Belle journée pour rigoler

Humour macho1Un homme se réveille mal en point à l’hôpital, bandages des pieds à la tête. Le médecin entre dans la chambre et dit :

– Ah, je vois que vous avez repris conscience. Vous ne vous en souvenez peut-être pas mais vous êtes rescapé d’un terrible carambolage sur l’autoroute 20. Ne vous en faites pas, vous pourrez marcher, travailler et conduire à nouveau. Cependant, je dois vous dire que vous vous êtes fait couper le zizi dans cet accident et on ne l’a pas retrouvé.

Le patient râle, et le doc continue :

– Vos assurances prévoient une indemnité de 10 000$. Moi, en tant que chirurgien, je peux vous en poser un neuf qui fonctionnera très bien. C’est 1000$ dollars du pouce. Avec le montant des assurances, vous pouvez décider de la longueur. Mais attention, si vous décidez 9 pouces et que votre femme est habituée à 5 pouces, ça va faire mal. Par contre, si vous décidez 5 pouces et que madame est habituée à un zizi de neuf pouces, elle ne sera jamais satisfaite. Parlez-lui en et je reviens demain.

Et le lendemain le médecin vient s’informer de la décision de la femme du patient…

– Alors vous avez pris la décision?

Le patient piteux :

– Oui !

– Qu’avez-vous décidé?

– On fait refaire la cuisine. SACRAMENT !!!

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Un sexagénaire, pas vraiment en pleine forme, essaie de maintenir sa musculature dans une salle de gym quand il remarque une jeune femme sexy. Il demande au moniteur le plus proche :

– Quelle machine me conseillez-vous d’utiliser pour impressionner cette charmante personne là-bas ?

Le moniteur l’examine de haut en bas et lui répond :

– Essayez la distributrice de billets dans le hall d’entrée.

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Ayant remarqué la braguette ouverte de son patron, la secrétaire embarrassée lui dit :

– La porte du garage est restée ouverte.

Le directeur perplexe ne comprend pas, jusqu’à ce qu’elle lui montre. Il remonte rapidement la fermeture et lui dit :

– J’espère que vous n’avez pas aperçu ma super Cadillac de luxe…

– Non, dit-elle, juste une vieille Volkswagen rose avec deux pneus crevés.

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Il y avait deux pêcheurs, frères jumeaux. L’un était marié et l’autre célibataire. Le célibataire avait une chaloupe de pêche déjà assez vieille. Il vient de la perdre, elle a sombré en mer. Le même jour, la femme de l’autre meurt. Une dame qui a appris le décès décide de présenter ses condoléances au veuf, mais confond les deux frères jumeaux et s’adresse au frère qui a perdu sa chaloupe.

– Je suis triste pour vous de cette énorme perte. Cela doit être terrible pour vous.

– Oh oui, répond-il. Je suis effondré. Mais je dois être fort et faire face à la réalité. Vous savez, elle était vieille, avait déjà des fuites, une énorme odeur de poisson, elle avait une grande fissure devant et un trou derrière. Mais ce qui l’a achevée, c’est que je l’ai prêtée à quatre amis qui se sont amusés avec elle. Je leur ai pourtant dit d’aller doucement, mais ils sont allés tous les quatre en même temps, C’en était trop… Et cela lui a été fatal !

La vieille dame s’est évanouie.

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Un jeune arabe de huit (8) ans demande à son père :

– Dis, papa ?

-Quoi, mon fils ? dit le père.

– C’est quoi ce chapeau bizarre qu’on a sur la tête ?

– C’est la chéchia. Dans le désert, ça protège ta tête du soleil, dit le père

– C’est bien. dit le fils,

 

-Dis papa ?

– Quoi, mon fils ?

– C’est quoi, cette sorte de robe qu’on porte ?

– C’est la djellaba. Dans le désert y fait fort chaud et c’est pour protéger ton corps , dit le père.

– C’est bien. dit le fils.

 

– Dis, papa ?

– Quoi mon fils ?

– C’est quoi ces chaussures pas très jolies qu’on porte aux pieds ?

– Ça, c’est des babouches, pour quand tu vas dans le désert et pour pas te brûler les pieds.

– C’est bien. dit le fils.

 

-Dis, Papa ?

-Mais, quoi encore, mon fils ?

-Bien, vu qu’on est full équipé pour le désert, pourquoi qu’on habite à Longueuil ?

L’hypocrisie de nos élus

autrucheQuel titre éloquent et révélateur de ce qui se passe avec les régimes de retraites de nos élus, qu’on apprenait hier, dans la section Opinions du Journal de Montréal, sous la plume de Sébastien Robert, syndicaliste et étudiant à la maîtrise en relations industrielles à l’Université de Montréal. On en apprend des belles dans cet article et c’est à se demander si nos chers élus s’en préoccupent tant que ça, de la capacité de payer des CONtribuables.

