Santé et bien-être
Le prédiabète désigne un taux de glycémie supérieur à la normale, mais insuffisant pour atteindre le seuil du diabète. Si certaines personnes atteintes de prédiabète développent un diabète déclaré, ce n’est pas une fatalité. Une personne de 45 ans atteinte de prédiabète n’a que 9 à 14 % de risque de développer un diabète de type 2 dans les 10 ans.

Cela étant, le prédiabète en soi augmente le risque de maladie cardiaque et d’accident vasculaire cérébral; il ne faut donc pas prendre ce diagnostic à la légère. Voyez-le comme un système d’alerte personnel : lorsque l’alarme se déclenche, vous avez la possibilité de réparer les dégâts avant qu’ils ne s’aggravent.
Le prédiabète peut entraîner une augmentation de la soif, de la miction (urine) et de la fatigue, mais de nombreuses personnes touchées ne présentent aucun symptôme. Seul un test en laboratoire peut confirmer le diagnostic.
C’est pourquoi Diabète Canada recommande, passé l’âge de 40 ans, de faire tester votre glycémie tous les trois ans, et plus souvent si vous présentez des facteurs de risque tels un surpoids, un taux de cholestérol élevé ou une prédisposition familiale ou ethnique.
La bonne nouvelle concernant le prédiabète, c’est qu’il est possible de le guérir. Par des changements de mode de vie, tels qu’une alimentation équilibrée, une saine gestion du poids et une activité physique accrue, vous pouvez contrôler votre glycémie et ainsi prévenir le diabète de type 2.
Si ces changements ne suffisent pas à réduire votre glycémie, votre dispensateur de soins pourra vous recommander un médicament oral.
Source : Nouvelles « CSA », été 2025, p13 (Diabète Canada, Cleveland Clinic)
Santé et bien-être
Tout comme le corps, le cerveau s’use avec le temps, mais certaines activités peuvent contrer ce déclin, selon une étude réalisée en 2022, les bons vieux mots croisés peuvent améliorer les fonctions cérébrales, même chez les personnes souffrant d’un trouble cognitif léger.

Si les chiffres vous attirent plus que les mots, les jeux de chiffres, tels que le sudoku, constitueront une gymnastique fiable pour votre cerveau. Une étude menée auprès d’adultes âgés de 50 à 93 ans a montré que ceux qui passaient plus de temps à faire des jeux de chiffres avaient de meilleures fonctions cognitives.
Vous n’aimez pas remplir des cases ? Apprenez plutôt une nouvelle compétence. De la photographie aux langues étrangères, la pratique de nouvelles compétences stimule le cerveau et peut en améliorer la performance.
En prime, vous bénéficiez d’avantages similaires si vous enseignez une nouvelle compétence à quelqu’un. Vous pouvez également passer du temps avec vos amis : une étude réalisée en 2019 a établi un lien entre les contacts sociaux et le maintien des fonctions cognitives.
Les activités sociales qui stimulent le cerveau comprennent les discussions, les jeux et les sports collectifs.
Les plus férus de technologie ont quant à eux l’embarras du choix parmi une multitude d’applis destinées à stimuler le cerveau : Luminosity, MemoryOs, BrainHQ… Il suffit de les télécharger pour renforcer vos synapses.
Source : Nouvelles « CSA », été 2025, p13 (Diabète Canada, Cleveland Clinic)
Opinion
Est-ce que vous avez lu le papier de Richard Martineau dans les pages du Journal de Montréal de mardi dernier ? Non ? Alors c’est le texte que je vous propose parce qu’il pourrait se réaliser ou peut-être l’est-il maintenant ?
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DÉTRUITE L’OCCIDENT DE L’INTÉRIEUR
Connaissez-vous Aleksandr Dugin ?

