On rafle l’or !

2014-02-24 001Oui, votre humble serviteur et son équipe des plus dynamiques, a remporté l’or à l’occasion du troisième tournoi de pétanque 2014, hier à Pioneer Village. Vingt-quatre équipes se disputaient les honneurs par une belle journée chaude, où une légère brise nous apportait un peu de fraîcheur.

Activité très courue au royaume des snowbirds, dès midi, la fourmilière des bénévoles affectés aux inscriptions et à la vente de billets de la contribution volontaire était à pied d’œuvre pour mettre la machine en branle. Déjà on pouvait voir les participants installer chaises et glacières et se promener pour connaître la composition de leur équipe d’un jour. Tout se déroule dans la plus grande cordialité et une belle camaraderie, qui fascine toujours les badauds qui viennent y faire un tour.

Après une lutte épique, le comité organisateur couronnait ses lauréats :

2014-02-24 014BPremière position, médaille d’or et trophée emblématique
Normand Nantel, Capitaine
Claude Desjardins
Danielle Thibault


2014-02-24 012BDeuxième position, médaille d’argent
Raymond Lalonde, Capitaine
Daniel Boutin
Andréane Ferland

 

 

2014-02-24 011B
Troisième position, médaille de bronze
Jacques Ferland, Capitaine
Jean Lavoie
Jean-Luc Vigneault

 

 

À la fin du tournoi, de nombreux prix ont été tirés parmi les participants et bénévoles, en plus des prix de la contribution volontaire qui ont provoqués des sourires chez les chanceux et chanceuses venus défiler devant Charles, le grand argentier, pour ramasser leur cagnotte. D’ailleurs, les photos de l’événement sont disponibles en marge droite du blogue, dans la section Albums photos, sous le titre Floride – Hiver 2013-2014.

Après tant d’émotions, rien de mieux que de s’empiffrer des délicieux hotdogs, cuisinés et offerts par les dévoués bénévoles de l’équipe de Rosaire. Il fallait voir la file se masser devant le chapiteau, pour s’en régaler. Les bénévoles dans une organisation comme celle-ci, sont essentiels à sa réussite et leur implication est inestimable. Tournoi après tournoi, ils y mettent tout leur cœur et avec le temps, ils ont adopté des façons de faire efficaces. Servir 150 personnes, griller pains et saucisses, en moins de 45 minutes, représente un défi qu’ils relèvent haut la main et avec le plus beau des sourires. Le seul salaire qu’ils en reçoivent, c’est le merci qu’on leur offre gentiment lorsqu’on les rencontre. Il s’adresse également aux gens qui restent spontanément à la fin, pour tout ramasser. Un beau travail d’équipe.

Le dernier tournoi de la saison aura lieu de 17 mars prochain. C’est un rendez-vous !

La visite est arrivée

2014-02-22 003AOn a de la visite chez nous, à Pioneer Village. La sœur de Louise, Francine et son Gaston de mari sont parmi nous depuis vendredi, en fin d’après-midi et pour toute la semaine prochaine, avant de repartir pour Kissimmee dans la région d’Orlando, pour un mois de golf avec leurs amis. Mais d’ici là, on leur a préparé une semaine occupée.

Francine et Jean-Guy étaient avec nous pour les accueillir et partager le souper des retrouvailles. Ils en sont à leur deuxième visite ici, mais la dernière fois, c’était seulement pour la journée et nous étions avec la caravane à sellette. S’ils étaient quelque peu fatigués des deux mille huit cent kilomètres parcourus depuis mercredi matin, ils étaient souriants et heureux d’être enfin arrivés à destination. Croyez-moi, on mettra tout en œuvre pour que leur séjour soit mémorable. Et on va jouer au golf assurément.

Hier après-midi, pendant que les femmes magasinaient au Bealls du coin pour trouver un costume de bain pour Francine, Gaston et moi avons entrepris de redonner le lustre à sa bagnole, souillée par tout ce kilométrage. En moins d’une heure, elle est passée de «minoune» à voiture neuve. L’Impala brillait de mille éclats au point de découvrir qu’elle était toujours d’un joli bleu métallisé.

