Ce matin, ma conjointe passait un scan à la clinique de radiologie Dix30, une clinique privée. Et quelle clinique; une vaste salle d’attente claire et moderne avec son mobilier et sa décoration à la fine pointe. Les portes d’entrée sont en verre et derrière le comptoir, cinq postes d’accueil et un imposant mur d’eau complètent le décor. Bref, en parfaite harmonie avec le quartier Dix30, situé dans un secteur cossu de Brossard.
Contrairement à l’hôpital ou une clinique publique, le temps d’attente est inexistant. Sitôt rentré et enregistré, vous passez en arrière boutique subito presto ! Et du personnel, il y en a dans cette rûche au service impeccable. Pour les résultats ? Deux jours suffisent pour que nos médecins traitants en soient informés.
Mais cette performance a un prix; 465$ pour un scan d’une demi-heure et une patiente nous informait qu’elle devait étendre 900$ pour une résonance magnétique… ou se taper 30 mois d’attente au public. Quand on connait l’importance du temps lorsqu’on vous trouve un bobo dans un organe vital, le choix est assez facile à faire, si vous disposez de quelques dollars. Mais que fait le citoyen qui n’a pas les moyens de se payer pareil examen ? Riche et en profiter, ou pauvre et crever ? Telle est la question !
Pourquoi en sommes nous arrivés là ? On paie de plus en plus de taxes sur à peu près tout ce qui coûte des sous et malgré tout, on s’enlise. On ne voit pas la fin… sauf pour mourir.
Regardez l’organigramme du réseau de la santé au Québec, c’est un labyrinthe tellement vaste qu’il n’y a même plus de place où inscrire le patient qui finance lui-même le système. On a trois médecins à la tête du gouvernement et ils ne sont même pas foutus de trouver des solutions à ce système de santé gangrené. Entre le temps d’attente interminable du public et celui inexistant du privé, il devrait y avoir un juste milieu, une coordination.
Certains se rabattent sur les assurances collectives qui remboursent jusqu’à 80% de ces coûts. C’est bien beau, mais cette protection a aussi un prix, dissimulé derrière nos cotisations qui fluctuent avec les demandes croissantes de règlements. Donc, on paie sur deux fronts sans vraiment en avoir pour notre argent.
Les dernières statistiques illustrent bien que les pauvres s’appauvrissent, les riches s’enrichissent et la classe moyenne étouffe et glisse lentement mais sûrement vers la première catégorie de CONtribuables.
Cette triste réflexion meublait mes pensées, alors que j’attendais ma conjointe et que j’étais témoin du roulement intensif des patients qui se succédait sans arrêt. Je trouvais vraiment triste qu’un tel endroit ne soit réservé qu’à une clientèle qui peux se le permettre. Oui, il y a beaucoup de travail à faire pour redresser cette situation anormale mais il faut une volonté politique que je ne sens absolument pas.
Ça semble impossible de relier ces deux mondes si semblables et différents en même temps. Et avec la population qui vieillit, ça devient un problème de société qu’il faut régler dès maintenant en imposant un remède de cheval. On s’éloigne de plus en plus du rêve du père de l’assurance-maladie, Claude Castonguay, en 1969; de doter les québécois d’un système de santé universel, performant et de qualité.
Lorsque dans ta vie rien ne va plus, que les problèmes tourmentent ton esprit et que l’argent te cause tant de soucis, repose-toi s’il le faut, mais n’abandonne surtout pas !
Lorsque trop d’erreurs ont été commises, que tout ton univers menace de s’écrouler et que fatigué, tu sens la confiance t’abandonner, repose-toi s’il le faut, mais n’abandonne surtout pas !
Tu sais, la vie est parfois étrange avec son lot de surprises et d’imprévus. Il ne nous est pas donné de savoir à l’avance combien d’étapes nous devrons franchir ni combien d’obstacles nous devrons surmonter avant d’atteindre le bonheur, la paix et la réussite.
Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter, alors qu’il n’aurait peut-être fallu qu’un petit pas de plus pour qu’un échec se transforme en réussite. Et pourtant, un pas à la fois n’est jamais trop difficile, tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaire de faire ce petit pas de plus.
