Rassemblement d’ouverture de la saison de camping 2009, de la Fédération Québécoise de Camping et Caravaning (FQCC)
La dernière fin de semaine marquait notre huitième saison de camping et c’est dans la région de l’Estrie, plus précisément à Coaticook, que nous nous sommes retrouvés pour le rassemblement d’ouverture 2009 de la FQCC. Carole, Marcel, Francine, Jean-Guy et l’ami André s’y trouvaient déjà, lorsque nous avons quitté Brossard, sur le coup de onze heures, ce dernier vendredi.
N’ayant pas vidangé les eaux usées et rempli le réservoir de propane au retour de la Floride, nous avons fait quelques arrêts pour régler ça. Malheureusement, nous éprouvions des pertes de puissance moteur, en montant les nombreuses côtes de la région. Encore une visite au garage au retour. La route 55 était tellement mauvaise que ça brassait de partout. On est au Québec, ne l’oublions pas. Finalement, nous avons atteint notre destination; le parc de la Gorge de Coaticook, vers quatorze heures quinze.
Il y avait des véhicules récréatifs partout et ça grouillait littéralement d’activités. On nous a gentiment désigné notre emplacement et en un rien de temps, nous étions installés. Nous bénéficions de l’électricité et de l’eau. Selon les organisateurs, plus de 2 500 caravaniers occupaient l’endroit pour un total de plus de 1 000 unités. Des chapiteaux étaient installés à l’entrée du parc et tenaient lieu de salles de spectacle et de repas. Les incontournables VR à visiter étaient là, de même que les salons des artisans. De plus, les déplacements se faisaient à l’aide de navettes, qui sillonnaient continuellement le parc. Une grosse organisation qui sollicite plus de 400 bénévoles.
En soirée, la cérémonie protocolaire d’ouverture battait son plein, alors que chacune des régions faisait son entrée, avec drapeaux et musique d’ambiance, sous la grande tente. Avant d’aller au lit, on a goûté à la réputée crème glacée Coaticook, accompagnée de biscuits secs et d’un café. La nuit était fraîche et on regagnait nos chaumières pour un premier dodo en pleine nature.
Samedi, le temps s’est couvert assez rapidement et la pluie s’est mise de la partie en début d’après-midi. Conséquemment, le mercure chutait aussi et il nous a fallu ajouter une pelure. On a visité les concessionnaires de VR sur place et nous nous sommes principalement attardés aux roulottes qui étaient assez invitantes et jolies.
Comparativement aux précédents rassemblements, on ne ressentait pas l’effervescence un peu partout. C’est évident que la température y était pour quelque chose mais personnellement, je n’aime pas beaucoup les chapiteaux pour cet événement. Je préfère de beaucoup les arénas, où on peut avoir une belle vue pour les spectacles. Il y avait certes des écrans géants mais on était limité aux prises de vues du caméraman.
Au début, les soupers étaient un peu bordéliques parce que la disposition des tables créait une allée assez étroite et les déplacements étaient hasardeux. Heureusement, les organisateurs ont pris le problème bien en main et dès le lendemain, le service se faisait rondement et dans l’ordre. Enfin, les équipages étaient installés dans la prairie, cette vaste étendue gazonnée, adjacente au parc. Avec cette pluie qui nous est tombée dessus, j’anticipais les immenses sillons que les mastodontes de plus de 10 tonnes laisseraient au départ, lundi. Malheureusement, les organisateurs n’avaient aucun contrôle sur Dame Nature et heureusement, les caravaniers ont faire preuve de civisme pour laisser l’endroit le plus intact possible.
En soirée, samedi, on a eu droit à un beau spectacle, haut en couleur, de la troupe folklorique internationale Mackinaw, qui célèbre son 35e anniversaire d’existence. Une belle prestation endiablée, où l’assistance était invitée à danser entre les changements de costumes. Je dois dire que j’ai beaucoup apprécié la musique de ces performances. Les instruments se faisaient agréablement sentir et la batterie donnait intensément le rythme. On n’avait qu’à regarder autour de nous, pour voir les jambes des spectateurs battre la mesure. Encore une fois, c’est en dégustant une délicieuse crème glacée Coaticook, dans le cadre du café bonsoir, que la journée s’est terminée.
