Toujours un plaisir renouvelé

2013-03-22 010Pour une troisième fois cet hiver, j’ai pu m’éclater avec ce qui m’emballe le plus; la musique. Vendredi soir dernier, sur l’invitation de Carole et Mario, j’ai installé mon clavier pour y aller des airs de mon répertoire. De la musique des années du rock and roll à aujourd’hui. Tout un éventail de succès populaires. J’adore ça et c’est toujours un plaisir renouvelé, lorsque l’occasion se présente. Ça me permet également de garder la forme lorsque je reviens au Québec et que je retrouve Clément et Hélène, les deux complices de notre petit trio.

Ici, à Pioneer Village, la musique règne en maître. Il n’est pas rare de voir quelqu’un jouer de son instrument préféré, bien installé sur sa terrasse ou au Tiki de la rue Crocket. Les quelques notes résonnent comme un appel à la fête et on voit arriver les chaises de jardins qui meublent l’espace pour créer une ambiance festive dans cette salle rudimentaire qui prend forme rapidement.

Les acadiens sont friands de musique traditionnelle et toutes les occasions sont propices au jam session improvisés. Au milieu de l’hiver, Gérard et son équipe convient les amateurs à la salle communautaire pour un variété qui met en vedette Monsieur et Madame tout le monde, voulant dévoiler au grand jour, son talent artistique.

Pour profiter des idées de ces acadiens, j’ai moi aussi ma série de recueils de mon répertoire, gracieuseté du travail de Linda, que je distribue aux spectateurs avant le spectacle. Ça permet une interaction où ils choisissent les morceaux qu’ils veulent 2013-03-22 012entendre, tout en les fredonnant en cœur. C’est gagnant à tout coup et les gens embarquent. Et moi, je n’ai plus à transporter une pile de cartables de partitions. Grâce à la technologie, j’ai tout numérisé su mon iPad, que j’installe sur le lutrin du clavier et le tour est joué. Le répertoire complet est accessible du bout des doigts et il y a encore de la place pour des milliers de chansons.

Mais par-dessus tout, lorsque les applaudissements se font entendre, c’est la paroxysme de la satisfaction et ça, tous les musiciens et artistes vous le diront, ça n’a pas de prix et on ne vaut jamais que ça s’arrête. Merci à Louis-François pour les photos.

L’impunité des voleurs de grands chemins

Rosaire SauriolAyant travaillé de nombreuses années pour la Ville de Longueuil, je me doutais bien de toute la magouille qu’y s’y déroulait avec notamment la firme Dessau. Et bien, le magouilleur à Rosaire Sauriol, vice-président de cette firme, en a étalé toute la corruption au grand jour à la Commission Charbonneau. Pendant des années, on voyait toujours les mêmes souriantes faces de bandits hypocrites.

Je pèse mes mots pour qualifier les gens de son espèce parce que j’ai peur qu’ils dépassent ma pensée. Je ne sais pas comment cet ignoble individu peut se pavaner avec son petit sourire fendant et faire ces affirmations sans gêne aucune et se regarder dans un miroir. Il faut être égocentrique et imbu de lui-même.

Lui et tous ses sbires se sont graissés la patte à volonté à même l’argent des con-tribuables, qui doivent se la fermer et payer, payer et encore payer, comme des vaches à lait. Je suis tellement écœuré de toute cette merde qu’on nous révèle que je me demande à quoi sert d’en rajouter et de prolonger plus longtemps cette grande mascarade qui confirme tout haut ce qu’on soupçonnait depuis longtemps.

Aujourd’hui on se désabuse de tout parce que ces charognards contrôlent tout pour leurs seuls intérêts. Ils tirent toutes les ficelles. Les politiciens, les ingénieurs, les hauts fonctionnaires bref, les bandits à cravates qui n’inspirent plus aucune confiance. La seule punition pour ces salauds serait de les dépouiller de tous leurs biens et de les laisser à eux-même sur une île déserte à pourrir et même là, les rapaces n’en voudraient même pas pour se sustenter, de peur de s’empoisonner.