Tu verras alors que cette attitude pleine de Foi appellera à elle du plus profond de toi-même, des forces et des énergies de vie que tu ne soupçonnais même pas et qui t’aideront à réaliser ce que tu peux entreprendre.
Mais surtout et avant tout, souviens toi bien de ceci :
Quand les moments difficiles viendront, repose-toi s’il le faut, mais n’abandonne surtout pas !
C’est le texte de réflexion que je vous propose, en cette journée mondiale de prévention du suicide.
Quand des entreprises quittent le centre-ville de Montréal pour s’établir en banlieue, c’est le signe d’une écoeurantite aigue. Le journal en fait grand état depuis deux jours et ce ne serait que la pointe de l’iceberg.
Laissez-moi vous dire qu’il faut être fait fort, et un peu beaucoup maso, pour circuler à l’heure de pointe dans la grande région de Montréal. Pas pour rien que les Tim Hortons soient si occupés chaque matin, à servir un bon gros café bouillant à toute cette bande de stressés devant se taper les interminables bouchons et espérer rentrer au travail avant l’heure du dîner. On me dit que certains automobilistes quittent leur domicile avant le lever du jour, pour poinçonner à temps.
Les chantiers ne sont pas tous comme des ruches. Souvent on ne voit que des cônes orange laissés à l’abandon. Même que je me demande pourquoi je ne me suis pas lancé en affaire en vendant des cônes orange, parce qu’il y a une piastre à faire au Québec avec ces bidules qui font maintenant parti du mobilier autoroutier. Ces entraves provoquent à coup sûr, l’impatience des conducteurs qui ont la mèche très courtes, pour certains, et qui défient le Code de la route à en vider un stylo sur une tablette de contraventions.
Les zones de travaux permettent de retoucher son maquillage, se jouer dans le nez… ne riez pas, j’en ai vu un se jouer dans le nez avec un tournevis; dégueulasse ! D’autres se servent du téléphone cellulaire et gesticulent, pour quelqu’un qui ne le voit pas. C’est aussi le moment propice pour déjeuner au volant, alors que d’autres jouent du pare-chocs pour ne pas laisser un seul centimètre à l’autre automobiliste qui veut s’infiltrer et qui fait du slalom depuis quelques pieds déjà, en rêvant qu’il conduit un tank. Ça aiguise la patience.
Imaginez lorsque les constructeurs de ponts arriveront avec leurs gros sabots pour ériger le futur pont Champlain. L’enfer en 3D pour 200 semaines ! On a déjà l’impression qu’il n’y a pas de coordination entre les chantiers alors on n’a aucun moyen de s’en sortir. Je n’ai pas encore parlé des accidents, comme celui de ce matin, sur la 132 Est, impliquant un mastodonte. Un réseau routier complètement paralysé, des kilomètres à la ronde avec des dommages collatéraux sur les grands axes routiers avoisinants. Le bordel !
L’heure de pointe, les travaux, les entraves et les véhicules lourds, tous en même temps et voilà une grosse gibelotte à vous donner des palpitations, des montées de pression, de l’angoisse et de la mauvaise humeur. Bientôt, on va vous livrer le café au 4 litres, seringue fournie, pour l’injection intraveineuse.
Il me semble que nos grands penseurs devraient, comme il se fait dans d’autres pays, interdire la circulation des véhicules lourds principalement aux heures de pointe, pour dégager les voies carrossables et ajouter plus de fluidité et de dégagement aux automobilistes. Je ne dis pas qu’ils sont les seuls responsables, mais ils prennent beaucoup de place dans des zones déjà amplement rétrécies. Mais au Québec, on en parle… On en parle… Et on en parle encore sans jamais aboutir à rien. Essayez-des tranquillisants…!
