Hommage à toutes les mamans — et à celles qui veillent de plus haut

Hommage

La fête des Mères revient chaque année comme un souffle doux, un rappel tendre de celles qui nous ont portés, bercés, guidés, aimés sans compter. C’est un jour où l’on célèbre les mains qui ont apaisé nos peurs, les voix qui ont calmé nos tempêtes, les regards qui ont su lire en nous avant même que nous sachions parler. C’est un jour pour dire merci, simplement, profondément, à ces femmes qui ont fait de l’amour un geste quotidien.

IA

Pour beaucoup, cette journée est remplie de sourires, de fleurs, de repas partagés et de souvenirs heureux. Mais pour d’autres, elle porte une nuance plus fragile, plus intime. Elle rappelle une présence qui n’est plus là, un parfum qui s’est dissipé, une voix que l’on n’entend plus qu’en soi. Et pourtant, même dans l’absence, les mamans continuent de vivre en nous. Elles habitent nos gestes, nos valeurs, nos élans du cœur. Elles sont dans la façon dont on aime, dont on pardonne, dont on avance malgré les épreuves.

À toutes les mamans encore parmi nous, merci pour votre patience infinie, pour vos nuits écourtées, pour vos inquiétudes silencieuses, pour vos encouragements répétés, pour votre force qui ne se vante jamais. Merci pour les bras ouverts, les mots justes, les petites attentions qui semblent anodines mais qui changent tout. Vous êtes les architectes de nos vies, les premières à croire en nous, les dernières à nous abandonner.

Et à celles qui sont parties, celles qui veillent désormais de plus haut, cette journée vous appartient tout autant. Votre amour ne s’est pas éteint : il s’est transformé. Il est devenu lumière intérieure, souffle discret, présence invisible mais tenace. On dit parfois que les mamans ne meurent jamais vraiment : elles se glissent dans nos souvenirs, dans nos rêves, dans nos décisions. Elles deviennent cette petite voix qui nous murmure de tenir bon, de rester bons, de continuer d’aimer.

Pour tous ceux dont la maman est au ciel depuis des années, cette fête n’est pas un manque : c’est un lien. Un fil d’or qui traverse le temps et la distance. L’absence c’est long… mais l’amour d’une mère ne connaît ni calendrier ni frontières. Il reste intact, comme un refuge intérieur où l’on peut retourner quand le monde devient trop lourd.

Aujourd’hui, on honore toutes les mamans : celles qui marchent encore à nos côtés, celles qui nous ont quittés, celles qui ont donné la vie, celles qui ont adopté, celles qui ont aimé comme des mères sans l’être officiellement. Toutes méritent notre gratitude.

Que cette journée soit douce, même si elle pique un peu le cœur. Qu’elle soit un hommage, un sourire, une pensée tournée vers le ciel ou vers la maison. Parce qu’au fond, une maman, ça ne s’oublie jamais. Ça se porte. Ça se garde. Ça se célèbre.

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