Ça commence mal

 

On est finalement sur la route. Initialement, le départ prévu pour quatre heures du matin samedi, a été reporté à six heures. Louise préférait traverser les Adirondacks en plein jour. Au moment d’entrer dans l’autocaravane, on gelait ! Le système de chauffage s’était éteint durant la nuit. Il faisait –1°C à l’intérieur. J’ai reparti le tout pour me rendre compte que l’air pulsée était froide. Peut être un trouble de batteries. J’ai vérifié, elle étaient en ordre et même qu’elles se chargeaient et leur voltage était adéquat.

J’ai alors démarré le moteur; Clic, clic, clic… Plus de jus. Le système de chauffage avait drainé la batterie. Enfin, je présume. J’ai réussi un survoltage avec mon bloc démarreur de secours. Enfin une chose de réglée. Toujours pas de chauffage. On est rentré à la maison et pendant que Louise feuilletait le journal, je repassais toutes les séquences dans ma tête, pour solutionner mon problème de chauffage. En désespoir de cause, j’ai téléphoné à Monsieur Breton sur le coup de 7h15. Il était déjà levé et m’expliquait, une fois que je lui ai donné des informations à date, que le module électronique qui régit le chauffage était probablement la cause et qu’il ne pouvait effectuer cette réparation avant lundi matin. Sacr… ça commence mal !

En conclusion, il me suggérait de faire des on-off avec le thermostat et que peut être faire en sorte de réenclencher le module. N’espérant rien de bon, j’essaie pour voir. Ça a fonctionné ! Un vrai sauveur ce Gérard. Nous avons quitté la maison à 7h25.

Nos émotions passées, nous avons entrepris notre périple. Effectivement, c’est beaucoup plus plaisant de traverser les Adirondacks au clair de jour. On s’y sent beaucoup moins seuls parce que ça demeure une région passablement désertique, côté circulation. Il faisait beau et c’était la première fois que nous traversions ces montagnes sans que la neige ne vienne tout salir.

Le reste du trajet s’est déroulé sans problèmes. On a rencontré de bons vents dans la région d’Albany puis le soleil nous a accompagné jusqu’au crépuscule. Nous avons atteint notre destination comme prévue, au Cracker Barrel de Harrisburg, en Pennsylvanie, à 18h15. La nuit venait de tomber.

2009-02-08A Dimanche matin, nous quittons à 5h45 par un temps nuageux sans précipitations. Il fait encore nuit et nous arrêtons chez McDonald pour le déjeuner. Le manifold gauche semble faire des siennes. Pareil à un silencieux défectueux, le son gronde. Décidément, le malheur s’acharne sur nous. On continue malgré tout, on a déjà vu pire. Il nous était arrivé la même chose et de la même façon l’hiver dernier. On réparera au retour. Le bruit s’endure sans aucune perte de puissance du moteur.

En après-midi, le soleil perce les nuages qui se dissipent rapidement. Après avoir traversé la Pennsylvanie, le Maryland et la Virginie de l’Ouest, nous prenons le repas au FlyingJ de Fredericksburg, en Virginie. Nous entrons en Caroline du Nord vers quatorze heures pour atteindre notre destination journalière, le camping KOA de Fayetteville. à 16h15. Les véhicules sont tellement sales qu’on prend une bonne demi-heure pour les laver. Ensuite, c’est le repas et la relaxation. Comme j’ai accès à une connexion internet sans-fil, je m’applique à rédiger ce billet pour votre bon plaisir et je fais un peu de mise à jour sur le blogue.

On se reparle…

Enfin le départ

 

Demain, nous mettrons enfin le cap sur la Floride. Mis à part quelques ajouts de dernière minute, tout est fin prêt. Tellement prêt que Francine et Jean-Guy nous ont déjà réservé des places au restaurant pour fêter la Saint-Valentin avec d’autres québécois, le 14 février. En avant la musique. Devant cette invitation, on ne peut plus reculer et on doit y aller. C’est “plate” mais que voulez-vous…

Tout au long du trajet, je vous ferai part de nos observations si, évidemment, une connexion internet sans-fil est disponible. Dans la négative je le ferai à la première occasion. La météo s’annonce sans problèmes, averses de neige ou tempête. Même que le soleil sera de la partie. Une chance, parce qu’on 10 décembre 2006 Blaisse les pelles à la maison. On a plutôt opté pour des chaises de jardin.

