Moins pour plus cher

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Il fut une époque pas si lointaine où les courses à l’épicerie coûtaient en bas de 100 $. Maintenant, non seulement c’est impossible, mais en plus, on se fait littéralement voler. Je m’explique.

Je parle évidemment d’une commande d’épicerie pour quelques jours. L’autre semaine, au Walmart du coin, j’achète des biscuits soda salés Premium Plus. Arrivé à la maison, je l’ouvre et surprise ! La boîte a conservé son format mais les 4 sacs à l’intérieur ont rapetissés. Sans les avoir comptés, il doit bien y avoir une dizaine de biscuits en moins, par sachets… pour plus chers évidemment !

Même constatation pour les pâtes alimentaires. Les boîtes anciennement de 450 gr, ont subit une cure minceur à 410 gr. La boîte, elle, n’a pas changé.

On pourrait parler d’autres produits que le constat serait le même.

Et qui en est la cause ??? LA PANDÉMIE ! Vous l’aviez deviné, hein ? Facile, facile, mais ça manque d’imagination !

Pendant ce temps, dans toute cette chaîne alimentaire, il y a quelqu’un qui s’en met plein les poches et ce sont justement les fabricants. Les prix montent, montent, et montent encore. Ça monte tout le temps, contrairement à une érection.

Les épiciers ne sont pas en reste et engrangent des profits au-delà de leur espérance. Il multiplient les « rabais » sur le même article si vous en achetez 2, 3, 4 et même 7. Par exemple, les sacs de croustilles à 4,99 $ l’unité. Le marchand en annonce 3 pour 12 $. C’est une économie qui vous oblige à dépenser 7,01 $ de plus en vous invitant à dépenser plus. C’est le truc, l’attrape, celle qui engrange plus de profits.

Et le manège continue avec les cartes de fidélité. Il y en a partout au point où tu dois te promener avec un portefeuille de cartes, ou de remplir ton téléphone intelligent de cartes électroniques. Au bout du compte les rabais sont insignifiants. Les cartes de points sont de belles arnaques du genre, chaque dollar dépensé équivaut à 1 cent… 500 points accumulés te donne droit à un café gratuit et ça recommence. Wow !

Résultat, les monopoles épiciers au Québec font des profits inespérés, duquel les PDG se gardent quelques millions en boni, sans adresser le moindre merci, aux dindons de la farce.


51e jour de l’année


En mémoire de…

PIERRETTE PARENT RAYMOND 1945-2022 – Une grande amie.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Gabriel GeoffrionJacqueline Béliveau

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour…

Pour retrouver sa jeunesse il n’y a qu’à recommencer ses folies.

Oscar Wilde


Ça s’est passé un 20 février…

(1960) Échelonnée sur huit jours, la première édition du tournoi de hockey pee-wee de Québec connaît des débuts modestes. Au fil des ans, cette compétition accueillera les meilleures équipes du continent, permettant aux amateurs de la Vieille Capitale de voir de futures vedettes du hockey professionnel comme Guy Lafleur, Wayne Gretzky et Mario Lemieux.

Le tournoi de Québec développe même un volet international au cours des années 70 avec la participation de formations européennes et américaines. Les joutes qui se déroulent dans l’enceinte du Colisée de Québec déplacent des foules importantes et permettent à des milliers de jeunes hockeyeurs de vivre une expérience unique.

(1991) L’offensive terrestre dure depuis environ une centaine d’heures lorsque le gouvernement irakien dirigé par Saddam Hussein annonce qu’il accepte finalement de respecter les 12 conditions émises par le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies quelques mois plus tôt. Depuis le début des hostilités plus de 100 000 sorties aériennes ont été effectuées et plus de 50 000 soldats irakiens faits prisonniers. L’annonce de la reddition irakienne mettra fin à ce conflit auquel la presse occidentale a donné le nom de « Guerre du Golfe ».

(1996) Les Kings de Los Angeles échangent Wayne Gretzky aux Blues de St. Louis. Malheureusement, il n’arrivera à s’entendre ni avec sa nouvelle équipe ni avec son nouvel ailier droit, Brett Hull.
Il ne restera qu’une saison avec cette équipe.


Vous en pensez quoi ?