Cet intellectuel proche de Poutine est l’un des hommes les plus influents de la planète.
Tous les jours ou presque, sa pensée et ses écrits secouent, ébranlent et fragilisent nos sociétés.
Il est plus influent que Karl Marx, Donald Trump et George Soros réunis.
C’est probablement le pire ennemi de l’Occident. Pourtant, très peu de gens le connaissent.
FOUTRE LE BORDEL
En 1997, Dugin a écrit l’un des livres les plus importants de l’après-Deuxième Guerre mondiale : Fondamentaux géopolitiques – l’avenir géopolitique de la Russie.
Dans ce livre, qui sert maintenant de bible aux militaires et diplomates russes, Dugin affirme que l’Occident représente une menace existentielle pour la Grande Russie.
Il faut donc l’affaiblir.
Comment ? En lui déclarant une guerre ouverte, qui risque d’engouffrer la Russie elle-même ?
Non. En exploitant ses failles.
La stratégie proposée par Dugin (et cautionnée par Poutine) consiste à foutre le bordel dans les sociétés occidentales.
Utiliser les médias sociaux pour promouvoir l’antiaméricanisme. Semer le doute au sein des Occidentaux sur la validité de leurs institutions démocratiques.
Aider les groupes extrémistes, autant de gauche que de droite.
Nourrir les divisions. Appuyer autant les racistes que les antiracistes, autant les wokes que les trumpistes.
Affaiblir l’Amérique de l’intérieur en appuyant « tous les types de séparatisme et de conflit ethnique, social ou racial ».
Profiter de la liberté d’expression qui existe en Occident pour propager des théories du complot et des discours prônant le renversement des institutions.
Polariser au maximum le discours public.
Bref, déstabiliser les régimes démocratiques occidentaux afin d’affaiblir leur influence sur la sphère mondiale.
UNE PANDÉMIE IDÉOLOGIQUE
Regardez ce qui se passe actuellement en France, aux États-Unis et ici, au Canada. Sur les campus universitaires, entre autres.
C’est exactement ce qui arrive.
Pourquoi déclarer la guerre à l’Occident quand on peut créer un climat de guerre civile au sein même des pays occidentaux ? s’est dit Dugin.
On a juste à semer le doute. La méfiance. La haine des valeurs occidentales.
Haine de la liberté. De la laïcité. Du débat. De la discussion. Du compromis. De la science. De la raison. De l’administration de la justice.
De tout ce qui a rendu les sociétés occidentales grandes, puissantes.
On a juste à planter la graine et à laisser cette haine de soi progresser.
Ce virus idéologique va faire la job.
Il va ronger les piliers de l’Occident de l’intérieur. Jusqu’à ce qu’ils s’effondrent.
Ce que je vous dit n’est pas une théorie du complot, une invention paranoïaque.
C’est vrai.
C’est une stratégie qui a été mise en place par Poutine.
Les Russes utilisent les médias sociaux – et certains journalistes qui travaillent dans les médias traditionnels, de même que plusieurs intellectuels – pour nous détruire.
C’est écrit noir sur blanc dans le livre de Dugin.
L’AGITATEUR EN CHEF
Pas étonnant que les Russes aient travaillé en secret pour faire élire Trump. Trump est une arme de déstabilisation massive.
Il perturbe. Trouble. Désoriente.
Bref, il fout le bordel.
Et nos groupes extrémistes participent à cette stratégie de déstabilisation. L’extrême gauche comme la droite dure.
En 28 ans seulement, Dugin a réussi à déstabiliser l’Occident.
Au profit des empires russe et chinois.
Nouvelles
Déjà, et malgré le boycottage canadien qui s’effrite, la migration des « snowbirds » regagne les fervents amateurs de soleil. Les États-Unis demeurent un pays étranger qui impose constamment à ses visiteurs certaines règles d’immigration et de séjour. Depuis l’élection de Donald Trump, ces règles sont souvent modifiées. Voici quelques questions-réponses tirées de la revue saisonnière de l’Association Canadienne des Snowbirds (été 2025).

