C’est prouvé, les enfants apprennent mieux sur un livre que sur une tablette.
Un texte de Frédéric Bernard, Maître de conférences en neuropsychologie, Université de Strasbourg publié initialement sur The Conversation.
Les écrans de téléphones mobiles, de tablettes et d’ordinateurs envahissent notre quotidien, et voilà dictionnaires, fiches de cours ou même classiques de la littérature à portée de clic. Faut-il inciter les élèves à profiter à 100% de ces facilités d’accès inédites au savoir, et renvoyer le papier au passé ? Rien n’est moins sûr si l’on se penche sur les derniers résultats de la recherche.
Depuis le début de ce siècle, plusieurs dizaines d’études ont été menées pour évaluer les effets du support de lecture sur les performances de compréhension de textes qui pouvaient être soit documentaires – manuels scolaires, ouvrages universitaires – soit narratifs – fictions, romans…
Les résultats de ces études ont été repris dans deux méta-analyses publiées en 2018 ; celle de Kong, Seo et Zhai, portant sur 17 études, publiée dans le journal Computers & Education, et celle de Delgado et de ses collègues, portant sur 54 études effectuées auprès d’un total d’environ 170 000 lecteurs, et publiée dans Educational Research Review. Il en ressort que la compréhension de textes est significativement meilleure lorsque la lecture s’effectue sur papier que sur écran.
HABITUDES DE LECTURE
Si Kong, Seo et Zhai (2018) n’ont pas pris en compte la nature des textes (documentaires ou narratifs) comme critère, Delgado et ses collègues ont en revanche constaté que la différence entre papier et écran se manifestait dans le cas des textes documentaires, des textes à la fois documentaires et narratifs, mais pas des textes uniquement narratifs. Les auteurs apportent deux éléments d’interprétation à ce résultat :
– les textes documentaires font appel à des traitements cognitifs plus complexes impliquant par exemple l’utilisation d’un vocabulaire académique très spécifique
– ils sont moins connectés aux connaissances que possèdent les lecteurs sur le monde réel, tout cela rendant la compréhension à la fois plus difficile pour ce type de textes et en même temps plus sensible à la nature du support de lecture
Pour expliquer cette plus grande facilité de compréhension sur un support papier, le premier facteur que l’on pourrait invoquer serait celui de l’expérience. Les technologies numériques étant relativement nouvelles, les habitudes de lecture sur écran seraient moins ancrées que celles sur papier. Une façon de tester ce facteur serait de vérifier si, dans les publications les plus récentes, où les participants affichent donc une familiarité plus grande avec les écrans, les écarts de compréhension s’atténuent entre les supports.
Or, comme Delgado et ses collègues l’ont constaté, c’est exactement l’inverse qui se produit : la différence de performances de compréhension entre écran et papier s’accroît dans les études les plus récentes par rapport aux plus anciennes. Le manque relatif d’expérience par rapport à la technologie n’explique donc pas les avantages du papier en matière de lecture.
EXPÉRIENCE SENSORIELLE
La matérialité du livre imprimé serait-elle alors le facteur décisif ? En effet, la lecture d’un livre implique non seulement l’analyse et le traitement de ce qui y est écrit mais aussi l’association entre un contenu et un objet riche d’un point de vue sensoriel. Forme, couverture du livre, odeur, nombre et épaisseur des pages aident notre cerveau à intégrer les informations qui lui parviennent et à mieux les retenir dans la durée.
En stockant des milliers d’ouvrages, tablettes et liseuses permettent certes d’alléger les cartables, mais, lus sur un même support, manuels scolaires et romans seront associés à une expérience sensorielle moins spécifique et seront par conséquent moins bien traités et mémorisés. Les résultats d’une étude qui vient d’être publiée par Mangen, Olivier et Velay (2019) vont dans ce sens.
Les auteurs ont demandé aux participants de l’étude de lire un long texte narratif en utilisant soit un livre soit une liseuse. Si les performances générales de compréhension mesurées étaient globalement les mêmes, quel que soit le support, la lecture sur papier permettait de mieux se rappeler où les phrases sont apparues précisément et dans quel ordre les événements se sont déroulés.
Les auteurs considèrent ainsi que la manipulation d’un vrai livre pendant la lecture apporte des informations sensorielles et motrices plus riches, ce qui permet de mieux traiter et de mieux mémoriser le texte et l’organisation temporelle des événements décrits. Ainsi, les données scientifiques actuelles nous amènent à continuer de privilégier la lecture de livres imprimés si l’on souhaite favoriser la compréhension et la mémorisation de ce qui est lu.
Source : Psychologies.com
Jusqu’à mon dernier souffle, je continuerai de défendre ardemment la langue française au Québec. Mais, malheureusement les constatations négatives du fait français chez nous se multiplient.
Le texte que je veux partager avec vous aujourd’hui est de la plume de Josée Legault, paru récemment dans le Journal de Montréal qui en dresse une réalité que je partage entièrement. Il faut se réveiller maintenant, pour préserver ce qui en reste, même s’il semble déjà trop tard.
