Bien choisir et utiliser son téléphone mobile

La Fédération québécoise de camping caravaning vient de publier, dans son numéro de mai de sa revue Camping Caravaning, un article exhaustif de Gilles Courcelles, sur les téléphones cellulaires. Étant moi-même membre de cette fédération, je me permets de reproduire cet article pour votre information.

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TÉLÉPHONES INTELLIGENTS – DÉCOUVREZ ET UTILISEZ TOUT LEUR POTENTIEL

Le téléphone intelligent est devenu outil indispensable en voyage, presque au même titre que le passeport. Voici quelques conseils à lire avant d’acheter un nouveau modèle.

Le téléphone intelligent est l’appareil dont on ne peut se passer, celui qui fait tout dans notre quotidien. Il en existe tant de styles de formats et de fonctionnalités qu’il est facile de s’y perdre. Que doit-on prendre en considération afin de choisir l’outil parfait à glisser dans sa poche avant de prendre la route des vacances ? Essentiellement, les caractéristiques suivantes.

Le système d’exploitation

Android et iOS sont les systèmes d’exploitation les plus populaires. Android offre une expérience utilisateur plus personnalisable et davantage de choix en matière de style d’appareils, de taille d’écran et de prix. Quant à iOS, propriété d’Apple, il se gère plus étroitement et offre ainsi une expérience utilisateur plus universelle, avec accès privilégié aux applications les plus récentes et aux mises à jour de logiciels les plus rapides. Les deux plateformes ayant leurs avantages, le choix revient donc à l’utilisateur selon ses préférences.

L’écran

Les téléphones dotés d’un écran plus grand conviennent davantage pour le divertissement (jeux vidéo, films) et le GPS. Par contre, les téléphones dont le format se rapproche de celui d’une tablette (5,7 po et plus) peuvent sembler moins pratiques lorsque vient le temps de prendre un appel ou de les transporter dans une poche. Si vous pensez vous servir de votre téléphone uniquement pour parler, texter et surfer occasionnellement sur le web, choisissez un appareil avec un écran plus petit (moins de 5 po) que vous pourrez tenir confortablement dans une main. Ces téléphones sont également plus légers, ce qui en facilite le transport. Puisque l’écran constitue la fenêtre sur votre appareil, la qualité d’affichage est également un facteur important. Les principaux points à considérer sont la qualité des couleurs, les angles de visionnement et la résolution – 720p étant la plus faible, suivie de la HD intégrale 1080p, puis la résolution la plus claire sur le marché, la QHD.

Le processeur

Le processeur est le cerveau de votre téléphone, au même titre qu’il l’est pour votre ordinateur personnel. C’est grâce à lui que l’utilisateur peut lire ses courriels, regarder des vidéos. Jouer à des jeux, écouter de la musique, naviguer sur le web, utiliser le GPS, etc. Le nombre de cœurs compris dans le processeur détermine essentiellement la rapidité avec laquelle le téléphone peut gérer ces tâches simultanément. La plupart des téléphones d’aujourd’hui ont des processeurs à deux, quatre ou huit cœurs.

Pour la plupart des opérations effectuées sur un téléphone intelligent, un processeur quadricœur suffit à la tâche, surtout avec les téléphones qui utilisent le calcul hétérogène (HMP). Certains modèles iOS et Android récents permettent de créer facilement des vidéos d’apparence professionnelle. Par ailleurs, lorsque vient le temps de rassembler tout le monde pour une grande photo de groupe ou de photographier un joli paysage, un téléphone intelligent doté d’un objectif grand-angle de 135 degrés est préférable.

La mémoire vive

La mémoire vive est la mémoire utilisée pour stocker les programmes ouverts (applications) afin de permettre au processeur d’y accéder facilement. Plus la mémoire vive de l’appareil est grande, plus le téléphone a d’espace pour exécuter plusieurs programmes en même temps. Les applications sont donc chargées plus rapidement et les vidéos sont plus régulières. Recherchez un téléphone intelligent qui a au moins 2 Go de mémoire vive, ce qui est la norme pour les appareils de milieu de gamme.