Ah j’oubliais ! Un service de mécanique était offert pour la durée du rassemblement et j’en ai profité pour faire regarder mon problème de perte de puissance. Un super mécanicien s’est amené et a fait tous les tests requis pour finalement trouver que les deux filtres à essence devaient être remplacés, ce qu’il a fait. On va tester ça lundi, en rentrant à la maison.
Dimanche, la pluie à cessé. Louise et moi, décidons d’explorer les environs de la Gorge, à travers le camping et les nombreux sentiers pédestres aménagés. On ne peut venir ici, sans voir de plus près le fameux pont suspendu qui nous permet de franchir la Gorge du haut de ses 50 mètres. Long de 169 mètres, il est homologué dans le Livre des records Guinness comme étant le plus long pont piétonnier au monde. Le relief pour s’y rendre est assez accidenté et de bons souliers de marche sont requis. Au moment de notre passage, quelques braves se laissaient tomber, d’une plateforme accrochée au tablier, le long d’une corde et bien fixés à des harnais. Même si la descente d’une centaine de pieds, n’était pas vertigineuse, elle procurait tout de même des sensations
assez fortes. Nous avons finalement marché environ 4 kilomètres. Il restait encore plein de choses à voir, notamment la grotte, les barrages et le sentier des éboulements, mais on y reviendra lors d’un prochain séjour.
Le paysage était magnifique et c’est malheureux que le soleil ne se soit pas montré, pour ajouter de la chaleur à cette randonnée. Quoi qu’il en soit, les sites de camping sont invitants, principalement ceux longeant la rivière. Une symphonie pour les oreilles.
En soirée, l’humoriste François Léveillé présentait son spectacle d’humour qui en a déridé plus d’un. Notamment le numéro avec son célèbre personnage de Cash Flow.
Accompagné de deux musiciens, il a terminé sa prestation sur un échange de bouts de chansons entre lui et son guitariste; Genre d’histoire ou de dialogue chanté à l’aide du répertoire de chansons québécoises. Il n’est pas trop vilain à la guitare. Un très bon spectacle, hélas trop court.
Pendant que les jeunes dansaient au son d’une disco mobile, nous retournions prendre notre petite coupe de crème glacée Coaticook, accompagnée de biscuits et d’un café, sous le chapiteau rendu humide et glacial, résultat d’une panne de chauffage. La nuit était carrément froide, même qu’une possibilité de gel était annoncée.
Ce lundi matin marquait la dernière journée du rassemblement. Les campeurs s’empressaient de remballer l’équipement afin d’être prêt à partir. Auparavant, on s’est regroupé sous le chapiteau pour un dernier repas. Les spaghettis étaient à l’honneur. S’ensuivirent les remises de nombreux prix de participation et les cérémonies protocolaires de clôture du rassemblement.
Un travail colossal, accompli par l’ARCC Centre du Québec Estrie et les nombreux bénévoles, couronné de succès. Seule ombre au tableau, trois caravaniers ont dû être expulsés durant la fin de semaine, pour avoir délibérément déversés leurs eaux usées directement sur leur site. Un exemple flagrant de manque de civisme, d’autant plus que tout le monde avait été averti dans les consignes d’usage. Leur expulsion a été saluée d’un tonnerre d’applaudissements.
La saison de camping 2009 est bien amorcée.
Une fille aveugle se détestait tellement, parce qu’elle était aveugle. Elle haïssait tout le monde sauf son ami de garçon. Il était toujours là pour elle. Un jour, elle lui dit :
– Si seulement je pouvais voir le monde, je me marierais avec toi.
Un jour, quelqu’un lui a fait le don de ses yeux. Quand les bandages ont été enlevés, elle fût capable de tout voir incluant son ami de garçon. Il lui demanda :
– Maintenant que tu peux voir le monde, te marieras-tu avec moi ?
La fille le regarda et constata qu’il était aveugle aussi. La vue de ses paupières fermées la bouleversa. Elle ne s’attendait pas à ça. La pensée de le voir ainsi pour le reste de sa vie la mena à refuser de le marier. Son ami quitta en pleurs et quelques jours plus tard lui écrivit une note qui disait :
– Prends bien soin de tes yeux, ma chérie, car avant qu’ils deviennent les tiens ils étaient les miens.