QUI A PEUR DE LA LOI 101 ? Josée Legault
Qui a peur de renforcer la loi 101 ? Cette question, malheureusement rhétorique, je la pose depuis longtemps.
Malgré les reculs du français, la réponse est tristement simple : les gouvernements du Québec, tous partis confondus. Et le blocage continue.
Le 12 avril, l’Office québécois de la langue française (OQLF) publiait des études confirmant à nouveau le prix à payer pour ce refus d’agir. Dans les milieux de travail, l’usage exclusif du français n’est plus que de 56%. Moins de 60% des allophones optent pour un cégep francophone. Etc. Or, ces tendances ne sont pas nouvelles.
Les raisons sont multiples, mais les plus toxiques ont été celles-ci. 1) L’affaiblissement répété de la loi 101 par les tribunaux et, sauf exception, le refus des gouvernements de la renforcer. 2) La politisation de l’OQLF. Son patron ou sa patronne devant son emploi au bureau du premier ministre, l’OQLF n’est plus qu’une courroie de transmission des préférences du gouvernement du jour.
L’OQLF est devenu aussi inutile qu’une chaloupe pour traverser le Sahara. Elle temporise de manière chronique. Impossible de la voir monter au front face aux gouvernements alors qu’il faut pourtant solidifier la protection du français dans les grandes régions de Montréal et de l’Outaouais.
LOI TROUÉE
C’est pourquoi, en tout respect pour la ministre responsable de la Langue française, son idée de mieux appliquer la loi 101 est un coup d’épée dans l’eau. Cette loi est déjà trouée comme un gruyère. Il faut plutôt lui redonner du tonus.
Quant à l’OQLF, si j’avais reçu 10$ toutes les fois où j’ai proposé qu’on la dépolitise en soumettant le choix de son patron au vote de l’Assemblée nationale, je pourrais me payer une année à Paris. Voici d’ailleurs que cette semaine, les Partenaires pour un Québec français demandent la création d’un commissaire à la langue française, nommé par l’Assemblée nationale.
Leur but est le même : éviter « tout soupçon de partialité dans la mise en portrait de l’état du français au Québec ». Bingo. Ces Partenaires ne sont pas des hurluberlus. On y retrouve entre autres Sophie Prégent, présidente de l’Union des artistes, Jacques Létourneau, président de la CSN, Maxime Laporte, président de la SSJB et Sylvain Mallette, président de la Fédération autonome de l’enseignement.
PRENDRE ACTE
Il est tentant pour nos gouvernements de garder l’OQLF à leur main, mais c’est une grave erreur. Ce choix nourrit un laisser-faire désastreux. En 1996, je cosignais le premier bilan détaillé sur la situation du français depuis l’adoption de la loi 101 en 1977. Il avait été commandé par le premier ministre Jacques Parizeau, qui souhaitait obtenir l’heure juste et factuelle.
Tristement, notre conclusion n’a pas pris une ride : « Il n’y a pas de vie française en Amérique à moins de le vouloir, de vouloir résolument et de façon continue, et de prendre les moyens qui s’imposent. Cette volonté doit être individuelle et collective. Elle doit être gouvernementale et constitutionnelle.
Si le Québec doit demeurer une province, il est urgent d’en prendre acte.
QUELQUES PARTICULARITÉS DE VERBES DU 1ER GROUPE COMME LEVER ET CÉDER
Si l’un de ces verbes a un « e » muet dans l’avant-dernière syllabe de l’infinitif, on met un accent grave sur ce « e » muet.
– présent de l’indicatif : lever
Je lève les bras. Tu lèves les bras. Elle lève les bras. Nous levons les bras. Vous levez les bras. Ils lèvent les bras.
– futur simple : lever
Je lèverai les bras. Tu lèveras les bras. Elle lèvera les bras. Nous lèverons les bras. Vous lèverez les bras. Ils lèveront les bras.
Si l’un de ces verbes a un « é » dans l’avant-dernière syllabe de l’infinitif, l’accent aigu devient grave devant une terminaison contenant un « e » muet.
– présent de l’indicatif : aérer
J’aère la pièce. Tu aères la pièce. Elle aère la pièce. Nous aérons la pièce. Vous aérez la pièce. Ils aèrent la pièce.
– futur simple : aérer
J’aèrerai la pièce. Tu aèreras la pièce. Elle aèrera la pièce. Nous aèrerons la pièce. Vous aèrerez la pièce. Ils aèreront la pièce.
Au futur simple, il est toléré de conserver le « é » devant la terminaison. Mais il est préférable d’appliquer la même règle qu’au présent de l’indicatif.
Exercices
1- Quelle terminaison complète le verbe en gras ?
Vous com… toutes les cases de la grille de mots fléchés.
A) plétez – B) plètez – C) pléterait
2- Quel accent a été oublié sur la lettre en gras ?
Avant le départ, le caravanier emmene les dromadaires boire au puits.
