore une. Si vous faites des dizaines de courriels par jour, vous générez vous-même votre surplus d’information. Oui, écrire un courriel peut paraître plus simple à faire à court terme, mais pensez au flux d’information généré par chacun d’entre eux. Sans même parler des courriels avec quatre destinataires et dix personnes en copie !
2 heures par jour. C’est le temps consacré en moyenne par les cadres à la lecture de leurs courriels, selon l’Observatoire de la responsabilité́ sociétale des entreprises… Imaginez le temps que vous pourriez récupérer pour vous chaque jour !
2- RÉCUPÉRER DU TEMPS POUR SOI
Volkswagen, Puma et BMW ferment leurs serveurs courriels de leur siège social de 18h15 à 7h du matin. Ce sont de grandes entreprises, internationales qui sont plutôt en bonne santé, non ? On a beau dire, recevoir à 22h un courriel de la part de son supérieur, est anxiogène, quel que soit le sujet !
Comment éviter cela ? En parlant, tout simplement. Dites à votre patron que vous coupez votre boîte de courriels à partir du moment où vous partez de votre travail. S’il y a une urgence, il/elle pourra vous appeler, mais pas de courriel. Pourquoi cette technique fonctionne ? Pour deux raisons simples :
– Vous montrez que vous êtes présent(e) en cas de besoin
– Il est beaucoup plus difficile d’appeler que d’envoyer un courriel. Déranger au téléphone est beaucoup plus impliquant que d’envoyer un courriel et cela force l’expéditeur potentiel à se poser une question que l’on se pose de moins en moins : « est-ce véritablement urgent ? » Dans 99% des cas, la réponse sera non.
Bien entendu, ces techniques s’appliquent également aux week-ends et aux vacances ! Il est urgent de réapprendre à déconnecter. Essayez de trouver le dernier jour durant lequel, du réveil au coucher, vous n’avez absolument pas pensé au travail d’une manière ou d’une autre… Si la réponse n’est pas « le week-end dernier », il faut agir !
3- RÉAPPRENDRE LA LENTEUR
La vitesse est devenue gage de qualité dans bien des cas. Et pourtant, bien souvent, c’est nous-mêmes qui nous imposons des délais de fou, sans même prendre le temps d’essayer de les rallonger. Si votre supérieur vous demande « fais-moi ça, c’est urgent », savez-vous vraiment ce que « urgent » veut dire ? Pour certains, cela signifie dans l’heure, pour d’autres, tout de suite ou dans la journée. Nous n’avons pas nécessairement, la culture de la gestion de projet ; nous avons une terrible tendance à cumuler les tâches sans véritablement les planifier.
Jerémiah Dillon, salarié chez Google, explique sa stratégie pour gérer son temps : chaque semaine, il se fixe des objectifs précis, passe le moins de temps possible en réunion et, surtout, répartit par jour ses tâches en fonction de leur difficulté : le mardi et le mercredi, jours durant lesquels nous sommes le plus productif, les plus complexes, le vendredi les moins.
4- APPRENDRE À DIRE « NON »
Pour réapprendre la lenteur, il faut savoir dire « non », et ce n’est pas toujours simple. Si votre patron vous demande un dossier pour ce soir alors que vous avez d’autres échéances, compliqué de lui lancer un « non » sèchement. Par contre, vous pouvez lui répondre : « non, j’ai d’autres urgences à gérer pour l’équipe mais je peux te le faire pour demain avant midi, ça serait ok pour toi ? ». Au lieu d’être un simple blocage, vous apportez simultanément une solution. Si vous savez être ponctuel(le), cela fonctionne. Si vous dites « oui », vous serez en retard sur d’autres tâches et génèrerez du stress additionnel.
Richard Branson, président et fondateur du groupe Virgin explique que la ponctualité est source de productivité pour une raison toute simple : vous ne vous dispersez pas. Vous devez en permanence avoir en tête les échéances que vous avez à gérer. Vous n’êtes ni Wonder Woman, ni Superman, nous avons toutes et tous nos limites, ne serait-ce que de temps, encore faut-il les connaître pour ne pas les dépasser en permanence et nous mettre en situation de stress perpétuel.
Le stress n’est pas une fatalité. Il existe bien d’autres solutions qui peuvent compléter ces quatre pistes de travail, comme le fait, chaque jour, de faire quelque chose qui nous fasse plaisir mais c’est déjà un bon début. Reprendre la maîtrise de son propre temps permet de ne plus avoir cet horrible sentiment d’être dépassé par lui ! Essayez, cela prend un petit peu de temps pour changer, mais cela fonctionne.