Voici comment le cerveau humain fonctionne souvent quand notre état change. Seulement très peu de personnes se rappellent ce qu’était la vie avant, et qui était toujours à leurs côtés dans les situations les plus douloureuses.
La vie est un cadeau !
Aujourd’hui avant de dire un mot cruel, rappelez-vous de celui ou celle qui ne peut pas parler.
Avant de vous plaindre du goût de la nourriture, pensez à celui ou celle qui n’a rien à manger.
Avant de vous plaindre de votre mari ou femme, pensez à celui ou celle qui implore Dieu pour un compagnon ou compagne.
Aujourd’hui avant de vous plaindre de la vie, pensez à celui ou celle qui est parti(e) trop tôt au Paradis.
Avant de pleurnicher de la distance à conduire, pensez à celui ou celle qui fait à pied la même distance.
Et quand vous êtes fatigué(e) et vous vous plaignez de votre travail, pensez à celui ou celle qui n’a pas d’emploi, la personne handicapée et ceux et celles qui aimeraient avoir un travail.
Et finalement, quand les pensées déprimantes semblent vous abattre, mettez un sourire sur votre visage et pensez que vous êtes en vie et vous êtes encore là.
Ce 13 mai marque la célébration de vos noces de nacre. Et oui, un quarante-deuxième anniversaire de mariage est dédié à cette substance dure, irisée, riche en calcaire, produite par le manteau de certains mollusques à l’intérieur de leur coquille et utilisée en bijouterie et en tabletterie. C’est du moins ce qu’en défini Le Petit Larousse Illustré.
Voilà l’occasion de se rappeler tout le chemin parcouru depuis 1967, les bons moments et aussi ceux qui le sont moins. Cela aide à la grandeur d’un couple et c’est ce que vous dégagez tous les deux.
Louise et moi, on vous souhaite une journée merveilleuse, sous le signe de l’amour. Sans être platonique et passionné comme au temps des fréquentations, il s’est raffiné au fil du temps, pour devenir plus fort, uni et inconditionnel. Évidemment, tout ça accompagné d’une bonne santé pour continuer votre route ensemble, le plus longtemps possible.
BON ANNIVERSAIRE PIERRETTE ET CLÉMENT
Mon agenda m’annonce que tu grandis d’une année, en ce 11 mai. Ça fait à peine cinq ans qu’on se connait et déjà j’ai pu apprécier ta grande générosité, ta jovialité et ta joie de vivre. Tu as l’assurance et la prestance d’un vieux sage. Avancer en âge avec de telles qualités, ne peut qu’être bénéfique et contagieux auprès des autres.
C’est dans cet esprit que Louise se joint à moi pour te souhaiter une belle journée d’anniversaire. Qu’elle te comble de joie, d’amour et de bonheur auprès des tiens. Qu’elle t’apporte également la santé de continuer longtemps à profiter des hivers bien au chaud sous les palmiers, avec ta Mimi.
BON ANNIVERSAIRE ROSAIRE
Qu’est-ce qu’une maman ?
Depuis deux semaines, tu te creuses la tête pour trouver le petit cadeau qui plaira à ta maman. Sais-tu au juste ce que c’est une maman ? Sais-tu vraiment ce qu’est une maman ? Laisse-moi te le dire à ma manière.
Nous avons attendu longtemps ta naissance, ma petite … Bien plus longtemps que les neufs mois dont on parle dans les livres. Nous avons attendu des années. Je désespérais de devenir père. Mais ta mère restait confiante.
Une maman ça s’appelle Espérance.
Finalement, nos prières furent exaucées, et tout près du cœur de ta maman, Dieu déposa ton âme pour qu’elle puisse l’habiller d’un corps humain : travail long et difficile. Pour toi, ta maman a troqué une partie de sa santé. Mais elle ne s’est jamais plainte. Elle était heureuse.
Une maman ça s’appelle Amour.
Puis tu es arrivée, comme un dictateur, bouleversant notre vie et nos habitudes. Tu étais belle à croquer mais tu avais le don d’exaspérer. Si la dernière gorgée de ton biberon te déplaisait, tu la dégueulais n’importe où, n’importe quand, sans formalité. Et lorsque ta mère t’avait lavée, pomponnée, parfumée, qu’elle t’avait vêtue de ta robe que je préférais pour aller visiter des amis, tu nous faisais un de ces dégâts à faire rêver un homme du célibat. Pour adoucir mon humeur massacrante, ta maman se mettait à rire. Et hop ! elle t’amenait dans la chambre en minaudant, "petit cochon va !" Dix minutes plus tard, toutes les traces de ton exploit disparues et ta mère me présentait mon héritière plus ravissante qu’auparavant.