Hier, alors que j’étais chez mon fils, il me rappelait que son jeune de 10 ans avait beaucoup de devoirs à compléter quotidiennement. Il était même question que la quantité puisse s’accroitre en cours d’année. Ayant perdu l’expérience de ces devoirs, j’étais d’avis que la période de gardiennage à l’école après les classes, puisse servir à cet égard. Alors comme le hasard fait parfois bien les choses, je suis tombé ce matin, sur un texte des plus pertinents, tout droit sorti de la plume de Stéphane Laporte dans La Presse.ca. La justesse du propos m’a rappelé mon propre passage scolaire. J’endosse ce bijou de texte du premier au dernier mot et je ne peux m’empêcher de le partager intégralement avec vous…
Il y a de cela très longtemps, j’arrivais de l’école à 16 h. Ma mère me donnait un jus de raisins et des biscuits au gingembre. Je m’installais devant la télé. Je regardais Bobino et La Boîte à Surprise. Puis, j’allais dans ma chambre faire mes devoirs, avant d’en ressortir à 18 h pour le souper familial.
Ce fut ma routine durant toutes mes années d’école primaire. Jamais ma mère ou mon père ne m’ont aidé à faire mes travaux. C’était mes devoirs, pas les leurs. Quand j’étais bloqué, j’allais dans la bibliothèque du salon, chercher les tomes de l’encyclopédie. Tout y était. En ordre alphabétique. Les réponses à des problèmes d’histoire, de géographie, de français, de biologie, etc. Fallait juste savoir chercher. Et chercher longtemps. Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est une encyclopédie en plusieurs volumes, c’est comme Wikipédia, mais avec des faits véridiques. Seulement vrais. Car au lieu d’être rédigé par n’importe qui, c’était rédigé par des savants. Pas bête comme procédé.
Ce qui avait de bien avec les devoirs, c’est que ça nous permettait de réfléchir à ce que nous apprenions, en solitaire. Tout seul. Que nous et le problème à régler. Pas d’équipe. Pas de prof. Juste nous et les capitales des pays. Juste nous et les phoques. Juste nous et les multiplications. Pour douter, résoudre et retenir, la solitude a du bon. Elle permet de se concentrer, de s’accomplir. Par soi-même.
Les enfants sont de moins en moins seuls. Et donc de moins en moins indépendants.
Je ne sais pas quelle génération de parents a décidé d’aider les enfants à faire leurs devoirs. Sûrement des parents qui voulaient bien faire. Qui voulaient s’impliquer. Papa et maman vont participer à la réussite scolaire de Junior. Je vais la dessiner ta tortue, tu vas voir, elle va être belle! T’auras juste à la colorier. On est mieux d’avoir un A!
C’était très attentionné de leur part, mais ils ont détourné le sens des devoirs. Le mot le dit, devoir. L’élève doit faire quelque chose. Pas le faire faire. Le faire lui-même.
Voilà qu’en 2014, ce qui devait arriver arrive, les parents en ont assez de faire des devoirs. Ça ne cadre plus avec leur horaire de début de soirée. Les courses, la garderie, les ponts bloqués, etc. Avant le souper, ils n’ont pas le temps. Après le souper, ils sont crevés. Plutôt que de laisser leurs enfants faire leurs devoirs eux-mêmes et avoir l’air de mauvais parents, pourquoi ne pas supprimer carrément les devoirs? Ce serait bien plus simple.
C’est ce qui est en train de se passer. Le ministère de l’Éducation du Québec songe sérieusement à faire disparaître les devoirs, au primaire. Dès cette année, les enfants qui fréquentent le Collège de Saint-Ambroise/Bon Pasteur, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, n’en auront pas. On teste la formule. Des recherches prouvent que les devoirs n’ont aucun impact sur l’apprentissage et la réussite scolaire. En plus, comme on pouvait le lire dans La Presse récemment, les devoirs sont un facteur de stress et de conflit familial. Quand les parents ne savent pas la réponse, ils angoissent. Surtout si les parents du petit voisin la connaissent!
Hé ben! Quand même étonnant d’apprendre que ce devoir où j’ai dû dessiner le Canada en délimitant chacune des provinces n’a pas eu d’impact sur mon apprentissage de la réalité politique de mon environnement. Pourtant, je m’en souviens encore. Faut se méfier des recherches. Parfois, ce sont des devoirs mal faits.