La logique des élus municipaux et de l’Assemblée nationale est que les employés municipaux doivent faire des sacrifices pour soulager les CONtribuables et qu’un régime coûtant 18% du salaire, financé à 50/50, est raisonnable. Mais dans les faits, les élus municipaux ne contribuent qu’à 6,15% de leur salaire dans leur régime de retraite, alors que la ville, financée par les CONtribuables, doit verser 20,73% du salaire dans le régime de retraite, pour un total combiné de 26,88%, qui représente 50% plus coûteux que la limite de 18% que ces élus municipaux veulent imposer à leurs employés.

De plus, les CONtribuables financent à 77% le régime de retraite de leurs élus, puisque ces derniers ne payent 23%, par le fait même beaucoup plus avantageux que le financement 50/50 qu’ils veulent imposer aux employés municipaux, via le projet de loi 3. Il est clair que les Labaume, Coderre et Moreau de ce monde se gardent bien d’en parler.

Pour les membres de l’Assemblée nationale, c’est la même chose puisque 79% des coûts de leur régime de retraite est financé par les CONtribuables alors que leurs cotisations ne représentent que les 21% restant. Là encore c’est 2,4 fois plus élevé que ce qu’ils entendent imposer aux employés municipaux. Motus et bouche cousue là aussi.

À la lumière de ces constatations, la Loi qui découlera du projet de loi 3 doit inclure le sacrifice des élus au même titre que les employés municipaux et c’est là que le combat doit porter. Il ne faut pas qu’encore une fois, les travailleurs municipaux, qui ont obtenus ces régimes de retraite négociés aux prix d’augmentations de salaires réduites, soient les seuls à payer le prix d’une gestion déficientes des élus et des actuaires qui n’ont pas été capables, avec leurs salaires faramineux, de voir le gouffre qui s’est formé petit à petit. De l’immobilisme !

Très bon article Monsieur Robert. Espérons que ça fasse boule de neige.

Un message de la pluie

La PluieJe suis dans ma cuisine, installé devant mon ordinateur et la pluie fait rage. Les coups de tonnerre se succèdent et mes pensées vont vers le parc Maisonneuve et tous les endroits où la musique était à l’honneur pour célébrer cette fête nationale. Quel gâchis ! Simplement remballer les équipements par un temps pareil, ça relève de l’exploit. On ne peut pas espérer une seconde journée de belle et douce température pour célébrer en paix? Non ! Voilà que Dame nature vient jouer les trouble-fêtes. Puis ça m’a rappelé un texte que j’avais conservé depuis un bon moment et qui se veut une réponse de la pluie qui trouve finalement, qu’elle a le dos large. Il me fait plaisir de vous l’offrir.

Bonjour, c’est moi, la pluie. Je voudrais répliquer à la campagne de dénigrement que vous menez à mon égard. Je sais que vous me détestez depuis toujours, et cet été encore plus que jamais. Ben savez-vous quoi? Je suis encore plus tannée de vous autres que vous êtes tannés de moi! C’est fort. Ça fait plus de 400 ans que j’endure, aujourd’hui, je déborde!

Je ne suis plus capable de vous entendre vous plaindre de moi: «Ah! Pas encore de la pluie! Maudite pluie! Y fait pas beau!» C’est quoi, ça, il ne fait pas beau? C’est tout à fait subjectif. Pourquoi le soleil, c’est du beau temps, et la pluie du mauvais temps? Vous irez en Éthiopie, au 100e jour de sécheresse, voir s’ils trouvent qu’il fait beau. Laissez-moi vous dire que, lorsque j’arrive là-bas, c’est moi, le beau temps.

Pourquoi êtes-vous en adoration devant le soleil? Le soleil vous brûle, vous donne le cancer et vous tue. Vous êtes absurdes. Vous vous déshabillez quand il fait soleil et vous vous habillez quand il pleut! Gros quotients! C’est le contraire qu’il faut faire.

Le soleil, c’est du feu. La pluie, c’est de l’eau. Vous habillez-vous pour prendre votre douche? Votre peau aime l’eau. Votre peau haït le feu. Vivez en harmonie avec votre corps. Quand il pleut, au lieu de vous couvrir et de vous réfugier dans la maison, enfilez votre maillot et venez dehors. Pas besoin de crème et d’indice de protection. Vous n’êtes jamais autant en sécurité dehors que lorsqu’il pleut. Bien sûr, un éclair peut venir vous chatouiller un peu. Mais là, pas besoin d’avoir peur, franchement! Avez-vous déjà gagné à Loto-Québec? Non? Ben vous ne serez pas foudroyé non plus.

J’ai un cœur, moi aussi. Comment pensez-vous que je me sens quand j’entends quelqu’un dire: «On a eu un été pourri, il a plu tout le temps»? Ce n’est pas parce qu’il pleut qu’on ne peut pas avoir un été merveilleux. Que fait l’homme quand il fait soleil? Il joue au golf. Que fait l’homme quand il pleut? Il fait l’amour. Vous n’allez pas me dire, messieurs, que vous préférez jouer au golf plutôt que faire l’amour à votre femme? Et vous, mesdames, vous n’allez pas me dire que vous préférez que votre mari joue au golf plutôt qu’il vous fasse l’amour?