Source : Gaël Chatelain, Psychologie
Le 21 janvier 1948, le fleurdelisé prenait la place de l’Union Jack, drapeau britannique, au sommet de la tour centrale de l’hôtel du Parlement. Par décret, le gouvernement du Québec lui avait accordé, le matin même, le statut de « drapeau officiel du Québec ». C’est donc dire qu’il en est à son 71e anniversaire d’existence, aujourd’hui.
Officiellement donc, le drapeau du Québec est encore jeune. Cette jeunesse n’est cependant qu’apparente. En réalité, les éléments et les couleurs du drapeau sont présents en Amérique depuis des centaines d’années.
À partir du moment où Jacques Cartier utilise la fleur de lis comme emblème en terre d’Amérique jusqu’à la cession de la Nouvelle-France à la Grande-Bretagne, nombre d’étendards ou de pavillons se sont succédé sur le territoire du Québec.
Les représentants du roi et les miliciens ont arboré des drapeaux qui comprenaient un, deux ou même trois éléments qui allaient finalement se retrouver, quelque trois cents ans plus tard, dans la composition du drapeau québécois.
LA FLEUR DE LIS, UN DES PLUS ANCIENS EMBLÈMES
La fleur de lis qui apparaît sur le drapeau du Québec est l’un des plus anciens emblèmes du monde. Trois mille ans avant notre ère, on l’utilisait déjà chez les Assyriens comme emblème ou motif décoratif. On la voit ensuite en Inde, puis en Égypte, en Grèce, à Rome et en Gaule. Certains l’ont fait dériver de l’iris, fleur jaune qui croissait sur les rives de la Lys, cours d’eau de Belgique. D’autres y reconnaissent un trident ou une pointe de flèche.
UN PUISSANT MOYEN DE COMMUNICATION
Le drapeau représente l’un des plus puissants moyens de communication d’une nation. De tout temps et dans toutes les civilisations, il a été un élément d’identification permettant de reconnaître les siens, d’attirer l’attention, d’identifier une juridiction. Les gens sont sensibles et intéressés à tout ce qui touche leur drapeau, et c’est aussi vrai pour les Québécois.
À titre d’emblème national, le drapeau du Québec doit être déployé de façon officielle par une institution publique ou un établissement relevant de l’Administration gouvernementale afin de marquer son appartenance à cette dernière.
C’est connu, rendu à la retraite, les « bobos » sortent. On n’a plus la vigueur de nos vingt ans, sauf que… Examinons les cas de Raymond, Yves et Marcel. Comment ça se passe ?
Raymond, 66 ans :
« Je ne peux pas me plaindre, la santé ça va plutôt bien. Je mange, je vois encore sans lunettes, j’entends bien. Avec ma femme, on se câline encore de temps en temps… une fois par mois ! Mais, dès que je marche, ce n’est pas facile. Chez moi, ce sont les jambes qui ne vont pas… »
Yves, 73 ans :
« Moi non plus, je n’ai pas à me plaindre. Pour manger, marcher, dormir, pas de problème. Avec ma femme, on se paye encore du bon temps, pas trop souvent… Noël, Pâques… C’est assez correct.
Mais le problème c’est que je ne vois vraiment pas bien, même avec mes lunettes. Chez moi, ce sont les yeux qui ne vont pas… »
Marcel, 79 ans :
« Moi aussi, ça va plutôt bien. Je mange, quoique je n’ai plus mon appétit d’autrefois, mais ça va. Je ne marche pas très loin quand même. J’entends encore assez bien et je vois clair sans lunettes.
Mais je dois ajouter qu’il m’arrive des trucs bizarres. Tout à l’heure, Marguerite, la femme de ménage s’est baissée pour ramasser le tuyau de l’aspirateur et… je n’ai pas pu résister. Je lui ai retroussé la jupe, baissé mon pantalon, et hop !
Et quand on a eu fini notre affaire, elle s’est retournée et m’a dit :
– Mais, Monsieur… ça fait la troisième fois ce matin !
Vous voyez les copains, chez moi, c’est la mémoire qui ne va pas !
Pour ce quatrième rapport, j’ai voulu vous montrer combien nos voitures sont inondées de rosée le matin au réveil (photo). Même chose pour les chaises de patio et tout ce qui repose à ciel ouvert. Comme s’il avait plu ! Inutile de vous donner la raison pourquoi la nature est si florissante en Floride durant l’hiver et principalement lorsque le mercure descend près du point de congélation la nuit. Le soleil apparaît et la température monte rapidement. L’hiver ne nous donne pas beaucoup de pluie mais l’été, aux dires des résidents, il pleut tous les jours. Des précipitations de courtes durées, mais abondantes. C’est la raison pourquoi les sites sont saturés de verdure à notre arrivée, l’automne.
