Jeudi et vendredi dernier, la nature s’est déchaînée par ici et nous a fait cadeau d’une tonne de pluie. De la pluie si intense et forte qu’elle a inondé plusieurs emplacements sur le camping. Le sable est ressorti du gazon tellement il a plu. Cela a détrempé notre environnement. De forts vents étaient mêlés à ça, si bien qu’à certains moments, en regardant à l’extérieur, les colonnes d’eau étaient si concentrées qu’on avait l’impression que le décors était blanchâtre. Il a plu averse toute la nuit de jeudi à vendredi au point ou plusieurs campeurs n’ont pu fermé l’œil. Un vrai déluge !
Vendredi, nous étions invités avec une vingtaine de personnes, chez Mimi et Rosaire pour un 5 à 7 surprise afin de souligner l’anniversaire de Dorothée. Prévu pour se dérouler à l’extérieur, sur le patio, les caprices de Dame Nature ont tôt fait de nous confiner à l’intérieur. Heureusement, nos hôtes possèdent un grand et confortable solarium sinon on aurait dû tout annuler.
Malgré la température maussade, les convives étaient assez dégourdis pour lâcher leur fou et faire de cette rencontre un succès. Même Dorothée, la vedette de la soirée, a eu la surprise de sa vie, lorsqu’elle a ouvert la porte et constater la foule qui l’acclamait.
La boisson aidant, certaines dames et je dis bien certaines, parce que les hommes étaient assez discrets de ce côté, se sont prêtées aux jeux d’une frivole caméra fureteuse et à tête chercheuse de chair affriolante et de quelques cuisses poilues. On se serait cru à une quelconque réunion de collégiennes qui en a déridé plus d’une. Un délicieux goûter a su combler quelques estomacs affamés et le 5 à 7 s’est étiré de deux heures supplémentaires.
Hier, en regardant le bulletin de nouvelles, on a pu se rendre compte des violentes ondées dans les états du nord-est. On voit bien que le présent hiver est bizarre. Des poteaux électriques sectionnés partout, résultats de forts vents causant des pannes de courant majeures. Les états de New York, de la Pennsylvanie et du Connecticut sont particulièrement touchés. Espérons que le calme sera revenu lorsqu’on reviendra au pays dans deux semaines. On doit passer par là.
Ici, les vents forts ont soufflé toute la journée, sous un ciel ensoleillé, sans que le mercure ne dépasse les 24°C. Il ne fallait pas oublier la crème solaire parce qu’un tel vent nous fait vite oublier les coups de soleil hypocrites. C’est ce qui s’est produit dans mon cas… Je l’avais oublié et ça chauffe ce soir. Ma cadette de sœur ne sera pas contente de lire ça.
C’est pas compliqué, c’est seulement au Québec qu’il fait beau. Vous allez mettre Hydro-Québec en faillite !
C’est très désolant de voir le massacre des services de santé au Québec. Notre hypocrite gouvernement s’est fait élire en 2003 avec la promesse de tout régler les problèmes en santé. Hélas on nous a encore rit en pleine face.
Notre poodle national nous montre encore ses racines conservatrices et jetant le blâme sur les autres. Rien n’est de sa faute. Il ne s’implique jamais dans rien, pelletant tous les problèmes vers ses sbires. Lui il s’en lave les mains. Cependant, il y a une chose qu’il connaît très bien; les voyages ! Il en profite à outrance, tel un grand chef d’état. Ça me fait penser à tous ces grands qui, lorsqu’ils accèdent à des postes stratégiques, en profitent pour se payer les voyages, qu’ils ne pourraient pas autrement.
Cette semaine, la marionnette Bolduc était l’invité de Jean-Luc Mongrain, sur les ondes de LCN et c’était pathétique de le voir patiner sur la santé. Un ministère avec un organigramme gros comme un pan de mur, où il ne reste même plus de place pour y insérer la base, ceux qui sont directement confrontés à la maladie humaine. Encore cinq années à attendre des améliorations. Comment le croire, quand ça fait sept ans qu’ils sont au pouvoir et que la situation a empiré. Dans cinq ans, ils ne seront même plus au pouvoir. J’espère qu’on les sortira à coup de pied au cul au plus sacrant ! Je souhaite aussi que la rumeur de la démission du poodle avant la fin de son mandat se concrétise au plus vite. Dehors le profiteur! Et soyez assuré que ses nombreux voyages lui servent à assurer son avenir. Contrairement au slogan d’ING Direct, c’est SON intérêt qui compte.