En soirée, place à la fête au village pour le traditionnel Luau party à la salle communautaire qui faisait salle comble encore une fois, sous une chaleur accablante. Le porc était à l’honneur avec ses accompagnements et la portion musicale était animée par l’orchestre local Silver River Band. À un moment donné, Louise et moi on se lève pour danser un slow. Comme je ne suis pas un danseur, avec la souplesse d’un deux par quatre sur un plancher de danse, je ne suis pas très friand de l’exercice, mais bon ! Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour plaire à sa douce… La réaction ne s’est pas fait attendre. Nos «zamis», n’en croyant pas leurs yeux, ont accueilli l’événement rare et incrédule avec des applaudissements et des flashes de caméra. On chuchote même qu’un cliché pourrait se retrouver sur facebook. C’est dire comment ils furent traumatisés ! Soyez rassurés cependant, le Fred Astaire qui sommeille en moi est à des années-lumière de se réveiller.

Les Jeux olympiques d’hiver

Sotchi 2014AEst-ce que vous aimez les Jeux olympiques ? Moi je les adore et particulièrement ceux d’hiver. M’écouter, je serais rivé devant le téléviseur pour suivre toutes les compétitions. J’hibernerais quoi ! D’autant plus que le Canada n’étant pas en reste au chapitre des médailles, ça devient plus captivant.

Certes, il y a des déceptions quand je pense aux Alex Harvey, Marianne St-Gelais et Charles Hamelin, auxquels les honneurs individuels leurs étaient presqu’acquis. Mais que voulez-vous ! Ainsi va la vie et à ces niveaux, ça ne prend pas grand-chose pour que tout bascule et avec les espoirs qui s’envolent. Ça fait partie des Jeux. Malgré tout, on doit être fier de cette jeunesse mature qui représente l’élite mondiale dans leurs disciplines respectives. Ils ne doivent avoir honte de rien et le seul fait d’être présents aux compétitions leur confère le statut de champion.

Les Jeux nous permettent également de s’intéresser à d’autres sports méconnus comme le bobsleigh, le curling, le biathlon et le ski acrobatique puis le surf des neiges. Virer comme ça entre ciel et terre pour aboutir sus ses skis en parfait contrôle, faut le faire. Moi je suis étourdi seulement à les regarder ces athlètes. Même constat du côté des patineurs… C’est très impressionnant ce qu’ils peuvent réussir sur deux minces lames et avec quelle agilité.

Le travail des juges en patinage, me laisse perplexe et ce n’est pas la première fois que leur travail est remis en question. Des irrégularités, des magouilles et du favoritisme, il y en a déjà eu. Je veux en venir au couple canadien en danse, Virtue et Moir, contre les américains Davis et White, avec mes yeux de néophyte et les commentaires des descripteurs, j’en arrivais aux mêmes conclusions que ces derniers sur la performance supérieure des canadiens, qui ont perdu l’or. C’est souvent la même histoire qui se produit, Jeux après Jeux.

On ne peut pas exclure le hockey. J’ai été impressionné par le jeu de l’équipe féminine canadienne. Du beau hockey de haut calibre. Je ne savais pas qu’elles étaient si talentueuses, presque toujours sur la rondelle avec un échec avant coriace. Tous les espoirs d’or sont permis et j’ai confiance. Pour les pros de la LNH par contre, l’équipe canadienne me déçoit. Mike Babcock ne m’impressionne pas avec ses airs hautains et expliquez-moi comment il se fait que le gagnant du «Norris» est dans les estrades ! Même chose pour Martin St-Louis… Le roi Babcock ne le blaire pas. Leur puissanet attaque, sur papier, tarde à s’imposer et ne terrorise personne. Quand on bat la Lettonie par un seul but en fin de troisième période et que nos défenseurs sont les meilleurs marqueurs, il faut se poser des questions. Ma boule de cristal me dit que les Américains vont quitter avec l’or. Ils sont affamés et explosifs, point à la ligne !

Finalement, la couverture télévisuelle est à la hauteur et il fait bon voir les principaux diffuseurs faire équipe ensemble et se partager le boulot. Le résultat est qu’on ne peut rien manquer tout au long de la journée. Les reportages sont de qualité et les analystes très compétents, avec un petit côté vulgarisateurs, pour nous faire comprendre les subtilités des différentes disciplines. Des pros ! Le côté triste dans tout ça demeure qu’une fois le rideau tombé dans quelques jours, il faudra attendre encore quatre ans avant de les revoir.

