Au moment où je débute la rédaction de ce billet, un autre front froid traverse notre région durant cette fin de semaine. Des vents de trente milles à l’heure, avec rafales plus vigoureuses, font vaguer les auvents et brasser les palmiers. On a même eu droit à une veille d’orages violents hier soir et durant la nuit. À certains moments, une pluie abondante, mêlée aux vents, fouettait littéralement les véhicules récréatifs. Francine n’a pas fermée l’oeil de la nuit. C’est assez impressionnant ici. On peut facilement imaginer le cauchemar que doivent vivre les résidents, lorsque la saison des ouragans bat son plein. On nous apprenait, à la télé, que près de quatre cent tempêtes majeures ont déjà fait rage à travers le pays, depuis le début de l’année. On commence à peine le mois de mars, imaginez! Par contre, nous apprenons, via les nouvelles du Québec, que vous vivez votre ….ième maudite tempête de neige de l’hiver. On sympathise beaucoup avec vous, sourire en coin, devant cette terrifiante épreuve. Vous avez cependant un avantage sur nous, vos muscles sont plus vigoureux, principalement au niveau des bras. Heureusement qu’elle survient en fin de semaine, c’est moins stressant pour les automobilistes. Avez-vous pensé, un lundi matin !
Pour revenir à nos moutons, Jean-Guy a connu une soirée passablement payante, mercredi dernier aux courses de chiens. À la onzième course, sa combinaison s’est avérée gagnante avec une bourse de 128,80$. Il avait misé une quiniella avec les chiens 4 et 7 et ce dernier, dans une remontée spectaculaire est venu rafler la deuxième position par un cou, au fil d’arrivé. Quant à moi, j’en suis revenu bredouille. On se reprendra la semaine prochaine.
Le lendemain, c’est chez Francine et Jean-Guy que nous étions invités à souper. Pour le test de glycémie, on repassera. Mettons que j’en ai profité pour faire une "coche". Salade avec coeurs de palmiers en entrée, suivi d’un filet de porc avec pommes de terre en purée, de pain crouté et arrosé d’une bouteille de rouge que nous avions apporté, sans oublier le dessert; Une calorique tarte Key lime dont l’étiquette révélait un imposant 45g de glucides pour une toute petite pointe, soit 1/8 de la tarte. On est en vacances simonac, on peut bien se payer une petite orgie… alimentaire évidemment, de temps en temps.
Hier, ce fut mon jour de chance. Premièrement, nous disputions un tournoi amical de pétanque, sous un soleil de plomb. Plus de 30°C avec humidité en plus. Heureusement, une bonne brise vagabonde nous permettait de ne pas trop en souffrir. Comme capitaine, mes équipiers était Louis et Jean-Marie, choisis par tirage au sort. Wow! Quelle équipe! Nous avons remporté la médaille de bronze, en terminant troisième parmi vingt équipes. Trois victoires sans défaite. Jumelée à cette performance, nous nous sommes partagés la bourse de 21$.
Par la suite, un souper au hot-dogs, accompagné de nos conjointes, clôturait l’événement. Encore là, j’ai reçu 7 autres dollars, par tirage au sort. Les organisateurs ayant décidé de redistribuer aux participants, les profits du tournoi. Finalement, la cerise sur le sunday, la contributions volontaire. La cagnotte était de 312$. Encore là, les organisateurs ont réparti la somme en six tirages de 52$. J’en ai remporté un! En somme, la journée m’aura rapporté 66$. Pas si mal.
En soirée, place au spectacle. Quelques musiciens acadiens, parmis les campeurs, se sont réunis sous le Tiki Bar, pour une session de musique populaire. Les spectateurs, chantaient et s’accompagnaient aux sons des cuillères et des instruments de percussion mis à leur disposition. Une vrai soirée d’improvisation toute en musique. On est rentré un peu après vingt-et-une heure, non sans avoir souhaité à nos gaspésiens Jean-Eudes et Marc-André, de même qu’à leur charmante épouse Roseline et Armande, un voyage de retour agréable et sans pépins. Il quittent aujourd’hui, samedi, pour un court séjour à Homestead, près de Miami, avant de rentrer au Québec quelque part en avril.
Le vent se faisait de plus en plus intense et les orages ont débuté vers vingt-trois heures. La télé a émis un avertissement d’orages violents, propices à la formation de tornades, dans plusieurs comtés, dont le nôtre. Ils ont même été jusqu’à nous demander de prévoir un abri au cas ou cela se produirait. Apparemment, les services d’urgence locaux ont un plan d’action, dans de tels cas. Heureusement, rien ne s’est produit autre que les orages et de la pluie assez forte. Louise et moi, on s’est endormi au son des colonnes d’eau qui venaient s’écraser sur le toit de l’autocaravane… Une berceuse quoi!
Un fermier vivait seul avec son chien depuis très longtemps. Ils étaient devenus deux compagnons inséparables. Un jour le chien meurt. Le fermier va rencontrer le curé du village pour lui demander s’il pourrait dire une messe pour son chien.