C’est parce qu’une maman, ça s’appelle Patience.
Tu as une bicyclette parce que ta mère n`a pas eu une montre neuve.
Tu as un "Walkman" parce que ta mère n’a pas acheté le bibelot dont elle rêvait.
Tu reviens de chez la coiffeuse parce que ta mère se met des bigoudis.
Ta maman s’est privée d’une foule de petites choses, et aussi des grandes. Que de voyages elle a sacrifié, que d’heures de sommeil elle a cédé, que d’inquiétudes elle a déposé aux pieds du Créateur pour que tu grandisses heureuse.
Une maman, ça s’appelle Renoncement !
Tu te crois grande et tu rêves d’indépendance. Tu veux voler de tes propres ailes, et je conviens que c’est naturel. Mais tu n’es pas aussi sage que tu le crois. Tu feras des faux-pas et force me sera de sévir, c’est un devoir.
Mais toujours ta maman sera là pour te prendre dans ses bras, cueillir tes larmes de repentir, pour t’embrasser, même quand tu l’auras blessée profondément.
Une maman ça s’appelle avant tout Miséricorde !
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Quel beau texte à l’occasion de la fête de toutes les mamans. Il n’y a rien à rajouter et je voulais le partager avec vous. Je l’ai trouvé en faisant quelques recherches sur Internet.
BONNE FÊTE DES MÈRES XXX
Source : http://site.voila.fr/ptitcano1/maman/maman.html
David a invité sa mère à dîner. Pendant le repas, celle-ci ne peut s’empêcher de remarquer que Julie, la colocataire de son fils, est sacrément mignonne. Pendant la soirée, alors qu’elle observe la façon dont David et Julie se comportent l’un envers l’autre, elle se demande s’il n’y a pas entre eux un peu plus que le simple partage d’un loyer. David, devinant les pensées de sa mère, lui dit :
– Maman, je sais ce que tu es en train de penser mais je t’assure que Julie et moi ne faisons que partager un appartement, c’est tout.
Environ une semaine plus tard, Julie dit à David :
– Dis donc, depuis que ta mère est venue dîner, je ne trouve plus la louche en argent. Crois-tu possible qu’elle l’ait prise ?
– Quand même, ça m’étonnerait que Maman soit devenue pickpocket. Mais bon, je vais lui écrire un courriel pour en avoir le cœur net. Il s’assied devant son ordinateur et écrit :
Ma chère Maman, je ne dis pas que tu as embarqué notre louche en argent, et je ne dis pas non plus que tu n’as pas pris la louche, mais il n’en reste pas moins vrai que cette louche a disparu depuis que tu es venue dîner.
Bisous, David.
Et le lendemain, David reçoit la réponse de sa mère :
Mon cher David, je ne dis pas que tu couches avec Julie, et je ne dis pas non plus que tu ne couches pas avec Julie. Mais il n’en reste pas moins vrai que si Julie dormait dans son lit, elle aurait trouvé la louche depuis longtemps.
Bisous, Maman.
C‘est l’histoire du gars qui forme un jeune débutant dans un magasin à grande surface…
Un premier client arrive…
– Regarde-moi bien aller, dit le senior en s’avançant vers le client.
Le senior : – Puis-je vous aider ?
Le client : – Certainement. Je voudrais un boyau d’arrosage, s.v.p.
Le senior : – Pas de problème. 10, 20 ou 30 pieds?
Le client : – Humm. 30 pieds.
Le senior : – Parfait. Une tondeuse avec çà ?
Le client : – Heuh ? ‘
Le senior : – Ben oui ! Vous allez arroser votre gazon, il va pousser. Il va bien falloir le tondre !
Le client : – Ah oui ! Alors je l’achète.
Le junior est impressionné par son collègue.
Un deuxième client arrive…
Le senior : – On peut vous aider ?
Le client : – Oui. Je voudrais de l’engrais.
Le senior : – Pas de problème. 10, 20 ou 30 livres ?