À quand un messie qui s’imposera pour faire le ménage une bonne fois pour toute ? Jamais ! Et ce n’est pas la Commission Charbonneau qui règlera le problème parce que la gangrène est déjà installée. Mais ce qui est le plus désolant dans tout cet exercice, est le fait que ces crosseurs continueront leur sale besogne étant assuré de l’impunité. Quand Rosaire Sauriol et les témoins prédécesseurs se dévoilent comme il le font, c’est qu’ils prennent un malin plaisir à jouir de leurs magouilles sans conséquence, pour se donner une bonne conscience qu’il n’ont pas.

Voilà le travail !

2013-03-21 001Le talent artistique, on l’a ou on ne l’a pas. Lise, ma belle-soeur le possède et j’ajouterais que, comme Obélix, elle est tombée dedans étant jeune. C’est elle qui a peint l’image qui agrémente cet article et qui se retrouve, bien en évidence, au début de notre entrée de garage.

À voir les nombreux passants qui la regardaient travailler et qui ne tarissaient pas d’éloges sur sa dextérité, elle peut être plus que satisfaite de son travail.

L’idée de réaliser cette oeuvre nous est venue durant l’été alors qu’on projetait de repeindre complètement notre entrée de garage. Ayant un faible pour les perroquets, l’image d’un couple sur une branche répondait à notre imagination et tout de suite, nulle autre que notre belle-soeur d’artiste ne pouvait réaliser le tableau.

Profitant, avec mon frère Sylvain, de son séjour chez-nous en Floride, elle à mis le temps nécessaire pour nous offrir ce cadeau. Elle l’a peint en plein soleil, récoltant quelques rougeurs au passage. Lors de son retour prochain au Québec, elle pourra se pavaner avec un teint coloré qui fera l’envie de ses amis québécois restés au pays.

Merci Lise ! Du travail de qualité encore une fois et qui témoignera de ton talent pour longtemps.

Un dernier tournoi dans la flotte

2013-03-18 004Dame nature ne s’est pas vraiment fait des amis en ce lundi 18 mars. Une averse soutenue est venue écourter le dernier tournoi de pétanque de la saison, sous un fond d’orage. Mais, il en fallait beaucoup plus que ça pour modérer les ardeurs des participants qui, sous le parapluie comme sous le capuchon, gardaient le sourire malgré tout, en faisant contre mauvaise fortune, bon cœur.

2013-03-18 016Vingt-quatre équipes se disputaient les honneurs de ce quatrième tournoi, qui couronnait la saison de pétanque. Pour l’occasion, on a dû retrancher une partie et déterminer le classement final au différentiel de seulement deux parties. Après deux heures de compétition, sur un sable devenu collant et inconfortable, les jeux étaient fait. La troisième position et médaille de bronze est allée à l’équipe du capitaine Jacques Gagné, flanqué de Benoît Lemieux et de Jocelyn Pruneau. La médaille d’argent et seconde position a été décernée au capitaine Jean-Marc Brouillette et ses équipiers Marcel Tassé et Nicole Pelletier. Quant à la médaille d’or, et grands vainqueurs de la compétition, la palme est revenue au capitaine Claude Courval, dont c’était sa deuxième victoire cette saison, accompagné de Bernard Legault et de Diane Perrier.

2013-03-18 017Devant les caprices de la météo, la remise des prix de même que le souper aux hotdogs, se sont déroulés exceptionnellement sous le tiki, agrandi pour l’occasion de quelques abris de fortune. Nous étions un peu plus à l’étroit mais disons que l’ambiance était plus que chaleureuse dans cette humidité. Comme toujours l’organisation était à la hauteur et c’est avec le sourire et la bonne humeur que le rideau tombait sur une autre belle saison de pétanque sur les allées sablonneuses de Pioneer Village. Pour les curieux, vous trouverez les images des tournois de cette saison, dans l’album photos Floride – Hiver 2012-2013 en marge droite du blogue.