Le curé lui dit:
– Je suis très désolé pour vous, mais on ne peut dire une messe pour un chien. À la paroisse voisine, il y a un prêcheur, je ne sais trop de quelle religion il est, mais peut être qu’il peut faire quelque chose pour toi.
– Bon, d’accord, je vais m’y rendre immédiatement. Croyez-vous qu’un don de 500 $ serait suffisant pour une messe ?
– Mais pourquoi ne m’as-tu pas dit que ton chien était catholique.
Chers lecteurs, veuillez être indulgents. Je sais que mon dernier billet date déjà de cinq jours et je m’en excuse. Voyez-vous, il y a tant de choses à faire et à voir ici, qu’il me reste moins de temps pour vous livrer nos récits de voyage. Quoi qu’il en soit, l’heure est venue de vous raconter nos dernières journées. Nous avons découvert une île merveilleuse; Marco Island.
Tout d’abord, vendredi dernier nous sommes allés faire un tour au Fleamasters Fleamarket’s de Fort Myers. Un grand marché aux puces qui compte plus de 900 magasins et kiosques, ouvert les vendredis, samedis et dimanches entre 8h00 et 16h00. L’endroit est très fréquenté et on y retrouve de tout, même des chiens et chats d’animaleries. Si j’avais besoin d’un animal, c’est bien le dernier endroit où je ferais un tel achat. En parcourant les allées, on se rend vite compte que les aubaines de jadis sont disparues. À titre d’exemple, les renommés chapeaux Tilley que l’on paie 70$ par chez-nous, se vendent 72$ US., et la liste s’allonge, comme ça, pour différents produits. Certes, il y a quelques babioles comme on en retrouve dans tout bon marché aux puces, mais avec l’arrivée massive des Doloramas, ce crénaux à dû céder son monopole. Ce sont vraiment des centres commerciaux, qui acceptent les cartes de crédits et perçoivent les taxes d’état. En passant, la taxe de vente est de 6% ici. Après quatre heures de furetage, nous en sommes ressortis avec une ceinture de cuir que j’ai pu dénicher pour 12$, sans la boucle.
Samedi matin, c’est jour de nettoyage. Louise s’occupe de l’intérieur, pendant que je lave l’extérieur de l’autocaravane et la voiture. Il fait beau et les quelques nuages me permettent de laver adéquatement les vitres. Après tous ces efforts, on s’installe dans nos chaises et on se débouche une bonne frette. Exceptionnellement, Louise en sirote une également. Fallait-il qu’il fasse assez chaud ?
Tous les jours, aux bulletins de météo, on nous donne la température des différentes villes de la région. C’est à la suite de ces émissions que Marco Island à piqué notre curiosité, assez pour qu’on la visite en ce dimanche midi. Jean-Guy, Francine et Lily nous accompagnent et on prend leur bagnole toute fraîchement équipée de pneus neufs. Cette île, pour gens fortunés où, à tout le moins à l’aise, est située à 85 kilomètres au sud de notre camping et à une trentaine de kilomètres au sud est de la ville de Naples. Elle fait 6 milles de long sur 4 milles de large et est parsemée de petits canaux qui affluent vers le Golfe du Mexique. Ces plans d’eau permettent aux habitants de l’île de regagner le Golfe avec leurs luxueux yatchs. D’ailleurs, les propriétés de plus d’un million de dollars sont légion. Les plages sont superbes et pour la plupart gratuites pour les résidents. Les visiteurs doivent acquitter un droit d’entrée de 6$ par voiture pour y avoir accès. La végétation est luxuriante et abondante. Les palmiers sont judicieusement plantés, très bien entretenus et méticuleusement élagués. Lorsqu’on circule dans les rues, on a vraiment l’impression d’être dans une île, même si les berges n’y sont pas visibles.
Les photos de ce billets ont toutes été prises à Marco Island. L’hôtel Marriot est particulièrement saisissant, avec ses cascades d’eau et ses fontaines animées. Le décor ressemble étrangement aux endroits paradisiaques qu’on nous présente dans les films de James Bond, le super agent britannique 007. Tout respire la richesse et le luxe. Nous n’avons jamais eu l’impression du tape à l’oeil. La température moyenne annuelle est de 74°F et les précipitations ne dépassent pas quatre pieds d’eau. Quant à sa population, 40 000 personnes y vivent en haute saison, contre 15 000 en basse saison. Les condominiums se vendent à compter de 199 000$ alors que les propriétés débutent à 299 000$ et atteignent plusieurs millions de dollars.
Nous sommes retournés au camping, en fin d’après-midi, enchanté d’avoir découvert un si bel endroit. C’est définitivement une île charmante qui vaut le détour. Lorsqu’on entendra parler de Marco Island, à la télé, on pourra dorénavant visualiser ce jardin d’Éden. Aprés la visite du camping Cypress Wood, c’est assurément notre deuxième coup de coeur du voyage.
