On aura beau avoir toute la technologie la plus évoluée, vient un moment où ça flanche. Paf ! Plus d’Internet ! Coudonc, on faisait comment avant ? Il me semble que c’était l’âge de pierre, tellement la toile a changé nos vies. C’est la raison pour laquelle je n’ai pu vous raconter hier, notre dernière journée sur la route.
Nous sommes arrivés dans nos quartiers d’hiver à 15h30, sous un soleil de plomb et par une température de 35°C. Combiné à l’humidité, je vous fais grâce de la température ressentie avec le célèbre facteur humidex. Mais pas question de se plaindre, on fera avec.
Pour revenir à la technologie Internet, je devais être branché à mon retour mais voilà que des problèmes de filage, dans notre parc, ont fait en sorte que c’est seulement en fin de matinée aujourd’hui qu’on a pu obtenir la connexion. Dès les premières secondes, mon téléphone y allait allègrement dans la réception des courriels. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, 54 courriels remplissaient ma boîte, dont plusieurs s’inquiétaient de mon absence sur le blogue. Alors me voilà, assis confortablement devant mon clavier d’ordinateur, à vous écrire cette troisième journée sur les routes du pays des gougounes.
Avant d’entrer en Floride, il nous fallait traverser la Georgie en sirotant quelques gorgées de café McDonald bouillant (au fait comment font-il pour servir un café si chaud au point d’attendre quelques longues minutes avant d’oser s’y tremper les lèvres et se brûler). La Sunshine State, comme on surnomme la Floride, porte bien son nom parce qu’il brillait de tous ses feux. Presqu’au zénith, on pouvait sentir la puissance de ses rayons, annonciateurs d’une journée très chaude. Déjà, en fin de matinée, on dépassait les 30°C.
Au moment d’entrer au camping, c’est toujours la même impression qui nous gagne. Tout est calme. Les volets et auvents sont baissés pour nous rappeler que nous sommes les premiers à lancer la saison des snowbirds. Quelques autres sont déjà arrivés et s’affairent aux corvées de nettoyage. Dans quelques semaines, cet endroit s’animera, pour des grandes retrouvailles entre retraités pour la plupart. On retrouvera parents et amis qui partagent les mêmes objectifs; passer l’hiver au soleil ! Une activité qui prolonge les vies et chasse les petits inconforts propres aux aînés. Les raideurs sont moins évidentes, le vélo, la marche, la pétanque, les soirées et les sorties dans un esprit de camaraderie, c’est un peu beaucoup ça être des snowbirds.
Rendus à notre maison de parc, on vide le coffre de l’auto, on s’active à réveiller une petite maison endormie dans la chaleur et l’humidité accablante des mois d’été. Particulièrement chez-nous, un côté de la maison ne voit jamais le soleil et à l’automne, on peut voir une mince couche d’algues colorer le mur, laissée par l’humidité excessive des pluies quotidiennes estivales. C’est le branle-bas de combat pour s’installer. On y consacrera une bonne semaine pour tout faire le tour et redonner vie à notre site. On fait des merveilles avec les laveuses à pression et une fois terminé, la maison respire de propreté. C’est alors le temps de profiter de la vie et de se la couler douce et attendre le printemps. Quand on regarde les nouvelles de chez-nous et qu’on y voit une grosse tempête de neige. On a une belle pensée sympathique pour nos proches restés au pays en se disant qu’on en a échappé une bonne.
Pour les sceptiques de la Volt, je vous dirai elle s’est bien acquitté de sa tâche de nous mener à bon port, sans problème et avec une réserve électrique de 11 kilomètres à l’arrivée. On a roulé 2774 kilomètres pour une consommation moyenne combinée de 5,80 litres d’essence aux 100 kilomètres ou, si vous préférez près de 49 milles au gallon. Pour vous donner la dépense exacte de pétrole, nous sommes partis avec un réservoir plein et nous l’avons rempli à la fin du voyage; 156$ d’essence super (Indice d’octane 93 pour les puristes).