Salmigondis

SalmigondisPermis de conduire international (épilogue)
Comme je l’anticipais dans un récent article, la Floride fait marche arrière dans l’application de son règlement sur l’obligation, pour tout étranger en séjour, de posséder un permis de conduire international sur son territoire.

Or, la possibilité que cette loi viole un traité international sur la conduite automobile, s’est révélée fondée puisque les parlementaires floridiens ont adopté une modification à leur loi le 14 mars dernier. Elle devrait être également présentée au Sénat sous peu, où elle devrait également être adoptée.

Enfin c’est la logique et le gros bon sens qui prévaut et c’est une belle victoire pour les centaines de milliers de canadiens et québécois qui séjournent dans cet état du soleil, durant la saison froide.

Le stade olympique présente des fissures
Quoi rajouter de plus à cette saga qui dure depuis bientôt quarante ans, engouffrant des sommes astronomiques, pour une utilisation éparse. Encore plus depuis la disparition des Expos et le déménagement de l’Impact dans son propre stade.

Des fissures dans les consoles qui me font réfléchir tout haut à tous les scénarios et plans à répétition, pour doter l’œuvre inachevée de Roger Taillibert d’un toit. Les solutions envisagées amènent tellement de problème que je me demande s’il n’aurait pas été plus sage de terminer l’ouvrage selon son concept original. Au moins, on s’apercevrait probablement que c’était LA solution.

Que les experts se rhabillent
Le Canadien de Montréal ne devait même pas faire les séries éliminatoires et au mieux, on leur concédait le huitième rang par la peau des fesses et voilà qu’ils sont la surprise de l’année dans la LNH. Encore une fois la preuve est faite que les grandes analyses et théories des experts sont peut être belles sur papier mais que le cœur au ventre et le désir de vaincre à tout prix, peuvent déplacer des montagnes.

Voilà ce que nous offrent nos Glorieux. Du hockey inspiré, de qualité et où tout le monde met l’épaule à la roue pour faire avancer la machine comme un bulldozer. Personne dans l’équipe ne se démarque et c’est le fruit d’un effort collectif qui donne de tels résultats. Réjean Tremblay, le seul ayant prédit pareille performance, est en train de passer pour un génie. Qui l’eut cru !

Contact frisquet et bonne bouffe

Froid3Notre deuxième vague de visiteurs est parmi nous. Mon frère Sylvain et sa conjointe Lise sont arrivés depuis mercredi en fin d’après-midi et, je ne sais pas s’ils ont amené dans leurs bagages la froidure des régions nordiques, mais on constate un refroidissement des températures marqué depuis leur arrivée. Présentement, les nuits sont carrément froides avec un mercure qui atteint les 5 degrés Celsius. C’est pas chaud pour la pompe à l’eau, comme on dit, et heureusement que les après-midis sont chauds. La Floride c’est un peu ça; on débute en long pour se changer en court quelques heures plus tard.

Lise s’est déjà appliquée à la tâche de peindre les deux perroquets qui orneront notre entrée charretière. Quelques curieux s’arrêtent devant la fresque à en devenir, pour constater la progression du travail. À cause de la fraîcheur du matin, elle doit remettre en après-midi ses coups de pinceau.

2013-03-12 002Par ailleurs, les repas communautaires se succèdent en ce milieu du mois de mars. On voit quelque snowbird remballer leur équipement. La migration vers le nord prend petit à petit sa place. C’est aussi le temps des rencontres entre amis. Ce mardi, Linda et Benoît nous recevaient avec un groupe d’une douzaine de personnes pour le traditionnel spaghetti avec la sauce à Solanges. Linda est passée maître dans la confection des gâteaux aux carottes. C’est le meilleur que j’ai bouffé et elle m’a bien promis de me refiler sa recette. Je consulte mes courriels régulièrement dans l’attente de son secret.