Il y avait également un panel de spécialistes; médecin, représentant des malades et infirmier, qui étalaient des problèmes concrets alors que le pantin y allait de belles promesses qui sont bonnes qu’à faire tourner des éoliennes. Moi, la prochaine fois que j’aurai besoin d’un ventilateur par une humide journée, j’engagerai un politicien et je le laisserai me rafraîchir avec son vent de promesses.
Alors j’en reviens au titre de ce billet. On a tous intérêt à atteindre le but ultime de vieillir en santé le plus longtemps possible puis, de mourir subitement pour ne pas dire foudroyé et dans notre sommeil. Avec ce qu’on a appris cette semaine sur les CHSLD, je ne voudrais pas dépendre d’eux. Loin de moi l’idée de me faire parquer là, pendant qu’on se fiche carrément de ma dignité et qu’on me laisse errer la couche pleine de marde.
Ainsi va la santé au Québec. Les aînés… C’est quoi ça ? Hey les jeunes ! C’est à vous de prendre le flambeau pour une société plus juste envers ses aînés. Un jour, ce sera votre tour. Sinon, inventez une couche qui change de couleur, lorsque le caca s’y trouve depuis plus de 5 minutes, pour les gens ordinaires évidemment. Les politiciens n’en ont pas besoin. Vous leur laisserez le vieux stock.
Hier 10 mars, nous vivions la plus belle température depuis notre arrivée, le 2 janvier. Il faisait chaud même si le ciel était passablement couvert. Dès notre réveil, on pouvait sentir l’été. Au moment où je rédigeais ce billet, il était vingt-trois heures vingt et le mercure indiquait encore 22°C. Autant en profiter parce qu’aujourd’hui et demain ce sera aussi chaud mais avec des averses et orages. Au risque de me répéter, c’est un hiver à oublier pour nous. D’accord on a pas eu de neige, mais on a eu tout le reste. On quitte dans un quinzaine.
Les campeurs quittent plus tôt qu’à l’habitude. Par les années passées, on voyait arriver des campeurs au début de mars, ce qui n’est pas le cas cet hiver. Il y a beaucoup d’emplacements déserts et ceux qui restent sont des inconditionnels. Avant hier, nous sommes allés à Immokalee, à une cinquantaine de kilomètres d’ici. C’est une ville pauvre avec ses ghettos où les commerces délabrés meublent la rue principale. Ici et là, on peut y apercevoir des attroupements de noirs. Ce n’est pas un endroit à fréquenter seul, le soir.
Au bout de la ville se trouve un casino, administré pas les indiens Seminole. On profitait d’une promotion d’un journal local, nous offrant 100$ chacun, pour jouer aux machines à sous. Un premier 50$ à ce moment là et l’autre qu’on pourra bénéficier lors d’une prochaine visite qu’on fera avant de retourner au Québec.
C’est assez contrastant avec le reste de la ville. Un bâtiment neuf et bien aménagé, où le dollar est roi. Le stationnement est paré de belles bagnoles et à chaque ouverture des portes du casino, on peut entendre le son tonitruant des centaines de machines à sous. Il faut croire qu’un casino en plein territoire de misère force les gens à dépenser. Du moins l’attrait du gain facile fait son œuvre.
Près de la machine que j’occupais, des mexicains, cubains ou portoricains, parce qu’ils se ressemblent tous, m’observaient pour pouvoir prendre ma place si je décidais de la quitter. De vrais vautours ! Heureusement, un gentil monsieur, habitué des lieux, m’a prévenu des bonis que la machine s’apprêtait à me donner, selon mon score. Si j’abandonnais, le score demeurait pour le prochain joueur. Ça m’a coûté dix dollars de plus pour atteindre mon but mais ça en valait le coup avec une cagnotte de plus de 50$.