A) accent grave – B) accent aigu – C) pas d’oubli
3- Quelle forme verbale complète cette phrase ?
En tête du cortège, les majorettes … la fanfare.
A) précédait – B) précèdent – C) précéderons – D) précèdera
4- À quel temps les verbes en gras sont-ils conjugués ?
J’espérais que l’attente au guichet ne serait pas longue.
A) Présent du conditionnel / imparfait de l’indicatif
B) Imparfait de l’indicatif / présent du conditionnel
C) imparfait de l’indicatif / imparfait de l’indicatif
5- Quelle proposition complète la phrase ?
L’exercice était long, mais je me mis au travail et je …
A) l’achève en une heure. – B) l’achèverait en une heure.
C) l’achevai en une heure. – D) l’achèveras en une heure.
6- Quelle forme verbale complète cette phrase ?
Si vous ne vous calmez pas, la discussion … .
A) dégénèreras – B) dégénèrera – C) dégénérais – D) dégénérai
7- Quelles formes verbales complètent cette phrase ?
Si tu n’… pas de tes nouvelles, je m’… .
A) envoyait / inquièterait – B) envoie / inquièterais
C) envoies / inquièterai – D) envoyait / inquièterai
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) A* – 2) A – 3) B** – 4) B – 5) C*** – 6) B**** – 7) C*****
* Pour ce type de verbe, l’accent aigu de l’infinitif ne se transforme en accent grave que devant une syllabe muette.
** Le verbe est conjugué à la 3e personne du pluriel; une seule réponse possible.
*** Le verbe est conjugué à la 1re personne du singulier; une seule réponse possible.
**** Le verbe est conjugué à la 3e personne du singulier; une seule réponse possible. De plus, le verbe de la subordonnée est au présent de l’indicatif, donc le verbe de la principale doit être au futur simple.
***** La concordance des temps (présent dans la subordonnée, futur simple dans la principale) permet d’écarter les trois autres propositions de réponse.
Définitivement, Hydro-Québec fait les manchettes et continue de nous remplir comme des valises avec ses supposées minimes augmentations de tarifs. En y fouillant un peu plus, la réalité est toute autre et montre une réelle augmentation trois fois plus élevée.
Cette révélation a été dévoilée au grand jour récemment par un client d’Hydro-Québec, et transmise à Michel Girard, qui en a fait le sujet de son article du 26 avril dernier, dans les pages ARGENT du Journal de Montréal.
Serait-ce une façon déguisée de payer les prochains bonis de cette société d’État qui continue de s’en mettre plein les poches sur le dos des CONtribuables québécois ? À vous d’en juger.
LA VRAIE HAUSSE DES TARIFS D’HYDRO EST DE 2,9%. Michel Girard
Ce n’est pas une hausse des tarifs d’électricité de 0,9% que les abonnés résidentiels d’Hydro-Québec subissent depuis le 1er avril dernier, mais une augmentation de 2,9%.
Eh oui ! On parle bel et bien d’une hausse trois fois plus élevée que celle annoncée en mars dernier par Hydro-Québec, à la suite de la décision de la Régie de l’énergie, l’organisme responsable de la fixation des tarifs d’électricité au Québec.
Pour en prendre conscience, je vous invite à faire comme Gilles D., le lecteur du Journal qui a attiré mon attention sur l’énorme écart entre la hausse annoncée et celle en vigueur.
À partir de sa facture d’électricité du 15 avril 2019, il a calculé la réelle hausse de tarifs que l’on subit à partir du 1er avril, en comparant les nouveaux tarifs à ceux qui étaient en vigueur jusqu’au 31 mars dernier.
Ainsi, le tarif domestique D, lequel s’applique aux quatre millions d’abonnés résidentiels d’Hydro, augmente comme suit :
Pour la consommation allant jusqu’à 40 kilowattheures (kWh) par jour, le tarif passe de 5,91 cents à 6,08 cents le kilowatt, soit une hausse de 2,9%.
Pour la consommation additionnelle, le tarif augmente de 9,12 cents à 9,38 cents le kilowatt, soit 2,85%.
INFORMATION TROMPEUSE
Pour vous montrer à quel point les annonces de hausses de tarifs sont trompeuses, j’attire cette fois votre attention sur la page 1 de votre facture d’électricité du 15 avril 2019. Et voici le texte qu’on y retrouve sous la rubrique « Information utile » :
« La Régie de l’énergie a approuvé un ajustement tarifaire moyen de 0,9%, qui a pris effet le 1er avril. Ainsi, l’électricité que vous avez consommée depuis cette date vous a été facturée au nouveau tarif en vigueur. »
Faites vous-même le calcul et vous allez vous apercevoir que l’ajustement tarifaire réel n’est pas de 0,9% mais plutôt de 2,9%.
Quand Hydro affirme dans son communiqué du 5 mars dernier qu’elle « respecte son engagement de limiter les hausses de tarifs d’électricité à un niveau égal ou supérieur à l’inflation pour une quatrième année de suite », je trouve cela vraiment trompeur pour les abonnés résidentiels, qui, eux, n’en bénéficient pas.