Une parade haute en couleurs

2014-02-15 001Pour une 76e édition, Fort Myers présentait avant-hier la grande parade de nuit de l’Edison Festival of Light, afin de souligner la vie de Thomas Edison (1847-1931), qui avait ses quartiers d’hiver à Fort Myers en Floride. Prolifique inventeur, scientifique et industriel américain et revendiquant 1 093 brevets, la ville de Fort Myers tient un musée perpétuel à sa mémoire, sur son lopin de terre en plein quartier historique de son centre-ville. Créateur de l’ampoule électrique à incandescence en 1879, c’est à cette invention que réfère entr’autre le Festival of Light.

Depuis les dix ans que nous passons ici, c’était l’occasion rêvée de voir l’événement en direct en ouvrant nos chaises sur les trottoirs de Cleveland Avenue pour admirer le spectacle flamboyant, dès la nuit tombée. Pour nous accompagner, Louise et moi, il y avait Denis, Romuald, Danielle, Benoît, Louiselle, Jean-Noël, Carole, Marcel, Jacques et l’énergique Suzanne. Le temps ensoleillé et chaud de l’après-midi devait laisser place à une soirée plus fraîche donc une petite laine était de mise. À 15°C, avec un léger vent du nord-est, c’était l’idéal. Selon les organisateurs, près de 200 000 personnes, dont en majorité des familles ont répondus à l’appel.

Dès 17 heures, les rues étaient fermées à la circulation et à mesure qu’on s’approchait du début de La parade, on pouvait voir défiler tous les véhicules d’urgence, tant policiers, incendie, qu’ambulanciers, qui allaient défiler au son tonitruant des sirènes, avec leur quantité impressionnante de gyrophares afin de donner le ton à l’événement. En préambule, quelques milliers de coureurs ont sillonné les cinq kilomètres du parcours sous les applaudissements et encouragements des badauds. Des coureurs de 7 à 77 ans et même plus, qui s’en donnaient à cœur joie.

Sur le coup de 19 heures, les policiers motards débutaient le cortège par des démonstrations d’habileté au guidon de leur monture, sirènes et gyrophares à plein régime. Tout un arbre de Noël au centre du boulevard. Pour ajouter plus de couleurs, leur phare de route était éteint. Au même moment, un feu d’artifice pétaradait à la fin du parcours pour illuminer la nuit et donner une allure festive. En tout, 200 véhicules, chars allégoriques, organismes caritatifs, high schools et corps de clairons et tambours ont défilés tour à tour durant deux heures, qui représente également un record de participation. En fait, c’était tout le comté de Lee qui exhibait ses lumières.

Une magnifique parade qui s’est déroulé de brillante façon et dans un service d’ordre exemplaire. C’était magique de voir les amuseurs de foule, clowns et autres, distribuer bonbons, colliers lumineux, crayons et toutes sortes de babioles à la volée et au grand plaisir des enfants, petits et grands…. Hein Suzanne…!

En terminant, vous pouvez visionner les photos, dans l’album photo Floride – Hiver 2013-2014, en marge droite du blogue.

Capsules d’humour ? Pourquoi pas !

Rire3Un homme accablé de problèmes décide de se pendre. Il accroche une corde à une branche d’arbre, puis monte sur un tabouret. Il passe sa tête dans le nœud coulant et s’apprête à sauter, lorsqu’un brave curé qui passait par là lui crie :

– Arrêtez, arrêtez ! Ne faites pas çà, mon fils ! Songez que Dieu nous a donné la vie ! > Quels que soient vos soucis et vos peines, vous trouverez force et réconfort dans les Saintes Écritures. Tenez, je vous donne ma Bible. Ouvrez-la à n’importe quelle page et suivez les sages conseils qu’elle vous donne.

Le curé s’éloigne. L’homme se dit que cela vaut peut-être la peine d’essayer. Il se libère de la corde et descend du tabouret. Il prend la Bible, l’ouvre au hasard et lit :

Repens-toi !

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Le grand-père raconte à son petit-fils comment la vie a changé depuis le bon vieux temps…

– Quand j’étais petit, maman me donnait un dollar pour aller à l’épicerie. Je revenais avec une livre de beure, une pinte de lait, deux livres de patates, une livre de fromage, du sucre, des œufs et du pain !

L’enfant répond :

– Maintenant c’est plus possible, avec les caméras de surveillance !