Lundi, on a pris cela un peu relaxe. On en a profité pour mijoter le ragoût de boeuf, que vous trouvez dans la catégorie "Recettes", en marge gauche de ce blogue, dans la mijoteuse qu’on s’est procuré pour l’autocaravane. Jean-Guy et Francine ont partagé se succulent repas, avec nous, à l’extérieur. Une petite averse est venue perturber le repas sans nous obliger à rentrer. Un shortcake aux fraises couronnait le copieux festin arrosé d’une bouteille de rouge, gracieuseté de nos invités.
Quand je vous dis qu’on ne voit pas les journées passer… C’est la pure vérité !
C’est le cas de le dire. On est passé à l’extrême. Si l’humidité nous accablait jusque là, on peut dire que Dame nature a fait en sorte de nous rappeler que loin au nord, le froid est omniprésent. Un front froid nous assaille depuis deux bonnes journées. Des nuits à 44°F et des journées qui arrivent à peine à franchir le cap des 70°F, font en sorte que les manches se sont soudainement rallongées comme les bermudas. Le chauffage, jusque là penaud, a repris du service. Le beau côté de la chose cependant, c’est que ce sera de courte durée. Nous retrouverons nos belles températures estivales pour la fin de semaine.
Depuis mon dernier billet, on a fait un peu de shopping. À une demi-heure d’ici, au sud, se trouve la ville de Estero. Depuis l’an dernier, on y a érigé un centre commercial très tendance et de style lifestyle. Son nom; Cononut Point. Pour vous familiariser avec le terme, disons qu’il ressemble au nouveau Quartier Dix30 de Brossard, au Québec, palmiers en moins naturellement. Nous étions lundi et le chaud soleil nous colorait un peu plus la peau. D’ailleurs, les photos qui illustrent ce billet, on été prises à cet endroit. Nous y avons trouvé une boutique Disney et pas besoin de vous dire que l’ambiance de cette boutique respirait la magie. On s’est beaucoup retenus Louise et moi, sans quoi on aurait pu tout acheter en pensant à Audrey-Anne et Pierre-Olivier. Nous avons été raisonnables et on a tout de même mis la main sur une paire de chandails. Après toute cette longue marche et croisé Francine, qui furetait avec ses copines Estelle et Carmelle dans les boutiques,
Louise a flairé un bon restaurant à saveur mexicaine; Le Moes Grill. Croyez-moi sur parole, nous y avons dégusté les meilleurs burritos de toute notre vie, accompagnés de tortillas que nous pouvions tremper, à volonté, dans cinq sortes de salsas toutes aussi succulentes les unes que les autres.
Mardi, j’ai accompagné Jean-Guy pour sa randonnée quotidienne de vélo, mon premier vingt-cinq kilomètres de l’année, dans la partie ouest de la ville. Nous avons traversé un quartier particulièrement délabré, où les carcasses de voitures se mêlaient aux roulottes et maisons mobiles visiblement laissées à l’abandon. On peut y trouver des propriétés très bien entretenues à travers tout ce bordel et ça rend le voisinage assez particulier. Autant on peut retrouver des domaines haut de gamme à proximité, autant la pauvreté est omniprésente dans le secteur voisin. Les beaux domaines sont enclavés. On y érige de belles entrées portant des noms évocateurs de paix, de tranquillité et de bien-être. C’est un contraste assez frappant, comme si on ne voulait pas voir la misère qui sévit tout autour. Nous sommes revenus après deux bonnes heures pour décapsuler nos bonnes frettes. Ahhhhhh!
Mercredi, le front froid nous a frappé un peu avant le souper. Accompagné d’un vent carrément froid, les chaumières ont commencé à se remplir. Probablement à cause du froid, le moment était propice à mijoter une sauce à spaghetti à l’intérieur. Ça réchauffe la place tout en laissant une odeur à ouvrir l’appétit grand comme ça. Jean-Guy et Francine sont restés à souper et ont apporté le vin. On a placoté ont ils ont quitté en mi-soirée, dans la froidure de la nuit.
Louise continue de regarder ses émissions québécoises chez Francine. C’est une habitude bien installée et ça nous permet de relaxer en famille après le souper. On écoute quelques fois aussi Sophie Thibault et notre belle Colette, avant de rentrer. Ce jeudi, le froid toujours présent se voulait un bon prétexte pour le magasinage. Louise est rendue accro des Bealls, une chaîne de magasins à rayons pour toute la famille. Elle s’est trouvée quelques beaux vêtements et s’en donne à coeur joie. Chemin faisant vers le retour au campement, un gros bouchon de circulation s’est formé sur la SR78, qui nous amène au camping. La raison; La circulation y était déviée, suite à un important accident impliquant deux semi-remorques sur L’Interstate 75 tout près de nous. Il y a eu explosion et incendie qui ont littéralement calcinés les carcasses des poids-lourds et fait fondre le pavé. Je ne saurais dire si l’accident à fait des victimes. Cependant, une portion de la route a été fermée de treize heures jusqu’à tard en soirée.