Plusieurs « Snowbirds » en profitent pour passer un chamois sur leur carrosserie toute humide et ainsi, laisser l’image d’une bagnole qui sort du lave-auto.
Nous sommes en janvier et c’est la période des grands contrastes. Froid la nuit et chaud le jour. Passer de 5°C à 25°C en l’espace de 5 ou 6 heures représente pas mal ce premier mois de l’année. Le bon côté, nos chaumières sont confortables et nous permettent de profiter d’un sommeil réparateur.
Malheureusement, le 5 janvier, nous apprenions le décès d’un Québécois propriétaire d’une maison dans le complexe. Une très triste nouvelle qui en a surpris plusieurs. On le savait hospitalisé et les nouvelles était bonnes pour qu’il s’en remette, puis, voilà qu’on nous annonce soudainement son départ pour le dernier voyage. Il résidait avec sa conjointe chaque hiver, depuis une bonne dizaine d’années. Une réalité qui nous rappelle notre fragilité comme mortel.
Par ailleurs, la série de tournois de pétanque a pris son envol le 7 janvier, affichant salle comble. 72 « pétanqueux » dans un grand carré de sable, à lancer des boules d’acier sur un petit cochon rouge tout inoffensif soit-il, c’est le sport de l’heure au pays des gougounes. Hommes, femmes, c’est dans la plus grande cordialité qu’ils se donnent rendez-vous pour faire parler leurs talents. Et l’activité est très courue. Vous devriez voir le nombre de spectateurs venir les encourager, certains assis dans leur voiturette de golf et d’autres à l’ombre, confortablement assis… et c’est comme ça, chaque fois.
Le « shuffleboard » est aussi prisé des Québécois et Canadiens. Jadis, pratiqué presque uniquement par les Américains, nos compatriotes y ont découvert une nouvelle activité intéressante et divertissante. Non, définitivement, ce ne sont pas les activités qui manquent ici, à Pioneer Village. Il y a beaucoup de monde cette année et on voit beaucoup de « Snowbirds » pour de courts séjours. Probablement qu’ils préfèrent se déplacer d’un terrain de camping à un autre. À cet effet, la Floride a beaucoup à offrir en termes de villégiature ensoleillée à découvrir, et on ne s’en lasse jamais.
De notre côté, Louise et moi avons décidé d’une escapade dans l’Est, afin de payer une visite de courtoisie à une compagne de travail et amie; Carole Gagné et son amoureux Denis, à Riviera Beach, près de Pompano. Ils y séjournent dans un joli condo, loué pour l’occasion, jusqu’à la fin de février et on s’était promis de les rencontrer. C’est ce qu’on a fait, la semaine dernière. Traverser l’État d’Ouest en Est, nous a pris 2 heures trente minutes. Une belle ballade par un temps superbe. On a pu admirer les deux magnifiques caniches royaux de Denis. De belles bêtes avec un jappement impressionnant certes, mais dociles comme des agneaux. Ils se laissaient approcher facilement et adoraient se faire flatter.
On en a profité pour visiter, dans le voisinage, un sanctuaire de tortues blessées, qui y séjournent pour une période de récupération et de guérison. Une promenade instructive sur la vie de ces reptiles à quatre pattes courtes, à corps enfermé dans une carapace. On en a toujours à apprendre.
Le temps passe si vite en bonne compagnie et nous avons partagé un bon repas en se promettant de répéter l’expérience, avant leur retour au Québec, mais cette fois chez nous, sur la côte ouest.
Aimez-vous la crème glacée ? Jouer au Bingo ? Ici, on a les deux, le même soir. Chaque deuxième jeudi du mois, à 19h, les adeptes se réunissent à la salle communautaire pour le Social Ice Cream Bingo. Au lieu de jouer avec des cartes de bingo, c’est plutôt avec un jeu de cartes traditionnel qu’on joue. Par groupe de 4 personnes on divise le jeu de carte en quatre piles qu’on remet à chacun des joueurs.
L’annonceur annonce la valeur des cartes en les tournant une à une. Les joueurs qui ont les cartes correspondantes dans leur jeu, les éliminent au fur et à mesure qu’elles sont nommées, jusqu’à ce que sa pile soit complètement éliminée. C’est alors le moment de crier B-I-N-G-O ! pour remporter la cagnotte, déterminée par le nombre de joueurs dans la salle. Et il y a du monde; entre 260 et 350 personnes.