Alors, sur ces bons mots on vous laisse en espérant bien que vous nous accompagnerez en lecture. On se sentira moins seul, tout en vous faisant partager nos souvenirs.

Au revoir parents et amis. On s’en vient Francine et Jean-Guy. Oncle Sam, nous voici ! Tiens, voilà que je fais des vers…

Bye ! Et à tantôt…

Pauline, c’est ta journée

 

2009-01-25 005A 5 février. Mon agenda m’informe que tu vieillis d’une année aujourd’hui. Cependant, il ne me dit pas quel âge tu as et ça n’a vraiment pas d’importance. On avance comme ça dans la vie tout en profitant du moment qui passe. Tu es en pleine santé et quand on peut en bénéficier, c’est un cadeau inestimable.

Alors Louise se joint à moi, pour te souhaiter une journée d’amour, de joies et d’agréables surprises. Pourquoi pas plein de coups de téléphone pour souligner cet événement et recevoir plein de messages d’amour… On connaît ton penchant pour les conversations.  Quoi qu’il en soit, fais-toi gâter parce que comme le dit la chanson… Ça arrive rien qu’une fois par année !

BON ANNIVERSAIRE PAULINE XXX

Bonne fête champion

 

Pierre-Olivier 2008 -1 001 Cinq ans déjà. Ça passe vite et tu te transforme de jours en jours. Une autre étape de ta vie t’amènera à la maternelle en septembre. Même si on s’est réuni, dimanche dernier, pour célébrer ton anniversaire, c’est vraiment aujourd’hui, 4 février, que ça devient officiel. Notre beau Pierre-Olivier, irrésistible séducteur, tu ne cesses de nous impressionner par ton dynamisme. Petit garçon plein de vie avec de belle valeurs, qui adore les légumes et qui refuse les cochonneries, continue comme ça et tu iras loin. Tu fais notre fierté. Et en plus, tu plais aux filles. Quoi demander de mieux.

Grand-mère se joint à moi pour te souhaiter une journée d’anniversaire remplie d’amour, de joie et de belles surprise. Les cadeaux, tu les as déjà reçu. S’il te plaît, laisse-moi au moins une petite chance de te battre aux quilles sur ta Wii.

BON ANNIVERSAIRE CHAMPION XXX

Le don d’une vie.

 

Don organes Malgré tous les messages diffusés un peu partout, des personnes hésitent encore à donner leurs organes pour prolonger la vie des autres en leur offrant un don de vie. Le texte qui suit nous porte à réfléchir sur le fait de poser le geste et signer sa carte, son permis de conduire ou tout autre document exprimant nos dernières volontés. S’il provoque l’initiative, il aura atteint son but.

Un jour viendra où mon corps recouvert d’un drap blanc, soigneusement tiré aux quatre coins du lit, restera immobile sur un lit d’hôpital parmi la rumeur des vivants et les affres des mourants. À un moment donné, un médecin constatera que mon cerveau a cessé de fonctionner et, qu’à tous égards, la vie m’a quitté.

Quand cela arrivera, n’essayez pas de me maintenir artificiellement en vie au moyen d’un appareil. Et ne parlez pas de mon "LIT DE MORT". Dites plutôt "LIT DE VIE" et laissez emporter mon corps pour qu’il serve à donner à d’autres une vie plus riche…

Qu’on donne mes yeux à celui qui n’a jamais vu le lever du soleil, le visage d’un bébé ou l’amour dans le regard d’une femme…

Qu’on donne mon cœur à celui dont le cœur n’a été qu’une cause permanente de souffrance…

Qu’on donne mon sang à l’adolescent qu’on a sorti des débris de sa voiture afin qu’il vive assez longtemps pour voir jouer ses petits enfants…

Qu’on donne mes reins à celui qui doit recourir de semaine en semaine au rein artificiel…

Qu’on prenne mes os, mes muscles, tous les nerfs et les tissus de mon corps et qu’on trouve le moyen, grâce à eux, de faire marcher un enfant paralysé…

Qu’on explore tous les recoins de mon cerveau. Qu’on en prenne la matière s’il le faut, afin qu’un jour un jeune garçon privé de la parole soit capable de crier sa joie et qu’une petite fille sourde puisse entendre la pluie battre contre les vitres…

Qu’on brûle ce qui restera de moi et qu’on répande mes cendres à tous vents pour aider les fleurs à pousser.