Louise s’est installée sur une machine à 2 sous pendant une bonne heure alors que Roseline faisait de même un peu plus loin. Jean-Eudes l’observait passivement, ayant liquidé rapidement la mise qu’il s’était fixée. On y retournera. On a terminé notre sortie par un souper de côtes levées, au Rib City de Fort Myers, que nous découvrions. Délicieuses ces côtes…
Alors, je crois bien que l’été est enfin arrivée ici. Peut être qu’on aura enfin le goût de se rentrer les orteils dans le sable chaud d’une jolie plage. Il nous reste encore du temps pour en profiter.
En ce huit mars, journée internationale des femmes, célébrons-les à la hauteur de ce qu’elles sont.
Ici, on reconnait le principe d’égalité entre hommes et femmes. Mais ce ne fut pas toujours le cas. Les femmes ont dû se battre pour pouvoir obtenir les droits des hommes. Qu’on se rappelle simplement le droit de vote… C’était hier, il y a six ou sept décennies.
Nous célébrons les femmes aujourd’hui pour se rappeler tout le chemin parcouru et en ayant une pensée pour celles qu’on bafoue, qu’on lapide encore, qu’on excise et qu’on voile au nom d’une doctrine dépassée et inhumaine.
On voit de plus en plus de femmes accéder à des postes prestigieux, tant sur le plan politique que celui des affaires. Moi je dis que c’est la plus belle choses qui nous soit arrivée et qu’elle s’amplifie. Notre société ne s’en portera que mieux.
Vous êtes, adorables, belles, sincères, minutieuses, déterminées, tenaces, sensuelles, compréhensives, attachantes, complices, terre-à-terre, ambitieuses, persévérantes, audacieuses, aimantes, responsables, dévouées, spontanées, attentionnées, combien charmantes et j’en oublie…
Finalement, vous possédez tout ce qu’on peut désirer. Je vous aime toutes.
Bonne journée Mesdames.
Depuis deux jours, Charlot partage notre quotidien. C’est un tout petit chiot, né ici, que nous venons d’adopter, Louise et moi. La famille s’agrandit ! N’est-ce pas qu’il est mignon avec son petit foulard rouge ? On nous a remis son certificat d’adoption, une petite couverture qui lui sert de lit, ainsi qu’une jolie cage de transport.
Il est merveilleux et malgré son jeune âge il est déjà propre. Lorsqu’il dort, comme sur la photo, on peut voir ses flancs se soulever au rythme de ses respirations. Il est exceptionnel ! En plus d’être obéissant, il ne jappe jamais, ne mord pas et ne s’offusque pas qu’on le laisse seul, de temps à autre. Et, fait assez rare, on n’est pas obligé de sortir le promener pour ses besoins. De fait, il mange tellement peu, que l’énergie d’une seule pile D le rassasie. Le chien idéal !
Bienvenu dans la famille, Charlot ! On t’a réservé une place de choix.
Toute une nouvelle qui est tombée hier ; Les policiers de Montréal se voient imposer des quotas de billets d’infractions. Comme si on ne s’en doutait même pas. Donc, en résumé, on leur demande d’appliquer le code de la sécurité routière et de punir les délinquants. Finalement, de faire une partie de leur travail, les autres étant la prévention du crime, sa répression et le maintien de l’ordre. On apprend également que cette façon de faire est répandue à travers tout le Québec. Et puis après ???
Certains crient au scandale et trouvent odieux que les policiers donnent des contraventions à la tonne. S’ils en donnent tant que ça, ce doit être qu’il y a autant de conducteurs qui se fout carrément des lois et règlements. Qui n’a pas observé les conducteurs sillonner nos routes, la pédale au plancher, ignorant totalement la signalisation ? Ceux qui s’offusquent sont probablement de ceux là.
Si vous respectez le code de la sécurité routière, vous risquez quoi ? En quoi cela peut vous déranger ou vous inquiéter ? Dans la majorité des cas, lorsqu’un policier vous colle une contravention, c’est qu’elle est pleinement méritée. Bien sûr si vous contestez, vous avez de bonnes chance d’en être acquitté par un juge, mais ça c’est une autre histoire et son interprétation ou son bénéfice du doute, n’efface en rien le geste posé. Vous seul et le policier en êtes les témoins.
On dit que c’est une taxe déguisée que les municipalités encaissent. Pourquoi pas ! C’est une taxe de moins qu’elles prennent dans mes poches et qu’un contrevenant paie à ma place. Excellent ! Si un jour, je me fais pincer, je paierai à mon tour. Je ne suis pas infaillible, mais je fais en sorte de respecter les lois et de ne pas prendre les panneaux de circulation pour des décorations naturelles.