Nous avons pris le souper avec des campeurs québécois dans un nouveau restaurant Arizona Pizza, pour souligner le retour au Québec d’un couple du groupe. Si l’ambiance a été excellente, on ne peut en dire autant de la pizza, qu’on a trouvé ordinaire. Enfin, on l’a essayé! En revenant… Coup de fils au Québec, à Pierrette, pour qui c’était jour de fête. Elle a grandi en sagesse pour une …ième année!
On vit présentement une période de grande humidité. Le temps est assez pesant. On doit constamment se rabattre sur les petites frettes, à l’ombre, ainsi que le climatiseur. On prendrait bien un peu de votre neige, mais seulement pour se masser le cou. Nous vivons les étés du Québec en plein hiver. Vous avez cependant un avantage; La bonne bière du Québec est encore et de loin, la meilleure.
Vendredi, l’administration du parc nous recevait, à la salle communautaire, pour une sorte de rencontre de reconnaissance. Hot-dogs, croustilles et desserts étaient gracieusement offert. Tout au long de l’hiver, des événements communautaires se tiennent assez régulièrement, afin de rassembler les communautés de campeurs. En faisant le tour des terrains, on rencontre des gens des états nordiques sans oublier les canadiens. Si la cohabitation semble bien se dérouler, au hasard des rencontres sur le terrain, il en va autrement à la salle communautaire. Les gens se regroupent selon leurs intérêts communs. Évidemment, les québécois se regroupent souvent avec les acadiens et c’est parfaitement normal. À l’étranger, c’est un réflexe des plus naturels, pour toute communauté.
En soirée, nous prenons le chemin de la piste de courses de chiens Naples-Fort Myers, qui célèbre cette année, son jubilé d’or. Depuis 1958, des programmes de courses s’y tiennent quotidiennement et toute l’année durant. Francine nous accompagne, de même que Roseline et Jean-Eudes. Ils sont chanceux et décrochent quelques gains intéressants. Pour Louise et moi, il nous a fallu attendre la dernière course pour amortir nos pertes. Heureusement, on avait jumelé notre pari avec Francine et ça nous a permis de mettre la main sur 46,40$. Finalement, nous sommes retournés à la maison avec une perte de dix dollars. Francine à gagné 80$. Pour Roseline et Jean-Eudes, je ne sais pas… C’est trop indiscret! On va se reprendre, c’est sûr.
Samedi, on court magasiner. Nous assistons au souper Hawaïan Luau, suivi de la danse avec l’excellent Jay Smith, que nous avons eu l’occasion d’apprécier l’hiver dernier. Pour l’événement, la tendance était aux costumes de circonstance. À quelques kilomètres d’ici, nous avons visité le Bealls Outlet, pour s’équiper. Pour un maigre 36$, on a pu mettre la main sur les vêtements et accessoires appropriés. On a fait belle figure avec nos beaux colliers. À vous de juger. Les autres couples, sur les photos sont nos gaspésiens Roseline et Jean-Eudes, Armande et Marc-André, ces derniers étant les plus bronzés, ainsi que Zézette et Boum-Boum, de Saint Hubert.
Le repas consistait en un demi poulet, accompagné d’une salade de pommes de terre, d’une salade de choux, d’un petit pain et…. de fèves aux lard. Oui oui, vous avec bien lu. Pas de sauce barbecue dans ce coin de la planète. Ce n’est pas dans leurs us et coutumes. Un dessert clôturait le repas. Quoi qu’il en soit, le poulet était très ordinaire et pas assez cuits, pour certaines assiettes. Bon, pour 10$ par personne, incluant le spectacle dansant, c’était tout de même acceptable. Les gens apportaient leurs consommations et quelques tirages ont permis à des chanceux, de récupérer la mise. Une belle soirée quand même et seule la prestation de Jay Smith, valait le coût du billet. C’est un grand virtuose de la guitare qui fait sensation à Pioneer Village. Cette année, il a été engagé pour trois représentations. Ce n’est pas peu dire. Finalement, la soirée s’est terminée sur le coup de vingt-deux heures. L’humidité était toujours là. Il nous faudra dormir sur les couvertures et nus de préférence. Qui a dit que les vacances dans le sud était une partie de plaisir??? On souffre! On doit être maso…!
Madame commence à jouer au golf. Elle est un peu nerveuse. Elle prend son élan… et frappe une slice! La balle frappe un homme à moins de 50 mètres de là. Elle le voit qui se penche, les mains entre les deux jambes, puis il s’écroule.
Elle court vers lui. Il est tordu de douleur, au sol, dans la position foetale. Elle lui demande pardon et lui explique qu’elle est physiothérapeute et qu’elle pourrait diminuer sa douleur s’il la laissait faire.