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Un petit garçon paysan et son père visitaient un centre commercial. Ils étaient abasourdis par presque tout ce qu’ils voyaient, et plus particulièrement par deux murs brillants de couleur argent qui pouvaient s’ouvrir en deux et se refermer. Le petit garçon demanda :

– C’est quoi, Père ?

Le père n’ayant jamais vu un ascenseur auparavant, répondit :

– Fils, je n’ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Je ne sais pas ce que c’est.

Alors que le petit garçon et son père regardaient avec admiration, une vieille femme dans un fauteuil roulant avança jusqu’aux murs et appuya sur le bouton. Les murs s’ouvrirent et la dame roula jusque dans la petite salle. Les murs se fermèrent et le petit garçon et son père regardèrent les chiffres défiler séquentiellement sur un cadran au-dessus des murs. Ils continuèrent de regarder jusqu’à ce que les chiffres se mirent à défiler dans l’ordre inverse. Les murs s’ouvrirent à nouveau et une très belle jeune femme de 24 ans sortit. Alors, le père murmura à son fils :

– Va chercher ta mère !

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Je viens de recevoir un appel d’une œuvre charité qui me demandait de donner mes vêtements à des gens qui meurent de faim à travers le monde. Je leur ai dit :

– Allez-vous faire foutre. Si quelqu’un rentre dans mon linge y crève pas de faim !

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Le passager d’un taxi se penche vers l’avant pour poser une question au chauffeur et lui touche l’épaule doucement pour attirer son attention. Le chauffeur lâche un cri, perd le contrôle du véhicule, évite un autobus de justesse, monte sur le trottoir et s’arrête à quelques centimètres de la vitrine d’un magasin ! Pendant quelques instants c’est le silence, puis le chauffeur dit , d’une voix tremblante :

– Je regrette, mais vous m’avez vraiment fait peur !

Le passager s’excuse en disant qu’il ne pensait pas qu’un simple toucher sur l’épaule pourrait l’apeurer autant. Le chauffeur répond :

– Ne vous excusez pas, c’est entièrement de ma faute. C’est ma première journée de taxi… Pendant 25 ans, j’ai conduit un corbillard !

De la bouffe pour six !

2014-02-14 001La St-Valentin est chose du passé maintenant et je brûle d’envie de vous raconter notre petit souper intime, Louise et moi. Si je veux le partager avec vous, c’est qu’il était vraiment spécial, exceptionnel et loufoque en quelque sorte.

Tout d’abord, offrir des fleurs à ma Loulou c’est un incontournable et j’ai préféré vous montrer le bouquet qui agrémente le présent article à la place du cliché du punch de mon article, pour ne pas provoquer des nausées. Je blague bien sûr, mais à peine.

Toujours est-il qu’en milieu d’après-midi, nous partons faire quelques courses en se disant qu’il ne fallait pas arriver trop tard au restaurant, que je n’avais pas réservé, parce qu’on anticipait un fort achalandage. De toute manière, ils n’en prennent pas dans ces moments. À 16h20, nous prenons la direction de notre premier restaurant sur notre liste; Carrabbas, sur Pine Island à Cape Coral. Il n’est même pas dix-sept heures que le stationnement est saturé. Un coup de chance, quelqu’un quitte et je prends la place. À l’entrée du restaurant, la très jolie hôtesse, nous apprend qu’il y a 90 minutes d’attente. On rebrousse chemin pour ailleurs.

Deuxième destination, le Golden Corral, sur la même rue, plus à l’est. Encore là, le stationnement est bondé, avec une file d’attente à l’entrée du resto. On reprend la route vers North Fort Myers et chemin faisant, le Ruby Tuesday, Olive Garden et le Mel’s Dinner affichent complet avec des files de clients faisant le pied de grue. Les seuls qui sont déserts et je vous le donne en mille, sont les McDonald, Burger King, et restos du genre… Ouach ! Pas un jour de St-Valentin, on mérite plus glamour que ça ! En désespoir de cause, nous nous entendons pour un repas de pâtes qu’on prendra sur le pouce, pour consommer à la maison. C’est à croire que tout le monde est au restaurant un soir de St-Valentin. L’idéal semble être de souper à quatorze heures ou à vingt-et-une heures.

