Publié le 26 juin 2013 par Normand Nantel
Même si Dame nature a décidé de nous arroser plus souvent qu’à son tour, nous sommes en pleine saison du barbecue. Comme cette cuisine est la spécialité des mecs, j’ai retrouvé une recette à partager avec vous; des papillotes de pommes de terre au bacon, pour accompagner vos grillades. Facile à réaliser, elles feront sensation, à coup sûr et vous m’en donnerez des nouvelles. Cette recette provient des cuisines Kraft.
Alors les mecs, à vos barbecue et bon appétit !
Ingrédients :
1/4 tasse de vinaigrette à l’huile d’olive extra vierge Pesto et parmesan Kraft;
2 gousses d’ail, finement hachées;
1 c. à thé de paprika;
1 lb (450 g) de pommes de terre nouvelles, coupées en deux moitiés;
1 petit oignon rouge, grossièrement haché;
3 tranches de bacon à faible teneur en sel, cuit et émietté.
Préparation :
Chauffer le barbecue à feu mi-vif.
Mélanger la vinaigrette, l’ail et le paprika dans un grand bol. Ajouter le reste des ingrédients; remuer pour enrober le tout uniformément.
Mettre le mélange sur 4 grandes feuilles de papier d’aluminium résistant; plier les feuilles pour faire 4 papillotes.
Cuisson :
Faire griller 35 min ou jusqu’à ce que les pommes de terre soient tendres. Pratiquer des fentes dans le papier d’aluminium pour permettre à la vapeur de s’échapper avant d’ouvrir les papillotes.
Donne 4 portions
Publié le 24 juin 2013 par Normand Nantel
En ce 24 juin, fête nationale des québécois, jadis la Saint-Jean-Baptiste, je n’ai pas vraiment le cœur à fêter le Québec. Dans un monde où la corruption est étalée au grand jour, où la pudeur n’a plus sa place et que la «crosse» est devenue une pratique répandue, il n’y a pas de quoi célébrer. Se faire enculer à l’année c’est déjà assez méprisant, sans en rajouter. Alors ça donne quoi de fêter ? Fêter le laxisme ?
Dans un monde absent de grands projets, je m’ennuie des bâtisseurs de jadis, qui avaient une vision prospère pour le Québec; les Drapeau, Lévesque, Lesage, ces chefs de file, ces visionnaires qui permettaient au Québec français de s’ouvrir sur le monde. Je ne veux pas revenir sur le passé mais, force est d’admettre qu’on avait des ambitions de grandeur et ces missionnaires étaient là pour nous faire grandir. Hélas, ils n’ont jamais été remplacés. Alors ça donne quoi de fêter ? Fêter l’indifférence ?
Aujourd’hui, le Québec perd lentement son identité francophone, à petit feu et sans douleur, comme hypnotisé. On voit les politiciens se chamailler comme des gamins sans que rien n’avance. La confiance n’y est plus. On change de gouvernement comme on change de chemise, sans leur donner la chance de nous faire évoluer. On remet en cause tout et rien. Alors ça donne quoi de fêter ? Fêter l’inertie ?
L’immigration nous envahie au point où c’est devenu incontrôlable. On bafoue la langue française impunément et de toute part. Jadis, les spectacles de la Saint-Jean-Baptiste étaient réservés à nos artistes francophones et voilà que maintenant, c’est la vitrine de toutes les cultures au point où on en a remplacé sa désignation par la Fête Nationale en 1977. Encore un symbole religieux enterré alors qu’on permet aux autres religions de se montrer. Au fait, St-Jean-Baptiste était le patron des canadiens-français. Combien le savent ? Je dis était, parce questionnez autour de vous sur qui était ce prophète et vous obtiendrez des réponses aussi stupides qu’ignorantes. Notre devise Je Me Souviens n’orne plus que les plaques d’immatriculation. Alors ça donne quoi de fêter ? Fêter l’assimilation ?
