Encore des bonis

Opinion

C’est maintenant au tour des bonzes de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) de se distribuer des primes totalisant près de 32 millions de dollars, selon la Fédération canadienne des contribuables (FCC). À quel moment ces cadeaux vont-ils s’arrêter ? Grassement payés pour accomplir leur travail, ces bonis sont superflus — surtout en pleine crise du logement abordable.

IA

Encore une fois, la valse des millions tourne au profit des dirigeants. Pourquoi faut-il leur donner cet argent ? Pourquoi, exactement ? Personne n’ose l’expliquer.

« Bah ! On va te donner un très bon salaire, mais avec les bonis qu’on te réserve, c’est la vie de pacha qui t’attend. » Voilà le refrain bien connu des hautes sphères publiques.

Comment peut-on prétendre défendre la cause des citoyens qui paient ton salaire, alors que ceux-ci peinent à joindre les deux bouts ? Leur réalité, tu ne la connais pas. Tu ne la vis pas.

La PDG de la SCHL, Coleen Volk, aurait versé pour l’exercice 2025‑2026 un total de 3,7 millions de dollars en primes : 3,5 millions aux dirigeants — soit une moyenne de 44 800 $ par personne — et 28,2 millions aux autres employés.

Avez-vous imaginé combien de logements à prix modique on aurait pu construire avec une telle somme ? La SCHL ne s’est sûrement pas posé la question.

Le plat de bonbons est là… servez-vous !

Inacceptable !

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