Q1 Ma femme et moi avons une carte Nexus. Comment les nouvelles règles sur le passage de la frontière nous concernent-elles ? Nous irons en Floride en voiture à l’automne. Je veux simplement m’assurer que nous disposons des bonnes informations.
R1 Les règles sont les mêmes pour les visiteurs canadiens qui prévoient séjourner aux États-Unis 30 jours ou plus, que vous ayez ou non une carte Nexus. Lorsque vous passerez la frontière terrestre, demandez à l’agent des douanes américaines de vous délivrer un formulaire I-94 pour vous et votre conjointe. Ensuite, au cours de vos 30 premiers jours aux États-Unis, vérifiez en ligne que ce formulaire a bien été délivré. Imprimez une copie de chaque formulaire I-94 et conservez-la avec vos passeports.
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Q2 Nous vendons notre résidence en Floride. Pouvons-nous rapporter des articles usagés, tels que des vêtements, des bouteilles d’alcool entamées, des meubles, des photos, des outils de jardinage… en fait, tout ce que nous avons possédez pendant les années où nous avons été snowbirds, ou devons-nous tout vendre aux États-Unis ?
R2 Vous devez dresser une liste détaillée des articles que vous rapportez au Canada en indiquant leur valeur en dollars canadiens après dépréciation, afin de pouvoir la présenter à l’agent des services frontaliers à votre retour. L’alcool sera admissible dans les limites autorisées pour les Canadiens qui ont été à l’étranger au moins 48 heures : deux bouteilles de vin de 750 ml, 1,14 litre d’alcool ou 24 canettes de bière. Sinon, vous devrez payer des droits de douane. Il serait peut-être préférable de ne pas rapporter l’alcool.
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Q3 J’ai besoin d’information concernant le formulaire I-94 pour les Canadiens voyageant par voie terrestre avec un visa B2. Le site Web du Service des douanes américaines indique que les touristes canadiens qui traversent la frontière avec un visa B1 ou B2, ce qui inclut pratiquement tous les snowbirds, n’ont pas besoin de demander un formulaire I-94 provisoire. Donc, soit que vous pouvez demander un formulaire I-94 électronique au passage de la frontière, soit que ce n’est même pas nécessaire. Tous les commentaires que j’ai lus jusqu’à présent sont très ambigus. Pouvez-vous m’éclairer ?
R3 Vous pouvez demander un formulaire I-94 provisoire dans les sept jours précédant votre passage prévu à la frontière terrestre au coût de 6 $US. Cela ne garantit pas l’admission aux États-Unis et les frais ne sont pas remboursables. Sinon, lorsque vous passez la frontière par voie terrestre et demandez l’autorisation de séjourner aux États-Unis 30 jours ou plus, vous pouvez demander à l’agent des douanes de vous délivrer une formulaire I-94. Comme cet enregistrement sera très probablement électronique, nous vous recommandons de vous rendre ensuite sur le site Web du ministère de la Sécurité intérieure (Department of Homeland Security), de vérifier que votre formulaire I-94 a bien été délivré et d’en imprimer une copie à conserver avec votre passeport.
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Q4 Y a-t-il eu des précisions concernant les Canadiens qui rentrent des États-Unis avec des marchandises achetées là-bas ? Bien qu’il existe une limite d’exemption de droits de douane, devrons-nous payer les droits imposés sur les marchandises importées des États-Unis ?
R4 Le Canada a riposté aux droits de douane imposés par les États-Unis sur les produits fabriqués au Canada en imposant des droits de douane de 25 % sur certains produits américains importés au Canada. L’ASFC perçoit ces droits au nom du gouvernement du Canada sous la forme d’une surtaxe. Il se peut donc que vous deviez payer une surtaxe (ainsi que les droits et taxes applicables) sur certains des biens que vous avez achetés et que vous rapportez des États-Unis. La liste de ces produits est disponible sur le site Web du ministère des Finances. La surtaxe s’applique uniquement à la valeur des biens qui dépasse votre franchise personnelle.
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Q5 Je remplis chaque année le formulaire IRS 8840, mais je n’ai jamais rempli le formulaire 1040-NR. Suis-je tenue d’envoyer un formulaire 1040-NR ? Nous ne déclarons pas nos revenus aux États-Unis.
R5 Vous soumettez un formulaire 8840 parce que vous remplissez les conditions requises pour satisfaire au critère de présence substantielle. Le formulaire 1040-NR est une déclaration de revenus pour les non-résidents des États-Unis. À moins d’avoir une raison de remplir ce formulaire (par exemple, si vous avez vendu un bien immobilier aux États-Unis), il n’est pas nécessaire de le remplir.
Santé et bien-être
La plupart des gens perdent jusqu’à cent cheveux par jour, mais de nouveaux cheveux les remplacent. La perte de cheveux, ou alopécie, survient lorsque vous perdez plus de cheveux qu’il n’en repousse.
Bien qu’il ne soit pas toujours possible de la prévenir (bonjour la génétique), quelques mesures simples peuvent en limiter les effets :

