Bienvenue dans mon univers ! Vous êtes ici chez vous.
Opinion
J’écoutais récemment l’émission de Benoît Dutrisac sur QUB Radio, où il proposait des pistes de solution pour accélérer enfin la construction du nouvel hôpital Maisonneuve‑Rosemont.
Et j’étais entièrement d’accord avec lui.
Son idée était simple : tous les hôpitaux devraient être construits à partir des mêmes plans, comme on l’a fait pour le CHUM. Une approche standardisée éviterait des coûts absolument inutiles et éliminerait une étape complète avant même le début du chantier.
Pourquoi pas ?
CHRONOLOGIE DU DOSSIER
Idée du projet : discutée depuis 2010
Phase officielle de réalisation : 23 avril 2026
Travaux préparatoires : dès 2026
Ouverture prévue : 2036
Ça n’a aucun sens de mettre un quart de siècle pour réaliser un projet hospitalier. Surtout quand on sait que le CHUM — un projet beaucoup plus complexe, regroupant trois hôpitaux (Hôtel‑Dieu, Notre‑Dame et Saint‑Luc) — a pris 17 ans à se concrétiser.
Le CUSM, lui, a mis 20 ans (1995–2015) et regroupait le Royal Victoria, l’Hôpital de Montréal pour enfants, l’Institut thoracique et plusieurs autres services.

UN MÊME MODÈLE POUR TOUS
On construit déjà des milliers d’unités d’habitation à partir d’un même plan. Alors pourquoi ne pas appliquer la même logique aux centres hospitaliers ? On économiserait du temps, de l’argent et des ressources, trois éléments critiques dans des projets d’une telle envergure.
On pourrait même adopter la même approche pour les écoles. D’ailleurs, on voit déjà apparaître des écoles modulaires : simples, rapides et efficaces.
Pendant des décennies, les églises du Québec se ressemblaient toutes.
Partout dans le monde, des projets similaires se réalisent beaucoup plus rapidement. Pourquoi est‑ce impossible chez nous ?
Pendant ce temps, Maisonneuve‑Rosemont se détériore à vue d’œil depuis 16 ans, et on prévoit encore dix ans avant sa renaissance. C’est tout simplement inacceptable.
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.