Finalement, pourquoi ne pas passer l’hiver avec nous. On a le cœur au partage et en venant faire un tour de temps à autre sur ce blogue, peut être ressentirez-vous un peu de cette chaleur du sud, à la lecture de mes articles. C’est un rendez-vous !
Nous en sommes à notre seconde journée sur la route et même si tout se passe très bien, on aura du rattrapage à faire demain. Une soixantaine de kilomètres avant d’atteindre la Caroline du Sud, un poids-lourd et sa remorque, ont arraché près de cent pieds de garde-fous, longeant la voie de gauche. Quatre-vingt-dix minutes de paralysie totale sur l’Interstate 77, en début d’après-midi, qu’il nous fut impossible de combler. Pourtant dès 7h20 nous prenions la route, sans circulation intense et sous un ciel dégagé, pour gruger les kilomètres en maintenant une vitesse moyenne de 110 km/h, dans les routes montagneuses. Le paysage est définitivement plus accidenté que sur l’Interstate 95, à laquelle nous sommes habitués.
La température demeure clémente avec un mercure à 26°C en après-midi. Demain, ce sera les culottes courtes… parole de scout ! On a observé nos premiers palmiers en Caroline du Sud. Arrivés en Georgie, le pétrole a bondi à 3,55$ pour du régulier. Si ce dernier est assez égal d’une station à l’autre, on ne peut en dire autant de l’essence super. J’ai fait trois stations-services sur deux coins de rue et la première affichait 3,79$, la deuxième 3,85$ et la troisième 3,99$ du gallon. Faut l’faire ! À 21h00, on fermait les livres de cette journée au Holiday Inn Express de Savannah South, d’où je rédige ce papier.
Saviez-vous que les autos sont musulmanes aux States ? Et oui ! La photo qui agrémente cet article a été prise par Louise, alors qu’on suivait une remorque chargée de voitures neuves BMW, dans les Carolines. Celles-ci arboraient fièrement la Burqa. On aura tout vu ! Et moi qui croyais que c’était seulement au Québec qu’on était pogné avec ça. J’aimerais bien voir le genre d’accommodements raisonnables auxquels elles vont avoir droit. Déjà un traitement de faveur. Enfin bref, une mascarade qui a fait jaser et activer mon esprit fertile.
Un autre petit mot sur notre Chevrolet Volt. Le trajet de ce mardi s’est fait en montagne avec des vitesses entre 108 et 113 km/h, sur 1000 kilomètres. Toujours rien à signaler de particulier, si ce n’est son agrément de conduite. Comme hier le trajet s’est fait principalement sur l’autoroute. Voici les performances :
Kilomètres parcourus : 1027 dont 15 en mode électrique et 1012 en mode essence, pour une performance combinée de 6,06 litres aux 100 km ou 47 milles au gallon. Ma vitesse moyenne était de 110 km/h.
Essence employée : Indice d’octane 93. Deux pleins d’essence dont le premier pour 19,02$ et le second à 21,54$.
J’ai pu observer la gestion de l’énergie électrique générée par la voiture et transférée à la batterie, lors de décélération et de freinage. Lors de la descente d’une dénivellation constante, sur près de 8 kilomètres, la batterie a pu emmagasiner 5 km supplémentaires dans ses réserves, pour utilisation ultérieure en mode 100% électrique. C’est assez impressionnant pour moi. Au départ ce matin, j’avais 45 km d’autonomie électrique et il m’en reste encore 31 pour entamer la dernière portion du voyage. Nous devrions être à la maison du pays des gougounes en après-midi, demain.
En terminant, nous voulons remercier, Louise et moi, tous ceux et celles qui prennent la peine de nous écrire un commentaire sur mes articles, tant sur le blogue que dans Facebook. Continuez cette excellente habitude. Vous n’avez pas idée combien c’est stimulant pour nous et avant tout apprécié. On prend le même plaisir que vous, à vous lire.