– Oooh… noooon, dit-il. Ce n’est pas nécessaire et ça devrait aller.
Mais elle insiste pour lui faire un traitement et finalement, il se laisse faire. Gentiment, elle enlève ses mains d’entre ses jambes, ouvre son pantalon et place ses mains à l’intérieur, en le massant délicatement. Après quelques minutes, elle lui demande :
– Comment vous sentez-vous ?
– Ça fait du bien, mais j’ai toujours mal au pouce !
On ne pense même plus à l’hiver, tant la température est clémente. Les nuits sont fraîches avec des mercures qui oscillent entre 50 et 60°F. La température idéale pour dormir quoi. Durant le jour, on dépasse les 80°F régulièrement. Pas de pluie. Lundi midi, en plein soleil, se tenait un tournoi de pétanque auquel j’ai participé, en tant que capitaine d’équipe. Même si nous n’avons pas remporté ce tournoi, nous y avons donné une excellente performance. Francine me fournissait en eau et en houblon. Y a t-il plus rafraîchissant qu’une bonne bière froide, lorsque la sueur part du front et descend jusqu’aux bobettes??? Non! Plutôt Oui! Deux bonnes « frettes ».
Au souper, nous nous sommes rassemblés chez Francine et Jean-Guy pour la Pizza, livrée de chez Papa John, une pizzéria de l’endroit. Nous étions cinq couples. On a échangé, comme ça, jusque vers vingt heures. On profite également de la télé par satellite du beau frère pour écouter les émissions québécoises, diffusées en soirée. Généralement, on rentre à l’autocaravane vers vingt-deux heures.
Mercredi, nous sommes allés faire un tour au nord, dans la région de Tampa et vers Orlando, afin de visiter les terrains de camping que l’agence de voyage de la Fédération avait sélectionné pour les longs séjours d’hiver. Le Majestic Oak de Zephyrhills nous a particulièrement plu par sa propreté et la dimension des terrains. Les tarifs sont plus que raisonnables mais l’inconvénient est qu’il est situé au milieu de nulle part, sans arbres et un peu éloigné des centres d’achats et services. Autre point à ne pas négliger, c’est la température, qui diffère jusqu’à 10 degrés en moins, par rapport à Fort Myers, où nous sommes installés. Évidemment, c’est acceptable pour le mois d’avril, alors que le mercure est plus chaleureux dans cette région, mais pour décembre, janvier, février et mars, ça peut faire une grosse différence. Finalement, après plus de trois cent milles de ballade, nous sommes rentrés juste à temps pour le souper, qu’on a partagé avec Francine et Jean-Guy. Devinez quoi? Nous sommes retournés chez eux, pour les émissions en français. Lorsqu’on est rentré, une belle éclipse de lune s’offrait en spectacle.
Nous sommes déjà jeudi, Plusieurs ont décidé d’aller à la plage de Wiggin Pass mais nous on est resté au camping. Louise avait du lavage à faire et moi j’avais quelques bidules à travailler sur l’ordi, comme ce que vous lisez en ce moment. On s’est offert pour garder Lily. Je vous laisse quelques photos du tournoi de pétanque ainsi que du camping Majestic Oak. On continu à souffrir de la chaleur, pendant que vous vous collez autour d’un bon feu. Maudit que la vie peut être injuste quelque fois. Pensez-y, on use notre linge d’été beaucoup plus vite que vous. C’est sur cette note philosophique que je vous convie au prochain billet.
Pour vous situer un peu mieux sur la grosse boule, nous nous trouvons dans la partie sud-ouest de la Floride. Reconnue pour son micro climat, cette région est particulièrement chaude. Si on fait un parallèle avec la côte est, nous sommes plus ou moins au même niveau que Fort Lauderdale, que nous pouvons facilement atteindre en traversant les Everglades, site naturel marécageux, peuplé d’innombrables alligators. Ils sont tellement envahissants que plusieurs résidents en rencontrent couramment sur leur propriété. Une escouade de patrouille et d’intervention a même été mise sur pied pour surveiller le secteur.
Au sud, à environ 45 minutes, se trouve la ville de Naples. Au nord on peut rejoindre en moins de deux heures les villes de Clearwater, St-Petersburg, Sarasota et sa magnifique plage Siesta Key ainsi que Tampa. Après avoir visité les deux côtes, je peux vous affirmer que l’ouest est beaucoup plus tranquille et calme. Les terrains de camping et leurs emplacements sont généralement de bonnes dimensions, contrairement à l’est où la densité de population est plus grande et les sites plus petits. La vie et la circulation surtout est beaucoup plus trépidante. Par contre, d’un côté comme de l’autre, on ne s’ennuie pas et les attractions sont nombreuses; courses de chiens, golf, pistes cyclables, événements de toutes sortes. Bref, on ne se sent pas dépaysé. Quant aux épiceries et aux restaurants, on s’y sent en pays de connaissance. Ça ressemble beaucoup à notre coin de pays. La nourriture s’est même raffinée au fil du temps.
