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Une bande d’enfants d’école, c’est le seul qualificatif que j’ai trouvé à ce jour, pour résumer le comportement de nos politiciens et ceux en devenir, dans la présente campagne électorale vieille d’une semaine à peine. Au lieu de présenter leurs programmes respectifs et de montrer leur vision d’un Québec embourbé et corrompu à l’os, on s’engueule sur le nouveau candidat, pas encore élu dois-je le préciser, qui fait la manchette à outrance depuis hier, et j’ai nommé Pierre-Karl Péladeau, PKP pour simplifier. Le «monstre», celui qui va tout détruire, l’ennemi public numéro un, qui fait trembler les colonnes du temple, selon les chefs de partis. Mais ces derniers se cachent bien du fait qu’ils saliveraient à l’idée qu’il soit dans leurs rangs.
On veut qu’il se dépouille de tous ses avoirs, avant même d’avoir reçu un seul petit vote. Wow les moteurs ! Prenez votre gaz égal ! Inutile de rappeler que ceux qui s’offusquent le plus, sont aussi des biens nantis et des intellos, des success story, dans leur carrière respective. Pas mal édifiant. Au lieu de crier au loup, j’aimerais que ces chefs nous disent comment ils vont gérer notre bien collectif, une fois élus. Comment ils vont arrêter l’insatiabilité de l’obscure Hydro-Québec avec ses augmentations de tarifs qui dépassent largement l’augmentation du coût de la vie de façon consécutive. Comment ils vont s’y prendre pour créer de l’emploi et baisser nos impôts. Expliquer leur différence.
Ce ne sont pas les enjeux qui manquent au Québec; mettre la hache dans les subventions, les abris fiscaux et les crédits d’impôts excessifs. Dégraisser la gérance de la santé et axer les services vers les malades. Enrayer le déficit au plus sacrant et dégraisser la haute fonction publique avec leurs primes mirobolantes de toutes sortes. On pourrait en écrire des pages et des pages. Ce sont pour ces raisons qu’on veut les élire pour les quatre prochaines années; pour être à notre service et veiller à notre bien-être collectif sans se faire du capital politique.
Ça me fait bien rire que les opposants à la souveraineté du Québec s’offusquent encore que le Parti Québécois en fasse la promotion; c’est la raison même de l’existence de ce parti depuis les années 60. Il y a quoi de différent en 2014. Le disque est usé à la corde. Les Couillard et Legault s’époumonent à déblatérer contre tout un chacun parce qu’ils n’ont rien à dire et que cette élection, j’en fais une prédiction, sera leur chant du cygne. Vous voulez nous parler des vraies affaires, alors c’est justement le temps, parce que votre comportement dans cette campagne est triste à mourir. Une chose semble impossible pour ces politiciens; gérer notre argent comme ils géreraient le leur. C’est incompatible ! Il faut alors élire le ou la moins pire.