Ce qu’on retient de cette célébration, c’est la journée de congé férié qu’elle procure, point à la ligne et là s’arrête toute ressemblance avec le passé. Si celui-ci est garant de l’avenir, ce qui nous arrive présentement est la conséquence d’un laisser-aller généralisé qui nous conduira directement vers l’assimilation et la mise en terre d’une histoire qui finit mal et qu’on n’enseigne plus à la petite école depuis belle lurette, d’ailleurs. C’est dur d’aller vers l’avenir quand on ne sait pas d’où on vient. On a déjà manqué deux rendez-vous avec l’histoire, parce que des bons québécois ont mis des bâtons dans les roues d’un peuple qui agonise, d’un bon petit peuple de colonisés, dont on se plait encore à nous dire. Alors ça donne quoi de fêter ? Fêter le déclin ?
Le Québec décline démographiquement et perd ses racines. C’est assez pour ne pas avoir envie de fêter. Fêter quoi, mis à part une immense beuverie à ciel ouvert ? On fête le pays des accommodements raisonnables en tout. Alors ça donne quoi de fêter ? Fêter l’aplaventrisme ?
Publié le 23 juin 2013 par Normand Nantel
C’est un type qui rentre dans une pharmacie à Montréal et qui dit :
– Bonjour, je voudrais des préservatifs, s’il vous plaît.
La pharmacienne lui dit à voix basse :
– Excusez-moi, monsieur, mais vu notre clientèle assez conservatrice, nous employons un code pour désigner certains produits. En l’occurrence, celui que vous demandez est nommé ticket de métro.
À ce moment, une bonne sœur entre dans la pharmacie et capte la conversation en route… Et le type reprend :
– Bon alors s’il vous plaît je voudrais un ticket de métro.
La pharmacienne lui donne un petit sachet et le type s’en va. La bonne sœur demande de l’aspirine et s’en va elle aussi. Puis elle descend dans le métro et voit qu’il y a beaucoup de monde au guichet. Comme elle n’a pas de ticket, elle se dit, pas conne -tiens, vu qu’ils en vendent a la pharmacie, je vais y aller, au moins il n’y a personne. Elle y retourne et demande :
– Re-bonjour mademoiselle, je voudrais un ticket de métro s’il vous plaît.
– Enfin, ma sœur, pas à vous, je n’oserai pas…
– Mais oui, vous me rendriez un grand service, car si vous saviez la queue qui m’attend en bas…
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Une jeune femme téléphone à un plombier :
– J’ai une fuite d’eau dans ma salle de bain !
– Ok ! J’arrive dans dix minutes avec mon nouvel assistant.
Le plombier arrive avec un gros chien.
– Bonjour madame, voici mon nouvel assistant, Rex.
Surprise la femme conduit le plombier et le chien à la salle de bain. Le plombier regarde le tout et dit à son chien :
– Rex, apporte une clé 3/4 s’il te plait.
Le chien fouille dans le coffre et rapporte une clé 3/4. Après quelques instants, le plombier reprend :
– Rex, j’ai besoin d’un joint numéro 4.
Le chien revient avec un joint numéro 4. La jeune femme n’en revient pas.
– C’est incroyable ce que votre chien peut faire !
Je sais , il apprend encore. Il peut même faire l’amour aux femmes !
– Ah non, ça je ne le crois pas !
– Je vous le jure. Laissez-moi vous le prouver. Allez dans votre chambre, déshabillez-vous, couchez-vous sur le dos dans votre lit et vous verrez! La femme s’exécute se disant que c’est impossible. Le plombier entre dans la chambre et voit la charmante jeune femme nue sur le lit.
– Rex, vas-y !
Le chien ne bouge pas.
– Rex, allez, vas-y !!!
Le chien reste sur place. Le plombier se déshabille alors et dit :
– Rex, regarde bien, c’est la dernière fois que je te le montre.