Tant pis, si j’ai l’air rétrograde, mais je pense que les devoirs auront toujours une grande utilité. Ne serait-ce que pour faire réaliser à l’élève que l’école, ça ne finit jamais. Que nous sommes toujours en train d’apprendre. Qu’on peut toujours approfondir notre savoir. Un devoir, c’est apporter un morceau d’école, dans notre chambre, dans notre vie. Et quand on le rapporte terminé, le lendemain en classe, on rapporte un moment de notre chambre, de notre vie à l’école. Il y a un sentiment qui vient avec ça, qu’il importe de connaître, dès son jeune âge, le sentiment du devoir accompli. Ça peut mener loin.
Parents, ne vous sentez pas coupables, laissez vos gamins se débrouiller avec les devoirs. Aidez-les de temps en temps, si vous le voulez, mais laissez-les, la plupart du temps, se démerder. C’est bon pour eux. Bien sûr, il faut que les devoirs du primaire ne soient pas des thèses de deuxième cycle universitaire. L’idée n’est pas de décourager l’élève. Au contraire, c’est l’encourager à continuer sa quête hors des murs de l’établissement scolaire.
Bref, avant de supprimer les devoirs, peut-on juste en donner des faisables? En une heure. Comme dans le temps.
Éliminer complètement les devoirs, c’est aussi priver les enfants d’un grand bonheur, celui d’entendre le prof dire, quelques fois dans l’année, après une journée où l’on a bien travaillé: ce soir, c’est congé de devoirs!
Il n’y a pas plus grand bonheur que celui qui n’est pas déjà acquis.
Parlant devoirs, non seulement, je suis pour la survie des devoirs, mais je suis aussi pour la survie du Devoir. J’espère que ce quotidien essentiel à la société québécoise saura traverser le temps, parce que la soif de savoir ne s’étanche jamais. Pour les petits comme pour les grands.
Ce sont ces beaux cadeaux du cœur qui ont égayé ma journée sur le point de se terminer. Des vœux adressés via les médias sociaux, courriels, en personnes ou par téléphone en ce jour d’anniversaire, m’ont touché au plus haut point. On ne s’imagine pas comment c’est chaleureux que des gens prennent un tout petit instant, à travers le quotidien, pour exprimer leurs souhaits pour une occasion aussi spéciale pour chacun d’entre nous. Comme le dit la chanson, – Ça arrive rien qu’une fois par année… mais ça met aussi de la joie dans le cœur. Un geste spontané qui vaut son pesant d’or.
Merci de vos bons mots et de vos câlins virtuels auxquels je me suis fait un devoir de répondre personnellement. Je ne voulais en manquer aucun. Pour moi, un anniversaire c’est important et je note dans mon agenda chacune des dates qui me sont dévoilées pour, à mon tour, offrir mes souhaits à la personne concernée. Une manière de lui exprimer mon appréciation et de lui souhaiter la plus belle des journées.
Le Petit Robert définit l’anniversaire comme «un jour qui ramène le souvenir d’un événement arrivé à pareil jour, une ou plusieurs années auparavant». Alors une naissance étant un événement heureux, il faut le souligner chaque année. Ces tranches de vie marquent les étapes qui nous font grandir pour devenir de bons vieux sages.
Aujourd’hui, vous avez fait ma journée. Vos souhaits ont rendu ce 4 septembre ensoleillé, tout simplement merveilleux. Merci et je vous aime.
Trois années se sont écoulées depuis ce coup de fil nocturne qui annonçait ton départ. Tu t’es envolée sans prévenir, sans déranger, mais laissant tes proches dans la tristesse la plus profonde. Encore aujourd’hui, l’épreuve reste indélébile, comme un mauvais rêve.
Nous voulions te rendre un hommage bien mérité. C’est notre façon de te remercier pour ces souvenirs inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais. Continue de veiller sur nous tous et de guider les pas de tes descendants.
Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes.
Déjà 13 ans, tu nous quittais pour un monde meilleur. Tu es peut être loin de nous, mais tu es toujours présent dans nos cœurs et nos pensées. Nous ne t’oublierons jamais. Continue de veiller sur nous, avec ta maman à tes côtés.
La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie.
Tout le monde le sait, le WEB si éducatif soit-il, est aussi la plus grosse poubelle de la planète. Et malgré le nombre incalculable de mises en garde, des photos compromettantes voire sensibles, peuvent s’y retrouver. Les dernières en lice; les vedettes et les célébrités qui dévoilent leur anatomie dans leur plus simple appareil. Dans le fond, faut-il s’en surprendre.