S’il faut mettre quelque chose en terre, que ce soit mes fautes, mes faiblesses et tous mes préjugés à l’encontre de mes semblables.

Si par hasard vous désirez conserver mon souvenir, faites-le en aidant d’un mot ou d’un geste quelqu’un qui en aura besoin. Don organes1

Si vous faites tout ce que je vous ai demandé, "JE VIVRAI ÉTERNELLEMENT".

Merci de votre compréhension !

Auteur inconnu

Agissez et signez !

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Lionel a le dos large…

 

Mort de rire La maîtresse demande à ses élèves de faire une phrase avec "et pourtant".

– Vas-y Pascal :

– Hier, j’ai été à la pêche avec mon papa et pourtant il pleuvait!

La maîtresse :

– Oui, ce n’est pas trop mal. À toi Isabelle.

– Le chat a attrapé une souris et pourtant elle courait vite!

La maîtresse :

– Voilà, c’est très bien. A toi Lionel. Il réfléchit un instant et se lance :

– Les filles mouillent entre les jambes et pourtant elles ne rouillent pas !!!

La maîtresse très mécontente:

– Tu me copieras 100 fois je ne raconte pas de grossièreté en classe pour demain et tu prépareras une phrase correcte avec et pourtant. Le lendemain, Lionel remet sa punition à la maîtresse.

– J’espère que tu as compris. Vas-y, dis-nous ta nouvelle phrase.

— La terre est ronde (la maîtresse se dit: pour l’instant ça commence bien) et pourtant ça baise dans tous les coins !!!

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La nouvelle institutrice a envie d’inculquer des notions de psychologie à ses élèves. Elle s’adresse à la classe en ces termes:

– Que celui qui a l’impression d’être stupide par moment se lève!

Après une bonne dizaine de secondes, Lionel se lève… de mauvaise grâce. L’institutrice étonnée lui demande :

– Alors comme ça Lionel, tu penses que de temps en temps tu peux être stupide ?

– Non m’dame, mais ça me faisait de la peine de vous voir toute seule debout.

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– Qu’est-ce que le mouton donne, demande l’enseignante à ses élèves.

– De la laine, répond Delphine.

– Bien. Qu’est-ce que la poule donne?

– Des œufs, répond Karine.

– Bien. Et qu’est-ce que la vache donne ?

– Des devoirs, répond Lionel.

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Lionel revient de l’école avec son bulletin : Des zéros partout.

– Quelle excuse vas-tu encore me donner ? Soupire sa mère.

– Eh bien! J’hésite entre l’hérédité et l’environnement familial.

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Deux gamins sont assis dans la salle d’attente d’un dispensaire médical. L’un des deux pleure comme une madeleine.

– Pourquoi pleures-tu ? lui demande son ami Lionel.

– Je viens pour une analyse de sang, répond Jean-Marie.

– Eh alors! C’est ça qui te fait peur ?

– Oui. Pendant l’examen ils te coupent le bout du doigt. C’est mon frère qui me l’a dit !

À son tour Lionel commence à sangloter. Le premier gamin hoquette de surprise. Son ami Lionel le téméraire qui pleure ?

– Pourquoi tu pleures, toi ?

– Parce que, moi, je viens pour une analyse d’urine…

Bon ! C’est assez !

 

Tempête de neige2 Comment voulez-vous qu’un gars n’ait pas envie de foutre le camp au soleil, quand 30 centimètres de neige lui tombe sur la tête. C’est en plein comme ça que je me sent au moment d’écrire ce billet.

Il est minuit et cinq minutes et ça fait à peine 20 minutes que je suis rentré de déneiger. En plus, c’est la deuxième fois, en moins de 10 heures, que je peine à “pitcher” cette foutue substance à bout de bras, parce que ma souffleuse a déjà créé des immenses montagnes qui vont prendre des années à fondre.