2013-03-14 001Pour rester autour d’une bonne table, hier soir, dix huit convives dont nous faisions partie, se sont régaler au restaurant Applebee’s du coin pour célébrer en grande pompe, l’anniversaire de Roseline, notre gaspésienne de Bonaventure. En fait, son anniversaire c’est samedi mais comme nous serons tous ensemble au souper communautaire de la St-Patrick, il fallait bien feuilleter nos agendas pour syncroniser cette sortie. Lise et Sylvain ont particulièrement apprécié l’endroit, au point d’y retourner au moins une autre fois avant de retourner au Québec.

Comme vous pouvez le constater, on est fait fort au pays des gougounes et ce n’est certainement pas un thermomètre avec son foulard qui va nous arrêter. Nous sommes St-Patrickprêts pour les célébrations de la St-Patrick, demain, où le vert sera à l’honneur. Louise s’est trouvée des colliers de trèfles, Lise la même chose mais avec une perruque de paillettes vertes toute brillante, alors que Sylvain et moi porterons fièrement des cravates de circonstance, évidemment avec prédominance au vert. Au menu, le traditionnel corned beef servi avec un gros morceau de chou. On s’en reparle.

D’où viennent les bébé roux

Mon ami Gilles m’a fait parvenir la capsule humoristique qui suit. Normalement, je garde ces textes pour les publier plus tard. Mais comme j’ai bien rigolé, c’est avec empressement que j’ai décidé de la partager avec vous. Et si vous n’arrivez pas dérider votre faciès à la fin de cette lecture, c’est que vous êtes rouillés !

Bébé rouxAprès que leur enfant soit né, le père tout paniqué, va voir l’obstétricien :

– Docteur, dit l’homme, ça me gêne un peu de vous le dire mais je suis un peu sceptique de la couleur des cheveux roux de ma fille. Elle ne peut pas être de moi !!!

– Ça n’a pas de sens, dit le docteur. Même si vous et votre femme avez les cheveux noirs, un de vos ancêtres a pu contribuer à la modification de vos gênes.

– Ce n’est pas possible, insiste l’homme. Ça ne peut pas être dans notre famille parce qu’ils ont tous, des deux côtés, les cheveux noirs comme du charbon depuis des générations.

– Alors, dit le docteur. Laissez-moi vous demander ceci. Quelle est la régularité de vos rapports sexuels ?

L’homme est un peu gêné… :

– Vous savez, je travaille beaucoup et ma femme n’est pas trop sexuelle donc nous nous limitons à une ou deux fois par mois.

– Bien, voilà le problème, dit le docteur tout près de son oreille. C’est d’la rouille !

Le dernier droit

Nous entamons le dernier droit de notre séjour au pays des snowbird. Dans un mois exactement, nous reprendrons la route du nord, pour l’épilogue d’un hiver trop court mais combien rempli de nouvelles expériences et rencontres. Mais il faut partir pour mieux revenir et pour le moment, la semaine qui se termine aura été passablement fertile en émotions et en divertissement.

Pour vous mettre dans l’ambiance, la température se réchauffe et nous profitons de soirées douces et chaudes depuis hier. Mercredi dernier, notre amie Carole terminait sa semaine de vacances parmi nous, satisfaite de son séjour, même si sa dernière matinée ressemblait plus à un jour d’automne avec sa pluie et ses vents. Qu’à cela ne tienne, Galarneau a repris le dessus avec quelques rayons annonciateurs de beau temps pour prendre son avion en direction de Plattsburgh. Une courte envolée sans escale, à bas prix et avec une traversée de la frontière par voie terrestre, simplifiée.

Jeudi, Carole (Madame Irma, pour la distinguer des2013-03-07 003A autres Carole) et Marcel nous recevaient autour d’un délicieux repas préparé avec amour pour les amis Francine et Jean-Guy ainsi que Lise et Gilles. Pendant l’apéro pris à l’extérieur, la fraîcheur de la nuit nous a quelque peu forcé à rentrer dans la caravane pour la suite des choses. Comme ils sont bien équipés en VR, Marcel a allumé le foyer pour que nous soyons bien installés confortablement pour le souper. Stylés comme les participants de Ça Va Chauffer, le moment fort fut le dessert qui révélait une sublime et originale tarte au Corn Flakes, dont ils devront nous refiler la recette.