Il n’y a rien de plus romantique, de plus sensuel que moi. Quand on tombe amoureux, on dit qu’on a un coup de foudre, pas un coup de soleil. Le coup de soleil, ça vous rend rouge comme un homard, puis vous pelez pendant deux semaines. Le coup de foudre vous rend heureux et léger.

Pourtant, vous chantez le soleil: «Soleil! Soleil!» Vos grands poètes écrivent même des odes à la neige: «Ah! Que la neige a neigé…» «Mon pays, c’est l’hiver.» Pour moi? Rien! À part une «toune» de Vilain Pingouin. Rien pour remonter un ego. Voulez-vous bien me dire ce que je vous ai fait pour que vous aimiez même la neige plus que moi? C’est du racisme! Après que je suis tombée, vous n’avez rien à faire. Vous allez dehors et vous sifflez. Pas de pelletage, pas de millions à dépenser pour tout ramasser avec des camions. Niet! Votre gazon est plus beau. Et l’air sent meilleur. Mais pas le moindre merci. Pas la moindre poésie.

Je suis tannée des petites météorologues qui parlent de moi comme si j’étais la peste ou Ben Laden: «On ne vous dira pas ce qui s’en vient pour la fin de semaine! C’est effrayant! Faut surtout pas que vous soyez fâchés contre moi. Je n’y suis pour rien!»

On le sait bien, que tu n’y es pour rien. T’es pas Zeus! T’es juste une jolie fille qui lit des cartons. La pluie est un effet spécial qu’aucun Stephen Spielberg n’est capable de reproduire. Au cinéma, parfois, ils font pleuvoir sur un coin de rue, et ça leur coûte un bras! Wow! Moi, je suis capable de pleuvoir de Gaspé à Gatineau ! Pour pas une «cenne»! Profitez-en au lieu de gueuler!

Y a juste Gene Kelly qui a compris qu’on peut avoir du plaisir sous la pluie. Si toutes les belles filles se promenaient en costume de bain quand il pleut, il y aurait plus de gars sur les terrasses les jours de pluie que les jours de soleil.

Quand il mouille, c’est le temps de laver votre char, ça ne peut pas être plus écologique. C’est vrai, vous n’arrêtez pas de dire que l’eau est rare, qu’il faut l’économiser, il y a même des polices pour surveiller ce que le voisin fait avec son boyau. Et quand cette manne vous tombe du ciel, arrose vos jardins, nettoie vos trottoirs, gratis, vous trouvez le moyen de râler.

Ça va faire! Le monde change, ben vous allez changer. Le virage vert, vous allez le prendre pour vrai. Vous n’arrêtez pas de dire que vous êtes verts et vous déprimez quand il pleut. Ce n’est pas logique. Qu’est-ce qui rend la planète verte? Moi! La pluie! Le soleil la rend jaune caca. Le réchauffement de la planète, ce ne sera pas ma faute à moi, ça va être la faute du soleil, que vous aimez tant. Vous allez disparaître à cause du soleil, pas à cause de la pluie!

Avant, vous aimiez les gros chars qui polluaient, maintenant vous aimez les petites caisses électriques. Avant, vous aimiez le soleil, maintenant vous allez aimer la pluie. Le beau temps, ça va être moi. Le mauvais temps, ça va être lui.

Sinon, je m’en vais. Ou plutôt, je reste!

Un détour de plus de 80 kilomètres

Smiley gênéEnfin l’été et qui dit été dit chaleur, soleil et tour de machine, comme disait mon père du temps de ma jeunesse. Hier soir, alors que cette nostalgie s’emparait de Louise et moi, quoi de mieux qu’une jolie ballade qui ne devait pas prendre plus de deux heures, mais qui en a pris quatre finalement. Si on ne vaut pas une risée, on ne vaut pas grand-chose alors pour toutes les personnes qui ont subi mes sarcasmes devant un GPS, voilà l’occasion de vous moquer de moi. Je me dévoile et je me mets à nu.

Pour vous placer dans le contexte, disons que j’ai de la difficulté à bien situer les villages du long de la rivière Richelieu. Est-ce que St-Denis est du côté est ou ouest de la rivière. Même chose pour St-Marc et St-Roch. Alors rien de mieux que le GPS pour nous guider et c’est ici que mon récit commence.

La mission est de prendre possession d’un sac de sport au camping Domaine des érables à St-Roch-de-Richelieu, pour le livrer au camping Les arpents verts de Napierville. Une petite ballade tranquille qui s’est transformée en marathon. Me rappelant être déjà allé à ce camping dans le passé, je fais une recherche dans mes favoris du GPS et, chanceux, je trouve le Domaine de l’érable. J’indique cette destination au bidule et nous voilà en route. Il est 19h30 et le coucher de soleil s’annonce magnifique.