Sur le coup de six heures, ce matin, Big Ben activait son tintamarre pour nous faire sauter du lit. C’est le jour du départ vers le soleil et on s’acquitte de la petite corvée d’hivérisation, pour quitter le camping à huit heures pile. Robert et Lucie, nos voisins, sont là, le nez dehors pour nous saluer une dernière fois. La Volt roule sans bruits, comme pour ne pas déranger la quiétude du parc. Nous voilà sur la 15 Sud pour franchir les lignes, comme on dit dans notre jargon. Qu’on le veuille ou non, c’est toujours un peu énervant de subir cette formalité, même si nous sommes blanc comme neige. L’officier ne le sait pas et ce n’est pas nécessairement écrit dans notre visage. Il a quand même ouvert le hayon pour une inspection de routine. Le have a good trip qu’il nous a lancé a soudainement allégé l’atmosphère et c’est le cœur léger qu’on a pris le petit déjeuner, au MacDonald de Champlain.
Le soleil était du voyage jusqu’en fin d’après-midi où il s’est quelque peu voilé. Le mercure affichait les 24°C pour descendre à 18°C au moment de rentrer à l’hôtel vers 20h30. Tout au long de la route, le paysage affichait ses coloris d’automne et les carcasses de chevreuil jonchaient les accotements, livrés aux charognards. C’est toujours un spectacle triste, mais personne ne semble s’en soucier vraiment. Nous avons parcouru 953 kilomètres et notre premier arrêt pour le dodo, d’où je ponds cet
article, est le Holiday Inn Express de Falling Waters, en Virginie occidentale, à la sortie 20 de l’Interstate 81. Depuis trois ans, nous avons adopté cette chaîne qui offre toujours des unités très propres, confortables, incluant l’internet sans-fil à haute vitesse ainsi que le petit déjeuner continental, tout à fait gratuitement. On s’endort dans un douillet très grand lit avec des couvertures fraîches, pour 99$ la nuit, taxes en sus. Croyez-moi, on a déjà vécu des expériences désagréables dans des motels pas chers… et ça ne valait pas cher. Si on peut séjourner en Floride tout l’hiver, pas question de lésiner sur les arrêts dodos sur la route. Après tout, c’est la clé d’un sommeil réparateur avant de reprendre la route le lendemain en pleine forme.
Un petit mot sur notre Chevrolet Volt qui vit aussi l’expérience d’un trajet de près de 3 000 kilomètres. Pour rassurer tous les sceptiques, elle remplit son devoir à merveille. Nous sommes partis ce matin avec une batterie complètement chargée qui nous donnait 65 kilomètres d’autonomie 100% électrique et un réservoir plein d’essence pour 535 kilomètres. Comme le trajet se fait principalement sur l’autoroute, j’ai utilisé la batterie uniquement pour la circulation en milieu urbain et dans les haltes routières. Le reste en mode autonomie prolongée (génératrice à essence). Voici les résultats :
Kilomètres parcourus : 953 dont 13 en mode électrique et 940 en mode essence, pour une performance combinée de 5,42 litres aux 100 km ou 52 milles au gallon. Ma vitesse moyenne était de 102 km/h.
Essence employée : Indice d’octane 91. Deux pleins d’essence dont le premier pour 24,02$ et le second à 22,14$.
Je suis plus qu’enchanté des résultats et mon objectif premier est de faire tout le trajet en combinant l’électricité et l’essence sans recharger la batterie avant d’être arrivé à destination. Demain pour le jour deux, nous décollons avec une autonomie de 45 km en électricité. Ma façon de conduire est: jusqu’à 80 km/h j’utilise l’électricité. Au-dessus de cette vitesse, je me place en mode carburant. On verra bien, mais à la mesure des résultats d’aujourd’hui, j’ai confiance.
Enfin, l’interdit de publication est levé ! Pour respecter la consigne, leurs proches n’ayant pas été avisés, notre cercle d’amis campeurs s’enrichi de la présence de nos amis Linda et Benoît, qui nous ont fait la surprise de venir s’installer au camping La Clé des Champs. De nouveaux résidents ! En fait, deux petites rues nous séparent. Une agréable nouvelle qui a fait notre journée, au matin du 16 septembre dernier, alors que Benoît avec sa tasse de café bien en main, s’amenait nous l’apprendre.