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Un pompier regarde par la fenêtre un p’tit gars qui joue dehors. Le p’tit gars a peint un chariot en rouge; il a peint des échelles sur le côté, ajouté une lampe de poche entourée de papier bleu… tout pour que ça ait l’air d’un vrai camion de pompiers. Le pompier est tout attendri. Il se rapproche et voit un chien et un chat attachés, pour tirer le chariot. Il réalise que le chien est attaché par son collier, mais que le chat, lui, est attaché par les testicules…
Le pompier dit au p’tit gars :
– Tu sais, si tu attachais le chat par son collier aussi, tu pourrais aller beaucoup plus vite.
Et le p’tit gars de répondre :
– Ouais, je sais, mais je n’aurais plus de sirène.
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Mustapha a acheté une maison voisine de celle d’un notaire. Lorsqu’ils font connaissance, Mustapha dit à son voisin :
– Belle maison, n’est-ce pas, mais la mienne vaut le double de la vôtre !
– Comment cela ? interroge le notaire interloqué, elles sont parfaitement identiques. Comment la vôtre pourrait-elle valoir deux fois plus que la mienne ?
Et Mustapha de répondre :
– Moi, j’habite à côté d’un notaire, vous à côté d’un arabe.
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Deux chums québécois discutent dans un bar !
– J’en ai plein l’cul , tabarnak !!! Ça fait deux fois qu’on me siphonne ma tank d’huile à chauffage c’t’année ! Pourtant la bouche de remplissage est cachée en dessous d’une boîte à fleurs !
– Moi j’ai réglé le problème dit l’autre, j’ai acheté un gros bouchon rouge avec huile à chauffage marqué dessus en blanc…
– T’es fou, les voleurs n’ont même plus à chercher !
– Pas si fou que ça… Le tuyau n’est pas relié à ma tank d’huile mais à ma fosse septique, ça fait trois fois qu’on me la vide en six mois.
Publié le 21 juin 2013 par Normand Nantel
Décider d’habiter sa caravane à plein temps, demande des ajustements, surtout lorsqu’on quitte une grande maison pour l’aventure. On se fixe des objectifs, des projets et on rêve à ce qui nous attend de
positif, sans négliger quelques inconvénients imprévus, hors de notre contrôle, mais qu’on souhaite facilement surmontables. C’est ce qu’on vient de réaliser, Louise et moi, en terminant l’aménagement de notre site, au camping La Clé Des Champs, de Saint-Philippe, près de La Prairie.
C’était un projet de retraite planifié depuis plusieurs années et ce camping était devenu notre coup de cœur, dès notre première visite. L’idée de s’y installer en permanence venait de germer. Cette décision a eu pour effet de modifier quelque peu nos plans en ce sens que nous serions stationnaires, pour la plupart du temps, tout en se payant des escapades avec le véhicule récréatif, à quelques occasions. C’est tout de même mobile cette caravane et on conserve le camion tracteur, alors…
Pour l’hiver, l’achat d’une maison de parc en Floride répondait plus à nos besoins immédiats d’évasion, sans la caravane, dans un coin de pays où la température nous permet de savourer le meilleur des deux mondes toute l’année durant. Ça fait presqu’un an qu’on a pris ce virement et croyez-moi, on apprécie chaque minute de notre nouvelle vie. Et j’ajouterais que c’est exactement à la mesure de nos ambitions.
Avec l’aide de parents, d’amis et de voisins, chacun y a mis son cœur, ses muscles et l’huile de bras, pour compléter l’aménagement définitif de notre site. Aujourd’hui, nous sommes fiers Louise et moi, de vous permettre de faire le tour du propriétaire, à l’aide des clichés que j’ai pris récemment et vous faire partager notre enthousiasme. Pour ce faire, vous n’avez qu’à cliquer ce lien. Et si le cœur vous en dit, n’hésitez pas à laisser vos commentaires.