J’enfile sur la 30 Est et mon co-pilote de plastique m’informe que je devrai emprunter la 20 Est plus loin. Comme dans mon esprit, je suis persuadé que c’est par la 30 que je dois passer, je fais fi de ses instructions et je reste sur ma route. À Calixa-Lavallée, j’emprunte la sortie 107 et je roule, roule et roule encore pour aboutir sur la 20 Est à… Beloeil ! C’est alors que mon GPS m’annonce que je devrai sortir à St-Simon, avant Drummondville. C’est là que j’allume ! La destination que j’avais programmée au départ était le Domaine DE L’Érable, une érablière que j’avais fréquentée il y a quelques années. Toute une différence ! Je venais de réaliser mon erreur.

Mais je n’étais pas au bout de mes peines. Je programme la bonne adresse du camping et je prends le Chemin des Patriotes en longeant le Richelieu vers St-Ours, dans l’espoir de prendre le petit traversier qui m’amènera à St-Roch, de l’autre côté. Vous vous doutez bien qu’en arrivant à St-Ours, il n’y avait que de l’eau et pas de passerelle. On a continué jusqu’à Sorel pour revenir du bon côté de la rive et reprendre la 30 Ouest jusqu’à la sortie 126 et aboutir où nous devions être vers 20h30. Il était 21h45. J’étais à dix minutes de là 75 minutes plus tôt et 80 kilomètres en moins. Méchant détour !

Une fois le sac de sport récupéré, ça été un jeu d’enfant d’aller à Napierville et de compléter notre mission. Sur le coup de 23h30, nous revenions à la maison avec près de 300 kilomètres de plus à l’odomètre. Il y a des jours comme ça où tout semble aller de travers. On fait confiance à une machine et finalement elle n’y était pour rien. C’est votre humble serviteur qui n’a pas fait les choses convenablement, en ajoutant la bonne adresse de destination comme à son habitude. Ça m’apprendra. Mais le bon côté de l’aventure est que ça me fait de la bonne copie pour le blogue tout en vous permettant de vous payer ma tête. Un fait demeure cependant, ce fut tout un tour de machine et mieux vaut en rire.

Salmigondis

SalmigondisCaution bidon
St-Clair Martin Armitage, accusé dans l’affaire des pots de vin de 22,5 millions, liés à la construction du CHUM, a été libéré après comparution, moyennant le dépôt d’une caution de 75 000 $. Rien que ça ! C’est deux ou trois millions de dollars qu’il aurait dû déposer pour recouvrer sa liberté. C’est la justice au Québec. Et la cerise sur le sundae est que ce gentil Monsieur a eu la permission de la cour de rentrer chez-lui, en Angleterre, en attendant la suite des procédures. C’est pas beau ça ? Un peu plus et on allait le reconduire à la maison.

Oups !
Le maire Denis Coderre a le feu au derrière, suite à la manifestation de mardi dernier impliquant ses employés et promet des conséquences. Il a dit, et je cite : – Quand on signe une convention collective, il faut la respecter. On va faire toutes les vérifications et oui, il y aura des conséquences. Tient tient… voilà un tout autre discours parce que, dans le projet de loi 3 sur les régimes de retraite des employés municipaux, il affirme tout le contraire en ne respectant pas les conventions collectives déjà signées par les parties et en toute légalité. Ça nous retombe sur le nez, à un moment donné. Mais il faudrait qu’il soit conséquent dans ses paroles.

L’affaire Pontbriand
Histoire abracadabrante de cette enseignante en attente de sentence pour agression sexuelle sur un de ses élèves de 15 ans. Je veux bien croire qu’elle était en état d’autorité mais ceci étant dit, je m’interroge sur l’agression comme telle, lorsqu’en deux ans, l’accusée et sa jeune victime ont eu plus de 300 relations sexuelles. Il me semble qu’une telle performance ne devait pas être trop agressante. Il doit sûrement y avoir autre chose; vengeance, frustrations ? L’accusée n’a pas témoigné, alors… Je n’ai pas assisté au procès mais cette cause a toujours laissé un doute dans mon esprit, même si ça implique une adulte avec un mineur qui, à son âge, était presqu’un adulte aussi.

Encore les régimes de retraite
C’est plus facile de frapper sur le clou des employés municipaux pour le gouvernement Couillard, que d’imposer des règles similaires aux juges et aux élus. Les rentes de ces notables de notre société sont versées à même le fonds consolidés de la province, n’étant pas capitalisés. Ce sont nous, les CONtribuables, qui en payons la majorité. Tout le contraire de ce que nos dirigeants démagogues se plaisent à répéter en défendant les pauvres CONtribuables. C’est aussi le même constat au fédéral. L’actuaire, qui désire garder l’anonymat, affirme que ces notables profitent de régimes de retraite rares et extrêmement généreux. Facile pour des élus de passer des projets de loi pour des employés municipaux, alors qu’ils s’en dispensent effrontément. Deux poids deux mesures. Ils nous l’ont caché celle-là !