Mais dans tout ce débat, celui qui m’a le plus surpris, c’est Monsieur Francoeur, le chef syndical des policiers. Il est contre les quotas ! Il affirme que les policiers ne sont pas des donneux de tickets ! Que les nouveaux policiers le deviennent par conviction. On aura tout entendu. Pour votre information, Monsieur Francoeur, l’émission de contravention est dans le mandat des policiers au même titre que la prévention, la répression du crime et le maintien de l’ordre. La conviction vient très loin dans leur critère de choix. leurs salaires et les avantages sociaux reliés à l’emploi sont beaucoup plus concrets et enviables. Ce serait probablement plus rentable pour votre syndicat que les policiers soient loués, comme on projette de le faire ?
La riche Société des Alcools du Québec nous annonce l’augmentation des prix de ses produits. Et pourquoi ? Cette entreprise fait de très généreux profits… dont une partie est remise au gouvernement. Est-elle dans le rouge, sans jeu de mots ? Absolument pas ! Le gouvernement a faim.
Voilà l’arnaque ! Le poodle a commencé à nous faire payer le déficit de sa dépensière et sournoise administration. Il en prend un petit peu par ici, un petit peu par là et voilà ! Le travail est fait. Il faut bien qu’il y ait un début quelque part.
Le meilleur est que la représentante de la SAQ nous affirme, en plein bulletin de nouvelles, que ce n’est pas une commande du gouvernement. Bien voyons donc, c’est une de leurs vaches à lait. On nous prend réellement pour des valises. Elle serait Pinocchio, que son nez aurait traversé mon téléviseur.
C’est commencé ! On vient de se déguiser en citron et les mauvaises nouvelles vont se succéder. Attendez de voir le prochain budget. Ce sera ensuite l’électricité, l’augmentation de la taxe sur l’essence, l’augmentation de l’immatriculation et des permis de conduire. Pas d’augmentation d’impôts cependant… Où prendrait-on l’argent !!! Non non, le poodle et sa marionnette aux finances sont beaucoup plus intelligents et subtils. Comme le cancer, ils vont nous gruger de l’intérieur, où on n’aura pas les moyens de s’en sortir. Maintenant qu’ils ont les deux mains sur le volant… depuis deux ans.
Et il ne faut pas tomber malade… Bolduc l’a dit : Encore au moins cinq ans à attendre des jours aux urgences.
Enfin des nouvelles ! Excusez-moi si je vous ai négligé mais après tous les messages que j’ai reçu dernièrement, à l’effet que mon dernier billet datait de quelques jours, je m’aperçois que vous êtes des lecteurs assidus. J’ai une bonne excuse cependant; Les Jeux olympiques. Je vous parlerai de température tantôt.
Les Jeux olympiques de Vancouver m’ont vivement intéressé cette année. C’est probablement dû à mon habitude de regarder la télé tard le soir. Alors j’ai plongé dans l’action jusqu’à deux heures du matin, chaque nuit. Vraiment captivant ! Les athlètes canadiens y sont allés de performances éblouissantes pour faire découvrir à toute la planète, une belle jeunesse en grande forme. Que dire du courage dont a fait preuve la jolie et talentueuse Joannie Rochette en pleine période de deuil. J’ai apprécié toutes les disciplines. On sentait vraiment le désir des athlètes de se surpasser. En curling, en patinage de vitesse, en bobsleigh, en ski, en patinage artistique et en hockey, le suspense me rivait sur ma chaise jusqu’à la toute fin. De beaux et inoubliables moments, surtout lorsqu’on se rend compte de tous les sacrifices que demandent l’accession au podium, souvent départagée en centièmes de seconde.
Par ailleurs, vendredi dernier, on a découvert les lamantins ou manatees comme on les appelle en anglais. Tout près d’ici, se trouve une centrale hydro-électrique de la Florida Power and Light qui rejette ses eaux de refroidissement tempérées dans une rivière à proximité. Par temps froid, les lamantins s’y réfugient puisqu’ils ne peuvent survivre à une température inférieure à 20°C. Un parc d’observation à été érigé à cet endroit et on peut les observer. La froide température matinale qu’on connaît présentement s’est avérée propice à notre visite.