Généralement, ces adulées sont égocentriques, imbues d’elles-mêmes et leur statut social fait en sorte qu’elles sont constamment sous les projecteurs. J’ajouterais aussi que cette notoriété les expose à ce genre d’indiscrétions et que beaucoup y carburent. On a qu’à jeter un coup d’œil aux journaux à potins américains pour constater combien de fois elles sont photographier dans des poses suggestives. Les paparazzis, comme des sangsues, flairent toujours l’occasion propice. Tel est le prix de la gloire. Et avec «le nuage», ça voyage avec le vent.
Ce sont toutes de belles personnes avec un sex-appeal et des courbes mis bien en évidence. C’est connu, la chair fait vendre. Riches pour la plupart, elles ne s’arrêtent pas aux conséquences d’étourderies qui se retrouvent sur le WEB. Pourtant, elles devraient savoir et connaître leur vulnérabilité à cet égard ! Il suffit de mettre le nom d’une célébrité sur un moteur de recherches d’images pour découvrir toutes les photos qui s’y trouvent, belles comme dégradantes. On passe du beau à du dégueulasse extrême. Et le sexe, soft comme hard et extra hard nous est dévoilé en plein écran. Tapez S-E-X-E et des millions de pages ne demanderont qu’à être visionnées.
Aucune limite et dans l’indécence absolue, les clichés défilent à vous donner des nausées. Exhibitionnistes ? Assurément ! Parce que quand quelqu’un autorise une personne ou décide à se dénuder pour poser devant l’objectif d’un téléphone intelligent, elle ne peut se surprendre des conséquences à long terme. C’est quoi le trip de photographier ses ébats sexuels, même dans l’intimité avec son partenaire de vie, autre que pour prouver son exhibitionniste ? Si on ne veut pas que sa vie privée soit étalée au grand jour, on se fait discret.
Pire encore que ces vedettes, ceux qui mettent en ligne de telles photos mériteraient d’être poursuivis par la police du WEB. Hélas, c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin. On ne répétera jamais assez d’être extrêmement prudent lorsqu’on met en ligne des photos de nous-même ou de nos proches. Il faut être discret et sélectif dans nos confidences parce que toute la planète peut y avoir accès à un moment ou l’autre. C’est de plus en plus facile d’avoir accès à du matériel sensible. Une simple ressemblance avec une personnalité, peut occasionner son lot de problèmes dont on n’imagine pas la portée. Qu’on se le dise, le WEB c’est un immense dépotoir à images et c’est sans scrupules que certains l’alimentent.
Alors que jeudi, les prévisions météorologiques s’annonçaient catastrophiques pour toute la fin de semaine, Dame nature a usé de compassion pour nous permettre de passer un beau samedi ensoleillé avec des amis, dans l’invitante région verdoyante de Lanaudière, avec ses chemins de campagne vallonnés et sinueux. Nos hôtes, Francine et André, nous conviaient à un pique-nique sur la pelouse de leur havre de paix, à Saint-Gabriel-de-Brandon.
Francine et Jean-Guy, Carole et Marcel, Lise et Gilles, de même que Madeleine nous accompagnaient pour l’occasion. Après une absence de deux ans, l’événement nous permettait de revoir nos amis campeurs de longue date. Comme nous, la fièvre du camping et principalement des déplacements de fin de semaine, s’est un peu estompée, mais les occasions de fraterniser et se rappeler de bons souvenirs est demeurée. Nos déjeuners mensuels sont là pour le prouver. Une bande de commères devant un bon déjeuner, sans oublier le café qui s’étire, ajoute toujours de l’agrément au quotidien. André a promis d’assister à un prochain déjeuner et peut-être même d’en organiser un, le printemps prochain sur la rive-nord. Maintenant que c’est écrit et rendu public, il ne pourra se défiler.