Deux fois, c’est pas rien ! 4 532 pelletées de neige en après-midi et en fin de soirée, il y en avait autant. Un autre 5 489 pelletées supplémentaires. Je suis rendu au point où mes manches de chandail fendent à la Hulk. Des biceps d’enfer. Plus durs que l’acier. Je crois bien que j’ai assez de muscles pour donner une bonne raclée au chauffeur de gratte qui s’amuse à nettoyer ma rue et me “garrocher” sa cochonnerie… dès que j’ai fini de pelleter. Il me regarde avec son maudit sourire fendu jusqu’aux oreilles et me saluant de la main. M’a l’planter ! Arrogant en plus. Quand il passe de l’autre côté, il m’averti “Je m’en vient de ton côté tantôt”. Pas besoin de me le dire, je viens de finir de déblayer. C’est en plein le temps de venir me pousser ta neige chamboulée et remplie de glace.

À un moment donné, j’ai sauté dans ma voiture pour voir si les rues du voisinage étaient aussi déblayées que la mienne. Je pensais qu’il m’en voulait ! Mais non. Je deviens parano. À chaque ligne que j’ajoute à ce texte, je regarde par ma fenêtre pour voir s’il s’amène avec son gros monstre.

J’espère seulement que c’est pas le même chauffeur qui conduit l’arrosoir en été…

Bonne fête maman

 

2009-01-01 010ADéjà le 28 janvier. C’est ton anniversaire et lentement tu te dirige vers le qualificatif d’octogénaire. Il ne reste que deux petites années avant d’atteindre cet âge vénérable. Même si tes jambes restreignent ta mobilité, tu peux quand même vaquer à quelques petites occupations, regarder la télé et jaser comme tu as toujours aimé. Papa te rend aussi la vie plus facile.

Louise et moi, on te souhaite un jour d’anniversaire rempli d’amour, de joie et de bonheur. Prend cette journée avec optimiste, sérénité et bonne humeur, en te disant que même si le corps ne suit pas comme on voudrait, tu as encore tes yeux et tes oreilles pour voir, entendre et apprécier ce que la vie peut nous apporter de beau, de bon et d’harmonieux. Ta famille est maintenant toute réunie et aucun morceau du casse-tête ne manque. C’est ça le plus important.

BON ANNIVERSAIRE MAMAN XXX

Les itinéraires

 

carte du trajet = Aller

Lentement, la fébrilité commence à nous gagner. On sent le moment du départ et on ne veut rien oublier. Plus que quelques jours. En fin de semaine on sort l’autocaravane du remisage pour commencer à la préparer. Vidange d’huile, vérification générale des systèmes, pression des pneus etc.

Sur ce billet, vous voyez notre itinéraire tant à l’aller qu’au retour, planifié à l’avance. Ce n’est pas coulé dans le béton, mais on essaie de le respecter. Évidemment, on n’est pas à l’abri de pépins, qui nous feraient le modifier quelque peu. Comme vous le constatez, on mettra 4 jours et demi pour couvrir la distance. Ça nous permet de prendre ça plus relaxe et de se reposer en route. Après tout, ce n’est pas une course et on se considère en vacances, dès l’instant où on décolle.

Donc le premier jour, une fois la frontière traversée, on franchira les Adirondacks, probablement sous une neige fine, comme c’est toujours le cas. Les véhicules se salissent abondamment au point où leurs carrosseries semblent recouvertes de sable.

Puis nous regagnerons Harrisburg en Pennsylvanie, après avoir emprunté le New York State Thruway et les Interstates 287, 78 et 81.

carte du trajet = Retour

Le deuxième jour, on continue sur la 81 pour rejoindre l’Interstate 66. Afin d’éviter Washington, très achalandée, nous bifurquerons sur la 15/17 pour finalement rejoindre l’Interstate 95 à la hauteur de Fredericksburg, en Virginie. La journée se terminera à Fayetteville, en Caroline du Nord.

La troisième journée nous permettra de traverser, via l’Interstate 95, la Caroline du sud, où on devrait commencer à bien sentir la chaleur comme le printemps chez-nous, puis ce sera la Géorgie avec les premiers paysages de palmiers. Finalement on s’arrêtera à Jacksonville en Floride, pour la nuit. Nous serons alors sur la côte est de l’état.