SCÉNARIO CONNU
J’ai constaté également que lors des précédentes annonces d’augmentation annuelle des tarifs d’électricité, on retrouvait un important écart entre la hausse annoncée par Hydro de concert avec la Régie de l’énergie et celle subie par les abonnés résidentiels.
En 2018, les tarifs résidentiels augmentaient de 1,55% (première portion de consommation) et de 2,24% (pour la consommation additionnelle), alors qu’Hydro y annonçait une hausse moyenne de tarifs d’à peine 0,3%.
L’année précédente, soit en 2017, Hydro et la Régie de l’énergie nous annonçaient une hausse de 0,7%, alors que les tarifs résidentiels grimpaient respectivement de 1,93% et de 2,76%, selon la portion de consommation.
Au cours des trois dernières années, les « Hydroquébécois » ont subi une hausse réelle des tarifs d’électricité de 6,5% à 8,1%, alors que les augmentations annoncées se limitaient à 2%.
Simple question de rigueur et de transparence, il serait grandement temps qu’Hydro-Québec diffuse auprès de sa clientèle résidentielle les vraies augmentations de tarifs qui les touchent.
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Et nous attendons encore et toujours notre part des tarifs payés en trop des dernières années. Ça rentre moins rapidement que les bonis de performance.
Il n’y a pas de titre plus éloquent pour l’assimilation de la race canadienne-française au Québec. Les prédictions sont alarmantes; avant l’an 2000, le Québec comptait une population canadienne-française de plus de 80%.
Malheureusement, au début du présent siècle, s’amorce un recul démographique de la majorité de langue maternelle française qui, selon l’un des principaux scénarios retenus par Statistique Canada, passera de 79% en 2011 à 69% en 2036.
À ce rythme de décroissance de dix points de pourcentage par vingt-cinq ans, la majorité historique francophone va disparaître sous la barre des 50% avant la fin du siècle. Et sa langue aussi.
Les Montréalais francophones sont déjà minoritaires sur l’Île de Montréal et à la vitesse de l’immigration, ce chiffre descendra à 33% d’ici deux décennies. C’est la catastrophe ! Aujourd’hui, je veux partager avec vous ce texte de Joseph Facal, récemment publié dans les pages du Journal de Montréal, et qui parlait du livre de Jacques Houle (Disparaître ?) sur la question, et que je me promets de lire.
DISPARAÎTRE? Joseph Facal
Cette chronique reprend délibérément le titre de l’ouvrage de Jacques Houle, tout juste paru chez Liber, que je viens de terminer.
L’auteur fut, pendant plus d’une vingtaine d’années, un fonctionnaire du gouvernement fédéral à Emploi et Immigration Canada
Il dresse un portrait cinglant de nos politiques d’immigration, de leurs impacts réels, de leurs justifications boiteuses et de leurs vraies motivations.
TENDANCE
La population québécoise de langue maternelle française recule de 10 points de pourcentage tous les 25 ans. À ce rythme, elle passera sous les 50% avant la fin du siècle. Comme dit l’auteur, à l’échelle de l’histoire, c’est demain.
Ce sentiment croissant qu’ont tant de Montréalais de langue maternelle française, déjà minoritaires, de se sentir des étrangers chez eux, et coupables de dire leur inconfort, deviendra progressivement celui de tout le Québec.
Jusqu’au tournant des années 2000, explique Houle, le Québec accueillait grosso modo 30 000 immigrants par année. Les gouvernements péquistes ajustaient les volumes aux cycles économiques. Avec le retour au pouvoir du PLQ, on passa rapidement aux 50 000 actuels.
Plus pernicieusement, au-delà des chiffres, nous entrâmes dans un climat intellectuel où il ne fallait surtout pas confronter le jovialisme discursif aux données disponibles.
Or, ces données existent et, comme l’explique Houle, elles montrent que :
Non, l’immigration ne permet pas d’enrayer le vieillissement du Québec.
Non, elle n’a pas d’impact positif sur les finances publiques, les salaires ou la richesse collective.
Non, on n’a pas réussi à faire s’établir les immigrants dans les régions moins urbanisées.
Non, on n’a pas réussi à apparier efficacement les qualifications professionnelles des nouveaux venus avec les exigences des postes vacants.
Non, on n’a pas réussi à maintenir, encore moins à renforcer, la prédominance du français comme langue première de la vie publique.
Or, tous ces objectifs sont ceux que prétendent poursuivre nos politiques d’immigration.
« Fiasco » ? Ça dépend pour qui…
Ces politiques font trois grands gagnants : le patronat, le PLQ, qui importe ce qui est devenu le cœur de son électorat, et une fraction de cette bourgeoisie qui a les moyens de ne profiter que des bons côtés de la diversité : resto exotiques, beaux voyages et amis triés sur le volet.
