Et si on les payait ?

La Une

Hier matin, rendu à la page 5 du Journal de Montréal, j’étais sur le cul ! Découragé et avec un peu d’agressivité refoulée.

C’est que les nouvelles étaient épouvantables. Toujours le manque de personnel partout. Le juge en chef de la Cour supérieure du Québec parle de la situation catastrophique dans les tribunaux, qu’il dénonce au gouvernement depuis deux ans, sans résultat.

Puis, l’hécatombe de nos personnes âgées trouvées mortes, par terre, comme des animaux sur le bord de la route. D’autres par manque de soins durant des jours, laissés à eux-mêmes. C’est un constat terrifiant et inhumain.

Le dénominateur commun reste le manque de personnel. C’est une plaie à la grandeur du Québec. J’ai beau chercher, je ne comprends absolument pas. Comment des centaines de milliers de travailleurs peuvent déserter le marché du travail, comme ça, subitement.

Et on constate le même phénomène dans tous les secteurs économiques. La pandémie a beau avoir le dos large, on en parle déjà au passé. Moi, j’en vois un dénominateur commun : la paye !

À un moment donné, tu deviens tellement écœuré devant l’impossibilité de joindre les deux bouts avec un salaire de crève-faim, que tu décroches.

Si on veut que ce fléau soit enrayé, il faut payer nos employés. Pas des augmentations bidon. Un salaire minimum à 20-25 dollars, c’est attractif. Je ne suis pas un économiste mais quand je vois des PDG recevoir des millions en bonis de toutes sortes même si leur performance est médiocre, je me dis qu’il y a deux classes de salariés au Québec; les riches qui s’enrichissent et les pauvres qui s’appauvrissent.

La classe moyenne ? Elle est disparue, vers le bas, depuis longtemps.

Êtes-vous prêts à tenter le coup ? Non ? Vous préférez engager des immigrants à 15 $ l’heure ?

Payez vos employés décemment et ils vont revenir. Il n’y a pas d’autres solutions.

Un écart salarial annuel de 20 000 dollars entre le public et le privé, pour un même travail, c’est insensé. C’est pourtant le cas dans beaucoup de secteurs économiques.

J’entends déjà dire qu’un salaire minimum à 20-25 $ l’heure va nuire aux entreprises, c’est de la foutaise ! Quand tu gagnes 1500 $ par semaine, tu dépenses. Tu profites de ton salaire respectable pour consommer un peu plus; sorties au restaurant, au bar, assister à des spectacles, voyager… Tu fais rouler l’économie. En voulez-vous d’autres ?

Comment veux-tu arriver avec un salaire minable quand, pour te nourrir, tu fais face à des augmentations de plus de 10 %. Ton vieux bazou te coûte une fortune, seulement en essence. Une inflation à près de 6 %, ça s’absorbe mieux pour un PDG ou n’importe quel professionnel, qu’un journalier qui doit avoir d’autres jobines, seulement pour arriver à payer son loyer.

N’oubliez jamais que celui qui gagne le moins cher, se tape les saloperies; laver les toilettes, ramasser les poubelles, rentrer les paniers d’épicerie, et j’en passe.

Les modestes salariés, ce qu’ils veulent, c’est du FRIC. Pas des augmentations idiotes et dénuées de sens. Tout le monde vit pour sa paye. Un vrai pouvoir d’achat. C’est si difficile à comprendre ?

Si vous n’y comprenez rien, votre commerce ou entreprise, que vous avec mis des années à bâtir, mérite de cesser d’exister !


145e jour de l’année

Mercredi, 25 mai 2022

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE NATIONALE DES ENFANTS DISPARUS


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Yves Leblond

Bon anniversaire !


La langue française au Québec…

Avec l’adoption de la loi 96, qui renforce la loi 101, c’est une semi-victoire puisqu’elle ne va pas assez loin. Alors si vous rencontrez un anglophone sur votre chemin, tendez-lui un papier mouchoir pour sécher ses larmes et offrez-lui votre épaule pour pleurer chaudement. Et surtout, surtout, dites-lui de ne pas trop s’en faire puisque la loi 96 continuera d’être charcuté par de valeureux Canadiens devant les tribunaux, jusqu’au but ultime d’être enfin chez nous.


On jase là…

Si l’idiotie était mortelle, le gouverneur de l’État du Texas serait mort. Ce crétin, à la suite de l’exécution de 18 enfants et deux adultes hier, par un désaxé armé, a suggéré le plus sérieusement du monde, qu’au lieu de limiter ou d’enrayer les armes à feu dans son État, il vaudrait mieux obligatoirement d’armer les professeurs. Vous imaginez le scénario ?

Belle mentalité à l’américaine. Cette société, dont certains vont à la messe tous les dimanches avec une arme dissimulée sur leur personne, prétextant un article dans la constitution datant de plus de 300 ans, qui leur en donne le droit. Ils sont restés ancrés au temps du far-west.


Pensée et citation du jour

Méditer, c’est aller à un rendez-vous d’amour.

André Sève


Ça s’est passé un 25 mai…

(1961) Le ministre de la Jeunesse du Québec, Paul-Gérin Lajoie, entreprend la modernisation du système d’éducation québécois en déposant huit projets de loi devant l’Assemblée législative. Lesdits projets touchent à peu près toutes les facettes du système d’éducation, notamment le recrutement du personnel enseignant, la fréquentation obligatoire, les subventions aux écoles, les bourses aux étudiants, le vote aux élections scolaires, l’aide aux commissions scolaires et les pensions aux instituteurs.

(1970) C’est le 495ième et dernier épisode. Le téléroman Les Belles histoires des pays d’en haut, est diffusé pour la dernière fois; à l’antenne de Radio-Canada tous les lundis depuis le 8 octobre 1956, l’émission inspirée de l’œuvre de Claude-Henri Grignon est la plus populaire de l’histoire de la télévision québécoise.

(2005) Nathalie Simard a enfin brisé le silence. Dans une entrevue exclusive accordée à TVA, la jeune femme a répondu pendant une heure aux questions de Paul Arcand. La chanteuse, qui a déposé une poursuite civile de 1,2 million de dollars contre son ancien gérant Guy Cloutier, a accepté de raconter, une seule fois, l’enfer que ce dernier lui a fait vivre, depuis sa tendre enfance jusqu’à ce qu’elle soit une jeune femme.
« Ça m’a marqué parce que je me demandais ce qui se passait. Il m’avait dit que si je parlais, j’allais briser des vies; donc, dès la première agression, j’étais habitée par la culpabilité », a confié Mme Simard, qui dit s’être donnée le plus beau cadeau de sa vie en dévoilant son lourd secret.


Merci de votre assiduité. – Passez une excellente journée !

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