Le stockage interne

Votre téléphone intelligent se retrouvera rapidement surchargé de photos, de vidéos, de musique et d’applications. Il vaut donc la peine d’investir dans un appareil offrant beaucoup d’espace de stockage. Le stockage minimum sur la plupart des appareils est de 16 Go, ce qui convient pour les utilisateurs légers, mais pour la majorité des gens prenant des vidéos en HD intégrale et téléchargeant des applications de 1 Go et plus, 16 Go ne suffiront pas. Heureusement, les téléphones plus récents offrent 32 Go de base. Certains modèles iOS (iPhone) offrent actuellement une capacité de stockage intégrée allant de 16 Go à 512 Go, non extensible. Une autre option est de se procurer un téléphone offrant une mémoire extensible. Certains appareils Android, par exemple, vous permettent d’ajouter de la mémoire au besoin avec une carte MicroSD.

Vidéos, musique, livres et jeux

Tous les téléphones intelligents vous permettent d’écouter de la musique, de regarder des films et des séries sur Netflix et de lire des livres hors ligne. Assurez-vous simplement de les télécharger sur votre téléphone avant de partir de la maison ou du dernier endroit où vous aurez accès à internet.

Les voyages à l’extérieur du Canada

Il est relativement facile d’avoir accès à toutes les fonctionnalités de son téléphone intelligent aux États-Unis, au Mexique et même partout dans le monde. Il est même possible de garder son numéro de téléphone et de ne pas avoir à changer son appareil. Pour ce faire, il suffit de communiquer avec son fournisseur de téléphone mobile avant le départ afin de s’informer des forfaits offerts aux voyageurs. Vous en trouverez sûrement un répondant à vos besoins.

La protection des renseignements personnels

Vos appareils vous permettent de stocker facilement des renseignements personnels afin que ces derniers soient accessibles en tout temps. Mais un accès aussi facile comporte des risques si vous ne protégez pas votre appareil. Même si plusieurs mesures de sécurité sont en place, il n’en demeure pas moins que le propriétaire de l’appareil constitue la première ligne de défense contre la fraude et joue un rôle essentiel pour protéger ses renseignements bancaires et autres informations confidentielles de son téléphone ou de sa tablette. Des gestes simples permettent d’élever quelques barricades :

1- Ne jamais laisser son téléphone trainer dans un endroit public.

2- Le conserver sur soi plutôt que dans un sac à main, plus facile à subtiliser.

3- Activer le déverrouillage à l’aide d’un code numérique ou d’un élément biométrique (empreinte ou iris).

4- Être vigilant afin de déjouer les tentatives d’hameçonnage par téléphone, courriel ou texto, car les banques et les compagnies de cartes de crédit n’utilisent jamais ces moyens pour vérifier les informations personnelles de leurs clients.

5- Éviter d’enregistrer automatiquement ses mots de passe ouvrant les comptes bancaires.

6- Évaluer la pertinence d’enregistrer des cartes de crédit dans son appareil, ce qui rend plus vulnérable si le téléphone devait tomber en de mauvaises mains.

Accessoires et câbles

Plusieurs accessoires existent pour chacun des téléphones intelligents sur le marché. Il existe également plusieurs modèles de piles externes. Celles-ci vous permettent de recharger la pile de votre téléphone sans avoir accès à une prise de courant.

Si votre téléphone a une entrée pour une carte SD, procurez-vous-en une qui est compatible avec votre téléphone et de la plus grande capacité possible. De cette manière, vous ne manquerez jamais de place pour vos vidéos, vos photos et votre musique. Plusieurs types de câbles sont offerts afin de brancher l’appareil sur un téléviseur qui dispose d’une entrée HDMI. Regarder un film ou une émission de télé est beaucoup plus agréable sur un grand écran que sur un écran de 5 po. Un marchand de téléphones ou d’équipement électronique saura vous conseiller.

LES FONCTIONS

Faire de la photo avec son appareil

Lorsque les téléphones intelligents ont commencé à prendre des photos, les résultats étaient souvent médiocres, pour ne pas dire mauvais, en comparaison avec les
véritables appareils photo numériques. Rater une photo de nos jours est assez difficile à cause des puissants processeurs et du traitement d’image numérique, même sous une faible lumière et sans flash. Il suffit de bien cadrer et le tour est joué.

L’utilisation du wifi

Il est possible de brancher votre appareil intelligent et votre tablette à internet de deux façons : par un réseau mobile et par un réseau wifi. Ce dernier est l’extension sans fil d’un réseau filaire classique. Il permet la diffusion de bande passante provenant du réseau filaire dans un certain territoire et à un certain nombre d’appareils simultanément. Ce type de connexion peut être privé ou public, sécurisé ou non. La consommation de données à partir de ce type de réseau ne sera aucunement compté ni facturé dans votre forfait.