Inutile de vous dire que l’ami Benoît, un bourreau de travail, s’est vite mis à la tâche de s’installer; cabanon, caravane, terrasse, pavillon et même une partie de l’aménagement paysager ont pris forme. La photo ci-contre donne un bon exemple du travail accompli. En bon voisin, je lui ai donné un peu de mon temps pour apporter ma modeste contribution, afin de s’assoir et relaxer avec quelques bonnes frettes, derrière la cravate. Maintenant, toute la planète le sait !
Louise et moi, sommes très heureux de leur compagnie, puisqu’on partage pas mal les mêmes idées et surtout, notre nouveau style de vie. Étant des citoyens de la Rive-Nord, on se promet de leur faire découvrir notre accueillante Rive-Sud, et sa circulation plus calme. L’an prochain, Louise se chargera d’initier Linda aux attrayantes boutiques du Quartier Dix30 tout près. D’ailleurs, on en a déjà fait un survol, puisque pas plus tard qu’avant hier, On a dîné au Five Guys du quartier, histoire de se payer une bouffe à l’américaine en prévision de la migration vers le sud, qui approche. Là-bas aussi, on fréquente le même camping depuis quelques années.
Ouf ! Moi, garder un secret depuis près d’un mois ? Il était temps ! Bienvenus dans notre patelin les amis.
Les années passent sans qu’elles n’effacent les douloureux souvenirs. Ce 13 octobre est toujours présent dans notre mémoire et je prends le temps d’avoir une pensée pour vous, belle-maman.
Aussi longtemps que le cœur se souvient, les souvenirs ne meurent pas. Continuez de veiller sur nous et de guider chacun de nos pas. Ceux qui nous sont chers revivent dans nos mémoires.
Quelques snowbirds sont déjà rendus à leurs quartiers d’hiver, sous une chaleur accablante, aux dires de certains. Facebook peut en témoigner. D’autres, comme nous, en sont à leurs derniers préparatifs. Le début de l’automne au Québec est plus que clément avec ses mercures qui dépassent régulièrement les 20°C et qui font contraste avec l’automne dernier. On remplissait les bonbonnes de propanes aux trois quatre jours pour garder l’unité bien au chaud.
Pour nous, alors que l’an passé nous assistions aux opérations de fermeture de notre camping avant l’hiver, nous quittons une dizaine de jours plus tôt dans une atmosphère différente. Les affiches sont toujours en place, les installations sanitaires sont toujours fonctionnelles et les espaces verts sont encore entretenus. Disons que c’est moins désolant qu’à pareille date l’automne dernier.
Nos voisins Lise et Réal, ont mis fin à leur trip de caravanier d’une décennie, en remisant leur unité toujours en vente pour entreprendre une nouvelle aventure dans leur condo tout neuf de Laval. Même si notre rencontre est récente, leur voisinage a été des plus agréables et c’est avec un peu de nostalgie qu’on se désole à les voir partir. Mais on a pris bonne note de leurs nouvelles coordonnées et nous nous sommes donné rendez-vous l’été prochain ici au camping. Je souhaite que l’hiver soit un peu clément à leur égard, pour que la transition se déroule en douceur.
Ici, notre emplacement se vide lentement de ses atours. Les fleurs ont pris le chemin des rebuts, le gazébo est solidement enrubanné pour passer l’hiver emmitouflé et la pelouse est coupée très ras puis engraissée, pour la protéger des rigueurs du climat qui s’annoncent. Les quatre jours qui restent, avant notre migration, seront consacrés à rencontrer nos familles et plus particulièrement nos charmants petits-enfants qu’on amène souper avec notre fils et sa conjointe, dimanche soir. Une sorte de souper des Fêtes. N’ayez crainte, les commandes sont déjà passées au Père-Noël, qui nous a dit de ne pas nous inquiéter puisqu’il a déjà tous les cadeaux de notre liste, en stock.