D’un commun accord, on se rend chez Rosie’s Pizza, voisin du Publix, près du camping. On avait parcouru le menu et ils offraient des pâtes, alors pourquoi pas ! Je commande deux plats de veau au parmesan qui consiste en une escalope de veau panée et frite déposée sur un lit de linguini, nappé d’une sauce marinara, puis le tout gratiné au four. Le plat s’accompagne d’un pain à l’ail. Excellent ! Nous arrivons à la maison et c’est là qu’une surprise de taille nous attend. On dresse la table et j’ouvre le sac qui renferme notre lunch. Chacun des plats est déposé dans une boîte en carton ciré. Pas question de bouffer dans cette supposée assiette, on prend notre vaisselle. J’en arrive au punch…

J’ouvre la boîte et je vide son contenu dans l’assiette. Une assiette de 10 pouces. Merde ! Ça déborde ! Il me faut prendre une assiette plus grande que je remplie quand même. Même chose pour la deuxième boîte. Je n’en reviens tout simplement pas. C’est monstrueux et je n’ai même pas pensé prendre ma caméra ! On a de la bouffe pour six ! Du jamais vu ! Chacune des boîtes coûte 13$. Une aubaine pour trois personnes. Et après, on se demande pourquoi les américains sont obèses. C’est le pays de la démesure. Il nous faudra deux autres occasions pour terminer les restes. On va s’en rappeler longtemps de ce repas mémorable. L’équivalent d’un buffet pour deux quoi ! Nous avons des amis qui mangent si peu, que seule la vue de l’assiette leur aurait coupé l’appétit net.

Malgré tout, le repas était délicieux, enfin pour notre portion réduite, et je vous le recommande, avec un petit bémol cependant; si vous décidez d’encourager ce restaurateur, soyez avertis qu’avec de telles portions gargantuesques, vous pourrez nourrir pas mal de monde pour quelques minimes dollars. Un petit conseil d’ami !

Être amoureux, c’est quoi ?

CupidonLa St-Valentin c’est la fête de l’amour sous toutes ses formes. Aujourd’hui les amoureux sont beaux à regarder. Admirez leur complicité, leur tendresse, leur folie. Un baiser ici, une caresse par là et les frissons nous gagnent d’un sentiment qu’on ne peut décrire mais qu’on savoure intensément. Mais être amoureux, c’est quoi ?

Je vous offre le texte qui suit, trouvé au hasard de mes recherches sur la toile, pour meubler votre réflexion.

Être amoureux c’est avoir un coup de foudre, penser tout le temps à l’autre;

Être amoureux c’est aller faire la guerre pour lui ou elle, c’est ne plus être soit même;

Être amoureux c’est lui faire des cadeaux, c’est être heureux;

Être amoureux c’est être triste pour lui ou elle, avoir peur pour lui ou elle;

Être amoureux c’est se taquiner, partager le même lit, se poser un tas de questions;

Être amoureux c’est avoir des anges autour de soi, encourager l’autre, raisonner l’autre;

Être amoureux c’est se téléphoner, se raconter des histoires, devenir fou en la voyant;

Être amoureux c’est se donner des bisous, c’est avoir des étoiles dans les yeux;

Être amoureux c’est tout simplement être amoureux !

Victoire du gros bon sens

2012-10-28 001AFinalement, et après un travail acharné, la direction de Pioneer Village s’est rendue à nos arguments de reconnaître sa population francophone de snowbirds qui fréquente le lieu de villégiature et produire, dans ses écrits, formulaires, calendriers et affichages d’intérêts généraux, les documents en anglais et en français. Cette démarche s’était amorcée la semaine dernière auprès du comité social de l’endroit, pour s’étendre aux administrateurs du site, Equity Life Style (ELS). Nos représentants Denis Boivin et Guy Martin, nous conviait cet après-midi, à une rencontre d’information pour faire le point et annoncer des bonnes nouvelles.

Déjà, quelques documents administratifs sont offerts en français et les autres devraient suivre la même tangente. Des snowbirds québécois, habilités à la traduction, apporteront bénévolement leur expertise pour franciser les documents dans un français correctement orthographié.

ELS s’engage également à embaucher une personne bilingue au bureau, afin de servir la clientèle dans les deux langues. De plus, dès l’automne, ELS parrainera une activité mensuelle à définir, bilingue, pour tous les résidents, saisonniers et invités.