L’internet

Où que vous soyez, vous pouvez en tout temps :

1- Naviguer sur le web partout dans le monde (informations, météo, réseaux sociaux, etc.).

2- Clavarder avec vos proches.

3- Accéder à des sites multimédias comme YouTube.

4- Écouter vos émissions de radio préférées.

5- Rester en contact avec les membres de vos communautés (par exemple : Facebook, Twitter).

6- Lancer des recherches sur Google, Yahoo ou autres outils de recherche.

L’importance des mots de passe

Vos mots de passe sont autant de gardes qui se dressent entre vos renseignements personnels et les fraudeurs et voleurs potentiels. Variez vos combinaisons de noms d’utilisateur et de mots de passe pour vos différents comptes et évitez de les noter sur papier. Pour compliquer vos mots de passe, utilisez des lettres, des chiffres et des caractères spéciaux et changez vos mots de passe régulièrement. Si vous créez des mots de passe avec des combinaisons distinctes de lettres et de chiffres pour chacun de vos comptes en ligne, il sera plus difficile pour quelqu’un d’accéder à votre identité, et vous contribuerez à protéger votre information.

Vos protections au moment de l’achat d’un vélo

Le printemps est là et vous souhaitez vous procurer un nouveau vélo.

Savez-vous que votre achat n’est pas protégé de la même façon selon que vous achetez avec un commerçant ou avec un particulier?

ACHETER AVEC UN COMMERÇANT

La loi sur la protection du consommateur prévoit des règles particulières lorsque vous achetez un vélo avec un commerçant. Un commerçant peut être une petite boutique ou une grande surface.

Dans ce cas, une garantie légale s’applique automatiquement à votre achat, même pour un vélo usagé. La garantie légale est une protection minimale prévue dans la loi. Le commerçant doit donc vous vendre un vélo de qualité, durable, sécuritaire et conforme aux attentes créées dans sa promotion ou par ses représentations. La garantie légale vous protège aussi contre les défauts cachés.

Le commerçant et le fabricant sont obligés de respecter la garantie légale et ne peuvent pas l’exclure.

ACHETER AVEC UN PARTICULIER

Même lorsque vous achetez un vélo d’un particulier, une garantie légale s’applique automatiquement. Le vendeur doit donc vous vendre un vélo de qualité, compte tenu de l’âge du vélo, sans défaut caché.

Toutefois, contrairement au commerçant, le particulier peut exclure la garantie légale, ou réduire ses responsabilités. Portez attention aux mots utilisés dans l’offre du vendeur. S’il est écrit « sans garantie » ou « aux risques et périls de l’acheteur », le vélo que vous achetez n’est pas garantie par le vendeur.

Le vendeur n’a pas non plus à garantir un défaut apparent que vous auriez dû constater. Soyez prudent et inspectez le vélo avant de l’acheter.

Vérifiez aussi que le vendeur est bien le propriétaire du vélo : vous pourriez être responsable d’un acte criminel si vous possédez un vélo volé.

Source : Éducaloi, Journal de Montréal, 22 avril 2021, p22

Les dates de péremption

Malgré une date d’expiration ou de péremption sur les produits comestibles et autres, est-ce qu’on peut aisément dépasser cette date et utiliser encore le produit un certain temps ?

Il y a quelques années, les brasseurs apposaient une date sur les canettes et/ou bouteilles de bière. Mauvaise idée qui n’a pas fait long feu. Quelques mois plus tard, le volume de ventes ayant diminué, ils oubliaient pour toujours ce détail hautement important.

Les experts et spécialistes s’entendent pour affirmer qu’on peut facilement continuer de consommer les produits sans égard à leur date de péremption. Voici ce qu’ils en disent…

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Un médicament à la même efficacité 4 ans après la date de péremption. Mais il ne faut pas le dire trop fort parce que les compagnies pharmaceutiques n’aiment pas ça.

Tout ce gaspillage écologique…

Voilà pourquoi nos portefeuilles sont vides !

L’armée américaine avait pour plus d’un milliard de médicaments et voulait savoir si c’était vrai qu’il fallait en disposer selon la date indiquée. Ils ont tout testé et seulement un produit perdait un peu de son efficacité après 4 ans.