Nous ne savons pas combien d’années durera cette aventure mais une chose est certaine, elle se continuera tant et aussi longtemps que la santé nous en donnera la chance. Bon visionnement !
Publié le 19 juin 2013 par Normand Nantel
Mon ami Gilles m’a fait parvenir cette photo, on ne peut plus pertinente. Elle complète bien mon article du 15 juin dernier, sur le port du turban pour certains joueurs des équipes québécoises de soccer.
C’est ce qui se produit quand les accommodements raisonnables deviennent déraisonnables; de la bouffonnerie au sens le plus large. Je ne sais pas de qui est cette photo, mais c’est une idée de génie de l’avoir immortalisé.
Publié le 16 juin 2013 par Normand Nantel
Parti d’un projet d’élagage de quelques arbres supposément nuisibles au transport de l’électricité sur pylônes en créant des arcs électriques, Hydro Québec s’apprête à procéder unilatéralement à une coupe sauvage et radicale, de centaines d’arbres à Cartierville. Le geste m’a été rapporté par des victimes que je connais, Linda et Denis, et dans le but de dénoncer cette action, je vous reproduis leur lettre de dénonciation pour alerter les québécois sur l’hécatombe forestier qui s’amorcera ce mercredi.
Nous habitons Cartierville tout près de l’autoroute 13 (juste à côté du Bois-de liesse) ou passe une ligne de haute tension d’Hydro-Québec. Cette société est sur le point d’abattre sauvagement plusieurs arbres âgés, sous prétexte de prévenir les «pannes». Mon conjoint et moi sommes entrain de mobiliser les citoyens de notre rue, la rue Du ruisseau. On a aussi contacté notre conseiller municipal, Monsieur Harout, qui nous a assuré de son appui, en plus d’écrire à notre maire.
Le 30 mai, un ingénieur d’Hydro-Québec confirmait par courriel, qu’il n’y aurait pas d’abattage sur ce terrain et voilà que jeudi dernier, ils sont venus «marquer» les arbres dans le but d’en abattre des dizaines et des dizaines matures. Plus de cent; des érables immenses, un saule-pleureur gigantesque… C’est révoltant ! On a aussi parlé au technicien forestier d’hydro qui nous a défilé sa cassette. Aucune ouverture ! On nous explique le danger des arcs électriques, sans nous donner des explications valables. Jamais ces arbres n’ont causés de panne et certains étaient là avant Hydro. Nous sommes rendus là mais on aurait besoin de votre support.
Pour nous, ces arbres sont nos poumons, notre qualité de vie et nous sommes près à nous battre pour les garder en vie. On croit qu’Hydro nous ment et nous raconte ce qu’elle veut bien. Ils agissent comme des bouchers sous prétexte d’une «pseudo-sécurité» comme s’il y avait urgence nationale. Il n’y aucun compromis de leur part, aucune ouverture, ils ont décidé d’abattre sauvagement les arbres au lieu de les entretenir ou de replanter. Certains de ces arbres sont sur le bord d’un cours d’eau. Où sont les règles environnementales? Et Hydro détient une fondation qui s’occupe de l’environnement !!! Une vraie blague ! Un voisin s’est fait même dire d’un air méprisant, – Votre décor va changer.
On a besoin des médias pour dénoncer cette attitude sauvage et méprisante de la part d’Hydro-Québec envers les citoyens. Il faut faire vite car la coupe est prévue pour ce mercredi. Il faut cesser ce carnage car on se demande si la suite sera l’abattage aussi sauvage des arbres du Bois-de-Liesse situés juste sous les pylônes d’hydro? Finalement, nous avons aussi appris de l’ingénieur forestier de la ville de Montréal, qu’il y aura une réunion avec Hydro concernant la coupe d’arbres dans la bois de Saraguay. Déjà des centaines d’arbres ont été coupés par Hydro sur l’île de Montréal.
Le temps presse pour forcer Hydro Québec à revoir son projet. L’alerte est donnée.