2013-03-09 004ASamedi, c’était la journée des mecs, une bonne vingtaine, et de Johanne ! Un double pèlerinage au pays des belles filles et des amateurs de hockey. Pendant que nos conjointes couraient les magasins et restaurants pour remplir leurs cartes de crédit, nous prenions le chemin de Tampa Bay, où le Canadien se mesurait au Lightning de l’endroit en soirée. Mais avant d’admirer nos Glorieux, la tradition est de bouffer quelques ailes de poulet accompagnées de pichets de bière bien froide au Hooters du coin. Non pas que les ailes soient si exceptionnelles mais les filles… Si le bon Dieu a fait quelque chose de mieux, il a sûrement garder ça pour lui. Alors pour le plaisir des yeux et de nos papilles gustatives, on a passé trois bonnes heures à reluquer les beautés comme des collégiens, les doigts gommés, tout en restant bien sages, comme en témoignaient nos cheveux grisonnants. Louiselle peut être très fière de son homme qui, preuve photographique à l’appui, a laissé ses mains bien en évidence sur la table, au moment d’immortaliser quelques clichés avec les belles.

2013-03-09 006Côté hockey, pour ajouter au plaisir, la Sainte Flanelle s’est sauvée avec la victoire, non sans nous avoir donné la frousse en deuxième période en concédant trois buts à l’adversaire dans une suite de cafouillis incroyables. Michel Therrien a probablement remis les pendules à l’heure pour fouetter ses troupes, parce qu’ils sont revenus affamés et en plein contrôle pour amorcer le troisième vingt. Trois buts sans riposte ont définitivement cloué le cercueil du Lightning, au grand plaisir d’une impressionnante foule d’«oiseaux des neiges», venus les encourager.

2013-03-10 004APour terminer sur une note émotive, l’amie Johanne reprenait le chemin du Grand Nord et ses froids sibériens, hier soir, après deux mois de pur bonheur parmi nous. Le teint basané à en faire rougir Ant Jemima, témoignait amplement de son séjour au pays des gougounes. Nous avons comblé son désir d’un dernier repas de côtes levées au Rib City du coin, pour un dernier au revoir 2013-03-09 001Aentre amis. Elle en aura des choses à raconter une fois rendue en Terre de Baffin parce que notre Johanne, ou Tite Jo pour les intimes, s’en retourne avec des souvenirs impérissables, des moments de pur bonheur et des amitiés nouvelles. Les derniers instants avant le départ furent particulièrement émouvants. Mêlant les larmes, accolades et étreintes bien senties, c’est sous un merveilleux soleil orangé que nous l’avons laissé au quai de débarquement de l’aéroport, avec ses valises, et la tête remplie de souvenirs.

La journée internationale des femmes

Journée des femmes 8 mars 2013Comme à chaque année, le 8 mars, la terre entière consacre cette journée aux femmes. Une journée de réflexion sur l’évolution des femmes à travers le temps, de leurs droits qui se sont accrus un peu partout. Par contre ce sont aussi des victimes de violences conjugales et dans certains pays, elles sont encore traitées en esclaves tout en étant privées de leurs droits les plus fondamentaux. Justement pour souligner cet anniversaire, le texte qui suit a été publié par Condition féminine Canada pour la thématique de ce 8 mars 2013.

La Journée internationale de la femme est l’occasion, pour la population canadienne, de participer à une célébration mondiale des femmes, de la paix et des droits de la personne. Le thème retenu par le Canada pour la Journée internationale de la femme en 2013 est : Travaillons ensemble : engager les hommes dans l’élimination de la violence faite aux femmes.

Comme ce thème le suggère, la violence faite aux femmes se répercute sur toute la population, et les hommes doivent, autant que les femmes, participer à la résolution du problème.