CAPITAL, une revue française, expose également :

Les dates limites de conservation sont imposées par les industriels pour écouler un maximum de produits et renouveler régulièrement leurs stocks. En fait, les yogourts ont été analysés et goûtés 57 jours après le dernier jour de consommation autorisé inscrit sur l’emballage : même saveur, même fraîcheur, donc aucun problème à être consommés.

Identique pour les charcuteries sous vide qui peuvent être utilisées 15 jours après la date de consommation affichée.

Pour les gâteaux secs, biscuits sous vide de toutes sortes; confiseries, chocolats, légumes secs, pâtes, riz, lentilles, ces produits sont consommables et de même saveur 3 à 4 ans après la date limite de consommation affichée.

Les industriels organisent ce gâchis alimentaire pour augmenter leurs bénéfices et satisfaire les actionnaires de plus en plus exigeants.

Un médecin a confirmé qu’il en est de même pour les pilules. Il s’agit d’une stratégie des compagnies pharmaceutiques. La seule différence, c’est qu’après 3 ans, l’efficacité est légèrement diminuée, soit autour de 95 % au lieu de 100 %.

Donc, avant de jeter vos Tylenol, Immodium, Aspirine et autres pilules du genre, pensez que vous enrichissez les compagnies pharmaceutiques qui font des sous à vos dépens.

Rétrofacturation des achats en ligne

On le sait, la période de Noël est encore plus propice aux nombreux achats en ligne. Pandémie oblige, ceux-ci sont à la mode par les temps qui courent. Mais, comment faire pour pouvoir annuler subitement votre commande et se faire rembourser ?

QUEL EST VOTRE RECOURS ?

Les achats en ligne ont la cote plus que jamais. Dans certaines situations précises, au Québec, la Loi sur la protection du consommateur prévoit que vous pouvez annuler un achat fait en ligne. Mais quel est votre recours
si les jours passent et que le commerçant ne vous rembourse toujours pas ?

UNE PROTECTION AVEC VOTRE CARTE DE CRÉDIT

Lorsque vous achetez en ligne avec une carte de crédit, vous êtes protégés par ce qu’on appelle la « rétrofacturation ». Cette protection vous permet d’être remboursé par la compagnie émettrice de votre carte de crédit si le commerçant refuse de le faire.

Vous devez d’abord envoyer un avis d’annulation au commerçant et demander un remboursement. Le commerçant a alors 15 jours pour vous rembourser. Si vous n’êtes pas remboursé après ce délai, vous avez 60 jours pour faire votre demande écrite de rétrofacturation.

UNE DEMANDE DÉTAILLÉE

Votre demande de rétrofacturation doit obligatoirement mentionner :

– Votre nom;

– Le numéro de la carte de crédit et sa date d’expiration;

– Le nom du commerçant;

– La date de l’achat;

– Le montant total que vous avez payé avec votre carte de crédit et les sommes que le commerçant est tenu de vous rembourser;

– La description des biens ou des services pour lesquels vous demandez un remboursement;

– Les motifs pour lesquels vous avez annulé le contrat;

– La date où vous avez envoyé votre avis d’annulation et le moyen utilisé pour l’envoyer.

La compagnie émettrice de votre carte de crédit doit vous rembourser tous les frais portés à votre carte de crédit liés à votre achat en ligne. Elle doit le faire dans le plus court des délais suivants :

– dans les 90 jours après avoir reçu votre demande de rétrofacturation ou,

– dans un délai qui représente deux périodes d’état de compte de votre carte de crédit.

Source : Édicaloi, JdeM 28 novembre 2020, p76

Le café… la boisson du matin

Dès la descente du lit, quelques pas vers la cuisine et on allume le percolateur, la cafetière ou autre machine, pour se préparer un bon café. Une routine qui se répète tous les matins, dans beaucoup de foyers.

Certains le préfèrent doux, d’autres corsés alors qu’un café aromatisé fera l’affaire pour bien débuter la journée. C’est une question de goût, tout simplement.

Mais comment choisir votre café selon vos goûts ?

L’exercice peut devenir un véritable casse-tête avec la grande variété de produits offert. Voici quelques éléments à considérer pour trouver le café qui s’accorde à votre palais !