Publié le 16 juin 2013 par Normand Nantel
La fin des études est un événement qu’on souligne de plus en plus par une fête. Les bals de finissants sont à la mode et pour suivre la tendance, c’était au tour de ma nièce Shelbie, de tourner la page sur cette vie d’étudiante et se tourner vers l’avenir. Ses parents lui avaient organisé une soirée intime, dont elle allait se souvenir.
Tout était en place; un buffet préparé par quelques bénévoles parents et amis, de la musique agrémentée de jeux de lumières, près de 90 invités, des ballons et un succulent effiloché de porc concocté par papa David. Une soirée bien organisé qui s’est ouverte sur l’arrivée de la vedette, en Mercedes décapotable, s’il-vous-plaît, au bras de Manon.
Petit moment d’émotion, lorsqu’elle a fait son apparition dans la grande salle, élégante, droite et fière dans sa belle robe bleue. Elle s’est arrêtée sous un tonnerre d’applaudissements, pour apprécier pleinement ce moment qu’elle attendait depuis longtemps. Papa, maman et Kassie n’étaient pas peu fière de Shelbie et les yeux pleins d’eau étaient là pour en témoigner. Un autre bébé devenu grand.
Après les photos d’usage et le festin partagé, sans oublier les immenses gâteaux, place à la musique où les jeunes et moins jeunes se sont trémoussés énergiquement. L’heure de lâcher son fou avait sonné et le party était pogné jusqu’à la tombée de la nuit. Pour Shelbie, le souvenir de cette soirée occupera une immense place dans ses souvenirs, parce qu’il faut bien le dire, c’est pas tous les jours qu’on réalise son rêve. Encore une fois un immense bravo à toi Shelbie. Tu as été à la hauteur.
Publié le 15 juin 2013 par Normand Nantel
Encore une fois, nous sommes à genoux devant les extrémistes religieux qui ont quittés leurs terres ancestrales pour venir faire ici, ce qu’ils n’ont pas le droit de faire chez eux, foutre le bordel et nous imposer leur délire religieux en usant de menaces et en invoquant la Charte des droits et libertés. On aura beau avoir eu une Commission Bouchard-Taylor, nous demeurons ceux qui prennent leur trou, devant l’intransigeance de ces illuminés. On vient d’en avoir une preuve éloquente au soccer.
Je n’était pas raciste mais, petit à petit, ils me forcent à le devenir. Les voiles, les turbans, les kirpans et tout objet ostensoir, me révoltent au point de refuser de recevoir toute assistance et tout service de ces fanatiques qui pensent avoir tous les droits. Et nous plions ! La GRC l’a fait pour les mêmes raisons, il y a quelques années et même les écoles ont dû accepter les poignards, au nom de l’ouverture. Foutez-moi la paix avec l’ouverture, on abdique, on consent, on s’écrase devant leur culture en ignorant qu’on ne vivrait pas dans celle-ci.
Depuis quand vous recevez quelqu’un chez-vous et qu’après cinq minutes il se sent chez-lui, au point de s’imposer ? C’est normal ? Non ! Je crois que ce devrait être le contraire. La décision de la Fédération québécoise de soccer a eu pour effet de créer un compte facebook haineux et menaçant envers eux. Ces fanatiques religieux sont aussi détestables que de la mauvaise herbe dans un jardin et ils reviennent sans cesse. Vous imaginez si les Canadiens, un jour, alignent un sikh dans leur formation ? Au nom de sa religion, il exigera un turban protecteur en fibre de verre. C’est aussi stupide que ça.
Loin de moi l’idée de dénigrer tous les immigrants. Je parle ici des extrémistes religieux qui s’affichent, revendiquent et imposent tout ce que leur doctrine leur demande sans discernement et sans une seule once d’assouplissement. Dans un monde où ici au Québec, nous prônons la laïcité, tout ce qui représente un symbole religieux doit être banni de tout lieux public, de tout événement sportif et culturel. Bref, gardez-le pour vous et entre vos quatre murs.