Ces gros mammifères herbivores portent aussi le surnom de vaches de mer. Ils se nourrissent exclusivement d’herbes flottantes et submergées et peuvent facilement consommer jour après jour, le dixième de leur poid. À l’âge adulte, ils peuvent atteindre 5 mètres et peser près d’une tonne et demie.
C’est une espèce menacée et ici en Floride et les chocs avec les bateaux sont la principale cause de leur mortalité. D’ailleurs, on peu voir des écriteaux de mise en garde aux plaisanciers qui sillonnent ces cours d’eau.
En après-midi, place à la pétanque et son troisième tournoi hivernal. La formule avec hot-dog a fait ses preuves et plus d’une centaine de personnes y ont pris part. 26 équipes en tout. Presque tous les québécois pratiquent cette activités chaque jour que Dame nature n’ose pas arroser. On joue sur une surface de sable, très différente du jeu habituel sur poussières de roches.
Louise est devenue pétanqueuse. Elle a fait ses premières armes au tournoi et, comble de bonheur, le hasard a voulu qu’elle soit dans mon équipe. Championne réputée en Rondell-O, elle se tire très bien d’affaire avec des boules de pétanque. Même qu’elle s’est assurée une place lors du dernier tournoi qui se tiendra dans deux semaines. Et tout ça a été confirmé par Charles lui-même, joueur chevronné et organisateur hors-pair. Il est à la pétanque, ce que Bernie Ecclestone est à la Formule Un. Et ce n’est pas peu dire.
Les hot-dog ? Délicieux comme toujours et dégustés dans une belle ambiance. C’est même devenu un incontournable. Sûrement, je l’espère, une tradition qui défiera le temps.
On ne s’ennuie pas à Pioneer Village. Samedi dernier, le club social du parc nous conviait au traditionnel Luau Party, une émule des fêtes hawaiiennes. C’est sous les Aloha qu’on nous ornait du symbolique collier hawaiien. Dès 16 heures, les convives envahissaient la salle joliment décorée pour la circonstance et étaient invités à déguster le punch. Cet événement est tellement populaire que les billets disponibles se sont envolés en quelques heures à peine. D’autant plus que Jay Smith animait la soirée dansante avec ses guitares. Il est une vedette locale qu’on retrouve avec plaisir, année après année.
Vers 17 heures le repas était servi aux convives. Une généreuse assiette de porc, accompagné de riz, pommes de terre et fèves au lard. Fidèle à ma maladresse, mon pantalon a goûté au vin rouge avant moi, au grand malheur de ma Loulou… qui a limité les dégâts le lendemain avec une bonne dose de spray and wash, avant la lessive. La fête s’est terminée vers 22 heures, dans la froidure de la nuit.
Parlant justement de froidure, la météo est toujours déplorable en Floride. Si les journées ensoleillées sont là, elles débutent toujours sous les 10°C. Contrairement aux années passées, on dépasse très rarement, pour ne pas dire jamais les 80°F. Dès le crépuscule, le mercure chute drastiquement et les gens regagnent leurs unités confortablement chauffées. Une nuit, la semaine dernière, il faisait 1°C à Brossard et 4°C à Fort Myers. Paroles de thermomètre !
D’ailleurs, en observant les phénomènes météo autour du globe, force est de constater que les systèmes sont tous débalancés depuis le nouvel an. Jean-Pierre Ferland vivait sûrement un hiver comme le nôtre lors qu’il a écrit …On gèle au sud, on sue au nord, dans une de ses chansons. Il ne pouvait mieux l’exprimer. On n’a qu’à penser aux tremblements de terre en Haïti, au Chili, ainsi qu’aux alertes au tsunami dans tout le pacifique. Au Québec, l’hiver est doux et peu enneigé. On nous dit que les québécois de la Côte-Nord et aussi de la Gaspésie on dû renoncer à pratiquer le sport de la motoneige. Inimaginable ! Au sud-est des Grands-Lacs, c’est tout le contraire. Ils croulent sous la neige. Et après, certains sont sceptiques aux changements climatiques tant criés. Il faut bien se rendre à l’évidence… Quelques chose d’anormal se produit de plus en plus fréquemment.