Avocasseries

AvocatAVOCAT : Êtes-vous active sexuellement ?

TÉMOIN : Non, je me laisse faire.

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AVOCAT : Docteur, n’est-il pas vrai que lorsqu’une personne décède en dormant, elle ne le sait pas avant le lendemain matin ?

TÉMOIN : Maître, avez-vous vraiment passé vos examens du Barreau ?

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AVOCAT : Le plus jeune garçon, celui de vingt ans, quel âge a-t’il ?

TÉMOIN : Vingt, comme votre quotient intellectuel.

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AVOCAT : Étiez-vous présent lorsque votre photo a été prise ?

TÉMOIN : Voulez-vous rire de moi ?

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AVOCAT : Donc, Madame, la date de conception de votre bébé est le 8 août ?

TÉMOIN : Oui.

AVOCAT : Et que faisiez-vous à ce moment là ?

TÉMOIN : Je baisais !

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AVOCAT : Elle avait trois enfants, c’est exact ?

TÉMOIN : Oui.

AVOCAT : Combien étaient des garçons ?

TÉMOIN : Aucun.

AVOCAT : Y avait-il des filles ?

TÉMOIN : Monsieur le Juge, je pense que j’ai besoin d’un autre avocat. Est-ce que je peux avoir un autre avocat ?

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AVOCAT : Pouvez-vous décrire l’individu ?

TÉMOIN : De grandeur moyenne, avec une barbe.

AVOCAT : Était-ce un homme ou une femme ?

TÉMOIN : À moins que le cirque soit en ville, je vais prendre une chance… Je dirais un homme.

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AVOCAT : Docteur, combien d’autopsies avez-vous fait sur des personnes mortes ?

TÉMOIN : Toutes ! Les vivantes se débattent trop.

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AVOCAT : Toutes vos réponses doivent être orales, OK ? À quelle école êtes-vous allés ?

TÉMOIN : Oral.

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AVOCAT : Docteur, vous souvenez-vous de l’heure où vous avez examiné le corps ?

TÉMOIN : L’autopsie a débuté à 20h30.

AVOCAT : Et M. Denton était mort à cette heure ?

TÉMOIN : En tout cas, il l’était quand j’ai fini.

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AVOCAT : Docteur, êtes-vous qualifié pour un prélèvement d’urine ?

TÉMOIN : Maître, êtes-vous qualifié pour poser cette question ?

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AVOCAT : Docteur, avant de procéder à l’autopsie, avez-vous vérifié le pouls ?

TÉMOIN : Non.

AVOCAT : Avez-vous vérifié la pression sanguine ?

TÉMOIN : Non.

AVOCAT : Avez-vous vérifié la respiration ?

TÉMOIN : Non.

AVOCAT : Alors, il est possible que le patient soit vivant lorsque vous avez commencé l’autopsie ?

TÉMOIN : Non.

AVOCAT : Comment pouvez-vous en être si sûr, Docteur ?

TÉMOIN : Parce que son cerveau était dans un bocal sur mon bureau.

AVOCAT : Je vois. Mais est-ce que le patient ne pouvait pas être quand même encore en vie ?

TÉMOIN : Oui, c’est possible qu’il soit en vie et fasse la profession d’avocat.

Merci à l’ami Gérard

Le Bloc débloque !

Mario BeaulieuEnfin, un leader qui n’a pas la langue de bois. Un chef de parti qui montre ses vraies couleurs, qui dévoile ses vraies intentions. Je veux parler de Mario Beaulieu, qui vient d’obtenir la chefferie du Bloc québécois à Ottawa.

Son élection est sans équivoque et il n’a pas eu peur d’affirmer énergiquement son action de vouloir travailler pour la souveraineté du Québec. Dès ce pavé jeté dans la marre fédéraliste, on a vu les autres partis sortir l’épouvantail à moineau. Du déjà vu ! Comme ils n’ont que quatre députés, le Bloc n’est pas vraiment équipé pour faire trembler les colonnes du Temple, mais c’est rafraîchissant d’entendre cette voix nationaliste clamer haut et fort, son idéal politique.

C’est l’erreur que quelques-uns de ses prédécesseurs on fait, de camoufler les raisons fondamentales de leur existence et se contenter de faire du temps avant la retraite. Comme le Parti québécois, cette mauvaise habitude de mettre en veilleuse l’option nationale pour se concentrer à être un bon gouvernement, ça ne fonctionne plus !