La quatrième journée, nous quittons l’Interstate 95 à Daytona pour emprunter l’Interstate 4 qui traverse l’état d’ouest en est. En plein centre, c’est la région touristique de Walt Disney World, avec son effervescence et ses voies de circulation multiples de chaque côté, passablement achalandées. On atteindra la région de Tampa pour terminer cette journée.

Finalement, le cinquième jour, via l’Interstate 75, nous longerons le Golfe du Mexique sur quelques 200 kilomètres avant d’arriver au camping Pionner Village de North Fort Myers, sur le coup de midi. En tout nous aurons franchi près de 2700 kilomètres en un peu moins de 37 heures. La vitesse moyenne sera de 75 km/h, en tenant compte évidemment de tous les arrêts pour l’essence, les repas et autres petites haltes.

Pour le retour, parce que des vacances c’est éphémères et il faut revenir à la maison, on fera le même trajet à l’inverse. Seules les destinations journalières seront quelque peu différentes; Brunswick GA, Fayetteville NC, Winchester VA, Clifton Park NY puis finalement la maison.

On s’en reparle…

C’est ta journée, “l’amaricain”

 

2008-10-19 017A Bonjour mon cher Jean-Guy. Excuse-moi de te déranger entre deux cocktails ou quelques randonnées à vélo, mais une année de plus à ton calendrier de vie en ce 26 janvier, ça se souligne. Tu as sûrement vu apparaître quelques cheveux gris et c’est normal. D’ailleurs, on en voit un peu sur cette photo. Ce qu’il y a de bon, mis à part tes formidables mollets d’acier, c’est qu’après avoir encaissé tes chèques de la Régie des Rentes du Québec, tu te rapproches de plus en plus de ceux du Canada. Oui, oui, la sécurité de la vieillesse… Oups ! Excuse-moi…

Trêve de plaisanteries, Louise se joint à moi pour te souhaiter une belle journée sous le signe de l’amour. Beaucoup de bonheur et de joie avec tes proches et tes amis, québécois comme “amaricains”, dans ta Floride d’adoption. Prépare la p’tite frette et garde-là bien au froid, sur la glace, parce que dans exactement 16 jours, on pourra la déboucher ensemble.

BON ANNIVERSAIRE MON JEAN-GUY.

Bon anniversaire Marcel

 

2008-12-26 048A Je te salue mon cher Marcel. Je sais que tu n’as pas d’accès à l’internet, mais je te promets de te faire lire ce billet, lorsque tu viendras à la maison. Aussi, ça permettra à mes lecteurs et lectrices de découvrir que ce 25 janvier marque une autre étape sur le chemin de ta vie. On ne se voit pas souvent, mais mes pensées t’accompagnent tout au long de l’année. Lorsqu’on se rencontre, tu me surprends toujours par ta grande mémoire. C’est excellent de faire travailler ses méninges. C’est une très bonne gymnastique mentale.

Louise et moi te souhaitons de belles surprises en cette journée particulière. Beaucoup d’amour auprès de tes proches. Tiens toi prêt parce qu’on t’amène souper à la maison pour célébrer ça. Et puis, comme tu raffole du “sucré”, profites-en pour te régaler avec la surprise… Devine !

BON ANNIVERSAIRE MARCEL

Salut André

 

2009-01-18 003A En ce 24 janvier, c’est à ton tour de te faire parler d’amour. Les années passent sans qu’on ne puisse y changer quoi que ce soit. L’important est de ne pas trop s’en faire et d’accepter la vie avec tout ce qu’elle nous offre de beau et de bon. Il faut rester jeune et actif. Je te connais assez pour savoir que tu avances dans la vie en étant optimiste. Garde cette philosophie… c’est la meilleure. Je dois aussi t’avouer que j’aime bien faire la causette avec toi, lors de nos rencontres.

Alors pour cette journée spéciale, Louise se joint à moi pour te souhaiter de recevoir plus que des cadeaux; beaucoup d’amour, de joie et de bonheur avec tes proches et ceux et celles qui ont la chance de te connaître et de t’apprécier.

BON ANNIVERSAIRE ANDRÉ.