En terminant, si vous en êtes rendus à lire cette ligne, c’est que mon récit vous a intéressé. Tant mieux parce que les Jeux olympiques terminés, je reprends ma routine… Promis ! Et continuer de visionner l’album de photos.
On nous prépare tranquillement au prochain budget provincial. À celui qui va faire mal. Le poodle et ses sbires l’annoncent depuis longtemps. Nous sommes dans le rouge, alors il faut bien que quelqu’un paie. Le problème c’est que l’effort est toujours fait du même côté; le mien ! L’ensemble des CON-tribuables dont je fais partie, tout comme vous.
En plus de se voir imposer deux hausses consécutives de la TVQ, vous vous rappelez, 8,5% en 2011 et 9,5% ensuite, les penseurs de notre société suggèrent de hausser les tarifs des services gouvernementaux et même d’en supprimer quelques-uns. Nous sommes retombés en déficit et il augmentera jusqu’en 2013. Et pourquoi tour ça ? Pour en donner toujours plus à un gouvernement sans scrupules qui refuse de contrôler ses propres dépenses.
Par exemple, notre premier ministre voyage à travers le monde comme jamais. À la façon d’un chef d’état, d’un pays. À ce que je sache, le Québec est encore une province… En sachant qu’il ne se déplace jamais seul, ça coûte un bras… payé par les CON-tribuables. Il est à Vancouver pour les Jeux olympiques dans une chambre d’hôtel à un minimum de 650$ la nuit. Encore une facture de 70 000$ toujours payée par les CON-tribuables. Et je vous fais grâce des dépenses inhérentes. La cerise sur le sundae; 1,2 millions de beaux dollars ont été versés en cachet, en logement et en transport, pour nos artistes qui se produisent à la maison du Québec à Vancouver. Probablement pour les promouvoir ? J’aimerais bien connaître le nombre de disques vendus par nos artistes québécois en Colombie Britannique, seulement pour mon plaisir de CON-tribuable. Encore du gros gaspillage.
Par ailleurs, la menace de l’augmentation des taux d’intérêts, à court terme, se fait de plus en plus probable. Encore une occasion de diminuer notre pouvoir d’achat. Même le maire Tremblay à Montréal a attraper la même maladie. Il voit des taxes partout… Même jusqu’à louer sa police.
Finalement, on connait un hiver doux au Québec et ça commence à brailler pas mal fort du côté d’Hydro Québec. On consomme moins d’électricité comparativement à un hiver normal. Cela amène un manque à gagner de près de 60 millions de dollars. Ça donne des arguments pour de futures augmentations des tarifs ne trouvez-vous pas ? Soyez sans craintes, là aussi on va payer. Dame Nature n’est pas vraiment de notre bord. Mais Hydro va quand même continuer d’y aller de dons inutiles ici et là. Ça donne une idée de l’administration.
Ces folies ont un dénominateur commun; Toujours dépenser plus, sans compter et faire payer des extravagances par les bons payeurs de taxes. Il serait grand temps que cette rengaine soit relégués aux oubliettes. Et après, on nous demandera de contrer le travail au noir. Pas question ! Tant et aussi longtemps que des profiteurs vont fouiller unilatéralement dans nos poches sans partager les efforts de compression des dépenses, on va décider de ce qu’il y aura dans nos poches.
Cette recette de pain a été entièrement réalisée dans un robot-boulangeur Black & Decker, « All-In-One », modèle B2300.
1 2/3 tasse d’eau (entre 32 et 39°C);
2 cuillères à table d’huile de canola;
3½ tasses de farine blanche à pain;
2 cuillères à table de sucre;
1½ cuillère à thé de sel;
1 cuillère à thé de levure pour robot-boulangeur;
¼ de tasse de graines de sésame;
¼ de tasse de graines de tournesol;
¼ de tasse de graines de lin non moulues;
à déposer plus tard dans le robot.
Préparation :
Ajouter les ingrédients dans l’ordre décrit plus haut, sauf les graines;
Choisir le réglage 1, pour le pain de base «Basic»;
Choisir la couleur de croûte;
Choisir la grosseur du pain 2 livres;
Démarrer le robot;
Ajouter le mélange de graines de sésame, de tournesol et de lin non moulues, au moment du signal sonore durant le pétrissage.