Le parc a également procédé à quelques changements de personnel, notamment la gérante Carla, ainsi que Matthew, le responsable de l’entretien sur le terrain, qui ont été présentés sous un tonnerre d’applaudissements. Ce dernier verra entre autre, à nettoyer les terrains désertés par les snowbirds durant l’été, afin de corriger la problématique vécue l’an dernier des nombreuses lettres d’avertissements reçus parce que les terrains n’étaient pas entretenus convenablement.

Par ailleurs, cette transition n’est pas aussi facile avec le Social comitee, qui n’est toujours pas ouvert à la venue d’un membre de la communauté francophone en leur sein. Pourtant, les activités qu’ils organisent sont diversifiées et très courues par toute la communauté, sans exception. Ils font un travail admirable et exemplaire. Le mot d’ordre a donc été lancé de continuer quand même de participer normalement aux activités avec l’espoir que le temps arrange les choses et apaise les dissidents. On mise sur les activités mensuelles du ELS pour leur montrer que la mise en place d’activités bilingues sera bénéfique pour toute la communauté.

C’est assuré que cette situation a créé certaines craintes, d’un côté comme de l’autre, et le téléphone arabe a tôt fait de répandre des rumeurs et propos incendiaires sans fondements. Les humains étant ce qu’ils sont, c’est normal. Mais il faut aller au-delà de ces incidents de parcours et ne pas changer notre attitude envers les autres. Continuer d’entretenir la cordialité, le savoir vivre et le respect envers notre communauté est la seule façon de vivre en harmonie dans ce paradis que nous avons choisi justement pour ces raisons. Avec le temps, tous vont se ranger dans un même but; profiter pleinement de la vie, sans tracas.

Guy a proposé à l’assemblée de se nommer un représentant officiel francophone pour faire la liaison entre l’administration et le comité social. Pourquoi être dix à parler, quand une seule suffit ! Une idée que l’assemblée a entériné rapidement. Aux termes de discussions entre nous, quatre personnes se sont portés volontaires pour embarquer dans l’aventure; Francine Lauriault, Gérard Arseneault, Sylvain Lachance et Claude Desjardins. Finalement, Gérard Arsenault a été choisi à la satisfaction générale. Il s’adjoindra les trois autres personnes en lice pour créer une équipe de travail.

Finalement, la réunion s’est terminée en soulignant et félicitant les pionniers qui ont pavé la voie de ce changement au fil des ans en mettant l’épaule à la roue; Cathleen Hall, Francine Lauriault, Hélène Laplante, Nicole Wagner et Monique, dont j’ignore le nom de famille, qui ont donné de leur temps pour assister les snowbirds québécois. Il faut également souligner l’apport important de Denis Boivin et Guy Martin qui ont réussi, dans un temps record, à faire triompher le gros bon sens. Merci beaucoup pour votre implication qui s’est accomplie dans l’ordre et le respect de toute la communauté et votre ovation de cet après-midi était pleinement méritée. C’est le début d’un temps nouveau à Pioneer Village.

Une chance que le ridicule ne tue pas !

Soupe très chaudeAu chapitre des «nounouneries», celle-ci est dure à battre. Un juge de la Cour supérieure vient de condamné un restaurant Tim Horton à payer 69 000$ à une montréalaise qui s’était fait servir une soupe excessivement chaude et qui lui a infligé de sévères brûlures en… 1998, il y a 15 ans. Elle aurait avalée une cuillère d’un seul trait, sans se soucier de la température de la soupe. Et elle travaillait à la Ville de Montréal comme technicienne en génie. Ouf !

C’est la première fois que j’entends une personne avaler une première cuillère de soupe sans d’abord avoir soufflé dessus, puis y tremper les lèvres pour en vérifier la température. Vraiment pas fort comme raisonnement. Un soupe extrêmement chaude devait certainement fumer en abondance il me semble. Et elle ne l’a pas vu ? C’est ce que j’appelle une «nounounerie». Elle avait une très large part de responsabilité non?

Suite à cette douloureuse expérience, elle a pris un congé d’invalidité permanente pour finalement être mise à pied en 2006. Et le juge, dans sa grande sagesse, l’a enrichie de 69 000$. De quoi tomber sur le cul d’aplomb et après on se demande pourquoi notre système de justice est peu performant et embourbé dans ce genre de procédure. Quinze ans pour régler une «nounounerie» de la sorte, c’est aussi insignifiant et ridicule que quelqu’un qui poursuivrait MétéoMédia parce que le soleil s’est levé une minute plus tard que prévu dans les prédictions, et qu’il a déboulé les marches de son escalier parce qu’il faisait encore nuit. Une chance que le ridicule ne tue pas ! Finalement, c’est toujours la faute des autres.