Mardi matin, dès les premières lueurs de l’aube, on hivérise l’unité, verrouille adéquatement les portes, jette un dernier coup d’œil furtif, pour ensuite brûler des kilomètres à la manière des oiseaux migrateurs. Ce sera notre dixième saison consécutive en Floride et notre second séjour de six mois au soleil. À notre âge, s’éloigner de la froidure et des caprices de l’hiver canadien est un bienfait qu’on apprécie au plus haut point, tout en étant persuadé que ça ne nuit pas à la longévité. Mais, loin d’être égoïste, on vous invite à partager virtuellement notre hiver via ce blogue, que je nourrirai de quelques anecdotes et de récits afin de vous donner peut-être le goût de vous évader, l’âge d’or ou la retraite venus. Vous êtes ici, chez-vous !
Comme le titre de mon article le laisse entendre, les femmes sont directement concernées par celui-ci. Souvent en humour, on se moque des femmes, sans méchanceté il va s’en dire, mais je crois que cette fois vous allez apprécier les trois petites vengeances qui suivent. L’heure de la revanche a sonné ! Alors spécialement pour vous mesdames, voici des petits bijoux qui vont sûrement vous faire sourire…
VENGEANCE NUMERO 1
Aujourd’hui ma fille va avoir 18 ans… et je suis très content, parce que c’est le dernier paiement de la pension alimentaire que je vais donner à sa mère, mon ex-femme. J’ai donc appelé ma fille pour qu’elle vienne chez moi et à son arrivée je lui ai dit :
– Ma petite fille, je veux que tu apportes ce chèque à ta mère et que tu lui dises que c’est le dernier putain de chèque qu’elle va recevoir de moi, dans tout ce qui lui reste à vivre de sa putain de vie ! Je veux aussi que tu me dises l’expression qu’elle aura sur son visage lorsque tu le lui diras.
Ma fille s’en alla donc porter le chèque. Moi j’étais anxieux de savoir ce que la sorcière avait pu répondre et la tête qu’elle avait faite. Lorsque ma fille est revenue, je lui ai immédiatement demandé :
– Alors que t’a dit ta mère ?
– Elle m’a dit que justement elle attendait ce jour-là pour te dire que tu n’es pas mon père.
VENGEANCE NUMERO 2
Un homme, toujours très désagréable avec sa femme, passe un jour chez des amis pour qu’ils l’accompagnent à l’aéroport afin d’y conduire sa femme qui part en voyage en Suède. Dans la salle d’attente, devant tout le monde, il lui souhaite un bon voyage et, sur un ton ironique, il lui crie :
– Ma chérie, n’oublie pas de me rapporter une jolie suédoise… Ha Ha Ha !
Sa femme baisse la tête et embarque très énervée. Elle passe 15 jours en Suède. À son retour, le mari de nouveau demande à ses amis de l’accompagner à l’aéroport pour y recevoir sa femme. La voyant arriver, la première chose qu’il lui crie à voix forte :
– Ma chérie, tu m’as ramené ma petite suédoise ?
– J’ai fait tout mon possible, répond-t-elle. Maintenant il ne nous reste plus qu’à prier pour que ce soit une fille qui naisse.
VENGEANCE NUMERO 3
Le mari, sur son lit de mort, appelle sa femme. D’une voix rauque et faible, il lui dit :
– Mon heure est arrivée, mais avant, je veux te faire une confession.
– Non, non, reste tranquille, tu ne dois faire aucun effort.
– Mais enfin, je dois le faire, insiste le mari. Il est bon de mourir en paix et je veux te confesser quelque chose.
– C’est bon, c’est bon, je t’écoute, lui répond sa femme.
– J’ai eu des relations avec ta sœur, ta mère et ta meilleure amie, confesse le mari.
– Je sais, je sais ! C’est pour ça que je t’ai empoisonné, déclare sa femme.
Depuis quelques temps, j’observe les émissions hebdomadaires où s’y déroulent des entrevues avec des personnalités connues, mais plus particulièrement avec des vedettes du milieu artistique et des communications. Les animateurs sont souvent d’autres artistes ou des journalistes et animateurs. La très grande majorité des entrevues manquent carrément de contenu et sont vides de sens. Le métier d’intervieweur n’est pas donné à tout le monde et c’est bien malheureux. C’est un art que beaucoup ne maitrisent pas.