Si vous souffrez d’une perte de cheveux héréditaire, qui touche aussi bien les hommes que les femmes, votre dispensateur de soins pourra vous conseiller sur la liste toujours plus longue des options de traitement, du minoxidil et d’autres médicaments au plasma riche en plaquettes et à la greffe de cheveux.
Source : NOUVELLES « CSA », été 2025, p13 (American Academy of Dermatology, Cleveland Clinic, Mayo Clinic)
Alimentation
C’est connu, quand on met en marché (je déteste l’anglicisme marketing) des produits, et principalement en aliments congelés, le truc c’est d’embellir l’emballage bien scellé. Un vieil argument de vente. Souvent, pour ne pas dire toujours, on se fait prendre. Voici une expérience vécue.
Arrive un moment où on se demande bien ce qu’on va bouffer pour souper ce soir. Avec le temps, on ne sait pas vraiment résoudre cette question existentielle de la vie. On a fait le tour et on est dû pour du changement, du « nouveau ».

On décide, ma conjointe et moi, d’une pizza du commerce et disponible en épicerie. Pourquoi pas ! Ça fait un bail qu’on a fait l’expérience, alors on y va.
Arrivé au comptoir des produits congelés, en l’occurrence les pizzas. Le choix n’est pas évident. Une bonne vingtaine de sortes. Laquelle choisir ?
Pas celle-là… Ni celle-ci… Au fromage, non…
On fait le tour une autre fois, toujours pas décidé. On se fie alors à la marque.
Tiens, une pizza Mike’s, au peppéroni et bacon. Elle a l’air appétissante et on a confiance en la marque, ayant déjà fréquenté le restaurant du même nom. On achète !
Vient le moment de la cuire au four selon les instructions sur la boîte. En la déballant, surprise !
Une bonne couche de fromage et quelques petits morceaux de viande qu’on n’arrive pas à identifier si c’est le peppéroni ou le bacon. On est loin de l’image de la boîte, appétissante et fraîchement sortie du four.
On suit religieusement les instructions de cuisson et c’est parti.

Déjà sceptique sur le résultat au sortir du four, je me dis que c’est décevant qu’il y ait tant de différence par rapport à l’image promis sur la boîte. On nous a berné !
Effectivement, après la cuisson, déception !
Le fabriquant n’a pas livré la marchandise espérée. On avait déjà vécu l’expérience dans le passé, avec un résultat identique et stratégiquement, la boîte n’a pas de fenêtre qui nous laisse voir partiellement le produit.
Elle était tout de même mangeable, mais décevante à regarder. On nous a vendu une illusion. C’est plus cher à notre pizzéria préférée, mais ça vaut le prix et le détour, mirage en moins.
Actualités
Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de juillet, publiées dans le Journal de Montréal.












Juridique
Un article de Stéphane Desjardins, publié dans le Journal de Montréal du 22 juillet 2025
Vous repoussez sans cesse votre visite chez le notaire parce que vous craignez de penser à votre mort ? Vous trouvez la facture salée ? Imaginez le bordel pour vos proches si vous décédez subitement…