Pour la Journée internationale de la femme 2013, nous invitons les Canadiennes et les Canadiens à s’unir pour mettre fin à la violence faite aux femmes. La violence ne concerne pas que les femmes, et les hommes ont un rôle clé à jouer pour que le Canada soit un pays sûr pour tout le monde.

Selon un sondage réalisé dans le cadre de la Campagne du ruban blanc, 75 % des hommes trouvent très important de s’élever contre la violence faite aux femmes et 66 % estiment qu’ils pourraient faire davantage.

Le thème retenu par le Canada va dans le sens de celui que la Commission de la condition de la femme des Nations Unies a choisi pour sa 57e session, qui se déroulera à New York du 4 au 15 mars 2013. En effet, la Commission se penchera cette année sur l‘élimination et la prévention de toutes les formes de violence contre les femmes et les filles.

Lors de la Journée internationale de la femme et tout au long de la Semaine internationale de la femme 2013 (du dimanche 3 au samedi 9 mars), joignez-vous aux Canadiennes et aux Canadiens de tout le pays pour une réflexion sur les conséquences de la violence faite aux femmes et prenez l’engagement de participer à son élimination.

Bonne journée Mesdames.

La police se « moumounise »

EcussonSPVMLes policiers de Montréal ne veulent plus travailler sur des relèves de nuit. C’est pas bon pour la santé et en plus, ça nuit au concept travail-famille. Mieux, ils sentent une pression énorme parce que les quotas de contraventions ont augmenté. Pour faire des moyens de pressions, il refusent leur nouvel uniforme. C’est le monde à l’envers et on aura tout vu. 65 000$ par année a se promener confortablement le postérieur dans une voiture et voilà que leur horaire de travail les brime, qu’ils donnent trop de contraventions. Non, la police de Montréal se « moumounise ». Remarquez que pour le moment, on parle de Montréal, mais lorsque la bataille sera gagnée, parce que c’est ce qui va arriver, ça va faire boule de neige partout au Québec.

À ce que je sache, les bandits n’opèrent pas du 9 à 5. Les crimes n’ont pas d’horaires de commission, pas plus que les automobilistes ne commettent jamais d’infractions la nuit. Quand on parle de sécurité publique, c’est de tous les instants. Le jour où on désire faire carrière dans la police, on connaît déjà les contraintes d’horaires de travail, de relèves de nuit et de fins de semaines ainsi que le travail les jours fériés. En contrepartie, pour tous ces désagréments, des accommodements raisonnables comme les primes de quart, les primes de fins de semaines et de nuit ainsi que le report des congés fériés existent depuis des lunes, pour les compenser. Alors pour ceux et celles pour qui ça dérange, peut être qu’une réorientation de carrière s’impose et qui vous permettra de voir et d’élever vos enfants à votre guise pendant qu’ils vont à l’école.

Les contraventions, parlons-en. Il est où le problème lorsque vos supérieurs vous demandent d’augmenter les quotas de productions ? À la quantité d’automobilistes fautifs qui enfreignent allègrement les lois de la route, ça demeure beaucoup plus une forme de prévention que d’abus. Il en restera toujours des sans-jugements qui ne sauront faire la part des choses au moment de rédiger un billet, mais dans ce cas, les tribunaux sont là pour intervenir.

Non, la vraie police n’existe plus. Celle qui fait régner la loi et l’ordre de façon rationnelle et efficace n’est plus que l’ombre d’elle-même. Elle s’est « moumounisée » ! On n’a qu’a regarder ses actions lors de manifestations étudiantes; elle déclare celles-ci illégales et ne fait rien pour agir, autre que d’attendre… et se faire lancer des objets de toute sorte par de petits morveux agitateurs. Votre mollesse engendre le peu de crédibilité qu’il vous reste. Et gardez toujours en mémoire que votre salaire plus que respectable, provient de vos citoyens qui réclament une police efficace. Votre mission; Servir et protéger, beau temps mauvais temps, de jour, de soir et de nuit !

