À petites doses

Santé

NOUVEAUX SERVICES EN SOINS PALLIATIFS

Les patients en fin de vie auront accès à un tout nouveau service gratuit de suivi de leurs symptômes, à Montréal.

La maison St-Raphaël, qui offre des soins palliatifs, offrira des services cliniques et psychosociaux dans une clinique dédiée à la gestion des symptômes.

« Elle s’inscrit dans notre vision d’accompagnement, qui vise à soutenir les personnes et leurs proches dans toute leur réalité, avant, pendant et après les différentes étapes de la maladie », a souligné la Dre Adeline Khadoury, médecin attitrée à la Clinique de gestion de symptômes.

Puisque les personnes en fin de vie n’ont souvent pas de médecin de famille, ils doivent souvent se rendre aux urgences et patienter de longues heures.

La nouvelle clinique leur donnera une meilleure gestion de leurs symptômes tout au long de l’évolution de leur maladie et permettra de prévenir l’aggravation de la douleur.

D’ici 2030, près de 25 % de la population de Montréal sera âgée de plus de 65 ans.

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UN ANTIDÉPRESSEUR CONTRE LA COVID LONGUE

Un antidépresseur réduit la fatigue et améliore la qualité de vie de patients atteints de la COVID longue, montre une étude prometteuse.

La prise de fluvoxamine offre des bénéfices importants, ont trouvé des chercheurs de plusieurs pays, dont un du Canada.

« Les patients veulent un traitement qu’ils peuvent essayer dès aujourd’hui, et cette découverte nous rapproche de cette réalité », a déclaré Jamie Forrest, auteur correspondant de l’étude et chercheur postdoctoral à l’Université de Colombie-Britannique.

L’étude a été réalisés auprès de 399 adultes qui souffraient de fatigue, trois mois après avoir contracté la COVID-19. Au bout de 60 jours, les patients sous fluvoxamine avaient présenté une réduction significative de leur fatigue par rapport à ceux qui n’en prenaient pas (sous placebo).

Par contre, les autres symptômes indésirables de la COVID longue n’ont pas été évalués dans le cadre de cette étude.

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LE VPH ENCORE MÉCONNU CHEZ LES JEUNES

Le virus du papillome humain (VPH) demeure méconnu au sein de la population, et particulièrement chez les jeunes, montre un sondage canadien.

Le tiers des jeunes de 18 à 24 ans ignorent ce qu’est le VPH et à peine la moitié (49 %) savent qu’il s’agit d’une infection transmise sexuellement.

Au global, 53 % des répondants étaient au courant de la tendance à la hausse de certains cancers (gorge, oropharynx) liés au virus, surtout chez les hommes.

Le VPH est encore le plus souvent associé au cancer du col de l’utérus. Il se transmet par un contact cutané intime avec la région génitale ou lors de rapports sexuels vaginaux, oraux ou anaux.

Les élèves québécois ont accès à un vaccin contre le VPH en quatrième année du primaire.

Le sondage sur le VPH a été mené par Ipsos pour Merck Canada, du 6 au 11 mars dernier, auprès de 1000 Canadiens.

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Source : Journal de Montréal, Salut Bonjour Magazine, 25 avril 2026, p17


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