À un moment les questions deviennent à connotation sexuelle qui cause un certain désagrément. Pourquoi ? Quel est l’intérêt de telles questions. Si on interroge une travailleuse du sexe, c’est autre chose mais pourquoi faut-il que ça tourne toujours au cul ? Est-on voyeur ou exhibitionniste à ce point ? Je suis loin d’être puritain mas je crois que des propos du genre n’ont pas leur place dans des émissions télévisées et souvent à des heures de grande écoute. Et elles sont légion.
Une autre coquille vide c’est Occupation Double, cette téléréalité exhibitionniste, mettant en vedette des ados attardés de près de trente ans, qui butinent comme des abeilles pour trouver l’âme sœur. Plus vide de contenu que ça, tu meurs. Mis à part les paysages bucoliques qu’on y présente, tout le monde se coure après en même temps, ce qui est très loin de la réalité. Quelle fille ou garçon accepterait que son amoureux ou son amoureuse coure la galipote avec une poignée de prospects. C’est un jeu où la sincérité est absente, comme un plat sans saveur et sans goût, du vent ! Combien de couples se sont unis depuis que l’émission existe ? Poser la question, c’est y répondre.
Ma conjointe, qui était une auditrice assidue depuis le tout début, a décroché cette saison. L’intérêt n’est plus là. Et elle n’est certainement pas la seule.
Montréal zone sinistrée
C’est l’opinion que j’ai, depuis ce dernier mercredi alors que je me trouvais dans cette métropole qui s’enlaidit. Dès la sortie du pont Jacques-Cartier, sur De Lorimier, on a le sentiment que ses rues manquent d’entretien.
Une chaussée remplie d’ornières depuis je ne sais combien de temps, que les véhicules lourds ont probablement défiguré. Des valons, des bosses et des quantités démesurées de cônes oranges et de barricades, qui donnent l’impression d’une zone sinistrée.
La belle rue Sherbrooke de jadis est défoncée et il faudra plusieurs mois de travaux pour la rendre carrossable sans y laisser sa suspension. Le centre-ville, c’est encore pire. Des travaux aux cent pieds à un point tel, qu’on se demande pourquoi l’administration a tant attendu pour l’entretenir.
Ajoutez à cela le transport en commun, les bixis, tout le matériel roulant et les piétons, et vous obtenez une grosse épreuve de slalom. Il faut avoir les yeux tout le tour de la tête pour ne pas esquinter sa bagnole. Pour les piétons et les cyclistes c’est devenu hasardeux, voire suicidaire, de seulement s’aventurer dans une intersection.
Non, très peu pour moi et à moins d’y être obligé, vive ma Rive-Sud. On sort crispé de Montréal puis, on relaxe au-dessus du Saint-Laurent.
Les Commissions scolaires
Est-ce qu’on va s’en sortir un jour ? Depuis le temps qu’on le dit, j’ai hâte que le gouvernement mette ses culottes et agisse en responsable. Quand on sait ce qu’un simple bulletin a pu causer de chamailles en éducation, le même scénario se répète avec ces institutions élues par deux ou trois citoyens. Le consensus ne sera jamais possible. On le voit d’ailleurs avec la taxation.
Moi je suis pour son abolition. Dehors ! On responsabilise les directeurs d’école, on ajoute des fonctionnaires gouvernementaux pour gérer tout ça et on sauve des millions. Madame Malavoy menace de leur enlever leur pouvoir de taxation. Tant mieux et qu’on le fasse au plus vite. Après ça, au rancart le bois mort et on passe à autre chose. On va de l’avant !
« Y fa tu beau ! »
Mettez-en qu’il fait beau. Rien que du soleil. Un début d’automne comme celui-là, je prendrais ça chaque année, En tout cas, Louise et moi on en profite pour tout ranger, avant le départ pour la Floride mardi en huit, comme le disait ma mère. Nous sommes en avance sur le programme et on continu de compter les jours.
Avec notre nouvelle bagnole, ce sera l’occasion de répondre à certaines interrogations qu’ont les gens à propos des voitures électriques. C’est le pari que je me suis fixé; faire le trajet de 2 600 kilomètres, en combinant les modes électrique et autonomie prolongée (génératrice). Je me ferai un plaisir de vous en informer chaque soir jusqu’à notre arrivée à Fort Myers.