Ici, à Pioneer Village, la population de québécois ne cesse d’augmenter. On y rencontre des gens de Sept-Iles, de la gaspésie, de la Côte-Nord, de Québec, de Trois-Rivières, sans oublier la Montérégie. L’ontario est très bien représentée, de même que le Nouveau-Brunswick. Un bel amalgame. Ce qui est aussi différent, c’est de constater le nombre de québécois qui troquent leur véhicule récréatif pour acheter des maisons de parc déjà installées. Les américains vieillissants s’en départissent souvent à prix dérisoire. Les québécois, tannés de traîner leur équipement et qui ont le goût de plus de stabilité, prennent lentement la relève. L’âge également est un facteur. Plusieurs frôlent ou approchent les soixante-dix ans et trouvent cela plus difficile de tirer leur équipement.
Les activités organisées ne manquent pas; Jeux de fers, pétanque, galets et même une salle d’entraînement, permettent de garder la forme. Piscine chauffée et bain tourbillons, disponibles 24 heures par jour, complètent les services offerts. Sans compter évidemment, les nombreuses activités sociales, soirées dansantes et soupers bénéfices.
La direction du parc a modifié négativement sa politique de location de terrains l’hiver dernier, si bien que plusieurs ont préféré s’installer ailleurs. De nouveaux visages ont fait leur apparition. Conséquence de ce changement, plusieurs sites ne se sont pas loués cette saison. Selon certaines sources, on en compterait plus de 75 qui n’ont pas trouvé preneurs. C’est une indication que la direction du parc devrait analyser sérieusement, aux dires de quelques campeurs rencontrés.
Quoi qu’il en soit, on est pas mal mieux ici, qu’au Québec et on ne s’en plaint pas. La lumière du soleil à tôt fait de nous redonner l’énergie qui nous manquait depuis quelques mois. Pour clore ce billet, voici une photo de notre emplacement de même qu’une vue de notre rue.
Nous occupons le terrain E4-32, dans le même secteur que par les années passées. Francine et Jean-Guy sont à quelques cent cinquante pieds de nous, sur la rue suivante E5. Pierrette et Clément pourront facilement se rappeler l’endroit, puisque le terrain est à l’arrière de celui qu’ils occupaient l’hiver dernier.
Nous avons connu de bonnes averses tout au long de la nuit, jusqu’en milieu d’avant midi, en ce mercredi 13 février. On en profite pour se rendre faire le marché chez Sweetbay, à quelques 5 kilomètres plus loin. Au retour, le soleil fait son apparition et le temps est venu d’installer le reste de l’équipement; auvents, lumières, chaises, barbecue sans oublier le palmier tout illuminé. L’auto est tellement sale que Jean-Guy m’accompagne au lave-auto, afin de lui redonner ses allures de voiture neuve. On gonfle les pneus des vélos puis c’est la première pause pour déboucher une bonne "frette" avec le beau-frère.
Au moment du souper, une averse complètement inattendue nous tombe dessus et annule la partie de pétanque prévue en soirée. Qu’à cela ne tienne, on en profite pour visionner les cassettes vidéo apportées de la maison, avant de regagner le lit pour un sommeil réparateur.
C’est aujourd’hui la Saint Valentin et en couple amoureux nous voulons souligner l’événement, par un souper, avec six autres couples de québécois installés également au camping. Mais auparavant, on court au Wal-Mart acheter quelques petites choses qui nous manquent; des souliers et une ceinture puis quelques cossins.
Je reviens épuisé de nos emplettes. La maudite sinusite est toujours là et je m’écrase, après le dîner, dans ma chaise longue pour une bonne sieste. Louise prend également l’air et s’amuse avec ses jeux électroniques. Un moment donné, elle vient même me couvrir avec mon coupe-vent, parce que les frissons me traversaient le corps. Je dois dire que cette petite sieste m’a été très bénéfique pour la suite…
Nous voici donc rendu au souper, précédé de l’apéro chez Jean-Eudes et Roseline, nos gaspésiens préférés. Le
groupe avait arrêté son choix sur le restaurant Applebee’s situé à une dizaine de kilomètres du camping. Comme au Québec, cette fête est très payante pour les restaurateurs et on a dû patienter plus de quatre-vingt-dix minutes, avant d’obtenir une table. Heureusement, Francine a eu l’idée de commander deux assiettes d’amuse-gueules pour se sustenter un peu. L’attente en valait par contre le coup. Le bifteck était tout simplement sublime et savoureux. De retour à l’autocaravane, il a bien fallu digérer un peu avant le dodo et on a visionné le reste des cassettes.
Petite journée tranquille en ce 15 février. On prend le "beat" relaxe du sud. La grasse matinée et on décide de notre emploi du temps selon notre bonne volonté. En matinée on fait notre visite annuelle au Camping World. Quelques achats intéressants et à des prix dérisoires, chatouillent notre portefeuille. La visite fut brève mais j’aurai ou je provoquerai l’occasion d’y revenir, soyez-en assurés.