COMMENT PRÉPAREZ-VOUS VOTRE CAFÉ ?
Si vous préparez votre café avec un système par extraction (machine espresso ou la cafetière italienne), optez pour un mélange espresso. Souvent composé de plusieurs types de grains, il offre une boisson aux saveurs équilibrées et une créma riche et onctueuse.

Si vous préférez préparer votre café avec un système d’infusion sans pression (cafetière filtre, porte-filtre, etc), misez sur l’aspect aromatique ainsi que le niveau d’intensité désiré des cafés filtres.

CORSÉ OU VELOUTÉ ?
Il est recommandé de choisir votre café en fonction du degré de torréfaction. Plus le café est torréfié, plus il est corsé et intense. Ainsi, un café blond ou brun sera plus fruité et doux, et aura beaucoup moins de corps qu’un café torréfié plus foncé.

AMERTUME ET ACIDITÉ – UNE QUESTION DE GOÛT !
Souvent, on confond le goût amer avec l’acidité. L’amertume donne de la longueur en bouche et rend le café plus corsé, plus robuste. À l’inverse de l’amertume, l’acidité fait saliver. Si vous aimez le café plus acidulé, sachez que celui provenant de l’Amérique centrale saura vous plaire.

QUEL PROFIL AROMATIQUE PRÉFÉREZ-VOUS ?
Vous aimez le café dont le goût rappelle le chocolat noir ? Vous adorerez las cafés provenant de l’Afrique ! Vous préférez un café plus terreux, délicat et floral ? Optez pour un café provenant de l’Océanie, et plus particulièrement de l’Indonésie. Si vous recherchez un goût fruité, un café de l’Amérique du Sud est un bon choix pour vous !

CAFÉ NOIR OU CAFÉ AU LAIT ?
Le niveau d’intensité et les arômes de votre café seront affectés selon la quantité de sucre et de lait que vous y ajoutez ! Le sucre et le gras du lait diminueront beaucoup le niveau d’acidité d’un café, une torréfaction mi-noire ou foncée sera alors idéale pour trouver l’équilibre parfait. Si vous préférez votre café noir, n’hésitez pas à parcourir toutes les origines et les différents types de torréfaction pour découvrir un monde de saveur !

Il ne vous reste plus qu’à trouver le café qui vous convient et qui saura accompagner à la perfection vos matins caféinés.

Source : Circulaire m-c’est moi, des marchés Métro.

Achats en ligne : la vigilance s’impose

Source: L’actualité

On le sait, les achats en ligne prennent de plus en plus de place dans le cœur des Québécois. Pas besoin de se déplacer et, de plus, c’est livré à domicile.

Une façon de magasiner dans le confort de son foyer et aussi de vérifier ce que l’industrie nous offre pour faire un choix éclairé. Cependant, il faut user de vigilance dans ce type de commerce en ligne.

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ATTENTION AUX PIÈGES DE L’ACHAT EN LIGNE

Cette année plus que jamais, les achats du temps des Fêtes se feront en grande partie en ligne.

Postes Canada recommande d’ailleurs de s’y prendre au plus tôt pour éviter des retards de livraison.

Attention toutefois à prendre les précautions nécessaires pour vous tenir loin des arnaques !

RENSEIGNEZ-VOUS SUR LE COMMERÇANT

Les prix annoncés sur un site vous semblent trop beaux pour être vrais ? Vous n’avez jamais entendu parler de ce commerce auparavant ?

Pour vous assurer de ne pas être sur un site frauduleux, n’hésitez pas à demander à des personnes de votre entourage si elles ont déjà utilisé ce site.

Vous pouvez également vous rendre sur le site de l’Office de la protection du consommateur et utiliser l’outil « Se renseigner sur un commerçant ».

Vous y découvrirez notamment si le commerçant a déjà fait l’objet de poursuites liées à la protection du consommateur, ou s’il a reçu des mises en demeure.

Si le commerçant est québécois, vous pouvez vérifier s’il est inscrit au Registraire des entreprises du Québec. Rendez-vous sur registreentreprises.gouv.qc.ca.

ASSUREZ-VOUS QUE LE SITE EST SÉCURISÉ

Avant de faire un paiement en ligne, vous devez vérifier que le site que vous utilisez est bien sécurisé :

– L’adresse du site commence par « https » : le « s » signifie que le site est sécurisé.

– Il y a un cadenas fermé ou une clé qui apparait à gauche de l’adresse du site.