DÉBATTRE
On ne compte plus les reportages complaisants et tendancieux sur la « terrible » pénurie de main-d’œuvre qui nous affligerait, alors que le Québec serait rempli d’immigrants fabuleusement instruits qui ne peuvent faire valoir leurs compétences.
Dans les faits, la catégorie d’emploi qui connaît la plus forte demande est celle des serveurs au comptoir, des aides dans les cuisines et du personnel de soutien, suivie, au deuxième rang, par les vendeurs dans le commerce de détail.
Voilà pourquoi le patronat, qui veut payer le moins possible, n’a qu’une seule piste audio dans la bouche : toujours plus. Déprimant ? Pas complètement…
Pendant longtemps, il fut impossible de parler d’immigration autrement que sur le mode de l’approbation muette ou de l’émerveillement béat. Nous sommes rendus ailleurs. Ce livre est une nouvelle illustration.
Un jour, un petit garçon cassa sa tirelire, prit la monnaie et compta soigneusement. Trois fois même.
Je ne dois pas me tromper ici, pensa-t-il.
Il plaça les pièces de monnaie dans un pot, ferma le bouchon et s’échappa discrètement par la porte de derrière.
Après s’être rendu dans une pharmacie, le garçon attendit patiemment que la pharmacienne lui prête attention.
– Qu’est-ce que je peux faire pour toi ? demanda la pharmacienne au petit garçon devant son comptoir.
– Je veux acheter un miracle, répondit le garçon.
– Je te demande pardon ? lui dit la pharmacienne.
– Ma sœur est vraiment malade et mon père dit que seul un miracle peut la guérir. Alors je veux un miracle pour elle. Combien coûte un miracle ?
– Je suis désolée, lui dit la pharmacienne en sentant son cœur se briser un peu. Nous ne vendons pas de miracles ici, dit-elle doucement.
– J’ai de l’argent pour le payer. Si ce n’est pas assez… Dites-moi combien ça coûte.
À côté du petit garçon, il y avait un grand homme bien habillé. Il l’a regardé et a demandé :
– De quel genre de miracle ta sœur a besoin ?
– Je ne sais pas, répondit le garçon.
Les larmes ont commencé à rouler sur ses joues.
– Je sais juste qu’elle est très malade et qu’elle a quelque chose de mauvais qui grandit dans sa tête. Le docteur a dit qu’elle avait besoin d’une opération. Mais papa ne peut pas payer, alors on a besoin d’un miracle pour la sauver. S’il vous plaît, je peux utiliser tout mon argent pour sauver ma sœur.
– Combien as-tu ? demanda l’homme.
– 1 euro et 12 centimes, répondit le garçon, à peine audible. C’est tout ce que j’ai maintenant, mais je peux en obtenir un peu plus si besoin, ajouta-t-il rapidement.
– Hé bien, quelle coïncidence, sourit l’homme. 1 euro et 12 centimes, c’est le prix exact d’un miracle pour une petite sœur.
Il prit l’argent du garçon dans une main et, avec l’autre, il prit doucement la main et lui dit :
– Amène-moi ta sœur. Voyons si j’ai le miracle dont elle a besoin.
Cet homme était le directeur d’un hôpital réputé. C’était la bonne personne pour sauver la vie de la petite fille. L’opération s’est achevée sans problème et il ne fallut pas longtemps avant que la sœur du petit garçon ne soit de retour à la maison et se porte bien.
– Cette opération, murmura sa maman, c’était un vrai miracle. Je me demande combien ça aurait coûté ?
Le petit garçon sourit car il savait exactement combien coûte un miracle. 1 euro et 12 centimes. Plus la foi et la bonté d’un enfant !
Source : The Epoch Times
Un jour ou l’autre, un proche nous quittera pour toujours. Dès lors, on repassera sa vie et on voudra bien lui rendre hommage. Immortaliser sa mémoire pour toujours. Mais comment ?
J’ai reçu cet article récemment, qui donne des conseils pour y parvenir. Il est de Pamela Fournier, rédactrice d’éloges funéraires, entre autres. Sa page personnelle, « Services linguistiques Pamela Fournier », est disponible sur Facebook. C’est le texte que je vous propose aujourd’hui…
LA PAGE DU DERNIER HOMMAGE Pamela Fournier
Tant de paroles muettes, tant de mercis oubliés… Il est très possible de sentir que les mots nous ont été volés lors de la perte d’un proche. Mais heureusement, il est possible de rédiger un dernier hommage, une exceptionnelle deuxième chance de dire au revoir et merci. C’est aussi une façon unique de se faire entendre par tous les gens qui ont estimé le défunt.
Un être cher meurt. Les étapes se suivent et s’enchaînent à toute vitesse lors de la préparation de la cérémonie des funérailles. Il faut choisir le cercueil, l’urne, les fleurs, la musique, les lectures… Mais il faut aussi choisir les mots. Comment choisir les mots, ceux qui nous brûlent la gorge, ceux que nous aurions aimé dire et surtout, ceux qui resteront à jamais écrits ?