La routine s’installe également. Que voulez-vous, il faut bien faire la lessive. Louise s’en charge, pendant que je reste à l’autocaravane, jouer quelques pièces de musique. Après le souper, j’accompagne Jean-Guy à la pétanque pendant que les femmes se promènent dans le parc. Il en faut de ces journées tranquilles. On est pas là pour se stresser non ? Alors sur cette note, je vous quitte jusqu’au prochain billet, dans lequel je reviendrai sur les québécois que nous rencontrons ici.
Excusez le délai à écrire mon premier billet du voyage, mais vous savez, Internet n’est pas disponible comme on le veut sur la route. J’ai donc pris la bonne vieille méthode de prendre des notes pour vous livrer, à notre arrivée, le récit de notre trajet sur quatre jours pour se rendre au camping Pioneer Village de North Fort Myers, en Floride, lieu de notre séjour de vacances.
Samedi matin, 9 février, nous quittons Brossard à 3h35, malades de cette satané sinusite qu’on traîne depuis une dizaine de jours, dans l’espoir que l’air chaud du sud saura en venir à bout. Il fait moins 8 degrés et le temps clair. La destination à atteindre aujourd’hui, est le restaurant Cracker Barrel de Harrisburg en Pennsylvanie. Une première journée de près de 825 kilomètres.
Au poste frontalier américain de Lacolle, on nous a fait passer par une nouvelle guérite, réservée aux camions et VR. C’est nouveau et très rapide. En tout cas plus moderne que les anciennes installations. Nous avons déclaré la viande en notre possession, puisque les interdictions en provenance du Canada sont maintenant levées.
Pour le reste du chemin, on a eu droit à de la pluie, de la neige, un petit rayon de soleil toute la journée. Je peux vous dire que les américains ont le sens du « big » même dans les fondants qu’il répandent sur les autoroutes. Il y en a tellement, qu’on dirait de la poudrerie à l’arrière du camion.
Finalement, c’est sur le coup de quinze heures, qu’on a atteint notre destination journalière. On se couchera tôt pour profiter d’une bonne nuit de sommeil. On repart demain matin à six heures.
Après une nuit d’orage, nous quittons Harrisburg sous la pluie en ce dimanche matin, 10 février. En fin d’après-midi, le soleil fait son apparition, accompagné de vents violents de 40 milles à l’heure et de bonnes rafales à 60. Il faut tenir le volant à deux mains sur plus de 600 kilomètres. Les rafales sont tellement fortes qu’elles déplacent souvent l’autocaravane d’une bonne demi-voie. On rejoint finalement le camping KOA de Florence, en Caroline du Sud, selon l’horaire prévu. On vidange l’antigel et on se converti à l’eau. Une bonne nuit de sommeil nous remettra en forme pour demain matin. On repart à sept heures.
Nous sommes lundi matin, 11 février et c’est un peu frais au réveil, 49°F. Par contre le soleil est radieux et le restera toute la journée. À 7h30 nous quittons pour la Floride, Cette étape devrait nous conduire au restaurant Cracker Barrel de Ormond Beach. C’est très calme sur la route et nous entrons en Floride en début d’après-midi. Avec les éternels travaux dans la région de Jacksonville, nous prenons la route de contournement I-295. On se rallonge de 10 kilomètres mais la circulation est agréablement plus fluide. Finalement, nous atteignons notre destination à 16h10 et prenons le souper chez nos hôtes. Une délicieuse poitrine de poulet avec ses légumes. On rentre digérer tout ça et entreprendre une autre bonne nuit de sommeil.
Mardi, 12 février. Dernière journée sur la route qui nous amène à Pioneer Village. Nous reprenons la route à sept heures quinze, par temps nuageux. On porte déjà le t-shirt et la tenue estivale. Les seuls ralentissements de la circulation se font au moment de traverser Orlando, sur l’Interstate 4. Tout au plus une demi-heure. À Tampa, nous empruntons l’Interstate 75 vers le sud, puis, sur le coup de treize heures, nous rejoignons Francine à l’entrée du camping.
Les nuages se font de plus en plus menaçants et des veilles météorologiques de tornades et d’orages violents sont en vigueur pour toute la journée, dans la région. On nous recommande fortement de ne pas ouvrir nos auvents. Pas de problèmes, on fera ça demain. Par contre, l’autocaravane est tellement sale, qu’une fois installés sommairement et les branchements faits, Jean-Guy me donne un coup de main pour savonner et laver « La Belle Vie ». On commence au sec et on termine sous la pluie.