Au moment de payer, assurez-vous finalement de ne donner que les renseignements nécessaires : votre nom, vos coordonnées et les informations de votre carte de crédit notamment.

Attention : redoublez de prudence si vous faites affaire avec un commerçant étranger, car la Loi sur la protection du consommateur pourrait ne pas s’appliquer en cas de fraude !

Source : Éducaloi, Journal de Montréal du 6 novembre 2020, p32

La dégustation du vin

TOUT CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR

Nul besoin d’avoir suivi un cours en sommellerie pour déguster un vin dans les règles de l’art. La vue, l’odorat et le goût sont de précieux alliés quand il s’agit de le découvrir. La sommelière Jessica Harnois nous explique la marche à suivre pour tirer le meilleur parti de ce que l’on boit.

ON DÉGUSTE AVEC…

Les yeux

On observe la robe du vin, c’est-à-dire sa couleur, en tenant le verre à 45 degrés devant une surface blanche. « On regarde deux choses : son âge et sa puissance. Plus il est puissant en couleur, plus il devrait être puissant en bouche », révèle Jessica, qui suggère de jeter un œil au rebord du verre, là où le vin s’arrête.

« Avec l’âge, les blancs deviennent plus orangés sur le rebord, tandis que les rouges pâlissent. Si le vin ne décolore pas sur les bords, c’est qu’il est encore jeune. »

En observant la robe, on pense à des fruits qui sont de la même couleur, ce qui nous aidera à identifier les arômes. Poire, pomme verte, agrumes, mangue ou abricot pour les blancs; cerises, fruits rouges, mûre, cassis ou prune pour les rouges.

Le nez

Le moment est venu de mettre son nez dans le verre pour respirer les arômes du vin. « Plus un vin a d’arômes, plus on va les sentir, indique Jessica. Si ça sent le fruit et qu’il n’y a pas d’odeur boisée, on dira que le vin
a des arômes fruités, minéraux, herbacés ou floraux. » Le bois, pour sa part, confère des notes de cannelle et de clou de girofle au vin. « Si on sent le fruit, mais aussi d’autres sortes d’arômes, c’est qu’il y a eu du bois. Quand ça sent le grillé, on parle d’arômes boisés ou épicés. »

Ces vins aux odeurs plus marquées sont ceux qui portent les pastilles « Aromatique et rond », « Aromatique et charnu » et « Aromatique et souple » à la SAQ.

La bouche

À surveiller dès votre première gorgée : le sucre, l’acidité, l’amertume et les tanins. « On peut goûter l’amertume, comme quand on mange du chocolat noir. Si on a la bouche en cul-de-poule, c’est que le vin est sucré, et quand on grimace sur le côté des joues, c’est l’acidité », explique la sommelière.

Quant aux tanins, ils se révèlent par une certaine astringence. « Est-ce que la texture du vin en bouche est ronde et riche ou très asséchante ? La bouche permet de voir l’activité du vin. » On a encore le goût du vin en bouche cinq secondes après avoir pris une gorgée ? On dira alors qu’il a une finale persistante.

La température idéale

Notre spécialiste l’affirme d’emblée : le mousseux se déguste frais, c’est-à-dire entre 8°C et 10°C. « On le dépose ensuite dans un seau à champagne avec de la glace, de l’eau froide et du sel. » Quand elle sert des rouges et des blancs à ses convives, Jessica Harnois a recours à la règle du 20-20. « Je sors les blancs du frigo 20 minutes avant de les servir parce que je ne les veux pas trop froids, sans quoi ils ne goûteront rien. Quant aux rouges, je les mets 20 minutes au frais avant de les servir. »

On carafe ou on décante ?

Tout d’abord, il est utile de savoir que carafer un vin n’est pas la même chose que décanter. « On passe un vin en carafe
dans le but de l’aérer », mentionne Jessica. Inutile de carafer des vins fruités, qui ne se bonifieront pas au contact de l’air. « On carafe les vins qui ont une mention aromatique. Au contact de l’air, ils vont s’oxyder légèrement. L’idée, c’est d’assouplir la matière tanique. Le fait d’être au contact de l’air rend les tanins moins agressifs. »

Quant à la décantation, une opération délicate qui consiste à séparer le liquide des dépôts accumulés dans la bouteille, elle est réservée aux grands vins.