Hélas, je prêche dans le désert, parce que les décideurs de notre société ont baissé les bras et pliés les genoux devant l’absurde. Et ça dure depuis plus de vingt ans, lorsque une poignée d’indiens ont tenus tête à des millions de contribuables. Vous vous rappelez Oka ? C’est la même chose. Au lieu du chien qui branle la queue, c’est la queue qui fait branler le chien. Dans les accommodements raisonnables, c’est nous qui sommes raisonnables… le monde à l’envers !
Publié le 12 juin 2013 par Normand Nantel
Dans le dossier de l’abandon de diffusion de contenu télévisé canadien prochainement, par Shaw Direct envers sa clientèle québécoise francophone, la Fédération Québécoise de Camping et Caravaning (FQCC) s’implique pour faire valoir les droits de ses membres en publiant un article dans sa dernière édition de L’infolettre qu’elle distribue régulièrement à ses membres, dont je suis. Vous trouverez ci-après, l’intégralité de cet article très intéressant et j’attire votre attention sur les deuxième et troisième paragraphes qui sont le nœud du problème.
«Depuis la semaine dernière, on parle beaucoup d’une éventuelle interruption (cela avait été le cas il y a quelques années avec Bell Express Vu) chez Shaw Direct du service de diffusion d’émissions canadiennes pouvant être captées aux États-Unis. Au moment d’écrire ces lignes, Shaw Direct continuait toujours la diffusion, mais avait mis un terme au service à la clientèle pour les appels provenant des États-Unis. En terme concret, cela veut dire qu’il est toujours possible de regarder la télévision canadienne à partir de ce diffuseur, mais que si vous avez besoin d’obtenir de l’information sur la façon dont vous devez orienter votre antenne pour y arriver, vous ne pourrez le faire. Toujours selon Shaw Direct, leur service de diffusion devrait se terminer à la fin de décembre 2013. Quant aux caravaniers qui ont acheté le produit Shaw Direct par l’entremise d’un revendeur, ils continueront à recevoir du service à la clientèle.
Dans le domaine des médias et de la télévision, plusieurs lois et règlements existent afin de protéger les territoires de diffusion. Ainsi, un américain qui souhaiterait regarder des chaînes canadiennes sur son poste de télévision doit utiliser les services d’un diffuseur américain pour le faire.
Pour les caravaniers, là se trouve toute la question : un caravanier qui part en voyage pour 2 mois aux États-Unis et qui désire regarder des émissions canadiennes doit-il être considéré comme un résident américain ou plutôt comme un canadien qui est en déplacement ? Dans la dernière éventualité, il n’y aurait pas de raison pour interdire la diffusion de contenu canadien par Shaw Direct, mais il semble que les autorités pensent autrement.
La FQCC suit de près la situation, compte faire les représentations nécessaires auprès des autorités et vous tiendra informés de l’évolution du dossier. Pour l’instant, il est important de rappeler que les caravaniers qui ont déjà acheté ce produit peuvent toujours capter leurs émissions préférées des États-Unis. Pour ce qui est de ceux qui envisageaient l’achat d’un tel système, il demeure de votre décision d’acheter ou non le produit.»
Je vous tiendrai informé des développements dans ce dossier. Pour ma part, l’éloquence de ce troisième paragraphe est plus qu’une évidence et, connaissant le poids démographique et le professionnalisme de la FQCC, c’est une alliée de premier plan qui s’engage dans cette bataille.
Publié le 11 juin 2013 par Normand Nantel
Dimanche dernier, un jeune de 19 ans a payé de sa vie, sa témérité. Parti d’un bar avec son automobile et en état d’ébriété, sans permis de conduire, il défia l’autorité pour terminer sa course fatale, au pied d’un arbre, dans un amas de ferraille à ne plus reconnaître la marque de son véhicule. Une histoire très triste qui se répète malheureusement et souvent en région, dans des chemins mal éclairés, cahoteux et remplis de courbes pernicieuses.