À l’aube de se choisir un nouveau chef, un examen de conscience s’impose et le Parti québécois doit revenir à ses valeurs fondamentales de faire du Québec un pays, même s’il doit représenter longtemps l’opposition officielle. C’est connu, les gouvernements s’usent vite et tôt ou tard on les remplace. Il doit sans cesse faire comme Mario Beaulieu, développer l’option et en faire la promotion en toutes occasions. Le peuple décidera du moment, démocratiquement et en toute connaissance de cause, de se lancer dans l’aventure.

Le nouveau chef du Parti québécois devra être un Mario Beaulieu ou quelqu’un d’aussi déterminé. Le temps des cachettes est révolu et il faut dire les vraies affaires. La clarté, ça existe. Bonne chance Monsieur Beaulieu et que le PQ s’en inspire.

Les retraités à la caisse

MoreauLe projet de loi 3 du Ministre Moreau, continu de faire couler beaucoup d’encre et c’est aujourd’hui que deux ardents protagonistes de ce torchon, les maires Coderre et Labaume devrait réagir à son adoption. Mais pour l’instant, je vous offre intégralement cet article de Brigitte Breton, publié dans l’édition de samedi du journal Le Soleil de Québec, et qui souligne le non-respect par le gouvernement, des ententes négociées et ratifiées de bonne foi entre les syndicats et les municipalités. Un dangereux précédent qui pourrait porter atteinte à la libre négociation.

(Québec) Les libéraux n’ont pas claironné en campagne électorale qu’ils priveraient unilatéralement des milliers de retraités du secteur municipal de l’indexation de leur rente. Bien sûr, par un souci d’équité intergénérationnelle, ceux-ci doivent également faire leur part pour pérenniser les régimes de retraite. S’il est heureux que le gouvernement dépose rapidement un plan rigoureux et crédible pour atteindre cet objectif, le projet de loi 3 du ministre Pierre Moreau soulève néanmoins des questions de principe.

Est-il encore possible aujourd’hui de croire en la validité des signatures apposées au bas d’un contrat si les termes de celui-ci peuvent être changés du jour au lendemain par le gouvernement? Le résultat d’une négociation libre et de bonne foi, qui suppose que les parties ont, au fil des années, cédé des choses pour conserver ou pour bonifier un élément du contrat peut-il être balayé du revers de la main sans que les personnes concernées aient un mot à dire?

Avec le projet de loi, les retraités des municipalités continueront de toucher leurs prestations de retraite. La rente du conjoint survivant continuera aussi d’être versée. Mais, quelque 20 000 rentiers qui pouvaient compter sur une clause d’indexation devront en faire leur deuil pour quelque temps. Le contrat conclu entre leur syndicat et la Ville et sur lequel ils avaient établi leurs conditions de retraite ne tient plus totalement.

La coalition syndicale regroupant les pompiers, les policiers et les autres employés municipaux prévoit une contestation juridique. C’était prévisible. Elle a raison de craindre que le gouvernement utilise le même procédé pour modifier à sa guise le contenu des conventions collectives et des régimes de retraite d’autres employés et retraités. Qui veut être le prochain sur la liste?

On peut toujours plaider la nécessité de résorber les déficits des régimes de retraite afin d’assurer leur pérennité pour justifier le projet de loi dans sa forme actuelle. Nous l’avons répété maintes fois dans cette page: le statu quo est impossible étant donné que l’espérance de vie est plus élevée, que les rendements mirobolants ne sont plus au rendez-vous et que la sagesse impose de tenir compte des véritables coûts des régimes. L’équité, mais aussi le respect de tous, est cependant essentielle à la réussite de l’exercice de révision.

Étant donné qu’une partie des déficits est attribuable à l’indexation prévue dans la moitié des régimes de retraite municipaux, la collaboration des retraités est évidemment indispensable. Or, le gouvernement Couillard ne demande pas l’avis des retraités et les met devant un fait accompli.

Le comité d’experts présidé par Alban D’Amours proposait lui aussi de suspendre l’indexation des rentes. Il recommandait cependant que les retraités soient consultés sur les modifications projetées selon un processus similaire prévu dans la Loi sur les régimes complémentaires de retraite pour l’application du principe d’équité.

Rien de tel dans le projet de loi 3. L’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées voit une forme d’âgisme dans le fait que les aînés soient exclus des processus de négociation, de conciliation et d’arbitrage. C’est en effet un mauvais message que le gouvernement envoie. Cela doit être corrigé.

Si Québec veut réaliser avec succès et dans l’harmonie la restructuration des régimes de retraite, il doit également revoir rapidement ceux des députés, des maires et des juges. Une mise à jour s’impose à tous.

Québec doit aussi voir à renforcer la sécurité financière de tous les travailleurs, comme souhaite le faire la première ministre libérale de l’Ontario. Répéter qu’un fort pourcentage de Québécois n’ont pas de régime de retraite n’améliore en rien leur sort, et ce, même si les employés municipaux déchroment leur régime.

À propos des pères…

Fête des pèresLa fête des pères nous donne l’occasion de redécouvrir de jolis textes qui évoquent la fonction paternelle, ses joies et ses mérites. Voici quelques citations et poèmes, à lire et à partager avec les papas de votre entourage.