Le client : – Je vais prendre 30 livres.
Le senior : – Parfait. Une tondeuse avec çà ?
Le client : – Pardon?
Le senior : – Ben oui ! Vous allez engraisser votre gazon. Il va pousser et il va bien
falloir le tondre!
Le client : – Ça a du bon sens. Je vais la prendre.
Le jeune est en grande admiration envers son collègue.
Un troisième client arrive…
Le senior dit au jeune : – Il y a un autre client qui arrive. Je te laisse celui-là. Vas-y le kid !
Le junior se précipite vers le client.
Le junior : – Bonjour monsieur. Je peux vous aider ?
Le client : – Je cherche des serviettes sanitaires pour ma femme.
Le junior : – Pas de problème. Une boîte de 10, 20 ou 30 ?
Le client : – Humm. Elle va en avoir besoin de 30.
Le junior : – Parfait ! Une tondeuse avec çà ?
Le client : – Quoi ?
Le junior : – Ben oui ! De toute façon, ta fin de semaine est scrap. T’es aussi bien de
tondre le gazon !
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Deux Newfies regardent le catalogue SEARS et voient les mannequins. L’un dit à l’autre :
– As-tu vu les belles filles qu’il y a dans le catalogue ?
– Oui, elles sont belles en tabarouette ! As-tu vu le prix ?
– En effet, elles sont vraiment pas chères. À ce prix, moi je m’en achète une.
– Bonne idée, commande-la et si elle est aussi belle que dans le catalogue, moi aussi je m’en achète une.
Trois semaines plus tard, le Newfie demande à son chum :
– Coudon, la fille que tu as commandé dans le catalogue SEARS, est-elle arrivée ?
– Non ! Mais ça devrait pas tarder …..j’ai reçu son linge hier !
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Une femme part sans son mari en vacances aux Caraïbes. À peine arrivée, elle fait la connaissance d’un Noir très costaud… et, après une nuit d’amour torride, elle lui demande : Comment t’appelles-tu ?
– Yé peux pas lé dire.
Tous les soirs, ils se revoient, refont l’amour et la femme pose toujours la même question… et elle obtient toujours la même réponse :
– Yé peux pas lé dire.
Puis arrive le dernier soir.
– Écoute, c’est mon dernier jour, je rentre chez moi demain! Dis-moi maintenant, comment tu t’appelles?
– Yé peux pas, tou vas té moquer dé moi.
– Mais non, il n’y a pas de raison…………..
– Ben, yé m’appelle Neige, dit le noir.
– Elle éclate d’un fou rire incontrôlable.
– Tou vois ben qué té dis qué tou té foutrais dé ma yeule !
– Mais non, mais non, c’est que … c’est mon mari ! Il ne me croira jamais quand je lui dirai que j’ai eu 10 pouces de neige à tous les jours aux Caraïbes.
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C‘est un vieux couple qui se présente à sa visite médicale annuelle. Après avoir terminé son examen, le médecin demande au vieil homme :
– Vous me semblez en pleine forme. Y a-t-il des questions que vous voudriez me poser sur votre santé ?
– Bien oui, docteur. Quelque chose me fatigue. Quand je fais l’amour avec ma femme la première fois, j’ai souvent chaud et je suis en sueur… Mais lorsque je fais l’amour la deuxième fois, j’ai souvent froid et parfois même la chair de poule.
– Hmmm, c’est intéressant. Je vais faire des recherches dans ma biblio là-dessus. En attendant, faites entrer votre femme pour que je l’examine elle aussi. La vieille entre dans le cabinet et le vieux va l’attendre dans la salle d’à côté. Le doc fait l’examen, puis dit à la femme :
– Tout est parfait, comme pour votre mari. Cependant il m’a demandé pourquoi il avait chaud lorsqu’il faisait l’amour la première fois, et froid lorsqu’il faisait l’amour la deuxième fois… Alors la vieille dit :
– Mais qu’il est con ! C’est tout simplement parce que la première fois, c’est au mois de juin,
et la deuxième, c’est au mois de décembre !