Second tournoi de pétanque

Hier, en début d’après-midi, se tenait le deuxième tournoi de pétanque de la saison. Avec la douce présence d’un soleil radieux, jumelé à un mercure de 30°C, vingt-quatre équipes se disputaient allègrement la victoire, espérant récolter le prestigieux trophée emblématique ou, à tout le moins, s’emparer des médailles disponibles pour les plus méritants. Avec les Jeux olympiques de Sotchi qui inondent l’actualité mondiale présentement, les médailles sont très tendance.

Quoi qu’il en soit, l’esprit de camaraderie régnait malgré la féroce compétition. Les tirages de pipe étaient à la mode et au terme de trois heures de luttes féroces, voici les trois équipes qui se sont retrouvées sur le podium;

2014-02-10 009ATroisième position, médaillés de bronze :
Jean-Marie Arsenault (Capitaine)
Pierre Gendron
Richard Latour

 

Deuxième position, médaillés d’argent :2014-02-10 010A
Sandy Thom (Capitaine)
Christian East
Marie-Josée Raymond

 

2014-02-10 011APremière position, médaillés d’or :
Léo Gagnon (Capitaine)
André Helms
Francine Tremblay

Comme tout bon tournoi qui se respecte à Pioneer Village, les nombreux prix de présence et de participation ont été tirés, alors que le tirage des contributions volontaires faisait une douzaine de chanceux avec des lots de 50$. Toute cette démonstration aiguise l’appétit et 135 personnes ont pu se régaler des délicieux hotdogs amoureusement cuisinés par la formidable équipe de bénévoles de l’ami Rosaire.

Un événement qui ne compte plus ses succès, tant la participation est imposante. Mais tout ça ne serait possible sans l’apport indéfectible d’une solide équipe de bénévoles et d’organisateurs à qui on ne répétera jamais assez de les remercier. Il faut voir cette fourmilière travailler pour mesurer l’ampleur de la tâche et surtout tout l’amour qu’ils mettent pour en faire un succès qui ne se dément pas. Prochain tournoi; le 24 février.

En terminant, Guy Martin et Denis Boivin, nos représentants dans la saga de la francisation des écrits du Comité social, dont j’ai fait part lors de mon dernier article, ont pris la parole pour informer les snowbirds francophones présents, de l’évolution du dossier et des derniers développements. Ça bouge et on devrait être fixé sous peu. Ça demeure un dossier chaud et surtout à suivre. Et comme le disait avec sagesse Guy, -il faut laisser le temps au temps !

Diviser pour mieux régner

NonDepuis quelque temps, un mouvement s’est mis en route pour demander que les documents émis par le comité social envers les résidents et snowbirds de Pioneer Village, soient traduits en français dans un souci d’information envers une clientèle francophone de plus en plus présente. À eux seuls, 40% de la population du parc entre octobre et avril est représenté par des francophones, dont plus de quatre-vingt, sont devenus des propriétaires de maisons de parc, au fil des dernières années.

À l’instar d’autres terrains de camping fortement francophones des environs et de la côte est floridienne, qui eux ont déjà francisés leurs calendriers d’activités, communiqués et autres documents d’informations, il apparaît important qu’il en soit ainsi ici. Ce ne sont pas tous les francophones qui maitrisent la langue anglaise et à cet égard, c’est tout à fait légitime qu’ils présentent une telle demande, justifié par l’apport de capitaux importants par les étrangers en Floride où le tourisme représente une énorme part dans l’économie de l’état. Seulement ici, à Pioneer Village, c’est près d’un demi-million de dollars que les touristes canadiens injectent dans les coffres de l’entreprise bon an mal an.

Cet après-midi, le comité social du parc tenait une assemblée générale régulière et c’est un sujet qui fut amené sur le plancher. Appuyé par une forte représentation francophone, notre représentant bilingue a exposé notre demande tout en félicitant l’administration en place pour son travail, s’appuyant sur le fait qu’il serait dans l’ordre des choses que les annonces, documents et affiches émises par ce comité, soient traduites en français. Pour se faire, l’ajout de francophones au comité existant pourrait leur permettre de faire ce travail. Dès lors, on entendait des américains clamer haut et fort que nous étions aux États-Unis et qu’ici, la langue était l’anglais. Bel esprit d’ouverture !