Pour certains, il sera très difficile de rédiger un texte rendant hommage à la personne décédée. Ce qui est important de comprendre ici, est qu’il n’existe pas de bonne ou de mauvaise façon de dire adieu. Il n’y a pas de marche à suivre particulière ou de critères à respecter. Il n’est pas nécessaire que ce soit un très long texte avec une introduction et des paragraphes structurés. Il ne s’agit pas d’écrire à la manière de Molière, mais bien de se synchroniser avec ce que dicte notre cœur.
LE JOUR DE LA LECTURE
Préparez-vous ensuite pour la cérémonie, le jour de la lecture officielle. Exercez-vous à lire votre texte. Faites-le à maintes reprises, à voix haute et devant un miroir. Faites les pauses nécessaires après les virgules et les points, afin que les gens vous comprennent bien. Mettez-y votre chaleur, vos émotions. Et si, au moment de faire la lecture officielle, vous ne vous sentez plus capable de poursuivre, acceptez-le. Prenez une pause ou pleurez si vous en avez envie. Les gens de l’auditoire comprendront et respecteront votre peine.
Peut-être qu’ils ont, eux aussi, envie de regarder le sol, de se moucher, de reprendre leurs esprits. Gardez en tête que votre but est d’adresser un dernier message à une personne que vous avez profondément aimé, en compagnie de tous ceux et celles qui l’estimaient.
Vous pourrez garder votre texte à portée de main et le relire lors des journées plus difficiles. La personne aimée est peut-être partie dans l’invisible, mais ce qu’elle représentait pour vous demeurera bien vivant dans votre cœur et bien réel sur cette page du dernier hommage.
Rendre hommage à un être cher, c’est lui accorder un dernier moment d’amour, grâce à la force et la puissance inouïes de vos propres mots. Faites-vous confiance. Tout est là.
QUAND PARLE LE CŒUR
Voici quelques idées qui peuvent vous aider à trouver l’inspiration pour rédiger votre hommage et venir chercher l’émotion :
Créez une atmosphère
1- Choisissez un moment où vous êtes calme et où vous n’êtes pas trop occupé à l’organisation des funérailles.
2- Écoutez une chanson qui vous fait penser à la personne aimée ou bien une mélodie qui vous inspire.
Papier et crayons en main
3- Écrivez tout ce qui vous vient en tête en pensant au défunt. Allez-y dans n’importe quel ordre, faites confiances aux mots qui viennent.
4- Répondez aux questions suivantes, susceptibles de vous aider dans votre rédaction : quelles étaient les principales qualités du défunt ? Par quoi le distinguait-on (son sourire, son rire, sa prestance, etc.) ? Quelles étaient ses passions et intérêts ? Quel est le nom des gens qu’il aimait ? Qu’est-ce qu’il a accompli d’important dans sa vie ? Quelles étaient ses valeurs (l’amour, le partage, la famille, la liberté, etc.) ? Qu’est-ce qui le caractérisait (par exemple : il faisait toujours des clins d’œil. Il avait le don de faire ressortir le positif, il aimait les repas du dimanche soir, etc.) ?
5- Avez-vous une anecdote à raconter ?
6- S’il avait une chanson ou un poème préféré, écrivez-en un extrait.
7- Regroupez ensuite toutes vos idées et faites-en un plan. Vous pouvez y indiquer les points avec lesquels vous voudriez commencer, puis ceux avec lesquels vous voudriez finir.
8- Rédigez le texte comme bon vous semble. Les fautes importent moins que le message à livrer.
Pendant la rédaction, vous aurez peut-être envie de pleurer. Laissez l’émotion monter. Les larmes sont le signe que vous avez trouvé les bons mots.
Lorsque l’écriture de l’hommage sera complétée, faites une petite révision. Assurez-vous que les mots se disent bien à l’oral et que vous êtes à l’aise avec l’enchaînement de ceux-ci.
Source : Revue PROFIL (CFGM), Vol. 31, no 1
L’ENGAGEMENT À VIE N’EST PAS CE QUE TOUT LE MONDE PENSE…
Ce n’est pas se réveiller tôt tous les matins pour faire le petit déjeuner et manger ensemble.
Ce n’est pas les câlins dans le lit ensemble jusqu’à ce que vous vous endormiez paisiblement.
Ce n’est pas une maison propre et un repas fait maison tous les jours.
C’est quelqu’un qui vole toutes les couvertures ou ronfle comme une tronçonneuse.
C’est parfois des portes claquées et quelques mots durs, des désaccords suivis de traitement du silence jusqu’à ce que vos cœurs guérissent et que survienne le pardon !
C’est rentrer à la maison tous les jours et retrouver la même personne que vous connaissez, aimez et qui se soucie de vous.
C’est rire de la fois où vous avez accidentellement fait quelque chose de stupide.
C’est du linge sale et des lits défaits sans pointer du doigt.
C’est de s’entraider avec les durs moments de la vie.
C’est d’avaler les mots méchants au lieu de les dire à voix haute.