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Un vieux Pasteur mourant envoie chercher son banquier et son avocat, tous deux membres de l’église, afin qu’ils viennent à son chevet. Lorsqu’ils arrivent, ils sont directement introduits dans la chambre du Pasteur. En entrant, le Pasteur leur fait signe de la main pour les inviter à s’asseoir chacun d’un côté du lit. Le Pasteur tient leur main, soupire de contentement, sourit, et fixe le plafond.
Pendant un long moment personne ne parle. Le Banquier et l’Avocat sont tous deux touchés et flattés que le Pasteur leur ait demandé d’être à ses côtés au moment dernier. Ils sont aussi surpris de cette requête car le Pasteur ne leur a jamais montré qu’il avait une affection particulière à leur endroit. Tous deux se rappellent ses longs sermons au sujet de l’avarice, la cupidité, ce qui les met mal à l’aise sur leur sièges. Finalement, le Banquier demande au Pasteur :
– Pourquoi nous avoir demandé de venir ?
Le vieux Pasteur rassemble le peu de force qu’il lui reste pour dire faiblement :
– Jésus est mort entre deux voleurs, et c’est comme cela que je veux mourir ».
Quelle coïncidence d’apprendre, via la radio, que mai est le mois de la courtoisie au volant. Les policiers procéderont à des vérifications ciblées, un peu partout sur leur territoire respectif. C’est une coïncidence en ce sens que, pas plus tard que ce jeudi, je me suis retrouvé dans un bouchon de circulation monstre, en pleine heure de pointe, à la croisée des autoroutes 10 et 30, sur la rive-sud de Montréal. La cause de ce bordel; Un véhicule en panne sur le pont Champlain, en direction de Montréal.
J’ai dû mettre 35 minutes à franchir un seul petit kilomètre. Ça m’a tout de même permis d’analyser le comportement des conducteurs et conductrices. C’est fou comme les gens sont impatients. S’il pouvaient passer par-dessus tout le monde, ils le feraient. Alors que les chroniqueurs à la circulation demandaient aux gens de prendre leur mal en patience et de rester calme, les conducteurs en profitaient allègrement pour contrevenir à toutes les règles du Code de sécurité routière. J’ai facilement noté une soixantaine d’infractions, sans même les chercher. Dépassements par la droite, non respect des lignes tracées sur la chaussée, virages à gauche interdits, circulation dans une zone réservée aux autobus et j’en oublie. Ce qui est déroutant c’est que ces mêmes conducteurs deviennent agressifs et manœuvrent promptement sans se soucier des conséquences. Tout ça pour gagner quelques pieds.
Autre constat que j’ai fait, les plus agressifs sont souvent les conducteurs et conductrices de voitures de luxe. Bizarre ! Comme si l’arrogance et l’agressivité était directement relié à leur capacité de payer. On roule en gros carrosse… On a tous les droits ! Un vrai paquet de Tasse-toé mononcle. Le même phénomène s’observe autant chez les femmes que les hommes. Enfin l’égalité des sexes.
À quoi bon prendre des risques inutiles et augmenter son stress pour ne gagner rien finalement. C’est plus relaxant d’écouter paisiblement la radio tout en regardant la nature ou en pensant à quelque chose de positif ou de drôle. Ça prendra des contraventions pour ramener le bon peuple à l’ordre. C’est la seule façon qu’ils comprennent. Allez messieurs les policiers… Faites votre devoir !
Trente-trois années de mariage, relève de l’exploit de nos jours. Certes il y a les conjoints de fait, mais les couples mariés qui durent aussi longtemps se font rare. Les valeurs changent et les traditions se perdent. Quoi qu’il en soit, on ne peut se rendre à cette étape sans se vouer un amour profond et surtout un respect mutuel. Deux valeurs que vous semblez posséder. On est loin de ce 1er mai 1976 mais en même temps, c’était hier. Que de chemin parcouru. L’histoire d’une vie.
Louise se joint à moi pour vous souhaiter un anniversaire des plus heureux et qu’il vous permette de vous rappeler les bons moments passés ensemble et même ceux plus difficiles, qui nous aident à grandir et renforcer notre union. Nous vous souhaitons également de continuer votre route ensemble et de la même manière, en espérant qu’elle demeurera longue, palpitante, enrichissante et remplie de bonheur. Ne vous lassez jamais de découvrir ce que cette vie peut vous offrir de meilleur.