Comme pour rajouter le feu sur la marmite, le président (un ontarien unilingue anglophone) y alla d’une décision sur le champ à l’effet que les membres du comité s’étaient tous prononcés contre la demande et que si les francophones voulaient se faire traduire les documents, ils n’avaient qu’à se les faire expliquer par leurs compatriotes. Comme marque de respect, on repassera ! On pouvait sentir une certaine animosité dans la salle, chaque intervenant expliquant son point de vue qui, en fin de compte n’aura pas changé grand-chose. Un président qui se respecte et dans un geste démocratique, aurait accepté la demande pour étude en comité, bien peser le pour et le contre, pour en arriver à une décision à une autre assemblée. Il ne faut pas oublier que tant les francophones que les anglophones participent massivement aux diverses activités, contribuant aux ressources financières du comité social.

Comment expliquer qu’un camping de la même chaîne (ENCORE) situé à 45 minutes au nord d’ici, présente à ses résidents et locataires des documents bilingues et qu’ici à Pioneer Village on ne puisse en faire autant. C’est du chauvinisme de bas étage. C’est irrespectueux envers une clientèle dédiée. C’est un manque d’ouverture évident. Quand les touristes américains nous visitent au Québec, on s’efforce de les servir dans LEUR langue, sans retenue. Alors dans une communauté où 40% de ses effectifs parlent français, il serait de mise qu’on soit quelque peu conciliant, sans vouloir tout changer, mais seulement pour comprendre.

Quant à moi, je n’encouragerai plus ce comité dans ses activités, tant et aussi longtemps qu’il ne sera pas revenu sur sa décision de traiter tout le monde sur un même pied d’égalité et surtout dans le respect de la clientèle qui le subventionne. C’est malheureux mais notre approche de cet après-midi en était une d’ouverture, on ne demandait pas la lune, alors que le comité directeur en a décidé autrement et arbitrairement, se refermant comme une huître.

Le repas du partage

2014-02-06 008Février, c’est le mois des potluck à Pioneer Village. Ces repas qu’on partage entre amis et concitoyens d’une même région. Il y a le potluck du Michigan, celui de l’Ohio, du Mississippi, l’autre de la côte Atlantique et finalement celui du Canada, dont c’était justement l’événement à l’honneur hier. Pour votre information, le potluck est, en fait, ce qu’on pourrait appeler le repas du partage. Regroupés en tables de 24 convives chacune, les gens apportent un plat à partager entre les personnes de leur table respective. Certains y vont de plats élaborés alors que d’autres se laissent tenter par des pizzas, livrées par des pizzérias du coin.

Activités très courue, près de 250 canadiens, principalement des snowbirds du Québec, de l’Ontario et des maritimes, se sont donnés rendez-vous à la salle communautaire dès seize heures pour participer à l’événement annuel qui connaît toujours un succès. Pour la circonstance, nous devions porter du «rouge», couleur dominante du Canada, et on peut affirmer que la consigne a majoritairement été respectée. Notre table s’était entendue pour partager de la pizza puis les Francine, Louiselle, et Suzanne y allait de leur touche personnelle pour offrir le dessert. À la fin du repas, il ne restait qu’une seule pizza des huit grosses commandées. Vous pouvez visionner quelques photos dans l’album Floride – Hiver 2013-2014, en marge droite du blogue sous la rubrique «Photos».

Tirage de prix de présence et du traditionnel magot récolté par la vente de billets de la contribution volontaire, ont fait les frais que quelques chanceux, suivi d’une soirée dansante au son de la musique de l’orchestre local Silver River Band. Et croyez-moi, ceux qui pensent que les snowbirds sont inactifs, détrompez-vous ! Le plancher de danse était saturé de joyeux lurons, pressés de faire descendre le copieux repas qu’ils venaient de savourer. Un vraie bande de «jeunes» qui se défoulent. Une autre belle soirée au pays des gougounes et quand on quitte la salle en fin de soirée et qu’une très légère brise nos rafraîchit par un confortable 24°C, on se dit que le paradis d’hiver n’est pas ailleurs qu’ici.