– Un homme n’est jamais si grand que lorsqu’il est à genoux pour aider un enfant. Pythagore

– Un père a deux vies : la sienne et celle de son fils. Jules Renard

– L’amour d’un père est plus haut que la montagne. Proverbe japonais

– L’âge de mon père, c’est vingt-cinq ans de plus que moi, et ça n’a jamais changé. Marcel Pagnol, «La gloire de mon père».

– Il n’y a que le père qui n’envie pas le talent de son fils. Goethe

– Quand elles m’appellent papa, il me semble encore les voir petites, elles me rendent tous mes souvenirs. Honoré de Balzac, «Le Père Goriot».

– Un papa, c’est l’autorité côté cour et la tendresse côté jardin. Jean Gastaldi

– Regarde-moi, c’est cela devenir un homme, voir le visage de son père en face, un jour. Jean Anouilh, «Antigone».

– Mon père, ce héros au sourire si doux. Victor Hugo, «Après la bataille».

Finalement pour le mien, du haut de ses 85 ans, et en cette belle journée où je chante ses louanges;

– Mon cher papa, en cette journée de fête des pères, je t’envoie une tonne de bisous et des montagnes de câlins, pour que tu croules sous la tendresse. Et n’oublie pas : c’est toi mon héros !

Source : Dromadaire.com

Des militaires et des policiers

Jour J1Il y a une semaine exactement, Stéphane Laporte publiait le texte qui suit dans «La Presse», pour souligner le 70e anniversaire du Jour J ainsi que l’assassinat de trois policiers de la GRC au Nouveau-Brunswick. Il me fait plaisir de le partager avec vous, parce qu’il rejoint mon opinion des événements…

Normandie, il y a 70 ans…Des milliers de soldats, entassés dans des péniches de guerre, approchent la côte. La mer est agitée mais pas autant que les hommes. Les rampes mobiles s’abaissent, les sections se mettent en mouvement.

C’est le débarquement de Normandie.

Devant eux, les tirs des Allemands qui les accueillent dans un bain de sang. Derrière eux, les tirs des navires alliés qui visent les forteresses ennemies. Au-dessus d’eux, les bombes des avions qui font sauter les bunkers. C’est l’enfer. Il y a des engins de mort partout. Et eux doivent tenter de traverser la plage, vivants.

Sept décennies plus tard, je me demande toujours comment ils ont fait. Je sais, ils n’avaient pas le choix. Les soldats vont là où leurs généraux leur disent d’aller. Et leur mission était de libérer la France. C’est une noble tâche. Mais est-ce une raison pour devenir de la chair à canon? Il fallait des sacrifiés. Et c’étaient eux. Ils avaient beau ne pas avoir le choix, encore fallait-il avoir l’élan.

Comment courir vers la mort? Comment ont-ils fait pour que leurs nerfs tiennent le coup? Comment ont-ils fait pour ne pas se rouler en petite boule au fond de l’embarcation et rester collés là, pétrifiés par la peur et l’horreur? Comment ont-ils fait pour demeurer des hommes d’action? Et tenter d’accomplir ce que des dirigeants, bien à l’abri, avaient planifié?

Ça s’appelle le sens du devoir. Ils ont fait ce qu’ils devaient faire.

L’instinct de survie devrait pourtant vous pousser à courir dans l’autre sens. Loin de la rive, loin de l’Apocalypse. Ce n’est pas l’instinct qui les faisait avancer vers Omaha Beach ou Juno Beach, c’est l’obligation de servir. C’est l’uniforme.

Des civils n’auraient jamais réussi le débarquement en Normandie. On ne serait jamais montés sur le bateau. No way! On aurait continué à faire les boutiques anglaises. Vous nous le direz quand ce sera beau de l’autre bord. Quand tout sera sécuritaire. Quand il n’y aura aucun risque.

Le civil pense à sa peau. Le soldat pense à exécuter les ordres. Sa peau passe en deuxième. Le soldat est un civil qui a renoncé à quelque chose en lui pour faire partie d’un groupe. Ce n’est pas sans conséquence. Parfois c’est pour le pire. Des massacres sans raison, des tortures sanguinaires, des crimes dégoûtants. Des lendemains troubles. Parfois, c’est pour le meilleur. Comme le 6 juin 1944. Permettre au monde libre de rester en vie au prix de la sienne. Il n’y a pas de plus grand sacrifice.

En temps de paix, les militaires sont mal-aimés. Ils font peur ou on en rit. On les fuit. Je suis le premier à ne jamais être du bord des soldats, à toujours être du bord des déserteurs, des révolutionnaires, des pacifistes. Mais il faut se rendre à l’évidence, quand un conflit éclate, notre liberté est entre leurs mains.

Si tout le monde avait déserté le 6 juin 1944, le fou aurait gagné. Et pour ça, il faut leur dire merci. Il faut leur témoigner notre respect.