Francine et Jean-Guy sont visiblement heureux de notre présence et nous invitent à partager le souper. En début de soirée, le déluge s’abat sur nous. Une forte pluie avec de forts éclairs et du tonnerre. Tout le monde est installé pour écouter La Promesse, quand soudain, on perd le signal satellite pour les quinze dernières minutes. On a jamais su la suite, qui semblait s’annoncer assez dramatique. Il était temps de rentrer pour le dodo.
Finalement, le trajet à l’aller nous a permis d’expérimenter de nouvelles routes afin de contourner les agglomérations de New York, Baltimore, Washington et Jacksonville. Nous l’avons adoré et adopté. Imaginez, une circulation fluide, comme ce n’est pas possible, de Brossard à North Fort Myers. On refera le même trajet à l’inverse pour le retour.
Pour le moment, on est arrivé à bon port, après trente six heures de route et 2803 kilomètres, sans pépins et c’est ce qui compte. Maintenant les vraies vacances commencent.
Et oui! dans quelques jours, ce sera le départ vers la Floride. Sept semaines de vacances, à profiter du soleil. Nous allons rejoindre Francine et Jean-Guy, qui y séjournent depuis le début de novembre. N’hésitez pas à venir sur ce blogue, pour ne rien manquer de notre voyage. Si le coeur vous en dit, vos commentaires sont les bienvenus.
L’autocaravane "La Belle Vie" est stationnée dans la cour et on s’affaire à y entrer nos pénates. Nous seront fins prêts, dans les délais prévus. Afin de vous familiariser avec les milliers de kilomètres à parcourir, voici l’itinéraire initialement prévue. Évidemment et selon les caprices de la météo, il est possible que nous ayons à la modifier quelque peu. On ne l’espère pas, mais les régions du Nord sont particulièrement montagneuses et imprévisibles.
ALLER:
9 février 2008 – Nous traverserons l’état de New-York, pour s’arrêter à Harrisburg, en Pennsylvanie, pour le dodo, après une randonnée d’environ 800 kilomètres.
10 février 2008 – 835 kilomètres plus loin, après avoir traversé la Pennsylvanie, la Virginie et la Caroline du Nord, nous nous arrêterons au camping KOA de Florence en Caroline du Sud. C’est là que nous vidangerons l’antigel et que nous nous convertirons à l’eau.
11 février 2008 – Nous quitterons la Caroline du sud pour traverser la Georgie et rencontrer nos premiers palmiers. Ce sera la Floride ! Au 635e kilomètre, nous arrêterons pour la nuit, à Ormond Beach. Nous serons dans le secteur de Daytona Beach.
12 février 2008 – Nous espérons se réveiller avec le soleil et le chant des oiseaux pour rouler les 400 kilomètres qui nous amèneront à notre destination finale, le camping Pioneer Village de North Fort Myers.
RETOUR:
24 mars 2007 – Nous quitterons North Fort Myers pour découvrir le Anasthasia State Park, dans la région de St-Augustine en Floride. Un parc dont on nous a dit beaucoup de bien. Ce sera notre première journée du retour à la maison, avec un maigre 480 kilomètres. On sera le Lundi de Pâques.
25 mars 2008 – Nous quitterons la Floride pour se retourner à Florence après plus de 550 kilomètres.
26 mars 2008 – Pour notre troisième journée, nous traverserons les deux Caroline pour notre arrêt journalier à Winchester en Virginie. Un autre 700 kilomètres au compteur.
27 mars 2008 – Les états du Nord nous inviteront pour une randonnée de 575 kilomètres. Nous coucherons à Kingston, dans l’état de New-York.
28 mars 2008 – Un tout dernier 430 kilomètres, le poste frontalier de Lacolle et nous serons de retour à la maison.
C’est un rendez-vous ! N’ayez crainte, notre maison demeurera habitée en permanence durant notre absence.
Officiellement, c’est demain. Mais pour toutes sortes de raisons, ce dimanche se présentait comme le moment idéal de fêter ça avec un gros gâteau, un ami, les grands-parents et évidemment papa et maman, sans oublier la petite Audrey-Anne.
Il était tout excité! Il courait et sautait partout, bien secondé par son ami Félix. C’est normal un jour de fête. Ils étaient étourdissants. Il va s’en dire que la sieste de l’après-midi a été sautée, si bien que de temps à autres les pleurs et les cris se déclenchaient rapidement.
Après le souper de poulet, place au gâteau et aux cadeaux. Pierre-Olivier à littéralement explosé lorsqu’il s’est rendu compte que l’auto du célèbre "Flash McQueen" ornait le gâteau. Plus tôt, en après-midi, il avait reçu un nouveau lit, ses premiers patins à glace et le casque protecteur. Il a ouvert le reste après le souper; Une cassette de jeu pour la console V-Tech, une sortie de bain, un casse-tête ainsi qu’une caméra numérique jouet, qui fonctionne vraiment. J’espère n’en avoir oublié aucun. Si c’est le cas, je m’en excuse. J’en ai peut être manqué un bout. En tout cas, du haut de ses quatre printemps, il est "grand maintenant!"