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Santé et bien-être
UNE APPLICATION POUR PRÉVENIR L’ALZHEIMER

Un outil en ligne gratuit appelé Luci, soutenu par Santé Québec Laval et par l’Agence de la santé publique du Canada, propose un encadrement pour veiller sur sa santé cognitive. Fondée sur des données scientifiques, l’application vise à réduire les facteurs de risque associés au déclin cognitif et à la maladie d’Alzheimer en se concentrant sur trois volets : l’alimentation, l’activité physique et la stimulation intellectuelle. L’utilisateur peut se fixer des objectifs et recevoir des conseils spécialisés. Il peut aussi discuter avec un « conseiller en saines habitudes de vie ».
JEUNES CONSOMMATEURS RECHERCHÉS
Les chercheurs de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) souhaitent mieux comprendre comment les publicités pour l’alcool, le cannabis, le tabac, les produits de nicotine et les jeux de hasard circulent sur les réseaux sociaux et influencent les jeunes adultes.
Pour une étude à ce sujet, L’INSPQ recrute des participants âgés de 18 à 25 ans qui utilisent les réseaux sociaux et qui ont déjà consommé de l’alcool, du cannabis, de la nicotine ou participé à des jeux de hasard et d’argent. Les participants devront partager leur écran pendant une séance de navigation, répondre à un questionnaire et transmettre des captures d’écran durant une semaine. Un formulaire en ligne permet de proposer un proche qui correspond aux critères de l’étude.
LES MÉDECINS QUÉBÉCOIS SOUS HAUTE SURVEILLANCE
Depuis 2023, les quelques 24 000 médecins en exercice sont hautement surveillés pour éviter les prescriptions d’opioïdes abusives ou malavisées. Le Collège des médecins du Québec est intervenu auprès de 11 médecins dont les habitudes de prescriptions étaient jugées préoccupantes. Jusqu’à présent, 26 médecins ont fait l’objet d’une analyse approfondie.
Les professeurs visés ont reçu des recommandations, de la formation et un accompagnement. Le Collège estime que les cas de surprescription demeurent relativement peu nombreux au Québec.
« [Les opioïdes à l’origine des surdoses] et des décès proviennent souvent de laboratoires clandestins », souligne l’organisme.
Source : Journal de Montréal, magazine Salut Bonjour, 15 août 2026, p19
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