Reconnaître un vin bouchonné

C’est une molécule nommée TCA qui provoque cette odeur de bouchon si caractéristique. « Ça pique le vin et ça donne des arômes de moisi, de vieux fond de cave », affirme la sommelière, qui conseille de porter attention au bouchon pour déceler le problème. « Soit il est mouillé et se désagrège, soit il est complètement sec et s’égrène. Ce sont des avertissements visuels. »

Jessica conseille ensuite de sentir le bouchon pour en avoir le cœur net. « Si ça sent bon, que ça sent le vin, il n’y a pas de problème. Quand ça sent le vieux fond de cave moisi, le vin est souvent bouchonné. On le laisse alors dans la bouteille et on le retourne en magasin. »

LE BON VERRE

Les consommateurs ont l’embarras du choix en matière de verres à vin, mais seuls quatre modèles sont indispensables aux yeux de Jessica :

La flûte : Indissociable du mousseux, elle peut être remplacée par un verre à vin universel. « La flûte, c’est pour voir la présence des bulles. Le verre à vin, de son côté, maximise les arômes du nez. »

Le verre universel : « Tous les vins ayant une pastille fruitée peuvent être servis dans ce type de verre, parce qu’ils ne développeront pas d’autres arômes. Ce sont des vins en jeunesse : on veut les déguster comme ils sont. »

Le gros ballon : On y sert des vins aromatiques, mais dont l’intensité n’égale pas celle d’un cabernet sauvignon ou d’un shiraz. « C’est parfait pour les vins aromatiques, mais légers, comme un pinot noir qui aurait du boisé ou un bourgogne. »

Les verres à long cou : Ces grands verres sont conçus pour mettre en valeur les vins de la pastille « Aromatique et charnu ». « Le verre permet d’aérer le vin, mais les molécules restent dans le long cou. On peut donc servir le vin plus longtemps. »

LE SAVIEZ-VOUS ?

Il est inutile de mettre au cellier des vins fruités, dont les arômes n’évoluent pas avec les années. « Seuls les vins aromatiques peuvent vieillir et se bonifier, rappelle Jessica Harnois. Ils passent des arômes primaires de fruits aux arômes tertiaires de cuir et de sous-bois. Pour les autres, ça ne donne rien. »

L’épicurienne derrière la gamme de vins Bù réserve de belles surprises aux nombreux fans de ses bouteilles : trois nouveaux élixirs seront offerts en épicerie au cours de l’automne. Pour en savoir plus, on visite le site jessicaharnois.com.

Source : Marie-Josée Roy, cahier CASA, Journal de Montréal, 17 octobre 2020.

Économiser sans trop se priver

Qu’on ait à composer avec un budget plus serré ou qu’on souhaite mettre de l’argent de côté pour nos projets, il n’y a pas de secret : il faut tailler dans les dépenses. Mais il n’est pas nécessaire de renoncer à tous nos petits plaisirs pour autant. Deux pros de l’épargne au quotidien nous guident en vue de dépenser plus intelligemment.

LA NÉGOCIATION

« J’ai économisé beaucoup d’argent en revoyant, un à un, mes contrats de télécommunications, mes forfaits bancaires et d’assurances », dit Béatrice Bernard-Poulin, conférencière, auteure, blogueuse et vulgarisatrice financière. Il faut prendre le temps de faire nos recherches, puis d’appeler plusieurs services à la clientèle et négocier.

La démarche peut paraître fastidieuse, mais elle en vaut vraiment la peine, selon la spécialiste. « De cette manière, on peut économiser plusieurs centaines de dollars par année, en plus d’avoir des forfaits qui conviennent mieux à nos besoins. » Et on n’hésite pas à renouveler l’exercice tous les deux à trois ans.

LA PLANIFICATION

Béatrice Bernard-Poulin fait une liste chaque fois qu’elle sort magasiner. « Comme je suis de type dépensière, je fais une liste même quand je vais au centre commercial, par exemple. Cela m’empêche
de faire des dépenses non planifiées et superflues. »

LA RÉFLEXION

La première question à se poser avant d’acheter quoi que ce soit, selon Tiffany Aliche – alias The Budgetnista, éducatrice financière américaine reconnue qui a déjà aidé près de 800 000 femmes à mettre de l’ordre dans leurs finances –, c’est tout simplement : en ai-je besoin ? « C’est simple, mais la réponse à cette question est souvent… non ! On a besoin de peu, quand on prend le temps d’y penser. »

Et on ne se questionne pas juste quand on est sur le point de craquer pour cette jolie robe hors de prix aperçue dans notre fil Instagram, mais aussi à l’épicerie et à la pharmacie. Bref, toutes les fois que l’argent sort.