Chaque année, les histoires pathétiques se multiplient. Mères monoparentales jetées à la rue, conjoints qui perdent leurs meubles ou leur voiture, qui deviennent copropriétaires de la maison avec une belle-famille hostile, ex qui hérite de tout, chicanes autour des dettes, des actifs ou sur la répartition des biens.
DÉCÉDER SANS TESTAMENT
La situation se complique si vous vivez en union de fait. Et encore plus si vous avez des enfants.
« Sans testament, vos biens sont légués à des héritiers déterminés par le Code civil, précise le notaire Camille Vallières, notaire. Le conjoint de fait a zéro protection. »
Certains croient que, parce qu’ils sont mariés, ils n’ont pas besoin de testament. Erreur.
Pour les couples mariés ou en union de fait qui ont eu des enfants depuis le 29 juin dernier (grâce au nouveau régime d’union parentale), le Code civil détermine que le tiers des biens du défunt va au conjoint et les deux tiers aux enfants. Sans enfants, les deux tiers des actifs sont légués au conjoint et le tiers à la parenté du défunt.
LA CATASTROPHE
Si vous n’êtes pas marié, vous n’héritez de rien de ce qui est au nom du défunt. Sauf, et ce n’est pas garanti, la rente de conjoint survivant du régime de retraite de l’employeur.
Et, comme conjoint de fait, si votre conjoint décédé n’a pas encore divorcé de son ex, c’est l’ex qui hérite de tout, y compris les rentes.
Avec un testament, on décide clairement qui hérite de quoi et comment.
Le coût varie en fonction de votre situation. Plus votre vie est compliquée (héritiers et actifs multiples, enfants de plusieurs conjoints, biens à l’étranger), plus c’est cher. Normalement, un testament simple effectué par un notaire coûte entre 250 $ et 500 $, et autour de 900 $ pour un testament conjoint.
Si c’est réellement complexe, un notaire facture entre 150 $ et 300 $ l’heure. S’il faut simplement modifier un testament existant, prévoyez entre 100 $ et 300 $. Changer un bénéficiaire ou un bien à léguer coûtera moins cher que modifier ou ajouter des clauses importantes.
CONSEILS
Environnement
Vous le savez sûrement, les dernières semaines ont été chargées en fortes pluies qui ont mis à risque des milliers de personnes.

Juste en 2024, les événements météo extrêmes du même genre ont coûté 8,5 milliards $ en dommages.
Malgré tout, on laisse le même scénario se répéter année après année, sans avoir de plan pour y faire face.
De Montréal à Mirabel, à Sainte-Anne-des-Plaines, Drummondville et Beauceville, des centaines de milliers de personnes voient leur quotidien bouleversé : maisons détruites, évacuations d’urgence, pertes financières, détresse psychologique et problèmes de santé causés par ces événements.
Chaque fois, on constate à quel point le Canada n’est pas prêt.
Il est temps d’agir intelligemment et de faire preuve de courage, pour que la sécurité de chacun ne dépende plus de la météo. Ça doit ressembler à ça un projet d’intérêt national, non?
On demande donc au gouvernement fédéral de présenter un plan clair, qui protégerait la population canadienne qui n’en peut plus d’être inondée, happée par les catastrophes.
On connaît presque tous et toutes quelqu’un qui a subi des dommages dans sa vie personnelle, on doit faire ce qu’il faut pour que ça ne se reproduise plus.
Un plan d’action et de l’aide, ce n’est pas trop demandé, il me semble?
Plus on sera nombreux et nombreuses, moins le gouvernement pourra nous ignorer. Merci de votre appui!
Un message d’Équiterre
Histoire
Wilbert Coffin a-t-il tué trois Américains en 1954 ou était-il au mauvais endroit au mauvais moment ? L’une des plus célèbres affaires judiciaires du 20e siècle au pays divise encore.

La disparition de trois chasseurs américains en Gaspésie en juin 1953 est la première pièce d’un casse-tête judiciaire qui occupera le Québec pendant plusieurs années, voire plusieurs décennies, car, encore aujourd’hui, les descendants du condamné à mort continuent de clamer son innocence.
C’est le 5 juillet de cette année-là que le père de Frederic Claar appelle de Pennsylvanie pour signaler la disparition de son fils venu chasser en Gaspésie avec Eugene Lindsay et son fils Richard un mois plus tôt.
Une battue organisée dans les jours suivants mène à la découverte de trois corps en état de décomposition et à moitié dévorés par les ours.
Un homme du coin, Wilbert Coffin, participe aux recherches.