Moncton, il y a trois jours…

Un type habillé en militaire, armé jusqu’aux dents, est sorti de chez lui, le regard étrange. Une voisine a appelé la police. Les agents de la GRC se sont mis à le chercher. Ils l’ont trouvé. L’enragé a tué trois policiers, en a blessé deux autres et s’est enfui. Tous les habitants de la ville se sont enfermés dans leur maison, en attendant que le forcené soit enfin capturé.

Si vous dites à quelqu’un de sain d’esprit qu’à gauche, il y a un maniaque qui se promène avec des mitraillettes, c’est sûr qu’il va choisir de s’en aller à droite. Sauf s’il fait partie de la police. Le job des forces de l’ordre est d’affronter ceux qui menacent la sécurité des gens. Les agents de la GRC n’ont pas pensé à leur vie à eux en se mettant aux trousses du Rambo disjoncté, ils ont pensé à la vie des gens de la collectivité. Ils ont répondu à l’appel, comme ils répondent à des milliers d’appels, c’est leur devoir. Le danger est par là, OK, on y va. Pour le bien de tous. Trois hommes sont morts en faisant leur devoir.

Dans notre quotidien, les policiers sont aussi mal-aimés. Aucun métier n’a autant de noms d’animaux pour les désigner. Chiens, cochons, poulets… Je suis le premier à ne jamais être du bord des policiers. À toujours être du bord des manifestants, des rebelles, des hippies.

Mais il faut se rendre à l’évidence, quand un illuminé terrorise la population, il n’y a pas de Superman ou d’Homme-Araignée pour venir le désarmer, il n’y a que des policiers. Ce sont eux, les héros aux pouvoirs ordinaires.

Si, ce week-end, la population de Moncton peut dormir en paix, c’est grâce à eux. Il faut leur dire merci. Il faut leur témoigner notre respect.

Tant que le monde sera à la merci de fous sortant de chez eux pour menacer leur quartier ou pour envahir la planète, ça prendra des hommes dont la fonction est de se dresser devant eux: des militaires et des policiers.

Peut-être faudrait-il cesser de mépriser ces hommes et ces femmes en service et mépriser plutôt ceux qui les déshonorent.

Mes condoléances à tous les proches des victimes.

Du pareil au même

Lise ThériaultTrois dangereux détenus bénéficiant d’une sécurité amoindrie, s’évadent du pénitencier d’Orsainville en hélicoptère d’une façon déconcertante, et voilà que notre Ministre de la sécurité publique, Lise Thériault, jette le blâme sur son prédécesseur et nous montre son incompétence dans le dossier. Le chef en rajoute en lui avouant sa confiance sans limite. Du cafouillage de première, du travail d’amateur, d’un gouvernement vieux de 60 jours à peine.

Et la madame est soupe au lait à part ça. Toutes ses interventions dans la presse écrite et parlée le démontrent. Avec frustration, elle répète s’être fait berner par ses informateurs. Ça fait loufoque et vraiment bas de gamme. Elle est dépassée par les événements. Certains demandent même sa démission… Bonne et brillante suggestion !

Les gouvernements se suivent et se ressemblent. Au lieu de régler les problèmes de la population, on se relance et s’invective d’un côté comme de l’autre de la Chambre, tous partis confondus. Le problème c’est que le 7 avril, la population a décidé de se donner un gouvernement majoritaire et cette «sage» décision, commence à se faire sentir par des augmentations de taxes. Et ce n’est que le début. Il est trop tôt pour ressortir la toune de Loco Locas, mais ça viendra.

Attendez de voir le nouveau compte de taxe scolaire le mois prochain. Encore d’autres institutions bidon. Ça va faire mal. Ensuite l’augmentation des tarifs d’Hydro-Québec, puis les garderies… L’équilibre budgétaire a le dos large. Un triste constat demeure cependant; ce sont toujours les mêmes qui paient, les CONtribuables. Pas un seul mot sur les bonis et avantages que les grosses pointures se distribuent. Robin des bois, dans la légende, volait les riches pour donner aux pauvres. Tout le contraire de ce qui se passe maintenant.

Le bon gouvernement majoritaire avec la complicité de ses infâmes sbires Labaume et Coderre, s’apprêtent à déclencher une guerre avec les syndicats sur les régimes de retraites de leurs employés en se gardant bien de dénoncer les congés de cotisations que ces employeurs se sont donnés allègrement durant les années florissantes et qui représente une importante part des présents déficits actuariels. D’ailleurs le couperet est déjà tombé sur les retraités, concernant le fractionnement des revenus de pension entre conjoints qui passe de 60 à 65 ans pour l’année d’imposition 2014. Une mesure qui passe dans l’oubli pour l’instant mais qui fera rager une bonne partie des CONtribuables, au moment de compléter leur déclaration provinciale d’impôt le printemps prochain. Du pareil au même…