L’ANALYSE

Faire un suivi de ses dépenses pendant quelques semaines est peu engageant, mais Béatrice Bernard-Poulin affirme que c’est une étape obligatoire afin de mieux comprendre où va notre argent et ajuster notre budget en conséquence. « Le but n’est pas de se culpabiliser, bien au contraire ! On note nos dépenses sans jugement, ce qui nous permet d’avoir un portrait juste de nos habitudes. » Pour nous y aider, il existe de nombreux outils, comme l’application Portefeuille ou Budget en ligne. La conférencière propose également des outils Excel sur son blogue.

Tiffany Aliche, quant à elle, propose de classer nos achats dans deux catégories : ceux qu’on « aime » (love) et ceux qui nous « plaisent » (like). « Les achats qu’on aime sont ceux qui sont liés à notre bonheur à long terme et ils sont différents pour chaque personne. Par exemple, si on aime passer du temps à l’extérieur et travailler de nos mains, investir dans un jardin est un achat du type love, puisqu’il nous tiendra occupée tout en nous fournissant des produits frais, alors qu’une nouvelle paire de talons hauts, qui nous apportera plutôt un bonheur à court terme, est du type like.

Elle insiste sur le fait que, bien que dépenser
pour des choses qu’on aime est plus stratégique, on peut se permettre un petit « like » une fois de temps en temps.

LES CHOIX

Une fois que l’on a identifié nos habitudes de consommation, il faut choisir où l’on réduit les frais.

C’est le moment de faire des choix qui, ultimement, nous permettront de diminuer nos dépenses, et donc d’avoir plus d’argent à investir dans des choses qui nous comblent réellement. « Je me suis rendu compte que je dépensais l’équivalent d’un voyage à l’étranger par année… pour le câble ! Pourtant, écouter la télé ne me procure pas tant de bonheur. J’ai donc fait le choix d’annuler mon abonnement et d’utiliser cet argent autrement. Je ne le regrette pas du tout; le changement dans mes habitudes a été plus facile que prévu », avoue Béatrice Bernard-Poulin, qui conseille de se questionner sur ces dépenses habituelles bien ancrées, mais dont on pourrait aisément se passer.

« Si on a tendance à faire beaucoup d’achats impulsifs, mieux vaut se demander si on désire vraiment l’objet ou le service que l’on s’apprête à acheter avant de sortir notre carte de crédit.

Sert-il à combler un besoin qui pourrait l’être autrement ? » ajoute Tiffany Aliche. On peut par exemple se donner systématiquement un délai de réflexion de 24 heures avant de procéder à l’achat de l’objet convoité.

Source : Élisabeth Massicolli, Coup de Pouce, juillet-août 2020

Se faire royalement fourrer

C’est connu; les multimillionnaires ont fait leur magot à fourrer du monde, à faire quelque chose d’illégal, à abuser des autres, à magouiller. Tu ne te mets pas riche par l’honnêteté.

Tout le monde connaît une arnaque. Ce genre d’escroquerie est fréquent et je vais vous en montrer deux, qui devrait vous inciter à regarder les étiquettes de plus près. Ça vous donne une bonne idée de ce que la mondialisation peut nous apporter. On ne paie pas cher, mais ça ne vaut pas cher. Il y a anguille sous roche.

Une vérité à se dire; quelque soit le prix de vente, son concepteur et/ou producteur fait déjà un profit. Combien de fois a-t-on vu de grosses multinationales produire à partir de pays où les travailleurs sont sous-payés. Les prix de détail élevés ne servent qu’à remplir abondamment les poches de ces compagnies. Une autre vérité; si c’est trop beau pour être vrai, ce n’est pas vrai.

Alors la première tromperie concerne le miel et je ne vous surprendrai pas en vous parlant du miel chinois. Jugez par vous-même :

La seconde escroquerie concerne les olives noires. Vous aimez les olives noires ? Moi je les adore, mais maintenant je fouille un peu plus. Édifiant :

Alors lorsqu’on vous dit d’être vigilant, c’est une vérité. Lorsqu’entre deux produits, l’écart du prix de vente est significatif, investiguez !