Une petite statistique en passant; Aujourd’hui, j’ai fait le plein de ma Volt, après avoir parcouru 715 kilomètres sur dix jours, en mode électrique pour une bonne partie et en mode essence pour le reste. J’ai mis 19,850 litres d’essence super pour un résultat combiné de 2,78 litres au 100 kilomètres, soit 101,75 milles au gallon, selon la mesure impériale. Et pour 26,18$. Intéressant ! J’ai quitté la station d’essence avec le sourire fendu jusqu’aux oreilles… Chose que je n’avais pas fait depuis longtemps. Ma revanche sur l’or noir quoi !
Telles que perçues par des enfants de huit ans…
…Et celui-là, âgé de 6 ans à qui on demandait où sa grand-mère vivait :
– Oh, elle vit à l’aéroport, et quand on veut la voir, on va la chercher. Et lorsque la visite est finie, on la ramène à l’aéroport.
Quatre heures du matin, Yvan rentre au domicile conjugal un peu gommé…
– Putain, elle ne va pas encore être contente, je vais me faire un jus de citron pour masquer l’odeur d’alcool.
Le matin, Sonia l’engueule :
– T’as encore bu comme un trou hier ! T’es rentré complètement saoul !
– Mais euh…. non, comment peux-tu dire ça ?
– Le canari, écrasé dans le presse-citron, il s’est suicidé ???
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Un homme et sa femme s’affairent dans le jardin derrière la maison. Soudainement, le mari dit à sa femme :
– OUAH ! Ton derrière est aussi large que le barbecue !!!
La femme ignore la remarque désobligeante. Le soir venu, le couple est au lit et l’homme commence à se coller à sa femme.
Elle le repousse et lui dit calmement :
– Si tu penses que je vais faire chauffer le barbecue juste pour une si petite saucisse, tu te trompes !!!
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Les sept nains qui vont voir le Pape :
– Nous avons trois questions à vous poser, mais on préférerait que ce soit Simplet qui les pose.
– Aucun problème, répond le Pape, je t’écoute Simplet.
– Votre Sainteté, est-ce qu’au Pôle-Nord, il y a des bonnes sœurs ?
– Oui Simplet, au Pôle-Nord il y a des bonnes sœurs.
– Est-ce qu’au Pôle-Nord, il y a des bonnes sœurs noires ?
– Oui Simplet, au Pôle-Nord il y a des bonnes sœurs noires.
– Votre Sainteté, est-ce qu’au Pôle-Nord il y a des bonnes sœurs noires et naines ?
– Ah non Simplet, il n’y a pas de bonnes sœurs noires et naines.
À ce moment-là, les six autres nains crient en chœur :
– Simplet y s’est fait un pingouin ! Simplet y s’est fait un pingouin !
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Un petit garçon de cinq ans et sa mère vont au McDonald’s. Le petit garçon regarde la caissière et lui dit :
– Suce ma quéquette, j’ai une grande bite.
La caissière embarrassée regarde la mère du petit garçon. Le p’tit remets ça :
– Suce ma quéquette, j’ai une grande bite.
Mais cette fois-ci la mère du garçon intervient…
– Enlève ton bonbon de la bouche quand tu parles !
Le petit garçon :
– Six McNuggets et une grande frite !
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À Sydney, une station radio paie entre $1000 et $5000 à la personne qui raconte un fait vécu embarrassant. Voici Le fait qui a remporté Le prix de 5000$ :
J’avais un rendez-vous chez le gynécologue cette semaine-là. Tôt le matin, je reçois un téléphone de la secrétaire de mon gynécologue m’annonçant que mon rendez-vous était devancé à ce même matin, mais à 9h30. Je venais juste de terminer de m’occuper de mes enfants et de mon mari et il était déjà 8h45. Il faut 35 minutes pour me rendre au cabinet du médecin, alors je n’avais pas une minute à perdre. Comme toutes les femmes, j’en suis certaine, j’aime porter une attention particulière à mon hygiène personnelle (faire un petit effort supplémentaire, quoi) lorsque je vais voir mon gynécologue. Mais cette fois, je n’avais vraiment pas le temps de prendre un bain.