Toujours est-il que dès la fin de l’avant-midi nous étions biens installés au jardin, orné de fleurs, de légumes dans un décor champêtre que nos hôtes entretiennent scrupuleusement. Même que Francine a déniché une potion magique contre les pucerons. C’était aussi l’occasion de garnir mon album photo avec des clichés plus récents, reflets de notre anatomie qui, contre notre volonté, se transforme avec l’âge. Bah ! On a du plaisir et c’est ce qui compte.
Le chaud soleil alternant avec quelques nuages nous forçait à déplacer nos chaises pour chercher les coins ombragés, principalement sous un gros arbre tout près. Comme le grand air aiguise l’appétit, tout le monde a ouvert sa glacière pour piqueniquer autour de la grande table. À la bonne franquette, chaque convive avait préparé son plat, alors que Francine et André nous offraient le dessert; une savoureuse et invitante tarte aux fruits.
Le temps file toujours trop vite en agréable compagnie et vers seize heures, on rebroussait chemin pour rentrer à la maison. Sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés chez Carole et Marcel, à L’Assomption, pour une visite de courtoisie et aussi continuer la conversation autour d’une pizza et des frites. À la tombée de la nuit, alors que la circulation était extrêmement fluide en ce long congé, nous arrivions au bercail, satisfait de cette belle journée au grand air. Ça aide à dormir tellement qu’au réveil ce matin, Louise m’a demandé si j’avais eu connaissance de l’orage durant la nuit. Non ! Je dormais comme un bébé.
C’est un couple qui va fêter ses 25 ans de mariage et l’épouse demande à son mari :
– Mon amour, que vas-tu m’offrir pour nos noces d’argent ?
Le mari répond :
– Un voyage en Chine.
La femme, très surprise par ce cadeau magnifique, lui demande :
– Mais mon amour, si pour nos 25 ans tu m’offres ça, que feras-tu pour nos 50 ans ???
– J’irais te chercher !
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C’est un italien dans la salle d’attente d’une maternité. Le médecin sort et lui dit :
– Félicitations ! Vous avez des quintuplés.
L’italien, très fièrement répond :
– C’est que voyez-vous… j’ai une espèce de canon…
Le médecin conclut :
– Eh bien justement, il faudrait peut-être penser à le nettoyer, parce que les bébés sont tout noir.
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Trois élèves sont interrogés par leur professeur. Celui-ci leur demande de faire une phrase négative avec le mot «manque»… Le premier commence :
– Mon père a acheté une voiture mais il manque la climatisation.
– Très bien !
Le second se lance :
– Moi, mon père a acheté une maison mais il manque la piscine.
– Très bien !
Au tour du troisième :
– Moi, il ne me manque rien !
Le professeur est très étonné :
– C’est bien une phrase négative avec le mot manque mais il doit bien te manquer quelque chose chez toi, réfléchis un peu…
L’élève répond toujours la même chose malgré l’insistance du professeur. À la fin, il ajoute :
– Je vous assure qu’il ne me manque rien parce que l’autre jour, on était tous chez moi en famille et ma sœur est entrée à la maison avec un monsieur noir et mon père a dit : – Il nous manquait plus que ça !
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Une femme est partie en vacances au bord de la mer. Elle téléphone à son mari :
– Allô, mon chéri, comment va le chat ?
– Il est mort !
– Oh ! Tu aurais pu me ménager, me dire qu’il se promenait sur le balcon, qu’un bruit l’a effrayé, qu’il a basculé et… Enfin, tant pis !
Et, comment va Maman ?
– Euh, elle se promenait avec lui sur le balcon…
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Une blonde qui vient d’être opérée demande à son chirurgien :
– Docteur, quand vais-je pouvoir reprendre ma vie sexuelle ?
Étonné, le chirurgien répond :
– C’est la première fois, madame, qu’on me pose cette question après une opération des amygdales !
Je n’ai jamais fait d’études en finances mais je sais compter. Comme tout le monde, les dettes ont été du quotidien de ma famille et j’ai toujours rencontré mes obligations. Aucun défaut de paiement parce que je sais compter. Mes dettes ont toujours été planifiées et analysées en répondant à un besoin. Je me suis toujours fait un devoir de dépenser en fonction de mes capacités financières. Deux plus deux fera toujours quatre, c’est mathématique. Et c’est le même profil pour bien des CONtribuables.