La pétanque par un bel après-midi

2013-03-04 013Aujourd’hui, sous un ciel bleu azur avec une température des plus agréable, vingt-six équipes se disputaient la troisième édition du tournoi hivernal de pétanque, ici à Pioneer Village. Dès midi, le lieu de compétition s’activait et toute l’équipe de bénévoles était à pied d’oeuvre pour enregistrer la horde de participants et participantes.

Le coup d’envoi donné, le sérieux de ces matchs amicaux était de mise. L’enjeu; remporter le précieux trophée emblématique et les beaux billets vert (ils sont tous vert) qui s’y rattachent. Tout le monde sait que pour espérer remporter les honneurs, il faut littéralement écraser l’adversaire, alors c’est le moment de montrer ce que les nombreuses heures de pratique peuvent apporter en terme de résultats significatifs.

Près de trois heures d’intenses compétitions ont permis de départager le classement. La médaille de bronze est allée à l’équipe de Richard Latour, flanqué de Suzanne Elms et Jean Lavoie, ce dernier répétant l’exploit pour une deuxième fois de la saison. L’équipe du capitaine Guy Martin épaulé par Jocelyn Pruneau et André Riopel on pour leur part, mis la main sur la médaille d’argent. Enfin, les grands vainqueurs de cette troisième édition et récipiendaires du précieux trophée et de la médaille d’or sont allés à l’équipe de Jean-Guy Therrien, accompagné de Gilles Rochefort et de Marcel Tassé. Pour Jean-Guy Therrien, c’était sa deuxième présence sur le podium cette saison, ayant terminé deuxième lors du tournoi précédent. Les nombreux tirages de prix et le traditionnel souper aux hotdogs ont mis un terme aux festivités.

2013-03-04 016AAu risque de me répéter, si cette activité remporte un tel succès, c’est parce que toute une équipe de bénévoles y met son énergie. Mais avant tout, il faut souligner l’immense implication de son infatigable chef d’orchestre en la personne de Charles-Arthur Morier, notre Jean Rafa national. Partout, depuis de nombreuses années, il organise et popularise ce sport. On peut compter sur les cinq doigts d’une main, les soirs où il est absent sur les allées. Dès son arrivée en provenance du Québec, on le voit même le premier soir, s’amener avec ses boules à la main, aux guidons de sa mini bicyclette.

Durant les remerciement d’usage, Michel, l’annonceur-maison, en faisait l’éloge et les applaudissements nourris qu’il a reçu étaient on ne peut plus mérités. À l’aube de ses 75 ans, c’est encore une force de la nature. Bravo et merci Charles !

Il fait froid

20130304-105905.jpgOh là là ! Il fait carrément froid par le temps qui court en Floride. Les nuits frôlent le point de congélation et la fraîcheur perdure durant le jour. Même les vents modérés se mêlent de la partie, favorisant rapidement le refroidissement du mercure.

Carole n’est pas très chanceuse mais on fait contre fortune bon coeur et on parcours les magasins avec un détour, hier, au marché aux puces de Fort Myers, où elle a pu s’acheter du parfum à très bon prix. En contrepartie, elle se dit que c’est mieux ici qu’au Québec présentement.

Durant ce temps, samedi dernier, l’ami Benoît retrouvait Linda, sa dulcinée, à l’aéroport de Fort Myers, après une séparation de deux mois. Pour l’occasion, nous avons créé un super comité d’accueil composé de Johanne, Lise, Gilles, les deux Carole, Marcel, Louise et moi pour la recevoir en grande pompe à sa sortie de l’aéronef. Flûtes et bouquet de ballons en main, c’est dans la surprise la plus totale que Linda a vécu ses premières émotions. Enfin, Benoît va recommencer à bouffer santé.

Au moment où j’écris cet article, un soleil radieux éclaire le paysage, apportant avec lui un réchauffement des températures. Au moins, Carole profitera de ses derniers jours au pays des gougounes, d’un beau soleil et lui laisser quelques couleurs pour son retour à la maison.