Encore à genoux

Turban SikhEncore une fois, nous sommes à genoux devant les extrémistes religieux qui ont quittés leurs terres ancestrales pour venir faire ici, ce qu’ils n’ont pas le droit de faire chez eux, foutre le bordel et nous imposer leur délire religieux en usant de menaces et en invoquant la Charte des droits et libertés. On aura beau avoir eu une Commission Bouchard-Taylor, nous demeurons ceux qui prennent leur trou, devant l’intransigeance de ces illuminés. On vient d’en avoir une preuve éloquente au soccer.

Je n’était pas raciste mais, petit à petit, ils me forcent à le devenir. Les voiles, les turbans, les kirpans et tout objet ostensoir, me révoltent au point de refuser de recevoir toute assistance et tout service de ces fanatiques qui pensent avoir tous les droits. Et nous plions ! La GRC l’a fait pour les mêmes raisons, il y a quelques années et même les écoles ont dû accepter les poignards, au nom de l’ouverture. Foutez-moi la paix avec l’ouverture, on abdique, on consent, on s’écrase devant leur culture en ignorant qu’on ne vivrait pas dans celle-ci.

Depuis quand vous recevez quelqu’un chez-vous et qu’après cinq minutes il se sent chez-lui, au point de s’imposer ? C’est normal ? Non ! Je crois que ce devrait être le contraire. La décision de la Fédération québécoise de soccer a eu pour effet de créer un compte facebook haineux et menaçant envers eux. Ces fanatiques religieux sont aussi détestables que de la mauvaise herbe dans un jardin et ils reviennent sans cesse. Vous imaginez si les Canadiens, un jour, alignent un sikh dans leur formation ? Au nom de sa religion, il exigera un turban protecteur en fibre de verre. C’est aussi stupide que ça.

Loin de moi l’idée de dénigrer tous les immigrants. Je parle ici des extrémistes religieux qui s’affichent, revendiquent et imposent tout ce que leur doctrine leur demande sans discernement et sans une seule once d’assouplissement. Dans un monde où ici au Québec, nous prônons la laïcité, tout ce qui représente un symbole religieux doit être banni de tout lieux public, de tout événement sportif et culturel. Bref, gardez-le pour vous et entre vos quatre murs.

Hélas, je prêche dans le désert, parce que les décideurs de notre société ont baissé les bras et pliés les genoux devant l’absurde. Et ça dure depuis plus de vingt ans, lorsque une poignée d’indiens ont tenus tête à des millions de contribuables. Vous vous rappelez Oka ? C’est la même chose. Au lieu du chien qui branle la queue, c’est la queue qui fait branler le chien. Dans les accommodements raisonnables, c’est nous qui sommes raisonnables… le monde à l’envers !

Vous en pensez quoi ?