C’est quand vous craquez sous l’émotion et que votre amour se repose avec vous et vous tient en vous disant que tout va bien se passer, et que vous le croyez.
Il s’agit d’aimer quelqu’un inconditionnellement même si parfois il te rend fou et blesse tes sentiments.
C’est d’aimer gros ou mince, heureux ou grincheux, jeune ou vieux. Dans la maladie et en bonne santé.
L’amour n’est pas parfait, il est même parfois dur, mais il est incroyable, réconfortant, et l’une des plus merveilleuses choses que vous vivrez !
Auteur Anonyme
QUELQUES PARTICULARITÉS DE VERBES DU 1ER GROUPE EN « -cer », « -ger », « -yer ».
Les verbes en « -cer » prennent une cédille sous le « c » devant les terminaisons débutant par « o » ou « a » ; ceci pour conserver le son [s].
Nous grinçons, j’avançais, ils exerçaient, tu fonças
Les verbes en « -ger » prennent un « e » après le « g » devant les terminaisons débutant par « o » ou « a » ; ceci pour conserver le son [j].
Nous mangeons, tu nageais, elle plongeait, il jugea
Pour les verbes en « -oyer », « -uyer », on transforme le « y » en « i » devant les terminaisons débutant par un « e » muet.
Je m’ennuie, elles nettoient, il aboiera, nous essuierions
Pour les verbes en « -ayer » on tolère le maintient du « y » devant un « e » muet. Mais, pour faciliter l’apprentissage, il est référable d’appliquer la transformation du « y » en « i » pour tous les verbes en « -yer ».
il paie, elle balaie, tu pagaieras, nous essaierons
Attention ! Le verbe envoyer a une conjugaison particulière au futur simple et au présent du conditionnel : Tu enverrais de tes nouvelles.
Exercices
1- Quelle terminaison complète le verbe en gras ?
Tu te proté… du froid en portant un bonnet et des gants.
A) ge – B) gera – C) geais
2- Quel est l’infinitif du verbe en gras ?
Si la livraison n’est pas conforme à la commande, vous la renverrez.
A) renvoyer – B) renverser – C) revenir – D) revoir
3- À quel temps de l’indicatif le verbe en gras est-il conjugué ?
Mécontent du fonctionnement de son ordinateur, M. Blanc rédigea une lettre de réclamation.
A) présent – B) imparfait – C) passé simple – D) futur simple
4- Quelle forme verbale est conjuguée au présent de l’indicatif ?
A) Je m’octroierai une petite pause. – B) Nous nous octroyons une petite pause
C) Tu t’octroyas une petite pause. – D) Elles s’octroyèrent une petite pause.
5- Quelle proposition complète la phrase ?
Si tu voulais arrêter le programme, tu… .
A) appuierais sur la touche « Echap » de l’ordinateur.
B) appuiera sur la touche « Echap » de l’ordinateur.
C) appuyai sur la touche « Echap » de l’ordinateur.
6- Quelles formes verbales complètent cette phrase ?
Comme l’orage …, le pilote … à décoller dans de telles conditions.
A) menaçait / renonça – B) menaceras / renoncera
C) menace / renonces – D) menaçait / renonçai
7- Quelle est la seule phrase au futur simple de l’indicatif ?
A) Après la randonnée, je nettoie mon VTT.
B) Après la randonnée, je nettoyai mon VTT.
C) Après la randonnée, je nettoierai mon VTT.
D) Après la randonnée, je nettoyais mon VTT.
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) C* – 2) A** – 3) C – 4) B*** – 5) A**** – 6) A***** – 7) C******
* Une seule terminaison correspond à la 2e personne du singulier.
** La forme particulière du radical de ce verbe du 1er groupe au futur simple, ainsi qu’au présent du conditionnel.
*** Le 1er verbe est conjugué au futur simple, le 3e et 4e au passé simple.
**** Le verbe de la subordonnée, à l’imparfait, appelle un verbe au présent du conditionnel dans la principale.
***** Les deux verbes doivent être conjugués à la 3e personne du singulier.
****** Le 1er verbe est au présent de l’indicatif, le 2e au passé simple et le 4e à l’imparfait.
MANGER DES NOIX POUR VIEILLIR EN BONNE SANTÉ
RELAXNEWS | Des chercheurs australiens ont montré que la consommation d’au moins 10g de noix par jour, soit l’équivalent de deux cuillères à café, pouvait améliorer la santé cognitive des personnes de plus de 55 ans. Les chercheurs ont suivi 4822 adultes chinois, dans le cadre de l’enquête de nutrition China Health Nutrition Survey.
Leurs résultats ont montré que les participants assidus étaient presque deux fois moins susceptibles de souffrir d’un mauvais fonctionnement cognitif et enregistraient même une amélioration des fonctions de mémoire, des capacités de raisonnement et de la pensée.
LES JEUNES AMÉRICAINS EN MAL DE SEXE
NEW YORK | (AFP) Les jeunes Américains ont-ils perdu le goût du sexe ? La proportion d’adultes n’ayant aucune relation sexuelle a atteint un record en 2018, avec une pointe notoire chez les hommes de 18-29 ans, selon des données publiées récemment par le Washington Post.