Dr ROUSSEL EN GASPÉSIE
Le médecin légiste montréalais Jean-Marie Roussel (1909-2000) est appelé sur les lieux aussitôt qu’on découvre les restes humains. Le directeur de l’Institut de médecine médico-légale doit documenter l’affaire.
« Il réussira à déterminer l’âge et la taille approximative des individus à partir de ses analyses et il put déterminer qu’il y avait de fortes chances qu’ils s’agissent des trois Américains », relate l’historien Simon Dubé, directeur adjoint du Laboratoire de science judiciaire et de médecine légale du Québec, le nouveau nom de l’Institut.
L’analyse des vêtements retrouvés sur la scène permettra de confirmer que les victimes ont été tuées par balle, « car des trous semblables à ceux de projectiles ont été décelés sur les vêtements ».
Les photos des pièces à conviction, conservées aux archives du laboratoire montrent clairement les traces de balle.
PENDU À BORDEAUX
Mais qui a tué les trois hommes ?
Les enquêteurs concentreront leur attention sur le prospecteur Coffin qui est le suspect numéro un. Non seulement a-t-il côtoyé les Américains en Gaspésie, il est le dernier à les avoir vus vivants.
De plus, il s’est retrouvé avec des dollars américains et a laissé des traces tout le long de son parcours après la date approximative de l’assassinat (10 juin). Et on sait que Coffin était endetté, ce qui a alimenté les soupçons sur le mobile.
Mais ces preuves sont minces. On n’a jamais retrouvé l’arme du crime et aucun témoin n’a pu confirmer le ou les meurtres.
C’est au terme d’un procès bâclé que le prospecteur est reconnu coupable et sera pendu en 1956 à la prison de Bordeaux.

Le journaliste Jacques Hébert publie en 1963 J’accuse les assassins de Coffin, qui expose les multiples failles dans la procédure judiciaire. Une commission d’enquête tentera de faire la lumière sur cette histoire en 1964. Mais les conclusions du juge Roger Brossard ne mettront pas un point final aux débats.
Encore aujourd’hui, la nièce de Wilbert Coffin, Judith Reader, soutient que son « oncle Bill » était innocent. D’autres descendants aimeraient que ce procès soit qualifié d’erreur judiciaire.
Pierre angulaire des débats sur la peine de mort, la pendaison de Coffin mènera à son abolition par le gouvernement fédéral en 1976.
Source : Mathieu-Robert Sauvé, Journal de Montréal, cahier weekend, 19 juillet 2025, p70
Voyages
Nous souhaitons apporter des précisions sur les récentes informations véhiculées dans les médias au sujet des nouveaux « frais relatifs à l’intégrité du visa » américain (visa integrity fee).

Prenez note que ces frais ne s’appliquent pas aux citoyens canadiens qui visitent les États-Unis temporairement à des fins touristiques, y compris les snowbirds en séjour hivernal aux États-Unis.
Le gouvernement américain instaure ces frais afin de financer les coûts liés à l’examen et à la surveillance de certaines catégories de visas. Cependant, comme les citoyens canadiens ne sont pas tenus de demander à l’avance un visa touristique pour des séjours d’une durée allant jusqu’à six mois moins un jour, ces frais ne s’appliquent pas aux voyages transfrontaliers habituels des snowbirds canadiens.
Vous pouvez donc continuer à visiter les États-Unis sans devoir assumer ces nouveaux frais. Il se peut toutefois que certains résidents permanents canadiens — ceux qui ont le statut de résident permanent, mais qui ne sont pas citoyens canadiens — doivent payer les nouveaux frais de 250 $US lorsqu’ils demandent un visa de non-immigrant, quoiqu’un remboursement pourrait leur être accordé s’ils remplissent toutes les conditions requises.
Les détails sur la façon de demander un remboursement seront fournis ultérieurement. Nous sommes conscients que les changements apportés aux politiques d’immigration peuvent être troublants, et soyez assurés que nous continuerons de tenir nos membres informés par courriel au fur et à mesure des nouveaux développements.
Association canadienne des snowbirds – La voix des voyageurs canadiens – www.snowbirds.org
Trucs et astuces
Les planchers de bois apportent une touche chaleureuse au décor, mais ils doivent être bien entretenus pour conserver leur charme. Voici comment madame Chasse-Tache nous propose de bien les entretenir.
LES BONNES HABITUDES

LES FAUX PAS
DÉPANNAGE EXPRESS
TROIS GAFFES PARMI LES PLUS FRÉQUENTES
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 12 juillet 2025, p11