BON ANNIVERSAIRE DE MARIAGE LISE ET SYLVAIN
Tout ce qu’on entend parler par les temps qui courent, c’est de grippe porcine et de crise économique. Deux fléaux qui voyagent à la vitesses grand V et qui sont planétaire. Avec la technologie d’aujourd’hui, comment peut-il en être autrement.
Commençons d’abord par la grippe porcine; Les conditions de salubrité n’étant pas les mêmes partout, ça amplifie le phénomène. Que dire aussi des règles les plus élémentaires d’hygiène, notamment de se laver les mains. Dans certaines régions du globe, la viande de consommation est pendue, comme ça, à sécher et dans un état lamentable. Les mouches, insectes et saletés y règnent en roi, dans ce climat propice aux pires bactéries. La propagation est phénoménale ! On peut faire le tour de la terre en 24 heures, c’est dire comment tout se déplace et se transporte facilement.
Les médias en parlent si abondamment, qu’il créent et soutiennent inconsciemment un climat de panique parmi la population qui, au moindre petit symptôme, se croît atteinte. On sous-estime la puissance des médias de tous genres, mais elle est belle et bien là ! Finalement, je crois qu’on en sortira vainqueur. Quand le monde entier s’uni et concentre ses efforts et ressources à combattre la menace, ça ne peut que donner des résultats positifs.
Il faut cependant retenir une chose de tout ça. Quand les grands savants et spécialistes nous recommandent de prendre soin de la grosse boule et de veiller à lui procurer un environnement sain, il faut les croire et changer nos habitudes. Parce que, quand on voit aller tout ça, force est de constater que la planète est fragile. Si nous ne nous prenons pas en main, Dieu sait ce qui nous attend. Je ne veux pas être alarmiste, mais de plus en plus de phénomènes inexpliqués ou même de catastrophes inimaginables se produisent à des endroits et a des moments insoupçonnés.
Le second point, c’est toujours cette crise économique qui déjoue tous les calculs des pseudo-experts de l’économie. Quand ils nous disent que la reprise sera lente et pas avant le milieu de 2010, je suis sceptique. Est-ce qu’ils l’ont vu venir cette crise ? La réponse est non ! Et ils vont nous faire croire qu’ils en voient la fin ou la reprise ? Permettez-moi d’en douter.
Encore une fois, on en parle tellement, que tout le monde est sur le qui-vive et n’ose même plus dépenser. L’économie s’écrase et amène avec elle son flot de nouvelles victimes, de nouveaux chômeurs.
Ça m’amène à penser à la crise que les constructeurs d’automobiles américains subissent présentement. Il y a une bonne trentaine ou quarantaine d’années, alors que les voitures importées faisaient leur entrée en Amérique, un mouvement de contingentement s’était formé afin de protéger notre marché. Malheureusement, ce même marché s’est ouvert au monde à pleine porte. Écoutez nos spécialistes encore une fois, nous vanter les mérites des voitures importées. Tous sont unanimes à décrier la suprématie des voitures importées au détriment des voitures américaines. Avec l’influence qu’ils exercent, la population a suivie, avec le résultat qu’on connaît. Tous nos constructeurs sont acculés à la faillite, ou le seront à très court terme. C’est en partie, le résultat de cette inertie à contingenter l’importation.
Rappelez-vous l’épisode Hyundai à Bromont. Une belle usine payée à même nos subventions qui, une fois épuisées, ont permis aux Coréens de fermer boutique, laissant une économie locale en plan. Et qu’est-ce qu’on voit ? Des Hyundai qui se vendent à la tonne, partout au Québec. Excusez l’expression mais, en plus de se faire fourrer, on se fait enculer.
C’est maintenant l’Asie qui mène le monde… On n’a que nous à blâmer !
Encore un pas de franchi dans le long chapelet des années, en ce 28 avril. Cette année, tout le monde sera là pour célébrer cette journée spéciale en ton honneur. C’est pas tous les jours qu’on peut se réunir et partager un bon repas ensemble. Laisse-toi gâter et profites-en pour souffler le plus de chandelles possible !
Louise et moi, on veut te souhaiter un anniversaire rempli de surprises, de joie et de bonheur auprès de tes parents et amis. Qu’elle soit réconfortante et stimulante pour t’aider à continuer ta route dans la bonne humeur et la joie de vivre.
BON ANNIVERSAIRE NICOLE XXX