Mais là où je me pose des questions, c’est sur ceux qui nous gouvernent, ou plutôt qui nous saignent à blanc pour supposément renflouer une dette nationale de près de 270 milliards de dollars et qui s’entêtent à nous prédire des ponctions encore plus importantes dans nos propres poches, parce qu’eux ne savent pas compter, malgré leurs pseudo-compétences longues comme le bras. C’est la réflexion qui m’est venue à l’esprit, en feuilletant mon Journal de Montréal hier matin.
Tout d’abord, la une m’apprend que le Québec est devenu un paradis fiscal. La compagnie multinationale Valeant Pharmaceutical, en installant son siège social à Laval, a vu son taux d’imposition tomber de 36 à 3%, même si elle a engrangé des profits de 3,4 milliards de dollars depuis son arrivée ici. Malgré tout, Québec lui a versé 8 millions de dollars en subventions. Je vous épargne tous les détails et dédales légales à ce qu’on dit, que vous pourrez découvrir en lisant l’article aux pages 4 et 5.
Un peu plus loin, en page 14, notre bon ministre des finances Carlos Leitao nous annonce d’autres coupes drastiques dans les services publics l’an prochain, en prenant bien soin d’ajouter que la population, c’est-à-dire nous les CONtribuables, devrons s’ajuster à la réalité. Selon lui, on ne peut pas vivre dans un monde rose où le gouvernement contient la croissance des dépenses sans que rien n’y paraisse. J’ai tombé sur le cul ! Vous qui savez supposément compter, allez faire un tour à Laval chez Valeant parce qu’il y a une piastre à faire là en commençant par ramener les impôts à un pourcentage qui se rapproche des CONtribuables. Ils s’établissent ici uniquement pour faire une montagne de profits.
Ce sont des situations comme ça qui me mettent en rogne contre les gouvernements. Comment peuvent-ils prétendre gouverner dans notre intérêt avec de telles dilapidations de fonds publics ? Ils ne vont pas chercher l’argent où il y en a et préfèrent toujours enfoncer le même clou des CONtribuables, qui les mettent dans ces postes de décisions par leur confiance au moment des élections. C’est plus facile !
Le Québec, un paradis fiscal… Pincez-moi quelqu’un ! C’est le temps du maïs, alors mettez un épi, déjà rongé, dans le four à micro-ondes pendant une très longue période à puissance maximale. À la fin, vous constaterez que le «coton» séché ressemble étrangement à un CONtribuable de 2014.
La rentrée scolaire bat son plein et il suffit d’une visite au Walmart du coin ou chez Bureau en gros, pour se rendre compte des sommes substantielles «investies» dans cette cohue des achats du matériel scolaire. L’histoire se répète chaque mois d’août que les années amènent.
Si pour certains, cette dépense redondante peut très bien s’absorber sans problème, il en va tout autrement dans certains ménages qui ont peine à joindre les deux bouts. Chaque école a ses particularités et ses exigences avec une liste qui en fait foi. Même s’il arrive qu’on puisse récupérer un peu de matériel des années précédentes, qu’on le veuille ou non, l’exercice gruge un joli magot dans le budget de dépenses d’une famille.
Le Journal de Montréal nous apprenait, dans son édition d’hier, qu’une dizaine d’États américains offrent des congés de taxes de vente pour l’achat de matériel scolaire en août, dans des plages de dates définies, ou après avoir atteint un certain montant d’achats. Quelle idée géniale… Ah, ces amaricains !!!
Personne n’a pensé à ça au Québec? Il me semble qu’avec un taux de taxation quasi usuraire, une exemption de la sorte pourrait faire une différence en allégeant le fardeau financier des parents. Le repentant ministre de l’éducation, Monsieur Bolduc, n’aurait pas à s’excuser une fois de plus, de cette initiative qui aurait assurément la faveur populaire. Après sa stupide réflexion sur les livres, il pourrait faire amende honorable. N’est-ce pas docteur ? On oublie ça pour cette rentrée mais peut-être qu’il sera éclairé du Saint-Esprit en 2015. Il est tellement imprévisible et plein de surprises ce cher Monsieur Bolduc…