Mais le plaisir et le point culminant de la soirée est justement la dégustation de crème glacée qu’on savoure avant de jouer au bingo. Une bonne dizaine de saveurs, sucrées et sans sucre, sont disponibles. Les plus gourmands goûtent à plusieurs saveurs dans le même bol, afin de déguster pleinement et avidement cette délicieuse douceur. Et tout ça pour seulement 3 dollars, bingo et crème glacée. Une aubaine à petit prix !
Bon, je m’arrête ici. Ce n’est pas étonnant que l’hiver passe si vite au pays des gougounes… À la prochaine.
On vit dans une collectivité de consommation vraiment spéciale. Une société de paradoxes. Je peux comprendre l’évolution d’une société mais à ce point-là, plus rien ne me surprend. Prenez l’automobile. Le salon de l’auto ouvre aujourd’hui, et on apprend que les camions de style « pickup » ont la cote. Ford, avec son F150, aurait vendu 9 fois plus de « pickup » que d’automobiles.
Selon le Automotive News Data Center, « plus de 1,4 millions de camions ont été vendus, comparativement à 594 472 voitures. »
Eh bien ! Est-ce que tout le monde s’est acheté une roulotte ou une caravane à sellette ? Je comprends un entrepreneur pour les besoins de son travail, mais pour le commun des mortels, ça me dépasse, malgré l’instabilité des prix de l’essence.
Ensuite, viennent les utilitaires sports. Encore là, c’est renversant. Les familles diminuent et les autos grossissent. Toute une contradiction.
Au début des années 70, les pénuries de pétrole annoncées ont fait en sorte que les voitures ont pris une bonne cure d’amaigrissement. Vous vous souvenez, par exemple, du virage minceur de la Mustang ? Oh, ce n’était pas drôle. On a vu arriver massivement, les sous-compactes… pour la faible consommation d’essence. La crise passée, ce sont les 4×4 qui étaient en vogue.
Au début du 21e siècle, l’essence a atteint les 1,50$ du litre et les petites voitures ont repris leur popularité. Depuis quelques années, l’essence connaît de fortes baisses malgré les taxes, et on voit un regain pour les véhicules plus énergivores.
Mais le plus drôle de l’histoire, ce sont les parcs et terrains de stationnement; centres commerciaux, stationnements incitatifs, hôpitaux, bref, partout où on retrouve une case de stationnement, elle est aux dimensions des sous-compactes… sauf chez Costco, les seuls à fournir des stationnements facilitant l’embarquement des passagers et l’espace pour charger la marchandise.
Alors on fait quoi pour la suite ? Avec la popularité des « pickup » et des VUS, il faudra revoir la largeur des cases ou accepter de laisser descendre les passagers pour pouvoir se stationner confortablement. Attention aux coups de portes. Les carrossiers vont faire des affaires d’or.
Oui… une société vraiment spéciale et qui ne cesse de surprendre.
Il était une fois un groupe d’anciens élèves qui décidèrent d’aller visiter un de leurs anciens professeurs. Très vite, ils se mirent à se plaindre du stress de leur vie et dans leur travail.
Le vieux professeur alla à la cuisine et revint avec une cafetière pleine et des tasses, certaines en plastiques, d’autres plus chères (en verre), d’autres très précieuses (en porcelaine ou en cristal).
L’hôte dit à ses invités de se servir. Les étudiants prirent les plus belles tasses et, quand tous se furent servis, le professeur leur dit :
« Avez-vous remarqué que les tasses précieuses ont toutes été choisies ? La tasse n’ajoute rien au goût du café c’est juste qu’elle est plus chère. En fait, vous vouliez tous du café, pas une tasse. Pourtant, vous avez choisi les plus belles tasses et puis, vous avez regardé les autres pour voir qui avait la plus belle. En fait, la vie est comme le café : les travaux, l’argent et la position sociale sont des tasses. Ils sont les outils justes pour tenir et contenir la vie. Et le genre de tasse que nous avons ne définit ni ne change pas la qualité de notre vie. Parfois, si on ne se focalise que sur la tasse, on oublie d’apprécier le café. Alors, savourez le café, pas la tasse ! »
Les gens les plus heureux ne possèdent pas les meilleures choses, mais tirent le meilleur de chaque chose.
Vivez simplement, parlez gentiment, souciez-vous profondément des autres, aimez-les généreusement.
Nous sommes des êtres merveilleux, plus précieux que tout, et cela ne dépend de rien de ce monde. Alors, ne nous laissons pas emporter par la tasse (le monde et toutes ses convoitises).