Ainsi, j’ai monté les escaliers à toute vitesse, enlevé ma robe, mouillé la débarbouillette et lavé ce petit endroit, en faisant bien attention que le tout soit présentable. J’ai jeté la débarbouillette dans la manne à linge, me suis habillée et je me suis dépêchée pour me rendre à mon rendez-vous. Je n’étais dans la salle d’attente que depuis quelques minutes quand on m’a appelée pour l’examen. Installée sur la table d’examen en essayant de m’imaginer très loin, dans les Caraïbes à des milliers de kilomètres de là. J’ai été très surprise quand mon gynéco m’a dit :
– Ho la la ! On a fait un petit effort supplémentaire ce matin, n’est-ce pas ?
À cela, je n’ai pas répondu. J’ai pu enfin prendre un peu plus mon temps en retournant chez moi. Le reste de la journée s’est déroulé normalement, le magasinage, ménage, popote, etc… Après l’école, ma fille de 6 ans était en train de jouer quand elle m’a appelée de la salle de bain :
-Maman! Où EST ma débarbouillette ?
Je lui ai répondu d’en prendre une dans l’armoire.
Elle me répondit :
– Non, j’ai besoin de celle qui était sur le bord du lavabo; j’avais mis tous mes brillants et mes scintillants dedans !
Depuis plusieurs jours, les journaux se noircissent de reportages sur les concours de mini-miss. Même chose du côté des réseaux sociaux, où les commentaires sont virulents contre l’événement qui sera présenté en novembre, à Laval. Plus de 26 000 personnes ont déjà signé la pétition pour forcer les organisateurs à annuler la compétition. Je m’inscris également contre cette pratique.
Est-ce qu’on peut permettre aux enfants de vivre leur enfance ? On veut en faire des adultes à cinq ans et les faire pénétrer dans une sexualisation précoce non souhaitable. On vole carrément leur enfance par des artifices qui ne sont pas de leur âge, tout en faisant saliver les prédateurs sexuels. C’est quoi l’idée derrière tout ça ? Un gros trip de maman ? On responsabilise trop tôt ces petites personnes qui sont loin d’être autonomes; la clé dans le cou à cinq ans, le scooter à 8 ans, le permis de conduire à 12 ans, l’auto à 14 ans… tant qu’à beurrer épais. On veut que nos enfants pensent et agissent en adulte avant de marcher.
Jadis, les enfants voulaient ressembler à leurs parents. Aujourd’hui, c’est le phénomène contraire qui s’opère. Certains parents se voient tellement dans leur enfant, qu’ils veulent leur ressembler. Votre ado de 14 ans se fait tatouer sur la cuisse gauche, sa maman dans la quarantaine ou cinquantaine, se fait tatouer elle aussi. C’est in et c’est cool ! Les mamans veulent ressembler à leurs adolescents et devenir des Barbies. C’est le monde à l’envers. Et après ça, on se demandera pourquoi nos jeunes adultes sont tous croches et consomment des médicaments comme des Smarties. On les fait entrer dans le monde des adultes avant qu’ils aient perdu leur première dent de lait.
Allez faire un tour dans les arénas et vous verrez par vous-même, l’opinion qu’ont certains parents sur leur progéniture; des bout de choux avec un uniforme de hockey trop grand, qui s’amusent seulement pour le plaisir, alors que les auteurs de leurs jours planifient déjà la fortune qui les attend, une fois rendus dans la Ligue Nationale. Pour l’objectivité, on repassera !
La vie des enfants doit être faite de jeux, de rires, de découvertes et d’apprentissage de la vie, à petites doses. Pas de participer à des concours de beauté et de faire la poupée, dans le but de faire plaisir à papa et maman. Parce que le jour où elle deviendra adulte, il lui manquera des éléments pour bien cheminer et faire face à sa destinée, si elle n’est pas carrément blasée. La coquetterie et la séduction viendront bien assez vite et il restera au moins une occasion de se barbouiller pour le plaisir et déguster une montagne de friandises; l’Halloween ! Ça c’est pour les enfants.