Nous en sommes rendus au point où rien ne nous surprend. La SAAQ a beau multiplier les campagnes de sécurité, rien n’y fait ! Et on ne peut pas dire que les deux dernières publicités soient des plus éloquentes. Elles sont déconnectées de la réalité des jeunes et on n’en voit pas beaucoup qui visualisent, sous l’effet de l’alcool et des drogues, une salle de chirurgie ou un tribunal. Mais bon, c’est mon opinion.
Le plus étonnant dans cette triste histoire, est la réaction du père que nous rapportait le journal. Il blâme les policiers d’avoir engagé cette funeste poursuite. Ils n’ont fait que leur devoir. Celle de protéger les usagers de la route contre ces fous du volant, sans conscience et qui se croient invincibles. Pour qu’une personne prenne le volant alors que son permis lui a été retiré et qu’en plus il est intoxiqué par l’alcool, c’est faire preuve d’inconscience. Il avait prémédité son geste en déclarant à des amis au bar que – Si les policiers le pourchassaient, il allait clancher ! J’ose espérer que c’est la peine de perdre un fils dans de telles circonstances qui a poussé le père à porter un jugement aussi dur.
Quoi qu’il en soit, on ne saura jamais ce qui se serait produit si, cette nuit là, les policiers n’étaient pas intervenus. Peut-être que ce jeune casse-cou en aurait entraîné d’autres dans sa folie. D’innocentes victimes auraient payées de leur vie, les conséquences d’un geste insensé, mais planifié.
Publié le 9 juin 2013 par Normand Nantel
Pour cette bagatelle somme, on érigera une œuvre d’acier du peintre-sculpteur Armand Vaillancourt, de plus d’un demi-million de tonne, baptisée La force ouvrière, afin de rendre hommage au syndicaliste Michel Chartrand, décédé le 12 avril 2010. Financée par des dons de compagnie, la CSN, la Ville de Longueuil et la population en général, elle sera installée sur le parc qui porte déjà son nom. en plein centre de l’arrondissement du Vieux-Longueuil. L’œuvre artistique, composée d’une vingtaine de plaques d’acier pesant plus de 24 tonnes chacune et hautes de 10 mètres seront assemblées pour créer la structure, qui représentera la solidité, la droiture et la puissance de Michel Chartrand, mais aussi du mouvement syndical. Vue des airs, la forme triangulaire rappellera le vol des oiseaux migrateurs, évoquant la solidarité… Du point de vue de l’artiste.
Je suis un érudit en art mais je déteste essayer de trouver ce qu’un artiste a bien voulu reproduire par sa création. J’ai beau me référer au titre de l’œuvre, mais je ne vois toujours pas. Ça me fait penser à la sculpture de l’hôpital Charles-Le Moyne de plus de 100 000$, toute d’aluminium, qui s’était écroulée sous un vent modéré et que j’avais dénoncé sur ce blogue. L’histoire ne dit pas à combien s’élevait le coût de la remise en état. C’est pas donné c’est «méccano» là ! Vous vous souvenez, pour les plus âgés, ces jeux de méccano qu’on recevait en cadeau, tout fait de métal et de boulons.
Si cette initiative est louable, le prix me parait assez important, d’autant plus que l’homme était près du peuple, même du petit peuple. Je ne crois pas qu’il aurait appuyé pareille dépense, alors qu’on coupe partout. Comme le parc porte fièrement son nom, il me semble qu’une sculpture plus modeste, avec une brève biographie de l’homme aurait pu faire l’affaire, en le faisant connaître des générations futures, comme un ardent défenseurs des travailleurs, à une époque ou leur exploitation était courante. S’il voit ce qui se passe de là-haut, il doit bien lâcher un retentissant «sacrament» du haut de son nuage, comme pour protester contre une telle facture. Parce qu’au-delà de cette sculpture, il faudra aussi l’entretenir et adéquatement en plus, parce que l’acier, ça rouille. Peut-être une commandite de Tremclad ? 1 300 000$, ça me dépasse ! C’est près de 15% des dons ramassés par l’opération enfant soleil de dimanche dernier. Vous imaginez ?