Démouler après la cuisson;
Laisser refroidir sur une grille de métal durant 20 minutes avant de trancher.
S’il est une chose qui s’améliore en Floride, ce sont les restaurants. Tant pour leur variété que la qualité de leurs menus on peut dire sans se tromper qu’ils sont nombreux et tous aussi intéressants les uns que les autres. Chinois, italiens, mexicains, pubs, resto-bar, casse-croûtes ou tout simplement américains, l’éventail est imposant.
À vingt kilomètres à l’ouest du camping se trouve Cape Coral, une ville qui grandit et qui en offre une belle sélection, principalement sur Pine Island. Les centres commerciaux ont poussé comme des champignons et les bons restaurants s’y sont installés.
Pour la St-Valentin, accompagnés de Roseline et Jean-Eudes, nous avons visité le Carrabba’s Italian Grill. Roseline s’est régalée de succulents fruits de mer sur pâtes pendant que Jean-Eudes salivait à la vue d’un juteux bifteck medium-well, supérieur à celui de Sam Seltzers, selon sa prétention. Et que dire de la sauce qui accompagnait les pâtes. Louise l’a trouvé tout simplement exquise. Pour ma part, je me suis régalé d’une escalope de poulet nappée d’une sauce marsala dont j’aimerais bien avoir la recette. Un délice pour le palais, à des prix plus qu’abordables.
Évidemment, quoi de mieux qu’un bon restaurant pour souligner l’anniversaire de quelqu’un. C’est justement ce qu’on a fait, jeudi soir dernier, au Fort Myers Ale House, pour l’a fête de Mimi. Le restaurant, du type Cage au sport était bondé et nous étions une vingtaine de notre groupe entourés de tout le décorum de ces genres de restaurants. Des écrans géants, des pitchers de bière, des tables de billard, une décoration sportive, bref, le vrai rendez-vous des sportifs !
L’attrait de cet endroit est bien sûr, la bière à rabais et des spéciaux sur la nourriture. Un plat semble à l’honneur, soit des linguinis garnis de 35 crevettes. Tout un plat que seuls les appétits voraces peuvent engloutir, sans avoir recours aux traditionnels doggie bags. Personnellement, je n’ai pas apprécié les tabourets qui étaient inconfortables. Les côtes-levées étaient bonnes, sans plus. Mais bon ! On était un bon groupe et notre présence pour l’anniversaire de Mimi en valait le déplacement. Et quelle surprise elle a eu ! Dans l’ensemble, tous ont apprécié leur repas. Encore là, la facture est abordable, même si on a dû faire corriger les factures qui étaient quelque peu erronées.
Aujourd’hui, on prend le déjeuner au Athenians, tout près d’ici. Un restaurant familial grecque sans prétention, qu’on dit extraordinaire…, paroles de gourmets. Rien de mieux que de se rendre à l’évidence. Le déjeuner n’est-il pas le meilleur repas de la journée ? Du moins il devrait l’être.
Pour terminer ce billet sur une bonne note, il semble bien que la chaleur soit sur le point de faire son apparition dans le coin. C’est tant mieux, parce que le froid nous faisait oublier totalement que les plages existaient dans ce coin de soleil. On pourra enfin en profiter.
Buon appetito !
J’ai appris avec stupéfaction le décès de Robert Goulet, survenu subitement le 14 février dernier. Robert était un administrateur du Groupe des Retraités Municipaux de Longueuil, dont je suis membre.
Il était très impliqué dans cette organisation, notamment au Centre d’Accès Communautaire Informatique (CACI), au journal interne Matulu et dans différentes activités. Il était également l’organisateur de la randonnée à vélo annuelle du groupe.
Ma dernière rencontre avec lui remonte en décembre dernier, où je lui avais donné un coup de main, pour réparer la base de données informatique des membres. On devait d’ailleurs se rencontrer à mon retour de Floride, pour y travailler de nouveau. Le destin en aura décidé autrement.
J’offre mes plus sincères condoléances à sa famille, ses enfants et plus particulièrement à Francine, sa compagne des dernières années.
Le Seigneur t’a rappelé à lui, parce que ta mission sur cette terre était terminée. Repose en paix dans ta Nouvelle Vie.