Selon le quotidien, qui a analysé de nouveaux chiffres de l’institut General Social Survey, le nombre de jeunes de 18 à 29 ans ayant indiqué avoir traversé un désert sexuel l’an passée atteint 23% – presque un sur quatre – soit plus du double des 8% enregistrés en 2008 (ils étaient 14% en 1989).
Les jeunes hommes étaient particulièrement chastes : le taux parmi eux atteint 28%, presque trois fois plus qu’en 2008. Les femmes du même âge étaient plus actives, avec 18% déclarant ne pas avoir eu de relations l’an passée. Explication ? Un nombre croissant de jeunes de cet âge ne vivent pas encore en couple, a indiqué au Post la chercheuse Jean Twenge, psychologue à l’université d’État de San Diego, Californie.
Toutefois, même parmi l’ensemble des adultes sexuellement actifs, la proportion de ceux qui font l’amour au moins une fois par semaine a baissé, à 39% en 2018 contre 51% en 1996, une baisse que Mme Twenge attribue notamment à l’hyperconnexion et aux écrans.
TOUS DES DONNEURS D’ORGANES EN NOUVELLE-ÉCOSSE
Le premier ministre Stephen McNeil vient de déposer un projet de loi qui ferait de la Nouvelle-Écosse, le premier endroit en Amérique du Nord ou les résidents deviennent automatiquement des donneurs d’organes. Il faudra le signaler seulement si on ne veut PAS être donneur.
Quelle excellente idée et qu’est-ce qu’on attend pour voter une pareille loi au Québec. C’est le plus beau cadeau qu’on peut donner, après la naissance.
L’ESPÉRANCE DE VIE A AUGMENTÉ DE 5 ANS
GENÈVE | (AFP) L’espérance de vie dans le monde a augmenté de cinq ans et demi entre les années 2000 et 2016, a indiqué récemment l’Organisation mondiale de la santé (OMS), soulignant que les inégalités entre pays riches et pays pauvres persistaient.
Alors qu’une personne née en 2000 pouvait espérer vivre jusqu’à 66,5 ans, celles qui sont nées en 2016 peuvent espérer atteindre les 72 ans. C’est ce qu’a révélé l’OMS à l’occasion de la publication des statistiques sanitaires mondiales.
Cette avancée s’explique en partie par la chute spectaculaire des décès d’enfants de moins de cinq ans, en particulier en Afrique subsaharienne, où les progrès ont été accomplis dans la lutte contre le paludisme, la rougeole et d’autres maladies transmises, selon l’OMS.
Mais il subsiste d’importants écarts en matière d’espérance de vie entre pays développés et pays en développement. Dans les pays à faible revenu, l’espérance de vie est ainsi inférieure de 18,1 ans à celle des pays à revenu élevé.
LES CHEMINS DÉFONCÉS
C’est triste de constater à chaque printemps combien les routes et chemins sont défoncés au Québec. En pleine crue printanière il ne faut pas l’accuser de tous les mots mais, force est d’admettre qu’à notre ère technologique et où on s’apprête à marcher sur Mars, on n’ait pas trouvé encore la recette du bitume qui résistera à notre climat hivernal. À moins que la recette qu’on applique soit fragilisée dans le but de fournir du travail à l’année pour les travailleurs concernés ou simplement de faire des économies de bout de chandelle au détriment des automobilistes.
Quoi qu’il en soit, la situation ne fait que s’envenimer, année après année, sans qu’on ne cesse d’engloutir des sommes considérables au lieu de s’attaquer au problème de front. Pourtant, les routes américaines limitrophes n’ont pas le même problème tout en connaissant les hivers aussi rigoureux que ceux de la région montréalaise, à tout le moins. À quand des réponses ?
LE CÔTÉ POSITIF DE LA VIE
Vivre sur terre est dispendieux mais ça inclut un voyage gratuit autour du soleil chaque année.
Comment longue est une minute, ça dépend de quel côté de la porte de la salle de bain vous êtes.
Les anniversaires sont bons pour vous : plus vous en avez, plus longtemps vous vivez.
Le bonheur vient par la porte que vous ne saviez pas avoir laissé ouverte.
Quelques erreurs son trop plaisantes pour les faire juste une fois.
Vous êtes peut-être une personne dans le monde, mais vous pouvez aussi être le monde pour une personne.
Avez-vous remarqué que les gens qui sont en retard sont d’habitude plus de bonne humeur que les gens qui les attendent ?
Si Walmart descend ses prix à chaque jour, comment se fait-il que rien n’est encore gratuit ?
Ne pleure pas parce que c’est fini; souris parce que c’est arrivé.
Une vraie personne heureuse est quelqu’un qui peut admirer un paysage dans un détour.
Passe une superbe de belle journée et sache que quelqu’un, qui pense que tu es formidable, a pensé à toi aujourd’hui !