Publié le 8 juin 2013 par Normand Nantel
Alors que les journaux nous annoncent la fin de la diffusion de son service de télévision par satellite au États Unis à ses milliers d’abonnés canadiens, Shaw Direct ne dit mot sur cette nouvelle triste pour les snowbird qui séjournent en Floride et autres états du sud, durant l’hiver. Drôle de façon de servir sa clientèle. Un coup d’œil sur son site internet ne nous en apprend pas plus et reste muet sur la question. Rien ! Niet ! Pas une seule ligne ! Tout ce qu’on peut lire sur le sujet, se résume au texte de la page 61 de l’édition du Journal de Montréal de ce samedi.
Nous sommes de ces victimes innocentes de ces compagnies, comme Bell, qui utilisent des méthodes douteuses pour s’attirer cette clientèle pour finalement les priver de ce service sauvagement et sans prévenir. La télé francophone est importante pour les québécois qui paient pour un service qu’il sont en droit d’obtenir. Je soupçonne Bell, devant la migration de ses clients québécois vers Shaw Direct depuis l’hiver dernier, d’avoir fait des pressions indues, pour que Shaw Direct se conforme à l’accord conclut en 1997 sous l’égide de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Cette entente interdit aux compagnies canadiennes et américaines de fournir un service direct à leurs abonnés outre frontière. Et dire que le libre échange allait faire tomber les barrières en Amérique. Foutaise ! Les temps ont changé et il serait peut être temps de se mettre à l’ordre du jour des nouvelles technologies.
J’aimerais qu’on m’explique pourquoi, dans mon forfait, j’ai accès à des chaînes américaines, à NBC, CBS, et autres programmations qui sont souvent enclavées dans des forfaits et qu’on ne regarde presque jamais. Est-ce à dire que dès que je passe la frontière, je n’ai plus droit à un service que JE PAIE ? Pourtant, les satellites sont à des milliers de kilomètres dans le ciel et si le signal peu émettre jusqu’en Floride, je ne vois pas pourquoi je serais privé de ce service pour lequel JE PAIE, au risque de me répéter.
J’espère que Shaw Direct a mesuré l’ampleur d’une telle décision. 500 000 canadiens qui séjournent au sud de la frontière chaque hiver, ce n’est pas rien et j’ose espérer qu’on trouvera une solution de rechange pour ces clients à qui il ne restait que ce lien pour écouter ses émissions sous un ciel plus clément. Est-ce que des câblodistributeurs américains sont ouverts à nous fournir du contenu canadien, comme on en retrouve chez-nous à l’inverse ? Allez savoir. La façon donc Shaw Direct se comporte dans ce dossier, frise l’hypocrisie, en gardant le silence devant cette laconique déclaration à l’effet que ses clients seront informés ultérieurement. J’aurais aimé l’apprendre d’eux-mêmes, avant les médias. C’est malheureux parce que présentement, j’ai le même sentiment que j’avais contre Bell Express Vu. Des compagnies qui se fout carrément de leur clientèle. J’étais satisfait de mon déménagement vers Shaw Direct mais maintenant, je suis profondément déçu.
J’ai l’intention de porter plainte auprès de la FQCC, qui représentent beaucoup de snowbird, afin qu’ils fassent des pressions pour espérer influencer la suite de ce dossier. Aussi, j’espère des actions de la Canadien Snowbird Association et ses 70 000 membres, comme dans le cas des permis de conduire internationaux, pour que l’accord de 1997 soit revu et amendé. Mon cellulaire canadien fonctionne aux États Unis, alors je ne vois pas pourquoi il en serait différent avec mon service de télévision par satellite.
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